• LE PLUS GRAND MYSTÈRE DES CHEMTRAILS
    Ce que très peu de personnes ont réellement compris

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    Quand on observe le ciel, il y a quelque chose qui intrigue de plus en plus de gens.

    Ces traînées blanches laissées par les avions.

    Parfois fines et discrètes.

    Parfois épaisses, persistantes… et qui s’étalent jusqu’à former un voile dans le ciel.

    Le discours officiel est simple :
    ce sont des traînées de condensation.

    Mais si tu observes vraiment…
    tu remarques rapidement que quelque chose ne colle pas.

    Parce que toutes les traînées ne se comportent pas de la même manière.

    Certaines disparaissent en quelques secondes.

    D’autres restent pendant des heures.

    Certaines s’élargissent.

    Certaines forment des quadrillages.

    Et surtout… certaines modifient visiblement l’aspect du ciel.

    Alors la vraie question n’est pas :
    “Est-ce que ça existe ?”

    La vraie question est :
    qu’est-ce que c’est réellement ?



    Premier secret : tout n’est pas faux… mais tout n’est pas vrai non plus

    Le premier piège, comme souvent, c’est la polarisation.

    D’un côté, on dit que tout est normal.

    De l’autre, on dit que tout est une opération massive de manipulation.

    Mais la réalité est entre les deux.

    Oui, certaines traînées sont bien de la condensation.

    Mais non, toutes ne le sont pas.

    Et surtout, ce qui est important, ce n’est pas seulement leur composition.

    C’est leur fonction.



    Deuxième secret : le ciel est un espace contrôlé

    Ce que très peu de gens réalisent, c’est que l’espace aérien n’est pas un espace libre.

    C’est un espace extrêmement régulé.

    Chaque trajectoire est connue.

    Chaque vol est tracé.

    Chaque zone est surveillée.

    Donc lorsque tu vois des motifs répétitifs, des quadrillages, des passages synchronisés…

    Ce n’est jamais du hasard.

    Jamais.

    Cela signifie qu’il y a une intention derrière la trajectoire.

    Pas forcément celle que tu imagines.

    Mais une intention quand même.



    Troisième secret : l’action principale n’est pas toujours chimique

    Le mot “chemtrails” pousse à croire que tout se joue dans les produits diffusés.

    Mais ça, c’est une vision limitée.

    Parce que l’action principale n’est pas forcément chimique.

    Elle est souvent atmosphérique et énergétique.

    Ces traînées agissent comme des modificateurs du ciel.

    Elles influencent :
    • la formation des nuages
    • la diffusion de la lumière
    • la perception du soleil
    • la densité visuelle de l’atmosphère

    Autrement dit :

    Elles modifient l’expérience que tu fais du ciel.

    Et ça, c’est beaucoup plus puissant que de simplement disperser une substance.



    Quatrième secret : le ciel influence directement la perception humaine

    Ce point est essentiel.

    Le ciel n’est pas neutre.

    Il agit directement sur :
    • ton humeur
    • ton niveau d’énergie
    • ta clarté mentale
    • ta perception du réel

    Un ciel bleu pur et stable n’a pas le même impact qu’un ciel voilé, diffus, filtré.

    Quand la lumière change…
    ton état intérieur change aussi.

    Donc si tu modifies le ciel…

    Tu modifies indirectement la perception collective.

    Sans même que les gens s’en rendent compte.



    Cinquième secret : la vraie fonction est liée à la régulation

    Ce que tu observes, ce n’est pas uniquement une opération de nuisance.

    C’est aussi une forme de régulation.

    Régulation climatique locale.
    Régulation de la luminosité.
    Régulation thermique.

    Mais aussi…

    Régulation perceptuelle.

    C’est-à-dire une manière d’influencer subtilement la manière dont les humains ressentent et interprètent leur environnement.



    Sixième secret : pourquoi le phénomène est aussi visible aujourd’hui

    Si tu as l’impression qu’il y en a plus qu’avant, ce n’est pas une illusion.

    C’est réel.

    Mais ce n’est pas uniquement parce que les opérations augmentent.

    C’est aussi parce que ton niveau d’observation augmente.

    Avant, tu ne regardais pas vraiment le ciel.

    Aujourd’hui, tu regardes.

    Et dès que tu observes…
    tu vois.



    Le plus grand piège : chercher une réponse unique

    Beaucoup veulent une réponse simple :

    “C’est dangereux”
    ou
    “C’est normal”

    Mais la réalité ne fonctionne pas comme ça.

    Le phénomène est multiple.

    Il mélange :
    • des phénomènes naturels
    • des technologies humaines
    • des effets atmosphériques
    • des impacts perceptuels

    Et surtout…

    Il révèle quelque chose de plus profond :

    à quel point notre environnement est modulable.



    Ce que ça révèle vraiment

    Le véritable mystère des chemtrails n’est pas seulement dans le ciel.

    Il est dans la prise de conscience que :

    Ce que tu perçois comme “naturel”
    ne l’est pas toujours entièrement.

    Et que ton expérience du monde
    peut être influencée
    sans que tu t’en rendes compte.



    Conclusion

    Observer les chemtrails, ce n’est pas entrer dans la peur.

    C’est entrer dans l’observation.

    C’est comprendre que le ciel n’est pas figé.

    Qu’il peut être modifié.

    Et que ce que tu vois…

    …n’est pas toujours ce que tu crois.

    Mais plus tu observes sans te laisser enfermer dans un camp…

    Plus tu développes ta propre lecture du réel.

    Et c’est là que tout commence à changer.



    #Matrice #Conscience #Observation #Ciel #Perception #Réveil #Compréhension #StéphaneThomasBerbudeau

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=4241669429313013
    LE PLUS GRAND MYSTÈRE DES CHEMTRAILS Ce que très peu de personnes ont réellement compris Par Stéphane Thomas Berbudeau Quand on observe le ciel, il y a quelque chose qui intrigue de plus en plus de gens. Ces traînées blanches laissées par les avions. Parfois fines et discrètes. Parfois épaisses, persistantes… et qui s’étalent jusqu’à former un voile dans le ciel. Le discours officiel est simple : ce sont des traînées de condensation. Mais si tu observes vraiment… tu remarques rapidement que quelque chose ne colle pas. Parce que toutes les traînées ne se comportent pas de la même manière. Certaines disparaissent en quelques secondes. D’autres restent pendant des heures. Certaines s’élargissent. Certaines forment des quadrillages. Et surtout… certaines modifient visiblement l’aspect du ciel. Alors la vraie question n’est pas : “Est-ce que ça existe ?” La vraie question est : qu’est-ce que c’est réellement ? ⸻ Premier secret : tout n’est pas faux… mais tout n’est pas vrai non plus Le premier piège, comme souvent, c’est la polarisation. D’un côté, on dit que tout est normal. De l’autre, on dit que tout est une opération massive de manipulation. Mais la réalité est entre les deux. Oui, certaines traînées sont bien de la condensation. Mais non, toutes ne le sont pas. Et surtout, ce qui est important, ce n’est pas seulement leur composition. C’est leur fonction. ⸻ Deuxième secret : le ciel est un espace contrôlé Ce que très peu de gens réalisent, c’est que l’espace aérien n’est pas un espace libre. C’est un espace extrêmement régulé. Chaque trajectoire est connue. Chaque vol est tracé. Chaque zone est surveillée. Donc lorsque tu vois des motifs répétitifs, des quadrillages, des passages synchronisés… Ce n’est jamais du hasard. Jamais. Cela signifie qu’il y a une intention derrière la trajectoire. Pas forcément celle que tu imagines. Mais une intention quand même. ⸻ Troisième secret : l’action principale n’est pas toujours chimique Le mot “chemtrails” pousse à croire que tout se joue dans les produits diffusés. Mais ça, c’est une vision limitée. Parce que l’action principale n’est pas forcément chimique. Elle est souvent atmosphérique et énergétique. Ces traînées agissent comme des modificateurs du ciel. Elles influencent : • la formation des nuages • la diffusion de la lumière • la perception du soleil • la densité visuelle de l’atmosphère Autrement dit : Elles modifient l’expérience que tu fais du ciel. Et ça, c’est beaucoup plus puissant que de simplement disperser une substance. ⸻ Quatrième secret : le ciel influence directement la perception humaine Ce point est essentiel. Le ciel n’est pas neutre. Il agit directement sur : • ton humeur • ton niveau d’énergie • ta clarté mentale • ta perception du réel Un ciel bleu pur et stable n’a pas le même impact qu’un ciel voilé, diffus, filtré. Quand la lumière change… ton état intérieur change aussi. Donc si tu modifies le ciel… Tu modifies indirectement la perception collective. Sans même que les gens s’en rendent compte. ⸻ Cinquième secret : la vraie fonction est liée à la régulation Ce que tu observes, ce n’est pas uniquement une opération de nuisance. C’est aussi une forme de régulation. Régulation climatique locale. Régulation de la luminosité. Régulation thermique. Mais aussi… Régulation perceptuelle. C’est-à-dire une manière d’influencer subtilement la manière dont les humains ressentent et interprètent leur environnement. ⸻ Sixième secret : pourquoi le phénomène est aussi visible aujourd’hui Si tu as l’impression qu’il y en a plus qu’avant, ce n’est pas une illusion. C’est réel. Mais ce n’est pas uniquement parce que les opérations augmentent. C’est aussi parce que ton niveau d’observation augmente. Avant, tu ne regardais pas vraiment le ciel. Aujourd’hui, tu regardes. Et dès que tu observes… tu vois. ⸻ Le plus grand piège : chercher une réponse unique Beaucoup veulent une réponse simple : “C’est dangereux” ou “C’est normal” Mais la réalité ne fonctionne pas comme ça. Le phénomène est multiple. Il mélange : • des phénomènes naturels • des technologies humaines • des effets atmosphériques • des impacts perceptuels Et surtout… Il révèle quelque chose de plus profond : à quel point notre environnement est modulable. ⸻ Ce que ça révèle vraiment Le véritable mystère des chemtrails n’est pas seulement dans le ciel. Il est dans la prise de conscience que : Ce que tu perçois comme “naturel” ne l’est pas toujours entièrement. Et que ton expérience du monde peut être influencée sans que tu t’en rendes compte. ⸻ Conclusion Observer les chemtrails, ce n’est pas entrer dans la peur. C’est entrer dans l’observation. C’est comprendre que le ciel n’est pas figé. Qu’il peut être modifié. Et que ce que tu vois… …n’est pas toujours ce que tu crois. Mais plus tu observes sans te laisser enfermer dans un camp… Plus tu développes ta propre lecture du réel. Et c’est là que tout commence à changer. ⸻ #Matrice #Conscience #Observation #Ciel #Perception #Réveil #Compréhension #StéphaneThomasBerbudeau https://www.facebook.com/photo/?fbid=4241669429313013
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  • Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui
    Guilhem Cayzac

    Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente…
    Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ?
    Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale :
    ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ?
    ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ?
    ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ?

    À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément :

    Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ?
    À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice :
    La vie nous lit mieux que nous-mêmes.

    Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure.

    https://youtu.be/byNMlNGUNKk
    Le monde est en guerre… mais ta paix ne dépend pas de lui Guilhem Cayzac Actualités anxiogènes, conflits, agitation permanente… Pourquoi avons-nous parfois l’impression de vivre dans un monde inversé ? Dans cet extrait puissant de la conférence 2025, Guilhem explore une question fondamentale : ➡ Le hasard existe-t-il vraiment ? ➡ Nos intentions façonnent-elles notre réalité ? ➡ Et que révèlent les crises du monde sur notre conscience collective ? À une époque marquée par les tensions internationales, les guerres et les bouleversements, cette réflexion nous invite à regarder plus profondément : Et si la transformation du monde commençait par la transformation intérieure ? À travers une approche à la fois spirituelle, philosophique et profondément humaine, Guilhem Cayzac nous rappelle une vérité dérangeante mais libératrice : La vie nous lit mieux que nous-mêmes. Cet extrait est issu de la conférence 2025 et ouvre une réflexion essentielle sur le destin, le hasard, l’intention et la responsabilité intérieure. https://youtu.be/byNMlNGUNKk
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  • LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

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    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu


    Description :
    Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu”

    Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions.

    Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances.

    Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir.
    On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer.

    Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir.
    ---
    https://youtu.be/5-IBThznPcg
    .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu Description : Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu” Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions. Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances. Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir. On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer. Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir. --- https://youtu.be/5-IBThznPcg
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  • 🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME.

    Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe.
    (Marie)

    ➡️🇫🇷 Sandra Lilli
    "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays.
    L'Union Européenne a détruit la France.
    Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial.
    Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire.

    Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi.
    Le nôtre n'est pas encore établi.
    Il est en train de s'installer.
    Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique.
    Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place.
    Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible.

    Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel.
    Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème.
    Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens.
    Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants.
    Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français.
    La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux.
    Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays.

    Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans.
    Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement.

    Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République.
    Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer.
    Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre.
    C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population :
    "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre."

    C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale.

    Nous sommes rentrés dans un système totalitaire.
    Il n'est plus possible de débattre.
    Nous avons une propagande où tout est absolument faux.
    C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur.

    Nous sommes rentrés dans une logique mortifère.
    La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté.
    Il n'y a plus aucun débat en France.

    Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions.
    Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation.
    Encore une méthode d'ingénierie sociale.

    C'est le principe du totalitarisme.
    Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent :
    « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ».

    Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge.
    Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa.
    Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien.

    Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?"

    Liens de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/
    ou
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    🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : LES MÉCANISMES DE LA MISE EN PLACE DU TOTALITARISME. Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, nous explique les mécanismes et la mise en place d'un régime totalitaire en France et en Europe. (Marie) ➡️🇫🇷 Sandra Lilli "Il faut vraiment que les Français comprennent que derrière cette question des agriculteurs, il y a la dégradation terrible que l'Union Européenne a apporté sur notre pays. L'Union Européenne a détruit la France. Il n'y a que les pays de l'Union Européenne qui sont concernés par ce totalitarisme dictatorial. Le monde entier nous observe, mais le monde entier ne rentre pas dans ce délire. Soljenitsyne (écrivain russe et dissidejt du régime soviétique) nous parle d'un régime totalitaire établi. Le nôtre n'est pas encore établi. Il est en train de s'installer. Le moment dans lequel nous sommes, est un moment historique. Nous avons l'opportunité, aujourd'hui, d'empêcher ce système totalitaire de se mettre en place. Dans quelques années et peut-être beaucoup plus rapidement que ça, ce ne sera sans doute plus possible. Quand on pense qu'ils sont incompétents, on passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'un système qui est en place, la compétence n'est absolument pas leur problème. Ils sont très compétents puisqu'il s'agit de déstructurer, voire de détruire nos pays européens. Le problème n'est pas qu'ils soient incompétents pour nous, mais qu'ils soient malveillants. Ils n'ont pas l'intention de régler les problèmes qui se posent aux Français. La plupart de ces problèmes sont instrumentalisés par eux. Quelquefois, ils sont créés ou ils sont utilisés de manière à rejoindre leurs objectifs de destruction du pays. Nous avons découvert pendant le Covid et que nous vivons comme douloureux, cette destruction qui est en cours depuis 40 ans. Ça s'est construit ou déconstruit très, très progressivement. Son mandat n'est pas de tenir la fonction prévue habituellement par un président de la République. Son mandat est de préparer la population à cette nouvelle société qu'ils veulent nous imposer. Il est en train de préparer les gens à ce à quoi ils vont devoir se soumettre. C'est un message qu'ils envoient à l'ensemble de la population : "Nous avons tous les pouvoirs et vous allez devoir vous soumettre." C'est pervers parce qu'une fois que vous êtes rentré malgré vous, que vous n'avez pas eu la vertu, "presqu'héroïque", de refuser par exemple des ordres illégaux, vous rentrez dans une forme de complicité, dans une compromission morale. Nous sommes rentrés dans un système totalitaire. Il n'est plus possible de débattre. Nous avons une propagande où tout est absolument faux. C'est ce qu'on appelle la gouvernance par la peur, ce n'est même plus de la peur, c'est de la terreur. Nous sommes rentrés dans une logique mortifère. La gouvernance met de la mort au moindre problème, à la moindre difficulté. Il n'y a plus aucun débat en France. Ça a commencé, très fort avec le Covid, où des personnes qui étaient des spécialistes de leurs fonctions, notamment les médecins, disaient qu'il y avait un certain nombre de difficultés, qu'il fallait au moins se poser des questions. Et ça a été irrecevable au point de détruire leur réputation. Encore une méthode d'ingénierie sociale. C'est le principe du totalitarisme. Quand vous savez que vous n'avez pas le droit de dire certaines choses, vous avez toujours une petite partie des gens qui résistent et disent : « Je dirais ce que je pense avoir le droit de dire ». Pour la grande majorité de la population, progressivement, vous intégrez le mensonge. Ce sont des techniques pour vous amener à vous soumettre à la doxa. Et finalement, dans un régime totalitaire, vous ne dites plus rien. Vous vous rendez compte, depuis cinq ans particulièrement, l'énergie que nous avons tous consacrée à lutter contre ces imposteurs ?" Liens de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRjBGceR/ ou https://x.com/i/status/2008512784183517676
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  • La puissance de la prière (Avec @didiervancauwelaert ) #miracles #prière #puissancedelintention #puissancedelapensée #intention #padrepio #lourdes @xavierfaye77 @anthonychene

    https://www.instagram.com/reel/DRmQQhuCf2d/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
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  • 🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit.

    Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française !

    Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent.

    De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social.

    Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros
    (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique.

    Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros
    (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à
    150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international).

    Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique.

    Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France.

    C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949

    https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
    🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit. Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française ! Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent. De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social. Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique. Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à 150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international). Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique. Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France. C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025. https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949 https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
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  • "Mme la députée, je refuse d'être un infirmier bourreau"

    "305 députés sur cette 17ème législatures ont ouvert une boîte de Pandore en votant la mort par carte vitale !

    Ici j'explique facilement qu'il s'agit d'une euthanasie de masse pour au moins 7 millions de Français éligibles par l'article 4 du projet 661 attendu au
    @Senat
    .
    Ecoutez vérifiez partagez vers vos députés vos sénateurs.

    Ici j'interpelle directement Mme Sophie Errante sur sa bonne intention pour "paver" ma profession"

    Mercier

    👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇
    https://youtu.be/LOeMBLza7PA?si=kP3f-4nHgZBXJRQv
    "Mme la députée, je refuse d'être un infirmier bourreau" "305 députés sur cette 17ème législatures ont ouvert une boîte de Pandore en votant la mort par carte vitale ! Ici j'explique facilement qu'il s'agit d'une euthanasie de masse pour au moins 7 millions de Français éligibles par l'article 4 du projet 661 attendu au @Senat . Ecoutez vérifiez partagez vers vos députés vos sénateurs. Ici j'interpelle directement Mme Sophie Errante sur sa bonne intention pour "paver" ma profession" Mercier 👇👇👇👇👇👇👇👇👇👇 https://youtu.be/LOeMBLza7PA?si=kP3f-4nHgZBXJRQv
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  • "C'est extrêmement grave ! C'est un plan intentionnel de destruction de l'enfance…"

    2023. Ariane Bilheran & Virginie de Araujo-Recchia à Radio Réveil (Québec) par Dan Pilon et Sylvain Laforest

    Extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/1962973996854673561

    Source :
    https://youtu.be/fFNZl9Kngdc?si=uvwU3HRvNVaY9tSo


    Acte I ⤵️
    👨‍💻 https://parentsencolere.fr/2025/07/10/refuser-la-participation-aux-seances-devar-s/

    Acte II :
    📞Prenez contact dès l'envoi de vos courriers :
    https://parentsencolere.fr/contact/

    Acte III :
    🤝Créez du lien ici, chez vous, là, et là !
    https://parentsencolere.fr/canaux-telegram/

    Acte IV :
    📖 Lire pour comprendre : https://arianebilheran.com/livres

    Un merci aux bénévoles :
    🙏 https://tinyurl.com/donPEC
    "C'est extrêmement grave ! C'est un plan intentionnel de destruction de l'enfance…" 2023. Ariane Bilheran & Virginie de Araujo-Recchia à Radio Réveil (Québec) par Dan Pilon et Sylvain Laforest Extrait vidéo : https://x.com/i/status/1962973996854673561 Source : https://youtu.be/fFNZl9Kngdc?si=uvwU3HRvNVaY9tSo Acte I ⤵️ 👨‍💻 https://parentsencolere.fr/2025/07/10/refuser-la-participation-aux-seances-devar-s/ Acte II : 📞Prenez contact dès l'envoi de vos courriers : https://parentsencolere.fr/contact/ Acte III : 🤝Créez du lien ici, chez vous, là, et là ! https://parentsencolere.fr/canaux-telegram/ Acte IV : 📖 Lire pour comprendre : https://arianebilheran.com/livres Un merci aux bénévoles : 🙏 https://tinyurl.com/donPEC
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  • 🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président.

    À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité.

    IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété.

    Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes.

    Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes.

    La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui.

    Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible.

    Myriam

    31 08 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
    🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président. À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité. IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété. Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes. Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes. La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui. Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible. Myriam 31 08 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
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  • 🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ?
    - Exactement »

    François Gervais sur TVL🔻

    Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.


    https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1962042686631719188
    🌍🌡#Transitionécologique : « On dépense 40 milliards pour éviter un réchauffement de 0,000056 degrés par an ? - Exactement » François Gervais sur TVL🔻 Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité. https://www.youtube.com/watch?v=TNELlNrT4iA Extrait : https://x.com/i/status/1962042686631719188
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  • Propos de bon sens…

    L'ex maire de Metz (jusqu'en 2020) Dominique Gros,(PS) refusant d’enlever le porc du menu de la cantine de l’école, explique pourquoi.
    Des parents musulmans ont demandé l’abolition du porc de toutes les cantines des écoles d’une banlieue de Metz Borny. Le maire a refusé, et le secrétaire de la ville, a adressé une note à tous les parents avec l’explication suivante…
    « Les musulmans doivent comprendre qu’ils doivent s’adapter à la Lorraine et à la France, à leurs coutumes, à leurs traditions, leur style de vie, parce que c’est là où ils ont choisi d’immigrer.
    « Ils doivent comprendre qu’ils doivent s’intégrer et apprendre à vivre en Lorraine. Ils doivent comprendre que c’est à eux de changer leur style de vie, pas aux Français et Françaises qui les accueillent si généreusement.
    Ils doivent comprendre que les Français ne sont ni racistes ni xénophobes, ils ont accueilli beaucoup d’immigrants avant les musulmans (le contraire n’existe pas, c’est-à-dire que les états musulmans n’acceptent pas d’immigrants non musulmans).
    Pas plus que d’autres pays, les Lorrains n’ont pas l’intention d’abandonner leur identité, ni leur culture.
    Et si la France est une terre d’accueil, ce n’est pas le maire de Metz Dominique Gros (PS) qui accueille les étrangers, mais les Messins et Lorrains français.
    Finalement, ils doivent comprendre qu'à Metz (Lorraine) nous avons des racines judéo chrétiennes, des arbres de Noël et des fêtes religieuses, mais la religion doit demeurer du domaine privé.
    La municipalité de Metz ville royale et impériale a raison de refuser toute concession à l’islam et la sharia.
    Pour les musulmans qui ne sont pas d’accord avec la laïcité et ne se sentent pas confortables à Metz lorraine pays de Jeanne d'arc, il y a 57 beaux pays musulmans dans le monde, la majorité sous-peuplés, prêts à les recevoir avec des bras halal grand ouverts et en accord avec la sharia.
    Si vous avez quitté votre pays pour venir en France et non pas pour un autre pays musulman, c’est parce que vous pensez que la vie est meilleure en Lorraine plutôt qu’ailleurs. Posez-vous seulement la question juste une fois; pourquoi la vie est-elle meilleure en France plutôt que dans votre pays d’origine? Après une réflexion honnête et apaisée vous verrez alors la lumière vous envahir et chasser l'obscurantiste de votre esprit.
    « Une cantine où on sert du porc et du museau lorrain ou de la quiche lorraine avec une bonne tarte aux fraises ou à la mirabelle de Lorraine fait partie de la réponse ».
    Monsieur le Maire a raison, tout le monde le pense mais le dire c'est autre chose.
    Si vous pensez comme moi, envoyez-le à tous vos contacts.
    Sinon supprimez-le et laissons-nous envahir.
    Je respecte et ferai respecter mes racines!!!!!!!!!
    Je fais suivre 👉 !

    https://x.com/Krieger66362259/status/1959915004376830049
    Propos de bon sens… L'ex maire de Metz (jusqu'en 2020) Dominique Gros,(PS) refusant d’enlever le porc du menu de la cantine de l’école, explique pourquoi. Des parents musulmans ont demandé l’abolition du porc de toutes les cantines des écoles d’une banlieue de Metz Borny. Le maire a refusé, et le secrétaire de la ville, a adressé une note à tous les parents avec l’explication suivante… « Les musulmans doivent comprendre qu’ils doivent s’adapter à la Lorraine et à la France, à leurs coutumes, à leurs traditions, leur style de vie, parce que c’est là où ils ont choisi d’immigrer. « Ils doivent comprendre qu’ils doivent s’intégrer et apprendre à vivre en Lorraine. Ils doivent comprendre que c’est à eux de changer leur style de vie, pas aux Français et Françaises qui les accueillent si généreusement. Ils doivent comprendre que les Français ne sont ni racistes ni xénophobes, ils ont accueilli beaucoup d’immigrants avant les musulmans (le contraire n’existe pas, c’est-à-dire que les états musulmans n’acceptent pas d’immigrants non musulmans). Pas plus que d’autres pays, les Lorrains n’ont pas l’intention d’abandonner leur identité, ni leur culture. Et si la France est une terre d’accueil, ce n’est pas le maire de Metz Dominique Gros (PS) qui accueille les étrangers, mais les Messins et Lorrains français. Finalement, ils doivent comprendre qu'à Metz (Lorraine) nous avons des racines judéo chrétiennes, des arbres de Noël et des fêtes religieuses, mais la religion doit demeurer du domaine privé. La municipalité de Metz ville royale et impériale a raison de refuser toute concession à l’islam et la sharia. Pour les musulmans qui ne sont pas d’accord avec la laïcité et ne se sentent pas confortables à Metz lorraine pays de Jeanne d'arc, il y a 57 beaux pays musulmans dans le monde, la majorité sous-peuplés, prêts à les recevoir avec des bras halal grand ouverts et en accord avec la sharia. Si vous avez quitté votre pays pour venir en France et non pas pour un autre pays musulman, c’est parce que vous pensez que la vie est meilleure en Lorraine plutôt qu’ailleurs. Posez-vous seulement la question juste une fois; pourquoi la vie est-elle meilleure en France plutôt que dans votre pays d’origine? Après une réflexion honnête et apaisée vous verrez alors la lumière vous envahir et chasser l'obscurantiste de votre esprit. « Une cantine où on sert du porc et du museau lorrain ou de la quiche lorraine avec une bonne tarte aux fraises ou à la mirabelle de Lorraine fait partie de la réponse ». Monsieur le Maire a raison, tout le monde le pense mais le dire c'est autre chose. Si vous pensez comme moi, envoyez-le à tous vos contacts. Sinon supprimez-le et laissons-nous envahir. Je respecte et ferai respecter mes racines!!!!!!!!! Je fais suivre 👉 ! https://x.com/Krieger66362259/status/1959915004376830049
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