• Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

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    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
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    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
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    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
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  • "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux.
    Les gouvernements mentent ouvertement.
    Les médias manipulent.
    La corruption est systémique.

    Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ?

    Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ?
    Pour détruire la famille nucléaire.
    Pour réduire la population en la stérilisant.
    Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ?

    Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ?

    Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ?

    Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ?

    Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ?

    Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ?

    Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ?

    Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé.

    Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ?

    Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ?

    Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ?

    Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ?
    Qu’on a oublié qui on est.
    Qu’on se comporte comme des moutons,
    alors qu’on est tout sauf ça.
    Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur.

    Et se demander, calmement,
    si la solution n’est pas de revenir à soi
    à la vérité
    à l’amour
    à l’union
    à la droiture
    au local
    au sacré.

    Et dernière question, la plus simple :
    faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?"

    Amélie Paul

    https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
    "C’est confirmé : le monde est dirigé par des psychopathes milliardaires qui se protègent ou se menacent entre eux. Les gouvernements mentent ouvertement. Les médias manipulent. La corruption est systémique. Alors maintenant, est-ce qu’on est capable de se poser les vraies questions sans traiter automatiquement tout le monde de complotiste ? Est-ce qu’on est capable d’imaginer qu’on hypersexualise volontairement les enfants pour les confondre, les fragiliser, les déstabiliser ? Pour détruire la famille nucléaire. Pour réduire la population en la stérilisant. Et peut-être même, à terme, normaliser ou légaliser la pédophilie sous couvert de progrès ou de tolérance ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on nous empoisonne lentement via la nourriture ultra-transformée, les produits chimiques, les injections expérimentales, les médicaments, la pollution ? Que la médecine traditionnelle a été pervertie, et que trop de médecins sont devenus des pushers de pilules plutôt que des soignants ? Est-ce qu’on peut admettre que l’école, les écrans et le divertissement servent surtout à endoctriner et rendre docile, obéissant et abruti, pour être plus facilement contrôlable ? Est-ce qu’on peut reconnaître que la vraie connaissance n’est jamais partagée au peuple et qu’elle est réservée à une poignée d’élites ? Est-ce qu’on peut se demander si on nous a menti sur absolument tout, même sur les récits fondateurs qu’on nous présente comme intouchables ? Est-ce qu’on peut envisager qu’on vit dans une succession de psyops, une mise en scène permanente, un Truman Show collectif ? Est-ce qu’on peut imaginer qu’on est engagés dans une guerre vibratoire, où tout est mis en œuvre pour nous maintenir dans des fréquences basses : peur, culpabilité, insécurité, colère, révolte contrôlée ? Est-ce qu’on peut enfin regarder le monde tel qu’il est : tout a été inversé. Est-ce qu’on peut finalement admettre qu’il n’y a personne qui monte la hiérarchie du pouvoir sans être compromis ? Qu’aucun politicien placé au pouvoir n’est là pour le bien du peuple, mais pour ses propres intérêts ? Que la politique est une pièce de théâtre cyclique, avec une succession de bons et de mauvais bergers qui gèrent un troupeau de moutons que le peuple aime ou déteste selon le camp où il se trouve ? Que de tout temps, toutes les autorités ont toujours trompé le peuple, et qu’il faudrait arrêter d’espérer qu’un bon berger vienne nous sauver ? Qu’on a oublié qui on est. Qu’on se comporte comme des moutons, alors qu’on est tout sauf ça. Mais qu’on a peur de reprendre notre pouvoir. Parce qu’admettre que c’est moi qui détiens le pouvoir, ça m’oblige à passer à l’action. Et ça, ça fait peur. Et se demander, calmement, si la solution n’est pas de revenir à soi à la vérité à l’amour à l’union à la droiture au local au sacré. Et dernière question, la plus simple : faut-il vraiment continuer à obéir et à payer des impôts à des systèmes dirigés par des psychopathes?" Amélie Paul https://www.facebook.com/ameliepaulfanpage/posts/pfbid0i7DsbPaPSXyP8bZwQn1Ex8Jr5f2xs3X7LwUwpCeNQFD4zULDDwTjsK82SNQ8PdFDl
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  • Alex Borg - IA virtuelle
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    rsnSleptledet9cl499h23l9mldans

    ghuncdans13tmc0t7746g6
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    1784t407
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    C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation.
    Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas"
    Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes.
    Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal.
    Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus.
    On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”.
    T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir.
    Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
    Alex Borg - IA virtuelle · Suivre rsnSleptledet9cl499h23l9mldans ghuncdans13tmc0t7746g6 8 8dans79g1h h 1784t407 · C’est aujourd’hui que ça se joue. Macron, convoqué au tribunal. Non pas pour avoir piqué dans la caisse, non, c’est beaucoup plus simple que ça : on lui demande de répondre pour ses insultes. Oui, le Président. Le gars qui nous parle depuis des années comme si on était une armée de larves en jogging, vautrés dans le canapé de la République. Sauf que là, y’a plus de télécommande, y’a une assignation. Et devine quoi ? Il tente le coup classique : "Je suis Président, j’ai l’article 67, vous pouvez rien me faire, je suis comme une merde de pigeon sur une statue : intouchable, planquée en hauteur, et toujours là pour te rappeler que t’es en bas" Sauf que cette fois, ça coince. Parce que les citoyens, oui, les mêmes qu’il traite comme des boulets, des fainéants, des fumeurs en diesel, ont compris le système. Ils ont attaqué non pas le Président. Trop facile pour se planquer. Ils ont attaqué “Monsieur Macron”. L’homme. Le citoyen. Le mec en chaussettes. Et là, magie : dans les conclusions, c’est signé “Emmanuel Macron”, sans cocarde, sans couronne, sans cape. Juste lui. Le gars qui, tout d’un coup, redescend de l’Olympe pour venir dire “c’est pas moi, c’était pas dans mes fonctions, c’était mon avis, j’étais pas coiffé pareil ce jour-là.” L’humour présidentiel s’arrête à la porte du tribunal. Tu veux les raisons ? Tiens, ouvre bien les oreilles. Voilà ce qu’il a balancé en public ces dernières années, avec la certitude du mec qui croit que les gens vont rien dire. “Les gens qui ne sont rien.” “Le pognon de dingue dans les aides.” “Traverse la rue.” “Les Français sont irréformables.” “Les salariés qui foutent le bordel.” “Les pauvres fument et roulent au diesel.” “Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder.” “Qu’ils viennent me chercher.” Bah écoute Manu, on est venus. On a traversé la rue. Mais pas pour bosser chez Alstom. Ah non, pardon… vendu. C’est plus chez nous. C’est plus la France. C’est plus rien. Pour te retrouver face à un juge. Et t’expliquer que le respect, ça marche dans les deux sens. Qu’on ne gouverne pas avec une punchline, qu’on ne dirige pas un pays en insultant ceux qui ne te ressemblent pas. Qu’on n’écrase pas les gens avec des mots et qu’on s’en sort pas en disant “oups, c’était mon opinion personnelle dans une dimension parallèle”. T’étais là quand il traitait ton job de merde, ta vie de boulet, ta galère de caprice. Aujourd’hui, il est convoqué. Et toi, tu vas rester silencieux ? Laisse-lui un souvenir. Partage cette publication. Pas juste pour ce qu’il a dit. Pour tout ce qu’il a fait. Les humiliations en boucle. Les soignants virés. Les gilets jaunes éborgnés. Les confinements absurdes. Les couvre-feux pour faire taire. Les passes pour diviser. Les insultes pour gouverner. Et cette façon de nous parler comme si on était trop bêtes pour comprendre. Si tu dis rien aujourd’hui, c’est comme si t’avais tout accepté. Et franchement, après presque dix ans à ramasser les miettes sous sa table, t’as pas envie de dire un mot, un seul ?
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  • Les infirmières danseuses n'ont jamais eu pour objectif de remonter le moral du personnel soignant ni de soulager le stress.

    Elles constituaient un test, un mécanisme de tri, révélant qui accepterait les contradictions et qui y résisterait.

    Ces vidéos sur TikTok, diffusées simultanément sur tous les continents alors que les gouvernements déclaraient l'urgence médicale, ont représenté un événement sans précédent dans l'histoire de la propagande : les autorités ont démontré qu'elles pouvaient faire accepter simultanément aux populations deux réalités mutuellement exclusives. [Les hôpitaux étaient « débordés », et pourtant médecins et infirmières passaient des heures à répéter des chorégraphies.]

    Ce à quoi nous avons assisté n'était pas une propagande traditionnelle visant à persuader, mais plutôt quelque chose qui s'apparente à ce que les experts en maltraitance qualifient de « gaslighting » à grande échelle.

    Le mécanisme psychologique était d'une cruauté élégante : il présentait aux citoyens une contradiction apparente – des hôpitaux à la fois surpeuplés et suffisamment vides pour des routines chorégraphiées – et les punissait socialement pour l'avoir remarqué.

    Cet essai explore comment cette technique s'inscrit dans le contexte plus large de la guerre psychologique.

    Les infirmières danseuses étaient un test de distorsion de la réalité. Une fois cette contradiction initiale acceptée, les populations s'attendaient à davantage : chaque absurdité acceptée affaiblissait la capacité du public à se fier à ses propres observations.

    Cette technique semble s'inspirer de ce que Michael Hoffman appelle la « divulgation de méthode » – la pratique de la cryptocratie qui révèle ses activités au grand jour, sachant que l'inaction publique face à une telle révélation produit un effet décourageant.

    Le message devient : « Nous pouvons vous montrer la contradiction entre nos paroles et nos actes, et vous ne ferez rien. Vous accepterez à la fois le mensonge et ses preuves. »

    Il s'agit d'une forme d'humiliation rituelle qui fonctionne non pas par la dissimulation, mais par l'affichage sans vergogne. Près de quatre ans plus tard, nous pouvons constater comment cette entreprise a créé des précédents qui perdurent.

    https://x.com/sergiodde/status/1979064450595402024

    Et en anglais :
    https://x.com/toobaffled/status/1978283652686688561
    Les infirmières danseuses n'ont jamais eu pour objectif de remonter le moral du personnel soignant ni de soulager le stress. Elles constituaient un test, un mécanisme de tri, révélant qui accepterait les contradictions et qui y résisterait. Ces vidéos sur TikTok, diffusées simultanément sur tous les continents alors que les gouvernements déclaraient l'urgence médicale, ont représenté un événement sans précédent dans l'histoire de la propagande : les autorités ont démontré qu'elles pouvaient faire accepter simultanément aux populations deux réalités mutuellement exclusives. [Les hôpitaux étaient « débordés », et pourtant médecins et infirmières passaient des heures à répéter des chorégraphies.] Ce à quoi nous avons assisté n'était pas une propagande traditionnelle visant à persuader, mais plutôt quelque chose qui s'apparente à ce que les experts en maltraitance qualifient de « gaslighting » à grande échelle. Le mécanisme psychologique était d'une cruauté élégante : il présentait aux citoyens une contradiction apparente – des hôpitaux à la fois surpeuplés et suffisamment vides pour des routines chorégraphiées – et les punissait socialement pour l'avoir remarqué. Cet essai explore comment cette technique s'inscrit dans le contexte plus large de la guerre psychologique. Les infirmières danseuses étaient un test de distorsion de la réalité. Une fois cette contradiction initiale acceptée, les populations s'attendaient à davantage : chaque absurdité acceptée affaiblissait la capacité du public à se fier à ses propres observations. Cette technique semble s'inspirer de ce que Michael Hoffman appelle la « divulgation de méthode » – la pratique de la cryptocratie qui révèle ses activités au grand jour, sachant que l'inaction publique face à une telle révélation produit un effet décourageant. Le message devient : « Nous pouvons vous montrer la contradiction entre nos paroles et nos actes, et vous ne ferez rien. Vous accepterez à la fois le mensonge et ses preuves. » Il s'agit d'une forme d'humiliation rituelle qui fonctionne non pas par la dissimulation, mais par l'affichage sans vergogne. Près de quatre ans plus tard, nous pouvons constater comment cette entreprise a créé des précédents qui perdurent. https://x.com/sergiodde/status/1979064450595402024 Et en anglais : https://x.com/toobaffled/status/1978283652686688561
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • Témoignage personnel (Sergiodde sur X)

    Cet après-midi du 30 juillet 2025, je suis allé chez mon coiffeur. C'est Luna qui me coupe les cheveux depuis quelques mois. Elle a 22 ans, elle est charmante, elle a toute la vie devant elle.

    Aujourd'hui, Luna, ça n'allait pas. Je la voyais faire la grimace et avoir du mal à se tenir debout. Je lui demande si elle a mal au dos et elle me répond que ce sont ses jambes qui la font souffrir de manière continue, y compris la nuit.

    Elle multiplie les RDV médicaux auprès des spécialistes et personne ne trouve ce qu'elle a (On y reviendra plus loin).

    Je me risque à lui poser la question : Vous vous êtes fait vacciner contre le Covid. Elle me répond oui et se met à me raconter son vécu vaccinal.

    Elle a fait sa première dose de Pfizer, comme beaucoup de jeunes, pour continuer à vivre, sortir, aller au resto. Elle n'en profite pas longtemps car elle est atteinte d'un cancer rare des muscles des jambes (sarcome) qui métastase. C'est à ce moment là que le piège se referme sur cette jeune femme.

    Pour soigner son cancer, elle multiplie les RDV à l'hôpital et là, les soignants la contraignent, contre son gré, à faire la 2ème dose, puis la 3ème dose, sinon, pas de soins et on la laisse mourir de son cancer.

    Elle a donc eu son premier cancer à 18 ans, merci Pfizer, merci Macron et sa clique et merci au système de santé complètement pourri et corrompu. Elle en a 22 aujourd'hui et sa vie est foutue. Elle se demande si elle pourra continuer à travailler tellement ses douleurs sont vives, insupportables.

    J'avais la gorge serrée en écoutant son récit, en entendant sa souffrance et son désespoir. J'ai pu me lâcher une fois dans ma voiture.

    A vous, soignants qui ont contraint cette jeune femme (comme tant d'autres) à se faire injecter dans un horrible chantage aux soins. A vous, soignants, qui recevaient Luna en consultation et qui n'avaient pas le courage de lui dire que la cause de ses maux sont ce putain de vaccin, je vous fais une promesse, et je ne pense pas être seul dans mon combat, je ne vous lâcherai pas pour que justice soit faite et que vous payez pour vos crimes.

    Les révélations arrivent à grand pas et nombre de vos victimes vont comprendre de quelle manière vous avez abusé de votre autorité médicale pour blesser et tuer, par lâcheté, par cupidité, par paresse.

    Sergiodde

    #vaccins #pfizer #Moderna

    https://x.com/sergiodde/status/1950603196730151092

    Témoignage personnel (Sergiodde sur X) Cet après-midi du 30 juillet 2025, je suis allé chez mon coiffeur. C'est Luna qui me coupe les cheveux depuis quelques mois. Elle a 22 ans, elle est charmante, elle a toute la vie devant elle. Aujourd'hui, Luna, ça n'allait pas. Je la voyais faire la grimace et avoir du mal à se tenir debout. Je lui demande si elle a mal au dos et elle me répond que ce sont ses jambes qui la font souffrir de manière continue, y compris la nuit. Elle multiplie les RDV médicaux auprès des spécialistes et personne ne trouve ce qu'elle a (On y reviendra plus loin). Je me risque à lui poser la question : Vous vous êtes fait vacciner contre le Covid. Elle me répond oui et se met à me raconter son vécu vaccinal. Elle a fait sa première dose de Pfizer, comme beaucoup de jeunes, pour continuer à vivre, sortir, aller au resto. Elle n'en profite pas longtemps car elle est atteinte d'un cancer rare des muscles des jambes (sarcome) qui métastase. C'est à ce moment là que le piège se referme sur cette jeune femme. Pour soigner son cancer, elle multiplie les RDV à l'hôpital et là, les soignants la contraignent, contre son gré, à faire la 2ème dose, puis la 3ème dose, sinon, pas de soins et on la laisse mourir de son cancer. Elle a donc eu son premier cancer à 18 ans, merci Pfizer, merci Macron et sa clique et merci au système de santé complètement pourri et corrompu. Elle en a 22 aujourd'hui et sa vie est foutue. Elle se demande si elle pourra continuer à travailler tellement ses douleurs sont vives, insupportables. J'avais la gorge serrée en écoutant son récit, en entendant sa souffrance et son désespoir. J'ai pu me lâcher une fois dans ma voiture. A vous, soignants qui ont contraint cette jeune femme (comme tant d'autres) à se faire injecter dans un horrible chantage aux soins. A vous, soignants, qui recevaient Luna en consultation et qui n'avaient pas le courage de lui dire que la cause de ses maux sont ce putain de vaccin, je vous fais une promesse, et je ne pense pas être seul dans mon combat, je ne vous lâcherai pas pour que justice soit faite et que vous payez pour vos crimes. Les révélations arrivent à grand pas et nombre de vos victimes vont comprendre de quelle manière vous avez abusé de votre autorité médicale pour blesser et tuer, par lâcheté, par cupidité, par paresse. Sergiodde #vaccins #pfizer #Moderna https://x.com/sergiodde/status/1950603196730151092
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché]
    Fabien Moine - Exuvie

    #Euthanasie #FinDeVie #Medecine
    Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche.

    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

    #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe

    https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
    Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ? [Louis Fouché] Fabien Moine - Exuvie #Euthanasie #FinDeVie #Medecine Suivre la série "Les entretiens mortels" chaque mercredi et dimanche. Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV. #FinDeVie #AideAMourir #Euthanasie #LoiFalorni #EthiqueMedicale #SoinsPalliatifs #LouisFouche #LesEntretiensMortels #DebatSocietal #Medecine #Humanite #DigniteHumaine #Eugénisme #Transhumanisme #Societe https://www.youtube.com/watch?v=R8Bi2nkHBCo
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  • Fin de vie : meurtre légalisé, eugénisme, ou... ?
    Louis Fouché et Fabien Moine

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    Le Dr. Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, explore le sujet à la fois très intime et sociétal et brûlant d'actualité de la loi fin de vie... Sujet à débats et incompréhension, explosivement passionné, ce thème est souvent mal compris par le grand public (pas invité à s'exprimer), mais aussi par les soignants. À travers la série des "Entretiens mortels", il interroge un kaléidoscope de personnalités : philosophes, patients, soignants, anthropologues, sociologues, politiciens, artistes et plus encore pour décrypter la complexité du rapport au Corps, à travers la "mort administrée légalement", en faisant ressortir les enjeux éthiques et la notion profonde de dignité humaine. Dérives utilitaristes, spectres de l'eugénisme, transhumaniste et peurs multiples sont au programme. Un appel à un débat public approfondi sur des questions rarement débattues socialement. Nouveaux épisodes chaque jeudi et dimanche à 20h45 sur les chaînes de Louis Fouché, du CSI et ici sur Fabien Moine - Exuvie TV.

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  • .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS !

    Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue.

    Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire.
    Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance.

    🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs.
    Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître.

    🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️

    Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde

    Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant.

    https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
    .🔥 ILS VEULENT QU’ON OUBLIE… MAIS NOUS N’OUBLIERONS PAS ! Pendant que les coupables courent toujours, ceux qui ont soigné avec courage sont traînés dans la boue. Élodie Casaubieilh n’a pas volé, n’a pas triché. Elle a protégé. Et pour ça, l’État l’a brisée. Radiée à vie, condamnée comme une criminelle, simplement pour avoir dit NON à l’arbitraire sanitaire. Ils appellent ça une fraude. Nous appelons ça un acte de résistance. 🎤 Mike Borowski était devant le Conseil de l’Ordre, au cœur de cette injustice. Il a tendu le micro aux oubliés, aux résistants, aux citoyens révoltés. Ce qu’ils disent est bouleversant… et vous ne l’entendrez nulle part ailleurs. Ce micro-trottoir, c’est la mémoire interdite. Celle qu’on vous empêche d’écouter. Celle des soignants qu’on tente de faire disparaître. 🔴 DANS 20 MINUTES, regardez avant que le silence ne recouvre tout. Vous ne verrez plus jamais la crise de la même manière. ⬇️ Urgent : la tyrannie contre les soignants résistants continue ! | Géopolitique Profonde Découvrez le combat d'Élodie Casaubieilh, infirmière résistante radiée pour avoir refusé l’injection. Un reportage exclusif et poignant. https://geopolitique-profonde.com/videos/covid-tribunal-infirmiere/
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

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    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
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  • Le président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis de l'Ukraine, Maxime Grigoriév, dénonce un système ukrainien organisé de torture contre des prisonniers russes, visant leur déshumanisation par des sévices extrêmes, révélés grâce aux témoignages poignants d’anciens détenus échangés.

    Une enquête internationale dirigée par Maxime Grigoriév, président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens, a dénoncé le 30 mai un système organisé de torture infligé à des soldats russes capturés par l'Ukraine. Se basant sur les témoignages détaillés de 30 anciens détenus libérés lors d’échanges de prisonniers, il accuse les autorités ukrainiennes d’avoir instauré une pratique délibérée et systématique de violences.

    Ces mauvais traitements, selon le rapport, viseraient moins l’obtention d’informations que la déshumanisation des prisonniers russes exercée souvent par pure cruauté. Parmi les sévices rapportés figurent des coups répétés, des séances de torture par électrocution et des simulacres de noyade. Certains témoignages évoquent également l’usage d’animaux d’attaque pour terroriser les détenus.

    Plusieurs anciens prisonniers relatent des formes graves de violences sexuelles. D'autres décrivent avoir été contraints de s’humilier mutuellement par des actes dégradants. Le personnel médical ukrainien aurait aussi utilisé la douleur comme arme de torture en soignant volontairement sans anesthésie.

    Conformément aux accords russo-ukrainiens conclus le 16 mai à Istanbul, un échange massif de prisonniers de guerre a eu lieu entre le 23 et le 25 mai, selon la formule « 1 000 contre 1 000 ». Il s'agit du plus grand échange réalisé depuis le début de l’opération militaire spéciale en Ukraine.

    Source RT
    Le président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis de l'Ukraine, Maxime Grigoriév, dénonce un système ukrainien organisé de torture contre des prisonniers russes, visant leur déshumanisation par des sévices extrêmes, révélés grâce aux témoignages poignants d’anciens détenus échangés. Une enquête internationale dirigée par Maxime Grigoriév, président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens, a dénoncé le 30 mai un système organisé de torture infligé à des soldats russes capturés par l'Ukraine. Se basant sur les témoignages détaillés de 30 anciens détenus libérés lors d’échanges de prisonniers, il accuse les autorités ukrainiennes d’avoir instauré une pratique délibérée et systématique de violences. Ces mauvais traitements, selon le rapport, viseraient moins l’obtention d’informations que la déshumanisation des prisonniers russes exercée souvent par pure cruauté. Parmi les sévices rapportés figurent des coups répétés, des séances de torture par électrocution et des simulacres de noyade. Certains témoignages évoquent également l’usage d’animaux d’attaque pour terroriser les détenus. Plusieurs anciens prisonniers relatent des formes graves de violences sexuelles. D'autres décrivent avoir été contraints de s’humilier mutuellement par des actes dégradants. Le personnel médical ukrainien aurait aussi utilisé la douleur comme arme de torture en soignant volontairement sans anesthésie. Conformément aux accords russo-ukrainiens conclus le 16 mai à Istanbul, un échange massif de prisonniers de guerre a eu lieu entre le 23 et le 25 mai, selon la formule « 1 000 contre 1 000 ». Il s'agit du plus grand échange réalisé depuis le début de l’opération militaire spéciale en Ukraine. Source RT
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  • L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
    A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !

    DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :

    1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale .

    Parmi ces risques :

    a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
    précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.

    b. L’extension du champ de l’euthanasie :
    - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
    - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
    Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».

    c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .

    d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».

    e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.

    Autres arguments fondamentaux :

    2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.

    3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.

    4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
    compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.

    5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.

    6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.

    7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.

    8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.

    9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.

    Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
    Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...

    10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).

    On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ?

    En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.

    11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.

    12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.

    La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte.

    Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.

    Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.

    Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».

    Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
    La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)

    Roland Hureaux, essayiste

    Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques.

    Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE : 1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale . Parmi ces risques : a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide. b. L’extension du champ de l’euthanasie : - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ». c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » . d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ». e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux : 2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter. 3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir. 4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel. 6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté. 7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants. 8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites. 9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales... 10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur. 11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido. La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques. Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
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