• 🔴 Le bateau des fous sorosistes

    📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !"

    Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin.

    N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ?

    Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir.

    Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système.

    Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques.

    Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public.

    Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître.

    Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ?

    Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre.

    Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question.

    Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion.

    Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness.

    Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste.

    De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles.

    Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays.

    Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ?

    par Lucian Ciuchiță

    📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395

    Via Péonia

    https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    🔴 Le bateau des fous sorosistes 📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !" Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin. N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ? Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir. Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système. Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques. Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public. Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître. Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ? Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre. Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question. Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion. Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness. Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste. De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles. Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays. Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ? par Lucian Ciuchiță 📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395 Via Péonia https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    M.ACTIVENEWS.RO
    Lucian Ciuchiță: Corabia nebunilor sorosiști
    Se învolburează apele rețelelor de socializare, iar din spuma lor se ridică liste ale rușinii, ca niște hârtii mustind de adevăr incomod. În iureșul digital, se aud schelălăituri ...
    D'accord
    2
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  • Loin du #SunsetStrip en #Californie, c'est à #Marseille sur les plages du #sud _de_la_France que se forme #RakelTraxx, un #groupe qui vient prolonger l'héritage de leur aînés à l'instar des #MotleyCrue, #Poison et autres #PrettyBoyFloyd . #Rakel_Traxx réclame avec #virulence un retour certain aux #valeurs essentielles du #glam_metal en proposant un #style décadent et empreint de #sleaze_rock .
    https://youtu.be/_mHLO5vR9ng?si=iszYBNa58UFmoRKe
    Loin du #SunsetStrip en #Californie, c'est à #Marseille sur les plages du #sud _de_la_France que se forme #RakelTraxx, un #groupe qui vient prolonger l'héritage de leur aînés à l'instar des #MotleyCrue, #Poison et autres #PrettyBoyFloyd . #Rakel_Traxx réclame avec #virulence un retour certain aux #valeurs essentielles du #glam_metal en proposant un #style décadent et empreint de #sleaze_rock . https://youtu.be/_mHLO5vR9ng?si=iszYBNa58UFmoRKe
    J'adore
    1
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  • Covid-19 : l'espoir d'atteindre l'immunité collective grâce à la vague Omicron est-il vraiment fondé ?

    (Salman Zarka, responsable de la lutte contre le Covid-19, ... a répondu de manière cinglante : "L'immunité de groupe n'a aucun fondement scientifique.")

    Le ministre de la Santé, Olivier Véran, veut croire à de meilleurs lendemains quand le pic de contaminations dû au variant sera passé. Car sa forte contagiosité et sa moindre létalité pourraient aboutir à une "immunité" renforcée de la population.

    "Cette cinquième vague sera peut-être la dernière." Le ministre de la Santé, Olivier Véran, s'est permis une note d'optimisme au milieu d'une actualité bien maussade, lundi 3 janvier, sur France Inter. Selon lui, le variant Omicron est tellement contagieux qu'il "va entraîner une immunité renforcée" dans le monde et nous serons "tous plus armés après son passage". Avant Olivier Véran, le professeur Alain Fischer, le "monsieur vaccin" du gouvernement, avait déjà estimé sur BFMTV que le nouveau variant était "un peu plus transmissible mais moins agressif" et qu'on assistait "à un début d'évolution vers un virus plus banal comme on en connaît d'autres".

    Vers un rhume saisonnier ?

    "Le scénario optimiste, ce n'est qu'un scénario, c'est celui de cette double immunité vaccinale et naturelle qui sera acquise probablement très rapidement à l'issue de ce blast [explosion de contaminations]", poursuit l'infectiologue Benjamin Davido sur franceinfo. "On peut espérer que l'année 2022 nous apporte cette immunité collective tant espérée en 2020." C'est également l'avis du virologue Bruno Lina, également membre du Conseil scientifique : "Toutes les personnes seront exposées au virus, soit dans un contexte de vaccination et elles feront une infection mineure ou pas d'infection, soit sans être vaccinées et elles feront une infection."

    "On bascule vers un virus qui donne plus d'infections des voies aériennes supérieures" et "descend moins" dans les voies basses, ajoute Bruno Lina. Ce qui ouvrirait la voie à un scénario grippal, une maladie saisonnière qui entraîne une pression plus limitée sur le système de santé. "A terme, il y a de l'espoir" et "le Sars-CoV-2 rejoindra les autres coronavirus saisonniers humains qui nous donnent des rhumes et des angines chaque hiver", a ainsi commenté l'épidémiologiste Arnaud Fontanet dans Le Journal du dimanche.

    "J'ai toujours l'espoir que le virus finira par ressembler davantage aux autres coronavirus du rhume – peut-être au cours des une ou deux prochaines années", a déclaré récemment le virologue britannique Julian Tang, cité par l'organisme Science Media Centre (en anglais). Et ce, "en répétant les vaccins et en conservant le masque et la distanciation sociale pour les plus vulnérables, comme ce que nous faisons pour la grippe chaque année".

    Gare à un virus qui continue de circuler

    Si la perspective d'une amélioration reste ouverte, "il faut être très prudent" en utilisant la grille de lecture d'Olivier Véran, nuance Jean-François Saluzzo, virologue et expert auprès de l'OMS. "C'est une déclaration à caractère politique mais à mon avis on est loin de la réponse." Interrogé par franceinfo, le chercheur identifie tout de même quelques signes encourageants : "L'intense circulation d'Omicron va néanmoins participer à l'immunité collectivité. Lorsque vous avez la totalité d'une population vaccinée ou déjà infectée, le virus circule moins facilement, même s'il circule quand même."


    "En France, la forte couverture vaccinale et les précédentes contaminations n'ont pas fait de barrière aux contaminations à Omicron. Par contre ça a créé une barrière aux formes cliniques graves." Jean-François Saluzzo, virologue à franceinfo


    La circulation intense du virus "rend évident le fait que la bouffée épidémique sera de courte durée", ajoute Jean-François Saluzzo. "Quand la plupart des gens l'ont eu, le virus s'arrête car il lui reste peu de réservoir de population à contaminer." Mais le virus, ajoute-t-il, continuera de circuler. Reste à savoir comment. "Au printemps, ça risque de circuler à bas bruit, et là on pourrait être dans une situation endémique et saisonnière, surtout en hiver." Le Sars-CoV-2, par ailleurs, peut continuer à évoluer, "le pire scénario étant que dans les pays fortement vaccinés, un variant qui échappe totalement au système immunitaire apparaisse".

    Une épidémie difficile à prédire

    Au début de la pandémie, l'immunité collective a été un temps été brandie comme l'objectif final permettant de tourner la page du Covid-19 – il a parfois été question d'un seuil de 80% de vaccinés pour en finir avec le virus. Mais la pertinence de cette notion, issue des efforts vétérinaires pour gérer les épizooties, fait l'objet de débats dans le cadre d'une population humaine, plus mobile que les cheptels. Timidement évoquée en début d'année 2021, avec pour échéance l'été suivant, elle n'a en réalité jamais été atteinte. "C'est vrai que peut-être que s'attacher à cette immunité collective (...) c'est comme un mirage à chaque fois", se désolait en septembre la virologue Samira Fafi-Kremer, interrogée par franceinfo.

    A ce jour, il semble donc prématuré d'imaginer l'après-Omicron, ne serait-ce que parce que la dynamique évolutive du virus est, par nature, difficile à connaître. "Qui peut sérieusement affirmer qu'il n'y aura pas un nouveau variant plus dangereux et qui échappe à l'immunité vaccinale ou post infectieuse ou vaccinale des variants précédents ?" s'interroge par exemple Gilles Deray, chef du service de néphrologie de la Pitié-Salpêtrière, dans les colonnes de L'Express. "Pour la première fois, un variant échappe de manière significative à l'immunité vaccinale en l'absence de dose de rappel. Si ça se produit une fois, il n'est pas aberrant de penser que ça se reproduise dans le futur", confirme Samuel Alizon, directeur de recherche au Centre interdisciplinaires de recherche en biologie (CNRS-Inserm), auprès de franceinfo.

    Un avenir qui dépendra de l'évolution du virus

    En filigrane, de nombreux spécialistes, ainsi que le ministre de la Santé, font le pari d'une évolution future du virus vers des formes moins virulentes. Mais Samuel Alizon appelle à la prudence sur ce point : il ne faut pas confondre, selon lui, le nombre de morts – qui peut varier en fonction de l'immunité dans une population – et la dangerosité intrinsèque du virus – qui expose les individus sans aucune immunité. "Ce qu’on a souvent pris pour une baisse de la virulence dans beaucoup d’épidémies passées n’est en fait qu’une hausse de l’immunisation des populations", expliquait le spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, interrogé mi-décembre par le site Reporterre.

    D'autres paramètres doivent être pris en compte, comme la durée de la protection acquise par la vaccination ou la potentielle cohabitation de variants – ainsi, le variant Delta continuera-t-il longtemps à remplir les réanimations ? "Il faut passer le double cap de cette double infection qui se cumule", résume Alain Fischer sur BFMTV. Une façon de se concentrer sur l'épisode en cours, et sur la nécessité d'une large vaccination, avant d'entrevoir peut-être un ciel plus dégagé. "Je suis persuadé que ce ne sera pas la dernière vague", a ainsi déclaré au Parisien Eric Caumes, chef du service de maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière. "Mais ça sera peut-être la dernière de cette intensité."

    En tout cas, la France n'est pas le seul pays à débattre de la suite des événements. En Israël, autre pays à forte couverture vaccinale, le principal conseiller en santé publique, Nachman Ash, a jugé dimanche qu'il était "possible" d'atteindre l'immunité collective – de préférence grâce à une large vaccination plutôt que par des infections. Deux jours plus tard, Salman Zarka, responsable de la lutte contre le Covid-19, lui a répondu de manière cinglante : "L'immunité de groupe n'a aucun fondement scientifique."

    Publié le 5 Janvier 2022 par Mathilde Goupil - Fabien Magnenou sur #FranceInfo


    Lien :
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/variant-omicron/covid-19-l-espoir-d-atteindre-l-immunite-collective-grace-a-la-vague-omicron-est-il-vraiment-fonde_4903847.html
    Covid-19 : l'espoir d'atteindre l'immunité collective grâce à la vague Omicron est-il vraiment fondé ? (Salman Zarka, responsable de la lutte contre le Covid-19, ... a répondu de manière cinglante : "L'immunité de groupe n'a aucun fondement scientifique.") Le ministre de la Santé, Olivier Véran, veut croire à de meilleurs lendemains quand le pic de contaminations dû au variant sera passé. Car sa forte contagiosité et sa moindre létalité pourraient aboutir à une "immunité" renforcée de la population. "Cette cinquième vague sera peut-être la dernière." Le ministre de la Santé, Olivier Véran, s'est permis une note d'optimisme au milieu d'une actualité bien maussade, lundi 3 janvier, sur France Inter. Selon lui, le variant Omicron est tellement contagieux qu'il "va entraîner une immunité renforcée" dans le monde et nous serons "tous plus armés après son passage". Avant Olivier Véran, le professeur Alain Fischer, le "monsieur vaccin" du gouvernement, avait déjà estimé sur BFMTV que le nouveau variant était "un peu plus transmissible mais moins agressif" et qu'on assistait "à un début d'évolution vers un virus plus banal comme on en connaît d'autres". Vers un rhume saisonnier ? "Le scénario optimiste, ce n'est qu'un scénario, c'est celui de cette double immunité vaccinale et naturelle qui sera acquise probablement très rapidement à l'issue de ce blast [explosion de contaminations]", poursuit l'infectiologue Benjamin Davido sur franceinfo. "On peut espérer que l'année 2022 nous apporte cette immunité collective tant espérée en 2020." C'est également l'avis du virologue Bruno Lina, également membre du Conseil scientifique : "Toutes les personnes seront exposées au virus, soit dans un contexte de vaccination et elles feront une infection mineure ou pas d'infection, soit sans être vaccinées et elles feront une infection." "On bascule vers un virus qui donne plus d'infections des voies aériennes supérieures" et "descend moins" dans les voies basses, ajoute Bruno Lina. Ce qui ouvrirait la voie à un scénario grippal, une maladie saisonnière qui entraîne une pression plus limitée sur le système de santé. "A terme, il y a de l'espoir" et "le Sars-CoV-2 rejoindra les autres coronavirus saisonniers humains qui nous donnent des rhumes et des angines chaque hiver", a ainsi commenté l'épidémiologiste Arnaud Fontanet dans Le Journal du dimanche. "J'ai toujours l'espoir que le virus finira par ressembler davantage aux autres coronavirus du rhume – peut-être au cours des une ou deux prochaines années", a déclaré récemment le virologue britannique Julian Tang, cité par l'organisme Science Media Centre (en anglais). Et ce, "en répétant les vaccins et en conservant le masque et la distanciation sociale pour les plus vulnérables, comme ce que nous faisons pour la grippe chaque année". Gare à un virus qui continue de circuler Si la perspective d'une amélioration reste ouverte, "il faut être très prudent" en utilisant la grille de lecture d'Olivier Véran, nuance Jean-François Saluzzo, virologue et expert auprès de l'OMS. "C'est une déclaration à caractère politique mais à mon avis on est loin de la réponse." Interrogé par franceinfo, le chercheur identifie tout de même quelques signes encourageants : "L'intense circulation d'Omicron va néanmoins participer à l'immunité collectivité. Lorsque vous avez la totalité d'une population vaccinée ou déjà infectée, le virus circule moins facilement, même s'il circule quand même." "En France, la forte couverture vaccinale et les précédentes contaminations n'ont pas fait de barrière aux contaminations à Omicron. Par contre ça a créé une barrière aux formes cliniques graves." Jean-François Saluzzo, virologue à franceinfo La circulation intense du virus "rend évident le fait que la bouffée épidémique sera de courte durée", ajoute Jean-François Saluzzo. "Quand la plupart des gens l'ont eu, le virus s'arrête car il lui reste peu de réservoir de population à contaminer." Mais le virus, ajoute-t-il, continuera de circuler. Reste à savoir comment. "Au printemps, ça risque de circuler à bas bruit, et là on pourrait être dans une situation endémique et saisonnière, surtout en hiver." Le Sars-CoV-2, par ailleurs, peut continuer à évoluer, "le pire scénario étant que dans les pays fortement vaccinés, un variant qui échappe totalement au système immunitaire apparaisse". Une épidémie difficile à prédire Au début de la pandémie, l'immunité collective a été un temps été brandie comme l'objectif final permettant de tourner la page du Covid-19 – il a parfois été question d'un seuil de 80% de vaccinés pour en finir avec le virus. Mais la pertinence de cette notion, issue des efforts vétérinaires pour gérer les épizooties, fait l'objet de débats dans le cadre d'une population humaine, plus mobile que les cheptels. Timidement évoquée en début d'année 2021, avec pour échéance l'été suivant, elle n'a en réalité jamais été atteinte. "C'est vrai que peut-être que s'attacher à cette immunité collective (...) c'est comme un mirage à chaque fois", se désolait en septembre la virologue Samira Fafi-Kremer, interrogée par franceinfo. A ce jour, il semble donc prématuré d'imaginer l'après-Omicron, ne serait-ce que parce que la dynamique évolutive du virus est, par nature, difficile à connaître. "Qui peut sérieusement affirmer qu'il n'y aura pas un nouveau variant plus dangereux et qui échappe à l'immunité vaccinale ou post infectieuse ou vaccinale des variants précédents ?" s'interroge par exemple Gilles Deray, chef du service de néphrologie de la Pitié-Salpêtrière, dans les colonnes de L'Express. "Pour la première fois, un variant échappe de manière significative à l'immunité vaccinale en l'absence de dose de rappel. Si ça se produit une fois, il n'est pas aberrant de penser que ça se reproduise dans le futur", confirme Samuel Alizon, directeur de recherche au Centre interdisciplinaires de recherche en biologie (CNRS-Inserm), auprès de franceinfo. Un avenir qui dépendra de l'évolution du virus En filigrane, de nombreux spécialistes, ainsi que le ministre de la Santé, font le pari d'une évolution future du virus vers des formes moins virulentes. Mais Samuel Alizon appelle à la prudence sur ce point : il ne faut pas confondre, selon lui, le nombre de morts – qui peut varier en fonction de l'immunité dans une population – et la dangerosité intrinsèque du virus – qui expose les individus sans aucune immunité. "Ce qu’on a souvent pris pour une baisse de la virulence dans beaucoup d’épidémies passées n’est en fait qu’une hausse de l’immunisation des populations", expliquait le spécialiste de la modélisation des maladies infectieuses, interrogé mi-décembre par le site Reporterre. D'autres paramètres doivent être pris en compte, comme la durée de la protection acquise par la vaccination ou la potentielle cohabitation de variants – ainsi, le variant Delta continuera-t-il longtemps à remplir les réanimations ? "Il faut passer le double cap de cette double infection qui se cumule", résume Alain Fischer sur BFMTV. Une façon de se concentrer sur l'épisode en cours, et sur la nécessité d'une large vaccination, avant d'entrevoir peut-être un ciel plus dégagé. "Je suis persuadé que ce ne sera pas la dernière vague", a ainsi déclaré au Parisien Eric Caumes, chef du service de maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière. "Mais ça sera peut-être la dernière de cette intensité." En tout cas, la France n'est pas le seul pays à débattre de la suite des événements. En Israël, autre pays à forte couverture vaccinale, le principal conseiller en santé publique, Nachman Ash, a jugé dimanche qu'il était "possible" d'atteindre l'immunité collective – de préférence grâce à une large vaccination plutôt que par des infections. Deux jours plus tard, Salman Zarka, responsable de la lutte contre le Covid-19, lui a répondu de manière cinglante : "L'immunité de groupe n'a aucun fondement scientifique." Publié le 5 Janvier 2022 par Mathilde Goupil - Fabien Magnenou sur #FranceInfo Lien : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/variant-omicron/covid-19-l-espoir-d-atteindre-l-immunite-collective-grace-a-la-vague-omicron-est-il-vraiment-fonde_4903847.html
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  • Une injection tous les 6 mois, ça s'appelle pas un vaccin ça, mais un traitement... Et donc ils veulent prescrire un traitement à vie pour tout le monde, alors qu’on est pas malade (puisque c’est dangereux de prendre ce traitement quand on a la maladie).
    Donc si on résume, l'humanité tremble devant un virus:
    - pour lequel il faut faire un test pour savoir si on est malade (on a inventer donc les malades sans symptôme, c'est-à-dire des malades en bonne santé)
    - pour lequel toutes les mesures liberticides n’ont eu aucun impact sur le virus et sa propagation (si on croit leurs chiffres), mais qui en revanche ont très bien fonctionner pour détruire nos libertés
    - qui est le premier virus du monde à faire des vagues perpétuelles (normalement, un virus apparait, fait des ravages et s’en va comme il était venu)
    - qui est le premier virus du monde qui est la fois très contagieux et très dangereux. Oui parce que jusqu’ici, tous les virus existants avaient répondu à cette règle de base en virologie : plus un virus est contagieux et moins il est dangereux et plus il est dangereux et moins il est contagieux.
    - qui est le premier virus dont les variants sont plus dangereux que le virus initial! Oui parce que chaque mutation d’un virus diminue sa dangerosité (enfin ça, c’était avec les autres virus, ce virus est vraiment une exception dans le monde merveilleux des virus)
    - qui est le premier virus pour lequel on a créé un vaccin en un temps record avec des annonces officielles d’une efficacité jamais égalée… enfin pour 6 mois… 5 mois… 3 mois… aller hop, une petite injection avec votre café du matin ? Bientôt Starbucks fera la promo « un café acheté, une injection offerte »
    - qui a permis dans la première fois de l’histoire de l’humanité aux états de financer les recherches pharmaceutiques des labos pharmaceutiques (ben oui, normalement c’est au labo de financer leurs essais cliniques, mais là c’est les états via le système de santé qui rémunèrent grâcement les labos, quelle aubaine !)
    - dont le « vaccin » donne tellement confiance aux gens que leurs gouvernements sont obligés de les harceler, de les contraindre, de les obliger, de les menacer, de les condamner, de leur enlever leur travail, leurs commerces… pour qu'ils le prennent
    - dont le « vaccin » est tellement efficace qu’à travers le monde on voit déjà plus de décès dû aux injections qu’au virus (sans même parler des gens handicapés à vie)
    - qui a permis que pour la première fois de l’histoire on balance aux chiottes le principe de précaution jusque-là appliqué pour les femmes enceintes en terme de vaccination (alors qu’avant on parlait, en plus, de vaccins ayant fait leur preuves depuis des décennies). Conséquences, des milliers de fausses couches, d’enfants mort-nés et des bébés naissant avec divers problèmes de santé
    - qui a permis (c’est plutôt l’OMS qui s’est permis, d’ailleurs) que l’OMS change la définition même du mot « vaccin » (qui était jusque-là un procédé bien spécifique), afin de faire entrer ces produits expérimentaux dans la définition (et ainsi mettre fin, croient-ils, à la polémique « ceci n’est pas un vaccin »)
    - qui a réussi à faire croire aux gens que le port du masque était utile, alors qu’il était pourtant bien connu comme étant inutile dans le cas de la grippe, et qu’il est prouvé que les particules de la covid sont plus petites que celles de la grippe (non mais en fait, les masques ils savent reconnaitre si c’est la grippe ou la corona et ne laisse que passer la 1ère)
    - qui a réussi à faire croire aux gens que la liberté c’était d’avoir le droit d’aller au restaurant en montrant un papier (papier qui se torche le cul avec le secret médical et le principe de non-discrimination). Qui a finalement fait oublier aux gens la définition même du mot liberté.
    Petit rappel (source : Centre National des Ressources Textuelles et Nationale) "liberté: 1) État de celui, de ce qui n'est pas soumis à une ou des contrainte(s) externe(s). 2) Condition de celui, de ce qui n'est pas soumis à la puissance contraignante d'autrui."

    Et je pourrais encore continuer longtemps…. En somme un virus qui, faute de tuer des gens en masse par sa virulence (petit rappel, les chiffres mondiaux officiels comptabilisent un total de 0,06% de décès dans la population mondiale), le virus a tué :
    - des gens par suicides (dont des enfants) et d’autres parce qu’ils n’ont pas été soignés de la covid
    - le moyen de subsistance de millions de gens
    - la liberté d’expression
    - la démocratie et la république
    - la liberté
    - le bon sens
    - la rigueur scientifique
    - la grippe et toutes les autres maladies ORL
    - le débat public
    - la médecine
    - l’objectivité des faits
    - la paix dans des familles (ou des groupes d’amis)
    - les journaux télé (qui ne parle plus que de ça quasiment)
    - le droit à disposer de son corps
    - le droit du travail
    - le droit à se soigner
    - la vie sociale de millions de gens
    - la non-discrimination
    - la pensée critique
    - la capacité à réfléchir par soi-même
    - le développement sain des enfants
    - le développement du langage chez les bébés
    - l’éducation nationale (devenue un pantin aux soldes des mesures absurdes et dangereuses)
    - le système de santé
    - l’hôpital
    - la culture
    -…

    …. Attendez, c’est pas le virus qui a tué tout ça, mais leurs mesures de merde qui ont tué tout ça…. Finalement, le virus n’aura pas tué grand-chose ni grand monde… Mais oui, continuons à nous enfoncer dans ces dérives, on verra bien jusqu’où ça nous mènera…
    Une injection tous les 6 mois, ça s'appelle pas un vaccin ça, mais un traitement... Et donc ils veulent prescrire un traitement à vie pour tout le monde, alors qu’on est pas malade (puisque c’est dangereux de prendre ce traitement quand on a la maladie). Donc si on résume, l'humanité tremble devant un virus: - pour lequel il faut faire un test pour savoir si on est malade (on a inventer donc les malades sans symptôme, c'est-à-dire des malades en bonne santé) - pour lequel toutes les mesures liberticides n’ont eu aucun impact sur le virus et sa propagation (si on croit leurs chiffres), mais qui en revanche ont très bien fonctionner pour détruire nos libertés - qui est le premier virus du monde à faire des vagues perpétuelles (normalement, un virus apparait, fait des ravages et s’en va comme il était venu) - qui est le premier virus du monde qui est la fois très contagieux et très dangereux. Oui parce que jusqu’ici, tous les virus existants avaient répondu à cette règle de base en virologie : plus un virus est contagieux et moins il est dangereux et plus il est dangereux et moins il est contagieux. - qui est le premier virus dont les variants sont plus dangereux que le virus initial! Oui parce que chaque mutation d’un virus diminue sa dangerosité (enfin ça, c’était avec les autres virus, ce virus est vraiment une exception dans le monde merveilleux des virus) - qui est le premier virus pour lequel on a créé un vaccin en un temps record avec des annonces officielles d’une efficacité jamais égalée… enfin pour 6 mois… 5 mois… 3 mois… aller hop, une petite injection avec votre café du matin ? Bientôt Starbucks fera la promo « un café acheté, une injection offerte » - qui a permis dans la première fois de l’histoire de l’humanité aux états de financer les recherches pharmaceutiques des labos pharmaceutiques (ben oui, normalement c’est au labo de financer leurs essais cliniques, mais là c’est les états via le système de santé qui rémunèrent grâcement les labos, quelle aubaine !) - dont le « vaccin » donne tellement confiance aux gens que leurs gouvernements sont obligés de les harceler, de les contraindre, de les obliger, de les menacer, de les condamner, de leur enlever leur travail, leurs commerces… pour qu'ils le prennent - dont le « vaccin » est tellement efficace qu’à travers le monde on voit déjà plus de décès dû aux injections qu’au virus (sans même parler des gens handicapés à vie) - qui a permis que pour la première fois de l’histoire on balance aux chiottes le principe de précaution jusque-là appliqué pour les femmes enceintes en terme de vaccination (alors qu’avant on parlait, en plus, de vaccins ayant fait leur preuves depuis des décennies). Conséquences, des milliers de fausses couches, d’enfants mort-nés et des bébés naissant avec divers problèmes de santé - qui a permis (c’est plutôt l’OMS qui s’est permis, d’ailleurs) que l’OMS change la définition même du mot « vaccin » (qui était jusque-là un procédé bien spécifique), afin de faire entrer ces produits expérimentaux dans la définition (et ainsi mettre fin, croient-ils, à la polémique « ceci n’est pas un vaccin ») - qui a réussi à faire croire aux gens que le port du masque était utile, alors qu’il était pourtant bien connu comme étant inutile dans le cas de la grippe, et qu’il est prouvé que les particules de la covid sont plus petites que celles de la grippe (non mais en fait, les masques ils savent reconnaitre si c’est la grippe ou la corona et ne laisse que passer la 1ère) - qui a réussi à faire croire aux gens que la liberté c’était d’avoir le droit d’aller au restaurant en montrant un papier (papier qui se torche le cul avec le secret médical et le principe de non-discrimination). Qui a finalement fait oublier aux gens la définition même du mot liberté. Petit rappel (source : Centre National des Ressources Textuelles et Nationale) "liberté: 1) État de celui, de ce qui n'est pas soumis à une ou des contrainte(s) externe(s). 2) Condition de celui, de ce qui n'est pas soumis à la puissance contraignante d'autrui." Et je pourrais encore continuer longtemps…. En somme un virus qui, faute de tuer des gens en masse par sa virulence (petit rappel, les chiffres mondiaux officiels comptabilisent un total de 0,06% de décès dans la population mondiale), le virus a tué : - des gens par suicides (dont des enfants) et d’autres parce qu’ils n’ont pas été soignés de la covid - le moyen de subsistance de millions de gens - la liberté d’expression - la démocratie et la république - la liberté - le bon sens - la rigueur scientifique - la grippe et toutes les autres maladies ORL - le débat public - la médecine - l’objectivité des faits - la paix dans des familles (ou des groupes d’amis) - les journaux télé (qui ne parle plus que de ça quasiment) - le droit à disposer de son corps - le droit du travail - le droit à se soigner - la vie sociale de millions de gens - la non-discrimination - la pensée critique - la capacité à réfléchir par soi-même - le développement sain des enfants - le développement du langage chez les bébés - l’éducation nationale (devenue un pantin aux soldes des mesures absurdes et dangereuses) - le système de santé - l’hôpital - la culture -… …. Attendez, c’est pas le virus qui a tué tout ça, mais leurs mesures de merde qui ont tué tout ça…. Finalement, le virus n’aura pas tué grand-chose ni grand monde… Mais oui, continuons à nous enfoncer dans ces dérives, on verra bien jusqu’où ça nous mènera…
    La perte d’efficacité des vaccins au fil du temps confirmée par la Drees
    La cellule statistique du ministère de la Santé confirme la baisse, après quelques mois, de la protection des vaccins contre les formes graves nécessitant une hospitalisation.
    J'adore
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  • LA FAUSSE PANDÉMIE !!
    TOUT EST LÀ POUR LE PROUVER !

    « Voici des rapports détaillés du Dr Dennis Rancourt, qui conclut, (apparemment extraordinairement), qu'il n'y a aucune preuve d'une pandémie, comme évalué par les changements dans la mortalité toutes causes confondues par semaine, au Canada, aux États-Unis ou en France. Au lieu de cela, les pics sans précédent de décès, lorsqu'ils se sont produits, sont incompatibles avec les caractéristiques de propagation connues des infections à virus respiratoires, mais plutôt avec les réponses officielles et sociétales à la déclaration de l'OMS d'une pandémie de portée internationale.

    Ce rapport, tout en faisant ce que beaucoup considéreront comme des affirmations contraires aux preuves, présente les preuves. Il est clair que l'auteur a raison. Le pic de mortalité toutes causes confondues est net et très bref, avec une largeur à mi-hauteur de seulement quatre semaines, beaucoup plus courte que tout pic de virus respiratoire précédent.

    La « pandémie » de Covid19 s'est également produite plus tard dans la période de la fin des hivers et début du printemps que toute épidémie de virus respiratoire précédente.
    Les autorités ayant menti sur tout le reste, comme l'efficacité de "mesures" nouvelles et non testées (ayant d'abord rejeté des plans de préparation à une pandémie bien débattus), il n'est peut-être pas si surprenant qu'ils aient également menti sur l'existence même d'une pandémie elle-même ?

    Lisez par vous-même. Vous ne verrez plus la situation de la même manière une fois que vous l'aurez fait...

    Il est vraiment important d'être clair dans votre esprit sur la QUALITÉ des preuves examinées. Voici les recueils d'analyses du Dr Rancourt sur la mortalité due au COVID-19. »
    Mike Yeadon

    - Analyse de la mortalité toutes causes confondues par semaine au Canada 2010-2021, par province, âge et sexe. Il n'y a pas eu de pandémie de COVID-19, et il existe des preuves solides de décès causés par la réponse chez les plus âgés et chez les jeunes hommes ⬇️⬇️

    https://denisrancourt.ca/entries.php?id=104&name=2021_08_06_analysis_of_all_cause_mortality_by_week_in_canada_2010_2021_by_province_age_and_sex_there_was_no_covid_19_pandemic_and_there_is_strong_evidence_of_response_caused_deaths_in_the_most_elderly_and_in_young_males

    - Évaluation de la virulence du SARS-CoV-2 en France, à partir
    de la mortalité toutes causes 1946-2020 ⬇️⬇️

    https://denisrancourt.ca/entries.php?id=10&name=2020_08_20_evaluation_of_the_virulence_of_sars_cov_2_in_france_from_all_cause_mortality_1946_2020

    - Mortalité toutes causes confondues pendant COVID-19 - Pas de peste et une signature probable d'homicide de masse par la réponse du gouvernement ⬇️⬇️

    https://denisrancourt.ca/entries.php?id=9&name=2020_06_02_all_cause_mortality_during_covid_19_no_plague_and_a_likely_signature_of_mass_homicide_by_government_response

    Dr Denis Rancourt sur la fausse pandémie, lors du Symposium interdisciplinaire sur la covid-19
    qui s'est tenu le 29 et 30 Juillet 2021, à travers une réunion d'experts en médecine, en économie ou encore en journalisme. Ce symposium cherche à établir la vérité sur les événements dont nous assistons depuis bientôt
    2 ans. ⬇️⬇️

    https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/04-Rancourt:0

    CETTE PANDÉMIE EST UNE FRAUDE !! via https://t.me/vivrecorrectement/2395

    Des médecins du monde mettent
    en garde contre les "vaccins" Covid-19 (06/2021) ⬇️⬇️

    https://lbry.tv/@Miniver:4/meds:1
    LA FAUSSE PANDÉMIE !! TOUT EST LÀ POUR LE PROUVER ! « Voici des rapports détaillés du Dr Dennis Rancourt, qui conclut, (apparemment extraordinairement), qu'il n'y a aucune preuve d'une pandémie, comme évalué par les changements dans la mortalité toutes causes confondues par semaine, au Canada, aux États-Unis ou en France. Au lieu de cela, les pics sans précédent de décès, lorsqu'ils se sont produits, sont incompatibles avec les caractéristiques de propagation connues des infections à virus respiratoires, mais plutôt avec les réponses officielles et sociétales à la déclaration de l'OMS d'une pandémie de portée internationale. Ce rapport, tout en faisant ce que beaucoup considéreront comme des affirmations contraires aux preuves, présente les preuves. Il est clair que l'auteur a raison. Le pic de mortalité toutes causes confondues est net et très bref, avec une largeur à mi-hauteur de seulement quatre semaines, beaucoup plus courte que tout pic de virus respiratoire précédent. La « pandémie » de Covid19 s'est également produite plus tard dans la période de la fin des hivers et début du printemps que toute épidémie de virus respiratoire précédente. Les autorités ayant menti sur tout le reste, comme l'efficacité de "mesures" nouvelles et non testées (ayant d'abord rejeté des plans de préparation à une pandémie bien débattus), il n'est peut-être pas si surprenant qu'ils aient également menti sur l'existence même d'une pandémie elle-même ? Lisez par vous-même. Vous ne verrez plus la situation de la même manière une fois que vous l'aurez fait... Il est vraiment important d'être clair dans votre esprit sur la QUALITÉ des preuves examinées. Voici les recueils d'analyses du Dr Rancourt sur la mortalité due au COVID-19. » Mike Yeadon - Analyse de la mortalité toutes causes confondues par semaine au Canada 2010-2021, par province, âge et sexe. Il n'y a pas eu de pandémie de COVID-19, et il existe des preuves solides de décès causés par la réponse chez les plus âgés et chez les jeunes hommes ⬇️⬇️ https://denisrancourt.ca/entries.php?id=104&name=2021_08_06_analysis_of_all_cause_mortality_by_week_in_canada_2010_2021_by_province_age_and_sex_there_was_no_covid_19_pandemic_and_there_is_strong_evidence_of_response_caused_deaths_in_the_most_elderly_and_in_young_males - Évaluation de la virulence du SARS-CoV-2 en France, à partir de la mortalité toutes causes 1946-2020 ⬇️⬇️ https://denisrancourt.ca/entries.php?id=10&name=2020_08_20_evaluation_of_the_virulence_of_sars_cov_2_in_france_from_all_cause_mortality_1946_2020 - Mortalité toutes causes confondues pendant COVID-19 - Pas de peste et une signature probable d'homicide de masse par la réponse du gouvernement ⬇️⬇️ https://denisrancourt.ca/entries.php?id=9&name=2020_06_02_all_cause_mortality_during_covid_19_no_plague_and_a_likely_signature_of_mass_homicide_by_government_response Dr Denis Rancourt sur la fausse pandémie, lors du Symposium interdisciplinaire sur la covid-19 qui s'est tenu le 29 et 30 Juillet 2021, à travers une réunion d'experts en médecine, en économie ou encore en journalisme. Ce symposium cherche à établir la vérité sur les événements dont nous assistons depuis bientôt 2 ans. ⬇️⬇️ https://lbry.tv/@JeanneTraduction:a/04-Rancourt:0 CETTE PANDÉMIE EST UNE FRAUDE !! via https://t.me/vivrecorrectement/2395 Des médecins du monde mettent en garde contre les "vaccins" Covid-19 (06/2021) ⬇️⬇️ https://lbry.tv/@Miniver:4/meds:1
    D'accord
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  • Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens
    Marsac le 01/10/2021
    Cher Confrère,
    Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid 19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.
    J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient - depuis la pandémie - de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine, Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.
    J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming
    1. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête - fouillée et compétente -, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».
    Le scientifique et le clinicien en moi se trouve donc confronté à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglement aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » - à savoir que ses propos sont fondés - et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.
    Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.
    Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lient (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes - les médecins généralistes - ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.
    Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens - mais ne contraint aucune institution - constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.
    Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité - avouée par tous les chercheurs honnêtes - à définir la vie et la conscience.
    La « scientocratie2 » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.
    La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance ( par naturelle « soumission à l’autorité » ) dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et - ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre - le code éthique de l’association des médecins américains .
    Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins, (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore, (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle » mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.
    1- Fiabilité des études préliminaires : La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) - entièrement pilotées par ces industriels - n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3) leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.
    2- Efficacité du vaccin : Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre - le « risque relatif » - qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.
    Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve - quand on les cherche - des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid 19 chez des patients dûment vaccinés.
    3- L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante. Le « rapport bénéfice/ risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4.000 morts et 17.200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20.000 morts et 800.0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8.700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’américains à se faire vacciner.
    Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0.1%) d’une maladie virale « naturelle » (cfr point 4).
    Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid 19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».
    4- Du caractère « naturel » du virus de la Covid 19. Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c'est-à-dire le résultat de manipulation génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus, visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau.
    C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossible à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.
    De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion » c’est à dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS- Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel - une « chimère » - dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante - mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme - soit tue.
    5- De la vaccination obligatoire et généralisée. Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/ nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel) mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.
    Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans il est non nul pour l’administration du vaccin. Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.
    Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible) mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est à dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1.5 à 4.4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections ni de la contagiosité ni des variants.
    Il est plus que temps me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical - et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie - et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale - peuvent-ils continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les « autorités » politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »
    Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir - quand la vérité sera enfin établie - la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.
    Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédents de l’économie mondiale mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. A titre d’exemple, le patron de la firme Moderna - qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’état du Delaware), et placée dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société,) j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.
    La seule façon, me semble-t-il, chers confrères - et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes - de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent - sans souvent pouvoir le démontrer - que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».
    Très confraternellement,
    Jean Stevens, 82140 Saint Antonin (France)
    PS : Au moment d’envoyer cette lettre j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD 4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+ 160% en deux mois).
    Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens Marsac le 01/10/2021 Cher Confrère, Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid 19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert. J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient - depuis la pandémie - de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine, Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place. J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming 1. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête - fouillée et compétente -, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ». Le scientifique et le clinicien en moi se trouve donc confronté à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglement aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » - à savoir que ses propos sont fondés - et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer. Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias. Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lient (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes - les médecins généralistes - ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème. Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens - mais ne contraint aucune institution - constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations. Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité - avouée par tous les chercheurs honnêtes - à définir la vie et la conscience. La « scientocratie2 » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques. La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance ( par naturelle « soumission à l’autorité » ) dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et - ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre - le code éthique de l’association des médecins américains . Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins, (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore, (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle » mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie. 1- Fiabilité des études préliminaires : La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) - entièrement pilotées par ces industriels - n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3) leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants. 2- Efficacité du vaccin : Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre - le « risque relatif » - qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner. Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve - quand on les cherche - des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid 19 chez des patients dûment vaccinés. 3- L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante. Le « rapport bénéfice/ risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4.000 morts et 17.200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20.000 morts et 800.0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8.700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’américains à se faire vacciner. Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0.1%) d’une maladie virale « naturelle » (cfr point 4). Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid 19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». 4- Du caractère « naturel » du virus de la Covid 19. Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c'est-à-dire le résultat de manipulation génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus, visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossible à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome. De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion » c’est à dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS- Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel - une « chimère » - dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante - mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme - soit tue. 5- De la vaccination obligatoire et généralisée. Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/ nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel) mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi. Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans il est non nul pour l’administration du vaccin. Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants. Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible) mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est à dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1.5 à 4.4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections ni de la contagiosité ni des variants. Il est plus que temps me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical - et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie - et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale - peuvent-ils continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les « autorités » politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? » Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir - quand la vérité sera enfin établie - la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement. Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédents de l’économie mondiale mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. A titre d’exemple, le patron de la firme Moderna - qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’état du Delaware), et placée dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société,) j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité. La seule façon, me semble-t-il, chers confrères - et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes - de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent - sans souvent pouvoir le démontrer - que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ». Très confraternellement, Jean Stevens, 82140 Saint Antonin (France) PS : Au moment d’envoyer cette lettre j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD 4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+ 160% en deux mois).
    D'accord
    1
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