• ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️

    ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁

    ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux.

    ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté.

    ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶

    ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh).

    ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur.

    ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement.

    ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳

    ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition.

    ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol.

    ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D.

    ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀

    ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer.

    ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante.

    ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller.

    ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣

    ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise").

    ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur."

    ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix.

    ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨

    ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception.

    ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum.

    ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle).

    ​🌌 LE RÉSULTAT ?

    ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre.

    ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR.

    ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨

    ✍️ Sébastien Bourbon

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
    ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️ ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁 ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux. ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté. ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶 ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh). ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur. ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement. ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳 ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition. ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol. ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D. ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀 ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer. ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante. ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller. ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣 ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise"). ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur." ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix. ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨 ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception. ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum. ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle). ​🌌 LE RÉSULTAT ? ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre. ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR. ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨ ✍️ Sébastien Bourbon https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple.

    Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves.

    Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique.

    Ils ont défiguré les principes constitutionnels :

    – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée.

    – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission.
    Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime.

    Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement.

    Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2010608601815990637
    ou
    https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
    "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple. Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves. Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique. Ils ont défiguré les principes constitutionnels : – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée. – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission. Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime. Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement. Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/2010608601815990637 ou https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
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  • 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • « Il y a deux mois, un garçon de 7 ans m’a dit que j’étais inutile. »
    C’est ainsi que mon dernier jour comme institutrice a commencé.
    Il ne l’a pas dit méchamment, juste avec cette sincérité brute des enfants qui répètent ce qu’ils entendent à la maison :
    — « Elle ne sait même pas faire de vidéos sur TikTok. Ma mère dit que les vieux profs devraient partir à la retraite. »
    J’ai souri. Mais au fond, ça m’a brisé un peu.
    Pendant 36 ans, j’ai enseigné aux plus petits, aux CP.
    Et il y a deux mois, j’ai fermé ma classe pour la dernière fois.
    Quand j’ai commencé, à la fin des années 80, enseigner était une vocation.
    Les familles nous faisaient confiance.
    Les parents apportaient des gâteaux faits maison, les enfants dessinaient des cœurs maladroits avec un « Maîtresse, je t’aime ».
    Et quand un élève lisait sa première phrase à voix haute, aucune paie ne pouvait égaler cette joie-là.
    Puis les choses ont changé. Lentement.
    Année après année.
    Moins de respect. Plus de solitude.
    Moins de sourires, plus de formulaires à remplir.
    Des journées passées devant des plateformes en ligne plutôt qu’avec mes élèves.
    Je me suis fait filmer en cachette, critiquer sans qu’on demande jamais mon avis.
    J’ai vu des enfants arriver fatigués, usés par les écrans.
    Certains ne savaient même pas dire « merci ».
    Et on attendait de nous que l’on répare tout… en six heures de classe.
    Mais malgré tout, je suis restée.
    Pour ces moments qui m’ont sauvée :
    Une petite voix qui me chuchote : « Avec vous, je me sens en sécurité. »
    Un mot laissé sur mon bureau : « Merci maîtresse, vous êtes comme une mamie pour moi. »
    Un enfant timide qui, après des semaines de silence, m’a dit enfin : « Je l’ai lu… »
    Ces instants-là valaient toutes les blessures.
    Mais cette dernière année… elle m’a brisée.
    Des menaces, des chaises lancées, un climat de tension permanent.
    Un psychologue scolaire parti en plein automne.
    Des collègues remplacés puis disparus avant novembre.
    Et toujours ce sentiment de n’être plus qu’un pion dans un système fatigué.
    Alors, il y a deux mois, j’ai rangé mes affaires.
    J’ai décroché les dessins effacés par le temps.
    Retrouvé de vieux mots d’élèves :
    « Merci maîtresse, parce que tu m’aimais même quand j’étais insupportable. »
    Ce jour-là, je suis partie sans fête, sans discours.
    Juste une poignée de main distraite d’un supérieur, les yeux rivés sur son téléphone.
    J’ai laissé ma chaise à bascule, mes autocollants, mes décorations de classe…
    Mais j’ai emporté ce qui ne me quittera jamais :
    les regards d’enfants pour qui j’ai été un refuge.
    Peut-être que demain j’irai aider à la bibliothèque.
    Peut-être que j’apprendrai à faire du pain.
    Ou peut-être que je resterai simplement sur mon porche, un thé à la main, à me souvenir d’un monde plus doux.
    Car oui, l’enseignement me manque.
    Quand c’était encore une alliance, et non une guerre.
    Quand les parents et les professeurs formaient une équipe.
    Quand éduquer voulait dire grandir ensemble.
    Si tu es professeur, tu sais :
    On ne l’a jamais fait pour les vacances d’été.
    On l’a fait pour un sourire timide, pour une chaussure enfin attachée, pour une phrase enfin lue.
    On l’a fait par amour.
    Alors, si tu croises une enseignante — hier, aujourd’hui, demain — remercie-la.
    Pas avec une pomme ni une tasse…
    Mais avec du respect.
    Parce que dans un monde qui oublie trop vite, eux n’ont jamais oublié un seul enfant.
    ⸻ FB

    https://x.com/KateriSeraphina/status/1962841107215061264
    « Il y a deux mois, un garçon de 7 ans m’a dit que j’étais inutile. » C’est ainsi que mon dernier jour comme institutrice a commencé. Il ne l’a pas dit méchamment, juste avec cette sincérité brute des enfants qui répètent ce qu’ils entendent à la maison : — « Elle ne sait même pas faire de vidéos sur TikTok. Ma mère dit que les vieux profs devraient partir à la retraite. » J’ai souri. Mais au fond, ça m’a brisé un peu. Pendant 36 ans, j’ai enseigné aux plus petits, aux CP. Et il y a deux mois, j’ai fermé ma classe pour la dernière fois. Quand j’ai commencé, à la fin des années 80, enseigner était une vocation. Les familles nous faisaient confiance. Les parents apportaient des gâteaux faits maison, les enfants dessinaient des cœurs maladroits avec un « Maîtresse, je t’aime ». Et quand un élève lisait sa première phrase à voix haute, aucune paie ne pouvait égaler cette joie-là. Puis les choses ont changé. Lentement. Année après année. Moins de respect. Plus de solitude. Moins de sourires, plus de formulaires à remplir. Des journées passées devant des plateformes en ligne plutôt qu’avec mes élèves. Je me suis fait filmer en cachette, critiquer sans qu’on demande jamais mon avis. J’ai vu des enfants arriver fatigués, usés par les écrans. Certains ne savaient même pas dire « merci ». Et on attendait de nous que l’on répare tout… en six heures de classe. Mais malgré tout, je suis restée. Pour ces moments qui m’ont sauvée : Une petite voix qui me chuchote : « Avec vous, je me sens en sécurité. » Un mot laissé sur mon bureau : « Merci maîtresse, vous êtes comme une mamie pour moi. » Un enfant timide qui, après des semaines de silence, m’a dit enfin : « Je l’ai lu… » Ces instants-là valaient toutes les blessures. Mais cette dernière année… elle m’a brisée. Des menaces, des chaises lancées, un climat de tension permanent. Un psychologue scolaire parti en plein automne. Des collègues remplacés puis disparus avant novembre. Et toujours ce sentiment de n’être plus qu’un pion dans un système fatigué. Alors, il y a deux mois, j’ai rangé mes affaires. J’ai décroché les dessins effacés par le temps. Retrouvé de vieux mots d’élèves : « Merci maîtresse, parce que tu m’aimais même quand j’étais insupportable. » Ce jour-là, je suis partie sans fête, sans discours. Juste une poignée de main distraite d’un supérieur, les yeux rivés sur son téléphone. J’ai laissé ma chaise à bascule, mes autocollants, mes décorations de classe… Mais j’ai emporté ce qui ne me quittera jamais : les regards d’enfants pour qui j’ai été un refuge. Peut-être que demain j’irai aider à la bibliothèque. Peut-être que j’apprendrai à faire du pain. Ou peut-être que je resterai simplement sur mon porche, un thé à la main, à me souvenir d’un monde plus doux. Car oui, l’enseignement me manque. Quand c’était encore une alliance, et non une guerre. Quand les parents et les professeurs formaient une équipe. Quand éduquer voulait dire grandir ensemble. Si tu es professeur, tu sais : On ne l’a jamais fait pour les vacances d’été. On l’a fait pour un sourire timide, pour une chaussure enfin attachée, pour une phrase enfin lue. On l’a fait par amour. Alors, si tu croises une enseignante — hier, aujourd’hui, demain — remercie-la. Pas avec une pomme ni une tasse… Mais avec du respect. Parce que dans un monde qui oublie trop vite, eux n’ont jamais oublié un seul enfant. ⸻ FB https://x.com/KateriSeraphina/status/1962841107215061264
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  • "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit.

    En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui.

    Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux.

    Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale.

    Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple.

    Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire.

    Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet…

    Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens.

    La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce.

    Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙"

    Radouan Kourak

    https://x.com/i/status/1936678851305775394
    et
    https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
    "Est-ce que je suis raciste ? Non. Et je vais vous dire pourquoi. Le vrai racisme aujourd’hui, il vient de cette gauche qui traite les gens comme moi d’« arabe de service », de « Bounty », de « traître à sa race » parce que j’aime la France, parce que je suis patriote, parce que je refuse le communautarisme. Ce sont eux les haineux. La vérité, c’est que la France est un pays de race blanche et de culture chrétienne. Ce n’est ni un gros mot, ni une provocation : c’est un fait historique. Et vouloir préserver cette identité, ce n’est pas du racisme. C’est de la fidélité. De la loyauté. De la reconnaissance. Il est temps de remettre les choses à l’endroit. En réalité, je me fiche qu’on me traite de raciste, car je sais que je ne le suis pas. En revanche, je déteste sincèrement le racisme, sous toutes ses formes. Et c’est précisément parce que je l’ai vécu que je me permets d’en parler : pas le racisme fantasmé de ceux qui voient le mal partout, mais le racisme réel, celui que j’ai subi venant de ceux qui prétendent lutter contre lui. Combien de fois m’a-t-on insulté d’« arabe de service », de « Bounty », de « bougnoule qui a retourné sa veste » ? Toujours par des gens prétendument antiracistes. Ce sont eux les vrais racistes. Ils essentialisent les individus à leur origine. Ils n’acceptent pas qu’un Français issu de l’immigration puisse aimer la France, défendre ses valeurs, refuser le communautarisme… Leur tolérance s’arrête à ceux qui pensent comme eux. Je le répète : je me fiche de la couleur de peau. Ce qui compte, c’est le comportement. En France, on vit à la française. On respecte ses lois, ses mœurs, sa langue, sa culture. Cela ne veut pas dire qu’on rejette les autres cultures. Mais elles ont leur place dans la sphère privée, pas dans l’espace public au détriment de notre identité nationale. Et oui, il est essentiel que la France reste la France. Si demain la France cesse d’être majoritairement française, si sa culture, ses paysages humains, sa mémoire, son âme disparaissent, alors ce ne sera plus la France. Ce n’est pas un détail. C’est une question de civilisation. La France , ce n’est pas une simple zone géographique : c’est un héritage, une continuité, un peuple. Je suis un enfant de l’immigration. La France m’a tout donné : une éducation, des droits, une liberté, une dignité. Je lui dois tout. C’est à nous, issus de l’immigration, d’être à la hauteur de ce pays qui a accueilli nos parents. L’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est la France qui est une chance pour l’immigré. Dites l’inverse dans n’importe quel autre pays, et vous comprendrez vite ce que je veux dire. Ce que je défends, ce n’est pas la haine de l’autre. C’est l’amour de la France. L’assimilation n’est pas un rejet : c’est une main tendue. C’est un projet. Un idéal. Un pacte. Et ce pacte est aujourd’hui brisé, à Paris comme ailleurs, par une idéologie du « vivre-ensemble » qui ne produit que de la séparation, du bruit, de la violence, du rejet… Il y a bel et bien un grand remplacement culturel en cours. Si l’on veut continuer à vivre en France, alors il faut vivre comme les Français. Sinon, il faut avoir l’honnêteté de vivre ailleurs. Ce n’est ni haineux ni radical : c’est simplement du bon sens. La France est sans doute le pays le moins raciste du monde. Mais c’est aussi le seul pays où on vous traite de raciste dès que vous êtes fier d’être français. Je passe beaucoup de temps à l’étranger, je suis journaliste, producteur mais aussi entrepreneur, je voyage beaucoup et je vous le garantis : dans tous les pays du monde, le patriotisme est une évidence. Il n’y a qu’en France que cela pose problème. Et c’est précisément cela que je dénonce. Je continuerai à dire ce que je vois, à décrire ce que je ressens, même si cela dérange. Parce que je n’ai qu’un camp : la France. 🇫🇷💙" Radouan Kourak https://x.com/i/status/1936678851305775394 et https://x.com/radouan_kourak/status/1936834863648149565/history
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  • . Enfants déséduqués : anatomie d’un déracinement programmé
     Comprendre les troubles scolaires comme expressions d’une désorientation ontologique, non comme dysfonctionnements individuels.


    Je constate qu’aujourd’hui, toute souffrance vécue par un enfant ou un adolescent dans le cadre scolaire est immédiatement interprétée comme un dysfonctionnement. Un enfant qui ne tient pas en place devient « hyperactif », un adolescent qui s’ennuie profondément est dit « démotivé » ou « en phobie scolaire », et un jeune qui conteste l’absurdité ou le non-sens de ce qu’on lui enseigne est suspecté de trouble oppositionnel. Or, on ne voit pas (ou on refuse de voir) que bien souvent, ces malaises sont des appels au sens, au lien (et à l’enracinement). L’école, fidèle au dogme qui impose l’effacement de ces dimensions, a délibérément abandonné sa vocation de transmission vivante pour devenir une fabrique d’oubli — pour reprendre et détourner ici l’expression de Jean-Paul Brighelli dans son livre La fabrique du crétin.
    L’école déconstruit désormais activement ce que de nombreuses familles cherchent à transmettre. Dès la maternelle, on installe les enfants dans un univers idéologique où les repères familiaux, culturels et spirituels sont discrédités. On leur apprend ainsi à avoir honte de leur histoire, à se méfier de leur héritage, à questionner l’autorité parentale sous couvert d’« esprit critique », faisant de l’école un lieu de rupture avec la parole des parents, les appartenances locales et les valeurs fondatrices.
    En contredisant le travail des familles, en inversant les repères moraux, en bouleversant les identités sexuées, en dépréciant la verticalité de l’autorité, en remplaçant les vérités incarnées par des opinions interchangeables, l’école est devenue un lieu de subversion. Les programmes inoculent dans l’esprit des plus jeunes une confusion profonde : ce que leurs parents cherchent à leur transmettre est présenté comme suspect, dépassé, voire toxique. Cette perversion subtile (mais parfois brutale aussi) crée chez l’enfant un conflit de loyauté intérieur, une dissociation entre ce qu’il vit chez lui et ce qu’on lui inculque à l’école (notions que je développerai dans un autre fil).

    À mesure qu’ils grandissent, les enfants sont extraits de leur histoire. Plus aucun savoir n’est connecté au vécu, au sensible ou au sacré, le récit national a disparu, les mythes fondateurs ont été supprimés des programmes, ainsi que de nombreux repères culturels.

    Il ne reste alors plus qu’un champ désincarné d’informations à ingérer, d’examens à réussir, de compétences à cocher (et encore… quand tout ne leur est pas accordé sans effort au nom de l’égalitarisme).
    Et celui qui ne s’y adapte pas est médicalisé.

    Un enfant qui ne comprend plus ce qu’il fait là est suspecté de troubles divers, tandis qu'un adolescent qui exprime sa fatigue existentielle, sa perte d’envie ou son mal-être profond est dirigé vers un psy scolaire ou mis dans la case « anxiété généralisée ».

    Or ces expressions ne sont pas nécessairement des pathologies mais les symptômes d’un monde qui a cessé de transmettre des racines pr ne livrer que des protocoles désincarnés.
    Je reprends ici ce que j’ai déjà dit par ailleurs mais qui à mon sens est extrêmement important : la souffrance psychique des jeunes n’est pas uniquement psychologique : elle est ontologique et civilisationnelle, signe d’un imaginaire mort, d’une mémoire rompue et de liens cassés.
    En pathologisant le mal-être scolaire, on évacue la responsabilité du système éducatif dans l’effondrement organisé des liens et l'on transforme des appels existentiels en troubles à réguler, ce qui est une manière de gouverner les subjectivités : faire passer pour individuelles des souffrances qui relèvent d’un déracinement collectif, fruit d'un système profondément malade et pervers.
    Foucault l’avait déjà montré : l’institution normalise. Et plus elle devient aveugle à la vie intérieure, plus elle aura besoin de désigner comme « inadaptés » ceux qui refusent de s’y plier.

    Or, l’enfant n’est pas une mécanique à optimiser, mais un être en développement en besoin fondamental de repères et de sens ; et ce que l’on appelle « trouble scolaire » est souvent la réaction saine d’un enfant à un système qui le nie en contredisant ce qu’il a reçu de plus vital, à savoir des liens et des valeurs.

    « L’enfant ne grandit pas dans un vide, mais au sein d’un réseau de valeurs et de significations qu’il doit intégrer pour construire son identité. »
    — Jean Piaget, La construction du réel chez l’enfant 

    Liens du thread : 
    https://threadreaderapp.com/thread/1936398405577675227.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1936398405577675227 
    . Enfants déséduqués : anatomie d’un déracinement programmé  Comprendre les troubles scolaires comme expressions d’une désorientation ontologique, non comme dysfonctionnements individuels. Je constate qu’aujourd’hui, toute souffrance vécue par un enfant ou un adolescent dans le cadre scolaire est immédiatement interprétée comme un dysfonctionnement. Un enfant qui ne tient pas en place devient « hyperactif », un adolescent qui s’ennuie profondément est dit « démotivé » ou « en phobie scolaire », et un jeune qui conteste l’absurdité ou le non-sens de ce qu’on lui enseigne est suspecté de trouble oppositionnel. Or, on ne voit pas (ou on refuse de voir) que bien souvent, ces malaises sont des appels au sens, au lien (et à l’enracinement). L’école, fidèle au dogme qui impose l’effacement de ces dimensions, a délibérément abandonné sa vocation de transmission vivante pour devenir une fabrique d’oubli — pour reprendre et détourner ici l’expression de Jean-Paul Brighelli dans son livre La fabrique du crétin. L’école déconstruit désormais activement ce que de nombreuses familles cherchent à transmettre. Dès la maternelle, on installe les enfants dans un univers idéologique où les repères familiaux, culturels et spirituels sont discrédités. On leur apprend ainsi à avoir honte de leur histoire, à se méfier de leur héritage, à questionner l’autorité parentale sous couvert d’« esprit critique », faisant de l’école un lieu de rupture avec la parole des parents, les appartenances locales et les valeurs fondatrices. En contredisant le travail des familles, en inversant les repères moraux, en bouleversant les identités sexuées, en dépréciant la verticalité de l’autorité, en remplaçant les vérités incarnées par des opinions interchangeables, l’école est devenue un lieu de subversion. Les programmes inoculent dans l’esprit des plus jeunes une confusion profonde : ce que leurs parents cherchent à leur transmettre est présenté comme suspect, dépassé, voire toxique. Cette perversion subtile (mais parfois brutale aussi) crée chez l’enfant un conflit de loyauté intérieur, une dissociation entre ce qu’il vit chez lui et ce qu’on lui inculque à l’école (notions que je développerai dans un autre fil). À mesure qu’ils grandissent, les enfants sont extraits de leur histoire. Plus aucun savoir n’est connecté au vécu, au sensible ou au sacré, le récit national a disparu, les mythes fondateurs ont été supprimés des programmes, ainsi que de nombreux repères culturels. Il ne reste alors plus qu’un champ désincarné d’informations à ingérer, d’examens à réussir, de compétences à cocher (et encore… quand tout ne leur est pas accordé sans effort au nom de l’égalitarisme). Et celui qui ne s’y adapte pas est médicalisé. Un enfant qui ne comprend plus ce qu’il fait là est suspecté de troubles divers, tandis qu'un adolescent qui exprime sa fatigue existentielle, sa perte d’envie ou son mal-être profond est dirigé vers un psy scolaire ou mis dans la case « anxiété généralisée ». Or ces expressions ne sont pas nécessairement des pathologies mais les symptômes d’un monde qui a cessé de transmettre des racines pr ne livrer que des protocoles désincarnés. Je reprends ici ce que j’ai déjà dit par ailleurs mais qui à mon sens est extrêmement important : la souffrance psychique des jeunes n’est pas uniquement psychologique : elle est ontologique et civilisationnelle, signe d’un imaginaire mort, d’une mémoire rompue et de liens cassés. En pathologisant le mal-être scolaire, on évacue la responsabilité du système éducatif dans l’effondrement organisé des liens et l'on transforme des appels existentiels en troubles à réguler, ce qui est une manière de gouverner les subjectivités : faire passer pour individuelles des souffrances qui relèvent d’un déracinement collectif, fruit d'un système profondément malade et pervers. Foucault l’avait déjà montré : l’institution normalise. Et plus elle devient aveugle à la vie intérieure, plus elle aura besoin de désigner comme « inadaptés » ceux qui refusent de s’y plier. Or, l’enfant n’est pas une mécanique à optimiser, mais un être en développement en besoin fondamental de repères et de sens ; et ce que l’on appelle « trouble scolaire » est souvent la réaction saine d’un enfant à un système qui le nie en contredisant ce qu’il a reçu de plus vital, à savoir des liens et des valeurs. « L’enfant ne grandit pas dans un vide, mais au sein d’un réseau de valeurs et de significations qu’il doit intégrer pour construire son identité. » — Jean Piaget, La construction du réel chez l’enfant  Liens du thread :  https://threadreaderapp.com/thread/1936398405577675227.html ou https://x.com/ailensile/status/1936398405577675227 
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    @ailensile: 🏫 Enfants déséduqués : anatomie d’un déracinement programmé 🧩 Comprendre les troubles scolaires comme expressions d’une désorientation ontologique, non comme dysfonctionnements individuels. 🧶 1/18 Je con...…
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  • Discours de Philippe Seguin 1992
    Le discours de Philippe Séguin contre l'Europe fédérale.

    ✅ Le célèbre, visionnaire et mémorable discours de Philippe Séguin sur l'Europe fédérale fête aujourd'hui ses 23 ans ! En 2h25, il décrit avec précision tout ce que l'UE va devenir.

    🧵 En voici quelques extraits. À dérouler ! ⤵️
    1. « Il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple. »

    ➡️ Il annonçait déjà que l'UE ne semble pas apprécier de donner la parole au peuple.
    2. « La souveraineté, par essence, est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. »

    ➡️ Il critique la volonté de l'UE de soumettre les peuples de l'Europe dans un état de soumission et de compromission.
    3. « Des normes budgétaires contraignantes qui imposeront au gouvernement confronté à une récession d’augmenter les taux d’imposition pour compenser la baisse des recettes fiscales et maintenir à tout prix le déficit budgétaire à moins de 3% du PIB. »

    ➡️ C'est d'actualité, non ?
    4. « La Communauté européenne a été incapable de gérer les crises majeures comme la guerre du Golfe ou le conflit yougoslave. »

    ➡️ Il anticipe la future politique étrangère et militaire de l'UE.
    5. « Cette conception n’est pas la bonne, elle est inadaptée et même dangereuse »

    ➡️ Il annonce l'échec de ce modèle européen où chaque nation a des intérêts divergents, mais doit être d'accord sur tout.
    6. « Il suffit de regarder la carte de la Francophonie pour comprendre combien la vocation de la France va bien au-delà des frontières de l’Europe. »

    ➡️ Son territoire et sa langue sont mondiaux. Pourquoi la France s'enfermerait-elle dans l'UE ?

    Lien du discours complet :
    https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ

    Lien du thread avec les extraits vidéos :
    https://threadreaderapp.com/thread/1919363044351635842.html
    ou
    https://x.com/Guillaume_Bigot/status/1919363044351635842
    Discours de Philippe Seguin 1992 Le discours de Philippe Séguin contre l'Europe fédérale. ✅ Le célèbre, visionnaire et mémorable discours de Philippe Séguin sur l'Europe fédérale fête aujourd'hui ses 23 ans ! En 2h25, il décrit avec précision tout ce que l'UE va devenir. 🧵 En voici quelques extraits. À dérouler ! ⤵️ 1. « Il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple. » ➡️ Il annonçait déjà que l'UE ne semble pas apprécier de donner la parole au peuple. 2. « La souveraineté, par essence, est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. » ➡️ Il critique la volonté de l'UE de soumettre les peuples de l'Europe dans un état de soumission et de compromission. 3. « Des normes budgétaires contraignantes qui imposeront au gouvernement confronté à une récession d’augmenter les taux d’imposition pour compenser la baisse des recettes fiscales et maintenir à tout prix le déficit budgétaire à moins de 3% du PIB. » ➡️ C'est d'actualité, non ? 4. « La Communauté européenne a été incapable de gérer les crises majeures comme la guerre du Golfe ou le conflit yougoslave. » ➡️ Il anticipe la future politique étrangère et militaire de l'UE. 5. « Cette conception n’est pas la bonne, elle est inadaptée et même dangereuse » ➡️ Il annonce l'échec de ce modèle européen où chaque nation a des intérêts divergents, mais doit être d'accord sur tout. 6. « Il suffit de regarder la carte de la Francophonie pour comprendre combien la vocation de la France va bien au-delà des frontières de l’Europe. » ➡️ Son territoire et sa langue sont mondiaux. Pourquoi la France s'enfermerait-elle dans l'UE ? Lien du discours complet : https://youtu.be/_oN-DxnGPZQ Lien du thread avec les extraits vidéos : https://threadreaderapp.com/thread/1919363044351635842.html ou https://x.com/Guillaume_Bigot/status/1919363044351635842
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Ce qu’il s’est passé durant les années 2020/2022 est d’une extrême gravité. En effet, les personnes ayant refusé de se soumettre à l’idéologie de l’État et à son slogan « Tous vaccinés, tous protégés » n’ont pas seulement été censurées en étant qualifiées de complotistes. On en a fait de véritables boucs émissaires, des criminels en puissance. Des millions d’individus ont subi des discriminations de tous ordres, fait l’objet de harcèlements, voire de dénonciations. Ils ont subi ce que je nomme l’hygiénophobie, c’est-à-dire le rejet d’une personne parce qu’elle refuse un traitement médical, une ordonnance, un vaccin, etc. Mais ce n’est pas tout, des millions de gens ont été mis au ban de la société et transformés en citoyens de seconde zone ; pour eux qui ne pouvaient justifier d’un QR code, plus de transports en commun, plus de restaurants, plus de sport, plus de visites à des proches hospitalisés. Mais le plus terrible est que beaucoup d’entre eux ont dû quitter leurs fonctions ou arrêter une formation en cours, sans autre forme de procès ni possibilité d’obtenir un chômage. En d’autres termes, des gens ont souffert une réelle répression politique. Une répression qui s’est appuyée sur la censure complosophiste dont la vocation est hélas de devenir toujours plus liberticide.

    En effet, de même que « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser », à « aller jusqu’à ce qu’il trouve des limites », comme nous le faisait remarquer Montesquieu, de même, toute forme de censure ira jusqu’à ses propres limites. Ainsi, quand il y a de cela des années je décidai de nommer ce procédé sophistique consistant à abuser de l’étiquette « complotiste » pour faire taire son interlocuteur sans avoir à débattre de ses arguments, il ne s’agissait alors que d’une censure et d’une méthode de manipulation de masse. Durant la « crise du Covid », cette censure a muté en véritable répression. Les soi-disant complotistes, en d’autres termes les opposants aux mesures sanitaires, ont été ni plus ni moins exclus de la société. Nous sommes ici en train de parler de faits très graves, lesquels n’ont rien à envier aux régimes totalitaires francs."

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme

    2:46 PM · 19 avr. 2025 · 2 875 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1913574924242890916
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Ce qu’il s’est passé durant les années 2020/2022 est d’une extrême gravité. En effet, les personnes ayant refusé de se soumettre à l’idéologie de l’État et à son slogan « Tous vaccinés, tous protégés » n’ont pas seulement été censurées en étant qualifiées de complotistes. On en a fait de véritables boucs émissaires, des criminels en puissance. Des millions d’individus ont subi des discriminations de tous ordres, fait l’objet de harcèlements, voire de dénonciations. Ils ont subi ce que je nomme l’hygiénophobie, c’est-à-dire le rejet d’une personne parce qu’elle refuse un traitement médical, une ordonnance, un vaccin, etc. Mais ce n’est pas tout, des millions de gens ont été mis au ban de la société et transformés en citoyens de seconde zone ; pour eux qui ne pouvaient justifier d’un QR code, plus de transports en commun, plus de restaurants, plus de sport, plus de visites à des proches hospitalisés. Mais le plus terrible est que beaucoup d’entre eux ont dû quitter leurs fonctions ou arrêter une formation en cours, sans autre forme de procès ni possibilité d’obtenir un chômage. En d’autres termes, des gens ont souffert une réelle répression politique. Une répression qui s’est appuyée sur la censure complosophiste dont la vocation est hélas de devenir toujours plus liberticide. En effet, de même que « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser », à « aller jusqu’à ce qu’il trouve des limites », comme nous le faisait remarquer Montesquieu, de même, toute forme de censure ira jusqu’à ses propres limites. Ainsi, quand il y a de cela des années je décidai de nommer ce procédé sophistique consistant à abuser de l’étiquette « complotiste » pour faire taire son interlocuteur sans avoir à débattre de ses arguments, il ne s’agissait alors que d’une censure et d’une méthode de manipulation de masse. Durant la « crise du Covid », cette censure a muté en véritable répression. Les soi-disant complotistes, en d’autres termes les opposants aux mesures sanitaires, ont été ni plus ni moins exclus de la société. Nous sommes ici en train de parler de faits très graves, lesquels n’ont rien à envier aux régimes totalitaires francs." Médiavers, médiathéisme et complosophisme 2:46 PM · 19 avr. 2025 · 2 875 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1913574924242890916
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Non, vraiment, il n'y a pas à dire : le Covid a été un véritable coup de projecteur dans l'obscurité Occidentale. Grâce à lui, nous avons pu voir :

    - Que la corruption était la norme
    - Que les conflits d'intérêts étaient systémiques
    - Qui était de la pure opposition contrôlée
    - Qui étaient les pires chiens de garde du système
    - Qui était paresseux et soumis intellectuellement
    - Quels intellectuels étaient en fait de faux humanistes et de grands imposteurs
    - Qui étaient de vrais monstres
    - Que nous avançons vers une "civilisation de la mort"
    - Que le projet est un système de crédit social : fabrique de bons et mauvais citoyens
    - Que l'UE a vocation à devenir totalitaire
    - Que les politiques étaient les plus grands propagateurs de fake-news
    - Que les médias couvraient les fake-news, bref qu'ils désinformaient
    - Que les fact-checkeurs n'étaient ni plus ni moins que des complosophistes professionnels
    - Que Bill Gates et Faucy étaient des hommes à enfermer
    - Que l'instabilité de Macron n'était pas qu'une rumeur
    - Que les ministres étaient avant tout choisis pour leur incompétence ou malhonnêteté
    - Qu'une élite ploutocratique avaient des projets très malveillants pour les humains
    - Que l'Etat profond américain faisait la pluie et le beau temps chez nous
    - Et, information très importante : que la masse se moque totalement de tout ce que je viens de dire là, même quand elle a les preuves sous les yeux.

    Alexis Haupt

    9:44 PM · 27 janv. 2025 · 41,9 k vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1883979499496247324
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Non, vraiment, il n'y a pas à dire : le Covid a été un véritable coup de projecteur dans l'obscurité Occidentale. Grâce à lui, nous avons pu voir : - Que la corruption était la norme - Que les conflits d'intérêts étaient systémiques - Qui était de la pure opposition contrôlée - Qui étaient les pires chiens de garde du système - Qui était paresseux et soumis intellectuellement - Quels intellectuels étaient en fait de faux humanistes et de grands imposteurs - Qui étaient de vrais monstres - Que nous avançons vers une "civilisation de la mort" - Que le projet est un système de crédit social : fabrique de bons et mauvais citoyens - Que l'UE a vocation à devenir totalitaire - Que les politiques étaient les plus grands propagateurs de fake-news - Que les médias couvraient les fake-news, bref qu'ils désinformaient - Que les fact-checkeurs n'étaient ni plus ni moins que des complosophistes professionnels - Que Bill Gates et Faucy étaient des hommes à enfermer - Que l'instabilité de Macron n'était pas qu'une rumeur - Que les ministres étaient avant tout choisis pour leur incompétence ou malhonnêteté - Qu'une élite ploutocratique avaient des projets très malveillants pour les humains - Que l'Etat profond américain faisait la pluie et le beau temps chez nous - Et, information très importante : que la masse se moque totalement de tout ce que je viens de dire là, même quand elle a les preuves sous les yeux. Alexis Haupt 9:44 PM · 27 janv. 2025 · 41,9 k vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1883979499496247324
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société.

    Et il y a le réel, plus grave encore.

    La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays.

    La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français.

    Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire.

    Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons.

    C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par
    @booba
    .

    C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé.

    Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer.

    C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic).

    C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger.

    Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes.

    Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers.

    Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer.

    Enfermer.

    A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée.

    Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic).

    Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet.

    Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion.

    Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée.

    Et c'est pour cela qu'elle a été nommée.

    Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ?

    Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ?

    Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens.

    Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer.

    Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner.

    Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait.

    Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques.

    Aline Olié ne devrait pas seulement être démise.

    En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris.

    On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer.

    On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société.

    Ils doivent tomber."

    Juan Branco

    Dernière modification :
    11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
    Juan Branco ✊ @anatolium Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société. Et il y a le réel, plus grave encore. La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays. La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français. Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire. Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons. C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par @booba . C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé. Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer. C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic). C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger. Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes. Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers. Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer. Enfermer. A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée. Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic). Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet. Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion. Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée. Et c'est pour cela qu'elle a été nommée. Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ? Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ? Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens. Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer. Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner. Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait. Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques. Aline Olié ne devrait pas seulement être démise. En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris. On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer. On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société. Ils doivent tomber." Juan Branco Dernière modification : 11:23 AM · 13 déc. 2024 · 166,5 k vues https://x.com/anatolium/status/1867515725818044711
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  • "Le Covid a été un véritable coup de projecteur dans l'obscurité Occidentale. Grâce à lui, nous avons pu voir :

    - Que la corruption était la norme
    - Que les conflits d'intérêts étaient systèmiques
    - Qui était de la pure opposition contrôlée
    - Qui étaient les pires chiens de garde du système
    - Qui était paresseux et soumis intellectuellement
    - Quels intellectuels étaient en fait de faux humanistes et de grands imposteurs
    - Qui étaient de vrais monstres
    - Que nous avançons vers une "civilisation de la mort"
    - Que le projet est un système de crédit social : fabrique de bons et mauvais citoyens
    - Que l'UE a vocation à devenir totalitaire
    - Que les politiques étaient les plus grands propagateurs de fake-news
    - Que les médias couvraient les fake-news, bref qu'ils désinformaient
    - Que les fact-checkeurs n'étaient ni plus ni moins que des complosophistes professionnels
    - Que Bill Gates était un homme à enfermer
    - Que l'instabilité de Macron n'était pas qu'une rumeur
    - Que les ministres étaient avant tout choisis pour leur incompétence
    - Qu'une élite ploutocratique avaient des projets très malveillants pour les humains
    - Que l'Etat profond américain faisait la pluie et le beau temps chez nous
    - Et, information très importante : que la masse se moque totalement de tout ce que je viens de dire là, même quand elle a les preuves sous les yeux."

    Alexis Haupt Philosophie

    7:27 PM · 8 déc. 2024 · 3 963 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1865825461315449047
    "Le Covid a été un véritable coup de projecteur dans l'obscurité Occidentale. Grâce à lui, nous avons pu voir : - Que la corruption était la norme - Que les conflits d'intérêts étaient systèmiques - Qui était de la pure opposition contrôlée - Qui étaient les pires chiens de garde du système - Qui était paresseux et soumis intellectuellement - Quels intellectuels étaient en fait de faux humanistes et de grands imposteurs - Qui étaient de vrais monstres - Que nous avançons vers une "civilisation de la mort" - Que le projet est un système de crédit social : fabrique de bons et mauvais citoyens - Que l'UE a vocation à devenir totalitaire - Que les politiques étaient les plus grands propagateurs de fake-news - Que les médias couvraient les fake-news, bref qu'ils désinformaient - Que les fact-checkeurs n'étaient ni plus ni moins que des complosophistes professionnels - Que Bill Gates était un homme à enfermer - Que l'instabilité de Macron n'était pas qu'une rumeur - Que les ministres étaient avant tout choisis pour leur incompétence - Qu'une élite ploutocratique avaient des projets très malveillants pour les humains - Que l'Etat profond américain faisait la pluie et le beau temps chez nous - Et, information très importante : que la masse se moque totalement de tout ce que je viens de dire là, même quand elle a les preuves sous les yeux." Alexis Haupt Philosophie 7:27 PM · 8 déc. 2024 · 3 963 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1865825461315449047
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