• Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm
    Avril 2026

    L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager.

    Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes
    Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins.

    Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques.

    Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs
    La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques.

    Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré.

    Le témoignage alarmant du terrain clinique
    Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021.

    « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. »

    La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies.

    Source : kla tv


    https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
    Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm Avril 2026 L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager. Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins. Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques. Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques. Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré. Le témoignage alarmant du terrain clinique Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021. « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. » La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies. Source : kla tv https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • Rediffusion d'une vidéo de 2021

    5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues)
    Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme !
    Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues.

    La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D.

    Sandrine Muller

    https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
    Rediffusion d'une vidéo de 2021 5 ans que j'en parle !😱On ne peut PAS VAINCRE l'état pr0f0nd ! (rédit +400k vues) Cette vidéo est un rédit d'une vidéo qui date de mars 2021 !!! 😱 Depuis, rien n'a changé, et l'affaire Epstein le confirme ! Depuis des siècles, 98 % de la population mondiale est hypnotisée dans une matrice, grâce des conditionnements depuis notre naissance, transmis de génération en génération dans notre culture. Nous sommes bien plus puissants qu'on veut nous le faire croire! Il n'y a qu'une seule solution pour sortir de cette matrice. On ne peut pas combattre l'état profond, car tout est mis en place depuis des siècles, et toutes les hautes instances sont corrompues. La seule solution est de co-créer individuellement et collectivement le nouveau paradigme de la 5D. Sandrine Muller https://www.youtube.com/watch?v=-v6rBUcLBjs
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  • Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

    ---
    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
    ---
    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
    ---
    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux.
    Les gouvernements mentent ouvertement.
    Les médias manipulent.
    La corruption est systémique.

    Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ?

    Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ?
    Pour détruire la famille nucléaire.
    Pour réduire la population en la stérilisant.
    Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ?

    Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ?

    Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ?

    Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ?

    Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ?

    Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ?

    Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé.

    Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ?

    Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ?

    Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ?

    Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ?
    Qu’on a oublié qui on est.
    Qu’on se comporte comme des moutons,
    alors qu’on est tout sauf ça.
    Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur.

    Et se demander, calmement,
    si la solution n’est pas de revenir à soi
    à la vérité
    à l’amour
    à l’union
    à la droiture
    au local
    au sacré.

    Et dernière question, la plus simple :
    faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?"

    Amélie Paul

    https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
    "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux. Les gouvernements mentent ouvertement. Les médias manipulent. La corruption est systémique. Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ? Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ? Pour détruire la famille nucléaire. Pour réduire la population en la stérilisant. Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ? Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ? Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ? Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ? Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ? Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ? Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé. Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ? Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ? Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ? Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ? Qu’on a oublié qui on est. Qu’on se comporte comme des moutons, alors qu’on est tout sauf ça. Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur. Et se demander, calmement, si la solution n’est pas de revenir à soi à la vérité à l’amour à l’union à la droiture au local au sacré. Et dernière question, la plus simple : faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?" Amélie Paul https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
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  • "Pesticides : là où ils sont le plus utilisés, les oiseaux sont moins nombreux.

    A écouter sur 👉
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/avec-sciences/avec-sciences-chronique-du-mercredi-14-janvier-2026-3864228

    Pendant des décennies, des bénévoles ont compté les oiseaux. Aujourd’hui, leurs observations permettent de relier pratiques agricoles et disparition progressive des oiseaux du quotidien.

    ➡️ https://l.franceculture.fr/qf6

    En France, les populations d’oiseaux ont chuté de près de 60 % dans les milieux agricoles depuis les années 80. Une nouvelle étude met en évidence une forte association entre achats de pesticides et abondance des oiseaux.

    Les oiseaux disparaissent en France en ville comme à la campagne. Ce déclin est particulièrement marqué dans les milieux agricoles, avec près de 60% de populations en moins depuis les années 80. Or, ce sont précisément ces espaces qui concentrent le plus d’usages de pesticides et donc leur rôle dans ce déclin est de plus en plus interrogé. Dès 1962, la biologiste américaine Rachel Carson alertait déjà sur ce risque dans son livre Printemps silencieux

    ✔️Un silence qui s’installe dans les campagnes

    Aujourd’hui, les scientifiques décrivent toute une gamme d’effets possibles, directs ou indirects, sur leur survie, leur reproduction, leur comportement ou leurs ressources alimentaires. Mais mesurer précisément ces effets reste complexe, comme le rappelle la chercheuse Anne-Christine Monnet. L’intensification agricole, dont les conséquences sont bien établie, est souvent étudiée dans son ensemble, sans pouvoir isoler le rôle exact des pesticides des autres transformations des paysages.

    ✔️Croiser données agricoles et populations d’oiseaux

    Une nouvelle étude parue dans Proceedings B s’appuie sur le croisement de deux bases de données : la BNV-D qui localise les achats de pesticides par code postal et le Suivi Temporel des Oiseaux Communs qui recense, grâce à des ornithologues amateurs, les oiseaux en France depuis 1989. En l’occurrence pour cette étude, seul le comptage en milieu agricole a été utilisé. Résultats, les oiseaux sont moins nombreux dans les zones où les achats de pesticides sont les plus élevés. « Pour les 64 espèces qui sont comptées dans les champs, on a 84,4 % d’entre elles pour lesquelles on a plus d’oiseaux quand il y a moins de pesticides », explique Anne-Christine Monnet. Elle souligne aussi l’ampleur du phénomène, qui concerne 64 espèces d’oiseaux dont certaines ne sont pas strictement spécialistes des milieux agricoles.

    Il s’agit d’une association statistique, pas d’une preuve directe de causalité et achat de pesticides n'est pas exactement synonyme d'utilisation, mais ce résultat vient renforcer un faisceau de preuves déjà bien fourni. L’intégralité de la chronique est à écouter pour comprendre comment les scientifiques tentent de démêler le rôle spécifique des pesticides dans la disparition des oiseaux."



    Source : France culture

    Merci notamment à la FNSEA et sa branche les Jeunes Agriculteurs qui encouragent un modèle d'agriculture intensive et productiviste 👌🙄
    "Pesticides : là où ils sont le plus utilisés, les oiseaux sont moins nombreux. A écouter sur 👉 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/avec-sciences/avec-sciences-chronique-du-mercredi-14-janvier-2026-3864228 Pendant des décennies, des bénévoles ont compté les oiseaux. Aujourd’hui, leurs observations permettent de relier pratiques agricoles et disparition progressive des oiseaux du quotidien. ➡️ https://l.franceculture.fr/qf6 En France, les populations d’oiseaux ont chuté de près de 60 % dans les milieux agricoles depuis les années 80. Une nouvelle étude met en évidence une forte association entre achats de pesticides et abondance des oiseaux. Les oiseaux disparaissent en France en ville comme à la campagne. Ce déclin est particulièrement marqué dans les milieux agricoles, avec près de 60% de populations en moins depuis les années 80. Or, ce sont précisément ces espaces qui concentrent le plus d’usages de pesticides et donc leur rôle dans ce déclin est de plus en plus interrogé. Dès 1962, la biologiste américaine Rachel Carson alertait déjà sur ce risque dans son livre Printemps silencieux ✔️Un silence qui s’installe dans les campagnes Aujourd’hui, les scientifiques décrivent toute une gamme d’effets possibles, directs ou indirects, sur leur survie, leur reproduction, leur comportement ou leurs ressources alimentaires. Mais mesurer précisément ces effets reste complexe, comme le rappelle la chercheuse Anne-Christine Monnet. L’intensification agricole, dont les conséquences sont bien établie, est souvent étudiée dans son ensemble, sans pouvoir isoler le rôle exact des pesticides des autres transformations des paysages. ✔️Croiser données agricoles et populations d’oiseaux Une nouvelle étude parue dans Proceedings B s’appuie sur le croisement de deux bases de données : la BNV-D qui localise les achats de pesticides par code postal et le Suivi Temporel des Oiseaux Communs qui recense, grâce à des ornithologues amateurs, les oiseaux en France depuis 1989. En l’occurrence pour cette étude, seul le comptage en milieu agricole a été utilisé. Résultats, les oiseaux sont moins nombreux dans les zones où les achats de pesticides sont les plus élevés. « Pour les 64 espèces qui sont comptées dans les champs, on a 84,4 % d’entre elles pour lesquelles on a plus d’oiseaux quand il y a moins de pesticides », explique Anne-Christine Monnet. Elle souligne aussi l’ampleur du phénomène, qui concerne 64 espèces d’oiseaux dont certaines ne sont pas strictement spécialistes des milieux agricoles. Il s’agit d’une association statistique, pas d’une preuve directe de causalité et achat de pesticides n'est pas exactement synonyme d'utilisation, mais ce résultat vient renforcer un faisceau de preuves déjà bien fourni. L’intégralité de la chronique est à écouter pour comprendre comment les scientifiques tentent de démêler le rôle spécifique des pesticides dans la disparition des oiseaux." Source : France culture Merci notamment à la FNSEA et sa branche les Jeunes Agriculteurs qui encouragent un modèle d'agriculture intensive et productiviste 👌🙄
    WWW.RADIOFRANCE.FR
    Pesticides : là où ils sont le plus utilisés, les oiseaux sont moins nombreux
    En France, les populations d’oiseaux disparaissent particulièrement dans les milieux agricoles. Comment expliquer ce déclin ? Une nouvelle étude met en évidence une forte association entre achats de pesticides et faible abondance des oiseaux.
    J'adore
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  • ☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français !

    👇👓 Le voici :

    Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux.

    Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité.

    Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses.

    Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial.

    Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes.

    Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles.

    L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses.

    De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels.

    J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées.

    J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés.

    Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne.

    L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée."

    https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079

    Citation
    Arcivescovo Carlo Maria Viganò
    @CarloMVigano
    ·
    10 janv.
    Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la...

    https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554
    ☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français ! 👇👓 Le voici : Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux. Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité. Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses. Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial. Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes. Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles. L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses. De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels. J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées. J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés. Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne. L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée." https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079 Citation Arcivescovo Carlo Maria Viganò @CarloMVigano · 10 janv. Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la... https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554
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  • "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏

    Sérieusement ?

    Essayons de vous rafraîchir la mémoire,
    @NathalieLoiseau
    :

    🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries.
    🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples.
    🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire.
    🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens.
    🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie.
    🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent.
    🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe.
    🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser :
    @FAF_France
    ,
    @AtlanticCouncil
    , German Marshall Fund.
    🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête.
    🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ».
    🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien.

    Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ?
    Elles portent des noms. Les vôtres.

    Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples.

    L’UE n’est pas faible par accident.
    Elle est faible par sa construction même."

    Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵

    ***

    Citation
    Nathalie Loiseau
    @NathalieLoiseau
    ·
    6 janv.
    Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name.


    https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏 Sérieusement ? Essayons de vous rafraîchir la mémoire, @NathalieLoiseau : 🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries. 🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples. 🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire. 🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens. 🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie. 🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent. 🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe. 🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser : @FAF_France , @AtlanticCouncil , German Marshall Fund. 🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête. 🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ». 🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien. Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ? Elles portent des noms. Les vôtres. Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples. L’UE n’est pas faible par accident. Elle est faible par sa construction même." Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 *** Citation Nathalie Loiseau @NathalieLoiseau · 6 janv. Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name. https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
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  • 🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME.

    Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe.
    (Marie)

    ➡️🇫🇷 Sandra Lilli
    "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays.
    L'Union Européenne a détruit la France.
    Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial.
    Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire.

    Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi.
    Le nôtre n'est pas encore établi.
    Il est en train de s'installer.
    Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique.
    Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place.
    Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible.

    Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel.
    Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème.
    Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens.
    Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants.
    Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français.
    La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux.
    Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays.

    Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans.
    Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement.

    Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République.
    Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer.
    Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre.
    C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population :
    "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre."

    C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale.

    Nous sommes rentrés dans un système totalitaire.
    Il n'est plus possible de débattre.
    Nous avons une propagande où tout est absolument faux.
    C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur.

    Nous sommes rentrés dans une logique mortifère.
    La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté.
    Il n'y a plus aucun débat en France.

    Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions.
    Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation.
    Encore une méthode d'ingénierie sociale.

    C'est le principe du totalitarisme.
    Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent :
    « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ».

    Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge.
    Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa.
    Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien.

    Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?"

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/
    ou
    https://x.com/i/status/2008512784183517676
    🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME. Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe. (Marie) ➡️🇫🇷 Sandra Lilli "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays. L'Union Européenne a détruit la France. Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial. Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire. Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi. Le nôtre n'est pas encore établi. Il est en train de s'installer. Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique. Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place. Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible. Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème. Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens. Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants. Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français. La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux. Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays. Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans. Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement. Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République. Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer. Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre. C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population : "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre." C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale. Nous sommes rentrés dans un système totalitaire. Il n'est plus possible de débattre. Nous avons une propagande où tout est absolument faux. C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur. Nous sommes rentrés dans une logique mortifère. La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté. Il n'y a plus aucun débat en France. Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions. Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation. Encore une méthode d'ingénierie sociale. C'est le principe du totalitarisme. Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent : « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ». Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge. Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa. Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien. Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/ ou https://x.com/i/status/2008512784183517676
    D'accord
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  • « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"

    Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.

    Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.

    Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.

    Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »

    #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique


    https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
    « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
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  • https://x.com/tribunepop23/status/2002029219497328859?s=46
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