• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • Selon une étude, l'immigration coûte bien plus qu'elle ne rapporte.
    on le savait, mais écoutez bien les chiffres !

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1970850118741201018

    https://assemblee-nationale.fr/dyn/16/textes/l16b2120_proposition-loi?fbclid=IwY2xjawNA2AdleHRuA2FlbQIxMABicmlkETEzbmNQajZKTUpyNTNoeGkyAR5MsfCksgk6aTPYhpx_vtw4kn_N-vj8PRDvAb4bKQK6PdhQQtnVdHbrHaoEBA_aem_f36XhsPXvHMxU2aXePTncg
    Selon une étude, l'immigration coûte bien plus qu'elle ne rapporte. on le savait, mais écoutez bien les chiffres ! Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1970850118741201018 https://assemblee-nationale.fr/dyn/16/textes/l16b2120_proposition-loi?fbclid=IwY2xjawNA2AdleHRuA2FlbQIxMABicmlkETEzbmNQajZKTUpyNTNoeGkyAR5MsfCksgk6aTPYhpx_vtw4kn_N-vj8PRDvAb4bKQK6PdhQQtnVdHbrHaoEBA_aem_f36XhsPXvHMxU2aXePTncg
    GRRR
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  • .Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes.
    Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade.
    Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres.
    Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.).
    Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir.
    Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc.
    Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines.
    Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.
    Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir.
    Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas.
    Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez.
    Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    6:12 PM · 9 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079

    .Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme. Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 6:12 PM · 9 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    19 juillet 2025
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    https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Revoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 19 juillet 2025 11 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1946453763834679787
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  • ** Proposer l'inacceptable pour faire passer l'intolérable **
    Attali a théorisé l'altruisme rationnel. Des devoirs AVANT des droits.
    Et oui pendant qu'on focalise l'attention avec les jours fériés supprimés, annonce qui passe crème : on en parle des économies cpam ? Que selon F.Bayrou :"la responsabilisation passe aussi par la prévention, et notamment par la vaccination : les trois quarts des patients en réanimation pendant la grippe ne sont pas vaccinés. »
    Et donc sinon ? non prise en charge & déremboursement ... crache la pilule 💊
    ⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️
    🧠c’est ni plus ni moins qu’une technique de manipulation classique : « l’épouvantail et le leurre »
    Quand François Bayrou propose de « supprimer deux jours fériés », il utilise ce qu’on appelle en psychologie sociale une « technique de diversion ou d’épouvantail » (parfois appelée « technique du pied dans la porte inversé », ou « leurre sacrificiel »).
    🔹 Comment ça fonctionne ?
    1. « On avance une proposition choquante, inacceptable »: ici, supprimer deux jours fériés. Cela provoque une réaction immédiate, des émotions fortes (colère, rejet, indignation).
    2. La population se focalise sur ce point précis, se mobilise contre lui, croit mener une bataille sur ce sujet.
    3. Ensuite, le gouvernement “reculera ” sur ce point (volontairement), en donnant l'impression d'avoir entendu le peuple : « Finalement, on ne supprimera qu’un jour férié… ou aucun. »
    4. 👉 Et pendant ce temps, les autres pions seront avancés comme prévu, pour créer une fausse bataille et permettre au reste des mesures, bien plus structurelles et injustes, d’être acceptées par une population déjà épuisée, sous le choc, ou soulagée d’avoir "évité le pire".

    Abellina St Juste

    https://www.facebook.com/abellinasaintjustemedium/posts/pfbid02UXGLXY6DhwidcEY5jpVZv7B4RTj5kK4q1g5SDyRaEcvAbYEWuh9RYNcXe88J8wDvl?notif_id=1752661262335873&notif_t=notify_me_page&ref=notif
    ** Proposer l'inacceptable pour faire passer l'intolérable ** Attali a théorisé l'altruisme rationnel. Des devoirs AVANT des droits. Et oui pendant qu'on focalise l'attention avec les jours fériés supprimés, annonce qui passe crème : on en parle des économies cpam ? Que selon F.Bayrou :"la responsabilisation passe aussi par la prévention, et notamment par la vaccination : les trois quarts des patients en réanimation pendant la grippe ne sont pas vaccinés. » Et donc sinon ? non prise en charge & déremboursement ... crache la pilule 💊 ⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️ 🧠c’est ni plus ni moins qu’une technique de manipulation classique : « l’épouvantail et le leurre » Quand François Bayrou propose de « supprimer deux jours fériés », il utilise ce qu’on appelle en psychologie sociale une « technique de diversion ou d’épouvantail » (parfois appelée « technique du pied dans la porte inversé », ou « leurre sacrificiel »). 🔹 Comment ça fonctionne ? 1. « On avance une proposition choquante, inacceptable »: ici, supprimer deux jours fériés. Cela provoque une réaction immédiate, des émotions fortes (colère, rejet, indignation). 2. La population se focalise sur ce point précis, se mobilise contre lui, croit mener une bataille sur ce sujet. 3. Ensuite, le gouvernement “reculera ” sur ce point (volontairement), en donnant l'impression d'avoir entendu le peuple : « Finalement, on ne supprimera qu’un jour férié… ou aucun. » 4. 👉 Et pendant ce temps, les autres pions seront avancés comme prévu, pour créer une fausse bataille et permettre au reste des mesures, bien plus structurelles et injustes, d’être acceptées par une population déjà épuisée, sous le choc, ou soulagée d’avoir "évité le pire". Abellina St Juste https://www.facebook.com/abellinasaintjustemedium/posts/pfbid02UXGLXY6DhwidcEY5jpVZv7B4RTj5kK4q1g5SDyRaEcvAbYEWuh9RYNcXe88J8wDvl?notif_id=1752661262335873&notif_t=notify_me_page&ref=notif
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  • "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 :
    l’arme fatale pour museler la vérité !🚨

    Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard :
    la PPL n° 1535, dite
    « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ».
    Derrière ces mots froids, un piège brûlant.
    Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme.

    ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase.

    Ce n’est pas une loi.
    C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier.
    Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive.
    Il veut votre tête baissée, votre bouche close.

    🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️

    - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️:
    « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé
    « anti-républicain ».
    Un mot flou, une lame précise.

    - Dissolution éclair 🔥:
    associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration.

    - Censure sans frein🔥 :

    le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts.

    - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes.

    - Une inquisition moderne :
    une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono.

    ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence.

    ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là :

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi

    💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave.

    ---

    **🔍 Décryptage au scalpel**🧐

    Le premier article forge un délit fourre-tout :
    critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal.

    Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle.
    Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ?
    Condamnés à l’autocensure.

    Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure :
    associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent.

    Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin :
    bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison.

    Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses.
    La censure est privatisée.

    Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair.

    ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ?
    - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels.
    - Justice écartée:
    l’exécutif décide, censure, dissout.
    Les recours ?
    Trop tard.
    - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître.

    ---

    ⛔️Sources implacables⛔️
    - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*)
    - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025

    📢L’appel final📢
    Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité.
    Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges.
    Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible.
    Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri.

    Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité."

    Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 : l’arme fatale pour museler la vérité !🚨 Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard : la PPL n° 1535, dite « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ». Derrière ces mots froids, un piège brûlant. Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme. ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase. Ce n’est pas une loi. C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier. Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive. Il veut votre tête baissée, votre bouche close. 🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️ - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️: « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé « anti-républicain ». Un mot flou, une lame précise. - Dissolution éclair 🔥: associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration. - Censure sans frein🔥 : le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts. - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes. - Une inquisition moderne : une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono. ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence. ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi 💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave. --- **🔍 Décryptage au scalpel**🧐 Le premier article forge un délit fourre-tout : critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal. Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle. Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ? Condamnés à l’autocensure. Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure : associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent. Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin : bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison. Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses. La censure est privatisée. Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair. ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ? - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels. - Justice écartée: l’exécutif décide, censure, dissout. Les recours ? Trop tard. - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître. --- ⛔️Sources implacables⛔️ - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*) - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025 📢L’appel final📢 Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité. Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges. Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible. Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri. Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité." Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

    youtu.be/Z8H90qolBl...
    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
    D'accord
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  • . L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?
     Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?
     Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine.

    Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent.
    Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place.

    🟥 Abandon ou Compassion ?
    Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ?
    Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner.
    Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.

     La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ?
    Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ?

    🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison.
    Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale.
    Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme.

    Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon.
    La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.

     Moralité :
    Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ?

    FLR

    Lien de la vidéo : 
    https://x.com/i/status/1924779755603480719


    Sources :
    Accueil - Appel des psy :
     https://tinyurl.com/2vyw4tc7

    #LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort 
    . L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?  Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?  Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine. Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent. Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place. 🟥 Abandon ou Compassion ? Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ? Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner. Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.  La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ? Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ? 🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison. Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale. Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme. Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon. La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.  Moralité : Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ? FLR Lien de la vidéo :  https://x.com/i/status/1924779755603480719 Sources : Accueil - Appel des psy :  https://tinyurl.com/2vyw4tc7 #LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort 
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • 🤡 L’humiliation, la gifle pour E.Macron et dans les règles de l’art, il fait venir en masse et sans retenue les gens d’ailleurs, pour les laisser sous les ponts, sans rien.

    Le peuple Français se fait plumer et sont la plupart a la rue et doivent payer pour eux, ou va l’argent qui disparaît dans la nature ?

    👏🎩❤️ Blanche Gardin refuse de se faire décorer par Emmanuel Macron et voici sa réponse :

    « Monsieur le Président,
    Je suis flattée. Merci. Mais je ne pourrai accepter une récompense que sous un gouvernement qui tient ses promesses et qui met tout en œuvre pour sortir les personnes sans domicile de la rue.

    En Juillet 2017, vous avez déclaré « La première bataille c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année, avoir des hommes et des femmes dans la rue, dans les bois ou perdus ». Et, vous avez annoncé le lancement d'une politique du « logement d'abord », qui a laissé planer l'espoir d'une plus grande attention portée aux personnes mal-logées.

    Mais simultanément vous avez baissé durement les
    APL qui aident les plus pauvres à se loger, vous avez réduit les budgets des centres d'hébergement d'insertion pour les sans domicile, vous avez coupé une part importante des moyens dédiés à la construction de logements sociaux, coupé drastiquement dans les emplois aidés, supprimé l'ISF, ce qui a eu, entre autres conséquences, de faire chuter les dons aux associations qui luttent en faveur des plus démunis.

    Vous n'avez pris aucune mesure ambitieuse qui permettrait d'encadrer les loyers dans toutes les villes ou le coût du logement étouffe le budget des plus fragiles.. A une période où notre pays bat des records d'expulsions parce que les familles n'arrivent plus à payer leurs loyers. Et la liste serait encore longue...

    Où comptiez vous les mettre, ces gens que vous ne vouliez plus voir dans la rue Monsieur le président, alors que vous preniez toutes ces mesures qui allaient provoquer l'effet inverse ? Il y en a de plus en plus tous les jours, des femmes, des hommes, et des enfants qui vivent, dorment et meurent dans les rues de France. Mais peut-être votre absence de vision vous a aussi ôté la vue.

    Les solutions existent. Vous le savez. Il ne vous a peut-être pas échappé que j'ai donné une représentation de mon spectacle « Bonne nuit Blanche
    » au Zenith de Paris le 31 mars dernier. Les bénéfices de cette soirée ont été reversés à des associations qui aident les sans-abris à sortir de la rue.

    Vous comprendrez qu'il y aurait quelque chose d'illogique d'accepter votre proposition.
    Merci quand même. »

    Blanche Gardin

    https://x.com/Resistance_SM/status/1914984727997563321
    🤡 L’humiliation, la gifle pour E.Macron et dans les règles de l’art, il fait venir en masse et sans retenue les gens d’ailleurs, pour les laisser sous les ponts, sans rien. Le peuple Français se fait plumer et sont la plupart a la rue et doivent payer pour eux, ou va l’argent qui disparaît dans la nature ? 👏🎩❤️ Blanche Gardin refuse de se faire décorer par Emmanuel Macron et voici sa réponse : « Monsieur le Président, Je suis flattée. Merci. Mais je ne pourrai accepter une récompense que sous un gouvernement qui tient ses promesses et qui met tout en œuvre pour sortir les personnes sans domicile de la rue. En Juillet 2017, vous avez déclaré « La première bataille c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année, avoir des hommes et des femmes dans la rue, dans les bois ou perdus ». Et, vous avez annoncé le lancement d'une politique du « logement d'abord », qui a laissé planer l'espoir d'une plus grande attention portée aux personnes mal-logées. Mais simultanément vous avez baissé durement les APL qui aident les plus pauvres à se loger, vous avez réduit les budgets des centres d'hébergement d'insertion pour les sans domicile, vous avez coupé une part importante des moyens dédiés à la construction de logements sociaux, coupé drastiquement dans les emplois aidés, supprimé l'ISF, ce qui a eu, entre autres conséquences, de faire chuter les dons aux associations qui luttent en faveur des plus démunis. Vous n'avez pris aucune mesure ambitieuse qui permettrait d'encadrer les loyers dans toutes les villes ou le coût du logement étouffe le budget des plus fragiles.. A une période où notre pays bat des records d'expulsions parce que les familles n'arrivent plus à payer leurs loyers. Et la liste serait encore longue... Où comptiez vous les mettre, ces gens que vous ne vouliez plus voir dans la rue Monsieur le président, alors que vous preniez toutes ces mesures qui allaient provoquer l'effet inverse ? Il y en a de plus en plus tous les jours, des femmes, des hommes, et des enfants qui vivent, dorment et meurent dans les rues de France. Mais peut-être votre absence de vision vous a aussi ôté la vue. Les solutions existent. Vous le savez. Il ne vous a peut-être pas échappé que j'ai donné une représentation de mon spectacle « Bonne nuit Blanche » au Zenith de Paris le 31 mars dernier. Les bénéfices de cette soirée ont été reversés à des associations qui aident les sans-abris à sortir de la rue. Vous comprendrez qu'il y aurait quelque chose d'illogique d'accepter votre proposition. Merci quand même. » Blanche Gardin https://x.com/Resistance_SM/status/1914984727997563321
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  • .💥" Une fois de plus, soyez bien assis pour écouter l'ancien magistrat Charles Prats qui revient sur les chiffres de la fraude sociale sur les 264 milliards d'€ dépensés par l'assurance maladie.
    Pensez-y lorsqu'on vous demandera de payer plus vos médicaments, c'est scandaleux ⤵
    Selon la Cour des Comptes, il y a encore 2,5 millions de personnes qui bénéficient illégalement de la PUMA (ex CMU) depuis l'étranger et qui ne correspondent plus aux conditions pour en bénéficier.
    Au 31 décembre 2018, il y avait un écart de + 8 millions de personnes par rapport à la population française.
    En 2024, la Cour des Comptes s'est rendu compte qu'il n'y avait que 768 000 dossiers qui avaient été traités, il resterait dont + 1 800 000 personnes comme cela qui sont à l'étranger et qui bénéficient illégalement de la la Sécurité sociale 🇫🇷.
    On est en face de très grosses sommes, surtout à l'heure où on commence à reparler de réforme des retraites, de déremboursement de médicaments, de réductions des fonds pour les cancers pédiatriques.
    Ma position est qu'il est préférable de chercher les fraudeurs là plutôt que de réduire les prestations.
    J'avais fait des propositions concrètes à M Barnier et à son cabinet, j'ai expliqué à Matignon, il y a qu'une opération à faire de croiser les fichiers des étrangers en situation régulière et le fichier de la SS, l'assurance maladie ne fait pas se travail, il ne contrôle pas le maintien de la validité du titre de séjour.
    Dans un autre rapport de l'inspection des finances, il y a 500 000 personnes qui ont été identifiées, rapport remis à Gabriel Attal, alors Ministre du budget. Ce croisement de fichiers se fait en appuyant sur un bouton, on pouvait retirer un demi million de personnes d'un seul coup.
    Quand j'ai expliqué cela aux collaborateurs du ministre, la réaction fut, "cela va être dur pour ces pauvres gens", voilà leur réaction 😳.
    On n'est pas sorti de l'auberge, c'est à minima 1,5 milliards d'€ d'économies par an.
    Rien ne se passe alors que c'est une opération qui pourrait être faite demain."
    Fred

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1895194355511459968
    ou
    https://vk.com/video658477212_456266139
    .💥" Une fois de plus, soyez bien assis pour écouter l'ancien magistrat Charles Prats qui revient sur les chiffres de la fraude sociale sur les 264 milliards d'€ dépensés par l'assurance maladie. Pensez-y lorsqu'on vous demandera de payer plus vos médicaments, c'est scandaleux ⤵ Selon la Cour des Comptes, il y a encore 2,5 millions de personnes qui bénéficient illégalement de la PUMA (ex CMU) depuis l'étranger et qui ne correspondent plus aux conditions pour en bénéficier. Au 31 décembre 2018, il y avait un écart de + 8 millions de personnes par rapport à la population française. En 2024, la Cour des Comptes s'est rendu compte qu'il n'y avait que 768 000 dossiers qui avaient été traités, il resterait dont + 1 800 000 personnes comme cela qui sont à l'étranger et qui bénéficient illégalement de la la Sécurité sociale 🇫🇷. On est en face de très grosses sommes, surtout à l'heure où on commence à reparler de réforme des retraites, de déremboursement de médicaments, de réductions des fonds pour les cancers pédiatriques. Ma position est qu'il est préférable de chercher les fraudeurs là plutôt que de réduire les prestations. J'avais fait des propositions concrètes à M Barnier et à son cabinet, j'ai expliqué à Matignon, il y a qu'une opération à faire de croiser les fichiers des étrangers en situation régulière et le fichier de la SS, l'assurance maladie ne fait pas se travail, il ne contrôle pas le maintien de la validité du titre de séjour. Dans un autre rapport de l'inspection des finances, il y a 500 000 personnes qui ont été identifiées, rapport remis à Gabriel Attal, alors Ministre du budget. Ce croisement de fichiers se fait en appuyant sur un bouton, on pouvait retirer un demi million de personnes d'un seul coup. Quand j'ai expliqué cela aux collaborateurs du ministre, la réaction fut, "cela va être dur pour ces pauvres gens", voilà leur réaction 😳. On n'est pas sorti de l'auberge, c'est à minima 1,5 milliards d'€ d'économies par an. Rien ne se passe alors que c'est une opération qui pourrait être faite demain." Fred Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1895194355511459968 ou https://vk.com/video658477212_456266139
    D'accord
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  • Les #HayBabies, c’est d’abord des amies : le #fun passe avant le #travail, pis le travail se fait dans le fun. #Acadiennes d’origine #néo_brunswickoise, #JulieAubé, #KatrineNoël et #VivianneRoy avancent leur #folk #rock pluriel et pétillant depuis plus d’une décennie, renouvelant leur proposition #musicale à chaque parution.
    https://www.youtube.com/watch?v=8zmdBCsYtxU
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