• [Action citoyenne]
    Mineurs, pauvres, 1,4 milliard, etc.
    Contre l’euthanasie sans limite !

    Pendant que tout le monde regarde ailleurs, nos députés ont approuvé en commission un "droit à l'aide à mourir".

    Ce projet de loi est l'autre nom de l'euthanasie pour tous.

    Leur objectif : un recours possible pour chaque citoyen qui le décidera.

    Pour l'instant, les défenseurs de ce texte jurent que l'encadrement est strict et que cela ne concerne que les personnes majeures "en phase avancée ou terminale".

    Mais il faut bien lire entre les lignes !

    Et si les vraies raisons de ce projet étaient bien moins humanistes et bienveillantes ?

    (...)

    https://info.juste-milieu.fr/contre-euthanasie-sans-limite/signup.html?source=JUM705100002
    [Action citoyenne] Mineurs, pauvres, 1,4 milliard, etc. Contre l’euthanasie sans limite ! Pendant que tout le monde regarde ailleurs, nos députés ont approuvé en commission un "droit à l'aide à mourir". Ce projet de loi est l'autre nom de l'euthanasie pour tous. Leur objectif : un recours possible pour chaque citoyen qui le décidera. Pour l'instant, les défenseurs de ce texte jurent que l'encadrement est strict et que cela ne concerne que les personnes majeures "en phase avancée ou terminale". Mais il faut bien lire entre les lignes ! Et si les vraies raisons de ce projet étaient bien moins humanistes et bienveillantes ? (...) https://info.juste-milieu.fr/contre-euthanasie-sans-limite/signup.html?source=JUM705100002
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  • "De la fabrique du consentement

    L'oligarque Kretinsky maintient depuis des années sous assistance respiratoire des organes de "presse" toujours plus avariés comme Libération, Marianne ou Franc Tireur.

    Il le fait en pure perte, et les finance dans le seul but de s'en servir en tant que relais d'influence au sein du pouvoir français, en s'alliant ponctuellement à Xavier Niel ou Patrick Drahi pour ce faire.

    Via leurs hommes de main, ils y contrôlent les désignations, recrutements, lignes éditoriales, de façon discrète et invisible pour les rédactions.

    Ils désignent les cibles, donnent les ordres qui seront répercutés et appliqués par leurs subordonnés - directeurs de la rédaction, rédacteurs en chef etc - sans que les journalistes ne soient informés de l'origine des instructions données, ni des intentions qui y présidaient.

    Ils forment par ailleurs peu à peu des ensembles d'hommes et de femmes choisis avec attention pour, notamment, leur absence d'esprit critique et d'initiative, hommes et femmes qui se mueront en leurs instruments inconscients, sans avoir à être dirigés ou censurés.

    C'est la parabole de la laisse et du chien contée par Chomsky. Celui-ci rencontrait un jour un journaliste qui lui assurait n'avoir jamais reçu d'instructions dans son métier. Chomsky lui répondait: "c'est bien parce qu'ils savaient qu'ils n'auraient jamais à vous en donner qu'ils vous ont recruté. Le chien qui ne cherche jamais à s'enfuir ne sait pas qu'il est tenu en laisse".

    Des organes de presse autrefois honorables et réfléchis se voient ainsi transformés en havres de médiocrité, ce qui suscite le rejet de la société et, les fragilisant, les place en situation de dépendance croissante à leur égard.

    Voilà nos rédactions transformées en des instruments aveugles où la bêtise règne, car déliées de toute exigence intellectuelle ou de lectorat, mues par la servilité et l'obéissance. Des plumes serves oui et instrumentales, qui suscitent une détestation grandissante, les poussant toujours plus dans les jupes du scandale, alternant entre arrogance, suffisance et néant de l'âme et de la pensée.

    Nous voilà qui pénétrons en le règne de la médiocrité.

    Ceux qui ne sont plus désormais journalistes mais employés d'oligarques se voient tendanciellement transformés en machines à détruire les réputations des honnêtes hommes, ces dissidents, intellectuels et opposants, non sur ordre, mais par ressentiment. Les voilà honnis pour leur liberté, leur capacité à faire et à penser.

    Voilà donc que s'organise une guerre de tranchées, entre être libres et serfs avariés, nourris et engorgés par des oligarques qui, ce faisant, se constituent naturellement des alliés.

    Au sein de ce monde, il y a les hiérarchies. Les maîtres, comme Denis Olivennes, qui auront récolté des millions au cours de leur carrière, pillant les ressources de l'Etat pour en arracher d'autant plus au privé, se vendant à l'intérêt du petit monde après avoir été pour celui du plus grand nombre formés. Comme lui, Arnaud de Puyfontaine, Arthur Dreyfuss, Nicolas Bazire, Louis Dreyfus... gèrent dans l'ombre les parcelles d'empires de leurs oligarques contre des millions d'euros accumulés.

    Les chefs qui leurs sont délégués, comme Natacha Polony, Raphaël Enthoven, Dov Alfon, Alexis Brezet et Vincent Tremolet, Jérôme Fénoglio et Caroline Monnot, Etienne Gernelle, Geoffroy Lejeune, Bruno Jeudy, Marc-Olivier Fogiel, Rodolphe Belmer et Ari Aprikian, Serge Nedjar et Franck Appietto, Constance Benqué et Jérome Béglé... sont chèrement payés pour servir de relais, offrir une couverture à double face, interfaces entre les maîtres et les rédactions. Chevaux de Troie chargés d'apporter le vernis qu'exige la profession, ils sont alternativement gestionnaires, intellectuels ou figures incarnantes, toujours à la fois dominants et dominés, toujours inquiets et inquiétés.

    Les chroniqueurs stars et les signatures, caprices des rois, aristocrates payés des fortunes ou bénéficiant de larges disponibilités pour distraire la foule et peaufiner une parole dont on valorise l'identité. De BHL à Zemmour en passant par Davet et Lhomme, Bacqué et Chemin, Praud et Mabrouk, Schneider et Cabana, El Krief et Salamé, et sous d'autres formes, Barthès et Hanouna, leurs destins sont plus ou moins durables, plus ou moins brillants, et peuvent adopter plusieurs formes: "enquêteurs" chevronnés, commentateurs avariés, mondains avinés... Parfois, comme Fogiel, Enthoven, Robert, Polony ou Jeudy, ont-ils joui de cette liberté encadrée et chèrement payée avant de se voir acheter pour, notoriété aidant, à des postes d'encadrement s'installer.

    Les petits chefs, comme l'infinité d'adjoints, rédacteurs en chef, chefs de service... absorbés par le miroir aux alouettes de primes, statuts, abattant un travail conséquent, regardant avec envie ce petit monde, pris entre contraintes paradoxales, à la fois obéissant et ordonnant, véritables machines à blanchir et rouages essentiels de la machine à aplanir, formater et accoupler.

    Les "simples journalistes", au revenu stable mais souvent à peine confortable, à la liberté rare et plus rarement encore explorée, prêts à tout pour se faire bien voir et se distinguer, réduits cependant à un formatage confinant à l'esclavage.

    Les pigistes enfin, les plus corvéables, précaires, prolétarisés, véritable armée de réserve, aussi vite utilisés que substitués.

    Tous ont pour fonction de saturer l'espace public "d'informations", fausses polémiques, "révélations" et compromissions diverses où se recyclent les règlements de comptes de tous les pouvoirs, où s'éliminent les libres pensées.

    Ce système assure aux classes dominantes son emprise sur notre "démocratie" électorale, qui présente aux français candidats et débats toujours plus dégoûtants et éloignés de leurs intérêts.

    Elle effondre le niveau moyen de nos sociétés, où les membres les plus visibles se voient sélectionnés toujours plus pour leur capacité à se compromettre et leur compatibilité avec des mondes toujours plus stérilisés.

    Trafiquer l'information, devenir oligarque, c'est devenir être de pouvoir, en se donnant la possibilité d'abattre ou de protéger. Servir un oligarque, c'est s'assurer de bénéficier des ressources que l'oligarque aura arraché, et de la protection qu'il aura fécondé.

    C'est par ailleurs, en se montrant en capacité d'influencer l'opinion, de valoriser ou détruire telle ou telle personnalité, contrôler le pouvoir politique, qui en un système électif, dépend du vote des citoyens, c'est-à-dire des opinions, c'est-à-dire de l'information qui seront véhiculées, et des sentiments d'identification qui se verront amoindris ou renforcés à l'égard des personnalités qui auront été par ce biais exposées.

    Et contrôler le pouvoir politique, c'est non seulement s'assurer la tranquillité et l'impunité, mais également, à travers l'Etat, la principale machine à capter des ressources - via la taxe et l'impôt - et les concentrer avant de les redistribuer.

    C'est-à-dire s'assurer de sa capacité à piller et exploiter.

    Toute participation en ces conditions à une quelconque forme d'élection, à une quelconque forme de publicisation, à une quelconque forme de compromission avec ces êtres relève, volontairement ou non, de la prostitution."

    Juan Branco

    https://twitter.com/anatolium/status/1717045512468136166
    "De la fabrique du consentement L'oligarque Kretinsky maintient depuis des années sous assistance respiratoire des organes de "presse" toujours plus avariés comme Libération, Marianne ou Franc Tireur. Il le fait en pure perte, et les finance dans le seul but de s'en servir en tant que relais d'influence au sein du pouvoir français, en s'alliant ponctuellement à Xavier Niel ou Patrick Drahi pour ce faire. Via leurs hommes de main, ils y contrôlent les désignations, recrutements, lignes éditoriales, de façon discrète et invisible pour les rédactions. Ils désignent les cibles, donnent les ordres qui seront répercutés et appliqués par leurs subordonnés - directeurs de la rédaction, rédacteurs en chef etc - sans que les journalistes ne soient informés de l'origine des instructions données, ni des intentions qui y présidaient. Ils forment par ailleurs peu à peu des ensembles d'hommes et de femmes choisis avec attention pour, notamment, leur absence d'esprit critique et d'initiative, hommes et femmes qui se mueront en leurs instruments inconscients, sans avoir à être dirigés ou censurés. C'est la parabole de la laisse et du chien contée par Chomsky. Celui-ci rencontrait un jour un journaliste qui lui assurait n'avoir jamais reçu d'instructions dans son métier. Chomsky lui répondait: "c'est bien parce qu'ils savaient qu'ils n'auraient jamais à vous en donner qu'ils vous ont recruté. Le chien qui ne cherche jamais à s'enfuir ne sait pas qu'il est tenu en laisse". Des organes de presse autrefois honorables et réfléchis se voient ainsi transformés en havres de médiocrité, ce qui suscite le rejet de la société et, les fragilisant, les place en situation de dépendance croissante à leur égard. Voilà nos rédactions transformées en des instruments aveugles où la bêtise règne, car déliées de toute exigence intellectuelle ou de lectorat, mues par la servilité et l'obéissance. Des plumes serves oui et instrumentales, qui suscitent une détestation grandissante, les poussant toujours plus dans les jupes du scandale, alternant entre arrogance, suffisance et néant de l'âme et de la pensée. Nous voilà qui pénétrons en le règne de la médiocrité. Ceux qui ne sont plus désormais journalistes mais employés d'oligarques se voient tendanciellement transformés en machines à détruire les réputations des honnêtes hommes, ces dissidents, intellectuels et opposants, non sur ordre, mais par ressentiment. Les voilà honnis pour leur liberté, leur capacité à faire et à penser. Voilà donc que s'organise une guerre de tranchées, entre être libres et serfs avariés, nourris et engorgés par des oligarques qui, ce faisant, se constituent naturellement des alliés. Au sein de ce monde, il y a les hiérarchies. Les maîtres, comme Denis Olivennes, qui auront récolté des millions au cours de leur carrière, pillant les ressources de l'Etat pour en arracher d'autant plus au privé, se vendant à l'intérêt du petit monde après avoir été pour celui du plus grand nombre formés. Comme lui, Arnaud de Puyfontaine, Arthur Dreyfuss, Nicolas Bazire, Louis Dreyfus... gèrent dans l'ombre les parcelles d'empires de leurs oligarques contre des millions d'euros accumulés. Les chefs qui leurs sont délégués, comme Natacha Polony, Raphaël Enthoven, Dov Alfon, Alexis Brezet et Vincent Tremolet, Jérôme Fénoglio et Caroline Monnot, Etienne Gernelle, Geoffroy Lejeune, Bruno Jeudy, Marc-Olivier Fogiel, Rodolphe Belmer et Ari Aprikian, Serge Nedjar et Franck Appietto, Constance Benqué et Jérome Béglé... sont chèrement payés pour servir de relais, offrir une couverture à double face, interfaces entre les maîtres et les rédactions. Chevaux de Troie chargés d'apporter le vernis qu'exige la profession, ils sont alternativement gestionnaires, intellectuels ou figures incarnantes, toujours à la fois dominants et dominés, toujours inquiets et inquiétés. Les chroniqueurs stars et les signatures, caprices des rois, aristocrates payés des fortunes ou bénéficiant de larges disponibilités pour distraire la foule et peaufiner une parole dont on valorise l'identité. De BHL à Zemmour en passant par Davet et Lhomme, Bacqué et Chemin, Praud et Mabrouk, Schneider et Cabana, El Krief et Salamé, et sous d'autres formes, Barthès et Hanouna, leurs destins sont plus ou moins durables, plus ou moins brillants, et peuvent adopter plusieurs formes: "enquêteurs" chevronnés, commentateurs avariés, mondains avinés... Parfois, comme Fogiel, Enthoven, Robert, Polony ou Jeudy, ont-ils joui de cette liberté encadrée et chèrement payée avant de se voir acheter pour, notoriété aidant, à des postes d'encadrement s'installer. Les petits chefs, comme l'infinité d'adjoints, rédacteurs en chef, chefs de service... absorbés par le miroir aux alouettes de primes, statuts, abattant un travail conséquent, regardant avec envie ce petit monde, pris entre contraintes paradoxales, à la fois obéissant et ordonnant, véritables machines à blanchir et rouages essentiels de la machine à aplanir, formater et accoupler. Les "simples journalistes", au revenu stable mais souvent à peine confortable, à la liberté rare et plus rarement encore explorée, prêts à tout pour se faire bien voir et se distinguer, réduits cependant à un formatage confinant à l'esclavage. Les pigistes enfin, les plus corvéables, précaires, prolétarisés, véritable armée de réserve, aussi vite utilisés que substitués. Tous ont pour fonction de saturer l'espace public "d'informations", fausses polémiques, "révélations" et compromissions diverses où se recyclent les règlements de comptes de tous les pouvoirs, où s'éliminent les libres pensées. Ce système assure aux classes dominantes son emprise sur notre "démocratie" électorale, qui présente aux français candidats et débats toujours plus dégoûtants et éloignés de leurs intérêts. Elle effondre le niveau moyen de nos sociétés, où les membres les plus visibles se voient sélectionnés toujours plus pour leur capacité à se compromettre et leur compatibilité avec des mondes toujours plus stérilisés. Trafiquer l'information, devenir oligarque, c'est devenir être de pouvoir, en se donnant la possibilité d'abattre ou de protéger. Servir un oligarque, c'est s'assurer de bénéficier des ressources que l'oligarque aura arraché, et de la protection qu'il aura fécondé. C'est par ailleurs, en se montrant en capacité d'influencer l'opinion, de valoriser ou détruire telle ou telle personnalité, contrôler le pouvoir politique, qui en un système électif, dépend du vote des citoyens, c'est-à-dire des opinions, c'est-à-dire de l'information qui seront véhiculées, et des sentiments d'identification qui se verront amoindris ou renforcés à l'égard des personnalités qui auront été par ce biais exposées. Et contrôler le pouvoir politique, c'est non seulement s'assurer la tranquillité et l'impunité, mais également, à travers l'Etat, la principale machine à capter des ressources - via la taxe et l'impôt - et les concentrer avant de les redistribuer. C'est-à-dire s'assurer de sa capacité à piller et exploiter. Toute participation en ces conditions à une quelconque forme d'élection, à une quelconque forme de publicisation, à une quelconque forme de compromission avec ces êtres relève, volontairement ou non, de la prostitution." Juan Branco https://twitter.com/anatolium/status/1717045512468136166
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  • 🏛️ Frédéric Baldan évoque les dérives de l'Union européenne, le manque d'encadrement de l'activité de lobbyisme à Bruxelles et les menaces envers nos libertés fondamentales. 👇
    https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/putsch-institutions-europeennes-veulent-prendre-pouvoir-lobby
    🏛️ Frédéric Baldan évoque les dérives de l'Union européenne, le manque d'encadrement de l'activité de lobbyisme à Bruxelles et les menaces envers nos libertés fondamentales. 👇 https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/putsch-institutions-europeennes-veulent-prendre-pouvoir-lobby
    WWW.FRANCESOIR.FR
    "On est dans un système de putsch, où les institutions européennes veulent vite prendre le pouvoir des États membres", Frédéric Baldan, lobbyiste à l'europarlement | FranceSoir
    ENTRETIEN ESSENTIEL - Nous recevons dans cet entretien Frédéric Baldan, lobbyiste au Parlement européen, très critique envers ses confrères et les coulisses des institutions bruxelloises. Le lobbyisme, pratique courante en politique, consiste pour le représentant d’un organisme ou d'une entreprise à rencontrer les élus afin de les conseiller ou de les influencer dans leur prise de décision.
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  • .LA PEDOPHILIE ET LES PRATIQUES SATANISTES FONT DE PLUS EN PLUS PARLER D'ELLES.
    "Les enfants sont leurs cibles préférées, quand ce ne sont pas les leurs, ils ont créé des réseaux sur toute la planète et ils ciblent les enfants du monde entier qui sont victimes de guerres, de catastrophes, de cataclysmes.
    Ces réseaux ont des agents qui savent s'infiltrer partout dans les domaines touchant de près à l'encadrement ou la gestion des enfants.
    Ces réseaux sont très puissants parcequ'il y a beaucoup d'argent derrière tout ça.
    Qui a les moyens en matériel, organisations et finances pour entretenir ce genre de commerce ??
    Il existe forcément une demande provenant de gens qui ont les moyens.
    Il s'agit de la réponse à un besoin...
    Un besoin d'exprimer des comportements abusifs, criminels, dégueulasses, envers des enfants...
    Toucher aux enfants c'est comme piétiner des fleurs.
    Oui il s'agit bien de sadisme, les individus qui s'adonnent à ces pratiques sont certainement atteints d'une pathologie relevant de la psychiatrie.
    Ils ne sont pas fous, ils savent très bien ce qu'ils font et ce sont des criminels qu'on doit juger et punir sévèrement, je regrette que la peine de mort ait été abolie et on sait à quel point ça profite à ce genre de détraqués.
    Est ce le hasard qui fait que ce genre de criminels abonde dans les milieux aisés, friqués, et infestent les hauteurs de la société ??
    Pas besoin de citer des noms, on en connaît pas mal depuis plusieurs décennies.
    Est ce un hasard que l'orientation des lois semble favoriser le développement de mœurs déviantes touchant la sexualité ??
    Est ce un hasard que nos gouvernements oeuvrent dans le sens de la libération sexuelle des enfants, depuis l'école maternelle ??
    Est ce un hasard que la pédophilie ait tendance à être de plus en plus normalisée ??
    C'est pas le peuple qui incite à cette tendance nauséabonde, regardez plus haut et voyez toutes les affaires de pédophilie et satanisme qui effleurent très souvent le milieu de cette soi disant haute société.
    Ce qui est remarquable et intriguant c'est que toutes ces affaires dégueulasses sont stoppées, bloquées, déviées dès qu'on commence à voir apparaître des noms, des sociétés, des groupes...
    Cette situation est très inquiétante, parcequ'on arrive à un tel degré de déviance qu'il faudrait réagir promptement, mais je ne vois pas d'exclamations, de soulèvement général à l'assemblée, ni au sénat, alors que ces organes de la démocratie devraient hurler à l'unisson leur dégoût de telles pratiques désormais connues du public élargi.
    Et c'est pas seulement chez nous, mais dans tous les pays, alors, on laisse faire ??
    Dois je rappeler que dans une vraie démocratie, les gouvernants sont au service du peuple et rien d'autre, c'est très clair.
    La démocratie c'est la gouvernance par le peuple et tous les élus et représentants divers, ministres et présidents sont au service du peuple et seulement cela.
    Est ce le cas ??
    Réfléchissez avant de courir donner votre voix à quelqu'un dont vous ne connaissez pas les véritables intentions.
    La société change, je ne dis pas qu'elle évolue, parce que c'est totalement faux.
    On vous manipule sans arrêt pour vous amener à accepter n'importe quoi."

    Pierre Barlet
    .LA PEDOPHILIE ET LES PRATIQUES SATANISTES FONT DE PLUS EN PLUS PARLER D'ELLES. "Les enfants sont leurs cibles préférées, quand ce ne sont pas les leurs, ils ont créé des réseaux sur toute la planète et ils ciblent les enfants du monde entier qui sont victimes de guerres, de catastrophes, de cataclysmes. Ces réseaux ont des agents qui savent s'infiltrer partout dans les domaines touchant de près à l'encadrement ou la gestion des enfants. Ces réseaux sont très puissants parcequ'il y a beaucoup d'argent derrière tout ça. Qui a les moyens en matériel, organisations et finances pour entretenir ce genre de commerce ?? Il existe forcément une demande provenant de gens qui ont les moyens. Il s'agit de la réponse à un besoin... Un besoin d'exprimer des comportements abusifs, criminels, dégueulasses, envers des enfants... Toucher aux enfants c'est comme piétiner des fleurs. Oui il s'agit bien de sadisme, les individus qui s'adonnent à ces pratiques sont certainement atteints d'une pathologie relevant de la psychiatrie. Ils ne sont pas fous, ils savent très bien ce qu'ils font et ce sont des criminels qu'on doit juger et punir sévèrement, je regrette que la peine de mort ait été abolie et on sait à quel point ça profite à ce genre de détraqués. Est ce le hasard qui fait que ce genre de criminels abonde dans les milieux aisés, friqués, et infestent les hauteurs de la société ?? Pas besoin de citer des noms, on en connaît pas mal depuis plusieurs décennies. Est ce un hasard que l'orientation des lois semble favoriser le développement de mœurs déviantes touchant la sexualité ?? Est ce un hasard que nos gouvernements oeuvrent dans le sens de la libération sexuelle des enfants, depuis l'école maternelle ?? Est ce un hasard que la pédophilie ait tendance à être de plus en plus normalisée ?? C'est pas le peuple qui incite à cette tendance nauséabonde, regardez plus haut et voyez toutes les affaires de pédophilie et satanisme qui effleurent très souvent le milieu de cette soi disant haute société. Ce qui est remarquable et intriguant c'est que toutes ces affaires dégueulasses sont stoppées, bloquées, déviées dès qu'on commence à voir apparaître des noms, des sociétés, des groupes... Cette situation est très inquiétante, parcequ'on arrive à un tel degré de déviance qu'il faudrait réagir promptement, mais je ne vois pas d'exclamations, de soulèvement général à l'assemblée, ni au sénat, alors que ces organes de la démocratie devraient hurler à l'unisson leur dégoût de telles pratiques désormais connues du public élargi. Et c'est pas seulement chez nous, mais dans tous les pays, alors, on laisse faire ?? Dois je rappeler que dans une vraie démocratie, les gouvernants sont au service du peuple et rien d'autre, c'est très clair. La démocratie c'est la gouvernance par le peuple et tous les élus et représentants divers, ministres et présidents sont au service du peuple et seulement cela. Est ce le cas ?? Réfléchissez avant de courir donner votre voix à quelqu'un dont vous ne connaissez pas les véritables intentions. La société change, je ne dis pas qu'elle évolue, parce que c'est totalement faux. On vous manipule sans arrêt pour vous amener à accepter n'importe quoi." Pierre Barlet
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  • "On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats"
    Par Dominique Prédali
    Publié le 17/08/2022

    Sept mois après la publication des « Fossoyeurs » (Fayard), révélant les conditions difficiles dans les Ehpad du groupe Orpéa, la journaliste Dominique Prédali, qui a elle-même enquêté sur cette question, revient sur ce sujet grave dans une tribune.
    Les révélations des Fossoyeurs de Victor Castanet ont bouleversé le gouvernement. Olivier Véran avait tempéré « si ces faits sont avérés » et Brigitte Bourguignon se demandait s’il y a vraiment eu des rationnements sur tout, en précisant qu’elle ne voudrait pas qu'on fasse des généralités.

    Quid des enquêtes officielles sur les « dysfonctionnements chroniques », des reportages, des études ? Et quid de l’hécatombe de 2020 dans les Ehpad du monde entier qui n’a fait qu’exacerber la crise chronique dans ce secteur ? Les résidents – moins de 1 % de la population – comptaient pour 50 % à 81 % des morts du covid.

    SITUATION CRITIQUE
    Des taux de mortalité parfois supérieurs à ceux de l’Ebola en Afrique (+30 ont alerté l’épistémologue Sylvain Diamantis qui a prouvé que le défaut de soins tuait plus que le virus. Des résidents sont morts de soif, de faim, de privation de soins médicaux et d’hygiène par manque de personnel qualifié. Les études internationales le confirment.

    Les Ehpad privés commerciaux, dont les taux d’encadrement qualifiés sont plus bas partout, ont été les plus touchés, mais « ne s’agit pas de jeter l’opprobre », explique Catherine Deroche, ancienne sénatrice. Et pas d’Ehpad bashing, comme ont pu l'évoquer Agnès Buzyn, et Brigitte Bourguignon, alors que ces structures sont financées comme les autres à plus de 70 % par les derniers publics dans la plupart des pays industrialisés (voir Dominique Prédali & Jacques Soubeyrand, Douze gériatres en colère, Fayard, 2009) sans avoir à justifier leurs dépenses (voir Douze gériatres en colère ou Victor Castanet, Les Fossoyeurs, Fayard). En Europe, sur 220 milliards d’euros alloués pour les soins, une partie de plus en plus importante profite aux investisseurs.

    Lorsqu’Olivier Véran explique qu’il s’agit « de mauvaise utilisation d’argent public », il oublie que les fraudes et les soins médiocres vont souvent de pair. Il y a 20 ans, le criminologue John Braithwaite (« The challenge of regulating care for older people in Australia », BMJ 2001) expliquait que la plupart des Ehpad américains épinglés pour la médiocrité de leur prise en charge l’étaient aussi pour fraude à l’assurance maladie. Une technique universelle consiste à augmenter le niveau de dépendance pour obtenir plus d’argent public. Les couches, imposées par le manque de personnel, accélèrent la grabatisation. Rationnées par économie, elles provoquent des infections qui accélèrent la fin de vie (voir Christophe Fernandez, Thierry Pons, Dominique Prédali & Professeur Jacques Soubeyrand, On tue les vieux, Fayard, 2006).

    MACHINE À BROYER LES VIEUX
    La course au profit impose d’économiser sur tout. « Oui, on fait de l’argent avec des petits vieux. Tant mieux ! Si c’est le résultat d’une bonne gestion » disait Luc Broussy, alors directeur de l’Executive Master de Politiques gérontologiques et gestion des Ehpad à Sciences-Po, dans Paris Match, le 18 septembre 2003. Le directeur financier d’Orpea vantait « une discipline de gestion axée sur la maîtrise des charges », dans Les Échos le 14 octobre 2004.

    Aux États-Unis, en 2007, la sociologue Charlene Harrington témoigne devant le Congrès que « ces chaînes font de l’argent en rognant sur le personnel jusqu’à l’os et en empochant les bénéfices ». Selon ses études, plus elles sont rentables, plus les dysfonctionnements sont importants. Les Ehpad privés ne sont pas les seuls incriminés, la Cour des comptes les fustige tous. Dito pour les hôpitaux où, depuis des décennies, le personnel dénonce une maltraitance institutionnelle due à l’exigence de rentabilité (On tue les vieux).

    Ces machines à broyer les vieux le font en toute impunité avec la complicité des États. Dès 1985, un décret de Georgina Dufoix demande que les malades inadéquats – i. e. âgés – soient chassés hors des soins de longue durée (SLD) et transférés dans les maisons de retraite, moins chères mais inadaptées. En 2005, un rapport de l’IGAS confirme que les lits de SLD coûtent presque le double et sont sur-dotés en personnel surqualifié. La fermeture des lits de gériatrie, 48 000 en 14 ans (voir Quotidien du médecin 3 juillet 2019), profite aux Ehpad privés. La directrice de l’AP-HP, Rose-Marie Van Lerberghe, en a vendu à Korian. Elle est devenue présidente du directoire en 2006 et a introduit Korian en bourse (On tue les vieux). Ces liaisons dangereuses entre l’État et les grands groupes sont courantes. Aux États-Unis, leurs lobbyistes contribuent aux campagnes présidentielles et des politiques des deux partis siègent dans leurs comités de direction, comme au Canada et en Australie (Douze gériatres en colère). Ceci peut expliquer l’absence d’enquêtes officielles sur l’hécatombe de 2020.

    On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier. Dans ces zones de non-droit, mauvais traitements et défaut de soins ne sont que des « dysfonctionnements » graves, pour Brigitte Bourguignon, empêchant la bientraitance (Douze gériatres en colère), mais qui ne relèvent pas de la justice. Il est pourtant urgent de regarder la réalité en face et d'agir.

    https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/on-tue-les-vieux-dans-les-ehpad-du-monde-entier-avec-la-complicite-des-etats
    "On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats" Par Dominique Prédali Publié le 17/08/2022 Sept mois après la publication des « Fossoyeurs » (Fayard), révélant les conditions difficiles dans les Ehpad du groupe Orpéa, la journaliste Dominique Prédali, qui a elle-même enquêté sur cette question, revient sur ce sujet grave dans une tribune. Les révélations des Fossoyeurs de Victor Castanet ont bouleversé le gouvernement. Olivier Véran avait tempéré « si ces faits sont avérés » et Brigitte Bourguignon se demandait s’il y a vraiment eu des rationnements sur tout, en précisant qu’elle ne voudrait pas qu'on fasse des généralités. Quid des enquêtes officielles sur les « dysfonctionnements chroniques », des reportages, des études ? Et quid de l’hécatombe de 2020 dans les Ehpad du monde entier qui n’a fait qu’exacerber la crise chronique dans ce secteur ? Les résidents – moins de 1 % de la population – comptaient pour 50 % à 81 % des morts du covid. SITUATION CRITIQUE Des taux de mortalité parfois supérieurs à ceux de l’Ebola en Afrique (+30 ont alerté l’épistémologue Sylvain Diamantis qui a prouvé que le défaut de soins tuait plus que le virus. Des résidents sont morts de soif, de faim, de privation de soins médicaux et d’hygiène par manque de personnel qualifié. Les études internationales le confirment. Les Ehpad privés commerciaux, dont les taux d’encadrement qualifiés sont plus bas partout, ont été les plus touchés, mais « ne s’agit pas de jeter l’opprobre », explique Catherine Deroche, ancienne sénatrice. Et pas d’Ehpad bashing, comme ont pu l'évoquer Agnès Buzyn, et Brigitte Bourguignon, alors que ces structures sont financées comme les autres à plus de 70 % par les derniers publics dans la plupart des pays industrialisés (voir Dominique Prédali & Jacques Soubeyrand, Douze gériatres en colère, Fayard, 2009) sans avoir à justifier leurs dépenses (voir Douze gériatres en colère ou Victor Castanet, Les Fossoyeurs, Fayard). En Europe, sur 220 milliards d’euros alloués pour les soins, une partie de plus en plus importante profite aux investisseurs. Lorsqu’Olivier Véran explique qu’il s’agit « de mauvaise utilisation d’argent public », il oublie que les fraudes et les soins médiocres vont souvent de pair. Il y a 20 ans, le criminologue John Braithwaite (« The challenge of regulating care for older people in Australia », BMJ 2001) expliquait que la plupart des Ehpad américains épinglés pour la médiocrité de leur prise en charge l’étaient aussi pour fraude à l’assurance maladie. Une technique universelle consiste à augmenter le niveau de dépendance pour obtenir plus d’argent public. Les couches, imposées par le manque de personnel, accélèrent la grabatisation. Rationnées par économie, elles provoquent des infections qui accélèrent la fin de vie (voir Christophe Fernandez, Thierry Pons, Dominique Prédali & Professeur Jacques Soubeyrand, On tue les vieux, Fayard, 2006). MACHINE À BROYER LES VIEUX La course au profit impose d’économiser sur tout. « Oui, on fait de l’argent avec des petits vieux. Tant mieux ! Si c’est le résultat d’une bonne gestion » disait Luc Broussy, alors directeur de l’Executive Master de Politiques gérontologiques et gestion des Ehpad à Sciences-Po, dans Paris Match, le 18 septembre 2003. Le directeur financier d’Orpea vantait « une discipline de gestion axée sur la maîtrise des charges », dans Les Échos le 14 octobre 2004. Aux États-Unis, en 2007, la sociologue Charlene Harrington témoigne devant le Congrès que « ces chaînes font de l’argent en rognant sur le personnel jusqu’à l’os et en empochant les bénéfices ». Selon ses études, plus elles sont rentables, plus les dysfonctionnements sont importants. Les Ehpad privés ne sont pas les seuls incriminés, la Cour des comptes les fustige tous. Dito pour les hôpitaux où, depuis des décennies, le personnel dénonce une maltraitance institutionnelle due à l’exigence de rentabilité (On tue les vieux). Ces machines à broyer les vieux le font en toute impunité avec la complicité des États. Dès 1985, un décret de Georgina Dufoix demande que les malades inadéquats – i. e. âgés – soient chassés hors des soins de longue durée (SLD) et transférés dans les maisons de retraite, moins chères mais inadaptées. En 2005, un rapport de l’IGAS confirme que les lits de SLD coûtent presque le double et sont sur-dotés en personnel surqualifié. La fermeture des lits de gériatrie, 48 000 en 14 ans (voir Quotidien du médecin 3 juillet 2019), profite aux Ehpad privés. La directrice de l’AP-HP, Rose-Marie Van Lerberghe, en a vendu à Korian. Elle est devenue présidente du directoire en 2006 et a introduit Korian en bourse (On tue les vieux). Ces liaisons dangereuses entre l’État et les grands groupes sont courantes. Aux États-Unis, leurs lobbyistes contribuent aux campagnes présidentielles et des politiques des deux partis siègent dans leurs comités de direction, comme au Canada et en Australie (Douze gériatres en colère). Ceci peut expliquer l’absence d’enquêtes officielles sur l’hécatombe de 2020. On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier. Dans ces zones de non-droit, mauvais traitements et défaut de soins ne sont que des « dysfonctionnements » graves, pour Brigitte Bourguignon, empêchant la bientraitance (Douze gériatres en colère), mais qui ne relèvent pas de la justice. Il est pourtant urgent de regarder la réalité en face et d'agir. https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/on-tue-les-vieux-dans-les-ehpad-du-monde-entier-avec-la-complicite-des-etats
    WWW.MARIANNE.NET
    "On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats"
    Sept mois après la publication des « Fossoyeurs » (Fayard), révélant les conditions difficiles dans les Ehpad du groupe Orpéa, la journaliste Dominique Prédali, qui a elle-même enquêté sur cette question, revient sur ce sujet grave dans une tribune.
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  • 🏘 Dans les villes soumises à l’encadrement des loyers, les annonces de locations immobilières devront bientôt porter une mention supplémentaire : le loyer maximum autorisé. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-economie/encadrement-des-loyers-montant-du-loyer-maximum-obligatoire
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    Encadrement des loyers: le montant du loyer maximum obligatoire sur les annonces
    Dans les villes soumises à l’encadrement des loyers, les annonces de locations immobilières devront bientôt porter une mention supplémentaire : le loyer maximum autorisé. Pour les professionnels, ce sera le cas à partir du 1er avril ; pour les particuliers, d'ici à la fin de l’été. 
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  • Pass Sanitaire à l'hôpital et accès aux soins : pas de pass à l'hôpital !
    L’article 2-2 du décret du 1er juin 2021 liste les trois possibilités permettant de disposer d’un pass sanitaire :

    - un examen de dépistage RT-PCR, un test antigénique ou un autotest réalisé sous la supervision d'un des professionnels de santé ;

    - un schéma vaccinal complet ;

    - bun certificat de rétablissement à la suite d'une contamination par la covid-19 est délivré sur présentation d'un document mentionnant un résultat positif à un examen de dépistage RT-PCR ou à un test antigénique réalisé plus de onze jours et moins de six mois auparavant ;

    Il ne s’agit pas d’une vaccination obligatoire et il n’y a aucune faute à ne pas entamer un schéma vaccinal.

    L’accès aux établissements de santé est soumis à pass sanitaire.

    Pourtant une disposition de l’article 47-1 du décret du 1er juin 2021 permet aux chefs d’établissement de ne pas l’exiger.

    Les termes sont les suivants « 9° Les services et établissements de santé, les établissements de santé des armées, ainsi que les services et établissements médico-sociaux mentionnés aux 2°, 3°, 5°, 6°, 7°, 9° et 12° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, pour l'accueil, sauf en situation d'urgence et sauf pour l'accès à un dépistage de la covid-19, des personnes suivantes :
    a) Lors de leur admission, les personnes accueillies dans les établissements et services de santé pour des soins programmés, sauf décision contraire du chef de service ou, en son absence, d'un représentant de l'encadrement médical ou soignant, quand l'exigence des justificatifs mentionnés à l'article 2-2 du décret est de nature à empêcher l'accès aux soins du patient dans des délais utiles à sa bonne prise en charge ; ».

    Il s’agit d’un texte fondamental, démontrant toute l’hypocrisie du pass sanitaire.

    Le vrai fléau de ce pass est son ignorance !

    Il est donc temps de se réapproprier le droit et de faire valoir nos libertés fondamentales.

    Maître David Guyon

    https://www.youtube.com/watch?v=ydlymZoEBp4
    Pass Sanitaire à l'hôpital et accès aux soins : pas de pass à l'hôpital ! L’article 2-2 du décret du 1er juin 2021 liste les trois possibilités permettant de disposer d’un pass sanitaire : - un examen de dépistage RT-PCR, un test antigénique ou un autotest réalisé sous la supervision d'un des professionnels de santé ; - un schéma vaccinal complet ; - bun certificat de rétablissement à la suite d'une contamination par la covid-19 est délivré sur présentation d'un document mentionnant un résultat positif à un examen de dépistage RT-PCR ou à un test antigénique réalisé plus de onze jours et moins de six mois auparavant ; Il ne s’agit pas d’une vaccination obligatoire et il n’y a aucune faute à ne pas entamer un schéma vaccinal. L’accès aux établissements de santé est soumis à pass sanitaire. Pourtant une disposition de l’article 47-1 du décret du 1er juin 2021 permet aux chefs d’établissement de ne pas l’exiger. Les termes sont les suivants « 9° Les services et établissements de santé, les établissements de santé des armées, ainsi que les services et établissements médico-sociaux mentionnés aux 2°, 3°, 5°, 6°, 7°, 9° et 12° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, pour l'accueil, sauf en situation d'urgence et sauf pour l'accès à un dépistage de la covid-19, des personnes suivantes : a) Lors de leur admission, les personnes accueillies dans les établissements et services de santé pour des soins programmés, sauf décision contraire du chef de service ou, en son absence, d'un représentant de l'encadrement médical ou soignant, quand l'exigence des justificatifs mentionnés à l'article 2-2 du décret est de nature à empêcher l'accès aux soins du patient dans des délais utiles à sa bonne prise en charge ; ». Il s’agit d’un texte fondamental, démontrant toute l’hypocrisie du pass sanitaire. Le vrai fléau de ce pass est son ignorance ! Il est donc temps de se réapproprier le droit et de faire valoir nos libertés fondamentales. Maître David Guyon https://www.youtube.com/watch?v=ydlymZoEBp4
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