• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • AGENTS PROVOCATEURS - Idriss Aberkane

    "Souvenir… j’ai fait il y a trois ans cette vidéo sur le fonctionnement des agents provocateurs notamment en France (concrètement, des gens payés par les Renseignements Généraux pour cartographier et compromettre la « dissidence » en France) et je constate avec consternation qu’elle n’a pas pris une ride."
    Idriss Aberkane

    https://youtu.be/6stOry6AGm0?si=cG1i_6zWxIC6E3OL
    AGENTS PROVOCATEURS - Idriss Aberkane "Souvenir… j’ai fait il y a trois ans cette vidéo sur le fonctionnement des agents provocateurs notamment en France (concrètement, des gens payés par les Renseignements Généraux pour cartographier et compromettre la « dissidence » en France) et je constate avec consternation qu’elle n’a pas pris une ride." Idriss Aberkane https://youtu.be/6stOry6AGm0?si=cG1i_6zWxIC6E3OL
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  • .Épisode 3 – La médecine allopathique tue-t-elle plus qu’elle ne sauve ? (2 juillet 2023 à 20h30)

    Le titre de cette émission “la médecine allopathique tue-t-elle plus qu’elle ne soigne ?” est volontairement provocateur, mais il pose une question aujourd’hui taboue : celle des effets iatrogènes, c’est-à-dire les conséquences négatives liées aux traitements médicaux.

    Dans cet épisode de la série “On Fait Quoi Maintenant”, Jean-Jacques Crèvecoeur et Jérémie Mercier présentent l’étendue des dommages de la médecine moderne tout en rappelant ses quelques bénéfices indéniables.

    Réaliser que la médecine moderne est la cause d’une multitudes de problèmes de santé est en soi la première étape pour ensuite pouvoir se protéger des méfaits du “monde de la santé”, devenu une véritable industrie de la maladie.

    https://odysee.com/@Jean-Jacques-Crevecoeur:f/OFQ-0723:e
    ou
    https://www.onfaitquoimaintenant.com/ep03/?series=5188
    ou
    https://crowdbunker.com/v/JLZG4WMB
    .Épisode 3 – La médecine allopathique tue-t-elle plus qu’elle ne sauve ? (2 juillet 2023 à 20h30) Le titre de cette émission “la médecine allopathique tue-t-elle plus qu’elle ne soigne ?” est volontairement provocateur, mais il pose une question aujourd’hui taboue : celle des effets iatrogènes, c’est-à-dire les conséquences négatives liées aux traitements médicaux. Dans cet épisode de la série “On Fait Quoi Maintenant”, Jean-Jacques Crèvecoeur et Jérémie Mercier présentent l’étendue des dommages de la médecine moderne tout en rappelant ses quelques bénéfices indéniables. Réaliser que la médecine moderne est la cause d’une multitudes de problèmes de santé est en soi la première étape pour ensuite pouvoir se protéger des méfaits du “monde de la santé”, devenu une véritable industrie de la maladie. https://odysee.com/@Jean-Jacques-Crevecoeur:f/OFQ-0723:e ou https://www.onfaitquoimaintenant.com/ep03/?series=5188 ou https://crowdbunker.com/v/JLZG4WMB
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  • ▫️L'équipe du gouverneur de Floride, Ron DeSantis, ainsi que la Procureur Général de l’état, enquêtent sur d'éventuelles violations de la loi concernant "A Drag Queen Christmas", un spectacle de drag queen sur le thème de Noël, qui aurait exposé des enfants à des contenus sexuellement provocateurs, notamment "à des danses obscènes et de fausses prothèses nues (de partie du corps).

    Pourquoi une telle volonté de ruiner l’innocences de nos enfants?!
    Quand on en arrive à un tel stade de dépravation, on sait que la fin de la civilisation est proche…

    https://www.foxnews.com/media/florida-ag-investigating-drag-show-exposing-kids-sexualized-acts-sit-back.amp
    ▫️L'équipe du gouverneur de Floride, Ron DeSantis, ainsi que la Procureur Général de l’état, enquêtent sur d'éventuelles violations de la loi concernant "A Drag Queen Christmas", un spectacle de drag queen sur le thème de Noël, qui aurait exposé des enfants à des contenus sexuellement provocateurs, notamment "à des danses obscènes et de fausses prothèses nues (de partie du corps). Pourquoi une telle volonté de ruiner l’innocences de nos enfants?! Quand on en arrive à un tel stade de dépravation, on sait que la fin de la civilisation est proche… https://www.foxnews.com/media/florida-ag-investigating-drag-show-exposing-kids-sexualized-acts-sit-back.amp
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  • Entre #burlesque, #poésie, #cris et #douceur
    Plébiscité par tous les grands #festivals, #Nicolas_Jules fait #sensation avec sa #chevelure en #bataille, sa #belle #gueule #lunaire, sa #voix de #séducteur et son #humour #décapant. Il craque sur le #rock #anglophone mais aussi sur les #disques de #Brassens.
    Cette #ambivalence reste une #constante de ses #goûts #musicaux, qui englobent aussi bien Tom Waits que Jacques Brel, les Rolling Stones que Trenet, Noir Désir que Gainsbourg. Ses #musiques ne se laissent pas aisément enf! ermer dans un #genre précis. Elles se distinguent par leur sens #mélodique et leur facilité à se mettre au service d'un goût prononcé pour l'écriture.

    Volontiers #provocateur - mais en #douceur - il joue avec les #mots pour confronter les #apparences à l'envers du décor. Sur #scène, il accentue cette impression en utilisant ses expériences #théâtrales antérieures. Jouant sur les silences, les apartés, les brisures, les accidents, il concocte un véritable #spectacle perpétuellement sur le fil et instaure une complicité rare avec le public.

    #Comédien, #chanteur, Nicolas Jules oscille! entre #burlesque, #poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille #Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d'interpeller le public. On ne sait plus si c'est de la chanson #rock, #blues, #jazz, ou du #théâtre. Et à vrai dire on s'en moque.
    Entre #burlesque, #poésie, #cris et #douceur Plébiscité par tous les grands #festivals, #Nicolas_Jules fait #sensation avec sa #chevelure en #bataille, sa #belle #gueule #lunaire, sa #voix de #séducteur et son #humour #décapant. Il craque sur le #rock #anglophone mais aussi sur les #disques de #Brassens. Cette #ambivalence reste une #constante de ses #goûts #musicaux, qui englobent aussi bien Tom Waits que Jacques Brel, les Rolling Stones que Trenet, Noir Désir que Gainsbourg. Ses #musiques ne se laissent pas aisément enf! ermer dans un #genre précis. Elles se distinguent par leur sens #mélodique et leur facilité à se mettre au service d'un goût prononcé pour l'écriture. Volontiers #provocateur - mais en #douceur - il joue avec les #mots pour confronter les #apparences à l'envers du décor. Sur #scène, il accentue cette impression en utilisant ses expériences #théâtrales antérieures. Jouant sur les silences, les apartés, les brisures, les accidents, il concocte un véritable #spectacle perpétuellement sur le fil et instaure une complicité rare avec le public. #Comédien, #chanteur, Nicolas Jules oscille! entre #burlesque, #poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille #Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d'interpeller le public. On ne sait plus si c'est de la chanson #rock, #blues, #jazz, ou du #théâtre. Et à vrai dire on s'en moque.
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  • ⚠️UTILE RECUEIL DE CITATIONS
    Elles émanent de ministres, de diplomates et de spécialistes américains et occidentaux de la Russie.
    Depuis des décennies, TOUS ont mis en garde contre l'erreur et le danger majeurs de vouloir faire entrer l'Ukraine dans l'Otan.
    François Asselineau

    Guerre d’Ukraine : ILS L’AVAIENT DIT… par Bruno Guigue
    Guerre en Ukraine : ce n'était pas faute d'avoir été prévenu ! Pas seulement par Poutine, mais aussi par les plus hautes sommités d'Occident.

    Visiblement, les dirigeants russes n’étaient pas les seuls à avoir prévenu que l’absorption de l’Ukraine par l’OTAN serait inacceptable pour la Russie. Quelques sommités du “monde libre”, plus lucides que la moyenne, avaient fait entendre le même son de cloche :

    Jack F. Matlock Jr., ambassadeur des États-Unis en Union soviétique de 1987 à 1991, déclare en 1997 que l’expansion de l’OTAN est « une profonde bévue stratégique, encourageant une chaîne d’événements qui pourrait produire la menace la plus grave pour la sécurité depuis l’effondrement de l’Union soviétique ».

    George Kennan, célèbre stratège de la guerre froide, déclare en 1998 que l’expansion de l’OTAN est une « erreur tragique » qui provoquera une « mauvaise réaction de la Russie ».

    Bill Burns, ex-directeur de la CIA, déclare en 2008 que « l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN est la plus brillante de toutes les lignes rouges » et qu’il n’a encore « trouvé personne qui considère l’Ukraine dans l’OTAN comme autre chose qu’un défi direct pour les intérêts russes ».

    Henry Kissinger, ex-secrétaire d’État de Richard Nixon, déclare en 2014 que « l’Ukraine ne devrait pas rejoindre l’OTAN ».

    Stephen Cohen, chercheur américain en études russes, déclare en 2014 que « si nous déplaçons les forces de l’OTAN vers les frontières de la Russie, cela va évidemment militariser la situation [et] la Russie ne reculera pas, car c’est existentiel ».

    Malcolm Fraser, ex-premier ministre australien, déclare en 2014 que « le mouvement de l’OTAN vers l’est est provocateur, imprudent et envoie un signal très clair à la Russie ».

    John Mearsheimer, universitaire de renom, écrit en 2015 que « l’Occident mène l’Ukraine sur la voie de la guerre et le résultat final est que l’Ukraine va faire naufrage. Ce que nous faisons, c’est en fait encourager ce résultat ».

    Robert Gates, ex-secrétaire américain à la Défense, écrit dans ses Mémoires en 2015 qu’« agir si vite pour étendre l’OTAN est une erreur. Essayer d’amener la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN est vraiment exagéré et constitue une provocation particulièrement monumentale ».

    William Perry, secrétaire à la Défense de Bill Clinton, explique dans ses Mémoires que l’élargissement de l’OTAN est la cause de « la rupture des relations avec la Russie » et qu’en 1996, il s’y opposait tellement que sous la force de sa conviction, il a « envisagé de démissionner ».

    Noam Chomsky, grand intellectuel américain, déclare en 2015 que « l’idée que l’Ukraine puisse rejoindre une alliance militaire occidentale serait tout à fait inacceptable pour tout dirigeant russe » et que le désir de l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN « ne protègerait pas l’Ukraine, mais menacerait l’Ukraine d’une guerre majeure ».

    Vladimir Pozner, journaliste russo-américain, déclare en 2018 que l’expansion de l’OTAN en Ukraine est inacceptable pour les Russes, et qu’il doit y avoir un compromis où « l’Ukraine, ne deviendrait pas membre de l’OTAN ».

    Jeffrey Sachs, économiste libéral, écrit en 2022 dans le Financial Times que « l’élargissement de l’OTAN est complètement malavisé et risqué. Les vrais amis de l’Ukraine et de la paix mondiale devraient appeler à un compromis entre les États-Unis, l’OTAN et la Russie ».

    Sir Roderic Lyne, ex-ambassadeur britannique en Russie, déclare en 2021 que « pousser l’Ukraine dans l’OTAN est stupide à tous les niveaux ». Il ajoute : « Si vous voulez déclencher une guerre avec la Russie, c’est la meilleure façon de le faire ».
    Aujourd’hui, c’est chose faite.

    Bruno Guigue


    https://yetiblog.org/guerre-dukraine-ils-lavaient-dit-par-bruno-guigue/

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1501669136795111427
    ⚠️UTILE RECUEIL DE CITATIONS Elles émanent de ministres, de diplomates et de spécialistes américains et occidentaux de la Russie. Depuis des décennies, TOUS ont mis en garde contre l'erreur et le danger majeurs de vouloir faire entrer l'Ukraine dans l'Otan. François Asselineau Guerre d’Ukraine : ILS L’AVAIENT DIT… par Bruno Guigue Guerre en Ukraine : ce n'était pas faute d'avoir été prévenu ! Pas seulement par Poutine, mais aussi par les plus hautes sommités d'Occident. Visiblement, les dirigeants russes n’étaient pas les seuls à avoir prévenu que l’absorption de l’Ukraine par l’OTAN serait inacceptable pour la Russie. Quelques sommités du “monde libre”, plus lucides que la moyenne, avaient fait entendre le même son de cloche : Jack F. Matlock Jr., ambassadeur des États-Unis en Union soviétique de 1987 à 1991, déclare en 1997 que l’expansion de l’OTAN est « une profonde bévue stratégique, encourageant une chaîne d’événements qui pourrait produire la menace la plus grave pour la sécurité depuis l’effondrement de l’Union soviétique ». George Kennan, célèbre stratège de la guerre froide, déclare en 1998 que l’expansion de l’OTAN est une « erreur tragique » qui provoquera une « mauvaise réaction de la Russie ». Bill Burns, ex-directeur de la CIA, déclare en 2008 que « l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN est la plus brillante de toutes les lignes rouges » et qu’il n’a encore « trouvé personne qui considère l’Ukraine dans l’OTAN comme autre chose qu’un défi direct pour les intérêts russes ». Henry Kissinger, ex-secrétaire d’État de Richard Nixon, déclare en 2014 que « l’Ukraine ne devrait pas rejoindre l’OTAN ». Stephen Cohen, chercheur américain en études russes, déclare en 2014 que « si nous déplaçons les forces de l’OTAN vers les frontières de la Russie, cela va évidemment militariser la situation [et] la Russie ne reculera pas, car c’est existentiel ». Malcolm Fraser, ex-premier ministre australien, déclare en 2014 que « le mouvement de l’OTAN vers l’est est provocateur, imprudent et envoie un signal très clair à la Russie ». John Mearsheimer, universitaire de renom, écrit en 2015 que « l’Occident mène l’Ukraine sur la voie de la guerre et le résultat final est que l’Ukraine va faire naufrage. Ce que nous faisons, c’est en fait encourager ce résultat ». Robert Gates, ex-secrétaire américain à la Défense, écrit dans ses Mémoires en 2015 qu’« agir si vite pour étendre l’OTAN est une erreur. Essayer d’amener la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN est vraiment exagéré et constitue une provocation particulièrement monumentale ». William Perry, secrétaire à la Défense de Bill Clinton, explique dans ses Mémoires que l’élargissement de l’OTAN est la cause de « la rupture des relations avec la Russie » et qu’en 1996, il s’y opposait tellement que sous la force de sa conviction, il a « envisagé de démissionner ». Noam Chomsky, grand intellectuel américain, déclare en 2015 que « l’idée que l’Ukraine puisse rejoindre une alliance militaire occidentale serait tout à fait inacceptable pour tout dirigeant russe » et que le désir de l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN « ne protègerait pas l’Ukraine, mais menacerait l’Ukraine d’une guerre majeure ». Vladimir Pozner, journaliste russo-américain, déclare en 2018 que l’expansion de l’OTAN en Ukraine est inacceptable pour les Russes, et qu’il doit y avoir un compromis où « l’Ukraine, ne deviendrait pas membre de l’OTAN ». Jeffrey Sachs, économiste libéral, écrit en 2022 dans le Financial Times que « l’élargissement de l’OTAN est complètement malavisé et risqué. Les vrais amis de l’Ukraine et de la paix mondiale devraient appeler à un compromis entre les États-Unis, l’OTAN et la Russie ». Sir Roderic Lyne, ex-ambassadeur britannique en Russie, déclare en 2021 que « pousser l’Ukraine dans l’OTAN est stupide à tous les niveaux ». Il ajoute : « Si vous voulez déclencher une guerre avec la Russie, c’est la meilleure façon de le faire ». Aujourd’hui, c’est chose faite. Bruno Guigue https://yetiblog.org/guerre-dukraine-ils-lavaient-dit-par-bruno-guigue/ https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1501669136795111427
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    Guerre d'Ukraine : ILS L'AVAIENT DIT... par Bruno Guigue
    Guerre en Ukraine : ce n'était pas faute d'avoir été prévenu ! Pas seulement par Poutine, mais aussi par les plus hautes sommités d'Occident.
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