• ⚠️ "Puisque le Sénat fait généralement ça pas trop mal… il est urgent de lancer des commissions d’enquête (non pas simplement sur #Atos et une fois que les 🥕 sont cuites) sur TOUS les fleurons français présidés par des POLITICIENS, qui les conduisent méthodiquement à la FAILLITE 💣 en devenant au passage multimillionnaires 💸

    Je serais d’avis d’interdire ABSOLUMENT et DÉFINITIVEMENT à tout politicien de présider et/ou de diriger une grande entreprise stratégique ☢️⚡️🚆🚑✈️🛳️⛽️🚧📱💻📡, avec des marchés d’État.

    Rappelons que Thierry Breton a touché, lors de son passage catastrophique chez Atos, 30 millions en dividendes et salaires, 40 millions en actions, plus une retraite chapeau de 711.000 euros annuels. Le pillage, ça suffit !"

    Didier Maïsto

    Atos : la crise du géant informatique sera bientôt examinée par le Sénat

    https://capital.fr/entreprises-marches/atos-la-crise-du-geant-informatique-sera-bientot-examinee-par-le-senat-1490965

    https://twitter.com/DidierMaisto/status/1755622669213487605
    ⚠️ "Puisque le Sénat fait généralement ça pas trop mal… il est urgent de lancer des commissions d’enquête (non pas simplement sur #Atos et une fois que les 🥕 sont cuites) sur TOUS les fleurons français présidés par des POLITICIENS, qui les conduisent méthodiquement à la FAILLITE 💣 en devenant au passage multimillionnaires 💸 Je serais d’avis d’interdire ABSOLUMENT et DÉFINITIVEMENT à tout politicien de présider et/ou de diriger une grande entreprise stratégique ☢️⚡️🚆🚑✈️🛳️⛽️🚧📱💻📡, avec des marchés d’État. Rappelons que Thierry Breton a touché, lors de son passage catastrophique chez Atos, 30 millions en dividendes et salaires, 40 millions en actions, plus une retraite chapeau de 711.000 euros annuels. Le pillage, ça suffit !" Didier Maïsto Atos : la crise du géant informatique sera bientôt examinée par le Sénat https://capital.fr/entreprises-marches/atos-la-crise-du-geant-informatique-sera-bientot-examinee-par-le-senat-1490965 https://twitter.com/DidierMaisto/status/1755622669213487605
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  • https://www.lelibrepenseur.org/climatisme-multimillionnaire-john-kerry-se-parjure-concernant-son-avion-prive/
    https://www.lelibrepenseur.org/climatisme-multimillionnaire-john-kerry-se-parjure-concernant-son-avion-prive/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Climatisme : le multimillionnaire John Kerry se parjure concernant son avion privé
    Merveilleuse vidéo dans laquelle on voit l'escroc John Kerry mentir et se parjurer face à la Chambre des représentants, en
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  • Bertrand SCHOLLER : que nous dit cette photo imposée par le Président à ttes nos Mairies de France ?

    Jeu de mains et de codes
    Trop sérieux s’abstenir ;-)

    Tout est faux dans la photo, sauf les messages

    Alors qu’un artiste truque pr dire la vérité

    Un journaliste cherche la vérité et la rapporte sans trucage

    un faussaire lui … truque la vérité pour nous faire croire à un autre vérité,

    Mais ici … ce que je pense c’est que celui qu’on voit n’est pas pas ce qui est !

    C’est une photo à laquelle on n’a pas le droit d’échapper, un exercice de styles et de messages
    Je pense que tout est visible mais bien caché …

    Je pense que cette image fait couler bcp d’encre et continue, elle doit montrer plus qu’on en dit ?

    Étant amateur du décryptage des images d’art contemporain, je me suis autorisé à l’exercice

    Mais ce n’est qu’un rapide tentative et suis intéressé de vous lire en retour

    Pêle-mêle :

    1- Une horloge dorée trône également, dont les aiguilles décrivent précisément une pyramide (pas le hasard évidement … bien que ?) a 20h20… par le « maître des horloges » en or !

    Horloge posée du côté des insignes de Grand Maître (de la Légion d'Honneur) qu'il porte à la boutonnière
    Pour l’heure de l’horloge, c’est la seule heure symétrique (en chiffres) possible sur un cadran sur un cadran : 20h20 (ou 8h20) dont les aiguilles formes une pyramide (sinon 10h10 intéressante également !) dans les 2 cas, le soleil à la fenêtre (qui n’existe pas) ne va pas ici et à cette date (mai)

    Bref, le temps est arrêté, pour dire ou montrer ce qui compte vraiment, un message codé a déchiffrer hors du temps, un symbole pour initiés ?

    2- les titres des livres choisis, posés devant l’horloge sont : « Les nourritures terrestres » c’est à dire nous, ou plutôt nos âmes, pour le diable

    Et « le rouge et le noir » qui sont les couleurs de l’iconographie du diable
    Ça fait beaucoup, tout ça pour des livres couverts de peau douce

    Il ne faut donc surtout pas chercher le contenu, qui est pas définition vide, pour celui qui compose l’image, car pour lui, l’intérieur ne sert pas l’image, au contraire

    Bref, ce sont le contenant et les titres seuls qui comptent, c’est à dire, ce qui est montré (le déguisement ou l'image)
    Et ce sont des livres en cuir, bref des livres contemporains couverts de peaux et non des éditions originales en papier qui sont exhibés à ses côtés
    Ce n'est pas que par choix d'élégance et d'harmonie
    Un amateur de livres choisira toujours l'original à la copie, au clone, même en pléiade ;-) à 69€

    3- Ensuite :
    les deux bagues (3 entre les 2 mains) sont très très très visibles, comme un message imposé sur les poings fermés et agrippés
    Mais aussi un encrier, clocher avec un coq empalé dessus, comme un calice de sang noir ! Le clocher est un média de la religion chrétienne catholique dont la France est la fille aînée)
    un livre ouvert (pléiades des mémoires de de Gaulle) proche des pages centrales (un tweet de Sibeth avec une vidéo de Macron qui choisit précisément, lui-même la page, montre que c’est important - pourquoi ?)
    Et les 2 iPhones (pourquoi 2 ? public / privé ? L’officieux / l’officiel ? Le double langage ?)

    Sur l’écran éteint de l’un, le reflet inversé du coq
    (ce qui n’est pas possible sans éclairage adhoc, vu la position de la fenêtre) Ce sont les tablettes universelles de la loi du nouveau monde, un écran tactile en verre et métal, dont les tranches forment un 11 (couché) comme 2 tours de métal et verre de NYC, qui ont été couchées un 9/11 (l’inverse du coq : la poule qui donne un œuf, un neuf, on a bien 9/11 : c est fou ? )

    5- Pour résumer :

    1- L encrier avec coq et cloche … la calligraphie, mais aussi le clocher et le calice pour un sang d’encre noir, la cloche et le coq sont aussi des médias qui informent
    2- Le livre … l’imprimerie mais aussi mémoire (le titre) ouverte et l’auteur de Gaulle (en lien avec le coq qui est la gaule)
    3- L’iPhone … l’internet et le multimédia (on y trouve tout ce qui existe sur Internet en quelques clics) sans cesse collé à nous
    4- La main droite et ce double anneau d’or de Macron … comme celui d’un seigneur des anneaux ou saigneur (cf le rouge du drapeau), qui serait plus efficace que l’internet pour communiquer et contrôler ?

    (L’anneau d’or « double », qui s’intègre avec l’ouvrage de bronze dorée et de marqueterie de la table 18e, table qui a traversé l’histoire et les traités rarement respectés qui ont été signes dessus, ne peut avoir été choisi par hasard !)

    Et surtout les mains qui retiennent un corps prêt à agir, alors que le visage est sacrément calme, en contraste

    6- la délimitation des arbres et du ciel couvert d’un voile de nuages au dessus de sa tête, pourquoi pas un ciel tout bleu de mai ? Cela forme presque un X avec ses bras, hasard ?

    Qu’elle est cette fenêtre, qui n’est pas celle du bureau ? Qui sait ?

    Et surtout, ce regard étonnant (le visage est comme janus, il y a 2 faces en une) ?
    A moins que ça m’ait rendu fou

    Quoiqu’il en soit, c’est ce que j’y ai vu, avec mes yeux de galeriste acérés

    https://www.youtube.com/watch?v=g13iXal_Kfw
    Bertrand SCHOLLER : que nous dit cette photo imposée par le Président à ttes nos Mairies de France ? Jeu de mains et de codes Trop sérieux s’abstenir ;-) Tout est faux dans la photo, sauf les messages Alors qu’un artiste truque pr dire la vérité Un journaliste cherche la vérité et la rapporte sans trucage un faussaire lui … truque la vérité pour nous faire croire à un autre vérité, Mais ici … ce que je pense c’est que celui qu’on voit n’est pas pas ce qui est ! C’est une photo à laquelle on n’a pas le droit d’échapper, un exercice de styles et de messages Je pense que tout est visible mais bien caché … Je pense que cette image fait couler bcp d’encre et continue, elle doit montrer plus qu’on en dit ? Étant amateur du décryptage des images d’art contemporain, je me suis autorisé à l’exercice Mais ce n’est qu’un rapide tentative et suis intéressé de vous lire en retour Pêle-mêle : 1- Une horloge dorée trône également, dont les aiguilles décrivent précisément une pyramide (pas le hasard évidement … bien que ?) a 20h20… par le « maître des horloges » en or ! Horloge posée du côté des insignes de Grand Maître (de la Légion d'Honneur) qu'il porte à la boutonnière Pour l’heure de l’horloge, c’est la seule heure symétrique (en chiffres) possible sur un cadran sur un cadran : 20h20 (ou 8h20) dont les aiguilles formes une pyramide (sinon 10h10 intéressante également !) dans les 2 cas, le soleil à la fenêtre (qui n’existe pas) ne va pas ici et à cette date (mai) Bref, le temps est arrêté, pour dire ou montrer ce qui compte vraiment, un message codé a déchiffrer hors du temps, un symbole pour initiés ? 2- les titres des livres choisis, posés devant l’horloge sont : « Les nourritures terrestres » c’est à dire nous, ou plutôt nos âmes, pour le diable Et « le rouge et le noir » qui sont les couleurs de l’iconographie du diable Ça fait beaucoup, tout ça pour des livres couverts de peau douce Il ne faut donc surtout pas chercher le contenu, qui est pas définition vide, pour celui qui compose l’image, car pour lui, l’intérieur ne sert pas l’image, au contraire Bref, ce sont le contenant et les titres seuls qui comptent, c’est à dire, ce qui est montré (le déguisement ou l'image) Et ce sont des livres en cuir, bref des livres contemporains couverts de peaux et non des éditions originales en papier qui sont exhibés à ses côtés Ce n'est pas que par choix d'élégance et d'harmonie Un amateur de livres choisira toujours l'original à la copie, au clone, même en pléiade ;-) à 69€ 3- Ensuite : les deux bagues (3 entre les 2 mains) sont très très très visibles, comme un message imposé sur les poings fermés et agrippés Mais aussi un encrier, clocher avec un coq empalé dessus, comme un calice de sang noir ! Le clocher est un média de la religion chrétienne catholique dont la France est la fille aînée) un livre ouvert (pléiades des mémoires de de Gaulle) proche des pages centrales (un tweet de Sibeth avec une vidéo de Macron qui choisit précisément, lui-même la page, montre que c’est important - pourquoi ?) Et les 2 iPhones (pourquoi 2 ? public / privé ? L’officieux / l’officiel ? Le double langage ?) Sur l’écran éteint de l’un, le reflet inversé du coq (ce qui n’est pas possible sans éclairage adhoc, vu la position de la fenêtre) Ce sont les tablettes universelles de la loi du nouveau monde, un écran tactile en verre et métal, dont les tranches forment un 11 (couché) comme 2 tours de métal et verre de NYC, qui ont été couchées un 9/11 (l’inverse du coq : la poule qui donne un œuf, un neuf, on a bien 9/11 : c est fou ? ) 5- Pour résumer : 1- L encrier avec coq et cloche … la calligraphie, mais aussi le clocher et le calice pour un sang d’encre noir, la cloche et le coq sont aussi des médias qui informent 2- Le livre … l’imprimerie mais aussi mémoire (le titre) ouverte et l’auteur de Gaulle (en lien avec le coq qui est la gaule) 3- L’iPhone … l’internet et le multimédia (on y trouve tout ce qui existe sur Internet en quelques clics) sans cesse collé à nous 4- La main droite et ce double anneau d’or de Macron … comme celui d’un seigneur des anneaux ou saigneur (cf le rouge du drapeau), qui serait plus efficace que l’internet pour communiquer et contrôler ? (L’anneau d’or « double », qui s’intègre avec l’ouvrage de bronze dorée et de marqueterie de la table 18e, table qui a traversé l’histoire et les traités rarement respectés qui ont été signes dessus, ne peut avoir été choisi par hasard !) Et surtout les mains qui retiennent un corps prêt à agir, alors que le visage est sacrément calme, en contraste 6- la délimitation des arbres et du ciel couvert d’un voile de nuages au dessus de sa tête, pourquoi pas un ciel tout bleu de mai ? Cela forme presque un X avec ses bras, hasard ? Qu’elle est cette fenêtre, qui n’est pas celle du bureau ? Qui sait ? Et surtout, ce regard étonnant (le visage est comme janus, il y a 2 faces en une) ? A moins que ça m’ait rendu fou Quoiqu’il en soit, c’est ce que j’y ai vu, avec mes yeux de galeriste acérés https://www.youtube.com/watch?v=g13iXal_Kfw
    WoW
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  • 🔘 Nouvel Article
    « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », selon l’économiste Gabriel Zucman
    Ceci n’est pas idéologique et encore moins politique, c’est factuel, la France est un paradis fiscal pour les multimilliardaires et c’est d’ailleurs pour ça qu’il le deviennent et qu’ils multiplient leurs milliards quand bien même nous sommes en train de vivre une crise économique et financière sévère. Il suffit de citer les taux d’impositions risibles alors que pour le citoyen lambda, on est au-dessus de 50 %.
    « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », @gabriel_zucman, économiste

    La suite :
    https://t.co/c0XT5KZCwo
    en podcast https://t.co/iA4QuHBys9 pic.twitter.com/4hYsh3xUzQ

    — C ce soir (@Ccesoir) January 19, 2023
    🔘 Nouvel Article « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », selon l’économiste Gabriel Zucman Ceci n’est pas idéologique et encore moins politique, c’est factuel, la France est un paradis fiscal pour les multimilliardaires et c’est d’ailleurs pour ça qu’il le deviennent et qu’ils multiplient leurs milliards quand bien même nous sommes en train de vivre une crise économique et financière sévère. Il suffit de citer les taux d’impositions risibles alors que pour le citoyen lambda, on est au-dessus de 50 %. « La France est un paradis fiscal pour les ultrariches », @gabriel_zucman, économiste La suite : https://t.co/c0XT5KZCwo en podcast https://t.co/iA4QuHBys9 pic.twitter.com/4hYsh3xUzQ — C ce soir (@Ccesoir) January 19, 2023
    T.CO
    C ce soir Mondialisation : la fin d’un mythe ?
    Comme un air de déprime à Davos, la petite station de ski des Alpes suisses qui accueille comme chaque année les élites économiques et politiques mondiales… Davos, hier symbole d’une libéralisation triomphante, est-elle en train de devenir le symbole d’une mondialisation dépassée ? Guerre en Ukraine, guerre économique, défi climatique, faut-il s’inquiéter d’un repli sur soi généralisé ? Comment réinventer une mondialisation vertueuse et plus juste ? On en débat avec : ➤ Nicolas DUFOURCQ, Directeur général de la Banque publique d’investissement (BPI), auteur de « La désindustrialisation de la France » aux éditions Odile Jacob (25/05/22) ➤ Pierre HASKI, Chroniqueur géopolitique sur France Inter ➤ Cécile DUFLOT, Directrice générale d’Oxfam France, ancienne ministre de l’Égalité des territoires et du Logement (2012-2014) ➤ Gabriel ZUCMAN, Économiste, professeur à l’école d’économie de Paris, directeur de l’observatoire européen de la fiscalité, professeur à Berkeley (États-Unis) ➤ Olivier BABEAU, Économiste, président de l’Institut Sapiens, professeur en sciences de gestion à l’université de Bordeaux ➤ Christine KERDELLANT, Rédactrice en chef des pages Idées Débats des Échos Le choix de Camille : le documentaire Davos de Julia Niemann et Daniel Hoesl, disponible sur la plateforme Tënk
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  • ▫️Le Dr George Della Pietra, fondateur de Safe Blood, lors de la réunion de l'assemblée générale n°71 du WCH, alerte sur le nombre croissant d’hôpitaux refusant aux non vaccinés de choisir leur donneur de sang.

    En France il est interdit de choisir son donneur mais cette interdiction se démocratise de plus en plus dans le monde depuis quelques années, à croire qu’ils savaient…

    https://worldcouncilforhealth.org/multimedia/safe-blood-donation/

    Lien Odysee 👉 https://odysee.com/@anaïstea:0/dellapietra-donsang:5
    ▫️Le Dr George Della Pietra, fondateur de Safe Blood, lors de la réunion de l'assemblée générale n°71 du WCH, alerte sur le nombre croissant d’hôpitaux refusant aux non vaccinés de choisir leur donneur de sang. En France il est interdit de choisir son donneur mais cette interdiction se démocratise de plus en plus dans le monde depuis quelques années, à croire qu’ils savaient… https://worldcouncilforhealth.org/multimedia/safe-blood-donation/ Lien Odysee 👉 https://odysee.com/@anaïstea:0/dellapietra-donsang:5
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  • SpaceX menace de mettre un terme à sa contribution financière dans le déploiement en Ukraine de paraboles permettant d'accéder à son réseau internet Starlink. Le Pentagone pourrait être amené à financer la part payée par la société américaine.

    «Nous ne sommes pas en mesure de donner davantage de terminaux à l'Ukraine, ni de financer les terminaux existants pour une durée indéterminée», a fait savoir le directeur des ventes gouvernementales de l'entreprise SpaceX dans une lettre adressée en septembre au Pentagone, dont le contenu a été partiellement révélé ce 14 octobre par CNN.

    Pour rappel, les paraboles de réception internet du réseau satellitaire Starlink ont grandement contribué à la coordination de l'effort de guerre ukrainien face à l'offensive militaire russe. Depuis février, près de 20 000 unités ont été fournies à Kiev par l'entreprise américaine SpaceX, avec l'aide financière de plusieurs pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore la Pologne.

    Le réseau Starlink n'est pas seulement utilisé pour la communication vocale et électronique, mais aussi pour aider à piloter des drones et renvoyer des vidéos pour corriger les tirs d'artillerie, comme l'explique CNN. Et la chaîne américaine de souligner que la révélation de la lettre de SpaceX adressée au Pentagone survient après la constatation de plusieurs pannes sur certains équipements Starlink installés en Ukraine.

    Le Pentagone amené à financer la part jusqu'à présent payée par SpaceX ?
    Toujours selon CNN, la société SpaceX estime que sa propre contribution pourrait s'élever à «120 millions de dollars pour le reste de l'année» et coûter près de «400 millions de dollars pour les 12 prochains mois».

    Un effort financier que l'entreprise américaine ne se voit donc désormais plus assumer. Non sans ironie, Elon Musk a fait savoir ce 14 octobre qu'en demandant au Pentagone de payer la facture de Starlink en Ukraine, il suivait les conseils d'un diplomate ukrainien qui, au début du mois, lui avait publiquement dit d'aller «se faire foutre».


    La révélation de cette lettre fait écho à une récente passe d'armes entre le patron de SpaceX et l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne qui, le 3 octobre sur Twitter, a grossièrement interpellé Elon Musk qui venait de proposer l'idée d'organiser de nouveaux référendums en Crimée et dans le Donbass, sous la supervision de l'ONU. «"Va te faire foutre", c'est ma réponse très diplomatique», avait alors commenté le haut diplomate ukrainien.

    Cacophonie au sein du gouvernement ukrainien ou simple volonté d'apaiser l'escalade avec un interlocuteur de poids ? Quoi qu'il en soit, Kiev semble avoir entamé une marche arrière en tentant de réparer l'offense visant Elon Musk puisque, dans la nuit du 14 au 15 octobre, le vice-Premier ministre ukrainien a, sur le même réseau social, publié quelques lignes élogieuses à l'endroit de l'homme d'affaires multimilliardaire. «Elon Musk fait partie des principaux donateurs privés au monde qui soutiennent l'Ukraine. Starlink est un élément essentiel de notre infrastructure critique», a en effet tweeté Mykhailo Fedorov dans une publication remarquée par le principal intéressé.


    L'utilisation du réseau Starlink par un pays en guerre rappelle les enjeux liés au développement du marché de l'internet satellitaire qui émerge avec le déploiement de dizaines de milliers de petits satellites sur les orbites basses de la Terre. Une nouvelle donne qui soulève de nombreuses questions quant aux visées de ce déploiement, à ses implications géostratégiques, ou encore aux potentiels dangers qu'il comporte. Autant de thématiques qu'avait abordées RT France dans un décryptage publié en mai 2021.

    RT France
    SpaceX menace de mettre un terme à sa contribution financière dans le déploiement en Ukraine de paraboles permettant d'accéder à son réseau internet Starlink. Le Pentagone pourrait être amené à financer la part payée par la société américaine. «Nous ne sommes pas en mesure de donner davantage de terminaux à l'Ukraine, ni de financer les terminaux existants pour une durée indéterminée», a fait savoir le directeur des ventes gouvernementales de l'entreprise SpaceX dans une lettre adressée en septembre au Pentagone, dont le contenu a été partiellement révélé ce 14 octobre par CNN. Pour rappel, les paraboles de réception internet du réseau satellitaire Starlink ont grandement contribué à la coordination de l'effort de guerre ukrainien face à l'offensive militaire russe. Depuis février, près de 20 000 unités ont été fournies à Kiev par l'entreprise américaine SpaceX, avec l'aide financière de plusieurs pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore la Pologne. Le réseau Starlink n'est pas seulement utilisé pour la communication vocale et électronique, mais aussi pour aider à piloter des drones et renvoyer des vidéos pour corriger les tirs d'artillerie, comme l'explique CNN. Et la chaîne américaine de souligner que la révélation de la lettre de SpaceX adressée au Pentagone survient après la constatation de plusieurs pannes sur certains équipements Starlink installés en Ukraine. Le Pentagone amené à financer la part jusqu'à présent payée par SpaceX ? Toujours selon CNN, la société SpaceX estime que sa propre contribution pourrait s'élever à «120 millions de dollars pour le reste de l'année» et coûter près de «400 millions de dollars pour les 12 prochains mois». Un effort financier que l'entreprise américaine ne se voit donc désormais plus assumer. Non sans ironie, Elon Musk a fait savoir ce 14 octobre qu'en demandant au Pentagone de payer la facture de Starlink en Ukraine, il suivait les conseils d'un diplomate ukrainien qui, au début du mois, lui avait publiquement dit d'aller «se faire foutre». La révélation de cette lettre fait écho à une récente passe d'armes entre le patron de SpaceX et l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne qui, le 3 octobre sur Twitter, a grossièrement interpellé Elon Musk qui venait de proposer l'idée d'organiser de nouveaux référendums en Crimée et dans le Donbass, sous la supervision de l'ONU. «"Va te faire foutre", c'est ma réponse très diplomatique», avait alors commenté le haut diplomate ukrainien. Cacophonie au sein du gouvernement ukrainien ou simple volonté d'apaiser l'escalade avec un interlocuteur de poids ? Quoi qu'il en soit, Kiev semble avoir entamé une marche arrière en tentant de réparer l'offense visant Elon Musk puisque, dans la nuit du 14 au 15 octobre, le vice-Premier ministre ukrainien a, sur le même réseau social, publié quelques lignes élogieuses à l'endroit de l'homme d'affaires multimilliardaire. «Elon Musk fait partie des principaux donateurs privés au monde qui soutiennent l'Ukraine. Starlink est un élément essentiel de notre infrastructure critique», a en effet tweeté Mykhailo Fedorov dans une publication remarquée par le principal intéressé. L'utilisation du réseau Starlink par un pays en guerre rappelle les enjeux liés au développement du marché de l'internet satellitaire qui émerge avec le déploiement de dizaines de milliers de petits satellites sur les orbites basses de la Terre. Une nouvelle donne qui soulève de nombreuses questions quant aux visées de ce déploiement, à ses implications géostratégiques, ou encore aux potentiels dangers qu'il comporte. Autant de thématiques qu'avait abordées RT France dans un décryptage publié en mai 2021. RT France
    Beuark
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  • Michèle Rivasi 🌍
    "Commission spéciale Covid : je salue le travail des auditeurs de l'Union européenne qui nous ont permis de sortir de l'opacité totale des contrats d'achats de vaccins européens, y compris du scandale des SMS.
    1/5
    Extrait vidéo 1 :
    https://twitter.com/i/status/1580877513923887104

    En violation de son mandat, la Cour des comptes européenne s'est vue refuser l'accès aux documents de négociations, c'est-à-dire les SMS échangés entre le patron de Pfizer et la présidente de la Commission européenne, UVDL. C'est inadmissible.
    2/5

    Selon la Cour des comptes, Ursula von der Leyen a briefé les États membres sur ce qu'elle a négocié. Comment justifie-t-elle l'augmentation du prix d'une dose d'un vaccin de 15,50 euros à 19,5 euros ?
    3/5
    Extrait vidéo 2 :
    https://twitter.com/i/status/1580878573636055041

    Quid de la traçabilité des avances de centaines de millions d'euros que la Commission européenne a versé aux laboratoires ? Pas de réponse à aucune de ces questions.
    4/5
    Extrait vidéo 3 :
    https://twitter.com/i/status/1580879013811130368

    Pour visionner l'audition de la Cour de Comptes européenne en intégralité. 5/5 👇
    https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/cont-covi_20221013-1130-COMMITTEE-COVI-CONT
    Michèle Rivasi 🌍 "Commission spéciale Covid : je salue le travail des auditeurs de l'Union européenne qui nous ont permis de sortir de l'opacité totale des contrats d'achats de vaccins européens, y compris du scandale des SMS. 1/5 Extrait vidéo 1 : https://twitter.com/i/status/1580877513923887104 En violation de son mandat, la Cour des comptes européenne s'est vue refuser l'accès aux documents de négociations, c'est-à-dire les SMS échangés entre le patron de Pfizer et la présidente de la Commission européenne, UVDL. C'est inadmissible. 2/5 Selon la Cour des comptes, Ursula von der Leyen a briefé les États membres sur ce qu'elle a négocié. Comment justifie-t-elle l'augmentation du prix d'une dose d'un vaccin de 15,50 euros à 19,5 euros ? 3/5 Extrait vidéo 2 : https://twitter.com/i/status/1580878573636055041 Quid de la traçabilité des avances de centaines de millions d'euros que la Commission européenne a versé aux laboratoires ? Pas de réponse à aucune de ces questions. 4/5 Extrait vidéo 3 : https://twitter.com/i/status/1580879013811130368 Pour visionner l'audition de la Cour de Comptes européenne en intégralité. 5/5 👇 https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/cont-covi_20221013-1130-COMMITTEE-COVI-CONT
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  • ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale"

    1487-18-07-2022

    Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène.

    Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine.

    1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans.

    2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain.

    2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident.

    Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident.

    Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle.

    Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre.

    Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia".

    D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre.

    En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev.

    Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément.

    Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre.

    De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela.

    Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques".

    Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire.

    C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire.

    En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie.

    Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation).

    Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE.

    Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations.

    L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division.

    L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview.

    D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe.

    Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées.

    L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera.

    Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues.

    🔎
    https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
    ✍️ Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d'information multimédia Izvestia "Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale" 1487-18-07-2022 Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l'opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l'Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n'hésitent pas à organiser des mises en scène "sur le sang" afin de diaboliser notre pays dans l'opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène. Les mises en scène provocatrices organisées par l'Occident et ses suppôts ont une signature qu'on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l'Ukraine. 1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d'inspecteurs de l'OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d'enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L'Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d'autres sites civils. Par la suite, il s'avère qu'il ne s'agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l'Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l'OSCE depuis la signature en 1975 de l'Acte final d'Helsinki. À noter que c'est l'Américain William Walker qui était chef de la mission de l'OSCE dont la déclaration a servi de "détente" pour déclencher les bombardements. L'agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l'installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans. 2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d'État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu'il avait présenté comme des spores d'anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l'Irak, qui n'arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le fake a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu'il n'y avait pas d'armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l'un des instigateurs de l'agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le fake en disant que c'était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu'il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu'il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d'un pays souverain. 2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n'est pas allé jusqu'à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l'Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d'exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l'aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l'Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l'armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n'en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l'ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d'entre eux collaborent étroitement avec l'Occident. Février 2014, l'Ukraine. L'Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l'opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d'union nationale et en organisant en l'espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c'était une mise en scène: le lendemain matin l'opposition a organisé un coup d'État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n'avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d'une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d'État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela "terroristes", encore une fois avec l'encouragement de l'Occident. Il est à noter que l'assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l'Occident accusait tantôt les forces de l'ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l'opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle. Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l'Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n'ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l'exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d'accord sur le statut particulier, l'amnistie, le rétablissement des liens économiques et l'organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu'elle n'est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre. Si quelqu'un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: "Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n'avions pas l'intention de les appliquer… notre objectif était d'écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l'économie et développer la puissance de l'armée ukrainienne. L'objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif." Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l'Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d'un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd'hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d'intégrité territoriale et de sécurité pour l'Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, "finita la commedia". D'ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre. En décembre de la même année, il avait l'opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s'est tenu à Paris où il s'est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n'a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n'était rien de plus qu'une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev. Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d'un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d'utilisation d'armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler "casques blancs" (se proclamant organisation humanitaire mais qui n'ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n'est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est "privatisé" par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l'organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l'arrivée, à notre exigence, d'un groupe d'inspecteurs de l'OIAC pour enquêter sur les incidents, à l'envoi desquels l'Occident s'opposait désespérément. Les capacités de l'Occident et du Secrétariat technique de l'OIAC jouant le rôle de sbire d'organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les "empoisonnements" des Skripal et d'Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre. De la même manière qu'il faut répondre aux questions relatives à l'activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les "découvertes" faites par les forces de l'opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d'obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l'administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela. Sur un plan plus large, l'activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l'espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d'organisation d'expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences "pacifiques". Les mises en scène des "crimes" de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la "tragédie de Boutcha" début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l'Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la "première" propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu'il n'y a rien à dire. C'est tout le sens de l'algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu'à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l'accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d'actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays "accusés" par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l'Ukraine, pour l'utiliser comme un consommable dans la guerre de l'Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l'Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l'armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J'espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l'Otan ou l'UE n'a remis à sa place le commandant de l'armée de l'air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l'usage de l'arme nucléaire en ajoutant: "Poutine, ne nous provoque pas." Le silence de l'Europe fait penser qu'elle oublie avec complaisance le rôle de l'Allemagne dans son histoire. En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un "grand jeu" selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l'Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l'effondrement de l'URSS en Ukraine indépendante et dans d'autres pays postsoviétiques n'étaient rien d'autre qu'une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l'UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s'il était avec l'Occident ou avec la Russie. Depuis 2014, l'Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu'il a mené au pouvoir par un coup d'État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l'avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l'Ukraine n'obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l'ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d'autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d'une telle inadéquation). Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une "victoire de Kiev sur le champ de bataille" prête à penser que l'instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le "jeu de scène" de l'UE. Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l'Europe "déployée" par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l'UE avec l'Otan font des discussions sur "l'autonomie stratégique" de l'UE rien d'autre qu'un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l'Occident collectif, c'est un "one-man show". Sachant qu'elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d'opérations. L'octroi à l'Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l'UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. Pour l'instant, on fait la publicité de la "communauté politique européenne" initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n'y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l'UE dans ses actions antirusses. Ce n'est plus le principe de "l'un ou l'autre", mais "qui n'est pas avec nous est contre nous". Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette "communauté": l'UE invitera tous les pays européens "de l'Islande à l'Ukraine" à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n'y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division. L'Ukraine, la Moldavie et d'autres pays courtisés actuellement par l'UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l'Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d'un instrument de musique s'il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l'ensemble pour "tout le meilleur". Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l'interdiction de la langue, de l'éducation, des médias et de la culture russes. "Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie." Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d'individus mais de "spécimens". Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: "Ils sont tels qu'ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux." Même CNN n'a pas osé laisser cette phrase dans son interview. D'où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d'être un amusement, mais la manifestation d'une politique cynique de création d'une nouvelle réalité où l'on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l'ONU et les normes du droit international par un "ordre" fondé sur ses propres "règles" dans l'aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe. Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l'Occident à l'OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s'est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l'URSS et à la Russie sur la non-expansion de l'Otan vers l'est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d'un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l'OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s'est rapidement avéré que l'Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l'Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l'avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021. La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n'y aura aucune garantie juridique en dehors de l'Otan. Autrement dit, le soutien par l'Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l'OSCE n'était qu'une mise en scène. Et à présent l'Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L'Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d'indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d'autres partisans des mêmes idées. L'Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d'illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu'elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s'appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l'absence d'alternatives aux processus historiques objectifs de formation d'un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l'égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l'ONU et tout l'ordre mondial, mieux ce sera. Et si les membres de l'alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s'ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu'ils laissent les autres en paix, qu'ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu'ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C'est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues. 🔎 https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/
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  • ÉCHAPPER À LA MATRICE
    "Avertissement : cet article ne s’adresse pas à ceux qui demeurent convaincus que le pass sanitaire est un dispositif destiné à limiter la propagation d’un virus.
    Je me tourne vers ceux qui ont compris que les mesures liberticides infligées relèvent plutôt de l’ingénierie sociale et pourraient fort bien se prolonger durablement en dépit de ce qu’on tente de faire croire. Nous nous dirigerions alors clairement vers une dystopie où les individus seraient étroitement contrôlés, appauvris par une hyperinflation, des faillites en cascade et, de facto, financièrement dépendants d’un revenu de subsistance alloué par le gouvernement.
    Attention, que l’oligarchie dirigeante parvienne à ses fins est un fait loin d’être acquis. Une partie des peuples résiste et n’entend pas du tout se laisser enfermer dans cette nasse autoritaire. En attendant, cela pose de sérieux problèmes et creuse des fractures gigantesques au sein de la population.
    Nous sommes alors nombreux à nous interroger sur la façon de lutter contre cette chape technico-sanitaire qui s’abat sur le monde occidental.
    Je suis de plus en plus convaincu que la solution passe par le développement de ce qu’on appelle une contre-économie. La porte de sortie est probablement là.
    C'est-à-dire repenser une économie en dehors des circuits classiques tenus par les grandes firmes. Pour ce faire, nous devons revenir au « local » en nous orientant vers des échanges de proximité, c’est-à-dire entre personnes physiquement proches.
    Pour y parvenir, il faudra nécessairement se regrouper pour produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin pour survivre hors de ces systèmes qui se referment sur l’individu comme un piège orwellien.
    En y réfléchissant bien, ces oligarchies ne doivent leur pouvoir qu’à notre consentement à nous soumettre. Ce sont majoritairement nos modes de consommation qui nous rendent totalement dépendants de ces grandes puissances financières et économiques. Les multimilliardaires Bill Gates, Jef Bezos et Mark Zuckerberg, pour ne citer qu’eux, n’existeraient pas sans notre propension à utiliser leurs produits et services. Si nous décidions soudainement de ne plus y recourir, leur cours boursier s’effondrerait aussitôt ainsi que leur fortune constituée en grande partie de parts de fondateurs. Nous avons donc notre part de responsabilité : en déléguant à d’autres nos conditions de subsistance et d’accomplissement, nous sommes, de proche en proche, devenus complètement inféodés à une forme de matrice géante.
    Aussi le meilleur moyen de les affaiblir et d’échapper à leurs délires est de les boycotter (GAFAM et autres) en privilégiant les circuits courts. Il faut absolument réinventer nos vies pour les recentrer sur des activités plus essentielles et surtout en développant des liens réels avec des personnes poursuivant les mêmes objectifs.
    Dans cette mouvance de la contre-économie, on va même jusqu’à évoquer le concept de village autonome revenant à créer un écosystème coopératif au sein duquel seraient par exemple, développés le maraîchage pour relocaliser une partie des productions alimentaires, ainsi que les échanges de services. Vous avez des compétences en plomberie ? Échangez-les par exemple contre des cours particuliers pour votre enfant. On ne peut plus aller au restaurant ? Pas dramatique, on organise des pique-niques dans l’espace public. Ou bien des potlucks (repas-partage) chez les uns et les autres. On ne peut plus aller au cinéma ? Organisons des projections privées entre amis.
    Échanger un dépannage informatique contre un panier de fruits et légumes n’engendre aucun flux repérable, aucune trace sur les comptes bancaires. Aucune lecture de code QR. Un tel acte échappe à tout contrôle ainsi qu’aux éventuelles sanctions du crédit social à la chinoise qui se profile à l’horizon.
    Ce type de contestation économique par un changement radical de nos modes de vie et de consommation semble plus efficace que les protestations de rue qui, on peut le craindre, ne déboucheront que sur des contre-mesures gouvernementales encore plus liberticides.
    Évidemment, tout cela à un coût car la vie moderne nous a habitués à bien des caprices d’enfants gâtés. Sans le savoir, nous avons vécu à crédit. Et il faudra bien un jour passer à la caisse. « No free lunch », comme on dit ici. Aussi, tout le monde n’acceptera pas d’en payer le prix : moindre pouvoir d’achat, moindre confort, moins de voyages, probablement plus d’efforts physiques, des distractions différentes… A n’en pas douter, la transition sera douloureuse.
    Mais en contrepartie, il s’agira d’un retour vers des activités plus basiques, plus authentiques, peut-être même plus spirituelles.
    Ce n’est là, évidemment, qu’une piste de réflexion à approfondir mais quoi qu’il advienne, n’oublions jamais que ce n'est pas la richesse de biens qui nous rend heureux mais la richesse de liens."
    Marc Amblard
    ÉCHAPPER À LA MATRICE "Avertissement : cet article ne s’adresse pas à ceux qui demeurent convaincus que le pass sanitaire est un dispositif destiné à limiter la propagation d’un virus. Je me tourne vers ceux qui ont compris que les mesures liberticides infligées relèvent plutôt de l’ingénierie sociale et pourraient fort bien se prolonger durablement en dépit de ce qu’on tente de faire croire. Nous nous dirigerions alors clairement vers une dystopie où les individus seraient étroitement contrôlés, appauvris par une hyperinflation, des faillites en cascade et, de facto, financièrement dépendants d’un revenu de subsistance alloué par le gouvernement. Attention, que l’oligarchie dirigeante parvienne à ses fins est un fait loin d’être acquis. Une partie des peuples résiste et n’entend pas du tout se laisser enfermer dans cette nasse autoritaire. En attendant, cela pose de sérieux problèmes et creuse des fractures gigantesques au sein de la population. Nous sommes alors nombreux à nous interroger sur la façon de lutter contre cette chape technico-sanitaire qui s’abat sur le monde occidental. Je suis de plus en plus convaincu que la solution passe par le développement de ce qu’on appelle une contre-économie. La porte de sortie est probablement là. C'est-à-dire repenser une économie en dehors des circuits classiques tenus par les grandes firmes. Pour ce faire, nous devons revenir au « local » en nous orientant vers des échanges de proximité, c’est-à-dire entre personnes physiquement proches. Pour y parvenir, il faudra nécessairement se regrouper pour produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin pour survivre hors de ces systèmes qui se referment sur l’individu comme un piège orwellien. En y réfléchissant bien, ces oligarchies ne doivent leur pouvoir qu’à notre consentement à nous soumettre. Ce sont majoritairement nos modes de consommation qui nous rendent totalement dépendants de ces grandes puissances financières et économiques. Les multimilliardaires Bill Gates, Jef Bezos et Mark Zuckerberg, pour ne citer qu’eux, n’existeraient pas sans notre propension à utiliser leurs produits et services. Si nous décidions soudainement de ne plus y recourir, leur cours boursier s’effondrerait aussitôt ainsi que leur fortune constituée en grande partie de parts de fondateurs. Nous avons donc notre part de responsabilité : en déléguant à d’autres nos conditions de subsistance et d’accomplissement, nous sommes, de proche en proche, devenus complètement inféodés à une forme de matrice géante. Aussi le meilleur moyen de les affaiblir et d’échapper à leurs délires est de les boycotter (GAFAM et autres) en privilégiant les circuits courts. Il faut absolument réinventer nos vies pour les recentrer sur des activités plus essentielles et surtout en développant des liens réels avec des personnes poursuivant les mêmes objectifs. Dans cette mouvance de la contre-économie, on va même jusqu’à évoquer le concept de village autonome revenant à créer un écosystème coopératif au sein duquel seraient par exemple, développés le maraîchage pour relocaliser une partie des productions alimentaires, ainsi que les échanges de services. Vous avez des compétences en plomberie ? Échangez-les par exemple contre des cours particuliers pour votre enfant. On ne peut plus aller au restaurant ? Pas dramatique, on organise des pique-niques dans l’espace public. Ou bien des potlucks (repas-partage) chez les uns et les autres. On ne peut plus aller au cinéma ? Organisons des projections privées entre amis. Échanger un dépannage informatique contre un panier de fruits et légumes n’engendre aucun flux repérable, aucune trace sur les comptes bancaires. Aucune lecture de code QR. Un tel acte échappe à tout contrôle ainsi qu’aux éventuelles sanctions du crédit social à la chinoise qui se profile à l’horizon. Ce type de contestation économique par un changement radical de nos modes de vie et de consommation semble plus efficace que les protestations de rue qui, on peut le craindre, ne déboucheront que sur des contre-mesures gouvernementales encore plus liberticides. Évidemment, tout cela à un coût car la vie moderne nous a habitués à bien des caprices d’enfants gâtés. Sans le savoir, nous avons vécu à crédit. Et il faudra bien un jour passer à la caisse. « No free lunch », comme on dit ici. Aussi, tout le monde n’acceptera pas d’en payer le prix : moindre pouvoir d’achat, moindre confort, moins de voyages, probablement plus d’efforts physiques, des distractions différentes… A n’en pas douter, la transition sera douloureuse. Mais en contrepartie, il s’agira d’un retour vers des activités plus basiques, plus authentiques, peut-être même plus spirituelles. Ce n’est là, évidemment, qu’une piste de réflexion à approfondir mais quoi qu’il advienne, n’oublions jamais que ce n'est pas la richesse de biens qui nous rend heureux mais la richesse de liens." Marc Amblard
    J'adore
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  • C’est quoi ce délire 😂😂😅😅😅
    🇷🇺 Sur Twitter, de plus en plus d’internautes demandent au multimilliardaire Elon Musk de déconnecter toutes les voitures Tesla circulant en #Russie. Auparavant, il avait déjà refusé de couper les sites d'informations russes. Comme souvent, il ironise. 👇
    https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/elon-musk-va-t-il-deconnecter-toutes-les-tesla-de-russie
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    WWW.FRANCESOIR.FR
    Elon Musk va-t-il déconnecter toutes les Tesla de Russie ?
    Sur Twitter, de plus en plus d’internautes demandent au multimilliardaire de déconnecter toutes les voitures Tesla circulant en Russie. Un boycott massif des entreprises occidentales
    GRRR
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  • Encore une dont j'apprécie le talent multimusical, il y en a tant que je ne saurai me limiter ....
    https://www.youtube.com/watch?v=0cSjn4r4ddA
    Encore une dont j'apprécie le talent multimusical, il y en a tant que je ne saurai me limiter .... https://www.youtube.com/watch?v=0cSjn4r4ddA
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