• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • Les #agriculteurs en #colère !
    Évidemment, le Figaro n’a pas parlé des slogans sur le #Frexit exigé par les agriculteurs !
    Les #agriculteurs en #colère ! Évidemment, le Figaro n’a pas parlé des slogans sur le #Frexit exigé par les agriculteurs !
    J'adore
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  • George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée :
    « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. »
    Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs.
    Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser.
    « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. »
    Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante.
    Il voyait trois dangers de façon claire :
    Apprendre aux enfants à craindre les erreurs.
    Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi.
    Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions.
    Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre.
    Remplacer la compréhension par des slogans.
    Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. »
    Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire.
    Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui :
    Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains.
    « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. »
    Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait :
    Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes.
    Orwell ne critiquait pas les étudiants.
    Il mettait en garde le reste d’entre nous.
    « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. »
    En fin de compte, son message est douloureusement simple :
    Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée.
    Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas.
    Sources :
    The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education")
    1984 de George Orwell

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
    George Orwell n’écrivait pas des avertissements, il lançait des signaux lumineux vers l’avenir. Et en 1945, juste quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a écrit quelque chose qui résonne encore plus fort que toute fiction dystopique qu’il ait créée : « Nous créons une génération qui ne sait pas apprendre. » Pour Orwell, ce n’était pas une insulte. C’était un diagnostic. Une prédiction glaçante. Et comme tout ce qu’il écrivait, cela venait de l’observation d’un monde qui se reconstruisait tout en répétant silencieusement les mêmes erreurs. Il venait de vivre une guerre alimentée par la propagande, l’obéissance aveugle et la manipulation de populations entières. Ce qui le terrifiait, ce n’était pas seulement les bombes ou les dictateurs. C’était la prise de conscience que des millions de personnes pouvaient être enseignées sur quoi penser, mais jamais sur comment penser. « Les gens qui ont été formés à obéir uniquement », écrivait-il, « ne peuvent rien apprendre de véritablement nouveau. » Orwell croyait que l’éducation devenait mécanique—des faits mémorisés sans signification, des idées acceptées sans questionnement, et des jeunes esprits façonnés pour s’adapter aux systèmes au lieu de les remettre en question. Pour lui, "unteachable" ne signifiait pas stupide, mais incapable de pensée indépendante. Il voyait trois dangers de façon claire : Apprendre aux enfants à craindre les erreurs. Orwell affirmait que cela tuait la curiosité. « Les erreurs », disait-il, « sont les portes de la découverte. » Mais une société obsédée par la punition produit des adultes trop effrayés pour se demander pourquoi. Nourrir les élèves de réponses plutôt que de questions. Il croyait que si les étudiants n’apprennent jamais à douter, à analyser ou à débattre, ils deviennent—sans le savoir—des citoyens obéissants dans l’histoire de quelqu’un d’autre. Remplacer la compréhension par des slogans. Orwell observait l’ascension des régimes par des phrases accrocheuses et des déclencheurs émotionnels. « Une fois que vous ne pouvez parler qu’en phrases toutes faites », avertissait-il, « votre capacité à penser réellement s’effondre. » Lorsqu’il écrivait « une génération qui ne sait pas apprendre », il craignait une génération incapable de distinguer la vérité du bruit, les faits de la propagande, ou l’éducation de l’endoctrinement. Une génération incapable de remettre en question l’autorité parce que personne ne lui avait jamais appris comment faire. Et voici la partie qui frappe le plus aujourd’hui : Orwell prédisait que la véritable bataille de l’avenir ne serait pas livrée avec des armes—elle se jouerait dans les salles de classe, les journaux, les écrans et, finalement, dans les appareils lumineux dans nos mains. « Contrôlez l’esprit », écrivait-il, « et vous n’avez pas besoin de contrôler le corps. » Huit décennies plus tard, avec une information infinie à portée de main, l’avertissement d’Orwell est encore plus inquiétant. Nous sommes entourés de titres, d’algorithmes et de voix qui cherchent à façonner nos pensées. Et à chaque défilement, chaque glissement, chaque croyance non examinée, nous nous rapprochons de ce qu’il redoutait : Un monde plein de gens instruits, mais qui ne peuvent plus penser par eux-mêmes. Orwell ne critiquait pas les étudiants. Il mettait en garde le reste d’entre nous. « Nous devons enseigner aux jeunes », écrivait-il, « à détecter le non-sens… même quand il vient de l’autorité. » En fin de compte, son message est douloureusement simple : Une société qui oublie comment penser devient une société qui peut être contrôlée. Et Orwell avait déjà rencontré cet avenir—il espérait juste que nous ne le ferions pas. Sources : The Guardian ("George Orwell’s prescient warning about the future of education") 1984 de George Orwell https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02uXfBTPCmDKTd4DtSMHyfNsQgSCNLnnbdGt5NRJmf3cMdVZMAMuQQs4hfbZQbXQxSl&id=100081214345564
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  • Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention :

    "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?"
    Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle.
    Une question simple, alors :
    - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ?
    - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français?
    - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ?
    - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ?
    Un coupable et un seul : c'est l'idéologie.

    L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon.
    L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis.
    L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes.
    L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement.
    C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français.

    Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷.
    C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle.

    Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage.
    Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire.

    Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible.
    L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone.
    L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter.
    L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit.
    Quand arrêterez vous d'être des idéologues?"

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1988733670522528206
    Quand Sarah Knafo atomise l'idéologie verte ça donne cela, 2 min 30 de bon sens, fabuleuse intervention : "Je viens d'entendre la représentante de la commission nous dire, "nous nous demandons comment nous allons passer l'hiver ?" Voilà où nous en sommes aujourd'hui en Europe 🇪🇺, le continent de la science et de la Révolution Industrielle. Une question simple, alors : - qui a privé notre continent d'une énergie abondante, peu chère, décarbonée, souveraine qui se nomme le nucléaire ? - qui a fait monter le prix de l'électricité pour les Européens et en particulier pour les Français? - qui nous rend aujourd'hui, dépendant des Russes pour le gaz, des pétromonarchies, des Américains pour les hydrocarbures ? - qui, enfin est en train de tuer l'industrie allemande après avoir détruit l'industrie française ? Un coupable et un seul : c'est l'idéologie. L'idéologie verte qui a condamné le nucléaire pour mieux rouvrir des centrales à charbon. L'idéologie verte qui nous interdit d'exploiter notre gaz de schiste pour mieux l'importer des Etats-Unis. L'idéologie verte qui a conduit François Hollande et Angela Merkel à brader nos parcs nucléaires pour de pauvres accords politiques avec les écologistes. L'idéologie qui préfère comme chaque fois dans l'histoire, le dogme à la science, les slogans au raisonnement. C'est aussi l'idéologie de la concurrence au nom de laquelle, vous la Commission Européenne 🇪🇺 avait voulu imposer à la France 🇫🇷 d'augmenter les prix de l'électricité pour les Français. Nous avions appris dans nos cours d'économie que la concurrence était utile car elle faisait baisser les prix, à la Commission Européenne 🇪🇺 vous avez inventé la concurrence qui fait monter les prix car vous avez estimé que l'énergie n'était pas assez chère en France 🇫🇷. C'est logique, votre idéologie ne supporte pas que les Français aient le moindre avantage, pour lequel ils ont pourtant travaillé d'arrache pied depuis le Général de Gaulle. Votre idéologie a donc forcé la France 🇫🇷 à vendre son électricité à bas prix à ses propres concurrents sous prétexte que nos concurrents n'arrivaient pas assez à nous concurrencer, cette idéologie revient en réalité aux Allemands à baisser le niveau des écoles d'ingénieurs parce que leur excellence les avantage, à dire aux Espagnols de mettre des parasols sur leurs tomates car le soleil les avantage. Bref, à empêcher chaque nation d'exceller, de profiter du fruit de son travail, d'engranger les bénéfices de son histoire. Cette idéologie, la commission Européenne 🇪🇺 nous l'a imposée contre nos intérêts et pire contre toute rationalité, elle n'est pas seulement inutile, elle est nuisible. L'idéologie verte est censée décarboner l'énergie et elle la carbone. L'idéologie de la concurrence est censée faire baisser les prix et elle les fait monter. L'idéologie Européenne 🇪🇺 est censée renforcer nos nations et elle les affaiblit. Quand arrêterez vous d'être des idéologues?" Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1988733670522528206
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ».
    Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir."

    Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid

    14 oct. 2025


    https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Si la période Covid a été une suite de mesures insensées, voire tragiques, elle n’a hélas pas été que cela. Elle a aussi été le triomphe d’un gouvernement omnipotent, d’une opposition inexistante, de restrictions et contraintes, d’un appareil policier abusif n’hésitant pas à réprimer toute ébauche de contestation, même pacifique, de mesures autoritaires et liberticides, du retrait des droits fondamentaux pour ceux qui s’opposaient à ces mesures, de l’interdiction absolue de les remettre en question et du lynchage médiatique de ceux qui osaient le faire, c’est-à-dire de ceux qui osaient marcher à contre-courant de la doxa : l’idéologie dominante. Laquelle idéologie était simple et se résumait à un slogan : « Tous vaccinés, tous protégés ». Toutes les caractéristiques citées plus haut : état omnipotent, idéologie unique, absence totale de contre-pouvoirs, etc., sont les éléments caractérisant un régime totalitaire. Suis-je en train d’insinuer que nous avons subi un tel régime ? Non, je n’insinue rien, je rappelle seulement ce qu’est le totalitarisme, à toi d’en tirer tes conclusions. Je ne suis pas professeur, tu n’es pas mon élève, loin de moi l’idée de te faire la leçon. Je suis un simple philosophe dont les pensées te donnent, je l’espère, à réfléchir." Avez-vous accepté le vaccin par conviction ou par contrainte ?: Recueil de témoignages sur le consentement au sujet du vaccin-covid 14 oct. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1978133413463802037
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  • Lien du tweet et de l'extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/1976600830255022181

    ⚖️🇫🇷 "Il est important que les humains apprennent à leurs enfants, à eux-mêmes, une grande vigilance par rapport au pouvoir qui a existé dans toute l'histoire de l'humanité et qui a complètement disparu avec l'école républicaine. Avec l'école républicaine, on nous a appris la soumission, le respect de l'ordre social, le respect de l'autorité, la détestation ou le mépris de la subversion, de la révolte. On nous a appris à élire, c'est-à-dire à abandonner notre souveraineté et à accepter de ne rien décider."

    Étienne Chouard envoie un message concernant l'importance de retrouver une certaine souveraineté du peuple.

    Etienne Chouard en direct pour le RIC & l'Atelier Constituant #3 :
    https://youtube.com/live/DL4aEjBABdU


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    Lien du tweet et de l'extrait vidéo : https://x.com/i/status/1976600830255022181 ⚖️🇫🇷 "Il est important que les humains apprennent à leurs enfants, à eux-mêmes, une grande vigilance par rapport au pouvoir qui a existé dans toute l'histoire de l'humanité et qui a complètement disparu avec l'école républicaine. Avec l'école républicaine, on nous a appris la soumission, le respect de l'ordre social, le respect de l'autorité, la détestation ou le mépris de la subversion, de la révolte. On nous a appris à élire, c'est-à-dire à abandonner notre souveraineté et à accepter de ne rien décider." Étienne Chouard envoie un message concernant l'importance de retrouver une certaine souveraineté du peuple. Etienne Chouard en direct pour le RIC & l'Atelier Constituant #3 : https://youtube.com/live/DL4aEjBABdU Magazine Nexus @MagazineNexus 🗞️Lisez autrement. → Le dernier magazine Nexus est disponible ici : https://magazine.nexus.fr/je-decouvre/ ❤️ 0 PUB. 0 sponsor. 100 % LIBRE. → Sans vous, l’indépendance reste un slogan : https://magazine.nexus.fr/soutenir/ 🎧 Pas le temps de lire ? Écoutez Nexus. → Nos contenus sont aussi sur Spotify : https://open.spotify.com/show/5ORFGbs1DUTgD6yHMckJIU Un média seul s’éteint. Une communauté résiste. Rejoignez-nous : → Discord : https://discord.com/invite/rvhjR88gQG → Newsletter : https://magazine.nexus.fr/inscription-newsletter/
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  • Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique
    L’Arme Invisible à la Portée de Tous

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795

    Qu’est-ce qu’un égrégore ?

    Un égrégore, c’est une entité psychique collective.
    Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini.

    Ce n’est pas de la fiction :
    Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement.

    Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance.

    Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image.

    Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel.

    Pourquoi c’est une arme révolutionnaire
    Le système actuel nous divise pour une raison simple :
    un peuple aligné mentalement est ingouvernable.

    Les égrégores puissants sont capables de :
    Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique").
    Inspirer des actions coordonnées sans chef unique
    Provoquer des synchronicités et événements inattendus.
    Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place.

    Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores :
    La peur (médias anxiogènes)
    La consommation (publicité et désir artificiel)
    La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses)

    La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler.

    La Démarche
    L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner.
    Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle.
    L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester.

    La clé : synchroniser nos pensées.
    Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir.

    Des exemples concrets

    Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée.

    Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable.

    Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier.

    Le Protocole Égrégorique

    Heure :
    21h21 (heure locale partout dans le monde)

    Durée :
    3 minutes précises

    Phrase-clé :
    Répéter mentalement ou à voix basse :
    "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant."

    Visualisation :
    Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel.

    Imagine les systèmes corrompus se désagréger.
    Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente.

    Fréquence :
    Tous les soirs à 21h21.

    Pendant combien de temps ?

    Cycle initial : 21 jours
    C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même.

    Cycle d’ancrage : 3 mois
    Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable.

    Quand voit-on les effets ?

    Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues).

    Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent.

    Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux.

    Exemple concret

    En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com

    Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite.

    Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique.

    Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires.

    Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés.
    Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi.

    Pourquoi ça peut marcher

    Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives.
    Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité.

    L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent.

    Ils ont les armes. Nous avons l’esprit.
    Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21.

    [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal.
    Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée.
    Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler.

    C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre.

    Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé.

    Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.]

    Laura Py
    @LOR4_14

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
    Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique L’Arme Invisible à la Portée de Tous https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795 Qu’est-ce qu’un égrégore ? Un égrégore, c’est une entité psychique collective. Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini. Ce n’est pas de la fiction : Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement. Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance. Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image. Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel. Pourquoi c’est une arme révolutionnaire Le système actuel nous divise pour une raison simple : un peuple aligné mentalement est ingouvernable. Les égrégores puissants sont capables de : Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique"). Inspirer des actions coordonnées sans chef unique Provoquer des synchronicités et événements inattendus. Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place. Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores : La peur (médias anxiogènes) La consommation (publicité et désir artificiel) La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses) La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler. La Démarche L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner. Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle. L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester. La clé : synchroniser nos pensées. Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir. Des exemples concrets Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée. Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable. Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier. Le Protocole Égrégorique Heure : 21h21 (heure locale partout dans le monde) Durée : 3 minutes précises Phrase-clé : Répéter mentalement ou à voix basse : "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant." Visualisation : Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel. Imagine les systèmes corrompus se désagréger. Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente. Fréquence : Tous les soirs à 21h21. Pendant combien de temps ? Cycle initial : 21 jours C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même. Cycle d’ancrage : 3 mois Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable. Quand voit-on les effets ? Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues). Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent. Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux. Exemple concret En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite. Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique. Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires. Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés. Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi. Pourquoi ça peut marcher Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives. Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité. L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent. Ils ont les armes. Nous avons l’esprit. Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21. [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal. Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée. Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler. C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre. Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé. Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.] Laura Py @LOR4_14 https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
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  • [DEBUNK POST] - Pourquoi Obéissons-nous à Ceux Qui Empoisonnent Nos Enfants ?🤨

    Pendant qu'on endort les consciences sous des slogans publicitaires comme "la vaccination sauve des vies", on injecte dans le corps de nos enfants des cocktails chimiques auxquels aucun adulte n'oserait volontairement s’exposer.

    Quand un système médical impose, par la pression sociale ou la contrainte étatique, 72 doses de produits hautement controversés, riches en métaux lourds, adjuvants neurotoxiques, excipients cancérigènes, tissus humains avortés et organes animaux... ce n’est plus de la prévention.

    C’est un sacrifice.

    Et quand aucun décideur ne répond de ces injections, alors la question se pose : à qui revient la responsabilité de les inquiéter ?

    Pendant que la majorité continue de croire, de faire confiance, ou pire… d’obéir sans réfléchir, des millions d’enfants sont injectés dès le berceau, selon un calendrier dicté non pas par la science, mais par l’industrie pharmaceutique.

    Les chiffres ne sont pas exagérés. Ils sont documentés.
    Les produits injectés ne sont pas anecdotiques.
    Ils sont toxiques.
    Et le consentement n’est plus éclairé : il est extorqué.

    Des fœtus volontairement avortés pour prélever des organes.
    Des cellules humaines et animales cultivées dans des laboratoires industriels.
    Des enfants traités comme des cobayes dès leur sortie du ventre de leur mère.

    C'est ça la médecine moderne ?🤨

    🧬 Vacciner à tout prix, même au prix de la vie

    En 1986, aux États-Unis, le National Childhood Vaccine Injury Act a exempté les fabricants de vaccins de toute responsabilité légale.
    Depuis, aucun laboratoire ne peut être poursuivi pour les effets secondaires de ses produits.
    La population assume les risques. Les fabricants encaissent les bénéfices.

    Dans ce système :

    La douleur des familles est ignorée.

    Les enfants blessés ou décédés sont effacés des statistiques.

    Et toute critique, toute question, est censurée ou moquée.

    🚨 Un mot pour les parents : ce n’est pas votre faute, jusqu’à maintenant

    Vous avez fait confiance.
    Aux médecins. Aux écoles. Aux autorités.
    On vous a promis protection.
    Mais ce qu’on vous a livré, c’est un protocole de soumission chimique.

    Maintenant que vous savez, vous ne pouvez plus fermer les yeux.

    Ce que vous injectez à vos enfants contient :

    🧪 de l’aluminium neurotoxique
    🧪 du mercure
    🧪 des solvants chimiques
    🧪 des produits issus de cadavres humains et animaux
    …le tout directement dans leurs tissus immatures.

    Assez. Il est temps de dire NON.😠

    Chaque dose imposée est une violence.
    Chaque silence est une complicité.
    Chaque réveil est une chance.

    Ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes.
    Les autorités ne protégeront pas vos enfants.
    C’est à vous. À nous. De dire STOP.

    Et si ceux qui imposent ces injections ne sont pas inquiétés par leurs pairs, leurs collègues ou leurs institutions…
    alors c’est au peuple vivant, libre et conscient de les inquiéter.

    Par la vérité. Par la désobéissance.
    Par la réappropriation de la santé.

    Je vous laisse vous renseigner sur les codes des lignées cellulaires utilisées dans les vaccins :

    HEK-293Reins d’embryon humain, sexe féminin Ebola, Covid
    MRC-5Poumon, fœtus masculin de 14 semaines Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A, Zona
    WI-38Poumon, fœtus féminin de 12 semaines Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A, Zona
    RA 27/3Rein humain de 6 semaines Rubéole, ROR
    PER-C6Rétine humaine de 18 semaines Ebola, Covid
    IMR-90Poumon, fœtus de 16 semaines Remplacement de WI-38
    WALVAX-2Poumon, fœtus de 3 mois Remplacement de WI-38 et MRC-5

    Organes d’animaux également utilisés dans la fabrication des vaccins :

    MDCK : rein de chienne Cocker femelle

    VERO : rein de singe vert d’Afrique

    FRHL : poumon de fœtus de macaque rhésus

    CHO : ovaire de hamster chinois

    PK-15 : rein de porc

    RK-13 : rein de lapin

    SIRC : cornée de lapin

    Je pourrais continuer comme ça longtemps...

    Vitaholis

    Vidéo du Dr Sherri Tenpenny (sous-titrée en français)

    Lien de la vidéo :

    https://x.com/i/status/1935257107260969044

    Sources :
    https://oregon.gov/pharmacy/Documents/excipient-table-2.pdf

    https://issuesinlawandmedicine.com/wp-content/uploads/2023/10/Sander_Lee_35n1.pdf
    [DEBUNK POST] - Pourquoi Obéissons-nous à Ceux Qui Empoisonnent Nos Enfants ?🤨 Pendant qu'on endort les consciences sous des slogans publicitaires comme "la vaccination sauve des vies", on injecte dans le corps de nos enfants des cocktails chimiques auxquels aucun adulte n'oserait volontairement s’exposer. Quand un système médical impose, par la pression sociale ou la contrainte étatique, 72 doses de produits hautement controversés, riches en métaux lourds, adjuvants neurotoxiques, excipients cancérigènes, tissus humains avortés et organes animaux... ce n’est plus de la prévention. C’est un sacrifice. Et quand aucun décideur ne répond de ces injections, alors la question se pose : à qui revient la responsabilité de les inquiéter ? Pendant que la majorité continue de croire, de faire confiance, ou pire… d’obéir sans réfléchir, des millions d’enfants sont injectés dès le berceau, selon un calendrier dicté non pas par la science, mais par l’industrie pharmaceutique. Les chiffres ne sont pas exagérés. Ils sont documentés. Les produits injectés ne sont pas anecdotiques. Ils sont toxiques. Et le consentement n’est plus éclairé : il est extorqué. Des fœtus volontairement avortés pour prélever des organes. Des cellules humaines et animales cultivées dans des laboratoires industriels. Des enfants traités comme des cobayes dès leur sortie du ventre de leur mère. C'est ça la médecine moderne ?🤨 🧬 Vacciner à tout prix, même au prix de la vie En 1986, aux États-Unis, le National Childhood Vaccine Injury Act a exempté les fabricants de vaccins de toute responsabilité légale. Depuis, aucun laboratoire ne peut être poursuivi pour les effets secondaires de ses produits. La population assume les risques. Les fabricants encaissent les bénéfices. Dans ce système : La douleur des familles est ignorée. Les enfants blessés ou décédés sont effacés des statistiques. Et toute critique, toute question, est censurée ou moquée. 🚨 Un mot pour les parents : ce n’est pas votre faute, jusqu’à maintenant Vous avez fait confiance. Aux médecins. Aux écoles. Aux autorités. On vous a promis protection. Mais ce qu’on vous a livré, c’est un protocole de soumission chimique. Maintenant que vous savez, vous ne pouvez plus fermer les yeux. Ce que vous injectez à vos enfants contient : 🧪 de l’aluminium neurotoxique 🧪 du mercure 🧪 des solvants chimiques 🧪 des produits issus de cadavres humains et animaux …le tout directement dans leurs tissus immatures. Assez. Il est temps de dire NON.😠 Chaque dose imposée est une violence. Chaque silence est une complicité. Chaque réveil est une chance. Ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes. Les autorités ne protégeront pas vos enfants. C’est à vous. À nous. De dire STOP. Et si ceux qui imposent ces injections ne sont pas inquiétés par leurs pairs, leurs collègues ou leurs institutions… alors c’est au peuple vivant, libre et conscient de les inquiéter. Par la vérité. Par la désobéissance. Par la réappropriation de la santé. Je vous laisse vous renseigner sur les codes des lignées cellulaires utilisées dans les vaccins : HEK-293Reins d’embryon humain, sexe féminin Ebola, Covid MRC-5Poumon, fœtus masculin de 14 semaines Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A, Zona WI-38Poumon, fœtus féminin de 12 semaines Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A, Zona RA 27/3Rein humain de 6 semaines Rubéole, ROR PER-C6Rétine humaine de 18 semaines Ebola, Covid IMR-90Poumon, fœtus de 16 semaines Remplacement de WI-38 WALVAX-2Poumon, fœtus de 3 mois Remplacement de WI-38 et MRC-5 Organes d’animaux également utilisés dans la fabrication des vaccins : MDCK : rein de chienne Cocker femelle VERO : rein de singe vert d’Afrique FRHL : poumon de fœtus de macaque rhésus CHO : ovaire de hamster chinois PK-15 : rein de porc RK-13 : rein de lapin SIRC : cornée de lapin Je pourrais continuer comme ça longtemps... Vitaholis Vidéo du Dr Sherri Tenpenny (sous-titrée en français) Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1935257107260969044 Sources : https://oregon.gov/pharmacy/Documents/excipient-table-2.pdf https://issuesinlawandmedicine.com/wp-content/uploads/2023/10/Sander_Lee_35n1.pdf
    Beuark
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  • "La télévision est en réalité l’un des outils les plus puissants jamais utilisés pour formater la perception collective. Elle ne s’est pas contentée d’informer ou de divertir, elle a programmé.
    Ce n’est pas un simple écran, c’est une porte d’entrée directe dans l’esprit humain, un émetteur d’images, de sons, de récits, capables de sauter le filtre du discernement. Ce que l’on voit chaque jour, sans y penser, finit par être cru, et ce que l’on croit.., devient réalité intérieure.
    La télévision a diffusé des guerres, des peurs, des modèles de comportement, des archétypes émotionnels, des idées politiques, des codes sociaux. Le tout, en boucle, dans un flux constant, hypnotique, régulier comme un battement de cœur artificiel. Le téléspectateur ne regarde pas, il reçoit, il absorbe, il est façonné.
    Ce qui est montré devient normal, ce qui est tu devient inexistant. Ainsi, l’outil a permis la gestion millimétrée du narratif collectif, fabriquant des croyances communes, des réactions automatiques, des identités prêtes à l’emploi. L’humanité n’a pas été guidée par la vérité, mais par l’ingénierie émotionnelle.
    Derrière ce rideau de pixels, ce ne sont pas les faits qu’on diffuse. Ce sont des intentions camouflées, des injections de peur, de conformité, de distraction. La télévision ne montre pas le réel, elle le remplace.
    Et pendant que les yeux fixaient l’écran, les consciences s’endormaient. Les rêves profonds étaient remplacés par des feuilletons. Les intuitions, par des slogans. L’imaginaire sacré, par des publicités.
    Mais ce temps s’effrite, depuis 2020 et l’acharnement Covid, l’acharnement de la vaccination, le voile se déchire, beaucoup commencent à voir que cet outil a été utilisé non pour relier, mais pour orienter, non pour éclairer, mais pour occuper l’espace mental.
    L’enjeu aujourd’hui n’est pas de détruire ces dispositifs, mais de retrouver notre souveraineté intérieure, de cesser d’absorber passivement, pour choisir consciemment ce que nous laissons entrer."
    Philippe Martens

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0iw1sVFtFGWdFr7kYsFksZxjNpDaDDDwbr9hqSnVUQGZV6hWVNv4pGi3mfhQ2o1ypl&id=100044601631991
    "La télévision est en réalité l’un des outils les plus puissants jamais utilisés pour formater la perception collective. Elle ne s’est pas contentée d’informer ou de divertir, elle a programmé. Ce n’est pas un simple écran, c’est une porte d’entrée directe dans l’esprit humain, un émetteur d’images, de sons, de récits, capables de sauter le filtre du discernement. Ce que l’on voit chaque jour, sans y penser, finit par être cru, et ce que l’on croit.., devient réalité intérieure. La télévision a diffusé des guerres, des peurs, des modèles de comportement, des archétypes émotionnels, des idées politiques, des codes sociaux. Le tout, en boucle, dans un flux constant, hypnotique, régulier comme un battement de cœur artificiel. Le téléspectateur ne regarde pas, il reçoit, il absorbe, il est façonné. Ce qui est montré devient normal, ce qui est tu devient inexistant. Ainsi, l’outil a permis la gestion millimétrée du narratif collectif, fabriquant des croyances communes, des réactions automatiques, des identités prêtes à l’emploi. L’humanité n’a pas été guidée par la vérité, mais par l’ingénierie émotionnelle. Derrière ce rideau de pixels, ce ne sont pas les faits qu’on diffuse. Ce sont des intentions camouflées, des injections de peur, de conformité, de distraction. La télévision ne montre pas le réel, elle le remplace. Et pendant que les yeux fixaient l’écran, les consciences s’endormaient. Les rêves profonds étaient remplacés par des feuilletons. Les intuitions, par des slogans. L’imaginaire sacré, par des publicités. Mais ce temps s’effrite, depuis 2020 et l’acharnement Covid, l’acharnement de la vaccination, le voile se déchire, beaucoup commencent à voir que cet outil a été utilisé non pour relier, mais pour orienter, non pour éclairer, mais pour occuper l’espace mental. L’enjeu aujourd’hui n’est pas de détruire ces dispositifs, mais de retrouver notre souveraineté intérieure, de cesser d’absorber passivement, pour choisir consciemment ce que nous laissons entrer." Philippe Martens https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0iw1sVFtFGWdFr7kYsFksZxjNpDaDDDwbr9hqSnVUQGZV6hWVNv4pGi3mfhQ2o1ypl&id=100044601631991
    D'accord
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Ce qu’il s’est passé durant les années 2020/2022 est d’une extrême gravité. En effet, les personnes ayant refusé de se soumettre à l’idéologie de l’État et à son slogan « Tous vaccinés, tous protégés » n’ont pas seulement été censurées en étant qualifiées de complotistes. On en a fait de véritables boucs émissaires, des criminels en puissance. Des millions d’individus ont subi des discriminations de tous ordres, fait l’objet de harcèlements, voire de dénonciations. Ils ont subi ce que je nomme l’hygiénophobie, c’est-à-dire le rejet d’une personne parce qu’elle refuse un traitement médical, une ordonnance, un vaccin, etc. Mais ce n’est pas tout, des millions de gens ont été mis au ban de la société et transformés en citoyens de seconde zone ; pour eux qui ne pouvaient justifier d’un QR code, plus de transports en commun, plus de restaurants, plus de sport, plus de visites à des proches hospitalisés. Mais le plus terrible est que beaucoup d’entre eux ont dû quitter leurs fonctions ou arrêter une formation en cours, sans autre forme de procès ni possibilité d’obtenir un chômage. En d’autres termes, des gens ont souffert une réelle répression politique. Une répression qui s’est appuyée sur la censure complosophiste dont la vocation est hélas de devenir toujours plus liberticide.

    En effet, de même que « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser », à « aller jusqu’à ce qu’il trouve des limites », comme nous le faisait remarquer Montesquieu, de même, toute forme de censure ira jusqu’à ses propres limites. Ainsi, quand il y a de cela des années je décidai de nommer ce procédé sophistique consistant à abuser de l’étiquette « complotiste » pour faire taire son interlocuteur sans avoir à débattre de ses arguments, il ne s’agissait alors que d’une censure et d’une méthode de manipulation de masse. Durant la « crise du Covid », cette censure a muté en véritable répression. Les soi-disant complotistes, en d’autres termes les opposants aux mesures sanitaires, ont été ni plus ni moins exclus de la société. Nous sommes ici en train de parler de faits très graves, lesquels n’ont rien à envier aux régimes totalitaires francs."

    Médiavers, médiathéisme et complosophisme

    2:46 PM · 19 avr. 2025 · 2 875 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1913574924242890916
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Ce qu’il s’est passé durant les années 2020/2022 est d’une extrême gravité. En effet, les personnes ayant refusé de se soumettre à l’idéologie de l’État et à son slogan « Tous vaccinés, tous protégés » n’ont pas seulement été censurées en étant qualifiées de complotistes. On en a fait de véritables boucs émissaires, des criminels en puissance. Des millions d’individus ont subi des discriminations de tous ordres, fait l’objet de harcèlements, voire de dénonciations. Ils ont subi ce que je nomme l’hygiénophobie, c’est-à-dire le rejet d’une personne parce qu’elle refuse un traitement médical, une ordonnance, un vaccin, etc. Mais ce n’est pas tout, des millions de gens ont été mis au ban de la société et transformés en citoyens de seconde zone ; pour eux qui ne pouvaient justifier d’un QR code, plus de transports en commun, plus de restaurants, plus de sport, plus de visites à des proches hospitalisés. Mais le plus terrible est que beaucoup d’entre eux ont dû quitter leurs fonctions ou arrêter une formation en cours, sans autre forme de procès ni possibilité d’obtenir un chômage. En d’autres termes, des gens ont souffert une réelle répression politique. Une répression qui s’est appuyée sur la censure complosophiste dont la vocation est hélas de devenir toujours plus liberticide. En effet, de même que « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser », à « aller jusqu’à ce qu’il trouve des limites », comme nous le faisait remarquer Montesquieu, de même, toute forme de censure ira jusqu’à ses propres limites. Ainsi, quand il y a de cela des années je décidai de nommer ce procédé sophistique consistant à abuser de l’étiquette « complotiste » pour faire taire son interlocuteur sans avoir à débattre de ses arguments, il ne s’agissait alors que d’une censure et d’une méthode de manipulation de masse. Durant la « crise du Covid », cette censure a muté en véritable répression. Les soi-disant complotistes, en d’autres termes les opposants aux mesures sanitaires, ont été ni plus ni moins exclus de la société. Nous sommes ici en train de parler de faits très graves, lesquels n’ont rien à envier aux régimes totalitaires francs." Médiavers, médiathéisme et complosophisme 2:46 PM · 19 avr. 2025 · 2 875 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1913574924242890916
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  • Cinq ans après le #Covid, la dérive totalitaire s'aggrave.
    Par Ivan Rioufol

    "Le Covid a durablement infecté la démocratie. Il y a cinq ans, Emmanuel Macron dramatisait l’épidémie en répétant six fois : « Nous sommes en guerre ! ». 500.000 morts étaient annoncés en France. Le 17 mars 2020, à midi, il mettait fin à la liberté de circuler en imposant, « quoi qu’il en coûte », un #confinement sanitaire approuvé par l’opinion tétanisée. Depuis, la dérive totalitaire du pouvoir n’a cessé de s’aggraver, dans l’hébétude du monde intellectuel et médiatique. Exploitant la crainte du virus, le chef de l’Etat allait imposer, le 12 juillet 2021, un passe sanitaire interdisant les cafés, restaurants, cinémas, etc. aux non-vaccinés. Aujourd’hui, l’inefficacité de ces mesures étatiques commence à être timidement admise. Leurs effets sur la santé mentale des jeunes également. Pourtant, face à l’hystérisation hygiéniste et à ses ségrégations de sous-citoyens, rares furent ceux qui alarmèrent sur les procédés mensongers employés ; à commencer par le slogan officiel, authentique fake-news : « Tous vaccinés, tous protégés ». Ayant eu à subir les accusations en « complotisme » et « antivax » des fanatiques de l’Ordre sanitaire, j’ai pu observer de près l’efficacité d’une propagande anxiogène sur les comportements. Dans leur majorité, les Français apeurés ont accepté leur servitude, jusqu’à l’absurde. Ils ont dû remplir leurs auto-attestations pour sortir. J’ai gardé de cette époque, devenue si vite irrationnelle, l’avis de contravention (135 euros, réglés) reçu par mon épouse qui, le 24 février 2021 à 18h50 avait été verbalisée par la gendarmerie pour « circulation à une heure interdite » alors qu’elle se promenait à la pointe désertique d’une île atlantique balayée par le vent. Peu auparavant, le premier ministre #JeanCastex avait également prévenu : « Papy et mamie doivent éviter d’aller chercher les enfants à l’école ».

    Cette infantilisation des citoyens, sommés d’obéir à l’Etat-mamma et à ses délires, caractérise la macronie. Comme tout pouvoir faible, celui-ci est tenté par les fausses guerres qui rassemblent autour du président. Le modèle chinois du contrôle social et de la dénonciation a été aussi l’inspirateur du gouvernement, soumis à la vision mondialiste de l’OMS (organisation mondiale de la santé). Les responsables de ce fiasco, à commencer par le chef de l’Etat, n’ont jusqu’à ce jour jamais reconnu avoir surestimé l’épidémie. Aucun bilan n’a été tiré des ruineux et inutiles confinements et couvre-feux, ni des vaccins expérimentaux aux effets secondaires importants. Stalinienne a été la diabolisation, par la presse mimétique, de ceux qui réclamaient une distance face aux firmes pharmaceutiques et la vigilance dans le recours liberticide au #QRCode, inventé en 1994 pour identifier les pièces détachées chez Toyota. Simon Leys (dans « La forêt en feu ») a décrit cette oppression : « Dans un système totalitaire, chaque fois que le bon sens entre en conflit avec le dogme, c’est toujours le bon sens qui perd ». La France reste à la merci d’une rechute de sa démocratie, si mal défendue par ses prétendus soutiens. Ceux-là n’avaient rien compris non plus de la révolte des #GiletsJaunes. Après la peur du Covid, voici réactivée celle de « l’extrême droite », où sont parqués tous ceux qui osent penser par eux-mêmes. Des chaînes de télévision (C8, NRJ12) ont été chassées par le pouvoir. Des portraits d’indésirables (dont #CyrilHanouna sous les traits du Juif vu par les nazis) sont diffusés par LFI. La justice pourrait interdire à #MarinLePen de se présenter en 2027. Tant que les Français laisseront faire, l’étau totalitaire se refermera."

    https://blogrioufol.com/cinq-ans-apres-le-covid-la-derive-totalitaire-saggrave/


    9:21 AM · 17 mars 2025 · 59 k vues

    https://x.com/ivanrioufol/status/1901549418635051456
    Cinq ans après le #Covid, la dérive totalitaire s'aggrave. Par Ivan Rioufol "Le Covid a durablement infecté la démocratie. Il y a cinq ans, Emmanuel Macron dramatisait l’épidémie en répétant six fois : « Nous sommes en guerre ! ». 500.000 morts étaient annoncés en France. Le 17 mars 2020, à midi, il mettait fin à la liberté de circuler en imposant, « quoi qu’il en coûte », un #confinement sanitaire approuvé par l’opinion tétanisée. Depuis, la dérive totalitaire du pouvoir n’a cessé de s’aggraver, dans l’hébétude du monde intellectuel et médiatique. Exploitant la crainte du virus, le chef de l’Etat allait imposer, le 12 juillet 2021, un passe sanitaire interdisant les cafés, restaurants, cinémas, etc. aux non-vaccinés. Aujourd’hui, l’inefficacité de ces mesures étatiques commence à être timidement admise. Leurs effets sur la santé mentale des jeunes également. Pourtant, face à l’hystérisation hygiéniste et à ses ségrégations de sous-citoyens, rares furent ceux qui alarmèrent sur les procédés mensongers employés ; à commencer par le slogan officiel, authentique fake-news : « Tous vaccinés, tous protégés ». Ayant eu à subir les accusations en « complotisme » et « antivax » des fanatiques de l’Ordre sanitaire, j’ai pu observer de près l’efficacité d’une propagande anxiogène sur les comportements. Dans leur majorité, les Français apeurés ont accepté leur servitude, jusqu’à l’absurde. Ils ont dû remplir leurs auto-attestations pour sortir. J’ai gardé de cette époque, devenue si vite irrationnelle, l’avis de contravention (135 euros, réglés) reçu par mon épouse qui, le 24 février 2021 à 18h50 avait été verbalisée par la gendarmerie pour « circulation à une heure interdite » alors qu’elle se promenait à la pointe désertique d’une île atlantique balayée par le vent. Peu auparavant, le premier ministre #JeanCastex avait également prévenu : « Papy et mamie doivent éviter d’aller chercher les enfants à l’école ». Cette infantilisation des citoyens, sommés d’obéir à l’Etat-mamma et à ses délires, caractérise la macronie. Comme tout pouvoir faible, celui-ci est tenté par les fausses guerres qui rassemblent autour du président. Le modèle chinois du contrôle social et de la dénonciation a été aussi l’inspirateur du gouvernement, soumis à la vision mondialiste de l’OMS (organisation mondiale de la santé). Les responsables de ce fiasco, à commencer par le chef de l’Etat, n’ont jusqu’à ce jour jamais reconnu avoir surestimé l’épidémie. Aucun bilan n’a été tiré des ruineux et inutiles confinements et couvre-feux, ni des vaccins expérimentaux aux effets secondaires importants. Stalinienne a été la diabolisation, par la presse mimétique, de ceux qui réclamaient une distance face aux firmes pharmaceutiques et la vigilance dans le recours liberticide au #QRCode, inventé en 1994 pour identifier les pièces détachées chez Toyota. Simon Leys (dans « La forêt en feu ») a décrit cette oppression : « Dans un système totalitaire, chaque fois que le bon sens entre en conflit avec le dogme, c’est toujours le bon sens qui perd ». La France reste à la merci d’une rechute de sa démocratie, si mal défendue par ses prétendus soutiens. Ceux-là n’avaient rien compris non plus de la révolte des #GiletsJaunes. Après la peur du Covid, voici réactivée celle de « l’extrême droite », où sont parqués tous ceux qui osent penser par eux-mêmes. Des chaînes de télévision (C8, NRJ12) ont été chassées par le pouvoir. Des portraits d’indésirables (dont #CyrilHanouna sous les traits du Juif vu par les nazis) sont diffusés par LFI. La justice pourrait interdire à #MarinLePen de se présenter en 2027. Tant que les Français laisseront faire, l’étau totalitaire se refermera." https://blogrioufol.com/cinq-ans-apres-le-covid-la-derive-totalitaire-saggrave/ 9:21 AM · 17 mars 2025 · 59 k vues https://x.com/ivanrioufol/status/1901549418635051456
    D'accord
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  • 🔴 Le bateau des fous sorosistes

    📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !"

    Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin.

    N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ?

    Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir.

    Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système.

    Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques.

    Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public.

    Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître.

    Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ?

    Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre.

    Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question.

    Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion.

    Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness.

    Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste.

    De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles.

    Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays.

    Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ?

    par Lucian Ciuchiță

    📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395

    Via Péonia

    https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    🔴 Le bateau des fous sorosistes 📍Les eaux des réseaux sociaux s'agitent, et de leur écume surgissent des listes de la honte, comme des papiers dégoulinant de vérités embarrassantes. Dans le tumulte numérique, on entend des jappements hystériques, un chœur de ceux qui, bien qu'ayant profité pendant des décennies de privilèges, bondissent maintenant comme des brûlés lorsqu'ils sont inscrits sur ces listes. Ils exigent des preuves, se défendent avec acharnement, se tordent les mains et cherchent à clamer leur innocence. Mais le peuple connaît un vieux dicton : "Pas de fumée sans feu." Tout comme Shakespeare, par la voix de Marcellus, prononçait la sentence des temps corrompus : "Quelque chose est pourri dans le royaume du Danemark !" Et pourtant, que nous disent ceux qui se démènent pour nier l'évidence ? Ils nous disent, en d'autres termes, que la vérité doit être étouffée sous un flot de justifications, que nous devons croire davantage à l'excuse du coupable qu'à l'œil clair du témoin. Mais qui s'excuse s'accuse. Et la nef des fous sorosistes ne dérive plus seulement, elle coule lentement, sans échappatoire. Les rats, ceux qui ont rongé en silence les ponts pourris du navire, cherchent maintenant désespérément une bouée de sauvetage. Mais la mer est profonde, et le rivage est loin. N'avons-nous pas vu comment, pendant des décennies, ces individus ont été sous les projecteurs, sans mérite, recevant des sinécures, parés de titres et de fonctions, mais imprégnés de médiocrité ? N'avons-nous pas remarqué comment, au moindre signe du maître, ils ont tous sauté pour nous convaincre des "bienfaits" d'un vaccin précipité, pour nous faire prier devant le drapeau d'une Ukraine élevée au rang d'icône, pour défendre Cărtărescu - une sort de Einthoven roumain - contre toute critique, comme s'il était un prophète intouchable ? Quelles preuves voulez-vous encore, quand tout esprit lucide voit comment vous aboyez sur commande, comment vous vous jetez à la gorge de la vérité et comment, sans vergogne, vous manipulez tout un pays ? Il n'est pas besoin de documents signés et tamponnés quand l'évidence est si criante. Votre bateau coule. Et, malheureusement pour vous, cette fois, vous n'avez nulle part où fuir. Des noms retentissants, des personnages soigneusement sélectionnés parmi les trompettes du système globaliste, sont alignés sur cet inventaire public comme sur un tableau d'infamie. La rumeur s'est rapidement répandue, provoquant des réactions virulentes et des crises d'image parmi les personnes visées. Poussés en avant comme des "modèles culturels" ou des "voix indépendantes", ils sont devenus les idoles auxquelles de nombreux Roumains se sont prosternés et qu'ils ont adorées sans savoir qu'ils écoutaient les trompettes du système. Certains de ces "grands défenseurs de la démocratie" sont rapidement montés au créneau, vociférant avec indignation et étalant des justifications transparentes : tantôt que les financements reçus de l'USAID sont parfaitement légitimes, tantôt qu'ils sont des "vierges immaculées de la presse", dévouées exclusivement à la protection des valeurs démocratiques. Ce sont eux qui qualifient les critiques de souverainistes dangereux, d'extrémistes et de fascistes qui veulent ramener le pays dans les années 50, l'époque des dénonciations et des exécutions publiques. Ce que ces prétendus défenseurs de la liberté omettent de mentionner, c'est leur propre métamorphose : de gardiens de la vérité en simples exécutants des ordres du système. Ils se sont transformés en crieurs obéissants, se nourrissant des miettes du pouvoir et diffusant des histoires fabriquées selon les manuels de la propagande. Et maintenant, quand le masque glisse de leur visage, ils deviennent furieux et cherchent leur défense dans le marécage de la solidarité toxique : "les requins ne se mangent pas entre eux, et les corbeaux ne se crèvent pas les yeux", nous le savons bien. D'un autre côté, les gens de bonne foi commencent à voir la vérité au-delà du rideau de fumée : ces "innocents" n'ont pas seulement été les bénéficiaires d'un système corrompu, mais aussi les artisans de la manipulation du public. Mais n'oublions pas une autre leçon ancienne et impitoyable de l'histoire : le système n'offre pas de loyauté éternelle. Le loup moralisateur avec une peau de mouton a toujours un plan de secours. Quand l'une de ses trompettes devient inutile ou compromise, elle est abandonnée sans remords, comme une pièce d'échec sacrifiée. C'est en fait la grande peur qui les hante maintenant — non pas les critiques venues de l'extérieur, mais la perspective d'être jetés par-dessus bord par leur propre maître. Face à ces révélations, leurs arguments deviennent ridicules et enfantins. Ils se plaignent que les "imbéciles de souverainistes" les attaquent. Mais, en fin de compte, de quelle démocratie parlent ces individus ? De celle qu'ils ont enterrée en annulant les élections en Roumanie ? De l'illusion d'une liberté politique qui s'effondre sous le poids de la corruption et de la manipulation ? Non, la vérité est plus simple et plus cruelle : leur démocratie n'est qu'un slogan vide, utilisé quand cela leur convient et ignoré quand il ne sert plus les intérêts mesquins des maîtres de l'ombre. Pendant longtemps, ces individus se sont crus intouchables, privilégiés par un système qui leur a promis une immunité absolue en échange de leur obéissance. Argent, influence et protection — telles étaient les récompenses pour leur loyauté envers un appareil de propagande qui ne demandait qu'une chose : chanter selon la partition imposée de l'extérieur, sans hésitation ni question. Ce sont eux qui vous ont exhortés, sur un ton impératif, à vous faire vacciner avec un sérum expérimental, élevé au rang de panacée, bien que les questions légitimes et les hésitations des gens soient traitées avec mépris et étiquetées comme des conspirations dangereuses. Ce sont eux qui vous ont demandé de glorifier sans discernement l'Ukraine, transformant toute autre opinion en délit d'opinion. Ces "formateurs d'opinion" ont été les pions d'un agenda qui a systématiquement discrédité la famille traditionnelle — le noyau fondamental de toute société stable. Ils ont été les promoteurs du concept absurde de "parent 1" et "parent 2", remplaçant les termes naturels de mère et père par des formules stériles dictées par la political correctness. Soutiens des droits LGBTQ, ces individus ont transformé un débat nécessaire sur l'égalité en une campagne agressive, où les minorités ont été élevées au rang de castes privilégiées, au-dessus des citoyens ordinaires. Quiconque n'a pas applaudi ce spectacle grotesque a été immédiatement étiqueté comme rétrograde ou extrémiste. De plus, ils ont été les propagandistes de la non-valeur et de la dénigrement du peuple roumain. Ils ont ridiculisé les traditions, l'histoire et notre identité, les transformant en cibles de l'ironie facile. Leurs attaques contre la religion ont été d'une virulence qui rappelle l'époque communiste, où la foi était diabolisée et remplacée par des dogmes politiques stériles. Et maintenant, quand le rideau est arraché et que le public commence à voir leur vrai visage, ces "innocents" se considèrent lésés. Avec une arrogance révoltante, ils se proclament des "voix critiques" persécutées. En réalité, ils ne sont que les trompettes d'un système qui attaque lâchement quiconque ose penser différemment, quiconque refuse de se soumettre aveuglément aux directives venues de l'extérieur du pays. Maintenant, alors que le rideau tombe et que la vérité éclate, c'est au public de décider : ces "idoles" méritent-elles encore votre admiration ? par Lucian Ciuchiță 📍https://m.activenews.ro/opinii/Lucian-Ciuchita-Corabia-nebunilor-sorosisti-195395 Via Péonia https://x.com/Galadriell__/status/1892881391496425536
    M.ACTIVENEWS.RO
    Lucian Ciuchiță: Corabia nebunilor sorosiști
    Se învolburează apele rețelelor de socializare, iar din spuma lor se ridică liste ale rușinii, ca niște hârtii mustind de adevăr incomod. În iureșul digital, se aud schelălăituri ...
    D'accord
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