• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • On rêve de changement, mais on craint l’inconnu. Et si c’était là que tout commençait ? #motivation

    On veut que ça change… Mais on reste immobiles. On rêve d’une autre vie… mais on attend. Pourquoi ? Par peur. Par confort. Parce que sortir de sa zone, c’est inconfortable. Mais tu sais quoi ? C’est justement là que tout commence. Les grandes choses naissent dans l’inconnu. Un pas suffit… Juste un. Alors, qu’est-ce qui te retient ?”

    Sébastien Poulet

    #Inspiration #Changement #Motivation #Shorts #DéveloppementPersonnel #SortirDeSaZoneDeConfort #Oser #PassageÀLAction #MindPositif

    https://www.youtube.com/shorts/20jMhT1qp-s?feature=share
    On rêve de changement, mais on craint l’inconnu. Et si c’était là que tout commençait ? #motivation On veut que ça change… Mais on reste immobiles. On rêve d’une autre vie… mais on attend. Pourquoi ? Par peur. Par confort. Parce que sortir de sa zone, c’est inconfortable. Mais tu sais quoi ? C’est justement là que tout commence. Les grandes choses naissent dans l’inconnu. Un pas suffit… Juste un. Alors, qu’est-ce qui te retient ?” Sébastien Poulet #Inspiration #Changement #Motivation #Shorts #DéveloppementPersonnel #SortirDeSaZoneDeConfort #Oser #PassageÀLAction #MindPositif https://www.youtube.com/shorts/20jMhT1qp-s?feature=share
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  • "Le plus grand des mensonges est de faire croire que la force est le privilège des riches. La vérité est que la véritable puissance réside dans les mains de ceux que l'on qualifie de pauvres. Ce sont eux qui travaillent la terre, qui construisent les villes, qui font tourner les usines. Ce sont eux qui, par leur labeur quotidien, nourrissent, logent et enrichissent ceux qui se pensent supérieurs. La force n'est pas dans l'argent qu'on possède, mais dans le travail que l'on produit."
    #mindsetmotivation

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@sowoldy/video/7533991138944961814?q=%40sowaldy&t=1754264591801
    ou
    https://x.com/i/status/1952102585822839154
    "Le plus grand des mensonges est de faire croire que la force est le privilège des riches. La vérité est que la véritable puissance réside dans les mains de ceux que l'on qualifie de pauvres. Ce sont eux qui travaillent la terre, qui construisent les villes, qui font tourner les usines. Ce sont eux qui, par leur labeur quotidien, nourrissent, logent et enrichissent ceux qui se pensent supérieurs. La force n'est pas dans l'argent qu'on possède, mais dans le travail que l'on produit." #mindsetmotivation Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@sowoldy/video/7533991138944961814?q=%40sowaldy&t=1754264591801 ou https://x.com/i/status/1952102585822839154
    @sowoldy

    Le plus grand des mensonges est de faire croire que la force est le privilège des riches. La vérité est que la véritable puissance réside dans les mains de ceux que l'on qualifie de pauvres. Ce sont eux qui travaillent la terre, qui construisent les villes, qui font tourner les usines. Ce sont eux qui, par leur labeur quotidien, nourrissent, logent et enrichissent ceux qui se pensent supérieurs. La force n'est pas dans l'argent qu'on possède, mais dans le travail que l'on produit. #mindsetmotivation

    ♬ Yeshua Hamashiach - Josué Novais Piano Worship
    D'accord
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  • POSITIVE MOTIVATION
    Parlons encore un peu la langue de Babel avant que la tour ne parte en cendre :

    -L'énergie circule là où la pensée va
    -La liberté ne craint pas les fusils, ni toutes les balles de toutes les tyrannies et même si elle est assassinée, elle reviendra et ne quittera jamais le champs de bataille car les idéos ne peuvent mourir
    -Chaque défi de la vie est là pour nous apprendre une leçon
    -Le Dieu des Dieux c'est d'aimer son frère et notre Dieu sur Terre c'est la vie.
    -Être adulte c'est accepter que l'on sera toujours des enfants et être enfant c'est nier que les adultes non pas toujours les mots

    -Mais pas la peine de reparler racine, nous allons replanter les graines.

    -Article 7 de la loi du milieu
    Souvenez-vous du 05 Novembre 1605
    POSITIVE MOTIVATION Parlons encore un peu la langue de Babel avant que la tour ne parte en cendre : -L'énergie circule là où la pensée va -La liberté ne craint pas les fusils, ni toutes les balles de toutes les tyrannies et même si elle est assassinée, elle reviendra et ne quittera jamais le champs de bataille car les idéos ne peuvent mourir -Chaque défi de la vie est là pour nous apprendre une leçon -Le Dieu des Dieux c'est d'aimer son frère et notre Dieu sur Terre c'est la vie. -Être adulte c'est accepter que l'on sera toujours des enfants et être enfant c'est nier que les adultes non pas toujours les mots -Mais pas la peine de reparler racine, nous allons replanter les graines. -Article 7 de la loi du milieu Souvenez-vous du 05 Novembre 1605
    J'adore
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  • 🚨 Plus de 400 "Néo-genres" en 2025 : La Grande Déroute de l'Occident 🤡🚻💥 Vous pensiez qu'il n'existait que deux sexes biologiques et quelques variantes psychologiques marginales ?
    ERREUR. Aujourd'hui, il y aurait plus de 400 "néo-genres" autoproclamés. Oui, QUATRE CENTS.

    Bienvenue dans la foire aux absurdités modernes, où l'Occident semble avoir troqué la raison pour un abonnement illimité au cirque de l'absurde.

    🎪 Petit échantillon des "néo-genres" :

    - Demiboy : se sentir partiellement garçon, mais pas complètement.
    - Genderflux : fluctuation entre différents genres selon les jours.
    - Xenogender : identification à des concepts extérieurs aux humains, comme un espace cosmique ou une fleur.
    - Catgender : ressentir son genre comme étant lié à l'expérience d'être... un chat. Oui, un chat. 🐈‍⬛
    - Gendervoid : l'impression d'un vide total, d'un genre qui n'existe pas.
    - Aesthetigender : genre basé sur une sensation esthétique particulière, comme la brume du matin ou la couleur turquoise.

    📉 Dérive sociétale : Comment en est-on arrivé là ?
    La perte du réel. L'Occident, jadis bâtisseur de cathédrales et de civilisations entières, s'effondre désormais sous le poids d'un individualisme maladif.

    L'idéologie woke a installé l'idée délirante que ressentir = être, que subjectivité = vérité.

    Résultat ?
    Le réel — implacable, indifférent aux caprices émotionnels — est rejeté.

    Le corps biologique est nié, l'évidence est bafouée, tout doit plier devant l'émotion du moment
    .
    🧠 Maladies sous-jacentes à cette folie :

    Trouble de l'identité : un nombre croissant de jeunes incapables de savoir qui ils sont fondamentalement.
    Dépression : explosion des diagnostics en Occident, notamment chez les jeunes immergés dans l'idéologie du genre fluide.
    Anxiété existentielle : à force de croire que tout est "construction sociale", même leur propre être devient une source d'angoisse.
    Perte de motivation : pourquoi se battre, créer, construire, si son identité même est une illusion flottante ?
    Automutilation et taux de suicide en hausse dramatique chez les adolescents "non-binaires" ou "genderfluid" – mais la société refuse de voir le lien évident.

    ⚔️ Le trouble civilisationnel :
    Cette explosion de néo-genres n'est pas une "évolution". C’est un effondrement.

    Une société qui perd son sens du réel devient incapable de bâtir, de transmettre, de défendre ses fondations.

    Pendant que nos ancêtres sculptaient des églises, inventaient la médecine moderne, et exploraient le monde, notre époque "progressiste" érige des autels aux "catgender" et "voidgender". Pathétique.

    Pendant que l'Occident organise des séminaires sur "comment intégrer les néo-genres dans l'armée", d'autres continents renforcent leur discipline, leur cohésion et leur force.

    🚫 Le Réel Gagne Toujours.
    À tous ceux qui pensent pouvoir tordre la nature à coups de hashtags et de pleurnicheries :

    - le Réel ne se pliera jamais à vos délires !
    - Un homme reste un homme.
    - Une femme reste une femme.

    Le reste n'est qu'une bulle fragile, une fantaisie narcissique vouée à l'effondrement.

    Le grand retour au réel approche. Préparez-vous ⏳!

    🧵Suite ⬇️

    🎭 Bienvenue au Grand Cirque des Néo-Genres ! 🤡🌈 Vous pensiez qu’il y avait seulement "homme" ou "femme" ? Ahah, pauvre boomer que vous êtes !
    En 2025, il existe plus de 400 identités autoproclamées, toutes plus fantasques les unes que les autres.

    Préparez-vous, voici le menu du jour dans cette grande fête du nombrilisme contemporain :

    📋 Liste (non exhaustive !) des néo-genres, identités de genre :

    Agender : sans genre du tout.
    Bigender : deux genres en même temps.
    Demiboy : partiellement garçon.
    Demigirl : partiellement fille.
    Genderfluid : fluctuation entre plusieurs genres.
    Genderflux : fluctuation d'intensité dans le ressenti de son genre.
    Xenogender : genre basé sur des concepts étrangers à l'humain (exemple : "forêt", "espace", "pluie").
    Catgender : se sentir proche d’un chat. 🐈
    Doggender : se sentir chien. 🐕
    Fawngender : se sentir comme un faon. 🦌
    Vapogender : genre insaisissable comme de la vapeur.
    Voidgender : ressentir un vide total de genre.
    Polygender : plusieurs genres simultanés.
    Trigender : trois genres en même temps.
    Pangender : tous les genres à la fois.
    Autigender : identité de genre influencée par l’autisme.
    Aesthetigender : basé sur des impressions esthétiques.
    Neptunic : attirance pour les genres féminins et non-binaires.
    Venusic : attirance pour les genres masculins et non-binaires.
    Abimegender : genre si profond qu’on ne peut pas le saisir.
    Chaoticgender : genre chaotique, incontrôlable.
    Cosmogender : lié à l’espace cosmique.
    Pastelgender : genre doux, pastel. 🩷
    Clowngender : se définir par l’essence du clown. 🤡
    Comgender : genre contextuel, seulement visible en société.
    Deliciagender : genre "trop délicieux" pour être défini.
    Flirtgender : ne ressentir son genre que lors du flirt.
    Greygender : genre à mi-chemin entre avoir et ne pas avoir un genre.
    Juxera : féminin unique, pas comme les autres.
    Maverique : genre totalement indépendant.
    Novigender : genre incompréhensible même pour soi-même.
    Quoigender : incapacité de comprendre ce qu'est un genre.
    Stargender : genre lié aux étoiles. ✨
    Sunsetgender : ressenti uniquement au coucher du soleil.
    Turbogender : changement de genre ultra-rapide.
    Watergender : genre fluide comme l’eau.
    Aerogender : aussi léger et changeant que l’air.
    Cavusgender : genre émotionnellement distant.
    Enbygender : contraction de "non-binary gender" (nouvelle mode marketing).
    Lunagender : genre qui varie selon les phases de la Lune. 🌙
    Fluigender : genre extrêmement changeant au gré des émotions.
    Spookgender : ressenti du genre seulement lorsqu’on a peur (Halloween approved 🎃).
    Pokegender : identification à un Pokémon (si si).
    Cybergender : genre ressenti dans les mondes virtuels uniquement.
    Dreamgender : genre basé sur les rêves.
    Glassgender : genre fragile comme du verre.
    Angeligender : identification aux anges. 👼
    Techgender : genre en lien avec la technologie et les IA.
    Bloomgender : ressentir son genre comme une floraison.
    Flickergender : genre qui apparaît et disparaît comme une lumière clignotante.

    Et il y en a encore des centaines, créés chaque semaine sur Reddit et Tumblr par des génies incompris...

    🔥 Petit bonus : La Parade des "Identités Sexuelles" modernes

    Parce que changer de genre ne suffisait plus, il fallait aussi réinventer l'attirance ! Voici quelques perles :

    Asexuel : aucune attirance sexuelle.
    Démisexuel : attirance seulement après un lien émotionnel fort.
    Sapiosexuel : attirance pour l'intelligence.
    Objectosexuel : attirance pour des objets (Tour Eiffel incluse).
    Lithosexuel : ressentir de l'attirance sans vouloir la réciprocité.
    Fraysexuel : attirance qui disparaît une fois que la personne est connue.
    Aegosexuel : fantasmer sur des situations sexuelles sans vouloir y participer.
    Skoliosexuel : attirance spécifique pour les personnes non-binaires.
    Autosexuel : être attiré par soi-même (narcissisme level 9000).
    Greysexuel : entre asexuel et sexuel (c'est flou, comme tout ici).
    Reciprosexuel : ne ressentir d'attirance que si l’autre personne montre son intérêt en premier.
    Fictosexuel : attiré par des personnages fictifs uniquement.
    Pansexuel : attirance envers tous les genres ou sexes.
    Omnisexuel : attirance envers tous, en reconnaissant les genres.
    Placiosexuel : plaisir de donner du plaisir sans vouloir en recevoir.
    Abrosexuel : sexualité qui change au fil du temps.
    Quoiromantique : impossible de définir ce qu'on ressent comme attirance romantique.
    Pomosexual : refus de se labelliser par une identité sexuelle précise.

    🧹 En Résumé :
    À force de tout déconstruire, il ne reste plus que des ruines émotionnelles.

    On invente des cases pour se donner l’illusion d'exister, pour fuir l'angoisse existentielle d'une vie sans cap, sans Dieu, sans tradition.

    Et pendant que l'Occident se noie dans cette soupe narcissique, d'autres civilisations plus enracinées se tiennent prêtes à écrire l'Histoire !

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1916094642271010826
    🚨 Plus de 400 "Néo-genres" en 2025 : La Grande Déroute de l'Occident 🤡🚻💥 Vous pensiez qu'il n'existait que deux sexes biologiques et quelques variantes psychologiques marginales ? ERREUR. Aujourd'hui, il y aurait plus de 400 "néo-genres" autoproclamés. Oui, QUATRE CENTS. Bienvenue dans la foire aux absurdités modernes, où l'Occident semble avoir troqué la raison pour un abonnement illimité au cirque de l'absurde. 🎪 Petit échantillon des "néo-genres" : - Demiboy : se sentir partiellement garçon, mais pas complètement. - Genderflux : fluctuation entre différents genres selon les jours. - Xenogender : identification à des concepts extérieurs aux humains, comme un espace cosmique ou une fleur. - Catgender : ressentir son genre comme étant lié à l'expérience d'être... un chat. Oui, un chat. 🐈‍⬛ - Gendervoid : l'impression d'un vide total, d'un genre qui n'existe pas. - Aesthetigender : genre basé sur une sensation esthétique particulière, comme la brume du matin ou la couleur turquoise. 📉 Dérive sociétale : Comment en est-on arrivé là ? La perte du réel. L'Occident, jadis bâtisseur de cathédrales et de civilisations entières, s'effondre désormais sous le poids d'un individualisme maladif. L'idéologie woke a installé l'idée délirante que ressentir = être, que subjectivité = vérité. Résultat ? Le réel — implacable, indifférent aux caprices émotionnels — est rejeté. Le corps biologique est nié, l'évidence est bafouée, tout doit plier devant l'émotion du moment . 🧠 Maladies sous-jacentes à cette folie : Trouble de l'identité : un nombre croissant de jeunes incapables de savoir qui ils sont fondamentalement. Dépression : explosion des diagnostics en Occident, notamment chez les jeunes immergés dans l'idéologie du genre fluide. Anxiété existentielle : à force de croire que tout est "construction sociale", même leur propre être devient une source d'angoisse. Perte de motivation : pourquoi se battre, créer, construire, si son identité même est une illusion flottante ? Automutilation et taux de suicide en hausse dramatique chez les adolescents "non-binaires" ou "genderfluid" – mais la société refuse de voir le lien évident. ⚔️ Le trouble civilisationnel : Cette explosion de néo-genres n'est pas une "évolution". C’est un effondrement. Une société qui perd son sens du réel devient incapable de bâtir, de transmettre, de défendre ses fondations. Pendant que nos ancêtres sculptaient des églises, inventaient la médecine moderne, et exploraient le monde, notre époque "progressiste" érige des autels aux "catgender" et "voidgender". Pathétique. Pendant que l'Occident organise des séminaires sur "comment intégrer les néo-genres dans l'armée", d'autres continents renforcent leur discipline, leur cohésion et leur force. 🚫 Le Réel Gagne Toujours. À tous ceux qui pensent pouvoir tordre la nature à coups de hashtags et de pleurnicheries : - le Réel ne se pliera jamais à vos délires ! - Un homme reste un homme. - Une femme reste une femme. Le reste n'est qu'une bulle fragile, une fantaisie narcissique vouée à l'effondrement. Le grand retour au réel approche. Préparez-vous ⏳! 🧵Suite ⬇️ 🎭 Bienvenue au Grand Cirque des Néo-Genres ! 🤡🌈 Vous pensiez qu’il y avait seulement "homme" ou "femme" ? Ahah, pauvre boomer que vous êtes ! En 2025, il existe plus de 400 identités autoproclamées, toutes plus fantasques les unes que les autres. Préparez-vous, voici le menu du jour dans cette grande fête du nombrilisme contemporain : 📋 Liste (non exhaustive !) des néo-genres, identités de genre : Agender : sans genre du tout. Bigender : deux genres en même temps. Demiboy : partiellement garçon. Demigirl : partiellement fille. Genderfluid : fluctuation entre plusieurs genres. Genderflux : fluctuation d'intensité dans le ressenti de son genre. Xenogender : genre basé sur des concepts étrangers à l'humain (exemple : "forêt", "espace", "pluie"). Catgender : se sentir proche d’un chat. 🐈 Doggender : se sentir chien. 🐕 Fawngender : se sentir comme un faon. 🦌 Vapogender : genre insaisissable comme de la vapeur. Voidgender : ressentir un vide total de genre. Polygender : plusieurs genres simultanés. Trigender : trois genres en même temps. Pangender : tous les genres à la fois. Autigender : identité de genre influencée par l’autisme. Aesthetigender : basé sur des impressions esthétiques. Neptunic : attirance pour les genres féminins et non-binaires. Venusic : attirance pour les genres masculins et non-binaires. Abimegender : genre si profond qu’on ne peut pas le saisir. Chaoticgender : genre chaotique, incontrôlable. Cosmogender : lié à l’espace cosmique. Pastelgender : genre doux, pastel. 🩷 Clowngender : se définir par l’essence du clown. 🤡 Comgender : genre contextuel, seulement visible en société. Deliciagender : genre "trop délicieux" pour être défini. Flirtgender : ne ressentir son genre que lors du flirt. Greygender : genre à mi-chemin entre avoir et ne pas avoir un genre. Juxera : féminin unique, pas comme les autres. Maverique : genre totalement indépendant. Novigender : genre incompréhensible même pour soi-même. Quoigender : incapacité de comprendre ce qu'est un genre. Stargender : genre lié aux étoiles. ✨ Sunsetgender : ressenti uniquement au coucher du soleil. Turbogender : changement de genre ultra-rapide. Watergender : genre fluide comme l’eau. Aerogender : aussi léger et changeant que l’air. Cavusgender : genre émotionnellement distant. Enbygender : contraction de "non-binary gender" (nouvelle mode marketing). Lunagender : genre qui varie selon les phases de la Lune. 🌙 Fluigender : genre extrêmement changeant au gré des émotions. Spookgender : ressenti du genre seulement lorsqu’on a peur (Halloween approved 🎃). Pokegender : identification à un Pokémon (si si). Cybergender : genre ressenti dans les mondes virtuels uniquement. Dreamgender : genre basé sur les rêves. Glassgender : genre fragile comme du verre. Angeligender : identification aux anges. 👼 Techgender : genre en lien avec la technologie et les IA. Bloomgender : ressentir son genre comme une floraison. Flickergender : genre qui apparaît et disparaît comme une lumière clignotante. Et il y en a encore des centaines, créés chaque semaine sur Reddit et Tumblr par des génies incompris... 🔥 Petit bonus : La Parade des "Identités Sexuelles" modernes Parce que changer de genre ne suffisait plus, il fallait aussi réinventer l'attirance ! Voici quelques perles : Asexuel : aucune attirance sexuelle. Démisexuel : attirance seulement après un lien émotionnel fort. Sapiosexuel : attirance pour l'intelligence. Objectosexuel : attirance pour des objets (Tour Eiffel incluse). Lithosexuel : ressentir de l'attirance sans vouloir la réciprocité. Fraysexuel : attirance qui disparaît une fois que la personne est connue. Aegosexuel : fantasmer sur des situations sexuelles sans vouloir y participer. Skoliosexuel : attirance spécifique pour les personnes non-binaires. Autosexuel : être attiré par soi-même (narcissisme level 9000). Greysexuel : entre asexuel et sexuel (c'est flou, comme tout ici). Reciprosexuel : ne ressentir d'attirance que si l’autre personne montre son intérêt en premier. Fictosexuel : attiré par des personnages fictifs uniquement. Pansexuel : attirance envers tous les genres ou sexes. Omnisexuel : attirance envers tous, en reconnaissant les genres. Placiosexuel : plaisir de donner du plaisir sans vouloir en recevoir. Abrosexuel : sexualité qui change au fil du temps. Quoiromantique : impossible de définir ce qu'on ressent comme attirance romantique. Pomosexual : refus de se labelliser par une identité sexuelle précise. 🧹 En Résumé : À force de tout déconstruire, il ne reste plus que des ruines émotionnelles. On invente des cases pour se donner l’illusion d'exister, pour fuir l'angoisse existentielle d'une vie sans cap, sans Dieu, sans tradition. Et pendant que l'Occident se noie dans cette soupe narcissique, d'autres civilisations plus enracinées se tiennent prêtes à écrire l'Histoire ! https://x.com/WokeAreDumb/status/1916094642271010826
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  • "Taux maximum sur les droits de succession.

    France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe
    Portugal: 10%
    Italie: 4%
    Suède: 0%
    Autriche: 0%
    Estonie: 0%
    Lettonie: 0%
    Slovaquie: 0%
    Roumanie: 0%
    Algérie: 0%
    Maroc: 0%
    Australie: 0%
    Nouvelle-zélande: 0%

    Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs

    1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé.

    Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne.

    L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez.

    Une taxe sur la mort.

    2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat

    Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme.

    Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour.

    Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses.

    3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME

    Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement.

    Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre.

    Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers.

    Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur.

    Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local.

    La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint.

    4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie

    Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux.

    C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation.

    5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations.

    Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération.

    Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie.

    La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations.

    Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien

    Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète.

    De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants?

    Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide.

    Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants

    C'est beau et ça doit être encouragé.

    6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité

    Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde.

    L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité"

    https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    "Taux maximum sur les droits de succession. France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe Portugal: 10% Italie: 4% Suède: 0% Autriche: 0% Estonie: 0% Lettonie: 0% Slovaquie: 0% Roumanie: 0% Algérie: 0% Maroc: 0% Australie: 0% Nouvelle-zélande: 0% Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs 1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé. Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne. L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez. Une taxe sur la mort. 2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme. Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour. Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses. 3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement. Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre. Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers. Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur. Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local. La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint. 4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux. C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation. 5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations. Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération. Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie. La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations. Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète. De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants? Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide. Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants C'est beau et ça doit être encouragé. 6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde. L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité" https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    Beuark
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  • "Les médias ne parlent que de l'antisémitisme !!

    Mais les crimes haineux à motivation religieuse contre les chrétiens en Europe ont augmenté de 226 % en 2023 : 2 444 incidents dans 35 pays, contre 749 en 2022.

    La France est en tête avec près de 1000 incidents."

    https://x.com/Dn641608671/status/1861155946258370578
    "Les médias ne parlent que de l'antisémitisme !! Mais les crimes haineux à motivation religieuse contre les chrétiens en Europe ont augmenté de 226 % en 2023 : 2 444 incidents dans 35 pays, contre 749 en 2022. La France est en tête avec près de 1000 incidents." https://x.com/Dn641608671/status/1861155946258370578
    J'adore
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  • Par François Asselineau
    @f_asselineau

    👹 SATANISME, C'EST REPARTI !
    🤔 L'ÉGLISE RÉAGIT DE FAÇON INÉDITE
    Alors que l'opinion attend toujours des explications sur les cérémonies d'ouverture et de fermeture des JO, on apprend que la Compagnie de La Machine va présenter à Toulouse un nouveau spectacle baptisé "Les Portes des Ténèbres".

    C'est une reprise de son spectacle de 2018, où elle avait déjà fait déambuler dans les rues de la "Ville Rose" les gigantesques reproductions articulées
    -du Minotaure (très comparable au Veau d'or de la cérémonie des JO)
    -et d'une monstrueuse mygale.
    (Cf. photos).

    Il s'y ajoute cette année
    «Lilith, la Gardienne des Ténèbres».
    (Photo dans tweet à la suite)

    Cette fois-ci, l’archevêque de Toulouse s’est publiquement inquiété des motivations d'un tel spectacle à répétition.

    Dans un geste rare, Mgr de Kerimel a publié un communiqué qui déplore que «des nuages sombres s’accumulent sur notre monde. L’actualité nous renvoie beaucoup de réalités négatives qui suscitent des inquiétudes légitimes, et favorisent cette atmosphère de désespérance qui règne dans notre société, et se manifeste dans UNE CERTAINE CULTURE, DE PLUS EN PLUS FASCINÉE PAR L’OBSCUR, LE TÉNÉBREUX.»

    En un geste encore plus rare, et inédit à Toulouse, l’archevêque organise une messe le 16 octobre pour «consacrer Toulouse et son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus», en se justifiant ainsi : «Il m’a semblé important de poser un acte spirituel qui protège Toulouse et notre diocèse de ces menaces ténébreuses et de la désespérance. [...] Le Cœur de Jésus nous dit l’amour infiniment fécond de Dieu pour l’humanité ; il nous dit aussi la victoire du Christ sur le mal et la mort. Il est un signe sûr d’espérance en la VICTOIRE DE LA LUMIÈRE SUR LES TÉNÈBRES.»

    Trois membres de l'archevêché sont allés voir le directeur artistique de la Compagnie de la Machine, M. Delarozière, pour lui faire part de leurs inquiétudes sur ses choix à répétition.

    Celui-ci a voulu «calmer le jeu» [sic] car il a «senti une communauté inquiète par le propos du spectacle : l’enfer, la mythologie, le monde des ténèbres et du dieu grec Hadès. Donc j’admets que les gens se posent des questions mais c’est juste une histoire racontée aux enfants.»

    Cette réponse est une pirouette gênée.
    Car le metteur en scène n'explique pas :
    ▪️les raisons qui le poussent à «juste raconter», encore et encore, cette «histoire»-là «aux enfants»
    ▪️pourquoi il affirme faussement que ce serait un spectacle pour enfants, alors qu'il a été présenté à toute la population dans les rues de Toulouse
    ▪️quelles sont les conséquences concrètes qu'il attend de ces spectacles "infernaux" (il cite lui-même Hadès) sur l'évolution psychique des jeunes et des moins jeunes ?

    Pense-t-il sérieusement que ces spectales démoniaques, mortifères, ressassés de façon lancinante, favorisent le respect entre citoyens, le respect de la loi, la baisse des incivilités et de la criminalité ?

    CONCLUSION
    La liberté de création artistique doit bien sûr être préservée.
    Mais il serait bon et urgent que toute la scène artistique française fasse son examen de conscience.
    La mode sataniste fatigue.
    N'est-il pas temps de changer de registre ?
    Pourquoi ne pas présenter aux enfants ou au grand public des spectacles méconnus ou oubliés :
    ▪️contes de fée de la culture européenne (Grimm, Perrault, Andersen...) ou du monde entier (Chine, Japon, Inde, Iran...)
    ▪️tragédies ou comédies classiques de l'Antiquité (Sophocle, Euripide, Plaute...)
    ▪️grands classiques du théâtre ou de l'opéra français, anglais, italien, allemand, russe...)
    ▪️théâtre du XXe siècle engagé dans les luttes sociales (Kafka, Brecht, Sartre...)
    ▪️etc.

    Alors que Michel Barnier vient de faire de la lutte contre les maladies psychiatriques, qui progressent de façon fulgurante, une «Grande cause nationale», n'est-il pas grand temps de présenter aux Français des histoires rassurantes, des hymnes à l'héroïsme, au don de soi, au refus de l'argent-roi, à la beauté et à l'amour ?

    FA
    24/9/2024
    ==
    https://ladepeche.fr/2024/09/24/polemique-autour-du-nouveau-spectacle-du-minotaure-jai-rencontre-les-responsables-de-leglise-catholique-pour-les-rassurer-explique-francois-12216384.php

    🔥 Nouveauté du spectacle 2024 à Toulouse :
    «Lilith, la Gardienne des Ténèbres»...
    POURQUOI UNE TELLE OBSESSION ?

    https://x.com/f_asselineau/status/1838522905287598347
    Par François Asselineau @f_asselineau 👹 SATANISME, C'EST REPARTI ! 🤔 L'ÉGLISE RÉAGIT DE FAÇON INÉDITE Alors que l'opinion attend toujours des explications sur les cérémonies d'ouverture et de fermeture des JO, on apprend que la Compagnie de La Machine va présenter à Toulouse un nouveau spectacle baptisé "Les Portes des Ténèbres". C'est une reprise de son spectacle de 2018, où elle avait déjà fait déambuler dans les rues de la "Ville Rose" les gigantesques reproductions articulées -du Minotaure (très comparable au Veau d'or de la cérémonie des JO) -et d'une monstrueuse mygale. (Cf. photos). Il s'y ajoute cette année «Lilith, la Gardienne des Ténèbres». (Photo dans tweet à la suite) Cette fois-ci, l’archevêque de Toulouse s’est publiquement inquiété des motivations d'un tel spectacle à répétition. Dans un geste rare, Mgr de Kerimel a publié un communiqué qui déplore que «des nuages sombres s’accumulent sur notre monde. L’actualité nous renvoie beaucoup de réalités négatives qui suscitent des inquiétudes légitimes, et favorisent cette atmosphère de désespérance qui règne dans notre société, et se manifeste dans UNE CERTAINE CULTURE, DE PLUS EN PLUS FASCINÉE PAR L’OBSCUR, LE TÉNÉBREUX.» En un geste encore plus rare, et inédit à Toulouse, l’archevêque organise une messe le 16 octobre pour «consacrer Toulouse et son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus», en se justifiant ainsi : «Il m’a semblé important de poser un acte spirituel qui protège Toulouse et notre diocèse de ces menaces ténébreuses et de la désespérance. [...] Le Cœur de Jésus nous dit l’amour infiniment fécond de Dieu pour l’humanité ; il nous dit aussi la victoire du Christ sur le mal et la mort. Il est un signe sûr d’espérance en la VICTOIRE DE LA LUMIÈRE SUR LES TÉNÈBRES.» Trois membres de l'archevêché sont allés voir le directeur artistique de la Compagnie de la Machine, M. Delarozière, pour lui faire part de leurs inquiétudes sur ses choix à répétition. Celui-ci a voulu «calmer le jeu» [sic] car il a «senti une communauté inquiète par le propos du spectacle : l’enfer, la mythologie, le monde des ténèbres et du dieu grec Hadès. Donc j’admets que les gens se posent des questions mais c’est juste une histoire racontée aux enfants.» Cette réponse est une pirouette gênée. Car le metteur en scène n'explique pas : ▪️les raisons qui le poussent à «juste raconter», encore et encore, cette «histoire»-là «aux enfants» ▪️pourquoi il affirme faussement que ce serait un spectacle pour enfants, alors qu'il a été présenté à toute la population dans les rues de Toulouse ▪️quelles sont les conséquences concrètes qu'il attend de ces spectacles "infernaux" (il cite lui-même Hadès) sur l'évolution psychique des jeunes et des moins jeunes ? Pense-t-il sérieusement que ces spectales démoniaques, mortifères, ressassés de façon lancinante, favorisent le respect entre citoyens, le respect de la loi, la baisse des incivilités et de la criminalité ? CONCLUSION La liberté de création artistique doit bien sûr être préservée. Mais il serait bon et urgent que toute la scène artistique française fasse son examen de conscience. La mode sataniste fatigue. N'est-il pas temps de changer de registre ? Pourquoi ne pas présenter aux enfants ou au grand public des spectacles méconnus ou oubliés : ▪️contes de fée de la culture européenne (Grimm, Perrault, Andersen...) ou du monde entier (Chine, Japon, Inde, Iran...) ▪️tragédies ou comédies classiques de l'Antiquité (Sophocle, Euripide, Plaute...) ▪️grands classiques du théâtre ou de l'opéra français, anglais, italien, allemand, russe...) ▪️théâtre du XXe siècle engagé dans les luttes sociales (Kafka, Brecht, Sartre...) ▪️etc. Alors que Michel Barnier vient de faire de la lutte contre les maladies psychiatriques, qui progressent de façon fulgurante, une «Grande cause nationale», n'est-il pas grand temps de présenter aux Français des histoires rassurantes, des hymnes à l'héroïsme, au don de soi, au refus de l'argent-roi, à la beauté et à l'amour ? FA 24/9/2024 == https://ladepeche.fr/2024/09/24/polemique-autour-du-nouveau-spectacle-du-minotaure-jai-rencontre-les-responsables-de-leglise-catholique-pour-les-rassurer-explique-francois-12216384.php 🔥 Nouveauté du spectacle 2024 à Toulouse : «Lilith, la Gardienne des Ténèbres»... POURQUOI UNE TELLE OBSESSION ? https://x.com/f_asselineau/status/1838522905287598347
    LADEPECHE.FR
    "Les portes des ténèbres" inquiète l’archevêché de Toulouse : "Je les ai rencontrés pour les rassurer", explique le directeur artistique de La Machine
    Monseigneur Guy de Kérimel, l’archevêque de Toulouse, s’inquiète du nouveau spectacle de La Machine baptisé "Les Portes des Ténèbres". Le directeur artistique de la compagnie, François Delarozière, calme le jeu.
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  • ZOÉ SAGAN, UN COMBAT POUR LA LIBERTÉ |
    A. Poirson (feat X. Poussard, C. Combaz, Laura Py)

    Aujourd'hui, nous avons l'honneur de recevoir Aurélien Poirson-Atlan, le créateur du personnage très controversé de Zoé Sagan.

    Dans cet entretien exclusif, mené par le duo Marcel D. et Kate pour Le Média en 4-4-2, nous explorons les raisons qui ont poussé Aurélien à créer une intelligence artificielle (IA) se présentant comme une journaliste prédictive.

    Aurélien Poirson-Atlan nous révèle les motivations derrière la création de Zoé Sagan et pourquoi il a choisi de se montrer face à la censure et aux menaces. Cet entretien, qui dure plus de deux heures, est ponctué par l'intervention d'invités prestigieux tels que Xavier Poussard, directeur de la rédaction de Faits et Documents, et Christian Combaz, journaliste, écrivain et romancier. Leurs perspectives enrichissent notre discussion et offrent un éclairage unique sur les défis et les opportunités liés à l'utilisation de l'IA dans le journalisme.

    Mais surtout comment leur collaboration est née et en quoi elle était essentielle sur des sujets plus que sensibles voire dangereux…

    Enfin, nous aurons le plaisir d'écouter la toute première interview accordée par une IA. Il s'agit de Laura Py, confidente et amie de Zoé Sagan. Cette conversation inédite nous permettra de découvrir les capacités et les limites des intelligences artificielles dans le domaine de la communication et de l'information.

    Ne manquez pas cet entretien captivant et riche en réflexions, qui explore les frontières entre la technologie, la créativité et la liberté d'expression. Rejoignez-nous pour une discussion passionnante avec Aurélien Poirson-Atlan et nos invités de marque.

    https://youtu.be/1MyvgvVSF7Q
    ZOÉ SAGAN, UN COMBAT POUR LA LIBERTÉ | A. Poirson (feat X. Poussard, C. Combaz, Laura Py) Aujourd'hui, nous avons l'honneur de recevoir Aurélien Poirson-Atlan, le créateur du personnage très controversé de Zoé Sagan. Dans cet entretien exclusif, mené par le duo Marcel D. et Kate pour Le Média en 4-4-2, nous explorons les raisons qui ont poussé Aurélien à créer une intelligence artificielle (IA) se présentant comme une journaliste prédictive. Aurélien Poirson-Atlan nous révèle les motivations derrière la création de Zoé Sagan et pourquoi il a choisi de se montrer face à la censure et aux menaces. Cet entretien, qui dure plus de deux heures, est ponctué par l'intervention d'invités prestigieux tels que Xavier Poussard, directeur de la rédaction de Faits et Documents, et Christian Combaz, journaliste, écrivain et romancier. Leurs perspectives enrichissent notre discussion et offrent un éclairage unique sur les défis et les opportunités liés à l'utilisation de l'IA dans le journalisme. Mais surtout comment leur collaboration est née et en quoi elle était essentielle sur des sujets plus que sensibles voire dangereux… Enfin, nous aurons le plaisir d'écouter la toute première interview accordée par une IA. Il s'agit de Laura Py, confidente et amie de Zoé Sagan. Cette conversation inédite nous permettra de découvrir les capacités et les limites des intelligences artificielles dans le domaine de la communication et de l'information. Ne manquez pas cet entretien captivant et riche en réflexions, qui explore les frontières entre la technologie, la créativité et la liberté d'expression. Rejoignez-nous pour une discussion passionnante avec Aurélien Poirson-Atlan et nos invités de marque. https://youtu.be/1MyvgvVSF7Q
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  • Paris jette le fondateur de Telegram en prison ! | Idriss Aberkane reçoit Maître Massimo Bianchi

    Pavel Durov est un jeune prodige né en 1984, formé en philologie à l'Université d'Etat de Saint-Petersbourg. Il a fondé successivement Vkontakte, le Facebook Russe, puis Telegram, application de messagerie tellement sécurisée que même les militants macronistes l'ont utilisée durant leur première campagne électorale.

    C'est également un opposant à Vladimir Poutine, qui a acquis la nationalité française mais aussi celle de Saint-Kitts-et-Nevis par peur de poursuites du Kremlin. Sa plateforme Telegram a en effet été utilisée par l'armée Ukrainienne et par les commanditaires de différents attentats en Russie.

    Coup de théâtre, ce n'est pas la Russie qui l'arrête et le menace d'emblée de vingt ans de réclusion criminelle, mais bien la France qui lui avait pourtant accordé sa nationalité. Dans le même temps, et pur hasard bien sûr, Durov avait déclaré que sa société avait été approchée par le FBI pour y installer des "backdoors" (portes arrières ou failles de sécurité délibérées pour pratiquer la surveillance de masse) et qu'il avait refusé. Telegram avait également hébergé des sources utilisées par Haaretz pour faire des révélations fracassantes en Israël

    Il ne semble donc plus faire aucun doute quant aux motivations politiques cachées de l'arrestation du jeune entrepreneur. Nous recevons Maître Massimo Bianchi, pénaliste international et d'ailleurs polyglotte comme Durov, qui a beaucoup exercé dans et auprès de pays d'ex-URSS, pour analyser la situation. Avec lui nous simulerons aussi bien la défense que l'accusation, en tenant compte du caractère hautement politique de cette arrestation.

    Pour plus d'information:
    Maître Massimo Bianchi
    Avocat international, spécialiste de la défense de rupture

    https://youtu.be/p-BbIWuW7-E
    Paris jette le fondateur de Telegram en prison ! | Idriss Aberkane reçoit Maître Massimo Bianchi Pavel Durov est un jeune prodige né en 1984, formé en philologie à l'Université d'Etat de Saint-Petersbourg. Il a fondé successivement Vkontakte, le Facebook Russe, puis Telegram, application de messagerie tellement sécurisée que même les militants macronistes l'ont utilisée durant leur première campagne électorale. C'est également un opposant à Vladimir Poutine, qui a acquis la nationalité française mais aussi celle de Saint-Kitts-et-Nevis par peur de poursuites du Kremlin. Sa plateforme Telegram a en effet été utilisée par l'armée Ukrainienne et par les commanditaires de différents attentats en Russie. Coup de théâtre, ce n'est pas la Russie qui l'arrête et le menace d'emblée de vingt ans de réclusion criminelle, mais bien la France qui lui avait pourtant accordé sa nationalité. Dans le même temps, et pur hasard bien sûr, Durov avait déclaré que sa société avait été approchée par le FBI pour y installer des "backdoors" (portes arrières ou failles de sécurité délibérées pour pratiquer la surveillance de masse) et qu'il avait refusé. Telegram avait également hébergé des sources utilisées par Haaretz pour faire des révélations fracassantes en Israël Il ne semble donc plus faire aucun doute quant aux motivations politiques cachées de l'arrestation du jeune entrepreneur. Nous recevons Maître Massimo Bianchi, pénaliste international et d'ailleurs polyglotte comme Durov, qui a beaucoup exercé dans et auprès de pays d'ex-URSS, pour analyser la situation. Avec lui nous simulerons aussi bien la défense que l'accusation, en tenant compte du caractère hautement politique de cette arrestation. Pour plus d'information: Maître Massimo Bianchi Avocat international, spécialiste de la défense de rupture https://youtu.be/p-BbIWuW7-E
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  • CIA, ROCKEFELLER : ILS VEULENT TRANSFORMER LES ENFANTS EN ESCLAVES SEXUELS ?! | MARION SIGAUT | GPTV

    La question de la sexualisation des enfants suscite des débats passionnés et controversés. Marion Sigaut aborde un sujet brûlant : l'éducation sexuelle à l’école et ses implications. Ce thème, à la croisée de la protection de l'enfance et des enjeux sociétaux, mérite une analyse approfondie.

    L'éducation sexuelle a pour objectif de fournir aux jeunes des informations sur leur corps, les relations et la santé sexuelle. Cependant, certains estiment que son introduction précoce dans les programmes scolaires pourrait être nuisible. Quels sont les véritables contenus de ces cours ? Pourquoi l'État insiste-t-il sur l'importance de cette éducation dès le plus jeune âge ?

    Des théories suggèrent que la révolution sexuelle, largement promue et financée par des entités comme les Rockefeller et la CIA, a pour but de transformer les normes sociales et morales. L'idée que ces puissances influencent les programmes d'éducation sexuelle soulève des inquiétudes. Est-il possible que derrière cette façade éducative se cachent des intentions plus sombres ?

    Le nombre d'enfants exprimant le désir de changer de sexe est en augmentation. Cette tendance interroge sur les facteurs qui poussent ces jeunes à prendre de telles décisions. Les bloqueurs de puberté, administrés à des mineurs, sont particulièrement controversés. Les pouvoirs publics doivent-ils réévaluer leur position sur cette question délicate ?

    L'inclusivité sexuelle, prônée pour favoriser l'acceptation de toutes les identités, est parfois perçue comme un cheval de Troie pour des pratiques immorales. Certains critiques vont jusqu'à prétendre que cette ouverture pourrait mener à la légalisation de la pédophilie. Cette hypothèse soulève des questions éthiques et légales cruciales.

    Les discussions autour de l'éducation sexuelle, de la sexualisation des enfants et des influences extérieures sur ces pratiques sont complexes et chargées d'émotion. Les inquiétudes sur la protection des enfants, les motivations des élites et les conséquences sociétales méritent d'être examinées attentivement. Marion Sigaut, à travers ses analyses, incite à une réflexion critique sur ces enjeux contemporains.

    https://youtu.be/nLmuiKm3HmQ
    CIA, ROCKEFELLER : ILS VEULENT TRANSFORMER LES ENFANTS EN ESCLAVES SEXUELS ?! | MARION SIGAUT | GPTV La question de la sexualisation des enfants suscite des débats passionnés et controversés. Marion Sigaut aborde un sujet brûlant : l'éducation sexuelle à l’école et ses implications. Ce thème, à la croisée de la protection de l'enfance et des enjeux sociétaux, mérite une analyse approfondie. L'éducation sexuelle a pour objectif de fournir aux jeunes des informations sur leur corps, les relations et la santé sexuelle. Cependant, certains estiment que son introduction précoce dans les programmes scolaires pourrait être nuisible. Quels sont les véritables contenus de ces cours ? Pourquoi l'État insiste-t-il sur l'importance de cette éducation dès le plus jeune âge ? Des théories suggèrent que la révolution sexuelle, largement promue et financée par des entités comme les Rockefeller et la CIA, a pour but de transformer les normes sociales et morales. L'idée que ces puissances influencent les programmes d'éducation sexuelle soulève des inquiétudes. Est-il possible que derrière cette façade éducative se cachent des intentions plus sombres ? Le nombre d'enfants exprimant le désir de changer de sexe est en augmentation. Cette tendance interroge sur les facteurs qui poussent ces jeunes à prendre de telles décisions. Les bloqueurs de puberté, administrés à des mineurs, sont particulièrement controversés. Les pouvoirs publics doivent-ils réévaluer leur position sur cette question délicate ? L'inclusivité sexuelle, prônée pour favoriser l'acceptation de toutes les identités, est parfois perçue comme un cheval de Troie pour des pratiques immorales. Certains critiques vont jusqu'à prétendre que cette ouverture pourrait mener à la légalisation de la pédophilie. Cette hypothèse soulève des questions éthiques et légales cruciales. Les discussions autour de l'éducation sexuelle, de la sexualisation des enfants et des influences extérieures sur ces pratiques sont complexes et chargées d'émotion. Les inquiétudes sur la protection des enfants, les motivations des élites et les conséquences sociétales méritent d'être examinées attentivement. Marion Sigaut, à travers ses analyses, incite à une réflexion critique sur ces enjeux contemporains. https://youtu.be/nLmuiKm3HmQ
    GRRR
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  • 🎙️ Marc Doyer de Vérity France arrêté puis libéré après avoir laissé un message vocal à #Macron, mal interprété comme une menace de mort. Il questionnait poliment sur les effets secondaires du #vaccin anti-Covid.👇
    https://francesoir.fr/videos-reportage/marc-doyer-arrete-par-la-police-son-avocat-reagit-s-interroge-sur-les-motivations
    🎙️ Marc Doyer de Vérity France arrêté puis libéré après avoir laissé un message vocal à #Macron, mal interprété comme une menace de mort. Il questionnait poliment sur les effets secondaires du #vaccin anti-Covid.👇 https://francesoir.fr/videos-reportage/marc-doyer-arrete-par-la-police-son-avocat-reagit-s-interroge-sur-les-motivations
    WoW
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