• Pour lever les blocages
    - Manque d'estime de soi
    - Problème de fertilité
    - Inconfort lié à la sexualité
    - Maladies des organes féminins
    - Culpabilité de prendre du plaisir
    - Sensation d'être salie/ en insécurité lorsque la féminité est exposée
    - Déconnexion au ressenti
    - Refus du corps
    - Schéma familial répétitif .....

    Le soin d'Isis aide également à apporter un plein d'énergie dans la zone pelvienne. Ce soin s'adresse à toutes les femmes, qu'elles aient des troubles menstruels, soient ménopausées, ayant vécu une fausse couche, ressentent une vide de ne pas avoir d'enfant ou encore ayant subi des actes chirurgicaux et des agressions sexuelles.
    https://nicole-pierret.blog4ever.com/soin-d-isis-1
    Pour lever les blocages - Manque d'estime de soi - Problème de fertilité - Inconfort lié à la sexualité - Maladies des organes féminins - Culpabilité de prendre du plaisir - Sensation d'être salie/ en insécurité lorsque la féminité est exposée - Déconnexion au ressenti - Refus du corps - Schéma familial répétitif ..... Le soin d'Isis aide également à apporter un plein d'énergie dans la zone pelvienne. Ce soin s'adresse à toutes les femmes, qu'elles aient des troubles menstruels, soient ménopausées, ayant vécu une fausse couche, ressentent une vide de ne pas avoir d'enfant ou encore ayant subi des actes chirurgicaux et des agressions sexuelles. https://nicole-pierret.blog4ever.com/soin-d-isis-1
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  • Je suis enseignante dans l’enseignement secondaire, dans une école et dans un lieu dont je tairai le nom.
    Je suis belge.
    Notre Ecole compte à peu près 1000 élèves, et une petite centaine de professeurs.
    Je témoigne aujourd’hui en étant complètement factuelle car il est urgent de briser le silence sur ce qui suit. 

    Pendant la période du Covid « sans vaccination » , (donc jusque juin 2021), notre ecole n’a déploré aucun décès, ni aucune hospitalisation en son sein. 
    Nous avons un panneau d’affichage pour nous informer quand un Élève subit un événement dramatique au sein de sa famille. Là, en effet, nous avons pu constater une légère augmentation de décès chez les grand-parents d’élève, et surtout des arrière-grands parents.

    En septembre 2021, notre équipe de direction était fière d’annoncer que près de 98 % des profs et de la population scolaire étaient vaccinées.

    Nous étions exactement 3 enseignants à ne pas l’être. Peut être plus, car en Belgique, nous pouvions refuser de divulguer notre carnet de vaccination. Ce que j’ai fait car la pression était alors à son comble, pesante et surtout extr culpabilisante, autant de la part des élèves que de celle des profs .
    Après septembre 2021, le chaos a commencé. (Je ne donne que les données que j’ai pu observer)
    Entre septembre 2021 et aujourd’hui, 3 février 2023. 
    Chez les profs :
    -le prof de math - la quarantaine-- crise cardiaque. Décès - Le jour de 3ème dose
    -l’éducateur, 24 ans-cycliste de haut niveau- myocardite pendant l’entrainement- fin de sa carrière
    -le directeur -cinquantaine- myocardite -  
    -2 AVC avec remissions- 2 femmes de plus ou moins 45ans-2 fin de carrière
    -1 rupture d’anévrisme - deces- 50 ans
    -1 cancer fulgurant- 37 ans- deces
    -un cancer du sein qui était en rémission, ne l’est plus, 50 ans- chimio en cours
    -le prof d’histoire est devenu « cardiaque »
    -un cancer du cerveau « fulgurant »-mort en 7 jours d’un père de 3Enfants- 39 ans
    -2 personnes hospitalisées pour Covid juste après leur vaccination.
    -de nombreuses profs menstruées prennent des congés menstruels
    -à ce jour, le taux d’absentéisme de longue durée des professeurs n’a jamais été aussi élevé

    Chez les élèves
    L’épidémie la plus brutale est celle de la phobie scolaire. En 20 ans de carrière, j’ai connu des élèves hospitalisés pour phobie scolaire, mais c’était rare.
    Ils sont 8 cette année a être dans un hôpital spécial , et 4 en attente de place, ou scolarisé en famille pour phobie scolaire.
    Les données que j’ai collecté et auxquelles j’ai accès sont celle des élèves suivant mon cours (donc à peu près 200 élèves)
    -3 élèves ont des problèmes cardiaques récents (donc apparus après 2021) dont 1 grave
    -un Élève en rémission de son mmcancer a fait une rechute
    -les filles menstruées qui ont des problèmes de cycles et qui s’absentent sous certificat médical 1 fois par mois ont presque doublé.
    (Et je n’ai pas le droit d’aborder l’éventuel problème de vaccination avec elles, ni de leur parle du collectif Où est mon cycle qui pourrait les informer et les soutenir)

    Parlons maintenant du tableau des familles… et c’est là que c’est le pire. Il n’y plus de place sur ce tableau!
    Crise cardiaque, avc, cancer, rupture d’anévrisme… quasiment que des décès brutaux de parents ou de grands parents. ( surtout des hommes)
    Cette année , 3 des mes élèves ont perdus leur papa. 3 sur 200.
    Jamais je n’avais vécu ça.

    Voilà c’est du factuel, et je me risque pas à interpréter ces chiffres.
    Mais puis je dire si ce n’est cela me terrifie… 

    L’omerta sur les problèmes du à la vaccination est plus forte encore que celle sur notre statut vaccinal. 
    Ne pas Avoir le courage de dire qu’on s’est fait berner par les labos et les gouvernements c’est de la non assistance à personne en danger, du déni de soin et la perte de notre humanité. Nous voyons chaque jours, impuissants et muselés les élèves, collègues, qui s’enfoncent dans la solitude et la maladie. 
     Il faut parler, il faut s’entraider et il faut témoigner. 

    Reçu ce matin, et à diffuser largement

    Silvano Trotta
    https://t.me/ouestmoncycle/397
    Je suis enseignante dans l’enseignement secondaire, dans une école et dans un lieu dont je tairai le nom. Je suis belge. Notre Ecole compte à peu près 1000 élèves, et une petite centaine de professeurs. Je témoigne aujourd’hui en étant complètement factuelle car il est urgent de briser le silence sur ce qui suit.  Pendant la période du Covid « sans vaccination » , (donc jusque juin 2021), notre ecole n’a déploré aucun décès, ni aucune hospitalisation en son sein.  Nous avons un panneau d’affichage pour nous informer quand un Élève subit un événement dramatique au sein de sa famille. Là, en effet, nous avons pu constater une légère augmentation de décès chez les grand-parents d’élève, et surtout des arrière-grands parents. En septembre 2021, notre équipe de direction était fière d’annoncer que près de 98 % des profs et de la population scolaire étaient vaccinées. Nous étions exactement 3 enseignants à ne pas l’être. Peut être plus, car en Belgique, nous pouvions refuser de divulguer notre carnet de vaccination. Ce que j’ai fait car la pression était alors à son comble, pesante et surtout extr culpabilisante, autant de la part des élèves que de celle des profs . Après septembre 2021, le chaos a commencé. (Je ne donne que les données que j’ai pu observer) Entre septembre 2021 et aujourd’hui, 3 février 2023.  Chez les profs : -le prof de math - la quarantaine-- crise cardiaque. Décès - Le jour de 3ème dose -l’éducateur, 24 ans-cycliste de haut niveau- myocardite pendant l’entrainement- fin de sa carrière -le directeur -cinquantaine- myocardite -   -2 AVC avec remissions- 2 femmes de plus ou moins 45ans-2 fin de carrière -1 rupture d’anévrisme - deces- 50 ans -1 cancer fulgurant- 37 ans- deces -un cancer du sein qui était en rémission, ne l’est plus, 50 ans- chimio en cours -le prof d’histoire est devenu « cardiaque » -un cancer du cerveau « fulgurant »-mort en 7 jours d’un père de 3Enfants- 39 ans -2 personnes hospitalisées pour Covid juste après leur vaccination. -de nombreuses profs menstruées prennent des congés menstruels -à ce jour, le taux d’absentéisme de longue durée des professeurs n’a jamais été aussi élevé Chez les élèves L’épidémie la plus brutale est celle de la phobie scolaire. En 20 ans de carrière, j’ai connu des élèves hospitalisés pour phobie scolaire, mais c’était rare. Ils sont 8 cette année a être dans un hôpital spécial , et 4 en attente de place, ou scolarisé en famille pour phobie scolaire. Les données que j’ai collecté et auxquelles j’ai accès sont celle des élèves suivant mon cours (donc à peu près 200 élèves) -3 élèves ont des problèmes cardiaques récents (donc apparus après 2021) dont 1 grave -un Élève en rémission de son mmcancer a fait une rechute -les filles menstruées qui ont des problèmes de cycles et qui s’absentent sous certificat médical 1 fois par mois ont presque doublé. (Et je n’ai pas le droit d’aborder l’éventuel problème de vaccination avec elles, ni de leur parle du collectif Où est mon cycle qui pourrait les informer et les soutenir) Parlons maintenant du tableau des familles… et c’est là que c’est le pire. Il n’y plus de place sur ce tableau! Crise cardiaque, avc, cancer, rupture d’anévrisme… quasiment que des décès brutaux de parents ou de grands parents. ( surtout des hommes) Cette année , 3 des mes élèves ont perdus leur papa. 3 sur 200. Jamais je n’avais vécu ça. Voilà c’est du factuel, et je me risque pas à interpréter ces chiffres. Mais puis je dire si ce n’est cela me terrifie…  L’omerta sur les problèmes du à la vaccination est plus forte encore que celle sur notre statut vaccinal.  Ne pas Avoir le courage de dire qu’on s’est fait berner par les labos et les gouvernements c’est de la non assistance à personne en danger, du déni de soin et la perte de notre humanité. Nous voyons chaque jours, impuissants et muselés les élèves, collègues, qui s’enfoncent dans la solitude et la maladie.   Il faut parler, il faut s’entraider et il faut témoigner.  Reçu ce matin, et à diffuser largement Silvano Trotta https://t.me/ouestmoncycle/397
    T.ME
    Ouestmoncycle
    Je suis enseignante dans l’enseignement secondaire, dans une école et dans un lieu dont je tairai le nom. Je suis belge. Notre Ecole compte à peu près 1000 élèves, et une petite centaine de professeurs. Je témoigne aujourd’hui en étant complètement factuelle car il est urgent de briser le silence sur ce qui suit.  Pendant la période du Covid « sans vaccination » , (donc jusque juin 2021), notre ecole n’a déploré aucun décès, ni aucune hospitalisation en son sein.  Nous avons un panneau d’affichage pour nous informer quand un Élève subit un événement dramatique au sein de sa famille. Là, en effet, nous avons pu constater une légère augmentation de décès chez les grand-parents d’élève, et surtout des arrière-grands parents. En septembre 2021, notre équipe de direction était fière d’annoncer que près de 98 % des profs et de la population scolaire étaient vaccinées. Nous étions exactement 3 enseignants à ne pas l’être. Peut être plus, car en Belgique, nous pouvions refuser de divulguer notre carnet de vaccination.…
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  • ▫️24/02/2023 | Le Dr James Thorp, gynécologue-obstétricien et expert en santé reproductive des femmes, est co-auteur d’une étude évaluée par des pairs sur les effets dangereux des injections Covid sur la santé reproductive.

    Cette étude basée sur les données de la FDA et du CDC, montre une augmentation significative des fausses couches, des décès fœtaux, des troubles menstruels, et autres complications de grossesse.

    "La promotion de ces vaccins expérimentaux Covid-19 dans le monde est la plus grande violation de l'éthique médicale de l'histoire de la médecine, peut-être même de l'humanité".
    ▫️24/02/2023 | Le Dr James Thorp, gynécologue-obstétricien et expert en santé reproductive des femmes, est co-auteur d’une étude évaluée par des pairs sur les effets dangereux des injections Covid sur la santé reproductive. Cette étude basée sur les données de la FDA et du CDC, montre une augmentation significative des fausses couches, des décès fœtaux, des troubles menstruels, et autres complications de grossesse. "La promotion de ces vaccins expérimentaux Covid-19 dans le monde est la plus grande violation de l'éthique médicale de l'histoire de la médecine, peut-être même de l'humanité".
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  • TROUBLES MENSTRUELS publiés dans la revue Science !

    On pourrait s'en réjouir sauf que l'article
    1️⃣mélange toutes les méthodologies
    2️⃣indique, comme si c'était une certitude, qu'ils n'affectent pas la fertilité mais ne cite AUCUNE ÉTUDE
    3️⃣zappe la production de Spike!

    Le vaccin pourrait impacter "transitoirement":
    1/les hormones dans la communication hypothalamus/hypophyse/ovaire
    =>allonger les cycles
    2/ou les cellules immunitaires qui permettent la réparation de l'utérus =>provoquer les saignements

    https://www.science.org/doi/10.1126/science.ade1051

    Nous rejoindre 👉 https://t.me/alexandrahenrioncaude
    TROUBLES MENSTRUELS publiés dans la revue Science ! On pourrait s'en réjouir sauf que l'article 1️⃣mélange toutes les méthodologies 2️⃣indique, comme si c'était une certitude, qu'ils n'affectent pas la fertilité mais ne cite AUCUNE ÉTUDE 3️⃣zappe la production de Spike! Le vaccin pourrait impacter "transitoirement": 1/les hormones dans la communication hypothalamus/hypophyse/ovaire =>allonger les cycles 2/ou les cellules immunitaires qui permettent la réparation de l'utérus =>provoquer les saignements https://www.science.org/doi/10.1126/science.ade1051 Nous rejoindre 👉 https://t.me/alexandrahenrioncaude
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  • 💉Les vaccins à ARNm contre la Covid-19 peuvent causer des troubles menstruels, a admis l’Agence du médicament ce 28 octobre. Un effet secondaire contre lequel le collectif Où est mon cycle et des scientifiques comme Jean-Marc Sabatier alertaient depuis près d'un an. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-vaccins-anti-covid-peuvent-causer-des-troubles-menstruels-admis-l-agence-du
    💉Les vaccins à ARNm contre la Covid-19 peuvent causer des troubles menstruels, a admis l’Agence du médicament ce 28 octobre. Un effet secondaire contre lequel le collectif Où est mon cycle et des scientifiques comme Jean-Marc Sabatier alertaient depuis près d'un an. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-vaccins-anti-covid-peuvent-causer-des-troubles-menstruels-admis-l-agence-du
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Les vaccins anti-Covid peuvent causer des troubles menstruels, a admis l’agence du médicament | FranceSoir
    Les vaccins à ARNm contre la Covid-19 peuvent provoquer des troubles menstruels, a enfin admis l’Agence européenne des médicaments (EMA) ce 28 octobre 2022. Un évènement indésirable sur lequel le collectif Où est mon cycle sonne l’alerte depuis sa création début 2022.
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  • Momotchi :
    "Notez comme certains réécrivent l'histoire.
    #Fauci prétend qu'il n'a jamais recommandé de #confinements.
    #Delfraissy admet que les 💉ne protègent pas contre l'infection & contagion.
    Les covidistes disent maintenant qu'ils savaient que les vaccins ont des effets secondaires...⏬

    Les covidistes disent maintenant qu'ils savaient que les injections ont des effets secondaires, reconnaissant les effets #menstruels après avoir accusé
    OuEstMonCycle d'être covidosceptique, l'ANSM admettant des gens aveugles à Amine Umlil au Sénat...

    Plusieurs covidistes rétropédalent pour se donner une image moins dictatoriale. Pareil pour Wuhan, finalement admis comme source du virus, les masques dont l'inefficacité est admise. Histoire de cacher qu'on a tout fait pour pousser à prendre un poison, comme disait Zelenko."

    Sources sur #Fauci qui prétend ne jamais avoir recommandé de confinements
    https://theepochtimes.com/fauci-claims-he-never-recommended-covid-19-lockdowns_4625763.html
    Sur Delfraissy https://twitter.com/Le_General_0ff_/status/1551520514312732673 Sur les cas de cécité post injection déclarés par l'ANSM au Sénat

    https://twitter.com/mmtchi/status/1553286446231994369
    Momotchi : "Notez comme certains réécrivent l'histoire. #Fauci prétend qu'il n'a jamais recommandé de #confinements. #Delfraissy admet que les 💉ne protègent pas contre l'infection & contagion. Les covidistes disent maintenant qu'ils savaient que les vaccins ont des effets secondaires...⏬ Les covidistes disent maintenant qu'ils savaient que les injections ont des effets secondaires, reconnaissant les effets #menstruels après avoir accusé OuEstMonCycle d'être covidosceptique, l'ANSM admettant des gens aveugles à Amine Umlil au Sénat... Plusieurs covidistes rétropédalent pour se donner une image moins dictatoriale. Pareil pour Wuhan, finalement admis comme source du virus, les masques dont l'inefficacité est admise. Histoire de cacher qu'on a tout fait pour pousser à prendre un poison, comme disait Zelenko." Sources sur #Fauci qui prétend ne jamais avoir recommandé de confinements https://theepochtimes.com/fauci-claims-he-never-recommended-covid-19-lockdowns_4625763.html Sur Delfraissy https://twitter.com/Le_General_0ff_/status/1551520514312732673 Sur les cas de cécité post injection déclarés par l'ANSM au Sénat https://twitter.com/mmtchi/status/1553286446231994369
    THEEPOCHTIMES.COM
    Fauci Claims He Never Recommended COVID-19 Lockdowns
    White House medical adviser Anthony Fauci claimed Monday that he never recommended "locking anything down" when pressed about ...
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  • Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.

    Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier*

    Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ?
    Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres.

    Comment agit le virus au niveau de ces organes ?
    En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal.

    Qu’en est-il chez l’homme ?
    Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques.
    Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone.
    Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA.

    Qu’en est-il chez la femme ?
    Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines).

    Troubles menstruels
    Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité.
    Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés.

    D’où les troubles de la coagulation ?
    Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler).
    Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ».
    Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire…

    Que faire pour contre-carrer ces troubles ?
    Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus.


    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille.

    https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite

    De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité 21 mars 2022 - 22:00 par Emilien Lacombe Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications. Entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier* Le virus SARS-CoV-2 est-il capable d’infecter les organes reproducteurs ? Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnait le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 -en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) – se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres. Comment agit le virus au niveau de ces organes ? En se fixant sur le récepteur ECA2 des cellules cibles, le SARS-CoV-2 suractive un système hormonal et physiologique de première importance pour le fonctionnement du corps humain : le système rénine-angiotensine ou SRA (dont le récepteur ECA2 fait partie intégrante) pour lequel il existe des variantes/adaptations « locales ». La suractivation du SRA se traduit par la suractivation de son récepteur « délétère » AT1R (récepteur de l’angiotensine-2 de type 1) qui induit principalement une vasoconstriction/hypertension, une inflammation, une fibrose, un stress oxydant, et une chute du monoxyde d’azote (ce qui constituent des effets délétères pour nos organes sexuels). Au sein de l’organisme humain (et des mammifères en général), le SRA contrôle les fonctions autonomes rénales, pulmonaires, cardio-vasculaires, l’immunité innée et le microbiote intestinal, voire buccal. Qu’en est-il chez l’homme ? Dans le système reproducteur masculin, les éléments (ligands/hormones et les divers récepteurs enzymatiques) du SRA se retrouvent dans les testicules, les spermatozoïdes et le liquide séminal. Certaines fonctions attribuées à ce SRA « local » sont le maintien des électrolytes plasmatiques séminaux, la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones androgènes masculines) et de la spermatogenèse (processus de production des spermatozoïdes dans les testicules), la contractilité épididymaire, et les fonctions spermatiques. Ainsi, lors d’une infection chez l’homme, le virus SARS-CoV-2 peut potentiellement altérer les productions des hormone androgènes (dont la testostérone) et des spermatozoïdes via son action sur le SRA présent au niveau du système reproducteur masculin. Ces effets indésirables peuvent potentiellement affecter la fertilité masculine, car l’importance du SRA dans la fertilité ou l’infertilité (masculine et féminine) est largement démontrée à ce jour. Ainsi, l’angiotensine-2 et le récepteur AT1R font partie des éléments clefs du SRA « local ». L’hormone angiotensine-2 est impliquée dans la régulation négative de la production de testostérone, et la régulation de la croissance testiculaire, tandis que le récepteur AT1R inhibe la spermatogénèse et la production de testostérone. Chez certaines personnes infectées par le SARS-CoV-2, il a été rapporté des troubles de l’érection (dus à l’effet vasoconstricteur du récepteur AT1R suractivé), une diminution de la taille du pénis et des testicules, ainsi que des troubles de la libido (pour les deux sexes) qui devraient être les effets « visibles » de ces atteintes sexuelles induites par le dysfonctionnement du SRA. Qu’en est-il chez la femme ? Les femmes possèdent un SRA ovarien (appelé OVRAS) qui joue un rôle clef dans la physiologie des ovaires, et les maladies ovariennes associées. Le SRA ovarien a des effets majeurs sur le développement/atrésie des follicules, sur l’ovulation et la sécrétion d’hormones stéroïdiennes ; le SRA est ainsi nécessaire à une reproduction normale. En effet, les acteurs de ce SRA se retrouvent dans le follicule ovarien, les cellules pré-ovulatoires de la thèque et de la granulosa, ainsi que dans les cellules post-ovulatoires de la granulosa-lutéine. Il est également impliqué dans la régulation de la stéroïdogenèse (synthèse des hormones stéroïdiennes, dont les hormones œstrogènes féminines). Troubles menstruels Le dysfonctionnement du SRA ovarien potentiellement induit par le SARS-CoV-2 peut donc affecter la maturation et l’ovulation des ovocytes (altération du cycle menstruel), et conduire à des dérèglements ou pathologies telles que l’infertilité, le cancer des ovaires, le syndrome des ovaires polykystiques, etc. La présence d’anticorps auto-immuns dirigés contre le récepteur AT1R peut se traduire par une infertilité. Chez la femme, on peut ainsi observer (parallèlement aux autres pathologies Covid-19 potentielles) un dérèglement du cycle menstruel plus ou moins important et invalidant. La menstruation (règles) correspond à l’écoulement périodique par le vagin d’un fluide biologique constitué de sang, de sécrétions vaginales, et de cellules endométriales (paroi utérine). Les règles correspondent à l’évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l’utérus (endomètre) qui s’était formée au cours du cycle menstruel pour accueillir un possible œuf fécondé. En absence de fécondation, la surface de l’endomètre (qui est très vascularisée) est alors évacuée par le vagin sous forme d’un saignement. Le virus SARS-CoV-2 se fixe (via sa protéine spike) sur le récepteur ECA2 des cellules cibles. L’endomètre et le système vasculaire sont constitués de cellules épithéliales et endothéliales qui expriment -comme les ovaires ou les testicules- le récepteur ECA2 reconnu par la protéine spike. Ceci montre que la protéine spike (du virus SARS-CoV-2 ou vaccinale) peut agir directement sur l’endomètre et les vaisseaux sanguins associés. D’où les troubles de la coagulation ? Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler). Ainsi, le SARS-CoV-2 ou la protéine spike vaccinale est directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels parfois observés chez certaines personnes lors d’une infection virale au SARS-CoV-2 ou suite à une vaccination. En ce qui concerne les troubles menstruels liés à la vaccination, je dois mentionner l’avis contraire de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui -dans un point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 publié le 21 décembre 2021- écrit : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces événements restent sous surveillance ». Pourtant, de nombreuses femmes constatent le contraire… Que faire pour contre-carrer ces troubles ? Une supplémentation appropriée en vitamine D (40 à 60 ng de calcidiol/mL de sang) est souhaitable pour prévenir, traiter ou atténuer ces troubles des appareils reproducteurs, car elle agit en inhibant la suractivation « délétère » du SRA (par une action -entre autres- sur la production de rénine). Il est notable que certaines lésions pourraient être quasi irréversibles, telles que la fibrose d’organes ou de tissus. * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille. https://infodujour.fr/societe/56608-les-risques-de-la-covid-19-et-des-vaccins-sur-les-organes-sexuels-et-la-fertilite De plus, effets potentiellement délétères des nanoparticules (cf. nanoparticules lipidiques de certaines compositions vaccinales) : https://lnkd.in/gVqtwH7d
    INFODUJOUR.FR
    Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité
    Parmi les effets secondaires du virus SARS-CoV-2 comme des vaccins destinés à le neutraliser, on évoque de plus en plus les atteintes sexuelles aussi bien chez l’homme que chez les femmes. Explications.
    0 Commentaires 0 Partages 4K Vues 0 Notes
  • Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.

    Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. »
    Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ».

    Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid
    Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays.
    Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19.

    « Un bénéfice négatif »
    Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

    Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande
    La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin.
    « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué.
    « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. »
    Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. »
    La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas.
    En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ».
    À quand une telle initiative des médecins français et européens ?

    Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
    « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

    La protéine Spike dérègle le SRA
    « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
    En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

    Une catastrophe sanitaire à venir
    Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. »

    * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

    https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge ! 25 juillet 2022 - 17:33 par Marcel Gay De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins. Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. » Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ». Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays. Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19. « Un bénéfice négatif » Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. » Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin. « Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué. « Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. » Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. » La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas. En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ». À quand une telle initiative des médecins français et européens ? Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons. « Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. » La protéine Spike dérègle le SRA « Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes. En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée. Une catastrophe sanitaire à venir Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. » * Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre. https://infodujour.fr/sante/59038-vaccins-anti-covid-alerte-rouge
    INFODUJOUR.FR
    Vaccins anti-Covid : alerte rouge !
    De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.
    D'accord
    1
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  • MON DIEU! Les études se succèdent en dressant des tableaux de plus➕ en ➕ inquiétants... Quelque soit le vaccin/ou l'injection, selon la dernière étude italienne⤵️ ce sont:
    ▶️plus d'1 femme sur 2 en âge de procréer qui souffre de troubles menstruels après la 1ère dose
    ▶️et environ 2 femmes sur 3 après la 2eme dose
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8919838/#!po=36.9718
    Ce serait donc bien plus➕grave encore que tout ce que j'avais pu anticiper/comprendre de la littérature.

    J'accuse le coup de cette HYPOCRISIE ÉPOUVANTABLE qui consiste à continuer à injecter la FEMME, y compris enceinte, et prévoir l'injection d'enfants en minimisant ces troubles dont on ne sait RIEN de l'impact (OU PAS) sur les ovocytes...

    Je me mets de fait en silence/retrait pour 1 semaine dans l'espoir que chacun(e) d'entre vous trouve comment arrêter ces injections autour de lui/elle et qu'on arrête de jouer avec le plus fondamental: la VIE DES INDIVIDUS ET LEUR CAPACITÉ À AVOIR DES ENFANTS...

    J'ai proposé des pistes dont je me demande si elles ne pourraient pas faire l'objet d'études: pissenlit (qui agit au niveau des troubles du cycle et du récepteur de Spike), la vit D, le moringa, la bromelaïne gastroresistante (pour limiter inflammation et oedeme)...

    MAIS jamais, jamais la situation ne nous a TOUS autant concernés. Que chacun prenne ses responsabilités. Les réseaux sociaux ne toucheront jamais plus qu'une rencontre véritable...

    Le prochain post reprend quelques-unes (pas toutes!) de mes contributions par tweeter sur ce sujet...sans mentionner toutes mes interventions vidéos sur le sujet. Soyez assurés tout au long de cette semaine de mes prières et de ma totale implication SILENCIEUSE, DOULOUREUSE MAIS PORTEUSE D'UNE VIVE ESPÉRANCE. Si chacun de nous.......................
    Alexandra Henrion Caude
    MON DIEU! Les études se succèdent en dressant des tableaux de plus➕ en ➕ inquiétants... Quelque soit le vaccin/ou l'injection, selon la dernière étude italienne⤵️ ce sont: ▶️plus d'1 femme sur 2 en âge de procréer qui souffre de troubles menstruels après la 1ère dose ▶️et environ 2 femmes sur 3 après la 2eme dose https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8919838/#!po=36.9718 Ce serait donc bien plus➕grave encore que tout ce que j'avais pu anticiper/comprendre de la littérature. J'accuse le coup de cette HYPOCRISIE ÉPOUVANTABLE qui consiste à continuer à injecter la FEMME, y compris enceinte, et prévoir l'injection d'enfants en minimisant ces troubles dont on ne sait RIEN de l'impact (OU PAS) sur les ovocytes... Je me mets de fait en silence/retrait pour 1 semaine dans l'espoir que chacun(e) d'entre vous trouve comment arrêter ces injections autour de lui/elle et qu'on arrête de jouer avec le plus fondamental: la VIE DES INDIVIDUS ET LEUR CAPACITÉ À AVOIR DES ENFANTS... J'ai proposé des pistes dont je me demande si elles ne pourraient pas faire l'objet d'études: pissenlit (qui agit au niveau des troubles du cycle et du récepteur de Spike), la vit D, le moringa, la bromelaïne gastroresistante (pour limiter inflammation et oedeme)... MAIS jamais, jamais la situation ne nous a TOUS autant concernés. Que chacun prenne ses responsabilités. Les réseaux sociaux ne toucheront jamais plus qu'une rencontre véritable... Le prochain post reprend quelques-unes (pas toutes!) de mes contributions par tweeter sur ce sujet...sans mentionner toutes mes interventions vidéos sur le sujet. Soyez assurés tout au long de cette semaine de mes prières et de ma totale implication SILENCIEUSE, DOULOUREUSE MAIS PORTEUSE D'UNE VIVE ESPÉRANCE. Si chacun de nous....................... Alexandra Henrion Caude
    Triste
    GRRR
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  • La fertilité humaine est-elle en péril ?
    Alexandra Henrion-Caude invitée chez Radio Courtoisie
    Enregistrement du 24 juillet 2022

    https://www.radiocourtoisie.fr/2022/07/24/libre-journal-de-lumiere-de-lesperance-du-24-juillet-2022-point-dactualite-medicale-la-fertilite-humaine-est-elle-en-peril-francis-bacon-poete-philosophe-homme-detat-juriste-homme/

    Sources:
    ➡️https://www.i24news.tv/fr/actu/coronavirus/1644423509-israel-coronavirus-10-des-femmes-rapportent-des-cycles-menstruels-irreguliers-apres-la-3e-dose-de-vaccin-etude
    ➡️A large new survey finds 42% of respondents with regular menstrual cycles experienced heavier bleeding after their #SARSCoV2 vaccination.
    https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.abm7201

    Nous rejoindre 👉https://t.me/alexandrahenrioncaude
    La fertilité humaine est-elle en péril ? Alexandra Henrion-Caude invitée chez Radio Courtoisie Enregistrement du 24 juillet 2022 https://www.radiocourtoisie.fr/2022/07/24/libre-journal-de-lumiere-de-lesperance-du-24-juillet-2022-point-dactualite-medicale-la-fertilite-humaine-est-elle-en-peril-francis-bacon-poete-philosophe-homme-detat-juriste-homme/ Sources: ➡️https://www.i24news.tv/fr/actu/coronavirus/1644423509-israel-coronavirus-10-des-femmes-rapportent-des-cycles-menstruels-irreguliers-apres-la-3e-dose-de-vaccin-etude ➡️A large new survey finds 42% of respondents with regular menstrual cycles experienced heavier bleeding after their #SARSCoV2 vaccination. https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.abm7201 Nous rejoindre 👉https://t.me/alexandrahenrioncaude
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  • ♨️🤔💉 OÙ EST MON CYCLE ?
    "La suite !

    L'AFP (Agence France Presse) a ENFIN écrit une dépêche qui parle des troubles menstruels causés par les "vaccins" Covid.

    Cette Dépêche a été publiée le 19 juillet par les médias mainstream français dont France Info, BFM, le Figaro, Cnews, Le Monde MAIS pas par Libération, bizarre... 😁
    "Vaccins contre le Covid-19 : les femmes concernées par des troubles menstruels invitées à les déclarer dans un formulaire"

    Dans le silence de la médecine & des institutions, Mélodie, qui a elle même vécu des effets secondaires invalidants, a créé le collectif Où est mon cycle, qui recense plus de 5000 témoignages de femmes attestant de troubles de leur cycle menstruel suite à la vaccination contre la Covid-19.
    Ces femmes sont allées se faire vacciner, pensant pouvoir de nouveau travailler, sortir, voyager, pensant se protéger et protéger leurs proches."

    https://twitter.com/LaPinkRes/status/1550802696978010113/photo/2
    ♨️🤔💉 OÙ EST MON CYCLE ? "La suite ! L'AFP (Agence France Presse) a ENFIN écrit une dépêche qui parle des troubles menstruels causés par les "vaccins" Covid. Cette Dépêche a été publiée le 19 juillet par les médias mainstream français dont France Info, BFM, le Figaro, Cnews, Le Monde MAIS pas par Libération, bizarre... 😁 "Vaccins contre le Covid-19 : les femmes concernées par des troubles menstruels invitées à les déclarer dans un formulaire" Dans le silence de la médecine & des institutions, Mélodie, qui a elle même vécu des effets secondaires invalidants, a créé le collectif Où est mon cycle, qui recense plus de 5000 témoignages de femmes attestant de troubles de leur cycle menstruel suite à la vaccination contre la Covid-19. Ces femmes sont allées se faire vacciner, pensant pouvoir de nouveau travailler, sortir, voyager, pensant se protéger et protéger leurs proches." https://twitter.com/LaPinkRes/status/1550802696978010113/photo/2
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  • Une enquête en ligne identifie un lien entre troubles menstruels et vaccin contre le covid - Le Soir
    https://www.lesoir.be/454853/article/2022-07-18/une-enquete-en-ligne-identifie-un-lien-entre-troubles-menstruels-et-vaccin
    Une enquête en ligne identifie un lien entre troubles menstruels et vaccin contre le covid - Le Soir https://www.lesoir.be/454853/article/2022-07-18/une-enquete-en-ligne-identifie-un-lien-entre-troubles-menstruels-et-vaccin
    D'accord
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