• Le concept de Contagion délirante
    Ariane Bilheran

    #psychopathologie #totalitarisme

    Comment le concept de "Contagion délirante", créé par Ariane Bilheran en 2009, lui a servi à expliquer le système totalitaire, à partir d'une perspective psychopathologique.

    https://youtu.be/wsKoYFr6YG0
    Le concept de Contagion délirante Ariane Bilheran #psychopathologie #totalitarisme Comment le concept de "Contagion délirante", créé par Ariane Bilheran en 2009, lui a servi à expliquer le système totalitaire, à partir d'une perspective psychopathologique. https://youtu.be/wsKoYFr6YG0
    D'accord
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  • « La meilleure résistance au totalitarisme, c'est de nourrir l'âme humaine » – Ariane Bilheran

    🗣️Ariane #Bilheran : « Dans le système totalitaire, l'être humain devient superflu. Des catégories de la population deviennent superflues, puis la persécution s'étend à d'autres catégories. »

    #Totalitarisme #ArianeBilheran

    Diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Elle est spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme.

    Il y a quelques mois, elle a publié un nouvel ouvrage intitulé « Sur le Totalitarisme, conférences 2021-2022 », qui rassemble plusieurs conférences consacrées au phénomène totalitaire.

    Entretien complet
    https://youtu.be/Jlcv6OG2NYU

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1666492415555915777
    « La meilleure résistance au totalitarisme, c'est de nourrir l'âme humaine » – Ariane Bilheran 🗣️Ariane #Bilheran : « Dans le système totalitaire, l'être humain devient superflu. Des catégories de la population deviennent superflues, puis la persécution s'étend à d'autres catégories. » #Totalitarisme #ArianeBilheran Diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Elle est spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme. Il y a quelques mois, elle a publié un nouvel ouvrage intitulé « Sur le Totalitarisme, conférences 2021-2022 », qui rassemble plusieurs conférences consacrées au phénomène totalitaire. Entretien complet ➡ https://youtu.be/Jlcv6OG2NYU Extrait : https://x.com/i/status/1666492415555915777
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.

    J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait.

    J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité.

    J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.

    J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité.

    J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait.

    Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ».

    En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.

    Des fausses accusations pulluler.

    Je l’ai dénoncé.

    L’impunité. La laideur. La violence.

    L’indifférence à la vérité.

    J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.

    Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser.

    Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité.

    Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient.

    Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser.

    Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient.

    J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation.

    Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient.

    Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître.

    Des journalistes tout abandonner.

    Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer.

    Tremblant pour eux, pour moi, pour nous.

    J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer.

    Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés.

    Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie.

    Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année.

    J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron.

    Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister.

    Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait.

    Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés.

    Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité.

    Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie.

    Des Français.

    Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés.

    Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié.

    Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait.

    Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser.

    Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué.

    Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte:

    Les dégager.

    Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre.

    En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser.
    Dernière modification :
    3:59 AM · 18 juin 2024
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    https://x.com/anatolium/status/1802883700876616053
    Juan Branco ✊ @anatolium J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron. J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits. Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir. J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis. Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité. J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent. Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. Dans le cadre de ces procédures bidons, j'ai été convoqué à des expertises psychiatriques et psychologiques dont les auteurs admettaient à voix basse être sous intense pression et ne pas savoir comment s’en dépêtrer. Tremblant pour eux, pour moi, pour nous. J'ai vu la rumeur croître, puis s'imposer. Je n’ai, longtemps, au cours de cette période, pas même pu ouvrir un compte, parce que j’avais défendu un dissident, Julian Assange, et que TRACFIN avait décidé qu’il s’agissait là de quelque chose qui devait inquiéter, plus que les milliards qui chaque année sont siphonnés. Ce n’est pas du complotisme. Ce n’est pas de la psychopathologie. Ce sont des faits, documentés, accumulés, année après année. J’ai connu le fascisme, sous Emmanuel Macron. Alors, on pourra me raconter tout ce qu’on voudra. Il n’y a rien qui désormais ne puisse m'inquiéter, à moi et à ceux qui ont traversé ces mondes sans céder. A tous ces êtres qui auront eu le privilège, au cours de ces années, d’y résister. Nous savons ce qu’est ce pouvoir. Sa brutalité. Son usage de la violence, l’intimidation, la corruption, pour faire taire, acheter, effacer, qui le menacerait. Nous savons ce que sont ces êtres, derrière les visages maquillés, les costumes bien ajustés. Nous savons leur laideur, leur absence de limites et respectabilité. Ces êtres sans honneur qui n’ont que faire de la République et de sa démocratie. Des Français. Eux et leurs marchands d’idées, ces employés que vous ne cessez d’entendre bêler à la radio et à la télévision, invoquant des spectres du siècle passé, des concepts abstraits, pour vous orienter par l’angoisse et l’inquiétude, vous parlant « d’extrêmes » alors qu’ils vivent en une abondance sans pareil à l’échelle de l’histoire, doivent être ignorés. Ce sont eux qui, extrêmes, servent un pouvoir avarié. Eux qui ont tout pillé. Eux qui, avec nos finances, se sont gavés, tandis que tout autour de nous, chacun des piliers de notre société, s’effondrait. Eux qui nous ont distrait, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, avec des polémiques orchestrées pour semer la haine et nous diviser. Nous sommes à la veille de la liberté, et d’une nouvelle forme de souveraineté. Demain une nouvelle ère. Je vous ai fait part du chemin qui me semblait le plus indiqué. Mais face à la sauvagerie de nos élites, seul le premier pas compte: Les dégager. Il sera bien temps ensuite de tout le reste féconder. En une terre à nouveau libre. En une terre où il sera à nouveau possible d'agir et de penser. Dernière modification : 3:59 AM · 18 juin 2024 · 872 k vues https://x.com/anatolium/status/1802883700876616053
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • La calomnie : arme fatale du pouvoir harceleur
    Dernière mise à jour : 27 août 2021
    14 Novembre 2020
    Par Ariane BILHERAN

    « Dans une libre République, chacun peut penser ce qu'il veut et dire ce qu'il pense ».
    Spinoza.


    Introduction
    L’une des armes les plus redoutables des pouvoirs harceleurs est la calomnie, c’est-à-dire l’attaque diffamatoire et mensongère ad personam contre le messager, afin que soit décrédibilisé son message, ou encore, qu’il soit désigné comme la personne à abattre, ou « la mauvaise personne » dont il ne faut surtout pas écouter le message.

    Pour le pouvoir harceleur, « la fin justifie les moyens », c’est-à-dire que tous les coups sont permis, même les plus bas, les plus vils, et les plus abjects.

    Les technologies modernes permettent une extension du phénomène, avec des équipes dédiées pour orchestrer des cabales (ententes secrètes de personnes pour nuire à quelqu’un en particulier qui les dérange dans leurs intérêts) contre les messagers dont le message dérange.

    Voici un petit article pour décrypter les mécanismes, qui sont valables dans tout contexte harceleur. Je rappellerai que le harceleur (qui peut être un groupe) vise en particulier celui qui ne se soumet pas à son pouvoir abuseur.


    Les résultats attendus de la calomnie

    Les résultats attendus de la calomnie sont les suivants :

    1° Semer le doute et la confusion sur le messager pour rendre inaudible le message, en détournant l’attention sur le messager, plus que sur son message.

    2° Décrédibiliser et salir le messager, pour l’affaiblir (il est lui-même victime d’un harcèlement dont la charge traumatique est variable mais incontestable), lui faire perdre ses soutiens, diviser à son sujet.

    3° Tuer tout désir de pouvoir accéder à son message, soit par la menace de l’ostracisme ou des représailles si d’aventure l’on soutenait le messager (les personnes qui écouteraient ce messager seraient par exemple « complotistes » [1]), soit par la peur ou encore par le doute semé sur la personne elle-même.

    4° Semer le doute et la confusion en général pour empêcher les gens d’y voir clair, et les faire abandonner leur quête de vérité et de compréhension.

    5° Détourner l’attention du messager lui-même pour qu’il ne soit plus occupé à délivrer son message, mais passe davantage son temps à se défendre de calomnies mensongères à son sujet.


    Méthodes principales utilisées

    Je renvoie à un article que j’avais écrit en 2014, sur le pouvoir harceleur et ses opposants.

    Les méthodes principales utilisées sont les suivantes [2] :

    1° Attaques du messager avec des étiquettes qualifiées d’indésirables, que personne n’a envie de se voir accoler, et désignation à la vindicte publique et au lynchage, par exemple : complotiste, conspirationniste, extrême-droite, homophobe, antisémite etc. ou encore, en lui attribuant une vie cachée, avec des thèmes toujours récurrents sur lesquels je reviendrai plus tard.

    2° Attaques du messager par affiliation en dévoilant de supposées fréquentations indésirables

    Par exemple, si une vidéo d’un messager se retrouve postée sur un site de mauvaise réputation ou aux idées nauséabondes, alors le messager est dit appartenir à la même mouvance (politique, religieuse, sectaire etc.).

    Ou encore, on peut lui prêter des fréquentations cachées, et à l’heure de la nouvelle technologie, il n’est vraiment pas compliqué de faire différents montages trafiqués (photos, messages etc.) destinés à nuire.

    L’on peut attribuer au messager des amitiés, des aventures amoureuses, toute une vie fantasmatique face à laquelle il ne pourra pas se défendre, car que justifier face à tant de mensonges ?

    Parfois même, certaines interviews de messagers sont faites pour piéger le messager, et qu’il se retrouve affilié précisément à des pensées ou courants peu recommandables, auxquels lui-même ne souscrirait pas.

    3° Attaques du messager en extrayant une partie de ses propos au détriment de l’ensemble, pour les détourner et leur faire dire le contraire de ce qu’il a exposé dans l’ensemble.

    L’extraction de propos tronqués et sortis de leur contexte est une arme très facile pour nuire au message.

    4° Attaques plus vicieuses, telles que la violation de la vie privée du messager, l’infiltration auprès de ses soutiens, toujours sur le thème : « savez-vous qui est VRAIMENT cette personne ? » etc. Les maîtres de la calomnie n’hésitent pas à trafiquer des messages, à frauder sur des mails, à pratiquer des procédés délateurs et traîtres dans le dos des messagers. Le but est de faire adhérer, par la peur, les auditeurs de cette communication destinée à nuire, à une croyance qu’ils relaieront à leur tour. Ou encore, l’on diffusera par messages privés nominatifs des photographies de la personne, ou l’on contactera ses soutiens visibles, pour commencer un travail de sape et de distillation de poison.

    Les thèmes

    Pour que la calomnie fonctionne, il faut toujours qu’il y ait au départ un élément de vérité auquel l’auditeur souscrira. Cet élément de vérité sera présenté en premier, de façon à susciter l’adhésion mentale de l’auditeur, qui associera donc l’émetteur de la calomnie à quelqu’un de fiable. Une fois la capture opérée, alors le mensonge peut être distillé.

    Toutes les données attaquant ensuite le messager relèveront d’interprétations agencées ensemble, et toute stratégie de défense du messager face à ces calomnies sera invalidée. Les thèmes récurrents de la calomnie du messager, sont évidemment de nature paranoïaque (je rappelle que c’est la paranoïa qui par nature est la pathologie harceleuse ; le harcèlement en étant son « chef d’œuvre », voir mon article Chef d’œuvre de la paranoïa : le harcèlement) : vénalité, argent, fraude, complot, gourou, secte, franc-maçonnerie, magie noire etc. En réalité, souvenons-nous en : de façon projective le pouvoir harceleur accuse en inversion accusatoire généralement ce qu’il fait lui (en somme, « c’est celui qui dit qui y est ! »).

    Par exemple, la personne sera dite « franc-maçonne », et si le messager essaie de se défendre dans la justification en disant que non, il n’est pas franc-maçon, alors le piège se referme sur lui. « Vous avez vu, il a dit non, c’est qu’il l’est ! »

    Le but est de faire réagir absolument le messager afin qu’il tombe dans le piège de la défense et de la justification. Attaquer en premier revient toujours à faire peser une culpabilité sur le messager attaqué, qui est soupçonné a priori d’être coupable. S’il ne se défend pas, la calomnie court toujours ; et s’il se défend, il est pris au piège du vampirisme énergétique de devoir se justifier (justification qui se retournera toujours contre lui) au lieu de continuer à délivrer son message.

    Les outils du discernement

    Dans la confusion ambiante, entretenue à dessein, il n’est pas facile, mais essentiel d’apprendre à exercer son discernement :

    1° Revenir au contenu complet du message lui-même

    Revenir au message délivré lui-même, pour revenir dans votre opinion personnelle : est-ce que ce message est cohérent pour vous, est-ce qu’il a du sens, est-ce qu’il vous éclaire ?

    2°Investiguer l’origine de la calomnie et son objectif

    D’où vient la calomnie et comment procède-t-elle ? Agit-elle par procédés déloyaux et violents ? Quel est l’intérêt de l’organe ou de l’émetteur calomniateur à proférer ce discours ? Est-ce un discours constructif ou un discours de diabolisation et de haine, visant à obtenir quelque chose de vous ? (En particulier : la peur, la division, le fait d’ôter votre soutien au messager)

    3° Analyser le rapport de force en place (le pot de fer contre le pot de terre)

    Par exemple la calomnie provient de tous les organes des médias officiels de façon unanime, retrouver qui finance ces médias, et regarder en face qui est lynché et quels sont ses moyens pour se défendre (pot de fer contre le pot de terre par exemple) ?

    4° Décrypter les manœuvres de manipulation sur soi-même (notamment par la peur et la culpabilité)

    Essaie-t-on d’influencer votre opinion, et dans ce cas, pourquoi ?

    Un messager cohérent et transparent n’essaie pas d’influencer votre opinion ; il vous propose un point de vue, et ne cherche pas à vous dessaisir de votre esprit critique par un matraquage, des répétitions ou des cibles à persécuter.

    Rappelons-nous toujours que la calomnie vise à détourner les gens du message, à salir et fragiliser le messager pour le rendre inaudible.

    Elle présente toutefois des avantages certains, notamment pour le messager : le repérage des personnes de confiance et de ses vrais amis, ainsi que le travail obligatoire quant à une certaine prise de distance intérieure entre un rôle d’exposition publique et sa vraie vie qui ne saurait se réduire à ce rôle d’exposition avec tout ce qu’il comporte de dangereux (idolâtrie et persécution).

    Pour les auditeurs et spectateurs de la calomnie, elle est un exercice à leur discernement, et donc s’offre comme une possibilité de renforcer leur esprit critique.

    Conclusion

    Nous avons basculé dans une société totalitaire, aux méthodes perverses et confuses, où chaque prise de parole publique non conforme se paie très cher, du prix de l’ostracisme, de la calomnie et du bannissement.

    Hegel rappelait avec un certain humour qu’il n’existe pas de Napoléon pour son valet de chambre, c’est-à-dire que n’importe quel être humain, quel qu’idolâtré qu’il puisse être dans son exposition publique, reste absolument « normal » et imparfait dans sa vie privée !

    « Errare humanum est » (l’erreur est humaine), n’attendons donc pas de message parfait, ni de messager parfait ; n’attendons pas de sauveur extérieur ni de porte-parole qui nous éviteraient le courage d’être nous-mêmes. Souvent, les personnes qui critiquent le font car cette critique leur évite précisément de faire œuvre d’acte de courage.

    La critique est facile, l’art est difficile. Et si, au lieu de critiquer, chacun se mettait au service du bien commun en proposant sa propre participation courageuse et singulière au monde ?

    Il me paraît sage aujourd’hui d’apprendre à faire son miel personnel des différents messages pour exercer son libre-arbitre, sans participer à ces campagnes de dénigrement et de calomnie visant à censurer et faire taire, sans se laisser destituer de son libre-arbitre par des dogmes inquisitoriaux.

    Toutes nos imperfections ont - n’en déplaise aux pouvoirs abuseurs - le droit de coexister dans nos différences sur cette planète.

    Néanmoins, il me paraît important de soutenir les messagers dont le message œuvre de bonne foi pour le bien commun et dont le propos vise à apporter une contribution supplémentaire, sans entretenir de divisions.


    Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, auteur notamment de Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Dunod.


    -------------------------

    Notes :

    [1] « Complotiste » (comme « conspirationniste ») est un mot de la novlangue orwellienne qui ne veut rien dire, puisqu’il désigne deux situations contradictoires, dans la mesure où l’on ne nous dit pas si les complots dénoncés sont vrais ou faux.
    Ainsi, un « tomatiste », suivant la même absence de logique et le même langage absurde, serait quelqu’un qui voit partout des tomates.
    Analysons :
    1) s’il se trouve à ce moment-là dans le potager de Pascal Poot, c’est une personne saine d’esprit.
    2) s’il est à l’assemblée nationale, il est possible qu’elle soit saine d’esprit (nous pourrions supposer une scène de jet de tomates sur des ministres davatange au service d’eux-mêmes que du peuple, l’hypothèse n’est pas invalidée).
    3) s’il est dans sa chambre au fond du bitume d’une cité dortoir, il y a un souci psychologique.
    (Les mêmes options peuvent par exemple valoir pour concombriste, courgettiste, et plantiste avec une petite nuance pour ce dernier terme car il est fréquent de voir des plantes malgré tout croître même sur le bitume des grandes villes – ce qui laisserait supposer un complot caché de la nature qui repousse toujours, même lorsque l’on essaie de l’éradiquer totalement, l’hypothèse n’est pas exclue !).
    Voilà comment, avec la corruption du langage, nous en arrivons aujourd’hui à un niveau de non-sens plus grand encore que les controverses moyen-âgeuses sur le sexe des anges.

    [2] A noter : ces attaques calomnieuses peuvent provenir de l’organe officiel médiatique du pouvoir harceleur, comme de supposés personnes en apparence d’une bonne foi inoffensive n’ayant rien à voir avec cet organe, mais étant présentes pour semer la zizanie et propager la calomnie (ex. : youtubeurs porteurs de divisions s’improvisant souvent en « sauveurs »). C’est ce que l’on peut appeler des « infiltrations » de ruse à la manière du Cheval de Troie, et elles sont nombreuses pour brouiller les pistes, semer de la confusion et calomnier les véritables messagers intègres.

    https://www.arianebilheran.com/post/la-calomnie-arme-fatale-du-pouvoir-harceleur


    Nota Bene : cette lettre peut être reproduite ou transférée en totalité, avec la mention de la source internet : www.arianebilheran.com et de son auteur Ariane Bilheran, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie.
    La calomnie : arme fatale du pouvoir harceleur Dernière mise à jour : 27 août 2021 14 Novembre 2020 Par Ariane BILHERAN « Dans une libre République, chacun peut penser ce qu'il veut et dire ce qu'il pense ». Spinoza. Introduction L’une des armes les plus redoutables des pouvoirs harceleurs est la calomnie, c’est-à-dire l’attaque diffamatoire et mensongère ad personam contre le messager, afin que soit décrédibilisé son message, ou encore, qu’il soit désigné comme la personne à abattre, ou « la mauvaise personne » dont il ne faut surtout pas écouter le message. Pour le pouvoir harceleur, « la fin justifie les moyens », c’est-à-dire que tous les coups sont permis, même les plus bas, les plus vils, et les plus abjects. Les technologies modernes permettent une extension du phénomène, avec des équipes dédiées pour orchestrer des cabales (ententes secrètes de personnes pour nuire à quelqu’un en particulier qui les dérange dans leurs intérêts) contre les messagers dont le message dérange. Voici un petit article pour décrypter les mécanismes, qui sont valables dans tout contexte harceleur. Je rappellerai que le harceleur (qui peut être un groupe) vise en particulier celui qui ne se soumet pas à son pouvoir abuseur. Les résultats attendus de la calomnie Les résultats attendus de la calomnie sont les suivants : 1° Semer le doute et la confusion sur le messager pour rendre inaudible le message, en détournant l’attention sur le messager, plus que sur son message. 2° Décrédibiliser et salir le messager, pour l’affaiblir (il est lui-même victime d’un harcèlement dont la charge traumatique est variable mais incontestable), lui faire perdre ses soutiens, diviser à son sujet. 3° Tuer tout désir de pouvoir accéder à son message, soit par la menace de l’ostracisme ou des représailles si d’aventure l’on soutenait le messager (les personnes qui écouteraient ce messager seraient par exemple « complotistes » [1]), soit par la peur ou encore par le doute semé sur la personne elle-même. 4° Semer le doute et la confusion en général pour empêcher les gens d’y voir clair, et les faire abandonner leur quête de vérité et de compréhension. 5° Détourner l’attention du messager lui-même pour qu’il ne soit plus occupé à délivrer son message, mais passe davantage son temps à se défendre de calomnies mensongères à son sujet. Méthodes principales utilisées Je renvoie à un article que j’avais écrit en 2014, sur le pouvoir harceleur et ses opposants. Les méthodes principales utilisées sont les suivantes [2] : 1° Attaques du messager avec des étiquettes qualifiées d’indésirables, que personne n’a envie de se voir accoler, et désignation à la vindicte publique et au lynchage, par exemple : complotiste, conspirationniste, extrême-droite, homophobe, antisémite etc. ou encore, en lui attribuant une vie cachée, avec des thèmes toujours récurrents sur lesquels je reviendrai plus tard. 2° Attaques du messager par affiliation en dévoilant de supposées fréquentations indésirables Par exemple, si une vidéo d’un messager se retrouve postée sur un site de mauvaise réputation ou aux idées nauséabondes, alors le messager est dit appartenir à la même mouvance (politique, religieuse, sectaire etc.). Ou encore, on peut lui prêter des fréquentations cachées, et à l’heure de la nouvelle technologie, il n’est vraiment pas compliqué de faire différents montages trafiqués (photos, messages etc.) destinés à nuire. L’on peut attribuer au messager des amitiés, des aventures amoureuses, toute une vie fantasmatique face à laquelle il ne pourra pas se défendre, car que justifier face à tant de mensonges ? Parfois même, certaines interviews de messagers sont faites pour piéger le messager, et qu’il se retrouve affilié précisément à des pensées ou courants peu recommandables, auxquels lui-même ne souscrirait pas. 3° Attaques du messager en extrayant une partie de ses propos au détriment de l’ensemble, pour les détourner et leur faire dire le contraire de ce qu’il a exposé dans l’ensemble. L’extraction de propos tronqués et sortis de leur contexte est une arme très facile pour nuire au message. 4° Attaques plus vicieuses, telles que la violation de la vie privée du messager, l’infiltration auprès de ses soutiens, toujours sur le thème : « savez-vous qui est VRAIMENT cette personne ? » etc. Les maîtres de la calomnie n’hésitent pas à trafiquer des messages, à frauder sur des mails, à pratiquer des procédés délateurs et traîtres dans le dos des messagers. Le but est de faire adhérer, par la peur, les auditeurs de cette communication destinée à nuire, à une croyance qu’ils relaieront à leur tour. Ou encore, l’on diffusera par messages privés nominatifs des photographies de la personne, ou l’on contactera ses soutiens visibles, pour commencer un travail de sape et de distillation de poison. Les thèmes Pour que la calomnie fonctionne, il faut toujours qu’il y ait au départ un élément de vérité auquel l’auditeur souscrira. Cet élément de vérité sera présenté en premier, de façon à susciter l’adhésion mentale de l’auditeur, qui associera donc l’émetteur de la calomnie à quelqu’un de fiable. Une fois la capture opérée, alors le mensonge peut être distillé. Toutes les données attaquant ensuite le messager relèveront d’interprétations agencées ensemble, et toute stratégie de défense du messager face à ces calomnies sera invalidée. Les thèmes récurrents de la calomnie du messager, sont évidemment de nature paranoïaque (je rappelle que c’est la paranoïa qui par nature est la pathologie harceleuse ; le harcèlement en étant son « chef d’œuvre », voir mon article Chef d’œuvre de la paranoïa : le harcèlement) : vénalité, argent, fraude, complot, gourou, secte, franc-maçonnerie, magie noire etc. En réalité, souvenons-nous en : de façon projective le pouvoir harceleur accuse en inversion accusatoire généralement ce qu’il fait lui (en somme, « c’est celui qui dit qui y est ! »). Par exemple, la personne sera dite « franc-maçonne », et si le messager essaie de se défendre dans la justification en disant que non, il n’est pas franc-maçon, alors le piège se referme sur lui. « Vous avez vu, il a dit non, c’est qu’il l’est ! » Le but est de faire réagir absolument le messager afin qu’il tombe dans le piège de la défense et de la justification. Attaquer en premier revient toujours à faire peser une culpabilité sur le messager attaqué, qui est soupçonné a priori d’être coupable. S’il ne se défend pas, la calomnie court toujours ; et s’il se défend, il est pris au piège du vampirisme énergétique de devoir se justifier (justification qui se retournera toujours contre lui) au lieu de continuer à délivrer son message. Les outils du discernement Dans la confusion ambiante, entretenue à dessein, il n’est pas facile, mais essentiel d’apprendre à exercer son discernement : 1° Revenir au contenu complet du message lui-même Revenir au message délivré lui-même, pour revenir dans votre opinion personnelle : est-ce que ce message est cohérent pour vous, est-ce qu’il a du sens, est-ce qu’il vous éclaire ? 2°Investiguer l’origine de la calomnie et son objectif D’où vient la calomnie et comment procède-t-elle ? Agit-elle par procédés déloyaux et violents ? Quel est l’intérêt de l’organe ou de l’émetteur calomniateur à proférer ce discours ? Est-ce un discours constructif ou un discours de diabolisation et de haine, visant à obtenir quelque chose de vous ? (En particulier : la peur, la division, le fait d’ôter votre soutien au messager) 3° Analyser le rapport de force en place (le pot de fer contre le pot de terre) Par exemple la calomnie provient de tous les organes des médias officiels de façon unanime, retrouver qui finance ces médias, et regarder en face qui est lynché et quels sont ses moyens pour se défendre (pot de fer contre le pot de terre par exemple) ? 4° Décrypter les manœuvres de manipulation sur soi-même (notamment par la peur et la culpabilité) Essaie-t-on d’influencer votre opinion, et dans ce cas, pourquoi ? Un messager cohérent et transparent n’essaie pas d’influencer votre opinion ; il vous propose un point de vue, et ne cherche pas à vous dessaisir de votre esprit critique par un matraquage, des répétitions ou des cibles à persécuter. Rappelons-nous toujours que la calomnie vise à détourner les gens du message, à salir et fragiliser le messager pour le rendre inaudible. Elle présente toutefois des avantages certains, notamment pour le messager : le repérage des personnes de confiance et de ses vrais amis, ainsi que le travail obligatoire quant à une certaine prise de distance intérieure entre un rôle d’exposition publique et sa vraie vie qui ne saurait se réduire à ce rôle d’exposition avec tout ce qu’il comporte de dangereux (idolâtrie et persécution). Pour les auditeurs et spectateurs de la calomnie, elle est un exercice à leur discernement, et donc s’offre comme une possibilité de renforcer leur esprit critique. Conclusion Nous avons basculé dans une société totalitaire, aux méthodes perverses et confuses, où chaque prise de parole publique non conforme se paie très cher, du prix de l’ostracisme, de la calomnie et du bannissement. Hegel rappelait avec un certain humour qu’il n’existe pas de Napoléon pour son valet de chambre, c’est-à-dire que n’importe quel être humain, quel qu’idolâtré qu’il puisse être dans son exposition publique, reste absolument « normal » et imparfait dans sa vie privée ! « Errare humanum est » (l’erreur est humaine), n’attendons donc pas de message parfait, ni de messager parfait ; n’attendons pas de sauveur extérieur ni de porte-parole qui nous éviteraient le courage d’être nous-mêmes. Souvent, les personnes qui critiquent le font car cette critique leur évite précisément de faire œuvre d’acte de courage. La critique est facile, l’art est difficile. Et si, au lieu de critiquer, chacun se mettait au service du bien commun en proposant sa propre participation courageuse et singulière au monde ? Il me paraît sage aujourd’hui d’apprendre à faire son miel personnel des différents messages pour exercer son libre-arbitre, sans participer à ces campagnes de dénigrement et de calomnie visant à censurer et faire taire, sans se laisser destituer de son libre-arbitre par des dogmes inquisitoriaux. Toutes nos imperfections ont - n’en déplaise aux pouvoirs abuseurs - le droit de coexister dans nos différences sur cette planète. Néanmoins, il me paraît important de soutenir les messagers dont le message œuvre de bonne foi pour le bien commun et dont le propos vise à apporter une contribution supplémentaire, sans entretenir de divisions. Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, auteur notamment de Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Dunod. ------------------------- Notes : [1] « Complotiste » (comme « conspirationniste ») est un mot de la novlangue orwellienne qui ne veut rien dire, puisqu’il désigne deux situations contradictoires, dans la mesure où l’on ne nous dit pas si les complots dénoncés sont vrais ou faux. Ainsi, un « tomatiste », suivant la même absence de logique et le même langage absurde, serait quelqu’un qui voit partout des tomates. Analysons : 1) s’il se trouve à ce moment-là dans le potager de Pascal Poot, c’est une personne saine d’esprit. 2) s’il est à l’assemblée nationale, il est possible qu’elle soit saine d’esprit (nous pourrions supposer une scène de jet de tomates sur des ministres davatange au service d’eux-mêmes que du peuple, l’hypothèse n’est pas invalidée). 3) s’il est dans sa chambre au fond du bitume d’une cité dortoir, il y a un souci psychologique. (Les mêmes options peuvent par exemple valoir pour concombriste, courgettiste, et plantiste avec une petite nuance pour ce dernier terme car il est fréquent de voir des plantes malgré tout croître même sur le bitume des grandes villes – ce qui laisserait supposer un complot caché de la nature qui repousse toujours, même lorsque l’on essaie de l’éradiquer totalement, l’hypothèse n’est pas exclue !). Voilà comment, avec la corruption du langage, nous en arrivons aujourd’hui à un niveau de non-sens plus grand encore que les controverses moyen-âgeuses sur le sexe des anges. [2] A noter : ces attaques calomnieuses peuvent provenir de l’organe officiel médiatique du pouvoir harceleur, comme de supposés personnes en apparence d’une bonne foi inoffensive n’ayant rien à voir avec cet organe, mais étant présentes pour semer la zizanie et propager la calomnie (ex. : youtubeurs porteurs de divisions s’improvisant souvent en « sauveurs »). C’est ce que l’on peut appeler des « infiltrations » de ruse à la manière du Cheval de Troie, et elles sont nombreuses pour brouiller les pistes, semer de la confusion et calomnier les véritables messagers intègres. https://www.arianebilheran.com/post/la-calomnie-arme-fatale-du-pouvoir-harceleur Nota Bene : cette lettre peut être reproduite ou transférée en totalité, avec la mention de la source internet : www.arianebilheran.com et de son auteur Ariane Bilheran, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie.
    WWW.ARIANEBILHERAN.COM
    La calomnie : arme fatale du pouvoir harceleur
    14 Novembre 2020 Par Ariane BILHERAN Nota Bene : cette lettre peut être reproduite ou transférée en totalité, avec la mention de la source internet : www.arianebilheran.com et de son auteur Ariane Bilheran, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie. « Dans une libre République, chacun peut penser ce qu'il veut et dire ce qu'il pense ». Spinoza. Introduction L’une des armes les plus redoutables des pouvoirs harceleurs est la calomnie, c’est-à-dire l’attaque diffamatoire et mensongère
    D'accord
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  • Courrier de soutien à Ariane Bilheran
    12 janvier 2024

    Une silhouette à la taille fine vêtue d’une longue jupe noire et d’un haut coloré, la chevelure sombre et le teint clair, de grands yeux au regard franc, des paroles incisives à la précision chirurgicale, un sourire lumineux, un rire communicatif, telle est Ariane Bilheran. Mais comment ce petit bout de femme de 50 kilos toute mouillée en est-elle arrivée à déchaîner les passions sur les réseaux sociaux et dans les milieux résistants ces derniers temps ?


    Psycho-pathologie du totatlitarisme

    Qu’une femme née dans la banlieue rouge parisienne, qui a gravi tous les échelons du succès en passant le concours de Normale Sup avant d’obtenir son diplôme de philosophie devant un jury prestigieux de La Sorbonne suscite de la jalousie n’a rien de surprenant. Mais ce déferlement de haine ne serait-il pas plutôt dû au fait que cette psychologue au cœur vaillant dit des vérités qui dérangent d’une voix ferme depuis bien avant la crise covid, ou que ce qu’elle prédisait en 2017, telle une funeste Pythie, se réalise aujourd’hui avec plus de violence que nous, éveillés, fraîchement ou non, ne l’avions imaginé ?

    La pire des options serait que certains, installés de longue date dans une résistance de façade qui leur apporte une satisfaction égotique, financière ou d’autres avantages encore, ne soient lentement devenus les outils serviles d’un pouvoir corrompu, menaçant tous ceux qui, par crainte de l’avenir ou par manque d’espoir, verraient en eux de providentiels sauveurs là où il n’y a que profits singuliers et narcissisme forcené.

    Il est aisé de reconnaître le mal lorsqu’il porte ouvertement le masque du mépris. N’est-il pas autrement compliqué de le déceler lorsqu’il offre à nos cœurs égarés une fausse bienveillance ?

    Comment s’y retrouver, alors ? Fions-nous à nos sens : nous avons des yeux pour voir. Qui était présent sur le terrain et parlait déjà avant la crise covid, qui a écrit trois livres en un an sur le totalitarisme, et tant d’autres auparavant, qui a organisé plusieurs colloques, détecté et révélé des talents, fait naître des synergies, créé des solidarités pluridisciplinaires, alerté l’opinion publique vigilante, fait des centaines d’émissions et d’interviews, gardé le cap dans ses discours, veillant à ne jamais quitter ses domaines d’expertise ni sa bienveillance, bien entendu, contre vents et marées, sans jamais varier ni trembler face aux représailles, menaces, intimidations et calomnies dont elle fut et est toujours la cible, qui ose aujourd’hui dénoncer des organismes supranationaux comme l’OMS ou l’ONU-sida et évoquer le spectre des monstres- Alfred Kinsey, John Money- sur lesquels s’appuient, pour nous abuser, ces grands pontes, ces milliardaires aux dents longues avides de pouvoir, d’argent et de contrôle?

    Se poser la question, c’est y répondre. Ariane Bilheran est de cette trempe-là. Frêle femme que rien ne semble devoir effrayer, elle a pourtant, comme nous, ses fragilités. Alors qu’elle se dévoue avec loyauté et courage, soutenant chacun pour le bien de tous, travailleuse insatiable qui ne compte ni sa générosité ni ses heures bénévoles, sans jamais faire d’appel personnel aux dons du public, Ariane est depuis des années un moteur visionnaire de la résistance, une Sibylle humaine. Elle est donc inévitablement adulée par les uns, maltraitée, harcelée, pillée, insultée, menacée, trahie, censurée, invisibilisée, par les autres, non seulement en tant qu’individus isolés, mais aussi, via des groupes entiers.

    En février 2023, Ariane dut renoncer à se rendre à Saintes pour la 100ème du Conseil Scientifique Indépendant ou CSI des 18 et 19 mai suivants. En cause, son refus de cautionner la banalisation des maltraitances sur les uns et les autres. En particulier, le Dr Olivier Soulier, ce grand homme, fut victime, au sein de sa propre équipe, de trahison, d’agressivité injustifiée, d’injures et de calomnies, tout comme l’était et l’est encore Ariane elle-même, tandis que la très courageuse et respectable avocate, Me Virginie De Araujo-Recchia recevait des menaces agressives.

    Ainsi, la voir dénigrée au travers des réseaux résistants, par messages publics, dans d’infâmes vidéos et via un livre promu et soutenu par l’actuel CSI, nous heurte-t-il profondément, tout comme nous choquent dans la bouche de personnes bien «placées» sur l’échiquier médiatique les propos, références et expressions du travail d’Ariane repris sans citation, puis déformés à des fins suspectes et pour des conclusions douteuses.

    Subir une campagne d’invisibilisation puis le harcèlement est tout sauf facile à vivre, c’est évident. C’est la raison de ce message de soutien. Serons-nous capables de supporter avec elle le poids de la prise de conscience qu’Ariane, l’une des rares infaillibles, porte depuis plus de 7 ans et d’y faire face pour écarter de son chemin et du nôtre ceux qui nous mentent depuis tant d’années ? Serons-nous capables de recréer des vertus de soutien, de solidarité, de courage et de fraternité entre nous ?

    L’esprit critique qui nous a permis de comprendre notre société telle qu’elle fonctionne réellement ne doit pas rester vain mot dans notre quotidien. Il en va de l’avenir de nos enfants. Ne nous laissons plus abuser ni par les beaux discours ni par les séducteurs en apparence parfaits, mais restons honnêtes envers nous-mêmes.

    Il n’y a de sauveurs qu’en chacun de nous, certes, mais nous avons besoin de phares pour éclairer la route. Ariane en est un. Alors, unissons-nous autour de celle qui a su partager son courage et sa lumière pour le bien de l’humanité. Faisons bloc face au mal quel qu’il soit et d’où qu’il vienne.

    Pour Ariane Bilheran, pour nous, pour nos enfants demain.

    Ensemble, bien au-delà des mots…

    Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain

    Akina, Front Médiatique

    Alexandre Penasse, psychologue, journaliste au média Kairos

    Amandine Lafargue, psychologue clinicienne et psychanalyste

    Ceri, journaliste à Dondevamos

    Christian Dubuis Santini, psychanalyste

    Christine Cotton, biostatisticienne

    Diane, Dépêches citoyennes

    Dr Damien Guilmot, psychiatre

    Dr Gauthier Bein, médecin généraliste, Président de l’Union Fait la Force

    Dr Jean-Philippe Labrèze, médecin naturopathe

    Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain

    Dr Martine Wonner, psychiatre, psychothérapeute, Présidente Ensemble pour les Libertés

    Dr Régis Brunod, pédiatre et pédopsychiatre

    Dr Zineb Deheb, dermatologue

    Dr Édouard Broussalian, homéopathe, naturopathe

    Dr Éric Loridan, chirurgien général, digestif et bariatrique

    Guillaume Bousquières, Next dose

    Jean-Yves, Dépêches citoyennes

    Jeanne Traduction

    Karina Terki, psychologue

    Karine Baillieu, psychologue clinicienne spécialisée en psychopathologie psychanalytique et psychotraumatisme

    Marie-Catherine Thevenet, psychologue et psychanalyste

    Me Virginie De Araùjo-Recchia, avocat au barreau de Paris

    Mysa, rappeur et auteur de Dystopie-19

    Raphaël Berland, réalisateur

    Ronald Guillaumont, Site profession-gendarme.com

    Senta Depuydt, journaliste

    Slobodan Despot, éditeur, rédacteur en chef de l’Antipresse et romancier

    Sébastien Iozzia, Next dose

    Sébastien Recchia, artiste

    Valérie Bugault, juriste et analyste de géopolitique juridique

    Véra Sharav, survivante de la Shoah, activiste pour les droits humains, auteur du documentaire Never again is now global

    Xenaton, sécurité informatique

    Yves Pozzo Di Borgo, sénateur de Paris

    https://www.profession-gendarme.com/courrier-de-soutien-a-ariane-bilheran/
    Courrier de soutien à Ariane Bilheran 12 janvier 2024 Une silhouette à la taille fine vêtue d’une longue jupe noire et d’un haut coloré, la chevelure sombre et le teint clair, de grands yeux au regard franc, des paroles incisives à la précision chirurgicale, un sourire lumineux, un rire communicatif, telle est Ariane Bilheran. Mais comment ce petit bout de femme de 50 kilos toute mouillée en est-elle arrivée à déchaîner les passions sur les réseaux sociaux et dans les milieux résistants ces derniers temps ? Psycho-pathologie du totatlitarisme Qu’une femme née dans la banlieue rouge parisienne, qui a gravi tous les échelons du succès en passant le concours de Normale Sup avant d’obtenir son diplôme de philosophie devant un jury prestigieux de La Sorbonne suscite de la jalousie n’a rien de surprenant. Mais ce déferlement de haine ne serait-il pas plutôt dû au fait que cette psychologue au cœur vaillant dit des vérités qui dérangent d’une voix ferme depuis bien avant la crise covid, ou que ce qu’elle prédisait en 2017, telle une funeste Pythie, se réalise aujourd’hui avec plus de violence que nous, éveillés, fraîchement ou non, ne l’avions imaginé ? La pire des options serait que certains, installés de longue date dans une résistance de façade qui leur apporte une satisfaction égotique, financière ou d’autres avantages encore, ne soient lentement devenus les outils serviles d’un pouvoir corrompu, menaçant tous ceux qui, par crainte de l’avenir ou par manque d’espoir, verraient en eux de providentiels sauveurs là où il n’y a que profits singuliers et narcissisme forcené. Il est aisé de reconnaître le mal lorsqu’il porte ouvertement le masque du mépris. N’est-il pas autrement compliqué de le déceler lorsqu’il offre à nos cœurs égarés une fausse bienveillance ? Comment s’y retrouver, alors ? Fions-nous à nos sens : nous avons des yeux pour voir. Qui était présent sur le terrain et parlait déjà avant la crise covid, qui a écrit trois livres en un an sur le totalitarisme, et tant d’autres auparavant, qui a organisé plusieurs colloques, détecté et révélé des talents, fait naître des synergies, créé des solidarités pluridisciplinaires, alerté l’opinion publique vigilante, fait des centaines d’émissions et d’interviews, gardé le cap dans ses discours, veillant à ne jamais quitter ses domaines d’expertise ni sa bienveillance, bien entendu, contre vents et marées, sans jamais varier ni trembler face aux représailles, menaces, intimidations et calomnies dont elle fut et est toujours la cible, qui ose aujourd’hui dénoncer des organismes supranationaux comme l’OMS ou l’ONU-sida et évoquer le spectre des monstres- Alfred Kinsey, John Money- sur lesquels s’appuient, pour nous abuser, ces grands pontes, ces milliardaires aux dents longues avides de pouvoir, d’argent et de contrôle? Se poser la question, c’est y répondre. Ariane Bilheran est de cette trempe-là. Frêle femme que rien ne semble devoir effrayer, elle a pourtant, comme nous, ses fragilités. Alors qu’elle se dévoue avec loyauté et courage, soutenant chacun pour le bien de tous, travailleuse insatiable qui ne compte ni sa générosité ni ses heures bénévoles, sans jamais faire d’appel personnel aux dons du public, Ariane est depuis des années un moteur visionnaire de la résistance, une Sibylle humaine. Elle est donc inévitablement adulée par les uns, maltraitée, harcelée, pillée, insultée, menacée, trahie, censurée, invisibilisée, par les autres, non seulement en tant qu’individus isolés, mais aussi, via des groupes entiers. En février 2023, Ariane dut renoncer à se rendre à Saintes pour la 100ème du Conseil Scientifique Indépendant ou CSI des 18 et 19 mai suivants. En cause, son refus de cautionner la banalisation des maltraitances sur les uns et les autres. En particulier, le Dr Olivier Soulier, ce grand homme, fut victime, au sein de sa propre équipe, de trahison, d’agressivité injustifiée, d’injures et de calomnies, tout comme l’était et l’est encore Ariane elle-même, tandis que la très courageuse et respectable avocate, Me Virginie De Araujo-Recchia recevait des menaces agressives. Ainsi, la voir dénigrée au travers des réseaux résistants, par messages publics, dans d’infâmes vidéos et via un livre promu et soutenu par l’actuel CSI, nous heurte-t-il profondément, tout comme nous choquent dans la bouche de personnes bien «placées» sur l’échiquier médiatique les propos, références et expressions du travail d’Ariane repris sans citation, puis déformés à des fins suspectes et pour des conclusions douteuses. Subir une campagne d’invisibilisation puis le harcèlement est tout sauf facile à vivre, c’est évident. C’est la raison de ce message de soutien. Serons-nous capables de supporter avec elle le poids de la prise de conscience qu’Ariane, l’une des rares infaillibles, porte depuis plus de 7 ans et d’y faire face pour écarter de son chemin et du nôtre ceux qui nous mentent depuis tant d’années ? Serons-nous capables de recréer des vertus de soutien, de solidarité, de courage et de fraternité entre nous ? L’esprit critique qui nous a permis de comprendre notre société telle qu’elle fonctionne réellement ne doit pas rester vain mot dans notre quotidien. Il en va de l’avenir de nos enfants. Ne nous laissons plus abuser ni par les beaux discours ni par les séducteurs en apparence parfaits, mais restons honnêtes envers nous-mêmes. Il n’y a de sauveurs qu’en chacun de nous, certes, mais nous avons besoin de phares pour éclairer la route. Ariane en est un. Alors, unissons-nous autour de celle qui a su partager son courage et sa lumière pour le bien de l’humanité. Faisons bloc face au mal quel qu’il soit et d’où qu’il vienne. Pour Ariane Bilheran, pour nous, pour nos enfants demain. Ensemble, bien au-delà des mots… Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain Akina, Front Médiatique Alexandre Penasse, psychologue, journaliste au média Kairos Amandine Lafargue, psychologue clinicienne et psychanalyste Ceri, journaliste à Dondevamos Christian Dubuis Santini, psychanalyste Christine Cotton, biostatisticienne Diane, Dépêches citoyennes Dr Damien Guilmot, psychiatre Dr Gauthier Bein, médecin généraliste, Président de l’Union Fait la Force Dr Jean-Philippe Labrèze, médecin naturopathe Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain Dr Martine Wonner, psychiatre, psychothérapeute, Présidente Ensemble pour les Libertés Dr Régis Brunod, pédiatre et pédopsychiatre Dr Zineb Deheb, dermatologue Dr Édouard Broussalian, homéopathe, naturopathe Dr Éric Loridan, chirurgien général, digestif et bariatrique Guillaume Bousquières, Next dose Jean-Yves, Dépêches citoyennes Jeanne Traduction Karina Terki, psychologue Karine Baillieu, psychologue clinicienne spécialisée en psychopathologie psychanalytique et psychotraumatisme Marie-Catherine Thevenet, psychologue et psychanalyste Me Virginie De Araùjo-Recchia, avocat au barreau de Paris Mysa, rappeur et auteur de Dystopie-19 Raphaël Berland, réalisateur Ronald Guillaumont, Site profession-gendarme.com Senta Depuydt, journaliste Slobodan Despot, éditeur, rédacteur en chef de l’Antipresse et romancier Sébastien Iozzia, Next dose Sébastien Recchia, artiste Valérie Bugault, juriste et analyste de géopolitique juridique Véra Sharav, survivante de la Shoah, activiste pour les droits humains, auteur du documentaire Never again is now global Xenaton, sécurité informatique Yves Pozzo Di Borgo, sénateur de Paris https://www.profession-gendarme.com/courrier-de-soutien-a-ariane-bilheran/
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  • .PIERRE CHAILLOT INVITE ARIANE BILHERAN POUR PARLER DE SON LIVRE "PSYCHOPATHOLOGIE DU TOTALITARISME".
    https://www.youtube.com/watch?v=kVKXstZKm-g
    .PIERRE CHAILLOT INVITE ARIANE BILHERAN POUR PARLER DE SON LIVRE "PSYCHOPATHOLOGIE DU TOTALITARISME". https://www.youtube.com/watch?v=kVKXstZKm-g
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  • Éducation sexuelle : « Des lobbies rêvent de légaliser la pédophilie » – Ariane Bilheran, R. Brunod

    Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme, elle est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages et donne régulièrement des conférences en lien avec ces thématiques.

    🤏🕶 Soyez attentifs les parents !

    ➡️ https://youtu.be/5V8VcPGGujE?feature=shared
    Éducation sexuelle : « Des lobbies rêvent de légaliser la pédophilie » – Ariane Bilheran, R. Brunod Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme, elle est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages et donne régulièrement des conférences en lien avec ces thématiques. 🤏🕶 Soyez attentifs les parents ! ➡️ https://youtu.be/5V8VcPGGujE?feature=shared
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  • « La meilleure résistance au totalitarisme, c'est de nourrir l'âme humaine » – Ariane Bilheran

    Diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Elle est spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme.

    Il y a quelques mois, elle a publié un nouvel ouvrage intitulé « Sur le Totalitarisme, conférences 2021-2022 », qui rassemble plusieurs conférences consacrées au phénomène totalitaire.

    Au regard de ses travaux en psychopathologie, Ariane Bilheran considère que le totalitarisme correspond « à un délire paranoïaque », c’est-à-dire « une pathologie de contrôle » et « de persécution » des populations.

    « La spécificité du totalitarisme consiste à viser la domination totale, notamment sur la vie intime des gens. Le totalitarisme s’approprie le corps des individus et les réduit à des corps que l’on peut anéantir. Dans le système totalitaire, l'être humain devient superflu. »

    Selon l’auteur, le totalitarisme fonctionne à l’idéologie – « une narration mensongère du point de vue de la vérité et de la réalité de l'expérience vécue » – et recourt à la propagande pour endoctriner les masses.

    « Les masses sont fabriquées. Cette fabrication passe essentiellement par la propagande, c’est-à-dire la répétition permanente d’un mensonge. C’est un lavage de cerveau. Nous avons des boîtes à endoctrinement qui sont notamment la télévision, et tout le règne de l’image en général », poursuit-elle.

    Outre le caractère mensonger des récits fabriqués par le pouvoir totalitaire, Ariane Bilheran relève le recours systématique aux paradoxes, qui permettent de sidérer la pensée, ainsi que la manipulation des émotions « à la terreur et à la culpabilité ».

    « La langue totalitaire change le sens des mots et introduit une série de paradoxes qui empêchent d'avoir accès à une langue qui permet de nommer la vérité des choses et de l'expérience. Quand on appelle santé publique le fait de ne pas soigner des gens, par exemple, nous sommes dans un langage mensonger. »

    Inspirée par les travaux d’Hannah Arendt, la philosophe estime que « le système totalitaire est la rencontre entre un pouvoir cynique et corrompu, et une masse d’individus crédules et obéissants ».

    « L'individu, parce qu'il appartient à un groupe, parce qu'il ne veut pas sortir de cette appartenance, va accepter différentes situations intolérables. À partir du moment où il s'est engagé dans des actes, c'est beaucoup plus difficile de faire machine arrière car il a accepté une collaboration et, inconsciemment, il est très compliqué pour lui d'assumer sa propre culpabilité. »

    Pour Ariane Bilheran, la lutte contre le totalitarisme consiste notamment à sortir des conditionnements collectifs pour reprendre « son pouvoir personnel », cultiver sa liberté d’esprit et sa spontanéité afin de retrouver « le chemin de notre vie intime ».

    « Nous avons affaire à un empoisonnement minutieux, généralisé, pas uniquement alimentaire, mais d'abord mental et émotionnel. La meilleure résistance au totalitarisme, c’est de nourrir l’âme humaine. »

    « Tout le monde doit s'interroger sur ses actes, ses choix et ses prises de décision. À quel moment et pourquoi est-ce que je collabore à ce système totalitaire ? Est-ce que je le fais par peur ? Par culpabilité ? Pour être tranquille ? Parce que j'y crois ? Tout cela doit être clarifié », conclut Ariane Bilheran.

    https://www.youtube.com/watch?v=Jlcv6OG2NYU

    Un extrait de quelques minutes :

    Une explication de la domination de cette oligarchie

    https://www.facebook.com/catherine.royer.10/posts/pfbid0JToY5EjUZeSqpRqBBgrQrPBfBimUyh2JYNUz5tSCv9wtbGgeqbTHZcPsrLJ3PR6Pl
    « La meilleure résistance au totalitarisme, c'est de nourrir l'âme humaine » – Ariane Bilheran Diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), Ariane Bilheran est philosophe, psychologue clinicienne et docteur en psychopathologie. Elle est spécialisée dans l’étude de la psychopathologie du pouvoir, de la manipulation, de la perversion, de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme. Il y a quelques mois, elle a publié un nouvel ouvrage intitulé « Sur le Totalitarisme, conférences 2021-2022 », qui rassemble plusieurs conférences consacrées au phénomène totalitaire. Au regard de ses travaux en psychopathologie, Ariane Bilheran considère que le totalitarisme correspond « à un délire paranoïaque », c’est-à-dire « une pathologie de contrôle » et « de persécution » des populations. « La spécificité du totalitarisme consiste à viser la domination totale, notamment sur la vie intime des gens. Le totalitarisme s’approprie le corps des individus et les réduit à des corps que l’on peut anéantir. Dans le système totalitaire, l'être humain devient superflu. » Selon l’auteur, le totalitarisme fonctionne à l’idéologie – « une narration mensongère du point de vue de la vérité et de la réalité de l'expérience vécue » – et recourt à la propagande pour endoctriner les masses. « Les masses sont fabriquées. Cette fabrication passe essentiellement par la propagande, c’est-à-dire la répétition permanente d’un mensonge. C’est un lavage de cerveau. Nous avons des boîtes à endoctrinement qui sont notamment la télévision, et tout le règne de l’image en général », poursuit-elle. Outre le caractère mensonger des récits fabriqués par le pouvoir totalitaire, Ariane Bilheran relève le recours systématique aux paradoxes, qui permettent de sidérer la pensée, ainsi que la manipulation des émotions « à la terreur et à la culpabilité ». « La langue totalitaire change le sens des mots et introduit une série de paradoxes qui empêchent d'avoir accès à une langue qui permet de nommer la vérité des choses et de l'expérience. Quand on appelle santé publique le fait de ne pas soigner des gens, par exemple, nous sommes dans un langage mensonger. » Inspirée par les travaux d’Hannah Arendt, la philosophe estime que « le système totalitaire est la rencontre entre un pouvoir cynique et corrompu, et une masse d’individus crédules et obéissants ». « L'individu, parce qu'il appartient à un groupe, parce qu'il ne veut pas sortir de cette appartenance, va accepter différentes situations intolérables. À partir du moment où il s'est engagé dans des actes, c'est beaucoup plus difficile de faire machine arrière car il a accepté une collaboration et, inconsciemment, il est très compliqué pour lui d'assumer sa propre culpabilité. » Pour Ariane Bilheran, la lutte contre le totalitarisme consiste notamment à sortir des conditionnements collectifs pour reprendre « son pouvoir personnel », cultiver sa liberté d’esprit et sa spontanéité afin de retrouver « le chemin de notre vie intime ». « Nous avons affaire à un empoisonnement minutieux, généralisé, pas uniquement alimentaire, mais d'abord mental et émotionnel. La meilleure résistance au totalitarisme, c’est de nourrir l’âme humaine. » « Tout le monde doit s'interroger sur ses actes, ses choix et ses prises de décision. À quel moment et pourquoi est-ce que je collabore à ce système totalitaire ? Est-ce que je le fais par peur ? Par culpabilité ? Pour être tranquille ? Parce que j'y crois ? Tout cela doit être clarifié », conclut Ariane Bilheran. https://www.youtube.com/watch?v=Jlcv6OG2NYU Un extrait de quelques minutes : Une explication de la domination de cette oligarchie https://www.facebook.com/catherine.royer.10/posts/pfbid0JToY5EjUZeSqpRqBBgrQrPBfBimUyh2JYNUz5tSCv9wtbGgeqbTHZcPsrLJ3PR6Pl
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  • ..Seuls trois profils résistent au déferlement totalitaire
    Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe.
    Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie.
    Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales.
    Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.
    Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021.
    Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire.
    En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ?
    L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ?
    Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ?
    En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ?
    Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ?
    Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ?
    En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ?
    Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ?
    En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ?
    Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ?
    https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw&t=1s
    ..Seuls trois profils résistent au déferlement totalitaire Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe. Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie. Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales. Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires. Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021. Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire. En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ? L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ? Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ? En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ? Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ? En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ? Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ? En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ? https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw&t=1s
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  • « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire » – Ariane Bilheran

    Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe.

    Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité.

    Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie.

    Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales.

    Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.

    Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021.

    Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire.

    En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ?

    L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ?

    Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ?

    En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ?

    Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ?

    En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ?

    Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ?

    En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ?

    https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw
    « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire » – Ariane Bilheran Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe. Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité. Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie. Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales. Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires. Nous l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021. Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire. En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ? L'émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ? Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ? En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ? Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ? En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ? Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ? En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ? https://www.youtube.com/watch?v=qMMVIppx-Qw
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  • Ariane Bilheran et Olivier Soulier : les prémices d’un totalitarisme en marche

    Excellent entretien avec la psychologue & philosophe Ariane Bilheran et Dr Olivier Soulier

    "La médecine s'est prostituée pour faire le business des labo pharmaceutiques" 📽

    #McKinsey #Pfizer #BlackRock ⤵️

    Pour Tribune Libre, le 6 mai 2023, Stéphanie Reynaud interviewe Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, conférencière et écrivain, et Olivier Soulier, docteur en médecine, médecin homéopathe, acupuncteur, chercheur et conférencier : ensemble, ils nous parlent du rapport entre médecine et philosophie, des techniques de manipulation des masses, de la dissonance cognitive, de la censure, de la propagande, de l’OMS et autres organismes supranationaux, des projets mondialistes, de l’effondrement de l’Occident, du contrat social de plus en plus malmené depuis quelques années et de tous les signes avant-coureurs d’un totalitarisme qui, insidieusement, est mis en place en France.

    https://odysee.com/@stephaniereynaud:c/ARIANE-BILHERAN-ET-OLIVIER-SOULIER-6-MAI-2023-LIGHT:2
    Ariane Bilheran et Olivier Soulier : les prémices d’un totalitarisme en marche Excellent entretien avec la psychologue & philosophe Ariane Bilheran et Dr Olivier Soulier "La médecine s'est prostituée pour faire le business des labo pharmaceutiques" 📽 #McKinsey #Pfizer #BlackRock ⤵️ Pour Tribune Libre, le 6 mai 2023, Stéphanie Reynaud interviewe Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, conférencière et écrivain, et Olivier Soulier, docteur en médecine, médecin homéopathe, acupuncteur, chercheur et conférencier : ensemble, ils nous parlent du rapport entre médecine et philosophie, des techniques de manipulation des masses, de la dissonance cognitive, de la censure, de la propagande, de l’OMS et autres organismes supranationaux, des projets mondialistes, de l’effondrement de l’Occident, du contrat social de plus en plus malmené depuis quelques années et de tous les signes avant-coureurs d’un totalitarisme qui, insidieusement, est mis en place en France. https://odysee.com/@stephaniereynaud:c/ARIANE-BILHERAN-ET-OLIVIER-SOULIER-6-MAI-2023-LIGHT:2
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