• Et pas que l'été 😰😰😰😰😰

    "Pourquoi tuer des milliers de bovins pour une maladie de peau soignable ?
    Pourquoi refuser toutes les alternatives ?
    Pourquoi répéter les mêmes erreurs que pour la vache folle ou la grippe aviaire ?

    Alice Popieul analyse une logique de contrôle qui dépasse largement l’élevage.
    Un système qui préfère éliminer plutôt que comprendre.

    Tout est expliqué dans le magazine Nexus n°161."

    https://www.instagram.com/p/DSH8MWnFay2/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
    Et pas que l'été 😰😰😰😰😰 "Pourquoi tuer des milliers de bovins pour une maladie de peau soignable ? Pourquoi refuser toutes les alternatives ? Pourquoi répéter les mêmes erreurs que pour la vache folle ou la grippe aviaire ? Alice Popieul analyse une logique de contrôle qui dépasse largement l’élevage. Un système qui préfère éliminer plutôt que comprendre. Tout est expliqué dans le magazine Nexus n°161." https://www.instagram.com/p/DSH8MWnFay2/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
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  • #Vaccin #Grippe : La moindre des choses !
    https://x.com/francersistanc1/status/1997947408395997451?s=46
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  • 🤏👓 Un problème ?

    ☝️👓 Une épice !

    🔹L'herbe qui renforce le plus ton système immunitaire est l'origan.

    🔹L'épice au plus grand pouvoir anti inflammatoire est le curcuma.

    🔹L'épice qui aide le plus contre la dépression est le safran.

    🔹L'herbe qui réduit le mieux le stress est le basilic.

    🔹L'épice la plus bénéfique pour le cœur et le cholestérol est l'ail.

    🔹L'épice qui aide le plus à réguler le sucre est la cannelle.

    🔹La meilleure épice pour la mémoire est le romarin.

    🔹L'herbe qui aide le plus en cas de rhume est le thym.

    🔹L'épice qui aide le plus à la digestion est le gingembre.

    🔹La meilleure épice contre la constipation est l'anis.

    🔹L'épice qui aide le plus à réguler les déséquilibres hormonaux est le fenugrec.

    🔹L'épice qui active le plus ton énergie est la cardamome.

    🔹L'épice qui aide le plus à dormir est la noix de muscade.

    🔹L'épice qui protège le mieux le foie est le cumin.

    🔹L'épice la plus efficace pour éliminer les parasites est le clou de girofle.

    🔹L'herbe la plus détoxifiante est la coriandre.

    🔹L'herbe qui régule le mieux les reins est le persil.

    🔹L'épice au plus grand pouvoir antioxydant est le sumac.

    🔹L'herbe qui soulage le plus la migraine est la menthe.

    🔹L'épice qui renforce le plus les os est le sésame.

    🔹L'herbe qui régule le mieux le cholestérol est le laurier.

    🔹L'épice la plus bénéfique pour la circulation est le piment.

    🔹L'épice qui équilibre le mieux le PH du corps est le fenouil.

    🔹L'épice la plus efficace contre la grippe est l'anis étoilée.

    🔹L'épice qui aide le plus à absorber les nutriments est le poivre.

    Lien de la vidéo sur X :
    https://x.com/i/status/1987306035078701193
    🤏👓 Un problème ? ☝️👓 Une épice ! 🔹L'herbe qui renforce le plus ton système immunitaire est l'origan. 🔹L'épice au plus grand pouvoir anti inflammatoire est le curcuma. 🔹L'épice qui aide le plus contre la dépression est le safran. 🔹L'herbe qui réduit le mieux le stress est le basilic. 🔹L'épice la plus bénéfique pour le cœur et le cholestérol est l'ail. 🔹L'épice qui aide le plus à réguler le sucre est la cannelle. 🔹La meilleure épice pour la mémoire est le romarin. 🔹L'herbe qui aide le plus en cas de rhume est le thym. 🔹L'épice qui aide le plus à la digestion est le gingembre. 🔹La meilleure épice contre la constipation est l'anis. 🔹L'épice qui aide le plus à réguler les déséquilibres hormonaux est le fenugrec. 🔹L'épice qui active le plus ton énergie est la cardamome. 🔹L'épice qui aide le plus à dormir est la noix de muscade. 🔹L'épice qui protège le mieux le foie est le cumin. 🔹L'épice la plus efficace pour éliminer les parasites est le clou de girofle. 🔹L'herbe la plus détoxifiante est la coriandre. 🔹L'herbe qui régule le mieux les reins est le persil. 🔹L'épice au plus grand pouvoir antioxydant est le sumac. 🔹L'herbe qui soulage le plus la migraine est la menthe. 🔹L'épice qui renforce le plus les os est le sésame. 🔹L'herbe qui régule le mieux le cholestérol est le laurier. 🔹L'épice la plus bénéfique pour la circulation est le piment. 🔹L'épice qui équilibre le mieux le PH du corps est le fenouil. 🔹L'épice la plus efficace contre la grippe est l'anis étoilée. 🔹L'épice qui aide le plus à absorber les nutriments est le poivre. Lien de la vidéo sur X : https://x.com/i/status/1987306035078701193
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  • ** Proposer l'inacceptable pour faire passer l'intolérable **
    Attali a théorisé l'altruisme rationnel. Des devoirs AVANT des droits.
    Et oui pendant qu'on focalise l'attention avec les jours fériés supprimés, annonce qui passe crème : on en parle des économies cpam ? Que selon F.Bayrou :"la responsabilisation passe aussi par la prévention, et notamment par la vaccination : les trois quarts des patients en réanimation pendant la grippe ne sont pas vaccinés. »
    Et donc sinon ? non prise en charge & déremboursement ... crache la pilule 💊
    ⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️
    🧠c’est ni plus ni moins qu’une technique de manipulation classique : « l’épouvantail et le leurre »
    Quand François Bayrou propose de « supprimer deux jours fériés », il utilise ce qu’on appelle en psychologie sociale une « technique de diversion ou d’épouvantail » (parfois appelée « technique du pied dans la porte inversé », ou « leurre sacrificiel »).
    🔹 Comment ça fonctionne ?
    1. « On avance une proposition choquante, inacceptable »: ici, supprimer deux jours fériés. Cela provoque une réaction immédiate, des émotions fortes (colère, rejet, indignation).
    2. La population se focalise sur ce point précis, se mobilise contre lui, croit mener une bataille sur ce sujet.
    3. Ensuite, le gouvernement “reculera ” sur ce point (volontairement), en donnant l'impression d'avoir entendu le peuple : « Finalement, on ne supprimera qu’un jour férié… ou aucun. »
    4. 👉 Et pendant ce temps, les autres pions seront avancés comme prévu, pour créer une fausse bataille et permettre au reste des mesures, bien plus structurelles et injustes, d’être acceptées par une population déjà épuisée, sous le choc, ou soulagée d’avoir "évité le pire".

    Abellina St Juste

    https://www.facebook.com/abellinasaintjustemedium/posts/pfbid02UXGLXY6DhwidcEY5jpVZv7B4RTj5kK4q1g5SDyRaEcvAbYEWuh9RYNcXe88J8wDvl?notif_id=1752661262335873&notif_t=notify_me_page&ref=notif
    ** Proposer l'inacceptable pour faire passer l'intolérable ** Attali a théorisé l'altruisme rationnel. Des devoirs AVANT des droits. Et oui pendant qu'on focalise l'attention avec les jours fériés supprimés, annonce qui passe crème : on en parle des économies cpam ? Que selon F.Bayrou :"la responsabilisation passe aussi par la prévention, et notamment par la vaccination : les trois quarts des patients en réanimation pendant la grippe ne sont pas vaccinés. » Et donc sinon ? non prise en charge & déremboursement ... crache la pilule 💊 ⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️⤵️ 🧠c’est ni plus ni moins qu’une technique de manipulation classique : « l’épouvantail et le leurre » Quand François Bayrou propose de « supprimer deux jours fériés », il utilise ce qu’on appelle en psychologie sociale une « technique de diversion ou d’épouvantail » (parfois appelée « technique du pied dans la porte inversé », ou « leurre sacrificiel »). 🔹 Comment ça fonctionne ? 1. « On avance une proposition choquante, inacceptable »: ici, supprimer deux jours fériés. Cela provoque une réaction immédiate, des émotions fortes (colère, rejet, indignation). 2. La population se focalise sur ce point précis, se mobilise contre lui, croit mener une bataille sur ce sujet. 3. Ensuite, le gouvernement “reculera ” sur ce point (volontairement), en donnant l'impression d'avoir entendu le peuple : « Finalement, on ne supprimera qu’un jour férié… ou aucun. » 4. 👉 Et pendant ce temps, les autres pions seront avancés comme prévu, pour créer une fausse bataille et permettre au reste des mesures, bien plus structurelles et injustes, d’être acceptées par une population déjà épuisée, sous le choc, ou soulagée d’avoir "évité le pire". Abellina St Juste https://www.facebook.com/abellinasaintjustemedium/posts/pfbid02UXGLXY6DhwidcEY5jpVZv7B4RTj5kK4q1g5SDyRaEcvAbYEWuh9RYNcXe88J8wDvl?notif_id=1752661262335873&notif_t=notify_me_page&ref=notif
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  • Profitons-en 🤗 mai/juin c’est le moment de la fabrication du sirop de fleurs 🌸 de sureau.

    💚 Bienfaits pour la santé

    Le sirop de fleurs de sureau n’est pas seulement délicieux :
    il est reconnu depuis des siècles pour ses vertus médicinales naturelles :
    • Décongestionnant naturel : soulage les voies respiratoires en cas de rhume, toux ou grippe.
    • Anti-inflammatoire : apaise les douleurs articulaires ou les symptômes de fièvre.
    • Diurétique léger : aide à drainer l’organisme et éliminer les toxines.
    • Soutien du système immunitaire : riche en antioxydants, il booste les défenses naturelles.
    • Apaisant : favorise le sommeil et la détente grâce à ses effets calmants.

    https://www.iletaitunefoislapatisserie.com/2025/05/sirop-de-sureau-la-recette-facile-et.html?m=1
    Profitons-en 🤗 mai/juin c’est le moment de la fabrication du sirop de fleurs 🌸 de sureau. 💚 Bienfaits pour la santé Le sirop de fleurs de sureau n’est pas seulement délicieux : il est reconnu depuis des siècles pour ses vertus médicinales naturelles : • Décongestionnant naturel : soulage les voies respiratoires en cas de rhume, toux ou grippe. • Anti-inflammatoire : apaise les douleurs articulaires ou les symptômes de fièvre. • Diurétique léger : aide à drainer l’organisme et éliminer les toxines. • Soutien du système immunitaire : riche en antioxydants, il booste les défenses naturelles. • Apaisant : favorise le sommeil et la détente grâce à ses effets calmants. https://www.iletaitunefoislapatisserie.com/2025/05/sirop-de-sureau-la-recette-facile-et.html?m=1
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  • “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.”
    Ce n’est plus un effet secondaire.
    Ce n’est plus une coïncidence.
    C’est une attaque neurologique de masse.

    Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale.
    86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm.
    Et pas des petites broutilles.
    🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires…
    Les chiffres font saigner les yeux.
    Les autorités ? Elles regardent ailleurs.

    86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS.

    La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2.
    Ici ? On atteint des PRR de 3 060.
    Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe.
    Exemples :
    - Thrombose cérébrale fatale : +3 060×
    - Hémorragie cérébrale : +310×
    - Alzheimer : +142×
    - Schizophrénie : +315×
    - Dépression suicidaire : +534×
    - Pensées meurtrières : +25×

    Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire.

    L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE

    Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike.
    Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau.
    Et une fois à l’intérieur ?
    Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles.

    PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE

    Depuis 2021, des chercheurs alertent :
    “La Spike est neurotoxique.”
    Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure.
    Aujourd’hui, les faits sont là.
    Officiels. Publiés.
    Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes.
    Qu’est-ce que le VAERS ?
    Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA.
    PRR = Proportional Reporting Ratio
    C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe).
    👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave.
    👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060.

    Pourquoi le cerveau est-il touché ?
    La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique
    Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations
    Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur
    C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs
    On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central.

    Étude Thorp et al – avril 2025 :
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination

    https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious

    J-F F
    “ILS ONT TROUÉ NOS CERVEAUX.” Ce n’est plus un effet secondaire. Ce n’est plus une coïncidence. C’est une attaque neurologique de masse. Une nouvelle étude déposée sur Preprints org, signée Thorp et al, vient de déclencher une alarme rouge mondiale. 86 signaux de danger neurologiques et psychiatriques liés à la vaccination COVID à ARNm. Et pas des petites broutilles. 🧠 AVC, psychoses, hallucinations, pertes de mémoire, pensées suicidaires… Les chiffres font saigner les yeux. Les autorités ? Elles regardent ailleurs. 86 SYMPTÔMES. DES CHIFFRES HALLUCINANTS. La FDA définit un seuil de sécurité dès que le PRR ≥ 2. Ici ? On atteint des PRR de 3 060. Oui, trois mille soixante fois plus de risques que les vaccins contre la grippe. Exemples : - Thrombose cérébrale fatale : +3 060× - Hémorragie cérébrale : +310× - Alzheimer : +142× - Schizophrénie : +315× - Dépression suicidaire : +534× - Pensées meurtrières : +25× Ils ont trafiqué nos cerveaux. Et maintenant, ils prient pour qu’on n’ouvre pas la boîte noire. L’ESPRIT DÉPROGRAMMÉ PAR LA SPIKE Le vaccin injecte une instruction : produire la protéine Spike. Sauf que cette protéine traverse la barrière du cerveau. Et une fois à l’intérieur ? Elle déclenche inflammation, caillots, dérégulation neurochimique, et dans certains cas, des dommages irréversibles. PAS UN “ACCIDENT” : UN SCANDALE PRÉVISIBLE Depuis 2021, des chercheurs alertent : “La Spike est neurotoxique.” Mais à la place, ils ont reçu des fact-checks, du mépris, de la censure. Aujourd’hui, les faits sont là. Officiels. Publiés. Et validés par les données des CDC et FDA eux-mêmes. Qu’est-ce que le VAERS ? Un système américain de pharmacovigilance, alimenté par les patients et professionnels de santé, géré par le CDC et la FDA. PRR = Proportional Reporting Ratio C’est un ratio qui compare la fréquence d’un effet secondaire après un vaccin (ex : COVID) à la fréquence de ce même effet après d’autres vaccins (ex : grippe). 👉 Un PRR > 2 est déjà considéré comme un signal d’alerte grave. 👉 Ici, on monte jusqu’à 3 060. Pourquoi le cerveau est-il touché ? La protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique Elle déclenche des micro-caillots et des inflammations Cela affecte la neurotransmission, la mémoire, la cognition, l’humeur C’est documenté par imagerie cérébrale, autopsies et biomarqueurs On n’est pas face à un effet secondaire. On est face à un mécanisme toxique central. Étude Thorp et al – avril 2025 : BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination https://www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-86-serious J-F F
    WWW.THEFOCALPOINTS.COM
    BREAKING: Study Identifies 86 Serious Neuropsychiatric Safety Signals Linked to COVID-19 Vaccination
    CDC/FDA safety thresholds breached for 86 adverse events including dementia, schizophrenia, suicidal and homicidal thoughts, stroke, psychosis, depression, cognitive impairment, delusions, and more.
    WoW
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  • Et voilà !
    🦆 En Dordogne, des éleveurs défient les règles sanitaires en ne confinant pas leurs canards. Résultat : aucun d'eux n'est touché par la maladie. Une expérimentation qui pourrait bien marquer des points contre l'industrie.
    https://francesoir.fr/societe-environnement/en-dordogne-des-canards-en-liberte-que-la-grippe-aviaire-ne-saurait-toucher
    Et voilà ! 🦆 En Dordogne, des éleveurs défient les règles sanitaires en ne confinant pas leurs canards. Résultat : aucun d'eux n'est touché par la maladie. Une expérimentation qui pourrait bien marquer des points contre l'industrie. https://francesoir.fr/societe-environnement/en-dordogne-des-canards-en-liberte-que-la-grippe-aviaire-ne-saurait-toucher
    FRANCESOIR.FR
    En Dordogne, des canards en liberté que la grippe aviaire ne saurait toucher | FranceSoir
    À Saint-Avit-de-Vialard, en Dordogne, une poignée d’éleveurs de canards défient les règles sanitaires en refusant de confiner leurs bêtes malgré l’épizootie de grippe aviaire. Depuis un an, ils participent à une expérimentation nationale supervisée par la Confédération Paysanne, avec l'aval du ministère de l’Agriculture. Objectif : démontrer que les élevages autonomes et à taille humaine ne sont ni vecteurs ni victimes de l’épidémie.
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  • "Vous savez quoi? Hier j’ai donné une petite conférence devant une association de victimes du prétendu vaccin Covid.
    Dieu quelle détresse que celle de ces gens. Un femme a perdu son fils de 23 ans mort soudainement 48 après l’injection. En parfaite santé. L’autopsie dont le résultat a fini par lui être délivré après qu’elle se soit battue pour l’avoir, décrète qu’il est mort d’une forme de grippe. Circulez y’a rien à voir. La charge de la preuve revient aux victimes.
    J’ai eu bien du mal à retenir mes larmes.
    Trolls de tous les pays, propagateurs des mensonges de la médecine classique, je vous hais. Vous méritez tous la corde pour complicité de crime contre l’humanité."

    Dr Edouard Broussalian

    https://x.com/DrEdBroussalian/status/1905941884964393185
    "Vous savez quoi? Hier j’ai donné une petite conférence devant une association de victimes du prétendu vaccin Covid. Dieu quelle détresse que celle de ces gens. Un femme a perdu son fils de 23 ans mort soudainement 48 après l’injection. En parfaite santé. L’autopsie dont le résultat a fini par lui être délivré après qu’elle se soit battue pour l’avoir, décrète qu’il est mort d’une forme de grippe. Circulez y’a rien à voir. La charge de la preuve revient aux victimes. J’ai eu bien du mal à retenir mes larmes. Trolls de tous les pays, propagateurs des mensonges de la médecine classique, je vous hais. Vous méritez tous la corde pour complicité de crime contre l’humanité." Dr Edouard Broussalian https://x.com/DrEdBroussalian/status/1905941884964393185
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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    Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire

    "Bonjour,
    Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences.
    Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...).
    Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN.
    Une exemption pour l'export a donc été décidée.
    Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export.
    Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques.
    Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées.
    Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott…

    https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises

    En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît.

    https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html

    La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises.
    En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées.
    Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ?

    Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber).
    Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929

    Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées.

    Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage !
    Tout cela pour rien...

    Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas).
    De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation...

    J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé.
    De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris).
    J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche).
    Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..."

    Jean-Marie Matyas

    https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    ⚠️ Les volailles françaises sont vaccinées ARN contre la grippe aviaire "Bonjour, Je souhaitais vous informer d'une décision du gouvernement Macron qui est en train de détruire la filière avicole sans même que l’Europe la lui ait imposée, souhaitant être le premier dans le monde à l’expérimenter, sans se soucier des conséquences. Je n'achète plus de volaille et, partant d'œufs qui sont des cellules souches depuis l'obligation vaccinale ARN contre la grippe aviaire de l'ensemble des volailles en France depuis le 1er octobre dernier, alors que, bien entendu les conséquences n’avaient pas encore été évaluées... Je ne mange plus non plus de produits contenant des œufs français (pâtes etc...). Avant même la publication de la date de début de cette obligation, plusieurs pays avaient décidé de ne plus importer de volailles de France. En effet, les scientifiques sont incapables de donner les conséquences d’une consommation parfois quotidienne d’aliments issus d’animaux ayant subit un vaccin ARN. Une exemption pour l'export a donc été décidée. Malgré cela, les Etats-Unis (pourtant pas très regardants) et la Nouvelle Zélande ont décidé à leur tour, 15 jours après le début de la vaccination, de boycotter les volailles françaises... Ils n'ont pas été convaincus de la protection de l'exonération de l'obligation concernant l'export. Pourtant, les petites exploitations avaient fait remarquer que ce sont les grosses exploitations qui étaient la cause de la diffusion de l'épidémie lors de leur transport dans des conditions pas très hygiéniques. Il y a eu une omerta complète pour protéger les fêtes de fin d'année. Il a même été suggéré par le site "Service Public" que l'on aurait commencé avec les canards, ce qui est entièrement faux. Toutes les volailles ont été vaccinées. Désormais, le discours officiel en France porte sur le fait que la multitude des pays qui refusent l’importation des volailles françaises est dû à l’épidémie de grippe aviaire… Alors même que l’année dernière la France était frappée de la même façon et qu’il n’y a pas eu de boycott… https://www.web-agri.fr/politique-et-economie/article/846103/restriction-des-importations-de-volailles-francaises En France, les articles sur les moteurs de recherche sont « nettoyés » et peu d’information sur la réalité de la situation apparaît. https://www.tf1info.fr/economie/etats-unis-canada-japon-face-a-la-vaccination-des-canards-francais-contre-influenza-grippe-aviaire-des-pays-restreignent-leurs-importations-2272112.html https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/grippe-aviaire-peu-convaincus-par-la-campagne-de-vaccination-des-canards-francais-des-clients-etrangers-suspendent-leurs-importations_6076224.html La vraie information est révélée dans la presse étrangère sur la raison du refus d’importer les volailles françaises. En d’autres termes, Macron, à qui l’Europe n’imposait rien, et qui voulait être le premier à expérimenter la vaccination ARN (alors qu’il existe une vaccination classique possible) a détruit l’ensemble de la filière avicole car les volailles de reproduction ont été les premières vaccinées. Or, pour assainir la filière, il faut retrouver des volailles n’ayant pas subi la vaccination… Va-t-il y avoir disparition de nos races de poules si recherchées ? Par ailleurs, on voit ici les conséquences de ces boycotts sur les agriculteurs (ils n’osent en parler, mais le scandale va finir par tomber). Les fermiers de Loué ont d’ores et déjà annoncé la fermeture de 200 exploitations avec un discours officiel portant sur la réduction de la consommation due à l’inflation ! En fait, ils anticipent la situation à venir. https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/les-fermiers-de-loue-ferment-200-poulaillers-face-a-la-baisse-des-ventes-de-volailles-label-rouge-1b291b0c-9041-11ee-b098-8644c47fd929 Alors que ce sont justement les volailles de qualité dont sont friands les français et l’étranger, mais qui perdent toutes leur qualité du fait d’une décision administrative dont les conséquences sanitaires et économiques n’ont pas été évaluées. Il faut encore préciser que ce vaccin, comme son cousin contre la covid n’a empêché ni la maladie, ni la contamination dans la mesure ou des élevages ont fait l’objet d’abattage ! Tout cela pour rien... Par ailleurs, Le label AB accepte la vaccination (la charte a été établie alors que ce type de vaccin n'existait pas). De même, les petites exploitations n'ont pas la possibilité de faire de la résistance car, on le sait tous, ils sont dans la viseur de la politique agricole et la sanction éventuelle peut être une fermeture de l'exploitation... J'ai commencé par envoyer des mails aux exploitations autour de moi. Ceux qui m'ont répondu ont confirmé avoir procédé à la vaccination. J'ai tenté de trouver des maraîchers pour qui ce produit est annexe et qui pourraient se trouver dans le cadre de la 2ème exonération (élevage de moins de 250 poules), mais je n'en ai pas trouvé. De plus, les poules de reproduction achetées par ceux-ci sont vaccinées (il est très compliqué de faire sa propre reproduction d'après ce que j'ai compris). J'ai la chance d'habiter proche de la Belgique où ce type de vaccination est interdit, même si la réglementation bio est moins rigoureuse. Ils ont de plus en plus de demandes en ce sens. Je pense que le prix de l'œuf pourrait ainsi grimper en flèche, de même que les poulets (mon petit plaisir du dimanche). Ce sont les conséquences économiques qui feront mettre un terme à cela, mais notre volaille de reproduction subsistera toujours et le vaccin ARN aura été diffusé, ou sur pression des pays étrangers, il y aura éradication de nos races de poules exemptées de toute origine de vaccin..." Jean-Marie Matyas https://www.facebook.com/jeanmarie.matyas/posts/pfbid02EckcrruqthHDFUh79sgQmmyXkU1YAvidJK1YSyfXXnaUowcRHP6DBJZBHEtJeUhtl
    Avec la vaccination des canards, premières restrictions des pays importateurs
    Après le début de la vaccination des canards contre la grippe aviaire en France, les Etats-Unis, le Canada et le Japon ont commencé à restre...
    GRRR
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  • Communiqué de presse du 28 décembre 2024 –
    par Me Reiner Fuellmich

    Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis.

    Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière.

    En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale.

    Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées :

    Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ?

    Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ».

    Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ?
    Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014.

    Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude
    @CaudeHenrion
    , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves.

    Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre.

    Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé
    @RobertKennedyJr
    . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais.

    Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices.
    Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes.

    Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus.

    Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé.

    Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur.

    En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée.

    On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance.
    Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves.

    L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne.

    Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés.

    Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire.

    Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble.

    Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela.

    Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable.

    L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement.

    À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée.

    Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit.

    Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple.

    Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement.

    #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025

    https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
    Communiqué de presse du 28 décembre 2024 – par Me Reiner Fuellmich Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis. Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière. En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale. Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées : Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ? Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ». Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ? Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014. Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude @CaudeHenrion , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves. Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre. Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé @RobertKennedyJr . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais. Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices. Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes. Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus. Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé. Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur. En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée. On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance. Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves. L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne. Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés. Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire. Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble. Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela. Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable. L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement. À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée. Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit. Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple. Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement. #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025 https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
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  • Wooo pinaize !
    Et cette nuit est tombée une « alerte » dans toutes les rédactions de presse : un premier mort de la #GrippeAviaire H5N1 chez l’homme !
    https://x.com/f_philippot/status/1876534747502944627?s=46
    Wooo pinaize ! Et cette nuit est tombée une « alerte » dans toutes les rédactions de presse : un premier mort de la #GrippeAviaire H5N1 chez l’homme ! https://x.com/f_philippot/status/1876534747502944627?s=46
    Beuark
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