• Vitamine D : le seuil qui change tout (50-100)

    Se protéger, ce n’est pas juste « éviter les microbes » : ça commence dans l’assiette.
    Dans ce short, on parle d’un point clé souvent ignoré : le taux de calcidiol...

    Extrait de la vidéo : WIFI, 5G : ce que le Dr Sabatier explique sur leurs effets

    https://www.youtube.com/shorts/S2gu5qCPRkg?feature=share
    Vitamine D : le seuil qui change tout (50-100) Se protéger, ce n’est pas juste « éviter les microbes » : ça commence dans l’assiette. Dans ce short, on parle d’un point clé souvent ignoré : le taux de calcidiol... Extrait de la vidéo : WIFI, 5G : ce que le Dr Sabatier explique sur leurs effets https://www.youtube.com/shorts/S2gu5qCPRkg?feature=share
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  • 🟨 DOSSIER SANTÉ : LE THYM



    ➡️🇫🇷 azerf72

    "Tu penses que le thym c'est juste pour parfumer tes grillades ?

    Cette herbe à 50 centimes peut tuer des bactéries que des antibiotiques à 200 euros n'arrivent plus à éliminer.

    Et l'OMS commence enfin à l'admettre.



    1347, la peste noire tue un tiers de l'Europe, mais dans les monastères où l'on brûle du thym jour et nuit, le taux de mortalité chute de 80 %.

    Coïncidence ?

    Pas du tout.

    Ces moines avaient découvert l'arme bactériologique ultime.



    Le secret du thym, c'est le timol.

    Cette molécule est tellement agressive contre les bactéries qu'elle détruit leur membrane cellulaire en 30 secondes.

    Résultat : même les super bactéries résistantes aux antibiotiques meurent instantanément au contact de timol.



    Mais voici le truc que big pharma ne veut pas que tu saches.

    Des études récentes montrent que l'huile essentielle de thym tue 99.9 % des bactéries pathogènes, y compris le staphylocoque doré résistant aux antibiotiques.

    Cette super bactérie tue plus que les cancers dans certains hôpitaux.



    Et là où ça devient complètement dingue, c'est que le thym s'adapte.

    Contrairement aux antibiotiques chimiques qui deviennent obsolètes, le thym modifie sa composition pour rester toujours efficace.

    C'est une arme biologique intelligente qui évolue avec ses ennemis.

    Les Égyptiens l'avaient compris il y a quatre mille ans.

    Ils utilisaient le thym pour momifier leurs pharaons parce qu'il préservait leurs corps mieux que tous les autres produits chimiques.

    Aujourd'hui encore, les momies traitées au thym sont parfaitement conservées.



    Mais attends, le plus fou reste à venir.

    Le thym ne détruit pas seulement les bactéries, il booste ton système immunitaire en même temps, il stimule la production de globules blancs et d'interféron, ton antiviral naturel.

    C'est un antibiotique qui te rend plus fort au lieu de t'affaiblir.



    Et tu sais ce qui est génial, le thym sauvage de nos montagnes françaises est le plus puissant au monde.

    Pourquoi ?

    Parce que le stress environnemental, froid, vent, altitude, force la plante à concentrer ses huiles essentielles.

    Plus elle galère, plus elle devient mortelle pour les microbes.



    Voici ma recette d'antibiotique naturel :

    Tu prends une poignée de thym frais, tu l'infuses 15 mn dans de l'eau bouillante, ajoute du miel et du citron.

    Tu bois cela dès les premiers signes d'infection.

    Résultat : ton organisme élimine les bactéries avant qu'elles ne se multiplient.



    Autre recette pour les infections sérieuses :

    Tu mélanges de l'huile essentielle de thym avec de l'huile d'olive.

    Tu appliques directement sur la zone infectée.

    Attention ça pique, mais c'est plus efficace que la Bétadine.



    Contrairement aux antibiotiques qui détruisent ta flore intestinale, le thym protège tes bonnes bactéries tout en éliminant les pathogènes.

    Il fait du tri sélectif dans ton microbiote.



    Alors qui va troquer ses antibiotiques contre le thym ?"



    Lien de la vidéo :

    https://vm.tiktok.com/ZNdvYt5DW/



    https://x.com/VeriteDiffusee/status/1981803082465071116
    🟨 DOSSIER SANTÉ : LE THYM ➡️🇫🇷 azerf72 "Tu penses que le thym c'est juste pour parfumer tes grillades ? Cette herbe à 50 centimes peut tuer des bactéries que des antibiotiques à 200 euros n'arrivent plus à éliminer. Et l'OMS commence enfin à l'admettre. 1347, la peste noire tue un tiers de l'Europe, mais dans les monastères où l'on brûle du thym jour et nuit, le taux de mortalité chute de 80 %. Coïncidence ? Pas du tout. Ces moines avaient découvert l'arme bactériologique ultime. Le secret du thym, c'est le timol. Cette molécule est tellement agressive contre les bactéries qu'elle détruit leur membrane cellulaire en 30 secondes. Résultat : même les super bactéries résistantes aux antibiotiques meurent instantanément au contact de timol. Mais voici le truc que big pharma ne veut pas que tu saches. Des études récentes montrent que l'huile essentielle de thym tue 99.9 % des bactéries pathogènes, y compris le staphylocoque doré résistant aux antibiotiques. Cette super bactérie tue plus que les cancers dans certains hôpitaux. Et là où ça devient complètement dingue, c'est que le thym s'adapte. Contrairement aux antibiotiques chimiques qui deviennent obsolètes, le thym modifie sa composition pour rester toujours efficace. C'est une arme biologique intelligente qui évolue avec ses ennemis. Les Égyptiens l'avaient compris il y a quatre mille ans. Ils utilisaient le thym pour momifier leurs pharaons parce qu'il préservait leurs corps mieux que tous les autres produits chimiques. Aujourd'hui encore, les momies traitées au thym sont parfaitement conservées. Mais attends, le plus fou reste à venir. Le thym ne détruit pas seulement les bactéries, il booste ton système immunitaire en même temps, il stimule la production de globules blancs et d'interféron, ton antiviral naturel. C'est un antibiotique qui te rend plus fort au lieu de t'affaiblir. Et tu sais ce qui est génial, le thym sauvage de nos montagnes françaises est le plus puissant au monde. Pourquoi ? Parce que le stress environnemental, froid, vent, altitude, force la plante à concentrer ses huiles essentielles. Plus elle galère, plus elle devient mortelle pour les microbes. Voici ma recette d'antibiotique naturel : Tu prends une poignée de thym frais, tu l'infuses 15 mn dans de l'eau bouillante, ajoute du miel et du citron. Tu bois cela dès les premiers signes d'infection. Résultat : ton organisme élimine les bactéries avant qu'elles ne se multiplient. Autre recette pour les infections sérieuses : Tu mélanges de l'huile essentielle de thym avec de l'huile d'olive. Tu appliques directement sur la zone infectée. Attention ça pique, mais c'est plus efficace que la Bétadine. Contrairement aux antibiotiques qui détruisent ta flore intestinale, le thym protège tes bonnes bactéries tout en éliminant les pathogènes. Il fait du tri sélectif dans ton microbiote. Alors qui va troquer ses antibiotiques contre le thym ?" Lien de la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNdvYt5DW/ https://x.com/VeriteDiffusee/status/1981803082465071116
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  • N'oubliez jamais qu'ils vous ont menti, encore et encore. Ils ont financé pour truquer des études, pour écarter les vieux médicaments qui traitaient le petit covid au profit des juteux pseudos vaccins qui ne servaient à rien sauf à rendre malade ou à tuer.

    Selon une étude publiée ce mois-ci dans New Microbes and New Infections, les patients hospitalisés atteints du COVID-19 traités avec de l'hydroxychloroquine (HCQ) seule, ou de l'HCQ plus l'antibiotique azithromycine, avaient une mortalité significativement inférieure à celle de ceux qui ne recevaient pas les médicaments .

    https://childrenshealthdefense.org/defender/hydroxychloroquine-covid-treatment-save-lives/
    N'oubliez jamais qu'ils vous ont menti, encore et encore. Ils ont financé pour truquer des études, pour écarter les vieux médicaments qui traitaient le petit covid au profit des juteux pseudos vaccins qui ne servaient à rien sauf à rendre malade ou à tuer. Selon une étude publiée ce mois-ci dans New Microbes and New Infections, les patients hospitalisés atteints du COVID-19 traités avec de l'hydroxychloroquine (HCQ) seule, ou de l'HCQ plus l'antibiotique azithromycine, avaient une mortalité significativement inférieure à celle de ceux qui ne recevaient pas les médicaments . https://childrenshealthdefense.org/defender/hydroxychloroquine-covid-treatment-save-lives/
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  • Didier Raoult
    @raoult_didier
    Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.
    C'est nous les gentils !
    Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux.
    De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.
    C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique .
    Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.
    Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
    Didier Raoult @raoult_didier Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir. C'est nous les gentils ! Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux. De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude. C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique . Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps. Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
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  • Un laboratoire biologique ukrainien notoire a révélé qu'il avait reçu un financement de la "Fondation SOROS" dans un document d'entreprise obtenu par NATIONAL FILE. L'Institut Mechnikov de recherche anti-peste à Odessa, en Ukraine, est situé à l'emplacement d'une ancienne usine secrète d'armes biologiques soviétiques. L'Institut est maintenant sous la bannière du ministère ukrainien de la Santé. Le sénateur de l'époque, Barack Obama, a également annoncé un accord en 2005 pour financer l'Institut, selon les archives. L'Institut gère des microbes mortels et travaille également au développement de vaccins, et il a suscité des inquiétudes quant au fait qu'il pourrait être utilisé pour approvisionner le bioterrorisme dans la région.
    https://nationalfile.com/exclusive-soros-and-senator-obama-funding-records-discovered-for-ukraine-biolab-that-sparked-bioterrorism-fears/
    Silvano Trotta
    Un laboratoire biologique ukrainien notoire a révélé qu'il avait reçu un financement de la "Fondation SOROS" dans un document d'entreprise obtenu par NATIONAL FILE. L'Institut Mechnikov de recherche anti-peste à Odessa, en Ukraine, est situé à l'emplacement d'une ancienne usine secrète d'armes biologiques soviétiques. L'Institut est maintenant sous la bannière du ministère ukrainien de la Santé. Le sénateur de l'époque, Barack Obama, a également annoncé un accord en 2005 pour financer l'Institut, selon les archives. L'Institut gère des microbes mortels et travaille également au développement de vaccins, et il a suscité des inquiétudes quant au fait qu'il pourrait être utilisé pour approvisionner le bioterrorisme dans la région. https://nationalfile.com/exclusive-soros-and-senator-obama-funding-records-discovered-for-ukraine-biolab-that-sparked-bioterrorism-fears/ Silvano Trotta
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  • La potion magique
    Citron-gingembre-miel-thym la potion magique
    Publié par Bistro de Jenna

    "Un petit bonus ce dimanche ce sirop totalement naturel, composé de miel naturel, de citron bio, de gingembre frais et de thym.

    Ce sirop est effectivement très efficace pour traiter les différents maux de gorge, et autres virus mais il est également un très bon fortifiant du système immunitaire.

    Une cuillère à soupe à consommée pure chaque matin avant le petit déjeuner
    (boire le matin à jeun), encore mieux avec un peu de l'eau tiède
    c'est une bonne remède pour nettoyer notre organisme de toxines.

    A consommer sans modération et même sans mal de gorge !!!! :-)

    Une véritable boisson énergisante naturelle, un véritable coup de pep’s !!!

    Ce sirop peut se conserver 1 mois au réfrigérateur.

    Je vous livre la recette de cette potion magique qui vous aideras chasser

    les microbes et vous remonter le moral !!!"

    https://www.bistrodejenna.com/2014/05/potion-magique.html
    La potion magique Citron-gingembre-miel-thym la potion magique Publié par Bistro de Jenna "Un petit bonus ce dimanche ce sirop totalement naturel, composé de miel naturel, de citron bio, de gingembre frais et de thym. Ce sirop est effectivement très efficace pour traiter les différents maux de gorge, et autres virus mais il est également un très bon fortifiant du système immunitaire. Une cuillère à soupe à consommée pure chaque matin avant le petit déjeuner (boire le matin à jeun), encore mieux avec un peu de l'eau tiède c'est une bonne remède pour nettoyer notre organisme de toxines. A consommer sans modération et même sans mal de gorge !!!! :-) Une véritable boisson énergisante naturelle, un véritable coup de pep’s !!! Ce sirop peut se conserver 1 mois au réfrigérateur. Je vous livre la recette de cette potion magique qui vous aideras chasser les microbes et vous remonter le moral !!!" https://www.bistrodejenna.com/2014/05/potion-magique.html
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    Citron-gingembre-miel-thym la potion magique - Bistro de Jenna
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  • George Carlin à propos des microbes et des virus

    https://odysee.com/@Pluton-Nix:3/Rappel----George-Carlin:a
    George Carlin à propos des microbes et des virus https://odysee.com/@Pluton-Nix:3/Rappel----George-Carlin:a
    ODYSEE.COM
    Rappel ~ George Carlin
    Rappel ~ George Carlin
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  • En route vers la dépendance alimentaire du nouvel ordre mondial ! Miam !
    🥩 Nouvelle invention pour remplacer la "vraie" viande : une combinaison de dioxyde de carbone et de microbes. C’est ce que propose la start-up Air Protein, "pour freiner le changement climatique". Délire ou pépite d'innovation ? Telle est la question. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-environnement/viande-dioxyde-de-carbone-microbes
    En route vers la dépendance alimentaire du nouvel ordre mondial ! Miam ! 🥩 Nouvelle invention pour remplacer la "vraie" viande : une combinaison de dioxyde de carbone et de microbes. C’est ce que propose la start-up Air Protein, "pour freiner le changement climatique". Délire ou pépite d'innovation ? Telle est la question. 👇 https://www.francesoir.fr/societe-environnement/viande-dioxyde-de-carbone-microbes
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Combiner le dioxyde de carbone avec des microbes pour créer de la nourriture
    Et si votre prochain steak était confectionné à partir de dioxyde de carbone ? C’est ce que propose la start-up Air Protein : elle transforme le dioxyde de carbone à l'aide de microbes en de délicieuses coupes de viande, avec l’objectif de freiner le changement climatique. Des protéines alternatives, sous forme de viande synthétique
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  • Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination
    Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

    Les preuves
    Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

    Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection
    Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

    La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

    Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

    La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

    Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

    Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

    L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

    Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
    Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

    Études histopathologiques : les patients
    Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

    L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

    – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

    – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

    – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

    Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

    Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

    femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
    hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
    femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
    femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
    homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
    femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
    homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
    homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
    femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
    femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
    homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
    femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
    homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
    homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
    femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours
    Études histopathologiques : résultats
    Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

    Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

    événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
    l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
    une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.
    L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

    Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

    Conclusion
    L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

    Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

    ___________

    Les auteurs

    Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

    Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.

    https://reseauinternational.net/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination/
    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les preuves Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort. Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. Études histopathologiques : les patients Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance : – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem. – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie. – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux. Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours femme. 73. Pfizer (1.). inconnu homme. 54. Janssen (1.). 65 jours femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours Études histopathologiques : résultats Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas). Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas : événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ; l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ; une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants. L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire. Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées. Conclusion L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants. ___________ Les auteurs Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues scientifiques allemandes et internationales ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne. https://reseauinternational.net/des-resultats-dautopsie-donnent-des-preuves-irrefutables-du-role-des-injections-a-base-darnm-dans-les-deces-post-vaccination/
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    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination
    par Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, MD. Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors
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  • Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination

    Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

    Les preuves
    Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

    Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection
    Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

    La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

    Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

    La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

    Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

    Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

    L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

    Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
    Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

    Études histopathologiques : les patients
    Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

    L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

    – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

    – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

    – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

    Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

    Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

    ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
    ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
    ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
    ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
    ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
    ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
    ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
    ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
    ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
    ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
    ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
    ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
    ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

    Études histopathologiques : résultats
    Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

    Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

    1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
    2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
    3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

    L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

    Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

    Conclusion

    L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

    Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

    ___________

    Les auteurs

    Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

    Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant

    #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les preuves Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort. Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. Études histopathologiques : les patients Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance : – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem. – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie. – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux. Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours Études histopathologiques : résultats Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas). Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas : 1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ; 2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ; 3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants. L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire. Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées. Conclusion L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants. ___________ Les auteurs Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
    D'accord
    1
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  • Ils veulent éradiquer virus et microbes sans savoir que ces derniers sont essentiels à la vie, et ils découvrent à peine le rôle qu'ils peuvent avoir. Ils ne comprennent toujours pas qu'un virus s'adapte dans le temps pour devenir plus contagieux mais beaucoup moins létal, et ils ignorent totalement à quoi servent les microbes et virus. Allez-vous lutter contre une bactérie qui répare votre ADN par exemple ? https://trustmyscience.com/chercheurs-observent-bacteries-reparer-adn-endommage-temps-reel/
    Ils veulent éradiquer virus et microbes sans savoir que ces derniers sont essentiels à la vie, et ils découvrent à peine le rôle qu'ils peuvent avoir. Ils ne comprennent toujours pas qu'un virus s'adapte dans le temps pour devenir plus contagieux mais beaucoup moins létal, et ils ignorent totalement à quoi servent les microbes et virus. Allez-vous lutter contre une bactérie qui répare votre ADN par exemple ? https://trustmyscience.com/chercheurs-observent-bacteries-reparer-adn-endommage-temps-reel/
    TRUSTMYSCIENCE.COM
    Des chercheurs observent des bactéries réparer de l'ADN endommagé en temps réel
    Des chercheurs ont observé en détail et en temps réel des bactéries en train de réparer de l'ADN endommagé, décrivant des processus jusqu'ici inconnus permettant aux bactéries d'effectuer ces réparations génétiques sans commettre d'erreur.
    D'accord
    J'adore
    2
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