• L'ignominie de ces gens est vraiment sans fin... Ils sont nés avant la honte ! 🤮🤬

    💥Josep Borrell, vice-président de la commission européenne :

    👉 « Je pourrais mettre fin à la guerre en Ukraine en quelques semaines, couper les livraisons d'armes et ce serait fini, l'Ukraine capitulerait. Mais nous ne voulons pas mettre fin à la guerre de cette manière ».

    Les ukrainiens doivent donc continuer à servir de chair à canon pour défendre les intérêts de Washington.

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1804538473266708710
    ou
    https://vk.com/video757321901_45625575
    L'ignominie de ces gens est vraiment sans fin... Ils sont nés avant la honte ! 🤮🤬 💥Josep Borrell, vice-président de la commission européenne : 👉 « Je pourrais mettre fin à la guerre en Ukraine en quelques semaines, couper les livraisons d'armes et ce serait fini, l'Ukraine capitulerait. Mais nous ne voulons pas mettre fin à la guerre de cette manière ». Les ukrainiens doivent donc continuer à servir de chair à canon pour défendre les intérêts de Washington. Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1804538473266708710 ou https://vk.com/video757321901_45625575
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant
    par Pepe Escobar

    📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis.

    ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement.

    La citation :

    "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions."

    Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant.

    ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal.

    Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN.

    C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées.

    ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou.

    Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes.

    Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain.

    Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou.

    Les sponsors restent les mêmes

    Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours.

    La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels.

    Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme.

    Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves.

    C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou.

    L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de...

    ... Donald Trump.

    Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond.

    Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent."

    Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense.

    Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev.

    Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien.

    Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev

    Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation".

    Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien.

    Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre."

    Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE.

    Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev.

    Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion.

    Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés.

    Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon.

    La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge.

    Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal.

    Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain.

    Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises.

    En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus.

    📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html

    Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires.

    Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock.

    Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale.

    Via 🔽
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    "🔴 C'est la guerre : le vrai hachoir à viande commence maintenant par Pepe Escobar 📍 Fini le jeu d'ombres. C'est maintenant au grand jour. Tous les coups sont permis. ✔️ Pièce 1 : Vendredi 22 mars 2024. C'est la guerre. Le Kremlin, par l'intermédiaire de Peskov, l'admet enfin, officiellement. La citation : "La Russie ne peut pas permettre l'existence à ses frontières d'un État qui a l'intention avérée d'utiliser toutes les méthodes pour lui prendre la Crimée, sans parler du territoire de nouvelles régions." Traduction : le bâtard de Kiev construit par l'hégémon est condamné, d'une manière ou d'une autre. Le signal du Kremlin : La phrase "Nous n'avons même pas commencé" ça commence maintenant. ✔️Pièce à conviction n° 2 : vendredi après-midi, quelques heures après Peskov. Confirmé par une source européenne sérieuse - et non russe. Le premier contre-signal. Des troupes régulières françaises, allemandes et polonaises sont arrivées, par voie ferroviaire et aérienne, à Cherkassy, au sud de Kiev. Une force substantielle. Aucun chiffre n'a filtré. Ils sont logés dans des écoles. À toutes fins utiles, il s'agit d'une force de l'OTAN. C'est le signe que "les jeux commencent". Du point de vue russe, les cartes de visite de M. Khinzal vont être très demandées. ✔️ Pièce 3 : vendredi soir. Attaque terroriste à Crocus City, une salle de concert au nord-ouest de Moscou. Un commando très entraîné tire à vue, à bout portant, de sang-froid, puis met le feu à une salle de concert. Le contre-signal définitif : le champ de bataille s'étant effondré, il ne reste plus que le terrorisme à Moscou. Au moment même où la terreur frappait Moscou, les États-Unis et le Royaume-Uni, en Asie du Sud-Ouest, bombardaient Sanaa, la capitale du Yémen, avec au moins cinq frappes. Une belle coordination. Le Yémen vient de conclure un accord stratégique à Oman avec la Russie et la Chine pour une navigation sans encombre dans la mer Rouge, et figure parmi les principaux candidats à l'expansion des BRICS+ lors du sommet de Kazan en octobre prochain. Non seulement les Houthis sont en train de vaincre de manière spectaculaire la thalassocratie, mais ils ont aussi le partenariat stratégique Russie-Chine de leur côté. En assurant à la Chine et à la Russie que leurs navires peuvent naviguer sans problème dans le Bab-al-Mandeb, la mer Rouge et le golfe d'Aden, ils obtiennent le soutien politique total de Pékin et de Moscou. Les sponsors restent les mêmes Moscou, au cœur de la nuit, avant l'aube du samedi 23. Pratiquement personne ne dort. Les rumeurs dansent comme des derviches sur d'innombrables écrans. Bien entendu, rien n'a encore été confirmé. Seul le FSB aura des réponses. Une vaste enquête est en cours. La date du massacre de Crocus est assez intrigante. Un vendredi pendant le ramadan. Les vrais musulmans ne songeraient même pas à perpétrer un meurtre de masse de civils non armés en une occasion aussi sacrée. Comparez-le à la carte ISIS brandie frénétiquement par les suspects habituels. Pour citer les Talking Heads : "Ce n'est pas une fête, ce n'est pas une discothèque, ce n'est pas un jeu d'enfant. Oh non, il s'agit plutôt d'une opération psychologique américaine. ISIS est une caricature de mercenaires et de fiers-à-bras. Pas de vrais musulmans. Et tout le monde sait qui les finance et les arme. Cela conduit au scénario le plus probable, avant que le FSB n'intervienne : Les hommes de main d'ISIS importés du champ de bataille syrien - en l'état, probablement des Tadjiks - entraînés par la CIA et le MI6, travaillant pour le compte du SBU ukrainien. Plusieurs témoins à Crocus ont parlé de "Wahhabis" - comme si les tueurs du commando ne ressemblaient pas à des Slaves. C'est au Serbe Aleksandar Vucic qu'il revenait d'aller droit au but. Il a établi un lien direct entre les "avertissements" émis début mars par les ambassades américaine et britannique, qui demandaient à leurs ressortissants de ne pas se rendre dans les lieux publics de Moscou, et le services de renseignement de la CIA et du MI6 disposaient d'informations privilégiées sur un éventuel terrorisme et ne les avaient pas divulguées à Moscou. L'intrigue se corse lorsqu'il est établi que Crocus appartient aux Agalarov : une famille milliardaire azerbaïdjanaise et russe, amie très proche de... ... Donald Trump. Il s'agit là d'une cible toute désignée par l'État profond. Spin-off de l'ISIS ou banderistes - les commanditaires restent les mêmes. Le clownesque secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l'Ukraine, Oleksiy Danilov, a été assez stupide pour confirmer virtuellement et indirectement qu'ils l'avaient fait, en déclarant à la télévision ukrainienne : "Nous allons leur donner [aux Russes] ce genre d'amusement plus souvent." Mais c'est à Sergei Goncharov, un vétéran de l'unité d'élite antiterroriste Russia Alpha, qu'il revient de percer l'énigme : il a déclaré à Sputnik que le cerveau le plus probable est Kyrylo Budanov, le chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense. Le "chef des espions" qui se trouve être le principal atout de la CIA à Kiev. Il faut que ça dure jusqu'au dernier Ukrainien. Les trois pièces ci-dessus complètent ce que le chef du comité militaire de l'OTAN, Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev Rob Bauer, a déclaré lors d'un forum sur la sécurité à Kiev : "Il faut plus que des grenades, il faut des gens pour remplacer les morts et les blessés. Et cela signifie une mobilisation". Traduction : L'OTAN a précisé qu'il s'agissait d'une guerre jusqu'au dernier Ukrainien. Et les "dirigeants" de Kiev ne l'ont toujours pas compris. L'ancien ministre des infrastructures Omelyan : "Si nous gagnons, nous rembourserons avec du pétrole, du gaz, des diamants et de la fourrure russes. Si nous perdons, il ne sera plus question d'argent - l'Occident pensera à la façon de survivre." Parallèlement, le chétif "jardin et jungle" Borrell a admis qu'il serait "difficile" pour l'UE de trouver 50 milliards d'euros supplémentaires pour Kiev si Washington mettait fin à ses activités. Les dirigeants en sweat-shirt alimentés à la cocaïne pensent en fait que Washington ne les "aide" pas sous la forme de prêts, mais sous la forme de cadeaux. Et il en va de même pour l'UE. Le théâtre de l'absurde est inégalable. Le chancelier allemand de la saucisse de foie croit en fait que le produit des actifs russes volés "n'appartient à personne" et qu'il peut donc être utilisé pour financer l'armement supplémentaire de Kiev. Toute personne dotée d'un cerveau sait qu'utiliser les intérêts des avoirs russes "gelés", en réalité volés, pour armer l'Ukraine est une impasse - à moins de voler tous les avoirs de la Russie, soit environ 200 milliards de dollars, principalement garés en Belgique et en Suisse : cela détruirait l'euro pour de bon, et l'ensemble de l'économie de l'UE par la même occasion. Les eurocrates feraient mieux d'écouter Elvira Nabiullina, la grande "perturbatrice" (selon la terminologie américaine) de la Banque centrale russe : La Banque de Russie prendra les "mesures appropriées" si l'UE fait quoi que ce soit au sujet des avoirs russes "gelés"/volés. Il va sans dire que les trois pièces à conviction ci-dessus réduisent à néant le cirque de "La Cage aux Folles" promu par le Petit Roi chétif, désormais connu dans ses domaines français sous le nom de Macronapoléon. La quasi-totalité de la planète, y compris le Nord anglophone, s'était déjà moquée des "exploits" de son Armée du Moulin Rouge. Des soldats français, allemands et polonais de l'OTAN se trouvent déjà dans le sud de Kiev. Le scénario le plus probable est qu'ils resteront loin, très loin des lignes de front - bien qu'ils soient traçables par les activités commerciales de M. Khinzal. Avant même l'arrivée de ce nouveau contingent de l'OTAN dans le sud de Kiev, la Pologne - qui se trouve être le principal couloir de transit des troupes de Kiev - avait confirmé que des troupes occidentales étaient déjà sur le terrain. Il ne s'agit donc plus de mercenaires. La France n'arrive d'ailleurs qu'en 7ème position en termes de mercenaires sur le terrain, largement distancée par la Pologne, les Etats-Unis et la Géorgie, par exemple. Le ministère russe de la défense dispose de toutes les données précises. En résumé, la guerre s'est déplacée de Donetsk, Avdeyevka et Belgorod vers Moscou. À l'avenir, l'opération ne s'arrêtera peut-être pas seulement à Kiev. Elle ne s'arrêtera peut-être qu'à Lviv. M. 87%, bénéficiant d'une quasi-unanimité nationale massive, a désormais le mandat d'aller jusqu'au bout. Surtout après Crocus. 📍 https://sputnikglobe.com/20240320/donetsk-avdeyevka-mariupol-on-the-road-in-electoral-donbass-1117443687.html Il est tout à fait possible que les tactiques de terreur des hommes de main de Kiev poussent finalement la Russie à ramener l'Ukraine à ses frontières initiales, enclavées, datant du 17e siècle : Privée de la mer Noire et avec la Pologne, la Roumanie et la Hongrie récupérant leurs anciens territoires. Les Ukrainiens restants commenceront à se poser de sérieuses questions sur ce qui les a amenés à se battre - littéralement jusqu'à la mort - au nom de l'État profond américain, du complexe militaire et de BlackRock. Dans l'état actuel des choses, le hachoir à viande de l'autoroute de l'enfer est voué à atteindre sa vitesse maximale. Via 🔽 https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1771468299450134762
    SPUTNIKGLOBE.COM
    Pepe Escobar: Donetsk, Avdeyevka, Mariupol - on the Road in Electoral Donbass
    They have waited 10 long, suffering years to vote in this election. And vote they did, in massive numbers, certifying a landslide reelection for the political leader who brought them back to Mother Russia. VVP may now be widely referred to as Mr. 87%. In Donetsk, turnout was even higher: 88,17%. And no less than 95% voted for him.
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 9K Vues 0 Notes
  • https://www.lelibrepenseur.org/le-deux-poids-deux-mesures-de-m-josep-borrell-fontelles-vice-president-de-la-commission-europeenne/
    https://www.lelibrepenseur.org/le-deux-poids-deux-mesures-de-m-josep-borrell-fontelles-vice-president-de-la-commission-europeenne/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Le « deux poids, deux mesures » de M. Josep Borrell Fontelles, vice-président de la Commission européenne
    Le vice président de la Commission européenne, M. Josep Borrell Fontelles, s'est ridiculisé sur la chaîne arabe Al-Jazeera suite à
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • 🔴 #SWIFT pour la #Russie : la honte de l'Occident n'a jamais été aussi grande !

    La guerre ne se passe pas bien pour l'Occident !

    Après le report de l'adhésion de l'Ukraine à l’OTAN et l'envoi de Zelensky au coin, une nouvelle bombe fait voler en éclats tout le récit officiel avec lequel ils nous gavent depuis plus de deux ans.

    Selon Reuters, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a proposé à Vladimir Poutine de reconnecter la Russie au système d'information bancaire SWIFT en échange de l'extension de l'accord sur les exportations de céréales en provenance d'Ukraine.

    La déconnexion de la Russie du système SWIFT est intervenue immédiatement après le déclenchement de l’opération spéciale russe, le 24 février 2022 et a été considérée par l'Occident comme un coup fatal porté à l'économie russe.

    Il s'agissait également d'une mesure visant à isoler la Russie, présentée comme un dangereux agent pathogène pour l'ensemble du monde.

    Sauf que, comme pour les autres sanctions économiques, la Russie a réagi rapidement et a créé des connexions alternatives avec ses alliés qui lui ont permis de contourner le réseau SWIFT et de poursuivre ses échanges commerciaux et financiers. En revanche, la résiliation de l'accord d'exportation des céréales ukrainiennes, qui doit entrer en vigueur lundi, serait un coup terrible pour l'Occident et l'Ukraine.

    L'Occident a besoin des céréales ukrainiennes pour nourrir sa population, tandis que l'Ukraine a besoin de l'argent des céréales pour donner un peu d'air à son économie asphyxiée.

    Si, dans deux ans et demi, la Russie s'est accommodée de la situation et n'a plus envie d'être reconnectée à SWIFT, l'Occident et l'Ukraine ont désespérément besoin que l'accord sur les céréales soit prolongé.

    En proposant la réadhésion de la Russie à SWIFT, l'Occident bafoue gravement sa fierté.

    C'est également la raison pour laquelle la proposition de compromis à Vladimir Poutine n'a pas été faite par Joe Biden, Ursula von der Leyen, Charles Michel ou Josep Borrell mais c'est le secrétaire général des Nations unies qui s’est collé la honte, afin de donner à la proposition le moins de connotations politiques possible et de sauver la face autant que faire se peut.

    Mais la réalité est imparable, ce que Poutine inflige à l’Occident est plus qu'une humiliation et ne s'effacera que difficilement.

    C'est plus que la preuve que l'Occident n'est pas en train de gagner la guerre en Ukraine.

    C'est le signe que la Russie ne peut être vaincue, ni isolée, et que le régime de Poutine ne peut être renversé, comme l'a promis Biden.

    Après le sommet de Vilnius, il semble que nous soyons engagés dans un long et embarrassant processus d’annulation de dispositions antérieures avec regrets et remorts.
    activenews./ro

    https://reuters.com/markets/commodities/un-chief-sends-putin-proposal-keep-black-sea-grain-deal-alive-2023-07-12/

    Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1679737654198300672
    🔴 #SWIFT pour la #Russie : la honte de l'Occident n'a jamais été aussi grande ! La guerre ne se passe pas bien pour l'Occident ! Après le report de l'adhésion de l'Ukraine à l’OTAN et l'envoi de Zelensky au coin, une nouvelle bombe fait voler en éclats tout le récit officiel avec lequel ils nous gavent depuis plus de deux ans. Selon Reuters, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a proposé à Vladimir Poutine de reconnecter la Russie au système d'information bancaire SWIFT en échange de l'extension de l'accord sur les exportations de céréales en provenance d'Ukraine. La déconnexion de la Russie du système SWIFT est intervenue immédiatement après le déclenchement de l’opération spéciale russe, le 24 février 2022 et a été considérée par l'Occident comme un coup fatal porté à l'économie russe. Il s'agissait également d'une mesure visant à isoler la Russie, présentée comme un dangereux agent pathogène pour l'ensemble du monde. Sauf que, comme pour les autres sanctions économiques, la Russie a réagi rapidement et a créé des connexions alternatives avec ses alliés qui lui ont permis de contourner le réseau SWIFT et de poursuivre ses échanges commerciaux et financiers. En revanche, la résiliation de l'accord d'exportation des céréales ukrainiennes, qui doit entrer en vigueur lundi, serait un coup terrible pour l'Occident et l'Ukraine. L'Occident a besoin des céréales ukrainiennes pour nourrir sa population, tandis que l'Ukraine a besoin de l'argent des céréales pour donner un peu d'air à son économie asphyxiée. Si, dans deux ans et demi, la Russie s'est accommodée de la situation et n'a plus envie d'être reconnectée à SWIFT, l'Occident et l'Ukraine ont désespérément besoin que l'accord sur les céréales soit prolongé. En proposant la réadhésion de la Russie à SWIFT, l'Occident bafoue gravement sa fierté. C'est également la raison pour laquelle la proposition de compromis à Vladimir Poutine n'a pas été faite par Joe Biden, Ursula von der Leyen, Charles Michel ou Josep Borrell mais c'est le secrétaire général des Nations unies qui s’est collé la honte, afin de donner à la proposition le moins de connotations politiques possible et de sauver la face autant que faire se peut. Mais la réalité est imparable, ce que Poutine inflige à l’Occident est plus qu'une humiliation et ne s'effacera que difficilement. C'est plus que la preuve que l'Occident n'est pas en train de gagner la guerre en Ukraine. C'est le signe que la Russie ne peut être vaincue, ni isolée, et que le régime de Poutine ne peut être renversé, comme l'a promis Biden. Après le sommet de Vilnius, il semble que nous soyons engagés dans un long et embarrassant processus d’annulation de dispositions antérieures avec regrets et remorts. activenews./ro https://reuters.com/markets/commodities/un-chief-sends-putin-proposal-keep-black-sea-grain-deal-alive-2023-07-12/ Via : https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1679737654198300672
    REUTERS.COM
    UN asks Putin to extend Black Sea grain deal in return for SWIFT access, sources say
    The U.N.'s secretary-general proposed connecting a subsidiary of Russia's agricultural bank to the SWIFT international payment system to allow grain and fertilizer transactions, sources say. Russia has threatened to ditch the grain deal, which expires Monday.
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • Lavrov à l’ONU : La place de la minorité occidentale dans le monde multilatéral
    Publié le avril 25, 2023 par Wayan
    Par RT − Le 24 avril 2023

    Le conflit ukrainien concerne l’avenir de l’ordre mondial, a déclaré le ministre russe des affaires étrangères au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a présidé lundi la session du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée au « multilatéralisme fonctionnel« . Dans ses remarques liminaires, il a souligné la nature du conflit actuel, qui, selon lui, oppose en réalité la Charte des Nations unies à « l’ordre fondé sur des règles » de l’Occident collectif.


    Lavrov a également noté que les États-Unis avaient refusé de délivrer des visas à son équipe de journalistes accrédités, une décision à laquelle Moscou s’est engagée à répondre de manière à « rappeler aux Américains que les choses ne doivent pas être faites de cette manière« .

    Crise de l’ordre mondial
    Le système centré sur l’ONU traverse une crise profonde causée par le désir de certains membres de remplacer le droit international par leur « ordre fondé sur des règles« , a déclaré Lavrov. Ces « règles » sont inventées au coup par coup et appliquées pour mettre un terme à tout développement indépendant. Elles sont appliquées par des moyens allant de la force militaire aux embargos, aux sanctions financières, à la confiscation de biens, à la « destruction d’infrastructures critiques » – probablement une référence au sabotage de Nord Stream – et à la « manipulation de normes et de procédures universellement acceptées« . L’OMC a été paralysée, les mécanismes du marché se sont effondrés et le FMI a été transformé en « instrument pour atteindre les objectifs des États-Unis et de leurs alliés« .

    La mondialisation et ses ennemis
    « Dans une tentative désespérée d’affirmer leur domination en punissant les désobéissants, les États-Unis ont entrepris de détruire la mondialisation, qu’ils présentaient pourtant depuis longtemps comme le plus grand bien de l’humanité« , a déclaré le ministre russe des affaires étrangères. Aujourd’hui, les États-Unis et leurs alliés dressent une liste noire de tous ceux qui s’opposent à leur « milliard doré » et disent au reste du monde que « ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous« .

    Pourtant, la « minorité occidentale » n’a aucun droit de parler au nom du monde entier, a déclaré Lavrov. Son « ordre fondé sur des règles » équivaut à un rejet de l’égalité souveraine, principe clé de la Charte des Nations unies, comme en témoigne la déclaration tristement célèbre du commissaire européen Josep Borrell à propos du « jardin » européen et de la « jungle » à l’extérieur.

    Violations flagrantes de la Charte des Nations unies
    Outre la série d' »aventures » militaires étasuniennes, de la Yougoslavie à la Libye en passant par l’Irak, la pire violation de la Charte des Nations unies a été l’ingérence des États-Unis dans les affaires des États post-soviétiques, a déclaré Lavrov. Il a cité en exemple les « révolutions de couleur » en Géorgie et au Kirghizstan, ainsi que le coup d’État de 2014 à Kiev. Lorsque l’ONU a tenté d’arrêter la guerre qui s’en est suivie en approuvant les accords de Minsk, ceux-ci ont été « piétinés par Kiev et ses maîtres occidentaux, qui ont récemment admis avec cynisme et même fierté qu’ils n’avaient jamais eu l’intention de les appliquer, mais qu’ils voulaient seulement gagner du temps pour approvisionner l’Ukraine en armes contre la Russie« , a ajouté le ministre russe des affaires étrangères.

    L’enjeu du conflit ukrainien
    Aujourd’hui, « il est clair pour tout le monde » que le conflit ukrainien ne concerne pas du tout l’Ukraine, mais « la manière dont les relations internationales seront construites : par l’élaboration d’un consensus stable fondé sur un équilibre des intérêts, ou par la promotion agressive et explosive de l’hégémonie« , a déclaré Lavrov. La Russie a « honnêtement dit ce pour quoi nous nous battons » en Ukraine, a-t-il ajouté. Les objectifs de son opération militaire sont d’éliminer la menace que l’OTAN fait peser sur sa sécurité et de protéger les personnes dont les droits reconnus par les conventions internationales ont été systématiquement violés par un régime qui cherche à les « expulser et à les exterminer« .

    Comment sauver l’ONU
    L’Occident fait une « tentative éhontée d’assujettir » l’ONU en prenant le contrôle de ses secrétariats et d’autres institutions internationales, a déclaré Lavrov au Conseil de sécurité. Washington et ses alliés ont abandonné la diplomatie et exigé un affrontement digne d’un champ de bataille dans les couloirs de l’ONU, créée pourtant pour prévenir les horreurs de la guerre. Un véritable multilatéralisme « exige que l’ONU s’adapte aux tendances objectives » de la multipolarité émergente dans les relations internationales, a affirmé le ministre russe des affaires étrangères. Le Conseil de sécurité devrait être réformé afin d’accroître la représentation de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine, car la « surreprésentation exorbitante » actuelle de l’Occident « sape le principe du multilatéralisme« .

    RT

    Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

    https://lesakerfrancophone.fr/lavrov-a-lonu-la-place-de-la-minorite-occidentale-dans-le-monde-multilateral
    Lavrov à l’ONU : La place de la minorité occidentale dans le monde multilatéral Publié le avril 25, 2023 par Wayan Par RT − Le 24 avril 2023 Le conflit ukrainien concerne l’avenir de l’ordre mondial, a déclaré le ministre russe des affaires étrangères au Conseil de sécurité de l’ONU. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a présidé lundi la session du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée au « multilatéralisme fonctionnel« . Dans ses remarques liminaires, il a souligné la nature du conflit actuel, qui, selon lui, oppose en réalité la Charte des Nations unies à « l’ordre fondé sur des règles » de l’Occident collectif. Lavrov a également noté que les États-Unis avaient refusé de délivrer des visas à son équipe de journalistes accrédités, une décision à laquelle Moscou s’est engagée à répondre de manière à « rappeler aux Américains que les choses ne doivent pas être faites de cette manière« . Crise de l’ordre mondial Le système centré sur l’ONU traverse une crise profonde causée par le désir de certains membres de remplacer le droit international par leur « ordre fondé sur des règles« , a déclaré Lavrov. Ces « règles » sont inventées au coup par coup et appliquées pour mettre un terme à tout développement indépendant. Elles sont appliquées par des moyens allant de la force militaire aux embargos, aux sanctions financières, à la confiscation de biens, à la « destruction d’infrastructures critiques » – probablement une référence au sabotage de Nord Stream – et à la « manipulation de normes et de procédures universellement acceptées« . L’OMC a été paralysée, les mécanismes du marché se sont effondrés et le FMI a été transformé en « instrument pour atteindre les objectifs des États-Unis et de leurs alliés« . La mondialisation et ses ennemis « Dans une tentative désespérée d’affirmer leur domination en punissant les désobéissants, les États-Unis ont entrepris de détruire la mondialisation, qu’ils présentaient pourtant depuis longtemps comme le plus grand bien de l’humanité« , a déclaré le ministre russe des affaires étrangères. Aujourd’hui, les États-Unis et leurs alliés dressent une liste noire de tous ceux qui s’opposent à leur « milliard doré » et disent au reste du monde que « ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous« . Pourtant, la « minorité occidentale » n’a aucun droit de parler au nom du monde entier, a déclaré Lavrov. Son « ordre fondé sur des règles » équivaut à un rejet de l’égalité souveraine, principe clé de la Charte des Nations unies, comme en témoigne la déclaration tristement célèbre du commissaire européen Josep Borrell à propos du « jardin » européen et de la « jungle » à l’extérieur. Violations flagrantes de la Charte des Nations unies Outre la série d' »aventures » militaires étasuniennes, de la Yougoslavie à la Libye en passant par l’Irak, la pire violation de la Charte des Nations unies a été l’ingérence des États-Unis dans les affaires des États post-soviétiques, a déclaré Lavrov. Il a cité en exemple les « révolutions de couleur » en Géorgie et au Kirghizstan, ainsi que le coup d’État de 2014 à Kiev. Lorsque l’ONU a tenté d’arrêter la guerre qui s’en est suivie en approuvant les accords de Minsk, ceux-ci ont été « piétinés par Kiev et ses maîtres occidentaux, qui ont récemment admis avec cynisme et même fierté qu’ils n’avaient jamais eu l’intention de les appliquer, mais qu’ils voulaient seulement gagner du temps pour approvisionner l’Ukraine en armes contre la Russie« , a ajouté le ministre russe des affaires étrangères. L’enjeu du conflit ukrainien Aujourd’hui, « il est clair pour tout le monde » que le conflit ukrainien ne concerne pas du tout l’Ukraine, mais « la manière dont les relations internationales seront construites : par l’élaboration d’un consensus stable fondé sur un équilibre des intérêts, ou par la promotion agressive et explosive de l’hégémonie« , a déclaré Lavrov. La Russie a « honnêtement dit ce pour quoi nous nous battons » en Ukraine, a-t-il ajouté. Les objectifs de son opération militaire sont d’éliminer la menace que l’OTAN fait peser sur sa sécurité et de protéger les personnes dont les droits reconnus par les conventions internationales ont été systématiquement violés par un régime qui cherche à les « expulser et à les exterminer« . Comment sauver l’ONU L’Occident fait une « tentative éhontée d’assujettir » l’ONU en prenant le contrôle de ses secrétariats et d’autres institutions internationales, a déclaré Lavrov au Conseil de sécurité. Washington et ses alliés ont abandonné la diplomatie et exigé un affrontement digne d’un champ de bataille dans les couloirs de l’ONU, créée pourtant pour prévenir les horreurs de la guerre. Un véritable multilatéralisme « exige que l’ONU s’adapte aux tendances objectives » de la multipolarité émergente dans les relations internationales, a affirmé le ministre russe des affaires étrangères. Le Conseil de sécurité devrait être réformé afin d’accroître la représentation de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine, car la « surreprésentation exorbitante » actuelle de l’Occident « sape le principe du multilatéralisme« . RT Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone. https://lesakerfrancophone.fr/lavrov-a-lonu-la-place-de-la-minorite-occidentale-dans-le-monde-multilateral
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 12K Vues 0 Notes
  • Les vieux psychopathes devraient être à la retraite !
    Silvano Trotta https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/interview/sanctions-contre-la-russie-lue-atteint-ses-limites-selon-josep-borrell/
    Les vieux psychopathes devraient être à la retraite ! Silvano Trotta https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/interview/sanctions-contre-la-russie-lue-atteint-ses-limites-selon-josep-borrell/
    WWW.EURACTIV.FR
    Sanctions contre la Russie : l’UE atteint ses « limites », selon Josep Borrell
    L’UE a pratiquement épuisé toutes ses options en matière de sanctions contre la Russie et doit désormais se concentrer sur le soutien financier et militaire à l’Ukraine. C’est ce qu’a confié à EURACTIV le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, au cours d’un entretien exclusif.
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • 🇪🇺 Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a assuré que l'UE disposait de suffisamment d'argent pour financer les fournitures militaires à l'Ukraine.

    “Il y a assez d'argent. Ne vous inquiétez pas pour l'argent”, a dit Borrell

    Katya Kopylova
    🇪🇺 Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a assuré que l'UE disposait de suffisamment d'argent pour financer les fournitures militaires à l'Ukraine. “Il y a assez d'argent. Ne vous inquiétez pas pour l'argent”, a dit Borrell Katya Kopylova
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • ⚡️"Si Moscou ne reçoit pas aujourd'hui une transcription du discours de Borrell avec ses mots sur la "Russie fasciste", nous tirerons des conclusions, a déclaré Lavrov. Le texte a déjà été demandé, mais il n'est tout simplement pas remis.

    Le ministre russe des affaires étrangères a également indiqué que la Russie cherchera à faire la lumière sur ce scandale. Et si ces propos sont confirmés, il y aura des questions sur la façon de traiter ces personnes.

    Pour rappel, le scandale de la déclaration du chef de l'Eurodiplomatie a eu lieu hier - il est passé à sa langue maternelle, l'espagnol, prétendument pour donner une réponse plus précise aux questions des députés à Prague.

    Mais il n'a fait qu'introduire plus de confusion car le traducteur a traduit ses mots comme suit : "Jusqu'à présent, nous n'avons aucun plan concret sur la façon de vaincre la Russie fasciste et son régime fasciste."

    Cela a ensuite été attribué à une erreur de traduction, mais aucune confirmation n'a jamais été fournie."

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1567103266562969604
    ⚡️"Si Moscou ne reçoit pas aujourd'hui une transcription du discours de Borrell avec ses mots sur la "Russie fasciste", nous tirerons des conclusions, a déclaré Lavrov. Le texte a déjà été demandé, mais il n'est tout simplement pas remis. Le ministre russe des affaires étrangères a également indiqué que la Russie cherchera à faire la lumière sur ce scandale. Et si ces propos sont confirmés, il y aura des questions sur la façon de traiter ces personnes. Pour rappel, le scandale de la déclaration du chef de l'Eurodiplomatie a eu lieu hier - il est passé à sa langue maternelle, l'espagnol, prétendument pour donner une réponse plus précise aux questions des députés à Prague. Mais il n'a fait qu'introduire plus de confusion car le traducteur a traduit ses mots comme suit : "Jusqu'à présent, nous n'avons aucun plan concret sur la façon de vaincre la Russie fasciste et son régime fasciste." Cela a ensuite été attribué à une erreur de traduction, mais aucune confirmation n'a jamais été fournie." Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1567103266562969604
    0 Commentaires 0 Partages 906 Vues 0 Notes
  • ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale"

    1487-18-07-2022

    Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène.

    Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine.

    1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans.

    2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain.

    2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident.

    Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident.

    Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle.

    Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre.

    Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia".

    D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre.

    En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev.

    Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément.

    Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre.

    De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela.

    Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques".

    Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire.

    C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire.

    En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie.

    Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation).

    Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE.

    Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations.

    L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division.

    L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview.

    D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe.

    Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées.

    L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera.

    Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues.

    🔎
    https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
    ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale" 1487-18-07-2022 Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène. Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine. 1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans. 2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain. 2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident. Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident. Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle. Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre. Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia". D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre. En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev. Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément. Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre. De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela. Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques". Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire. C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire. En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie. Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation). Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE. Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations. L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division. L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview. D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe. Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées. L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera. Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues. 🔎 https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
    0 Commentaires 0 Partages 12K Vues 0 Notes
  • Voilà le but de l’escalade :
    ⚡️Le conflit en Ukraine a prouvé à l'UE que le soft power ne suffit pas, l'UE doit donc devenir une force militaire
    — Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne
    Voilà le but de l’escalade : ⚡️Le conflit en Ukraine a prouvé à l'UE que le soft power ne suffit pas, l'UE doit donc devenir une force militaire — Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne
    GRRR
    1
    1 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • ⚡️Outre l'abolition de la règle de l'unanimité, l'UE pourrait introduire des forces armées européennes uniques

    L'UE devrait assumer la responsabilité de sa sécurité en créant des forces armées européennes
    — Josep Borrell
    ⚡️Outre l'abolition de la règle de l'unanimité, l'UE pourrait introduire des forces armées européennes uniques L'UE devrait assumer la responsabilité de sa sécurité en créant des forces armées européennes — Josep Borrell
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • ⚡️L’Union européenne ne permettra pas que l’Ukraine soit à court d’armement et d’équipements militaires à un moment critique des hostilités dans le Donbass
    — Josep Borrell
    (À part ça c’est Poutine qui alimente la guerre ?)
    ⚡️L’Union européenne ne permettra pas que l’Ukraine soit à court d’armement et d’équipements militaires à un moment critique des hostilités dans le Donbass — Josep Borrell (À part ça c’est Poutine qui alimente la guerre ?)
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr