🛑 #Guerre_mondiale - L’armée allemande a (secrètement) discuté des moyens opérationnels pour attaquer la Russie, révèle un enregistrement audio.
«Il serait inquiétant que nous ayons un lien direct avec les forces armées ukrainiennes», aurait confié, prudent, le général Ingo Gerhartz, commandant de l’Armée de l'air allemande, dans un échange avec d’autres officiers révélé par RT.
Dans cette conversation qui se serait tenue le 19 février, les officiers allemands auraient notamment débattu du système d'arme le plus adapté pour frapper le pont de Crimée, entre le missile franco-britannique Storm Shadow/SCALP et le Taurus allemand - que le Bundestag a finalement refusé de livrer à Kiev.
Ils veulent détruire le pont parce qu'il n'a pas seulement une importance stratégique militaire, mais aussi politique.
Conscients de la position brûlante dans laquelle ils se trouvaient, les officiers ont insisté sur la nécessaire distance des militaires allemands avec l'opération proposée, afin de ne pas franchir la «ligne rouge» d'une implication directe.
Former secrètement les Ukrainiens et les aider à planifier l'opération ont alors été jugés acceptables.
Et la presse ne devait pas avoir vent d'une telle coopération.
Une révélation qui survient quelques jours à peine après qu'Olaf Scholz ait provoqué l'ire de la France et du Royaume-Uni, en expliquant que Paris et Londres jouaient déjà un rôle opérationnel en Ukraine, contrairement à Berlin...
Via Kompromatmedia - Via Céline d'Arc
https://twitter.com/pam33771/status/1763616288994205720
«Il serait inquiétant que nous ayons un lien direct avec les forces armées ukrainiennes», aurait confié, prudent, le général Ingo Gerhartz, commandant de l’Armée de l'air allemande, dans un échange avec d’autres officiers révélé par RT.
Dans cette conversation qui se serait tenue le 19 février, les officiers allemands auraient notamment débattu du système d'arme le plus adapté pour frapper le pont de Crimée, entre le missile franco-britannique Storm Shadow/SCALP et le Taurus allemand - que le Bundestag a finalement refusé de livrer à Kiev.
Ils veulent détruire le pont parce qu'il n'a pas seulement une importance stratégique militaire, mais aussi politique.
Conscients de la position brûlante dans laquelle ils se trouvaient, les officiers ont insisté sur la nécessaire distance des militaires allemands avec l'opération proposée, afin de ne pas franchir la «ligne rouge» d'une implication directe.
Former secrètement les Ukrainiens et les aider à planifier l'opération ont alors été jugés acceptables.
Et la presse ne devait pas avoir vent d'une telle coopération.
Une révélation qui survient quelques jours à peine après qu'Olaf Scholz ait provoqué l'ire de la France et du Royaume-Uni, en expliquant que Paris et Londres jouaient déjà un rôle opérationnel en Ukraine, contrairement à Berlin...
Via Kompromatmedia - Via Céline d'Arc
https://twitter.com/pam33771/status/1763616288994205720
🛑 #Guerre_mondiale - L’armée allemande a (secrètement) discuté des moyens opérationnels pour attaquer la Russie, révèle un enregistrement audio.
«Il serait inquiétant que nous ayons un lien direct avec les forces armées ukrainiennes», aurait confié, prudent, le général Ingo Gerhartz, commandant de l’Armée de l'air allemande, dans un échange avec d’autres officiers révélé par RT.
Dans cette conversation qui se serait tenue le 19 février, les officiers allemands auraient notamment débattu du système d'arme le plus adapté pour frapper le pont de Crimée, entre le missile franco-britannique Storm Shadow/SCALP et le Taurus allemand - que le Bundestag a finalement refusé de livrer à Kiev.
Ils veulent détruire le pont parce qu'il n'a pas seulement une importance stratégique militaire, mais aussi politique.
Conscients de la position brûlante dans laquelle ils se trouvaient, les officiers ont insisté sur la nécessaire distance des militaires allemands avec l'opération proposée, afin de ne pas franchir la «ligne rouge» d'une implication directe.
Former secrètement les Ukrainiens et les aider à planifier l'opération ont alors été jugés acceptables.
Et la presse ne devait pas avoir vent d'une telle coopération.
Une révélation qui survient quelques jours à peine après qu'Olaf Scholz ait provoqué l'ire de la France et du Royaume-Uni, en expliquant que Paris et Londres jouaient déjà un rôle opérationnel en Ukraine, contrairement à Berlin...
Via Kompromatmedia - Via Céline d'Arc
https://twitter.com/pam33771/status/1763616288994205720