• Trois repas par jour : une architecture de contrôle invisible ( BY Rothschild ) !?
    _____
    Il y a des choses que l’on ne remet jamais en question.
    Non pas parce qu’elles sont vraies…
    mais parce qu’elles sont devenues invisibles.

    Les trois repas par jour en font partie.

    Petit-déjeuner, déjeuner, dîner.
    À heures fixes.
    Présentés comme une évidence biologique, une règle de santé, une norme universelle.

    Et pourtant, cette organisation alimentaire est récente.
    Historique.
    Située.

    Dans ce dossier, je vous propose de remonter à l’origine de cette norme :
    👉 avant l’usine
    👉 avant la banque moderne
    👉 avant la standardisation des corps

    Vous allez découvrir comment les rythmes alimentaires humains ont été remodelés pour répondre à des impératifs de productivité, de synchronisation et de contrôle, et pourquoi un corps prévisible est toujours plus facile à gérer qu’un corps libre.

    Ce n’est pas un sujet de nutrition.
    Ce n’est pas un régime.

    C’est une enquête sur la manière dont l’alimentation est devenue un outil politique, économique et cognitif.

    🔗 Dans le dossier précédent, je vous ai montré comment certaines élites mangent pour préserver leur lucidité.
    Ici, je vous montre pourquoi le reste du monde mange pour rester fonctionnel.

    Ce n’est pas une coïncidence.
    C’est une architecture.

    #alimentation #troisrepas #controle #matrix #systeme #sante #industriealimentaire #espritcritique #conscience #mazikeen #dossier #enquete #capitalisme #nutrition #conditioning
    ______

    https://youtu.be/lg36n4PN2l8
    Trois repas par jour : une architecture de contrôle invisible ( BY Rothschild ) !? _____ Il y a des choses que l’on ne remet jamais en question. Non pas parce qu’elles sont vraies… mais parce qu’elles sont devenues invisibles. Les trois repas par jour en font partie. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner. À heures fixes. Présentés comme une évidence biologique, une règle de santé, une norme universelle. Et pourtant, cette organisation alimentaire est récente. Historique. Située. Dans ce dossier, je vous propose de remonter à l’origine de cette norme : 👉 avant l’usine 👉 avant la banque moderne 👉 avant la standardisation des corps Vous allez découvrir comment les rythmes alimentaires humains ont été remodelés pour répondre à des impératifs de productivité, de synchronisation et de contrôle, et pourquoi un corps prévisible est toujours plus facile à gérer qu’un corps libre. Ce n’est pas un sujet de nutrition. Ce n’est pas un régime. C’est une enquête sur la manière dont l’alimentation est devenue un outil politique, économique et cognitif. 🔗 Dans le dossier précédent, je vous ai montré comment certaines élites mangent pour préserver leur lucidité. Ici, je vous montre pourquoi le reste du monde mange pour rester fonctionnel. Ce n’est pas une coïncidence. C’est une architecture. #alimentation #troisrepas #controle #matrix #systeme #sante #industriealimentaire #espritcritique #conscience #mazikeen #dossier #enquete #capitalisme #nutrition #conditioning ______ https://youtu.be/lg36n4PN2l8
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  • Pourquoi des milliers de cloches ont disparu… en silence ? Tartaria et l’effacement sonore !
    ______
    Pendant des siècles, des millions d’humains ont vécu au rythme d’un même son : les cloches.
    Synchronisation collective, transmission sans langage, vibrations ressenties dans le corps...
    Et puis, ce son a disparu. Discrètement. Sans véritable explication.

    Pourquoi ?
    Si ce n’était qu’un détail religieux… pourquoi le démonter partout, en silence, et au même moment ?
    Et si les cloches étaient bien plus qu’un simple symbole ?
    Et si elles faisaient partie d’un ancien système cohérent – comme celui que certains appellent Tartaria ?

    Dans cette vidéo, je te montre ce qu’on ne t’a pas dit.
    Pas de conclusion. Juste des faits, des anomalies… et une question dérangeante :
    Et si on nous avait volé un son ?


    https://youtu.be/d64LwQtbjvE
    Pourquoi des milliers de cloches ont disparu… en silence ? Tartaria et l’effacement sonore ! ______ Pendant des siècles, des millions d’humains ont vécu au rythme d’un même son : les cloches. Synchronisation collective, transmission sans langage, vibrations ressenties dans le corps... Et puis, ce son a disparu. Discrètement. Sans véritable explication. Pourquoi ? Si ce n’était qu’un détail religieux… pourquoi le démonter partout, en silence, et au même moment ? Et si les cloches étaient bien plus qu’un simple symbole ? Et si elles faisaient partie d’un ancien système cohérent – comme celui que certains appellent Tartaria ? Dans cette vidéo, je te montre ce qu’on ne t’a pas dit. Pas de conclusion. Juste des faits, des anomalies… et une question dérangeante : Et si on nous avait volé un son ? https://youtu.be/d64LwQtbjvE
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  • Voilà pourquoi les Égyptiens les vénéraient… la science vient de le prouver.

    Cela peut paraître mythique, mais c'est pourtant vrai. Les recherches modernes confirment que les chats domestiques figurent parmi les créatures les plus parfaites sur Terre d'un point de vue biologique.

    Avec une colonne vertébrale capable de se tordre à 180° en plein saut, des réflexes fulgurants, une vision nocturne six fois plus performante que la nôtre et une ouïe si fine qu'elle capte des sons que la plupart des mammifères ne peuvent détecter, les chats sont un chef-d'œuvre de la nature.

    Leur cœur bat même au rythme d'un athlète, et la structure de leur cerveau présente des similitudes remarquables avec la nôtre, ce qui explique la profondeur du lien entre les chats et les humains.

    Mais leur intelligence ne se limite pas aux aspects physiques. Les chats traversent la vie avec précision et intelligence émotionnelle, sachant exactement quand réconforter, quand observer et quand s'évanouir dans une paisible indépendance.

    Ce sont à la fois des chasseurs, des gardiens et des guérisseurs… alliant instinct et intuition comme peu d’espèces savent le faire.

    Pour les scientifiques, les chats représentent le summum de l'équilibre évolutif : force, agilité et sensibilité réunies en une créature mystérieuse.

    C’est peut-être pourquoi les anciens Égyptiens leur voyaient quelque chose de divin. Des milliers d’années plus tard, dans un monde de données et de raison, les chats conservent une sorte de magie sacrée.

    Car la perfection ne rugit pas toujours, parfois elle ronronne doucement à vos côtés, vous rappelant que la grâce et le génie peuvent coexister dans les mêmes pattes.

    ✨🙌🏾💫

    © La perfection évolutive du chat domestique

    ***

    That’s why the Egyptians worshipped them... science just proved why.

    It might sound mythical, but it’s not. Modern research confirms that domestic cats are among the most biologically perfect creatures on Earth.

    With a spine that can twist 180° mid-jump, lightning-fast reflexes, night vision six times stronger than ours, and hearing so sharp it captures sounds most mammals can’t detect, cats are nature’s masterpiece of design.

    Even their heart beats with the rhythm of an athlete, and their brain structure shares remarkable similarities with ours explaining why the bond between cats and humans runs so deep.

    But their brilliance isn’t just physical. Cats move through life with precision and emotional intelligence knowing exactly when to comfort, when to observe, and when to vanish into quiet independence.

    They’re hunters, guardians, and healers all at once... balancing instinct with intuition in a way few species can.

    To scientists, cats represent the pinnacle of evolutionary balance strength, agility, and sensitivity wrapped into one mysterious creature.

    Perhaps that’s why ancient Egyptians saw something divine in them. Thousands of years later, in a world of data and reason, cats still hold a kind of sacred magic.

    Because perfection doesn’t always roar sometimes, it purrs softly beside you, reminding you that grace and genius can fit inside the same set of paws.

    ✨🙌🏾💫

    © The Evolutionary Perfection of the Domestic Cat

    https://x.com/maximumpain333/status/1984576596255347118
    Voilà pourquoi les Égyptiens les vénéraient… la science vient de le prouver. Cela peut paraître mythique, mais c'est pourtant vrai. Les recherches modernes confirment que les chats domestiques figurent parmi les créatures les plus parfaites sur Terre d'un point de vue biologique. Avec une colonne vertébrale capable de se tordre à 180° en plein saut, des réflexes fulgurants, une vision nocturne six fois plus performante que la nôtre et une ouïe si fine qu'elle capte des sons que la plupart des mammifères ne peuvent détecter, les chats sont un chef-d'œuvre de la nature. Leur cœur bat même au rythme d'un athlète, et la structure de leur cerveau présente des similitudes remarquables avec la nôtre, ce qui explique la profondeur du lien entre les chats et les humains. Mais leur intelligence ne se limite pas aux aspects physiques. Les chats traversent la vie avec précision et intelligence émotionnelle, sachant exactement quand réconforter, quand observer et quand s'évanouir dans une paisible indépendance. Ce sont à la fois des chasseurs, des gardiens et des guérisseurs… alliant instinct et intuition comme peu d’espèces savent le faire. Pour les scientifiques, les chats représentent le summum de l'équilibre évolutif : force, agilité et sensibilité réunies en une créature mystérieuse. C’est peut-être pourquoi les anciens Égyptiens leur voyaient quelque chose de divin. Des milliers d’années plus tard, dans un monde de données et de raison, les chats conservent une sorte de magie sacrée. Car la perfection ne rugit pas toujours, parfois elle ronronne doucement à vos côtés, vous rappelant que la grâce et le génie peuvent coexister dans les mêmes pattes. ✨🙌🏾💫 © La perfection évolutive du chat domestique *** That’s why the Egyptians worshipped them... science just proved why. It might sound mythical, but it’s not. Modern research confirms that domestic cats are among the most biologically perfect creatures on Earth. With a spine that can twist 180° mid-jump, lightning-fast reflexes, night vision six times stronger than ours, and hearing so sharp it captures sounds most mammals can’t detect, cats are nature’s masterpiece of design. Even their heart beats with the rhythm of an athlete, and their brain structure shares remarkable similarities with ours explaining why the bond between cats and humans runs so deep. But their brilliance isn’t just physical. Cats move through life with precision and emotional intelligence knowing exactly when to comfort, when to observe, and when to vanish into quiet independence. They’re hunters, guardians, and healers all at once... balancing instinct with intuition in a way few species can. To scientists, cats represent the pinnacle of evolutionary balance strength, agility, and sensitivity wrapped into one mysterious creature. Perhaps that’s why ancient Egyptians saw something divine in them. Thousands of years later, in a world of data and reason, cats still hold a kind of sacred magic. Because perfection doesn’t always roar sometimes, it purrs softly beside you, reminding you that grace and genius can fit inside the same set of paws. ✨🙌🏾💫 © The Evolutionary Perfection of the Domestic Cat https://x.com/maximumpain333/status/1984576596255347118
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  • L'ÂGE N'EST PAS DANS VOTRE ADN

    Le vieillissement est un programme de contrôle mental. C'est un mensonge de prétendre que l'on meurt de vieillesse, car l'ADN de nos cellules n'a pas d'« âge ».
    Les cellules de notre corps se renouvellent constamment, même chez les personnes âgées.

    Il existe de nombreuses erreurs dans la reproduction cellulaire, mais il y a toujours une raison biologique et émotionnelle à notre mort.

    Il n’est pas si facile pour une personne de mourir jusqu’à ce que son cœur et ses poumons cessent de fonctionner.
    Les gens ne meurent pas de vieillesse ou de maladie, ils meurent de conflits émotionnels qui ont conduit au vieillissement et à la mort ultérieure.

    Il n’y a pas d’âge pour notre ADN, nous créons des limites avec les années pendant lesquelles notre corps meurt.
    Le vieillissement résulte de pensées négatives et d’un état de domination à faible vibration.

    Si nous n’avons pas la croyance limitée qu’il est normal de vieillir, nous ne vieillirons pas, ou du moins pas à un rythme tel que le vieillissement soit « normal ».

    C'est parce que

    - notre peau se régénère tous les 3 mois
    - du sang tous les 6 mois
    - les poumons se renouvellent chaque année
    - le foie guérit en 18 mois
    - le cerveau renouvelle complètement ses cellules tous les 3 ans
    - le squelette se régénère complètement en 10 ans
    - chaque muscle et tissu se régénère en 15 ans
    - même notre personnalité se renouvelle tous les 7 ans

    Nous devons assurer notre régénération par tous les moyens : la nourriture, l'air, l'eau que nous apportons et surtout les pensées et les informations sur nous-mêmes.
    Un secret qui nous a été soigneusement gardé est que notre ADN ne contient aucune donnée sur notre vieillissement.

    Le programme de vieillissement est créé uniquement par nous dans nos esprits, à travers nos croyances et nos convictions acquises dans l'environnement dans lequel nous sommes nés, avons grandi et vivons.

    Nous sommes tellement convaincus que c’est une façon normale de vivre, de vieillir et de mourir.
    Heureusement, la réalité est bien différente. Ce n'est un secret pour personne : lorsque nous sommes perdus dans le passé, nous sommes toujours tournés vers l'avenir.

    Et il est en fait important de laisser le passé derrière soi et d'avancer, de vivre et de changer le présent dans votre esprit.

    ✨🙌🏾💫

    https://x.com/BeaupinEric/status/1974798475196826004
    L'ÂGE N'EST PAS DANS VOTRE ADN Le vieillissement est un programme de contrôle mental. C'est un mensonge de prétendre que l'on meurt de vieillesse, car l'ADN de nos cellules n'a pas d'« âge ». Les cellules de notre corps se renouvellent constamment, même chez les personnes âgées. Il existe de nombreuses erreurs dans la reproduction cellulaire, mais il y a toujours une raison biologique et émotionnelle à notre mort. Il n’est pas si facile pour une personne de mourir jusqu’à ce que son cœur et ses poumons cessent de fonctionner. Les gens ne meurent pas de vieillesse ou de maladie, ils meurent de conflits émotionnels qui ont conduit au vieillissement et à la mort ultérieure. Il n’y a pas d’âge pour notre ADN, nous créons des limites avec les années pendant lesquelles notre corps meurt. Le vieillissement résulte de pensées négatives et d’un état de domination à faible vibration. Si nous n’avons pas la croyance limitée qu’il est normal de vieillir, nous ne vieillirons pas, ou du moins pas à un rythme tel que le vieillissement soit « normal ». C'est parce que - notre peau se régénère tous les 3 mois - du sang tous les 6 mois - les poumons se renouvellent chaque année - le foie guérit en 18 mois - le cerveau renouvelle complètement ses cellules tous les 3 ans - le squelette se régénère complètement en 10 ans - chaque muscle et tissu se régénère en 15 ans - même notre personnalité se renouvelle tous les 7 ans Nous devons assurer notre régénération par tous les moyens : la nourriture, l'air, l'eau que nous apportons et surtout les pensées et les informations sur nous-mêmes. Un secret qui nous a été soigneusement gardé est que notre ADN ne contient aucune donnée sur notre vieillissement. Le programme de vieillissement est créé uniquement par nous dans nos esprits, à travers nos croyances et nos convictions acquises dans l'environnement dans lequel nous sommes nés, avons grandi et vivons. Nous sommes tellement convaincus que c’est une façon normale de vivre, de vieillir et de mourir. Heureusement, la réalité est bien différente. Ce n'est un secret pour personne : lorsque nous sommes perdus dans le passé, nous sommes toujours tournés vers l'avenir. Et il est en fait important de laisser le passé derrière soi et d'avancer, de vivre et de changer le présent dans votre esprit. ✨🙌🏾💫 https://x.com/BeaupinEric/status/1974798475196826004
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  • Vous devez être prêts : le basculement est proche | Serge Boutboul

    Dans un monde en perte de repères, où les crises se succèdent à un rythme effréné, que reste-t-il à l’âme pour tenir debout ? Serge Boutboul, formateur en développement spirituel et auteur reconnu, nous invite à une lecture intérieure de ce chaos apparent. Que signifie réellement « s’éveiller » face à une société en bascule ? Quels outils concrets pouvons-nous mobiliser pour garder notre lucidité, sans céder à la peur ni aux illusions ?

    Cet échange profond et sans concession aborde les défis actuels à travers le prisme de la conscience : confusion vibratoire, manipulations, solitude, perte de sens… mais aussi clarté, discernement et souveraineté intérieure. Une conversation essentielle pour tous ceux qui pressentent que derrière l’instabilité se joue quelque chose de bien plus grand qu’une simple crise.

    https://www.youtube.com/watch?v=cFLHHG7CXyA
    Vous devez être prêts : le basculement est proche | Serge Boutboul Dans un monde en perte de repères, où les crises se succèdent à un rythme effréné, que reste-t-il à l’âme pour tenir debout ? Serge Boutboul, formateur en développement spirituel et auteur reconnu, nous invite à une lecture intérieure de ce chaos apparent. Que signifie réellement « s’éveiller » face à une société en bascule ? Quels outils concrets pouvons-nous mobiliser pour garder notre lucidité, sans céder à la peur ni aux illusions ? Cet échange profond et sans concession aborde les défis actuels à travers le prisme de la conscience : confusion vibratoire, manipulations, solitude, perte de sens… mais aussi clarté, discernement et souveraineté intérieure. Une conversation essentielle pour tous ceux qui pressentent que derrière l’instabilité se joue quelque chose de bien plus grand qu’une simple crise. https://www.youtube.com/watch?v=cFLHHG7CXyA
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    OFF-GUARDIAN.ORG
    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante :
    Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ?

    ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées)

    C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ?

    Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades.

    Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress.

    Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces).

    Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle, 
    d’un détachement de soi et d’une grande souffrance.
    Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes.
    Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive.
    Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ».

    Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée.
    Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux.

    La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle.

    Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question :
    Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ?
    Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ?

    Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde.

    Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ?

    Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ?
    La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression.

    Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation.
    J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ?

    Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous.

    Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..."

    Axelle
    • • •
    Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions  

    https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées) C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ? Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades. Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress. Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces). Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle,  d’un détachement de soi et d’une grande souffrance. Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes. Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive. Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ». Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée. Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux. La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle. Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question : Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ? Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ? Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde. Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ? Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ? La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression. Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation. J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ? Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous. Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..." Axelle • • • Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions   https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html ou https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
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    @ailensile: 🌍 Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? 🧶 1/25...
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  • Amélie Paul
    @Amelie_Paul

    "On nous fait croire que toutes les cultures sont égales et interchangeables.
    Oui, tous les humains se valent.
    Mais dire que toutes les cultures sont identiques, c’est nier les richesses de chacune.
    Et toutes les cultures ne fonctionnent pas ensemble, dans un même moule.

    Chaque peuple a ses codes, ses racines, des mémoires, des rythmes différents.
    Les peuples ne vibrent pas pareil: ils n’ont pas les mêmes ancêtres, les mêmes racines ni les mêmes besoins.
    Mettre des âmes connectées à la nature dans un système déconnecté du vivant…
    ça crée du chaos.

    Et ce chaos, il est voulu.
    Parce que quand plus rien ne tient debout, quand les gens ne savent plus qui ils sont ni où ils appartiennent, ils deviennent faciles à gérer.
    Faciles à manipuler.
    Faciles à uniformiser.

    Vouloir tout mélanger sans conscience, c’est pas de l’inclusion.
    C’est de l’ingénierie du chaos.
    Vouloir fondre toutes les cultures dans une seule soupe, c’est pas progressiste.
    C’est criminel.

    Alors la vraie question :
    Pourquoi les dirigeants veulent ça?
    Pourquoi casser ce qui tient les peuples debout?
    Pourquoi vouloir dissoudre les identités, les repères, les racines?
    Pourquoi cette uniformisation?
    Qui profite d’un monde sans racines, sans liens, sans identité?
    Parce qu’à force de tout mélanger…
    c’est l’humain lui-même qu’on dissout."

    3 juillet 2025

    https://x.com/Amelie_Paul/status/1940761017677763011
    Amélie Paul @Amelie_Paul "On nous fait croire que toutes les cultures sont égales et interchangeables. Oui, tous les humains se valent. Mais dire que toutes les cultures sont identiques, c’est nier les richesses de chacune. Et toutes les cultures ne fonctionnent pas ensemble, dans un même moule. Chaque peuple a ses codes, ses racines, des mémoires, des rythmes différents. Les peuples ne vibrent pas pareil: ils n’ont pas les mêmes ancêtres, les mêmes racines ni les mêmes besoins. Mettre des âmes connectées à la nature dans un système déconnecté du vivant… ça crée du chaos. Et ce chaos, il est voulu. Parce que quand plus rien ne tient debout, quand les gens ne savent plus qui ils sont ni où ils appartiennent, ils deviennent faciles à gérer. Faciles à manipuler. Faciles à uniformiser. Vouloir tout mélanger sans conscience, c’est pas de l’inclusion. C’est de l’ingénierie du chaos. Vouloir fondre toutes les cultures dans une seule soupe, c’est pas progressiste. C’est criminel. Alors la vraie question : Pourquoi les dirigeants veulent ça? Pourquoi casser ce qui tient les peuples debout? Pourquoi vouloir dissoudre les identités, les repères, les racines? Pourquoi cette uniformisation? Qui profite d’un monde sans racines, sans liens, sans identité? Parce qu’à force de tout mélanger… c’est l’humain lui-même qu’on dissout." 3 juillet 2025 https://x.com/Amelie_Paul/status/1940761017677763011
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Le cerveau humain a cette fâcheuse tendance à s’habituer au monde dans lequel il est né. Il s’y habitue jusqu’à le considérer comme normal. Ainsi, quand il naît dans un monde où les médias rythment son quotidien et lui expliquent ce qu’il se passe dans son pays et sur la planète, il s’habitue à ce monde sans jamais intérioriser la simple question « Mais qui est réellement en train de me communiquer ces informations quand j’allume mon poste de télévision ? ». De toute évidence, le cerveau des humains reçoit des informations du matin au soir, il est connecté aux médias sans jamais se poser la question la plus importante à leur sujet et finit par vivre comme s’il était évident que ces médias sont des sources d’information pleines d’objectivité, non orientées et totalement fiables. En d’autres termes, le cerveau finit par croire que ces informations sont des preuves. D’où la dangereuse et naïve conviction de l’Homme moderne qui est de croire que si les médias en parlent, c’est que c’est sûrement vrai."

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme

    7:49 AM · 20 juin 2025 · 4 491 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1935938098262655261
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Le cerveau humain a cette fâcheuse tendance à s’habituer au monde dans lequel il est né. Il s’y habitue jusqu’à le considérer comme normal. Ainsi, quand il naît dans un monde où les médias rythment son quotidien et lui expliquent ce qu’il se passe dans son pays et sur la planète, il s’habitue à ce monde sans jamais intérioriser la simple question « Mais qui est réellement en train de me communiquer ces informations quand j’allume mon poste de télévision ? ». De toute évidence, le cerveau des humains reçoit des informations du matin au soir, il est connecté aux médias sans jamais se poser la question la plus importante à leur sujet et finit par vivre comme s’il était évident que ces médias sont des sources d’information pleines d’objectivité, non orientées et totalement fiables. En d’autres termes, le cerveau finit par croire que ces informations sont des preuves. D’où la dangereuse et naïve conviction de l’Homme moderne qui est de croire que si les médias en parlent, c’est que c’est sûrement vrai." Médiavers, médiathéisme et complosophisme 7:49 AM · 20 juin 2025 · 4 491 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1935938098262655261
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  • "À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante.
    👇
    ⚠️ Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture.

    Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires, ce discours préconise de retarder l’apprentissage formel de la lecture, en supposant que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables.

    🧠 Quelques rappels neurodéveloppementaux :
    Entre 4 et 7 ans, le cerveau de l’enfant traverse une période de grande plasticité au cours de laquelle les apprentissages du langage écrit s’intègrent avec une efficacité optimale. Si l'on diffère l’apprentissage de la lecture, on va donc laisser passer cette fenêtre neurodéveloppementale privilégiée ; et plus l’introduction du langage écrit va être tardive, plus elle va exiger d’efforts cognitifs accrus, au détriment d’une disponibilité mentale pour d’autres fonctions en émergence.

    La lecture impliquant la mobilisation simultanée de processus complexes tels que l’attention soutenue, la mémoire de travail, la discrimination phonologique, le contrôle inhibiteur (…), lorsque celle-ci est initiée tardivement, elle entre en concurrence avec d’autres apprentissages déjà en place, ce qui crée un effet de saturation cognitive.
    Un tel débordement peut affecter la qualité de l’engagement de l’enfant dans ses activités, nuire à sa disponibilité psychique et engendrer une grande tension intérieure.

    En outre, le langage écrit ne se réduit pas à une compétence technique. Il constitue un appui fondamental pour la mise en forme de la pensée, la structuration du langage intérieur, l’accès à des représentations plus complexes et plus abstraites.

    Quand on retarde l’apprentissage de la lecture, on freine le développement de ces processus d’élaboration psychique, ce qui rend l’enfant davantage dépendant de l’immédiateté de l’oral et de l’agir, avec un accès plus limité aux opérations de symbolisation secondaires.

    Par ailleurs, le plaisir de lire émerge le plus souvent comme conséquence de la compétence, non comme son préalable. Lorsque l’enfant découvre qu’il peut décoder, comprendre, faire des liens, l’intérêt émerge naturellement.

    À l’inverse, une entrée tardive, souvent plus laborieuse, risque de placer l’enfant dans une posture de lutte plutôt que de curiosité, ce qui entrave l’émergence d’un plaisir autonome de lire et d’apprendre.

    Enfin, je tiens à souligner que l’entrée dans la lecture donne à l’enfant un accès plus précoce à des médiations symboliques qui participent à l’élaboration du monde interne.
    Lire, même de manière élémentaire, permet de représenter ce qui est absent, de mettre en mots des vécus, de relier des idées, de contenir des affects… ce qui soutient la construction d’un espace psychique capable de penser l’expérience.
    Or, il est fondamental que l’enfant dispose tôt de tels outils de pensée pour être à même de mieux appréhender et affronter notre monde sens dessus dessous, aux repères et valeurs désormais complètement inversés.
    Différer leur accès revient à le laisser plus longtemps confronté à des sollicitations émotionnelles et environnementales qu’il ne peut pas encore transformer psychiquement, et ce défaut de médiation peut nuire à la constitution d’un sentiment de sécurité interne et à l’organisation de la pensée symbolique.

    📖 Parents, vous êtes les premiers compagnons de lecture de vos enfants. N’attendez pas que l’école « apprenne à lire » pour leur ouvrir les portes de l’écrit. Dès les premières années, lire avec eux les inscrit dans un univers de sens, de rythme, de récit et de lien, qui va bien au-delà du simple apprentissage.
    Les enfants n’attendent pas d’avoir « l’âge de lire » pour être traversés par des émotions, des questions ou des inquiétudes ; aussi, en leur proposant dès que possible un contact avec les lettres, les sons, les histoires, on leur donne des outils psychiques pour penser, rêver, comprendre, se rassurer et affronter.
    Faites-le simplement, à votre rythme et au leur : lisez-leur de courtes histoires mais tous les jours, nommez les lettres, jouez avec les sons, décryptez ensemble des enseignes ou des affiches... C’est dans cette familiarité progressive avec l’écrit que peut s’enraciner le goût de lire, la confiance et une pensée qui s’organise.
    En leur offrant très tôt l’accès aux mots, vous leur transmettez une ressource intérieure durable et une présence en eux à laquelle ils pourront revenir tout au long de leur vie."

    Axelle sur X

    18 06 2025

    Liens du thread :
    https://x.com/ailensile/status/1935365294874050591
    ou
    https://threadreaderapp.com/thread/1935365294874050591.html
    "À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante. 👇 ⚠️ Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture. Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires, ce discours préconise de retarder l’apprentissage formel de la lecture, en supposant que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables. 🧠 Quelques rappels neurodéveloppementaux : Entre 4 et 7 ans, le cerveau de l’enfant traverse une période de grande plasticité au cours de laquelle les apprentissages du langage écrit s’intègrent avec une efficacité optimale. Si l'on diffère l’apprentissage de la lecture, on va donc laisser passer cette fenêtre neurodéveloppementale privilégiée ; et plus l’introduction du langage écrit va être tardive, plus elle va exiger d’efforts cognitifs accrus, au détriment d’une disponibilité mentale pour d’autres fonctions en émergence. La lecture impliquant la mobilisation simultanée de processus complexes tels que l’attention soutenue, la mémoire de travail, la discrimination phonologique, le contrôle inhibiteur (…), lorsque celle-ci est initiée tardivement, elle entre en concurrence avec d’autres apprentissages déjà en place, ce qui crée un effet de saturation cognitive. Un tel débordement peut affecter la qualité de l’engagement de l’enfant dans ses activités, nuire à sa disponibilité psychique et engendrer une grande tension intérieure. En outre, le langage écrit ne se réduit pas à une compétence technique. Il constitue un appui fondamental pour la mise en forme de la pensée, la structuration du langage intérieur, l’accès à des représentations plus complexes et plus abstraites. Quand on retarde l’apprentissage de la lecture, on freine le développement de ces processus d’élaboration psychique, ce qui rend l’enfant davantage dépendant de l’immédiateté de l’oral et de l’agir, avec un accès plus limité aux opérations de symbolisation secondaires. Par ailleurs, le plaisir de lire émerge le plus souvent comme conséquence de la compétence, non comme son préalable. Lorsque l’enfant découvre qu’il peut décoder, comprendre, faire des liens, l’intérêt émerge naturellement. À l’inverse, une entrée tardive, souvent plus laborieuse, risque de placer l’enfant dans une posture de lutte plutôt que de curiosité, ce qui entrave l’émergence d’un plaisir autonome de lire et d’apprendre. Enfin, je tiens à souligner que l’entrée dans la lecture donne à l’enfant un accès plus précoce à des médiations symboliques qui participent à l’élaboration du monde interne. Lire, même de manière élémentaire, permet de représenter ce qui est absent, de mettre en mots des vécus, de relier des idées, de contenir des affects… ce qui soutient la construction d’un espace psychique capable de penser l’expérience. Or, il est fondamental que l’enfant dispose tôt de tels outils de pensée pour être à même de mieux appréhender et affronter notre monde sens dessus dessous, aux repères et valeurs désormais complètement inversés. Différer leur accès revient à le laisser plus longtemps confronté à des sollicitations émotionnelles et environnementales qu’il ne peut pas encore transformer psychiquement, et ce défaut de médiation peut nuire à la constitution d’un sentiment de sécurité interne et à l’organisation de la pensée symbolique. 📖 Parents, vous êtes les premiers compagnons de lecture de vos enfants. N’attendez pas que l’école « apprenne à lire » pour leur ouvrir les portes de l’écrit. Dès les premières années, lire avec eux les inscrit dans un univers de sens, de rythme, de récit et de lien, qui va bien au-delà du simple apprentissage. Les enfants n’attendent pas d’avoir « l’âge de lire » pour être traversés par des émotions, des questions ou des inquiétudes ; aussi, en leur proposant dès que possible un contact avec les lettres, les sons, les histoires, on leur donne des outils psychiques pour penser, rêver, comprendre, se rassurer et affronter. Faites-le simplement, à votre rythme et au leur : lisez-leur de courtes histoires mais tous les jours, nommez les lettres, jouez avec les sons, décryptez ensemble des enseignes ou des affiches... C’est dans cette familiarité progressive avec l’écrit que peut s’enraciner le goût de lire, la confiance et une pensée qui s’organise. En leur offrant très tôt l’accès aux mots, vous leur transmettez une ressource intérieure durable et une présence en eux à laquelle ils pourront revenir tout au long de leur vie." Axelle sur X 18 06 2025 Liens du thread : https://x.com/ailensile/status/1935365294874050591 ou https://threadreaderapp.com/thread/1935365294874050591.html
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  • "Marie Estelle Dupont en interview - SVP partagez et visionnez plusieurs fois ou en petites parts...

    C'est tellement bien exprimé mais.. si dense qu'il faut la ré-écouter plusieurs fois.

    Cela va au delà de nos crises et des pantalonnades SARS et ARN... cela leur donne un contexte... à la fois social et surtout sociétal.

    Elle replace l'humain dans sa biologie - et cela c'est rare en psychologie, et donc nous montre les liens entre perte de sociabilité liée aux mauvais usage des technologies, narcissismes (au pluriel) et extrémismes.

    Au delà de la PEUR comme outil de gestion politique, personnellement, j'y vois la meilleure analyse du wokisme sans même en parler. Car de la peur comme outil, à l'outrage comme moyen de pression la limite est diaphane !

    Chaque phrase ouvre des portes vers de nouvelles réflexions...

    Ceci est aux antipodes des communications des lissencéphales et de tous ceux qui dansent leur vie sur le rythme de leur mort ! "

    Dr Martin Zizi

    MARIE-ESTELLE DUPONT : LE CONTRÔLE DES MASSES PAR LA PEUR
    Marie-Estelle Dupont, psychologue et auteur, nous parle de la "pensée binaire" qui s'installe aujourd'hui dans les médias et dans le débat public.
    Elle développe en profondeur les différentes raisons qui provoquent cette perte de nuances et de réflexions. La chute du niveau à l'école, les réseaux sociaux, la perte de sens et de transcendance, l'abandon de la jeunesse, etc.

    Un entretien présenté par Régis LE SOMMIER, accompagné par Amélie MENU.

    https://youtube.com/watch?v=xbL0abk36Ro&t=2652s
    "Marie Estelle Dupont en interview - SVP partagez et visionnez plusieurs fois ou en petites parts... C'est tellement bien exprimé mais.. si dense qu'il faut la ré-écouter plusieurs fois. Cela va au delà de nos crises et des pantalonnades SARS et ARN... cela leur donne un contexte... à la fois social et surtout sociétal. Elle replace l'humain dans sa biologie - et cela c'est rare en psychologie, et donc nous montre les liens entre perte de sociabilité liée aux mauvais usage des technologies, narcissismes (au pluriel) et extrémismes. Au delà de la PEUR comme outil de gestion politique, personnellement, j'y vois la meilleure analyse du wokisme sans même en parler. Car de la peur comme outil, à l'outrage comme moyen de pression la limite est diaphane ! Chaque phrase ouvre des portes vers de nouvelles réflexions... Ceci est aux antipodes des communications des lissencéphales et de tous ceux qui dansent leur vie sur le rythme de leur mort ! " Dr Martin Zizi MARIE-ESTELLE DUPONT : LE CONTRÔLE DES MASSES PAR LA PEUR Marie-Estelle Dupont, psychologue et auteur, nous parle de la "pensée binaire" qui s'installe aujourd'hui dans les médias et dans le débat public. Elle développe en profondeur les différentes raisons qui provoquent cette perte de nuances et de réflexions. La chute du niveau à l'école, les réseaux sociaux, la perte de sens et de transcendance, l'abandon de la jeunesse, etc. Un entretien présenté par Régis LE SOMMIER, accompagné par Amélie MENU. https://youtube.com/watch?v=xbL0abk36Ro&t=2652s
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  • Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà

    Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence.
    L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier.
    Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques.
    Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes.
    L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu.
    Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons.

    https://youtu.be/M1AL49RNYbY
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    Les arbres ont-ils la faculté de penser ? – Quand la science prouve ce que les Anciens savaient déjà Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur en sciences du bois, partage dans cette interview des découvertes fascinantes sur les arbres et leur dimension subtile. Il explique que les peuples anciens possédaient une connaissance approfondie des propriétés du bois, notamment en fonction des cycles lunaires et des périodes d’abattage. Longtemps considérées comme des superstitions, ces pratiques ont été testées scientifiquement et ont révélé des résultats étonnants confirmant leur pertinence. L’if, en particulier, occupait une place centrale dans les traditions celtes. Des peuples comme les Eburones et les Eburovices portaient même son nom, ce qui témoigne de son importance. Cet arbre, capable de vivre plusieurs millénaires, symbolisait l’immortalité et était vénéré au point que toucher un if sacré pouvait entraîner des sanctions extrêmement lourdes. Lors de la christianisation, certains ifs ont été préservés, preuve de leur statut particulier. Les arbres ne sont pas de simples végétaux ; ils communiquent entre eux et réagissent à leur environnement. Zürcher évoque des découvertes scientifiques montrant que les forêts fonctionnent comme un organisme intelligent, avec un réseau racinaire et fongique qui permet aux arbres d’échanger des nutriments et des informations. Certaines expériences ont également montré que la croissance des plantes est influencée par les cycles lunaires et solaires, suggérant une synchronisation avec les rythmes cosmiques. Les arbres perçoivent aussi les sons et les vibrations. Des recherches ont mis en évidence que des fréquences acoustiques, comme le chant des oiseaux ou les stridulations des insectes, stimulent leur croissance et leur développement. Certaines expériences récentes ont même révélé que les variations bioélectriques dans les arbres suivent les cycles lunaires, un phénomène qui pourrait expliquer certaines croyances anciennes. L’humain a toujours entretenu un lien profond avec la forêt. Zürcher souligne que l’humus contient des bactéries bénéfiques qui stimulent nos capacités mentales et procurent une sensation de bien-être, ce qui pourrait expliquer pourquoi le contact avec la nature est si régénérant. Il insiste sur la nécessité de préserver les forêts et de réintroduire la nature dans nos espaces artificialisés pour retrouver un équilibre perdu. Au-delà de la simple écologie, cette interview invite à une réflexion plus large sur notre rapport au vivant. Loin d’être un simple décor passif, la forêt serait une entité dynamique et intelligente, qui interagit avec son environnement et avec l’humanité bien plus que nous ne l’imaginons. https://youtu.be/M1AL49RNYbY ou https://crowdbunker.com/v/KJNVUhvUx4
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