• Euthanasie. Important à lire et méditer de toute urgence.

    Alexis Bourla est psychiatre et ancien chef de clinique. Il est actuellement directeur des projets psychiatriques pour le groupe Clariane.

    Voici ce qu'il écrit :

    "(...) les 4 piliers éthiques et moraux sensés rendre cette loi à peu près compatible avec un minimum de sens commun ont été littéralement dégagés du texte.

    AS1015 : Vérifier que le discernement du patient n’est pas altéré.
    ➡️Rejeté

    Concrètement cela veut dire qu'on pourrait accéder à l'euthanasie sans que soit garanti qu’on est en pleine possession de ses capacités, qu'on est capable de prendre une décision ?

    AS1110 : S’assurer que le demandeur n’est soumis à aucune pression financière, sociale ou familiale.
    ➡️Rejeté

    Donc on accepte l’idée qu’un vieil homme seul, pauvre, ou dépendant puisse être “incité”, même indirectement, à choisir la mort plutôt que d’être un poids ?

    AS97 : Créer un délit d’incitation à demander une aide à mourir (pression, manœuvre, influence indue).
    ➡️Rejeté

    Pas de garde-fou juridique contre la manipulation ?

    AS14 : Affirmer qu’aucun soignant, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à une euthanasie ou un suicide assisté.
    ➡️Rejeté.

    Donc pas de clause de conscience finalement ?

    Ce sont pas des détails techniques...

    On récapitule : un patient dont le discernement n'aura pas été évalué, qui aura pu subir des pressions externes, pourra se faire euthanasier par un soignant qui n'a pas envie de le faire mais sera tenu de le faire, et les gens qui auront mis la pression (au patient et au soignant) n'auront rien à craindre même si on démontre qu'ils ont mis la pression ?

    Mon espoir c'est que tous ces points sont déjà “traités ailleurs dans le texte” (mais où ?) et qu'on s'excite pour rien.

    L'autre hypothèse c'est qu'ils ne veulent pas de ces remparts. Et dans ce cas, ce n’est pas une loi sur la fin de vie, c’est une déconstruction éthique méthodique.

    Vous imaginez ce que ça veut dire, dans un contexte de dépression, de troubles cognitifs, de perte d’élan vital, d’anosognosie ? Vous imaginez le nombre de patients qui diront “je veux mourir”, alors que tout leur cerveau crie en réalité “je suis malade, aidez-moi” ? J'ai aussi vu passer un amendement (adopté lui...) créant un délit d'entrave qui dit que quelqu'un qui essaye d'empêcher une euthanasie peut être poursuivi.

    Bon courage aux #psychiatres dont c'est le boulot principal.

    Les Pays-Bas et la Belgique sont en train de revenir sur certaines dérives.

    Nous, on les légalise.

    La mort devient une option thérapeutique parmi d'autre."

    Alexis Bourla

    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1920362751597121832
    Euthanasie. Important à lire et méditer de toute urgence. Alexis Bourla est psychiatre et ancien chef de clinique. Il est actuellement directeur des projets psychiatriques pour le groupe Clariane. Voici ce qu'il écrit : "(...) les 4 piliers éthiques et moraux sensés rendre cette loi à peu près compatible avec un minimum de sens commun ont été littéralement dégagés du texte. AS1015 : Vérifier que le discernement du patient n’est pas altéré. ➡️Rejeté Concrètement cela veut dire qu'on pourrait accéder à l'euthanasie sans que soit garanti qu’on est en pleine possession de ses capacités, qu'on est capable de prendre une décision ? AS1110 : S’assurer que le demandeur n’est soumis à aucune pression financière, sociale ou familiale. ➡️Rejeté Donc on accepte l’idée qu’un vieil homme seul, pauvre, ou dépendant puisse être “incité”, même indirectement, à choisir la mort plutôt que d’être un poids ? AS97 : Créer un délit d’incitation à demander une aide à mourir (pression, manœuvre, influence indue). ➡️Rejeté Pas de garde-fou juridique contre la manipulation ? AS14 : Affirmer qu’aucun soignant, quel qu’il soit, n’est tenu de participer à une euthanasie ou un suicide assisté. ➡️Rejeté. Donc pas de clause de conscience finalement ? Ce sont pas des détails techniques... On récapitule : un patient dont le discernement n'aura pas été évalué, qui aura pu subir des pressions externes, pourra se faire euthanasier par un soignant qui n'a pas envie de le faire mais sera tenu de le faire, et les gens qui auront mis la pression (au patient et au soignant) n'auront rien à craindre même si on démontre qu'ils ont mis la pression ? Mon espoir c'est que tous ces points sont déjà “traités ailleurs dans le texte” (mais où ?) et qu'on s'excite pour rien. L'autre hypothèse c'est qu'ils ne veulent pas de ces remparts. Et dans ce cas, ce n’est pas une loi sur la fin de vie, c’est une déconstruction éthique méthodique. Vous imaginez ce que ça veut dire, dans un contexte de dépression, de troubles cognitifs, de perte d’élan vital, d’anosognosie ? Vous imaginez le nombre de patients qui diront “je veux mourir”, alors que tout leur cerveau crie en réalité “je suis malade, aidez-moi” ? J'ai aussi vu passer un amendement (adopté lui...) créant un délit d'entrave qui dit que quelqu'un qui essaye d'empêcher une euthanasie peut être poursuivi. Bon courage aux #psychiatres dont c'est le boulot principal. Les Pays-Bas et la Belgique sont en train de revenir sur certaines dérives. Nous, on les légalise. La mort devient une option thérapeutique parmi d'autre." Alexis Bourla https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1920362751597121832
    WoW
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  • Ariane Bilheran Officiel
    @ArianeBilheran

    Contexte :
    "2 fillettes de 9 ans violées pendant la récréation par des écoliers de 8 à 10 ans. Elles sont rescolarisées ailleurs et les violeurs restent dans la même école."

    Comment ces « idées » traversent l’esprit d’enfants de 8 à 10 ans…

    1) où sont les adultes ?

    2) comment ces enfants savent-ils ce qu’est un viol ? (Images, films, détournements de mineurs…)?

    3) se peut-il que « l’éducation sexuelle » ait une responsabilité dans ces passages à l’acte de plus en plus nombreux ?

    Extraits d’un courrier que j’ai adressé en juin à un collègue 👇

    « Quelque chose me dérange profondément dans de nombreuses protestations, d’ailleurs majoritaires : c’est de ne jamais aller à la racine du problème.
    Je me demande souvent si c’est de l’ignorance, du déni, du politiquement correct, de la peur, de l’art de ménager la chèvre et le chou, etc.

    Ces textes EVRAS, EDSENS, etc., de même que « l’éducation affective et sexuelle » (le terme « affectif » étant la pilule pour faire avaler le « sexuel », ce point est même assumé dans certains textes officiels, pour en finir avec les résistances des parents récalcitrants…) doivent être dénoncés comme émanation de l’OMS, qui elle-même s’appuie sur une idéologie non-scientifique, celle de Kinsey et consorts.

    J’ai réalisé, il y a 8 ans, un monstrueux travail d’analyse (qui m’a pris plusieurs mois) pour débusquer les sophismes et toutes les pseudo-références scientifiques de l’OMS qui ne tiennent pas la route et renvoient aux crimes sexuels de Kinsey que Judith Reisman a prouvés et dénoncés.
    Cela a donné un livre, « L’imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial », qui en est à sa cinquième édition et que Judith elle-même avait accepté de préfacer avant sa mort.
    Ce livre ainsi que mes différentes conclusions sont, je le constate, soigneusement écartés par des oppositions qui préfèrent des options plus « consensuelles ».

    Ces pseudo-références scientifiques de l’OMS se déroulent comme suit :
    1° L’enfant a une sexualité
    2° Dès lors qu’il a une sexualité, il convient de l’éduquer à en faire « bon usage » (selon ce qu’en préconise l’OMS dans ses Standards).

    Or :
    1° Ces textes enfreignent le corpus juridique de protection des mineurs et la CIDE.
    Maître Virginie de Araújo-Recchia a écrit un livre de 400 pages pour le démontrer, Protéger les mineurs de l’idéologie totalitaire. « Éducation sexuelle » et changement de mœurs.
    Je constate aussi que ce travail, pourtant colossal, n’est pas relayé.
    Pourtant, n’est-il pas indispensable de dire explicitement que les velléités totalitaires de l’OMS contredisent les textes juridiques de protection des mineurs et de l’autorité parentale ?

    2° « L’enfant a une sexualité » est le discours tenu par les pédophiles, le Dr Régis Brunod, ancien expert aux assises, l’a amplement rappelé.

    (…)

    Il n’y a rien à négocier donc car :
    1° Ce n’est pas de la science.
    Les seuls vrais experts sont les pédopsychiatres et les psychologues de l’enfant, qui eux disposent, en théorie du moins, d’un corpus de connaissance en psychologie de l’enfant, issu de recherches durant des décennies, et concordent à dire que la vie psychique de l’enfant doit être protégée.

    (…)

    2° C’est illégal, et l’autorité parentale doit être protégée.

    Cette radicalité est une position éthique indispensable.

    (…)

    Nous ne pouvons pas non plus (en tout cas, moi je ne le ferai en aucun cas) nous allier à ceux qui refusent l’hypothèse 2 de l’OMS tout en acceptant l’hypothèse 1 (comme le font certains qui disent dénoncer « l’éducation sexuelle » mais s’appuient en conférence sur Kinsey ou sur une supposée « sexualité infantile »), car c’est de l’hypothèse 1 que les sophismes de l’OMS découlent.
    Comme le dit Hannah Arendt, lorsque l’on choisit « un moindre mal », on choisit tout de même « un mal ».
    De plus, en autorisant cette projection adulte de la « sexualité infantile », nous ouvrons le boulevard à la banalisation des abus sexuels entre enfants, dont nous ne cessons de constater aujourd’hui la multiplication.

    (…)

    Qu’il est dur de se battre pour la vérité dans une époque où règnent le mensonge et les compromissions… »

    Ariane Bilheran

    https://x.com/ArianeBilheran/status/1844917590180671658
    Ariane Bilheran Officiel @ArianeBilheran Contexte : "2 fillettes de 9 ans violées pendant la récréation par des écoliers de 8 à 10 ans. Elles sont rescolarisées ailleurs et les violeurs restent dans la même école." Comment ces « idées » traversent l’esprit d’enfants de 8 à 10 ans… 1) où sont les adultes ? 2) comment ces enfants savent-ils ce qu’est un viol ? (Images, films, détournements de mineurs…)? 3) se peut-il que « l’éducation sexuelle » ait une responsabilité dans ces passages à l’acte de plus en plus nombreux ? Extraits d’un courrier que j’ai adressé en juin à un collègue 👇 « Quelque chose me dérange profondément dans de nombreuses protestations, d’ailleurs majoritaires : c’est de ne jamais aller à la racine du problème. Je me demande souvent si c’est de l’ignorance, du déni, du politiquement correct, de la peur, de l’art de ménager la chèvre et le chou, etc. Ces textes EVRAS, EDSENS, etc., de même que « l’éducation affective et sexuelle » (le terme « affectif » étant la pilule pour faire avaler le « sexuel », ce point est même assumé dans certains textes officiels, pour en finir avec les résistances des parents récalcitrants…) doivent être dénoncés comme émanation de l’OMS, qui elle-même s’appuie sur une idéologie non-scientifique, celle de Kinsey et consorts. J’ai réalisé, il y a 8 ans, un monstrueux travail d’analyse (qui m’a pris plusieurs mois) pour débusquer les sophismes et toutes les pseudo-références scientifiques de l’OMS qui ne tiennent pas la route et renvoient aux crimes sexuels de Kinsey que Judith Reisman a prouvés et dénoncés. Cela a donné un livre, « L’imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial », qui en est à sa cinquième édition et que Judith elle-même avait accepté de préfacer avant sa mort. Ce livre ainsi que mes différentes conclusions sont, je le constate, soigneusement écartés par des oppositions qui préfèrent des options plus « consensuelles ». Ces pseudo-références scientifiques de l’OMS se déroulent comme suit : 1° L’enfant a une sexualité 2° Dès lors qu’il a une sexualité, il convient de l’éduquer à en faire « bon usage » (selon ce qu’en préconise l’OMS dans ses Standards). Or : 1° Ces textes enfreignent le corpus juridique de protection des mineurs et la CIDE. Maître Virginie de Araújo-Recchia a écrit un livre de 400 pages pour le démontrer, Protéger les mineurs de l’idéologie totalitaire. « Éducation sexuelle » et changement de mœurs. Je constate aussi que ce travail, pourtant colossal, n’est pas relayé. Pourtant, n’est-il pas indispensable de dire explicitement que les velléités totalitaires de l’OMS contredisent les textes juridiques de protection des mineurs et de l’autorité parentale ? 2° « L’enfant a une sexualité » est le discours tenu par les pédophiles, le Dr Régis Brunod, ancien expert aux assises, l’a amplement rappelé. (…) Il n’y a rien à négocier donc car : 1° Ce n’est pas de la science. Les seuls vrais experts sont les pédopsychiatres et les psychologues de l’enfant, qui eux disposent, en théorie du moins, d’un corpus de connaissance en psychologie de l’enfant, issu de recherches durant des décennies, et concordent à dire que la vie psychique de l’enfant doit être protégée. (…) 2° C’est illégal, et l’autorité parentale doit être protégée. Cette radicalité est une position éthique indispensable. (…) Nous ne pouvons pas non plus (en tout cas, moi je ne le ferai en aucun cas) nous allier à ceux qui refusent l’hypothèse 2 de l’OMS tout en acceptant l’hypothèse 1 (comme le font certains qui disent dénoncer « l’éducation sexuelle » mais s’appuient en conférence sur Kinsey ou sur une supposée « sexualité infantile »), car c’est de l’hypothèse 1 que les sophismes de l’OMS découlent. Comme le dit Hannah Arendt, lorsque l’on choisit « un moindre mal », on choisit tout de même « un mal ». De plus, en autorisant cette projection adulte de la « sexualité infantile », nous ouvrons le boulevard à la banalisation des abus sexuels entre enfants, dont nous ne cessons de constater aujourd’hui la multiplication. (…) Qu’il est dur de se battre pour la vérité dans une époque où règnent le mensonge et les compromissions… » Ariane Bilheran https://x.com/ArianeBilheran/status/1844917590180671658
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  • Chercheuse de vérités avec Rachel Fortun & Didier Santiago

    📕Rachel Fortun est une hypnothérapeute française,de formation Éricksonienne au départ, qui s’est intéressée entre autre, aux travaux de psychiatres renommés tels le Dr Mickael Newton, le Dr Brian Weiss, John E. Mack ainsi qu’à Dolores Cannon.
    Elle possède également une formation en magnétisme et en géobiologie, ce cursus l’a amenée à se spécialiser dans ce que l’on distingue comme une Hypnose Régressive Ésotérique (HRE).
    Cette hypnose permet pour le patient en état modifié de conscience, de canaliser des informations relatives à d’autre plans de conscience ou d’existence.
    La HRE permet autant la régression que la futurisation de ses vies ainsi qu’une accession dans l’après ou l’entre deux vies et a faire du nettoyage énergétique.
    En plus de cela des enquêtes spécialisées sur divers sujets accompagné d’un telepathe en EMC (etat modifié de conscience) sur les anciennes civilisations, les sociétés secrètes, les technologies occultes...

    https://www.youtube.com/watch?v=ixsuDRgrUQg
    Chercheuse de vérités avec Rachel Fortun & Didier Santiago 📕Rachel Fortun est une hypnothérapeute française,de formation Éricksonienne au départ, qui s’est intéressée entre autre, aux travaux de psychiatres renommés tels le Dr Mickael Newton, le Dr Brian Weiss, John E. Mack ainsi qu’à Dolores Cannon. Elle possède également une formation en magnétisme et en géobiologie, ce cursus l’a amenée à se spécialiser dans ce que l’on distingue comme une Hypnose Régressive Ésotérique (HRE). Cette hypnose permet pour le patient en état modifié de conscience, de canaliser des informations relatives à d’autre plans de conscience ou d’existence. La HRE permet autant la régression que la futurisation de ses vies ainsi qu’une accession dans l’après ou l’entre deux vies et a faire du nettoyage énergétique. En plus de cela des enquêtes spécialisées sur divers sujets accompagné d’un telepathe en EMC (etat modifié de conscience) sur les anciennes civilisations, les sociétés secrètes, les technologies occultes... https://www.youtube.com/watch?v=ixsuDRgrUQg
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  • Le voici , le voila .. 😉

    Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS
    Communiqué de presse

    Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales :
    - mise en scène pornographique,
    - incitation à la prostitution,
    - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et
    - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants

    Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint.

    Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes.

    L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS.

    Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire.

    D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci.
    Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous :
    · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ;
    · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ;
    · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ;
    · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ;
    · Etc.
    D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge :
    · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ;
    · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions
    impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ;
    · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées
    psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ;
    · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197).

    Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques,
    morales et spirituelles de notre société démocratique.

    Aymeric de Lamotte
    Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32/472.87.80.37
    ---
    Aymeric de Lamotte
    Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32 472 87 80 37
    PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres.
    N’hésitez pas a partager
    Le voici , le voila .. 😉 Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS Communiqué de presse Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales : - mise en scène pornographique, - incitation à la prostitution, - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint. Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes. L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS. Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire. D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci. Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous : · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ; · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ; · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ; · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ; · Etc. D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge : · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ; · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ; · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ; · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197). Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques, morales et spirituelles de notre société démocratique. Aymeric de Lamotte Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More aymericdelamotte@gmail.com +32/472.87.80.37 --- Aymeric de Lamotte Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local aymericdelamotte@gmail.com +32 472 87 80 37 PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres. N’hésitez pas a partager
    D'accord
    3
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  • Une enseignante et maman de 4 enfants 👧🧒 lance un 🚨 sur #Agenda2030 dans les écoles.

    👉« Dans tous les cas, c'est leur projet. Dès 5 ans, éducation sexuelle + identité de genre. C'est les abîmer, leur mettre des idées dans la tête. Des pédopsychiatres alertent. » 💥

    Via : https://twitter.com/i/status/1700172975142740457
    Une enseignante et maman de 4 enfants 👧🧒 lance un 🚨 sur #Agenda2030 dans les écoles. 👉« Dans tous les cas, c'est leur projet. Dès 5 ans, éducation sexuelle + identité de genre. C'est les abîmer, leur mettre des idées dans la tête. Des pédopsychiatres alertent. » 💥 Via : https://twitter.com/i/status/1700172975142740457
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  • https://www.youtube.com/watch?v=7aenqEQGsYk
    Bravo Mulhouse que je retrouve chaque samedi
    écoutez avec attention les discours qui sont présents dans cette vidéo
    beaucoup trop de gens s'endorment sont encore en état de léthargie et ne
    réagissent toujours pas
    MARS 50% d'augmentation sur tous les produits .Je suis à fond dans la résistance et jusqu'au bout.
    Que feront les gens lorsque les 50ù d'augmentation
    Demandons la destitution de macron pour manquement à ses devoirs
    Comportement incompatible à ses fonctions de chef d'état
    et surtout demandons à des psychiatres de donner leur avis sur l'état mental de ce dit (Pinocchio servile qui se dit Président de la (république) quand république il y a :ce qui n'est plus le cas aujourd'hui
    https://www.youtube.com/watch?v=7aenqEQGsYk Bravo Mulhouse que je retrouve chaque samedi écoutez avec attention les discours qui sont présents dans cette vidéo beaucoup trop de gens s'endorment sont encore en état de léthargie et ne réagissent toujours pas MARS 50% d'augmentation sur tous les produits .Je suis à fond dans la résistance et jusqu'au bout. Que feront les gens lorsque les 50ù d'augmentation Demandons la destitution de macron pour manquement à ses devoirs Comportement incompatible à ses fonctions de chef d'état et surtout demandons à des psychiatres de donner leur avis sur l'état mental de ce dit (Pinocchio servile qui se dit Président de la (république) quand république il y a :ce qui n'est plus le cas aujourd'hui
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  • Traduction :

    Les médecins ont cessé de croire que la dépression était due à un "déséquilibre chimique". Ils ne nous l'ont pas dit
    Sharon Kirkey -

    La psychiatrie sait depuis un certain temps que la "théorie de la sérotonine" de la dépression, la notion selon laquelle une quantité insuffisante de cette substance chimique du cerveau peut être une cause de dépression, une hypothèse vieille de plusieurs décennies et un préjugé profondément ancré dans la société qui a contribué à promouvoir une classe d'antidépresseurs pris par des millions de Canadiens, est erronée, affirme le Dr Joel Paris, psychiatre de Montréal.

    Le psychiatre montréalais Dr Joel Paris : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le milieu universitaire."
    Le Dr Joel Paris, psychiatre montréalais : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire."

    "Vous voulez savoir pourquoi il a fallu tant de temps pour que la vérité éclate", a écrit dans un courriel Joel Paris, professeur de psychiatrie à l'Université McGill. "Je crains que cela ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire". Les sociétés pharmaceutiques encouragent les médecins à prescrire souvent, et lourdement, dit-il, et ont "payé de nombreux psychiatres universitaires pour promouvoir leurs produits".

    Deux mois après qu'une importante revue n'ait trouvé aucun soutien à l'hypothèse selon laquelle la dépression est causée par une activité ou une concentration réduite de sérotonine, aucune preuve convaincante d'un "déséquilibre chimique", l'article suscite toujours la controverse. Ses auteurs disent avoir été ridiculisés, attaqués et accusés d'avoir sifflé les commentateurs d'extrême droite qui ont établi un lien sans fondement entre les antidépresseurs et les fusillades de masse. Les réponses des psychiatres ont été étrangement contradictoires, allant de "rien de nouveau ici, bien sûr nous savions que ce n'était pas la sérotonine, cela n'a jamais été aussi simple" à des critiques selon lesquelles il est prématuré de rejeter d'emblée la théorie de la sérotonine et que les auteurs ont manqué certaines études et en ont interprété d'autres de manière incorrecte.

    Texte original :

    Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us
    Sharon Kirkey -

    Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris.

    Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.”
    Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.”
    © Christinne Muschi for Postmedia/File
    “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of psychiatry at McGill University, wrote in an email. “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Drug companies encourage doctors to prescribe often, and heavily, he said, and have “paid many academic psychiatrists to promote their products.”

    Two months after a major review found no support for the hypothesis that depression is caused by lowered serotonin activity or concentrations, no convincing evidence of a “chemical imbalance,” the paper is still stirring controversy. Its authors say they have been ridiculed and attacked and accused of dog whistling to far-right commentators who have groundlessly linked antidepressants to mass shootings. Responses from psychiatrists have been oddly contradictory, ranging from “nothing new here, of course we knew it was never serotonin, it was never that simple” to criticisms that it’s premature to toss out the serotonin theory outright and that the authors missed some studies and interpreted others incorrectly.

    https://www.msn.com/en-ca/health/other/doctors-have-stopped-believing-that-chemical-imbalance-causes-depression-they-didn-t-tell-us/ar-AA11TMJp?ocid=winp0dash&pc=WSPWWU&cvid=58a186f9a2114dc1adfdbd7cef99be22
    Traduction : Les médecins ont cessé de croire que la dépression était due à un "déséquilibre chimique". Ils ne nous l'ont pas dit Sharon Kirkey - La psychiatrie sait depuis un certain temps que la "théorie de la sérotonine" de la dépression, la notion selon laquelle une quantité insuffisante de cette substance chimique du cerveau peut être une cause de dépression, une hypothèse vieille de plusieurs décennies et un préjugé profondément ancré dans la société qui a contribué à promouvoir une classe d'antidépresseurs pris par des millions de Canadiens, est erronée, affirme le Dr Joel Paris, psychiatre de Montréal. Le psychiatre montréalais Dr Joel Paris : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le milieu universitaire." Le Dr Joel Paris, psychiatre montréalais : "Je crains que cela n'ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire." "Vous voulez savoir pourquoi il a fallu tant de temps pour que la vérité éclate", a écrit dans un courriel Joel Paris, professeur de psychiatrie à l'Université McGill. "Je crains que cela ait quelque chose à voir avec la relation toxique entre l'industrie et le monde universitaire". Les sociétés pharmaceutiques encouragent les médecins à prescrire souvent, et lourdement, dit-il, et ont "payé de nombreux psychiatres universitaires pour promouvoir leurs produits". Deux mois après qu'une importante revue n'ait trouvé aucun soutien à l'hypothèse selon laquelle la dépression est causée par une activité ou une concentration réduite de sérotonine, aucune preuve convaincante d'un "déséquilibre chimique", l'article suscite toujours la controverse. Ses auteurs disent avoir été ridiculisés, attaqués et accusés d'avoir sifflé les commentateurs d'extrême droite qui ont établi un lien sans fondement entre les antidépresseurs et les fusillades de masse. Les réponses des psychiatres ont été étrangement contradictoires, allant de "rien de nouveau ici, bien sûr nous savions que ce n'était pas la sérotonine, cela n'a jamais été aussi simple" à des critiques selon lesquelles il est prématuré de rejeter d'emblée la théorie de la sérotonine et que les auteurs ont manqué certaines études et en ont interprété d'autres de manière incorrecte. Texte original : Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us Sharon Kirkey - Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris. Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris: “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” © Christinne Muschi for Postmedia/File “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of psychiatry at McGill University, wrote in an email. “I am afraid this has something to do with the toxic relationship between industry and academia.” Drug companies encourage doctors to prescribe often, and heavily, he said, and have “paid many academic psychiatrists to promote their products.” Two months after a major review found no support for the hypothesis that depression is caused by lowered serotonin activity or concentrations, no convincing evidence of a “chemical imbalance,” the paper is still stirring controversy. Its authors say they have been ridiculed and attacked and accused of dog whistling to far-right commentators who have groundlessly linked antidepressants to mass shootings. Responses from psychiatrists have been oddly contradictory, ranging from “nothing new here, of course we knew it was never serotonin, it was never that simple” to criticisms that it’s premature to toss out the serotonin theory outright and that the authors missed some studies and interpreted others incorrectly. https://www.msn.com/en-ca/health/other/doctors-have-stopped-believing-that-chemical-imbalance-causes-depression-they-didn-t-tell-us/ar-AA11TMJp?ocid=winp0dash&pc=WSPWWU&cvid=58a186f9a2114dc1adfdbd7cef99be22
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    Doctors have stopped believing that 'chemical imbalance' causes depression. They didn't tell us
    Psychiatry has known for some time that the “serotonin theory” of depression, the notion that too little of the brain chemical can be a cause of depression, a decades-old hypothesis and deeply entrenched trope in society that helped promote a class of antidepressants taken by millions of Canadians, is wrong, says Montreal psychiatrist Dr. Joel Paris. “You want to know why it took so long for the truth to come out,” Paris, a professor of...
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  • Top 15 des citations de Coluche
    1 Bien mal acquis ne profite qu'après.
    2 Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire.
    3 Dieu a dit : "je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, et les pauvres auront de l'appétit".
    4 J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !
    5 Y a des gens qui ont des enfants parce qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un chien.
    6 Mon père dit toujours : Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.
    7 Les pauvres sont indispensables. La preuve : les Américains en ont, c'est quand même pas par snobisme.
    8 Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c'est pire !
    9 Les psychiatres, c'est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j'avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j'en suis fier.
    10 On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
    11 J'aime bien manger épicé. Mais pas en même temps.
    12 Gagner ta vie ne vaut pas l'coup, attendu que tu l'as déjà.
    13 Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
    14 Il n'y a pas de femmes frigides. Il n'y a que de mauvaises langues
    15 Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
    Top 15 des citations de Coluche 1 Bien mal acquis ne profite qu'après. 2 Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire. 3 Dieu a dit : "je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, et les pauvres auront de l'appétit". 4 J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire ! 5 Y a des gens qui ont des enfants parce qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un chien. 6 Mon père dit toujours : Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même. 7 Les pauvres sont indispensables. La preuve : les Américains en ont, c'est quand même pas par snobisme. 8 Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c'est pire ! 9 Les psychiatres, c'est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j'avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j'en suis fier. 10 On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher. 11 J'aime bien manger épicé. Mais pas en même temps. 12 Gagner ta vie ne vaut pas l'coup, attendu que tu l'as déjà. 13 Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger. 14 Il n'y a pas de femmes frigides. Il n'y a que de mauvaises langues 15 Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
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