• George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée :
    « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. »
    Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs.
    Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser.
    « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. »
    Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante.
    Il voyait trois dangers de façon claire :
    Apprendre aux enfants à craindre les erreurs.
    Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi.
    Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions.
    Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre.
    Remplacer la compréhension par des slogans.
    Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. »
    Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire.
    Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui :
    Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains.
    « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. »
    Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait :
    Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes.
    Orwell ne critiquait pas les étudiants.
    Il mettait en garde le reste d’entre nous.
    « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. »
    En fin de compte, son message est douloureusement simple :
    Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée.
    Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas.
    Sources :
    The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education")
    1984 de George Orwell

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
    George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée : « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. » Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs. Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser. « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. » Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante. Il voyait trois dangers de façon claire : Apprendre aux enfants à craindre les erreurs. Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi. Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions. Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre. Remplacer la compréhension par des slogans. Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. » Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire. Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui : Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains. « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. » Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait : Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes. Orwell ne critiquait pas les étudiants. Il mettait en garde le reste d’entre nous. « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. » En fin de compte, son message est douloureusement simple : Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée. Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas. Sources : The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education") 1984 de George Orwell https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
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  • COVID-19 : le plan qui a tout déclenché

    Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps.
    Tout s’enchaîne, tout prend son sens.
    Et voici comment :
    1. Diviser pour mieux régner.
    Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens.
    Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre
    « rebelles ».
    Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie.
    2. Détruire l’économie réelle.
    Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires.
    Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser.
    La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes.
    3. Connecter les gens à la matrice numérique.
    Souvenez-vous : tout est passé par l’écran.
    Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams.
    L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur.
    La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics.
    Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique.
    4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle.
    La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée :
    • passeports vaccinaux,
    • restrictions de déplacement,
    • couvre-feux mondiaux.
    Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature.
    5. Installer la peur comme habitude.
    Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ».
    6. Préparer l’étape suivante.
    Quand on relie les points, c’est limpide :
    • Division sociale
    • Destruction économique
    • Numérisation massive
    • Contrôle sanitaire
    • Habitude de la peur
    Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel.
    La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité.
    Conclusion.
    Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée.
    La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel.
    La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ?
    Subissons-nous le programme ?
    Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ?
    ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️

    https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
    COVID-19 : le plan qui a tout déclenché Je vous parle souvent de la matrice numérique, de la façon dont nos vies se sont lentement dématérialisées. Mais quand on prend un pas de recul, une chose saute aux yeux : la pandémie de COVID-19 n’était pas seulement une crise sanitaire. C’était le tremplin parfait, la clé qui a permis de déployer à vitesse grand V un projet qui couvait déjà depuis longtemps. Tout s’enchaîne, tout prend son sens. Et voici comment : 1. Diviser pour mieux régner. Dès le départ, la pandémie a créé une ligne de fracture entre les gens. Vaccinés contre non-vaccinés. Masques contre pas de masques. Respectueux des règles contre « rebelles ». Jamais dans l’histoire récente une société n’avait été divisée à ce point sur des bases aussi intimes. La stratégie était simple : créer la suspicion, casser les liens de confiance, isoler les individus. Une population fragmentée est une population affaiblie. 2. Détruire l’économie réelle. Les petites entreprises, les commerces de proximité, les restaurants, les bars, les salles de spectacle… tout a été sacrifié sur l’autel des mesures sanitaires. Résultat : un tissu économique fragilisé, des dettes publiques colossales, une inflation galopante qui rend la vie de plus en plus inaccessible. Pendant que les indépendants sombraient, les géants du numérique et de la livraison prospéraient. Amazon, Uber Eats, Netflix… tous ont vu leurs chiffres exploser. La pandémie a agi comme une purge économique : affaiblir la base, renforcer les mastodontes. 3. Connecter les gens à la matrice numérique. Souvenez-vous : tout est passé par l’écran. Le télétravail s’est imposé via Zoom, Skype, Teams. L’école à distance a enfermé des millions d’enfants derrière un ordinateur. La santé est devenue numérique : rendez-vous en ligne, téléconsultations, QR codes pour accéder aux lieux publics. Et dans le quotidien : livraisons, divertissement, rencontres… tout s’est digitalisé. En quelques mois, nous avons été branchés de force à la matrice numérique. 4. Le prétexte sanitaire pour justifier le contrôle. La pandémie a servi d’excuse à une intrusion inédite dans la vie privée : • passeports vaccinaux, • restrictions de déplacement, • couvre-feux mondiaux. Jamais l’humanité n’avait accepté aussi facilement un tel degré de contrôle, sous le prétexte de « protéger la santé publique ». C’était un test de soumission collective grandeur nature. 5. Installer la peur comme habitude. Pendant deux ans, les médias ont martelé la peur du matin au soir. Cas quotidiens, décès en direct, conférences de presse alarmistes. Cette habitude de vivre sous tension a laissé une empreinte durable : une société prête à accepter presque n’importe quoi « pour sa sécurité ». 6. Préparer l’étape suivante. Quand on relie les points, c’est limpide : • Division sociale • Destruction économique • Numérisation massive • Contrôle sanitaire • Habitude de la peur Tout cela prépare la prochaine étape : la fusion du numérique et du biologique. Identité numérique, monnaies numériques de banques centrales, implants de santé, suivi en temps réel. La pandémie a été le grand accélérateur, le moment où la théorie est devenue réalité. Conclusion. Tout, absolument tout, s’emboîte avec une précision chirurgicale. Même si certains détails n’ont peut-être pas été « planifiés » au millimètre, le résultat ressemble à une chorégraphie parfaitement orchestrée. La question n’est plus de savoir si c’était voulu ou accidentel. La question, c’est : maintenant que la matrice est en place, que faisons-nous ? Subissons-nous le programme ? Ou reprenons-nous le contrôle de notre humanité, avant que l’oubli ne devienne total ? ~ Nova Lys Code 333 ✨️❤️ https://www.facebook.com/emmanuel.schaeffer/posts/pfbid0cMwJCTT12wNXzRTsxyryag5y8yAciN8H7a5CdqB3Hf7VkHNuGYVQYExK2gua249Kl
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  • La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines.

    ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ?

    Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances…
    Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement.

    Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons :
    Ils bâtissent des forteresses souterraines.
    Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années.
    Pourquoi ?
    Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ?
    Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ?

    🌍 Guerre mondiale ?
    🦠 Pandémie 2.0 ?
    🌪 Effondrement climatique ou financier ?
    Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ?

    Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe.
    On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business.

    Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix.
    C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante…
    Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”.

    Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley…
    Et surtout : ce que cela dit de notre époque.
    Une époque où la survie devient un produit de luxe.
    Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face.

    Alors, que fait-on ?
    On ferme les yeux ?
    Ou on se réveille ?

    Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%.

    Mika Denissot

    https://youtu.be/GteWccaup9A
    La vérité cachée sur les bunkers de luxe et villes souterraines. ➡️ ➡️Bunkers de luxe & villes souterraines : le plan secret des ultra-riches ? Pendant que vous scrollez votre feed ou rêvez de vacances… Les milliardaires, eux, creusent. Littéralement. Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Bill Gates, et tant d’autres ne construisent pas des maisons : Ils bâtissent des forteresses souterraines. Des bunkers dignes de James Bond, avec cinémas, salles médicales privées, et réserves pour survivre des années. Pourquoi ? Simple caprice de riches ? Paranoïa version premium ? Ou bien savent-ils quelque chose que nous ignorons encore ? 🌍 Guerre mondiale ? 🦠 Pandémie 2.0 ? 🌪 Effondrement climatique ou financier ? Ou pire… une réalité qu’ils connaissent, mais qu’on nous cache ? Dans cette vidéo, Un zoom dans le monde très réel des abris apocalyptiques de luxe. On parle d’infrastructures secrètes, de milliards investis, de méga-projets invisibles, de survie… version classe business. Ce n’est ni un délire complotiste, ni un documentaire Netflix. C’est une plongée factuelle, documentée, dérangeante… Dans les coulisses d’un monde qui se prépare, pendant que la majorité continue de croire que “tout va s’arranger”. Je vous montre les noms, les lieux, les montants, les entreprises impliquées (Vivos, Survival Condo, SAFE…), les connexions avec la Silicon Valley… Et surtout : ce que cela dit de notre époque. Une époque où la survie devient un produit de luxe. Une fracture ultime entre ceux qui peuvent fuir… et ceux qui devront faire face. Alors, que fait-on ? On ferme les yeux ? Ou on se réveille ? Bienvenue dans l’ère de la résilience version 1%. Mika Denissot https://youtu.be/GteWccaup9A
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  • #Outrage c'est du « #PunkRockCuivraille » dans les guibolles ! C’est 25 ans de #scènes , de #salles et de #festivals (en #France comme à l’ #étranger ) ! C’est des #rencontres merveilleuses, des sensations inoubliables et une intarissable envie de partager leur #musique ! Et d'ailleurs le #public ne s'y trompe pas ! Car l’ #énergie dégagée par les 5 #musiciens d’OUTRAGE prend toute son ampleur en #live
    https://youtu.be/mA3uuo8owDY?si=ZuiDHrk-zcc0kDyC
    #Outrage c'est du « #PunkRockCuivraille » dans les guibolles ! C’est 25 ans de #scènes , de #salles et de #festivals (en #France comme à l’ #étranger ) ! C’est des #rencontres merveilleuses, des sensations inoubliables et une intarissable envie de partager leur #musique ! Et d'ailleurs le #public ne s'y trompe pas ! Car l’ #énergie dégagée par les 5 #musiciens d’OUTRAGE prend toute son ampleur en #live … https://youtu.be/mA3uuo8owDY?si=ZuiDHrk-zcc0kDyC
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Après la « mort de Dieu », il fallait bien le remplacer par quelque chose. Ainsi, les prêtres ne prêchent plus, ils ont passé le relais aux journalistes et autres experts de plateau. L’Inquisition est morte, les fact-checkeurs l’ont remplacée. La force de cette « nouvelle religion » réside dans le fait qu’elle plonge les humains dans un véritable médiavers. Une « réalité » où des masses entières vivent au gré des récits qu’on leur perfuse en continu. Difficile qu’il en soit autrement, les dominants ont toujours raison et parole prépondérante, ils maîtrisent le récit. Cela leur est d’ailleurs indispensable pour se maintenir à leur place. Mais cela est décuplé grâce au progrès technologique. La domination des maîtres du monde sur le récit est peut-être sans commune mesure dans l’histoire des humains. Partout sur la planète, des millions de gens reçoivent un récit directement dans leur salon par le biais de la télévision, de la radio, de l’ordinateur ou dans leur poche par le biais de leur smartphone. Ainsi leur conversation lors du dîner ou celle lors de leur pause déjeuner est-elle pilotée à dis- tance par les médias qui inondent les salons, les chambres, les voitures, les salles d’attente, les lieux d’aisance publics, les bars et les restaurants pour finir par infiltrer les esprits et enfin les posséder. Il suffit aux médias, et donc à leurs propriétaires, de parler de quelque chose pour que les gens se chargent eux-mêmes de lui donner vie. Ainsi, si La Boétie nous disait que la cause des tyrannies n’est pas tant le tyran, mais le peuple qui se laisse tyranniser en s’habituant à lui, nous pouvons affirmer qu’aujourd’hui la cause du médiavers n’est pas tant les médias et leur entreprise de manipulation ou d’orientation de l’opinion, mais le peuple qui s’habitue à leurs récits comme s’ils étaient parole d’évangile. Partant de là, le premier pas pour sortir de l’hypnose du médiavers consiste à aller rechercher l’information ailleurs que dans les médias de masse. On comprendra alors facilement pourquoi les dominants actuels, alors maîtres du récit, voient Internet comme une grande menace qu’ils doivent absolument contrôler."

    Alexis Haupt

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme

    10:53 PM · 29 juil. 2024 · 2 425 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1818026994426122409
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Après la « mort de Dieu », il fallait bien le remplacer par quelque chose. Ainsi, les prêtres ne prêchent plus, ils ont passé le relais aux journalistes et autres experts de plateau. L’Inquisition est morte, les fact-checkeurs l’ont remplacée. La force de cette « nouvelle religion » réside dans le fait qu’elle plonge les humains dans un véritable médiavers. Une « réalité » où des masses entières vivent au gré des récits qu’on leur perfuse en continu. Difficile qu’il en soit autrement, les dominants ont toujours raison et parole prépondérante, ils maîtrisent le récit. Cela leur est d’ailleurs indispensable pour se maintenir à leur place. Mais cela est décuplé grâce au progrès technologique. La domination des maîtres du monde sur le récit est peut-être sans commune mesure dans l’histoire des humains. Partout sur la planète, des millions de gens reçoivent un récit directement dans leur salon par le biais de la télévision, de la radio, de l’ordinateur ou dans leur poche par le biais de leur smartphone. Ainsi leur conversation lors du dîner ou celle lors de leur pause déjeuner est-elle pilotée à dis- tance par les médias qui inondent les salons, les chambres, les voitures, les salles d’attente, les lieux d’aisance publics, les bars et les restaurants pour finir par infiltrer les esprits et enfin les posséder. Il suffit aux médias, et donc à leurs propriétaires, de parler de quelque chose pour que les gens se chargent eux-mêmes de lui donner vie. Ainsi, si La Boétie nous disait que la cause des tyrannies n’est pas tant le tyran, mais le peuple qui se laisse tyranniser en s’habituant à lui, nous pouvons affirmer qu’aujourd’hui la cause du médiavers n’est pas tant les médias et leur entreprise de manipulation ou d’orientation de l’opinion, mais le peuple qui s’habitue à leurs récits comme s’ils étaient parole d’évangile. Partant de là, le premier pas pour sortir de l’hypnose du médiavers consiste à aller rechercher l’information ailleurs que dans les médias de masse. On comprendra alors facilement pourquoi les dominants actuels, alors maîtres du récit, voient Internet comme une grande menace qu’ils doivent absolument contrôler." Alexis Haupt Médiavers, médiathéisme et complosophisme 10:53 PM · 29 juil. 2024 · 2 425 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1818026994426122409
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  • Les Survivantes. Entretien de Louis Fouché avec Pierre Barnérias

    Elles se nomment elles-mêmes des « survivantes ». Elles ont été les victimes, directes ou indirectes, de réseaux pédocriminels et de crimes rituels. Elles sont huit à avoir eu l’exceptionnel courage de témoigner, à visage découvert, dans « Les Survivantes », un film-documentaire évènement, signé Pierre Barnérias, qui sort en salles ce mercredi 15 mai.

    Entretien entre Louis Fouché et Pierre Barnérias

    https://youtu.be/0svCysDuy-E

    https://lessurvivantes-lefilm.com/
    Les Survivantes. Entretien de Louis Fouché avec Pierre Barnérias Elles se nomment elles-mêmes des « survivantes ». Elles ont été les victimes, directes ou indirectes, de réseaux pédocriminels et de crimes rituels. Elles sont huit à avoir eu l’exceptionnel courage de témoigner, à visage découvert, dans « Les Survivantes », un film-documentaire évènement, signé Pierre Barnérias, qui sort en salles ce mercredi 15 mai. Entretien entre Louis Fouché et Pierre Barnérias https://youtu.be/0svCysDuy-E https://lessurvivantes-lefilm.com/
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  • Les États américains interdisent la géo-ingénierie

    Le Tennessee vient de devenir le premier État à interdire la pulvérisation d'aérosols dans l'atmosphère.

    D'autres États - Kentucky, New Hampshire, Minnesota, Rhode Island, Pennsylvanie et Dakota du Sud - présentent également des projets de loi similaires.

    Ces mesures interviennent alors que la Californie avoue discrètement avoir recours à la géo-ingénierie au-dessus de San Francisco.

    Dans les Émirats arabes unis, des salles de contrôle de l'ensemencement des nuages ont été mises en place pour gérer les activités de géo-ingénierie.

    Bill Gates a bien entendu financé ces recherches par l'intermédiaire de Harvard.

    HAARP a vu le jour en 1993 et a été conçu pour "injecter de l'énergie" dans l'ionosphère.

    Aujourd'hui, les "Chemtrails" sont régulièrement à la mode sur X, avec des milliers de vidéos quotidiennes où les utilisateurs soupçonnent que des activités de géo-ingénierie/chemtrails se produisent dans leur ciel.

    Il existe également des vidéos du type d'avion utilisé pour la géo-ingénierie et de nombreux documents approuvés par le gouvernement sur le sujet.

    Au Royaume-Uni, il est rare de voir un ciel bleu dégagé de nos jours.

    Vous pensez toujours qu'il s'agit d'une folle théorie du complot ou que c'est déjà en train de se produire ?

    Silvano Trotta
    Les États américains interdisent la géo-ingénierie Le Tennessee vient de devenir le premier État à interdire la pulvérisation d'aérosols dans l'atmosphère. D'autres États - Kentucky, New Hampshire, Minnesota, Rhode Island, Pennsylvanie et Dakota du Sud - présentent également des projets de loi similaires. Ces mesures interviennent alors que la Californie avoue discrètement avoir recours à la géo-ingénierie au-dessus de San Francisco. Dans les Émirats arabes unis, des salles de contrôle de l'ensemencement des nuages ont été mises en place pour gérer les activités de géo-ingénierie. Bill Gates a bien entendu financé ces recherches par l'intermédiaire de Harvard. HAARP a vu le jour en 1993 et a été conçu pour "injecter de l'énergie" dans l'ionosphère. Aujourd'hui, les "Chemtrails" sont régulièrement à la mode sur X, avec des milliers de vidéos quotidiennes où les utilisateurs soupçonnent que des activités de géo-ingénierie/chemtrails se produisent dans leur ciel. Il existe également des vidéos du type d'avion utilisé pour la géo-ingénierie et de nombreux documents approuvés par le gouvernement sur le sujet. Au Royaume-Uni, il est rare de voir un ciel bleu dégagé de nos jours. Vous pensez toujours qu'il s'agit d'une folle théorie du complot ou que c'est déjà en train de se produire ? Silvano Trotta
    D'accord
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  • La Russie a frappé ce matin des dizaines de cibles majeures/critiques dans toute l’Ukraine, dans toutes les directions cardinales. Cela semble être en partie des représailles aux frappes contre les raffineries de pétrole russes.

    Les Russes ont visé la centrale électrique du district d'État de Ladyzhenskaya dans la région de Vinnitsa, la centrale hydroélectrique du Dniepr, la centrale thermique de Zmievskaya et la centrale thermique de la région de Kharkov ont été mises hors d'usage. Des pannes de courant ont commencé dans toute l'Ukraine.

    Concernant la centrale hydroélectrique, les russes ont visé les salles des machines où se trouvent les générateurs, lui interdisant de produire de l'électricité mais ont laissé intact le barrage.
    La Russie a frappé ce matin des dizaines de cibles majeures/critiques dans toute l’Ukraine, dans toutes les directions cardinales. Cela semble être en partie des représailles aux frappes contre les raffineries de pétrole russes. Les Russes ont visé la centrale électrique du district d'État de Ladyzhenskaya dans la région de Vinnitsa, la centrale hydroélectrique du Dniepr, la centrale thermique de Zmievskaya et la centrale thermique de la région de Kharkov ont été mises hors d'usage. Des pannes de courant ont commencé dans toute l'Ukraine. Concernant la centrale hydroélectrique, les russes ont visé les salles des machines où se trouvent les générateurs, lui interdisant de produire de l'électricité mais ont laissé intact le barrage.
    D'accord
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  • Hollywood réécrit l'histoire !

    Par Stéphane POLI

    "La vérité n'a jamais habité à Hollywood.

    Depuis des décennies, l'industrie cinématographique hollywoodienne est un fantastique outil de propagande qui déforme l'Histoire sans vergogne pour imposer les Etats-Unis en tant que héros absolus et sauveurs du monde.

    C'est insultant, médiocre et ridicule mais cela fonctionne sur la masse.

    En maîtrisant l'art de la catharsis, avec quelques beaux effets spéciaux, de bons acteurs et une musique épique on peut, ainsi, très facilement, travestir toutes les vérités et ancrer très profondément tous les mensonges souhaités dans l'esprit des spectateurs.

    Quand il vient voir un spectacle, un individu n'est pas méfiant. Tout au contraire, en demande de détente et de plaisirs, il est extrêmement perméable à une propagande présentée sous une forme agréable et divertissante.

    Ainsi, cette extraordinaire fabrique à mensonges américaine qui s'appelle Hollywood a volontairement insulté la vérité, trahi les faits et la mémoire des peuples et de millions d'individus chaque fois qu'il fallait représenter l'Histoire dans l'unique but de mettre en avant l'armée américaine.

    Corée ou Vietnam, l'exemple le plus révélateur en la matière est évidemment la représentation de la Seconde Guerre mondiale fabriquée par Hollywood.

    Dans les films hollywoodiens, comme une évidence, les Américains décident de tout, font les stratégies, donnent les ordres et sauvent le monde. Et, le GI est paré de toutes les vertus.

    Il ne vole pas, ne viole pas et, sympathique autant que charmeur, il fait toujours preuve d'héroïsme avec une séduisante décontraction et une superbe touche d'humour.

    C'est beau.
    C'est également extrêmement simpliste. La vérité historique comme toutes les vérités n'est pas basique, manichéenne.

    Surtout, le sacrifice des soldats américains ne valant pas plus ou moins que celui de tous les autres combattants qui donnèrent leurs vies pour abattre le fascisme et le nazisme, on peut légitimement trouver choquant de ne voir, dans les films hollywoodiens sur la période, presque uniquement des soldats britanniques aux côtés des forces US.

    Les soldats Français, Belges, Néerlandais, Norvégiens, Russes etc. ? Ils disparaissent !

    Au point de faire croire, aujourd'hui, à des millions de personnes que le rôle des soldats des autres nations était finalement anecdotique et subalterne car "ce sont les Américains qui nous ont sauvé !".

    Un raccourcis qui se veut juste et reconnaissant envers les blessés et les morts mais qui s'avère être très insultant envers les combattants des autres nationalités régulièrement invisibilisés.

    Et, même en ce qui concerne les Britanniques, des choix très révélateurs furent faits.

    Avez-vous déjà vu un Indien parmi les forces britanniques représentées dans les films US ?

    Non, pas l'ombre d'un.

    Apprenez, si vous l'ignorez, que l'Inde apporta un immense soutien aux Anglais et paya également un lourd tribu durant le conflit.

    Ce sont ainsi, deux millions et demi de soldats indiens qui combattirent avec vaillance les forces de l'Axe. Ils furent présents sur de nombreux théâtres d'opération en France, en Afrique du Nord et évidemment en Asie.

    On dit souvent que la France a été sauvée par ses colonies mais on ne dit jamais que l'Angleterre fut sauvée par ses colonies.

    Pourquoi ?

    Pour des raisons sans doute aussi obscures que les salles de cinéma.

    Je crois bon de préciser que je suis, bien évidemment, très reconnaissant envers les soldats américains qui se battirent et se sacrifièrent durant le conflit. Mon texte ne les concerne pas, il pointe uniquement les actions de propagande.

    Plus généralement, nous devons rendre hommage à tous les combattants qui permirent la chute du fascisme et du nazisme."

    Stéphane Poli

    #France
    #Macron
    #EtatsUnis
    #Cinema
    #propagande

    https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1756407381037101268
    Hollywood réécrit l'histoire ! Par Stéphane POLI "La vérité n'a jamais habité à Hollywood. Depuis des décennies, l'industrie cinématographique hollywoodienne est un fantastique outil de propagande qui déforme l'Histoire sans vergogne pour imposer les Etats-Unis en tant que héros absolus et sauveurs du monde. C'est insultant, médiocre et ridicule mais cela fonctionne sur la masse. En maîtrisant l'art de la catharsis, avec quelques beaux effets spéciaux, de bons acteurs et une musique épique on peut, ainsi, très facilement, travestir toutes les vérités et ancrer très profondément tous les mensonges souhaités dans l'esprit des spectateurs. Quand il vient voir un spectacle, un individu n'est pas méfiant. Tout au contraire, en demande de détente et de plaisirs, il est extrêmement perméable à une propagande présentée sous une forme agréable et divertissante. Ainsi, cette extraordinaire fabrique à mensonges américaine qui s'appelle Hollywood a volontairement insulté la vérité, trahi les faits et la mémoire des peuples et de millions d'individus chaque fois qu'il fallait représenter l'Histoire dans l'unique but de mettre en avant l'armée américaine. Corée ou Vietnam, l'exemple le plus révélateur en la matière est évidemment la représentation de la Seconde Guerre mondiale fabriquée par Hollywood. Dans les films hollywoodiens, comme une évidence, les Américains décident de tout, font les stratégies, donnent les ordres et sauvent le monde. Et, le GI est paré de toutes les vertus. Il ne vole pas, ne viole pas et, sympathique autant que charmeur, il fait toujours preuve d'héroïsme avec une séduisante décontraction et une superbe touche d'humour. C'est beau. C'est également extrêmement simpliste. La vérité historique comme toutes les vérités n'est pas basique, manichéenne. Surtout, le sacrifice des soldats américains ne valant pas plus ou moins que celui de tous les autres combattants qui donnèrent leurs vies pour abattre le fascisme et le nazisme, on peut légitimement trouver choquant de ne voir, dans les films hollywoodiens sur la période, presque uniquement des soldats britanniques aux côtés des forces US. Les soldats Français, Belges, Néerlandais, Norvégiens, Russes etc. ? Ils disparaissent ! Au point de faire croire, aujourd'hui, à des millions de personnes que le rôle des soldats des autres nations était finalement anecdotique et subalterne car "ce sont les Américains qui nous ont sauvé !". Un raccourcis qui se veut juste et reconnaissant envers les blessés et les morts mais qui s'avère être très insultant envers les combattants des autres nationalités régulièrement invisibilisés. Et, même en ce qui concerne les Britanniques, des choix très révélateurs furent faits. Avez-vous déjà vu un Indien parmi les forces britanniques représentées dans les films US ? Non, pas l'ombre d'un. Apprenez, si vous l'ignorez, que l'Inde apporta un immense soutien aux Anglais et paya également un lourd tribu durant le conflit. Ce sont ainsi, deux millions et demi de soldats indiens qui combattirent avec vaillance les forces de l'Axe. Ils furent présents sur de nombreux théâtres d'opération en France, en Afrique du Nord et évidemment en Asie. On dit souvent que la France a été sauvée par ses colonies mais on ne dit jamais que l'Angleterre fut sauvée par ses colonies. Pourquoi ? Pour des raisons sans doute aussi obscures que les salles de cinéma. Je crois bon de préciser que je suis, bien évidemment, très reconnaissant envers les soldats américains qui se battirent et se sacrifièrent durant le conflit. Mon texte ne les concerne pas, il pointe uniquement les actions de propagande. Plus généralement, nous devons rendre hommage à tous les combattants qui permirent la chute du fascisme et du nazisme." Stéphane Poli #France #Macron #EtatsUnis #Cinema #propagande https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1756407381037101268
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  • 🎥 CINEMA - Une projection du film-documentaire "Ithaka : le combat pour libérer Assange" est organisé ce mardi, à l'Espace Saint-Michel (Paris), à 20 h. Depuis la sortie du film en Australie, le pays pousse pour la libération du fondateur de WikiLeaks.
    https://www.francesoir.fr/culture-cinema/le-film-sur-julian-assange-ithaka-sort-dans-des-salles-independantes-des-aujourd-hui
    🎥 CINEMA - Une projection du film-documentaire "Ithaka : le combat pour libérer Assange" est organisé ce mardi, à l'Espace Saint-Michel (Paris), à 20 h. Depuis la sortie du film en Australie, le pays pousse pour la libération du fondateur de WikiLeaks. https://www.francesoir.fr/culture-cinema/le-film-sur-julian-assange-ithaka-sort-dans-des-salles-independantes-des-aujourd-hui
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Le film sur Julian Assange "Ithaka" sort dans des salles indépendantes dès aujourd'hui | FranceSoir
    CINEMA – Alors que le journaliste australien et militant pour la liberté d'expression, Julian Assange, est toujours retenu en prison en Angleterre depuis 2019, le film documentaire Ithaka : le combat pour libérer Assange, réalisé par Ben Lawrence, est projeté dès ce mercredi 17 janvier dans des salles indépendantes. Une projection est même prévue à l'Assemblée nationale le mercredi 7 février prochain.
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  • Si jamais le film est boycotté par les salles, on le verra quand même ! Et je m’arrangerais pour que les Freedommeurs le voient légalement et la totalité des gains seront reversés au réalisateur et sa boîte de production !
    https://x.com/f_philippot/status/1725056685973106834?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    Si jamais le film est boycotté par les salles, on le verra quand même ! Et je m’arrangerais pour que les Freedommeurs le voient légalement et la totalité des gains seront reversés au réalisateur et sa boîte de production ! https://x.com/f_philippot/status/1725056685973106834?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
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  • 📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌
    Sound of Freedom : en salles le 15 novembre 2023 !
    Karl Zéro Absolu 🇨🇵 08 sept. 2023 :
    "Je m’étais engagé à ce que le film Sound of Freedom puisse sortir en France.
    Ca n’a pas été une mince affaire... mais je suis heureux de pouvoir vous
    annoncer que grâce à Saje, un distributeur courageux, Sound of Freedom
    sera en salles partout en France le 15 novembre 2023" 🎬

    https://www.youtube.com/watch?v=hUL1UEzHreU
    ou
    https://vk.com/video624353988_456245247
    ou
    https://twitter.com/i/status/1700112760502211053
    ou
    https://www.facebook.com/NathalieLUCIDE/videos/132214793301403
    📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌📌 Sound of Freedom : en salles le 15 novembre 2023 ! Karl Zéro Absolu 🇨🇵 08 sept. 2023 : "Je m’étais engagé à ce que le film Sound of Freedom puisse sortir en France. Ca n’a pas été une mince affaire... mais je suis heureux de pouvoir vous annoncer que grâce à Saje, un distributeur courageux, Sound of Freedom sera en salles partout en France le 15 novembre 2023" 🎬 https://www.youtube.com/watch?v=hUL1UEzHreU ou https://vk.com/video624353988_456245247 ou https://twitter.com/i/status/1700112760502211053 ou https://www.facebook.com/NathalieLUCIDE/videos/132214793301403
    J'adore
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