• ⚠️MACRON S'ESSUIE LES CHAUSSURES
    SUR SES MINISTRES, LA CONSTITUTION
    ET LES FRANÇAIS
    Il a soudain fait savoir à la presse qu'il a décidé :
    ▪️de ne pas se connecter à la réunion des dirigeants européens sur l’Ukraine qui se tient en marge d’un sommet entre 🇪🇺 et Union africaine à Luanda (Angola)
    ▪️de s'y « faire représenter par le chancelier allemand» Merz.

    Cela signifie que

    1️⃣ Macron préfère se faire représenter par le chef du gouvernement allemand plutôt que par
    - le chef du gouvernement français (l'inverse n'est jamais vrai)
    - le ministre français des Affaires étrangères
    - la ministre française des Armées.

    C'est d'un mépris et d'une humiliation sans nom pour les 3 ministres concernés, mais aussi pour les administrations correspondantes dont l'importance, le travail, le caractère indispensable, sont ainsi considérés comme nuls et superfétatoires.

    -----

    2️⃣ Macron s'essuie également les pieds sur notre Constitution, en particulier sur les principes essentiels suivants :

    ARTICLE 3.
    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...]
    Aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

    ARTICLE 5.
    Le Président de la République veille au respect de la Constitution [...]. Il est le garant de l'indépendance nationale.

    -----

    3️⃣ Macron fait un bras d'honneur à tous les Français d'hier et d'aujourd'hui.

    À nos aïeux, qui sont morts par millions au cours des siècles pour assurer la souveraineté de la France contre toutes les puissances, à commencer par l'Allemagne, qui voulaient nous soumettre

    Aux Français d'aujourd'hui, qui n'ont JAMAIS donné leur accord à cette manie régulière de Macron de tout céder à l'Allemagne, a fortiori lui céder notre droit à la parole sur un sujet aussi capital que le déclenchement de la guerre sur le continent européen.

    -----

    CONCLUSION

    Les décisions de Macron de se placer volontairement dans une position de sujétion vis-à-vis d'un autre État (en l'occurrence l'Allemagne) sont absolument inconcevables dans tout autre pays du monde.

    Imagine-t-on le président chinois demander au Premier ministre japonais de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie orientale ?

    Ou le président turc demander au Premier ministre israélien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix au Moyen-Orient ?

    Ou le Premier ministre pakistanais demander au Premier ministre indien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie du sud ?

    Dans tout autre pays que la France, cette énième violation flagrante des enseignements de l'histoire, des intérêts nationaux fondamentaux et de la Constitution, entraînerait des protestations monstres de tous les partis politiques et la destitution du chef de l'État.

    Pas en France, où les fausses oppositions -à commencer par le RN- continuent à protéger le locataire de l'Élysée contre vents et marées.

    Au risque que ce psychopathe, vomi par 85% du peuple français et ridiculisé dans le monde entier, entraîne la Nation française dans une catastrophe majeure.

    François Asselineau

    ==========

    https://x.com/f_asselineau/status/1992954957385916647
    ⚠️MACRON S'ESSUIE LES CHAUSSURES SUR SES MINISTRES, LA CONSTITUTION ET LES FRANÇAIS Il a soudain fait savoir à la presse qu'il a décidé : ▪️de ne pas se connecter à la réunion des dirigeants européens sur l’Ukraine qui se tient en marge d’un sommet entre 🇪🇺 et Union africaine à Luanda (Angola) ▪️de s'y « faire représenter par le chancelier allemand» Merz. Cela signifie que 1️⃣ Macron préfère se faire représenter par le chef du gouvernement allemand plutôt que par - le chef du gouvernement français (l'inverse n'est jamais vrai) - le ministre français des Affaires étrangères - la ministre française des Armées. C'est d'un mépris et d'une humiliation sans nom pour les 3 ministres concernés, mais aussi pour les administrations correspondantes dont l'importance, le travail, le caractère indispensable, sont ainsi considérés comme nuls et superfétatoires. ----- 2️⃣ Macron s'essuie également les pieds sur notre Constitution, en particulier sur les principes essentiels suivants : ARTICLE 3. La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...] Aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. ARTICLE 5. Le Président de la République veille au respect de la Constitution [...]. Il est le garant de l'indépendance nationale. ----- 3️⃣ Macron fait un bras d'honneur à tous les Français d'hier et d'aujourd'hui. À nos aïeux, qui sont morts par millions au cours des siècles pour assurer la souveraineté de la France contre toutes les puissances, à commencer par l'Allemagne, qui voulaient nous soumettre Aux Français d'aujourd'hui, qui n'ont JAMAIS donné leur accord à cette manie régulière de Macron de tout céder à l'Allemagne, a fortiori lui céder notre droit à la parole sur un sujet aussi capital que le déclenchement de la guerre sur le continent européen. ----- CONCLUSION Les décisions de Macron de se placer volontairement dans une position de sujétion vis-à-vis d'un autre État (en l'occurrence l'Allemagne) sont absolument inconcevables dans tout autre pays du monde. Imagine-t-on le président chinois demander au Premier ministre japonais de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie orientale ? Ou le président turc demander au Premier ministre israélien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix au Moyen-Orient ? Ou le Premier ministre pakistanais demander au Premier ministre indien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie du sud ? Dans tout autre pays que la France, cette énième violation flagrante des enseignements de l'histoire, des intérêts nationaux fondamentaux et de la Constitution, entraînerait des protestations monstres de tous les partis politiques et la destitution du chef de l'État. Pas en France, où les fausses oppositions -à commencer par le RN- continuent à protéger le locataire de l'Élysée contre vents et marées. Au risque que ce psychopathe, vomi par 85% du peuple français et ridiculisé dans le monde entier, entraîne la Nation française dans une catastrophe majeure. François Asselineau ========== https://x.com/f_asselineau/status/1992954957385916647
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
    Image
    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • Vendredi 7 mars 2025, quelque part sur terre…

    Un adolescent pré pubère psychopathe et pervers narcissique complètement allumé H24 et passant sa vie à se mettre en scène, détruit méthodiquement un pays depuis 8 ans, un peu avant même indirectement.
    Il est entouré pour se faire d’une secte de débiles profonds le doigt sur la couture du pantalon, et lui-même asservi aux décisions d’une personne à ses côtés dont il est impossible de connaître le passé.

    Cet individu complètement allumé, bloqué à l’adolescence, et dont de plus en plus de gens, y compris dans la classe politique de ce pays, s’accordent à dire ou à s’interroger sur son état psychologique / psychiatrique, joue depuis quelques semaines avec ce pays, supposé être le sien, comme un pyromane avec une boîte d’allumettes, ou même d’un chalumeau, prétendant maintenant que les habitants de ce pays sont à deux doigts d’être envahis par un autre, appelé Russie, qu’il faut vraiment songer à s’attaquer à cet ennemi, accessoirement première puissance nucléaire de la planète, ceci pour dissimuler le désastre de sa politique depuis qu’il est chef de l’état, de ce qu’il a pour mission d’exécuter, et en conséquence l’état dramatique dans lequel se trouve ce pays.
    Idem en arrière-plan pour dissimuler les méandres de sa vie privée, dont la planète entière est au courant, à l’exception des habitants de son propre pays, les chiens de garde veillant au grain pour cacher le potentiel scandale qui découlerait de ces révélations.

    Et rien ne se passe nulle part, aucune réaction…

    Dans ce pays, les chiens de garde du psychopathe, appelés médias, distillateurs de propagande du pouvoir, matraquent chaque jour des sondages sortis du Palais de l’empereur, indiquant que les habitants du pays sont derrière le barge à leur tête, et le soutiennent pour aller faire la guerre, que ces mêmes habitants sont bel et bien menacés.
    Des crétins de plateaux, passant leur vie sur ces « médias » et tous plus cons les uns sur les autres, se vantent même d’être prêts à partir sur le front si le « président » le leur demande, quand le reste du temps leur principale crainte est que la maquilleuse ne soit pas là pour leur refaire une beauté avant qu’ils soient à l’antenne.

    La question est maintenant posée sur certains de ces plateaux de savoir si les étudiants ne pourraient pas être réquisitionnés et envoyés à l’abattoir, ce après avoir éliminé il y a quelques années des seniors coûtant un pognon de dingue, sous prétexte de ne pas les laisser souffrir dans d’atroces souffrances à cause d’un virus soi-disant inconnu, ou en leur injectant une merde qui depuis élimine chaque jour des gens injectés sous contrainte par crises cardiaques ou AVC.

    Et rien ne se passe nulle part, aucune réaction.

    Dans ce pays, deux agriculteurs se suicident chaque jour, on entend dire que ceux encore vivants vont enfin bouger pour sauver leurs existences, sauver leur travail, sauver leurs vies, deux jours après et l’envoi de blindés pour leur rentrer dans la gueule, plus rien, le néant.

    Les partis politiques, dont certains sont qualifiés d’opposition, assistent à tout cela tels des lapins pris dans les phares d’une voiture en pleine nuit, tous hypnotisés, ou peut-être trop corrompus, arrosés à longueur d’années d’argent public, pour oser bouger une oreille, au risque de tout perdre, ou du moins perdre une partie de ce qui leur permet de vivre grassement aux crochets de l’état.

    Chaque jour dans ce pays des boîtes ferment, rien ne se passe, aucune réaction

    Chaque jour dans ce pays des gens plongent dans le chômage et la misère, rien ne se passe, aucune réaction.

    Chaque jour ce pays perd de son indépendance, et devra bientôt ne compter que sur l’extérieur pour se nourrir, rien ne se passe, aucune réaction.

    Chaque jour dans ce pays des mesures totalement hallucinâtes ou à vomir sont prises, comme de vouloir conditionner des enfants de maternelle ou de primaire aux joies de l’amour, des relations sexuelles, pour ne pas dire de baise, et rien ne se passe, aucune réaction.

    Dans un pays normal, aux mains d’un fou furieux et de sa secte, qui ne pensent qu’à asservir les gens, les asphyxier d’impôts et de taxes, qui ne parlent maintenant que de guerre ou de vouloir la faire, d’aller faire les poches des épargnants pour financer les morts à venir, il y aurait des manifestations quotidiennement pour dire NON, NON à ce pilonnage quotidien, NON à la guerre, NON à une guerre qui ne concerne pas la France, NON à ces cingleries, NON à ce cinglé.

    Et là aucune réaction, rien ne se passe.

    Qu’est-il donc arrivé à ce pays, qui semble être peuplé de morts vivants…

    Toute ressemblance avec un pays existant serait-elle fortuite ? 🤔

    Eric Massaud

    https://x.com/EricMassaud/status/1897884519811756344
    Vendredi 7 mars 2025, quelque part sur terre… Un adolescent pré pubère psychopathe et pervers narcissique complètement allumé H24 et passant sa vie à se mettre en scène, détruit méthodiquement un pays depuis 8 ans, un peu avant même indirectement. Il est entouré pour se faire d’une secte de débiles profonds le doigt sur la couture du pantalon, et lui-même asservi aux décisions d’une personne à ses côtés dont il est impossible de connaître le passé. Cet individu complètement allumé, bloqué à l’adolescence, et dont de plus en plus de gens, y compris dans la classe politique de ce pays, s’accordent à dire ou à s’interroger sur son état psychologique / psychiatrique, joue depuis quelques semaines avec ce pays, supposé être le sien, comme un pyromane avec une boîte d’allumettes, ou même d’un chalumeau, prétendant maintenant que les habitants de ce pays sont à deux doigts d’être envahis par un autre, appelé Russie, qu’il faut vraiment songer à s’attaquer à cet ennemi, accessoirement première puissance nucléaire de la planète, ceci pour dissimuler le désastre de sa politique depuis qu’il est chef de l’état, de ce qu’il a pour mission d’exécuter, et en conséquence l’état dramatique dans lequel se trouve ce pays. Idem en arrière-plan pour dissimuler les méandres de sa vie privée, dont la planète entière est au courant, à l’exception des habitants de son propre pays, les chiens de garde veillant au grain pour cacher le potentiel scandale qui découlerait de ces révélations. Et rien ne se passe nulle part, aucune réaction… Dans ce pays, les chiens de garde du psychopathe, appelés médias, distillateurs de propagande du pouvoir, matraquent chaque jour des sondages sortis du Palais de l’empereur, indiquant que les habitants du pays sont derrière le barge à leur tête, et le soutiennent pour aller faire la guerre, que ces mêmes habitants sont bel et bien menacés. Des crétins de plateaux, passant leur vie sur ces « médias » et tous plus cons les uns sur les autres, se vantent même d’être prêts à partir sur le front si le « président » le leur demande, quand le reste du temps leur principale crainte est que la maquilleuse ne soit pas là pour leur refaire une beauté avant qu’ils soient à l’antenne. La question est maintenant posée sur certains de ces plateaux de savoir si les étudiants ne pourraient pas être réquisitionnés et envoyés à l’abattoir, ce après avoir éliminé il y a quelques années des seniors coûtant un pognon de dingue, sous prétexte de ne pas les laisser souffrir dans d’atroces souffrances à cause d’un virus soi-disant inconnu, ou en leur injectant une merde qui depuis élimine chaque jour des gens injectés sous contrainte par crises cardiaques ou AVC. Et rien ne se passe nulle part, aucune réaction. Dans ce pays, deux agriculteurs se suicident chaque jour, on entend dire que ceux encore vivants vont enfin bouger pour sauver leurs existences, sauver leur travail, sauver leurs vies, deux jours après et l’envoi de blindés pour leur rentrer dans la gueule, plus rien, le néant. Les partis politiques, dont certains sont qualifiés d’opposition, assistent à tout cela tels des lapins pris dans les phares d’une voiture en pleine nuit, tous hypnotisés, ou peut-être trop corrompus, arrosés à longueur d’années d’argent public, pour oser bouger une oreille, au risque de tout perdre, ou du moins perdre une partie de ce qui leur permet de vivre grassement aux crochets de l’état. Chaque jour dans ce pays des boîtes ferment, rien ne se passe, aucune réaction Chaque jour dans ce pays des gens plongent dans le chômage et la misère, rien ne se passe, aucune réaction. Chaque jour ce pays perd de son indépendance, et devra bientôt ne compter que sur l’extérieur pour se nourrir, rien ne se passe, aucune réaction. Chaque jour dans ce pays des mesures totalement hallucinâtes ou à vomir sont prises, comme de vouloir conditionner des enfants de maternelle ou de primaire aux joies de l’amour, des relations sexuelles, pour ne pas dire de baise, et rien ne se passe, aucune réaction. Dans un pays normal, aux mains d’un fou furieux et de sa secte, qui ne pensent qu’à asservir les gens, les asphyxier d’impôts et de taxes, qui ne parlent maintenant que de guerre ou de vouloir la faire, d’aller faire les poches des épargnants pour financer les morts à venir, il y aurait des manifestations quotidiennement pour dire NON, NON à ce pilonnage quotidien, NON à la guerre, NON à une guerre qui ne concerne pas la France, NON à ces cingleries, NON à ce cinglé. Et là aucune réaction, rien ne se passe. Qu’est-il donc arrivé à ce pays, qui semble être peuplé de morts vivants… Toute ressemblance avec un pays existant serait-elle fortuite ? 🤔 Eric Massaud https://x.com/EricMassaud/status/1897884519811756344
    D'accord
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  • Par le Pr Didier Raoult :

    Bill Gates le numéro 1 des conflits d’intérêts enfin inculpé !
    C’est nous les gentils complotistes !
    Le conflit d’intérêt, largement sous-estimé en France, est la réunion d’une fonction associée à un autre intérêt qui fausse votre jugement. C’est puni par la loi.
    Il peut s’agir de liens personnels (exemple A. Buzyn, ministre de la santé et son mari Y. Levy directeur de l’ Inserm dépendant du même ministère). Le plus souvent, il s’ agit d’argent et on a vu en France dans la crise du Covid le degré de conflits d’ intérêts des intervenants médicaux sur le sujet .
    Bill Gates est le champion du monde du conflit d’intérêt grâce à ses fondations qui lui évitent des impôts.
    - Il représente le plus gros financeur de l’OMS (actionnaire?) avec 19% et peut dicter ses volontés.
    - Il est un des actionnaires majeurs de bio N Tech, qui a permis la réalisation des vaccins ARN Pfizer et Moderna.
    - Il est actionnaire majeur de Gilead qui vend le remdesivir.
    - Il peut ainsi conseiller d’acheter ses produits et sa fortune personnelle a doublé depuis qu’il ne travaille plus à Microsoft mais s’occupe de «philanthropie »
    - Il est approuvé par les medias qu’il paye généreusement (plus de 300 millions de dollars), en France le principal bénéficiaire en est « le Monde » et ses fact checkers.
    https://mintpressnews.com/documents-show-bill-gates-has-given-319-million-to-media-outlets/278943/
    https://ojim.fr/lombre-de-bill-gates-setend-sur-les-medias/?cn-reloaded=1
    -Il paye généreusement les journaux médicaux de référence, (plusieurs millions de dollars pour le Lancet).
    - Il finance les partis politiques (cette semaine 50 millions de dollars pour Kamala Harris).
    Cette conjugaison est proprement immorale ce qui signifie dans le langage des médias que le dire est "complotiste "'.
    La justice hollandaise vient de le mettre en examen pour escroquerie sur des vaccins inefficaces contre le COVID qu’il a recommandé.
    https://timelinedaily.com/business/bill-gates-to-face-trial-in-netherlands-over-covid-vaccine-injury-claims
    En médecine, il a tout faux ! Depuis son plan d’éradication de la poliomyélite il y a une explosion de la poliomyélite vaccinale (des cas à New York, Londres, en Israël et à Gaza).
    Bravo Bill !
    Son investissement majeur sur le paludisme a permis d’avoir 250 millions de cas en 2022 comme en 2000 avec moins de morts grâce à l’artemisine, extrait de plante chinoise, mis au point par Pr Youyou, pas par la big Pharma .
    He Bill tu es Dieu ou le diable ? Et si tu nous laissais nous occuper de la médecine ?
    ‘’La plus grande ruse du diable est de vous persuader qu’ il n’ existe pas.’’ Charles Baudelaire

    8:04 PM · 24 oct. 2024 · 249,1 k vues

    https://x.com/raoult_didier/status/1849512295157612992
    Par le Pr Didier Raoult : Bill Gates le numéro 1 des conflits d’intérêts enfin inculpé ! C’est nous les gentils complotistes ! Le conflit d’intérêt, largement sous-estimé en France, est la réunion d’une fonction associée à un autre intérêt qui fausse votre jugement. C’est puni par la loi. Il peut s’agir de liens personnels (exemple A. Buzyn, ministre de la santé et son mari Y. Levy directeur de l’ Inserm dépendant du même ministère). Le plus souvent, il s’ agit d’argent et on a vu en France dans la crise du Covid le degré de conflits d’ intérêts des intervenants médicaux sur le sujet . Bill Gates est le champion du monde du conflit d’intérêt grâce à ses fondations qui lui évitent des impôts. - Il représente le plus gros financeur de l’OMS (actionnaire?) avec 19% et peut dicter ses volontés. - Il est un des actionnaires majeurs de bio N Tech, qui a permis la réalisation des vaccins ARN Pfizer et Moderna. - Il est actionnaire majeur de Gilead qui vend le remdesivir. - Il peut ainsi conseiller d’acheter ses produits et sa fortune personnelle a doublé depuis qu’il ne travaille plus à Microsoft mais s’occupe de «philanthropie » - Il est approuvé par les medias qu’il paye généreusement (plus de 300 millions de dollars), en France le principal bénéficiaire en est « le Monde » et ses fact checkers. https://mintpressnews.com/documents-show-bill-gates-has-given-319-million-to-media-outlets/278943/ https://ojim.fr/lombre-de-bill-gates-setend-sur-les-medias/?cn-reloaded=1 -Il paye généreusement les journaux médicaux de référence, (plusieurs millions de dollars pour le Lancet). - Il finance les partis politiques (cette semaine 50 millions de dollars pour Kamala Harris). Cette conjugaison est proprement immorale ce qui signifie dans le langage des médias que le dire est "complotiste "'. La justice hollandaise vient de le mettre en examen pour escroquerie sur des vaccins inefficaces contre le COVID qu’il a recommandé. https://timelinedaily.com/business/bill-gates-to-face-trial-in-netherlands-over-covid-vaccine-injury-claims En médecine, il a tout faux ! Depuis son plan d’éradication de la poliomyélite il y a une explosion de la poliomyélite vaccinale (des cas à New York, Londres, en Israël et à Gaza). Bravo Bill ! Son investissement majeur sur le paludisme a permis d’avoir 250 millions de cas en 2022 comme en 2000 avec moins de morts grâce à l’artemisine, extrait de plante chinoise, mis au point par Pr Youyou, pas par la big Pharma . He Bill tu es Dieu ou le diable ? Et si tu nous laissais nous occuper de la médecine ? ‘’La plus grande ruse du diable est de vous persuader qu’ il n’ existe pas.’’ Charles Baudelaire 8:04 PM · 24 oct. 2024 · 249,1 k vues https://x.com/raoult_didier/status/1849512295157612992
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  • "Ursula Von der Leyen a été désignée aujourd'hui pour rester à la tête de la Commission européenne pendant les cinq prochaines années et demeurera donc la vraie dirigeante de la France.

    Pendant ce temps, les médias veulent faire croire que Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard vont changer les choses ce qui est bien évidemment totalement faux.

    Les promesses qu'ils font ce soir, dans ce lamentable débat de poissonniers, ne valent rien.

    Les grands partis politiques et les grands médias français sont des fabriques à mensonges dirigés par des traîtres qui tuent la France et son peuple.

    Le retour d'une France apaisée, fière, forte et indépendante ne peut être envisagé qu'avec des personnes et des forces nouvelles.

    La France doit quitter l'UE et l'OTAN."

    Stéphane Poli

    #Bardella
    #Attal
    #Bompard
    #LeGrandDebat
    #ElectionsLégislatives2024
    #Macron
    #VonderLeyen

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1805686154307711482
    "Ursula Von der Leyen a été désignée aujourd'hui pour rester à la tête de la Commission européenne pendant les cinq prochaines années et demeurera donc la vraie dirigeante de la France. Pendant ce temps, les médias veulent faire croire que Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard vont changer les choses ce qui est bien évidemment totalement faux. Les promesses qu'ils font ce soir, dans ce lamentable débat de poissonniers, ne valent rien. Les grands partis politiques et les grands médias français sont des fabriques à mensonges dirigés par des traîtres qui tuent la France et son peuple. Le retour d'une France apaisée, fière, forte et indépendante ne peut être envisagé qu'avec des personnes et des forces nouvelles. La France doit quitter l'UE et l'OTAN." Stéphane Poli #Bardella #Attal #Bompard #LeGrandDebat #ElectionsLégislatives2024 #Macron #VonderLeyen https://x.com/Stephane_Poli/status/1805686154307711482
    Beuark
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  • Pots-de-vin pour gagner.

    "Lors des prochaines élections législatives en France en 2024, un scandale a éclaté concernant les tentatives des partis politiques d'obtenir le soutien de blogueurs-influenceurs influents.

    Le célèbre influenceur français Jeremstar, qui compte 2,4 millions de followers sur Instagram, a déclaré avoir reçu à plusieurs reprises des offres de divers partis politiques pour coopérer en échange de récompenses monétaires. Il a déclaré qu'on lui avait proposé 15 000 euros pour trois posts sur les médias sociaux où il devait filmer le processus de vote et encourager son public à voter de la même manière.

    Jeremstar a toutefois rejeté l'initiative, expliquant qu'il ne voulait pas influencer le choix de ses abonnés. "Le droit de vote doit rester libre, je n'ai pas l'intention de donner des instructions ou des conseils sur qui voter", a déclaré l'influenceur.

    La pratique similaire consistant à rémunérer des blogueurs pour des campagnes politiques est en effet illégale en France. L'article L52-1 du code électoral interdit l'utilisation de tout procédé de publicité commerciale dans les médias ou les moyens audiovisuels à des fins de propagande électorale pendant les six mois précédant une élection.

    Dommage que le blogueur n'ait pas choisi de préciser de quels partis il s'agissait, mais nous osons croire qu'il s'agissait au moins du parti de Macron, dont la position est très précaire en ce moment.

    Mais alors pourquoi les sportifs expriment-ils maintenant activement leur position sur les partis ? Pourquoi Mbappé a-t-il fait indirectement campagne contre le RN ? N'est-ce pas interdit par le code électoral, ou peut-on utiliser n'importe quel moyen contre le RN ?"

    LA GAUCHE PAYE 15 000€ DES INFLUENCEURS POUR FAIRE DES STORIES POUR LES ÉLECTIONS

    https://www.youtube.com/watch?v=q46tLWw9P7w&ab_channel=LaSanction
    Pots-de-vin pour gagner. "Lors des prochaines élections législatives en France en 2024, un scandale a éclaté concernant les tentatives des partis politiques d'obtenir le soutien de blogueurs-influenceurs influents. Le célèbre influenceur français Jeremstar, qui compte 2,4 millions de followers sur Instagram, a déclaré avoir reçu à plusieurs reprises des offres de divers partis politiques pour coopérer en échange de récompenses monétaires. Il a déclaré qu'on lui avait proposé 15 000 euros pour trois posts sur les médias sociaux où il devait filmer le processus de vote et encourager son public à voter de la même manière. Jeremstar a toutefois rejeté l'initiative, expliquant qu'il ne voulait pas influencer le choix de ses abonnés. "Le droit de vote doit rester libre, je n'ai pas l'intention de donner des instructions ou des conseils sur qui voter", a déclaré l'influenceur. La pratique similaire consistant à rémunérer des blogueurs pour des campagnes politiques est en effet illégale en France. L'article L52-1 du code électoral interdit l'utilisation de tout procédé de publicité commerciale dans les médias ou les moyens audiovisuels à des fins de propagande électorale pendant les six mois précédant une élection. Dommage que le blogueur n'ait pas choisi de préciser de quels partis il s'agissait, mais nous osons croire qu'il s'agissait au moins du parti de Macron, dont la position est très précaire en ce moment. Mais alors pourquoi les sportifs expriment-ils maintenant activement leur position sur les partis ? Pourquoi Mbappé a-t-il fait indirectement campagne contre le RN ? N'est-ce pas interdit par le code électoral, ou peut-on utiliser n'importe quel moyen contre le RN ?" LA GAUCHE PAYE 15 000€ DES INFLUENCEURS POUR FAIRE DES STORIES POUR LES ÉLECTIONS https://www.youtube.com/watch?v=q46tLWw9P7w&ab_channel=LaSanction
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  • "Les responsables politiques ne cachent même plus leurs pulsions totalitaires aiguës.
    Voici ce qui nous attend (en cours ou acté, liste non exhaustive) :
    -instauration des Etats Unis d'Europe, donc perte de la souveraineté nationale
    -traçage et contrôle de nos vies : identité numérique
    -impossibilité de circuler librement : Critair, bagnole électrique, permis de conduire à date limite
    -fin de la propriété individuelle : normes habitat
    -utilisation de notre argent conditionnée : monnaie numérique
    -interdiction de disposer librement de son corps grâce au traité avec l'OMS
    -explosion de l'alimentation industrielle et/ou importée : mise à mort de l'agriculture, mondialisation forcenée via les accords commerciaux (CETA, TAFTA, MERCOSUR, avec la NIle Zélande, etc..), développement des insectes dans la bouffe y compris à notre insu...
    -surveillance massive des populations : QR codes, reconnaissance faciale, passeport numérique
    -mise en oeuvre de confinements au bon gré des dirigeants politiques au nom de la santé, du climat ou de la sécurité
    -interdiction de contester les décisions prises pour des motifs fallacieux (par ex climat) au nom d'un consensus inventé
    ndlr : l'ensemble conduit bien sûr à l'entassement des gueux dans les villes 15 min qui sera à terme matériellement obligé.

    Mais le normie est content.
    Il agite ses petits poings dans des manifs concoctées pour qu'il puisse se défouler (les 2 minutes de la haine de 1984, ça vous parle ?).
    L'exemple le plus mignon fut la réforme des retraites dont la 1ère finalité était de donner l'impression aux gueux qu'ils pouvaient se rebeller sous l'impulsion d'oppositions de papier, alors que toutes savaient depuis le début que cette saloperie passerait puisqu'elles ne s'uniraient jamais pour y faire barrage.
    Il est hyper choqué parce qu'un gros poussah gavé d'argent public a dit à un vieux fou de lui-même de "fermer sa gueule" (tellement grave cette affaire, que le normie en est tout retourné).
    Il prépare ses larmes, ses bougies, ses ours en peluche entre chaque drame de la violence qui aurait PU être évité, pour le "coup" suivant (la peur est la meilleure amie du dictateur, donc pas question d'y mettre fin).
    Il écoute sagement les arguments abjects des débiles qui expliquent que la violence structurelle n'existe pas, que ce ne sont que des faits divers, et que l'important est de ne pas stigmatiser les auteurs car l'état de droit doit être respecté.🙄
    Le normie aime ça. Il est fier d'appartenir à une société qui laisse égorger les innocents au nom des droits de l'homme, toussa, toussa. Et puis nos dirigeants politiques font ce qu'ils peuvent pour nous protéger hein ! Ils mettent des caméras de surveillance partout et pour les JO il y aura même des QR codes, des fois que les supporters anglais feraient un peu de grabuge.
    Eh oui, le normie a confiance car il croit que la France est une démocratie.
    La preuve il y a des élections (truquées ou pas ?) ... On y voit une ribambelle de gens qui se partagent une diversité politique falsifiée afin de cacher le simulacre (en échange de bons boulots plutôt bien payés et n'exigeant pas un effort sur-dimensionné).
    Même les décors de théâtre sont plus réalistes mais on ne va pas chipoter sur des détails. Je vois ici des gens qui me brandissent avec conviction le programme de leur parti de prédilection. Quelqu'il soit cela consiste en gros à faire tout un tas de choses sauf arrêter les projets délétères qui menacent nos modes de vies.
    Pour les suspicieux (le normie se méfie beaucoup des complotistes !🤡), prenez une à une les affaires citées plus haut et cherchez les élus qui en parlent. Vous n'allez pas en trouver beaucoup puisqu'ils sont quasiment tous d'accord avec ces ignominies (ci-dessous un résumé de la situation des 5 principaux mouvements et/ou partis politiques en France).
    Et il y a le normie haut de gamme qui répond à ce que j'écris que si on était en dictature, je ne pourrais pas le faire.
    Ainsi le normie de luxe, modèle premium avec toutes les options croit que la dictature ça veut dire des milices d'état, des camps, des arrestations, peut-être même la torture. Et donc comme on n'a pas ça, on est en démocratie. On note que son système de référence démarre souvent d'assez bas (Corée du Nord ou Chine) mais surtout qu'il n'a pas fait la mise à jour de ses données.
    La dictature qui nous attend est moderne et ne se vautre pas dans la violence vulgaire. Elle est proprounette, fait tout légalement pour nous protéger et ne disperse pas les forces de sécurité à des tâches sales et susceptibles de créer des résistances.
    Elle a mieux à faire puisque de toutes façons 80% des gens acceptent ses diktats par soumission.
    Quant aux 20% ils sont traités avec "subtilité", comme avec le pass sanitaire puis vaccinal : opprobre médiatique, censure, interdictions d'exercer certaines professions, ou de se rendre dans certains lieux. C'est propre, il n'y ni morts, ni blessés, ni emprisonnés, juste une discrimination immonde approuvée par les 80% qui y voient de la bienveillance et de l'efficacité pour sauvegarder la société.😵‍💫

    Et enfin, il y a même des normies qui se croient éveillés et pensent que les BRICS vont sauver le monde du naufrage.
    Parmi les pays fondateurs, on trouve la Russie et la Chine, niveau démocratie, on ne peut trouver mieux, non ?🤪 Il y a aussi le Brésil dont le président est un corrompu libéré de prison pour vice de procédure et à venir l'Arabie Saoudite, fer de lance des droits de l'homme, comme chacun sait. J'en passe et des meilleurs...

    Les BRICS d'un côté, l'occident de l'autre vont se partager le monde tel un gâteau territorial dont 99% des habitants seront des populations soumises.
    Et ils le feront en toute bonne entente, comme des partenaires complémentaires. Pour ceux qui en doutent, c'est déjà le cas. Par exemple l'Inde, membre des BRICS, sert d'intermédiaire pour la vente du pétrole russe à l'occident, officiellement interdite par les sanctions suite à la guerre en Ukraine....🙄
    C'est ça en fait le nouvel ordre mondial. 2 blocs qui font semblant de s'opposer pour mieux nous abuser mais qui ont le même objectif de puissance où la liberté des peuples est l'ennemi commun à abattre.

    Ces gens là ne veulent pas le bien des humains mais le pognon et le pouvoir, ils en papotent régulièrement lors des sauteries pince-fesses où tous se retrouvent dans la joie et l'allégresse pour organiser au mieux notre esclavage et notre soumission. Davos, Bilderberg, G20, COP, et sûrement d'autres plus discrets...

    Voilà, voilà, voilà... "

    Caty (87), gauloise sans filtre ni OGM
    @LaColitruche

    https://twitter.com/LaColitruche/status/1733043885582979123
    "Les responsables politiques ne cachent même plus leurs pulsions totalitaires aiguës. Voici ce qui nous attend (en cours ou acté, liste non exhaustive) : -instauration des Etats Unis d'Europe, donc perte de la souveraineté nationale -traçage et contrôle de nos vies : identité numérique -impossibilité de circuler librement : Critair, bagnole électrique, permis de conduire à date limite -fin de la propriété individuelle : normes habitat -utilisation de notre argent conditionnée : monnaie numérique -interdiction de disposer librement de son corps grâce au traité avec l'OMS -explosion de l'alimentation industrielle et/ou importée : mise à mort de l'agriculture, mondialisation forcenée via les accords commerciaux (CETA, TAFTA, MERCOSUR, avec la NIle Zélande, etc..), développement des insectes dans la bouffe y compris à notre insu... -surveillance massive des populations : QR codes, reconnaissance faciale, passeport numérique -mise en oeuvre de confinements au bon gré des dirigeants politiques au nom de la santé, du climat ou de la sécurité -interdiction de contester les décisions prises pour des motifs fallacieux (par ex climat) au nom d'un consensus inventé ndlr : l'ensemble conduit bien sûr à l'entassement des gueux dans les villes 15 min qui sera à terme matériellement obligé. Mais le normie est content. Il agite ses petits poings dans des manifs concoctées pour qu'il puisse se défouler (les 2 minutes de la haine de 1984, ça vous parle ?). L'exemple le plus mignon fut la réforme des retraites dont la 1ère finalité était de donner l'impression aux gueux qu'ils pouvaient se rebeller sous l'impulsion d'oppositions de papier, alors que toutes savaient depuis le début que cette saloperie passerait puisqu'elles ne s'uniraient jamais pour y faire barrage. Il est hyper choqué parce qu'un gros poussah gavé d'argent public a dit à un vieux fou de lui-même de "fermer sa gueule" (tellement grave cette affaire, que le normie en est tout retourné). Il prépare ses larmes, ses bougies, ses ours en peluche entre chaque drame de la violence qui aurait PU être évité, pour le "coup" suivant (la peur est la meilleure amie du dictateur, donc pas question d'y mettre fin). Il écoute sagement les arguments abjects des débiles qui expliquent que la violence structurelle n'existe pas, que ce ne sont que des faits divers, et que l'important est de ne pas stigmatiser les auteurs car l'état de droit doit être respecté.🙄 Le normie aime ça. Il est fier d'appartenir à une société qui laisse égorger les innocents au nom des droits de l'homme, toussa, toussa. Et puis nos dirigeants politiques font ce qu'ils peuvent pour nous protéger hein ! Ils mettent des caméras de surveillance partout et pour les JO il y aura même des QR codes, des fois que les supporters anglais feraient un peu de grabuge. Eh oui, le normie a confiance car il croit que la France est une démocratie. La preuve il y a des élections (truquées ou pas ?) ... On y voit une ribambelle de gens qui se partagent une diversité politique falsifiée afin de cacher le simulacre (en échange de bons boulots plutôt bien payés et n'exigeant pas un effort sur-dimensionné). Même les décors de théâtre sont plus réalistes mais on ne va pas chipoter sur des détails. Je vois ici des gens qui me brandissent avec conviction le programme de leur parti de prédilection. Quelqu'il soit cela consiste en gros à faire tout un tas de choses sauf arrêter les projets délétères qui menacent nos modes de vies. Pour les suspicieux (le normie se méfie beaucoup des complotistes !🤡), prenez une à une les affaires citées plus haut et cherchez les élus qui en parlent. Vous n'allez pas en trouver beaucoup puisqu'ils sont quasiment tous d'accord avec ces ignominies (ci-dessous un résumé de la situation des 5 principaux mouvements et/ou partis politiques en France). Et il y a le normie haut de gamme qui répond à ce que j'écris que si on était en dictature, je ne pourrais pas le faire. Ainsi le normie de luxe, modèle premium avec toutes les options croit que la dictature ça veut dire des milices d'état, des camps, des arrestations, peut-être même la torture. Et donc comme on n'a pas ça, on est en démocratie. On note que son système de référence démarre souvent d'assez bas (Corée du Nord ou Chine) mais surtout qu'il n'a pas fait la mise à jour de ses données. La dictature qui nous attend est moderne et ne se vautre pas dans la violence vulgaire. Elle est proprounette, fait tout légalement pour nous protéger et ne disperse pas les forces de sécurité à des tâches sales et susceptibles de créer des résistances. Elle a mieux à faire puisque de toutes façons 80% des gens acceptent ses diktats par soumission. Quant aux 20% ils sont traités avec "subtilité", comme avec le pass sanitaire puis vaccinal : opprobre médiatique, censure, interdictions d'exercer certaines professions, ou de se rendre dans certains lieux. C'est propre, il n'y ni morts, ni blessés, ni emprisonnés, juste une discrimination immonde approuvée par les 80% qui y voient de la bienveillance et de l'efficacité pour sauvegarder la société.😵‍💫 Et enfin, il y a même des normies qui se croient éveillés et pensent que les BRICS vont sauver le monde du naufrage. Parmi les pays fondateurs, on trouve la Russie et la Chine, niveau démocratie, on ne peut trouver mieux, non ?🤪 Il y a aussi le Brésil dont le président est un corrompu libéré de prison pour vice de procédure et à venir l'Arabie Saoudite, fer de lance des droits de l'homme, comme chacun sait. J'en passe et des meilleurs... Les BRICS d'un côté, l'occident de l'autre vont se partager le monde tel un gâteau territorial dont 99% des habitants seront des populations soumises. Et ils le feront en toute bonne entente, comme des partenaires complémentaires. Pour ceux qui en doutent, c'est déjà le cas. Par exemple l'Inde, membre des BRICS, sert d'intermédiaire pour la vente du pétrole russe à l'occident, officiellement interdite par les sanctions suite à la guerre en Ukraine....🙄 C'est ça en fait le nouvel ordre mondial. 2 blocs qui font semblant de s'opposer pour mieux nous abuser mais qui ont le même objectif de puissance où la liberté des peuples est l'ennemi commun à abattre. Ces gens là ne veulent pas le bien des humains mais le pognon et le pouvoir, ils en papotent régulièrement lors des sauteries pince-fesses où tous se retrouvent dans la joie et l'allégresse pour organiser au mieux notre esclavage et notre soumission. Davos, Bilderberg, G20, COP, et sûrement d'autres plus discrets... Voilà, voilà, voilà... " Caty (87), gauloise sans filtre ni OGM @LaColitruche https://twitter.com/LaColitruche/status/1733043885582979123
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  • Coalition citoyenne : déçus par les partis politiques, des citoyens créent des alternatives. Entretien avec Grégoire Lecocq. https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/coalition-citoyenne-gregoire-lecocq
    Coalition citoyenne : déçus par les partis politiques, des citoyens créent des alternatives. Entretien avec Grégoire Lecocq. https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/coalition-citoyenne-gregoire-lecocq
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Coalition citoyenne : déçus par les partis politiques, des citoyens créent des alternatives. Entretien avec Grégoire Lecocq. | FranceSoir
    Des citoyens dénoncent un système qui tourne en rond. Pour tenter de sortir de ce cercle vicieux, des collectifs et associations tentent de regrouper les citoyens pour réfléchir à des alternatives. Ce samedi 14 octobre 2023, un congrès politique est organisé par des citoyens à Bordeaux, salle Quintin Loucheur. Dans le cadre du Débriefing, nous avons rencontré Grégoire Lecocq, cofondateur de cet évènement. Il revient sur le manque de confiance des citoyens dans leurs institutions.
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  • https://reseauinternational.net/les-partis-politiques-democratiques-traditionnels-en-europe-se-decomposent/
    https://reseauinternational.net/les-partis-politiques-democratiques-traditionnels-en-europe-se-decomposent/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Les partis politiques démocratiques traditionnels en Europe se décomposent
    par Julien Le Ménéec. La situation économique en UE avec l’inflation et la croissance des problèmes financiers, fait augmenter le poids des partis politiques d’extrême droite. Les années 1933 et 2023 s’épousent.
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  • https://pgibertie.com/2023/08/31/les-dirigeants-des-partis-politiques-participent-a-un-diner-de-cons-oublient-de-demander-le-retrait-du-marche-europeen-de-lenergie-et-la-france-sappauvrit-10-de-baisse-de-la-consommation-alim/
    https://pgibertie.com/2023/08/31/les-dirigeants-des-partis-politiques-participent-a-un-diner-de-cons-oublient-de-demander-le-retrait-du-marche-europeen-de-lenergie-et-la-france-sappauvrit-10-de-baisse-de-la-consommation-alim/
    PGIBERTIE.COM
    Les dirigeants des partis politiques participent à un diner de cons, oublient de demander le retrait du marché européen de l’énergie et la France s’appauvrit ! 10% de baisse de la consommation alimentaire
    Les dirigeants des partis politiques participent à un diner de cons, oublient de demander le retrait immédiat du marché européen de l’énergie et pendant ce temps la France s’appauvrit !…
    D'accord
    1
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  • https://pgibertie.com/2023/08/31/les-dirigeants-des-partis-politiques-participent-a-un-diner-de-cons-oublient-de-demander-le-retrait-du-marche-europeen-de-lenergie-et-la-france-sappauvrit-10-de-baisse-de-la-consommation-alim/
    https://pgibertie.com/2023/08/31/les-dirigeants-des-partis-politiques-participent-a-un-diner-de-cons-oublient-de-demander-le-retrait-du-marche-europeen-de-lenergie-et-la-france-sappauvrit-10-de-baisse-de-la-consommation-alim/
    PGIBERTIE.COM
    Les dirigeants des partis politiques participent à un diner de cons, oublient de demander le retrait du marché européen de l’énergie et la France s’appauvrit ! 10% de baisse de la consommation alimentaire
    Les dirigeants des partis politiques participent à un diner de cons, oublient de demander le retrait immédiat du marché européen de l’énergie et pendant ce temps la France s’appauvrit !…
    D'accord
    1
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  • .🔴 Agent #Zelensky, acteur dans un sinistre spectacle de marionnettes produit et mis en scène par l'Ouest
    The Cradle
    📍L’#Ukraine est devenue une colonie massivement endettée auprès des capitaux occidentaux, qui sera asservie pendant des décennies.
    Un documentaire d'investigation en deux parties publié cette semaine par Scott Ritter est à voir absolument (http://scottritterextra.com) pour quiconque ne se fait pas d'illusions sur le président ukrainien Vladimir Zelensky. Et pas seulement sur Zelensky, mais sur l'ensemble du conflit en Ukraine contre la Russie, alimenté par l'OTAN.
    Il rend compte de manière exhaustive de la transformation d'un ancien comédien en un dirigeant politique qui a mis son pays à genoux dans une guerre d'usure sanglante avec la Russie.
    Même les personnes qui connaissent depuis longtemps le rôle perfide de Zelensky trouveront l'enquête de Scott Ritter fascinante par sa précision et son analyse géopolitique globale. S'appuyant sur des recherches originales, ainsi que sur des entretiens avec d'anciens responsables ukrainiens et des analystes occidentaux respectés, Scott Ritter dresse un réquisitoire enflammé contre l'"agent Zelensky".
    Il s'agit d'une histoire à couper le souffle de trahison, de corruption et de manipulation audacieuse de la perception du public en Occident. M. Ritter, ancien officier de renseignement du corps des marines américains et, depuis peu, analyste indépendant de renommée internationale, propose une analyse de A à Z de Zelensky et de la manière dont il a été préparé et microgéré par les agences de renseignement américaines et britanniques pour livrer l'Ukraine aux intérêts géopolitiques occidentaux et en faire une colonie de l'Occident. Ce "projet Ukraine" était en préparation depuis l'indépendance du pays en 1991, après la dissolution de l'Union soviétique, mais c'est sous Zelensky qu'il a pris forme, qu'il est devenu réalité.
    En Occident, Zelensky a été loué par les médias, des parlements entiers, Hollywood et même le Vatican comme un courageux défenseur de la démocratie et de la souveraineté ukrainiennes contre "l'agression russe". Son image a été soigneusement façonnée par des articles pompeux dans les médias occidentaux, notamment sur la plateforme CNN, qui est la plus importante machine de relations publiques du colonialisme américain. Sa femme fait la couverture des magazines de mode en portant des vêtements de luxe, alors que son mari s'habille dans un style militaire fatigué et obsessionnel, comme s'il s'agissait d'un casting pour une publicité télévisée. Toutes ces images étranges et répétitives font partie du spectacle de marionnettes et des opérations informationnelles et psychologiques orchestrées par les services de renseignement occidentaux. Malheureusement, beaucoup d'Occidentaux se sont laissés prendre à ce feuilleton. Cependant, l'espoir n'est pas perdu, il y a des signes que de plus en plus de gens voient la vérité et que l'intrigue soigneusement tissée s'épuise à cause de trop de rediffusions et de clichés.
    Ritter tire le rideau sur cette mascarade pour révéler l'intrigue diabolique et la production sinistre. Seul un acteur sous l'emprise de la coke peut réussir un tel tour de force, et pour l'œil critique, il ne fait aucun doute que Zelensky est surtout un cerf-volant qui joue les répliques de la CIA et du MI6 pour la consommation du public occidental.
    Avant de devenir président, Zelensky a joué dans Servant of the People, un drame ukrainien à succès sur un homme ordinaire fictif qui est entré en politique et est devenu un leader national grâce à ses dénonciations de la corruption. Dans la réalité, un an avant les élections ukrainiennes de 2019, un parti appelé Serviteur du peuple venait d'être créé et Zelensky s'est présenté à l'élection présidentielle sur la base d'un programme de lutte contre la corruption et en promettant de ramener la paix en Ukraine. C'était cinq ans après le coup d'État de Maïdan à Kiev, soutenu par la CIA, qui a donné un régime radical qui a déclenché la guerre civile contre la région russophone du #Donbas, qui fait aujourd'hui partie de la Fédération de #Russie.
    Après avoir été élu avec 73 % des voix, signe évident d'une demande populaire de paix, Zelensky a immédiatement changé de discours et intensifié ses politiques antirusses, notamment l'éradication de la langue russe, première langue d'un tiers de la population ukrainienne, y compris Zelensky lui-même.
    Cette trahison est la preuve que l'agent Zelensky était dès le départ au service des services de renseignement occidentaux et de l'agenda géopolitique ordonné à Washington et à Londres. L'objectif ultime des marionnettistes occidentaux était d'utiliser l'Ukraine comme champ de bataille pour une guerre par procuration contre la Russie et de la mener jusqu'au dernier Ukrainien. Zelensky a accompli sa tâche avec le sang de ses compatriotes qui ont été conduits à l'abattoir comme des agneaux sacrifiés.
    Au cours des quatre dernières années, en tant qu'"excellence", Zelensky a accompli plusieurs autres tâches pour ses manipulateurs occidentaux, parmi lesquelles nous pouvons mentionner :
    - L'élimination de la langue, de la littérature et de la culture russes.
    - La séparation de l'Église orthodoxe russe et, plus tard, la suppression de l'Église orthodoxe ukrainienne afin de rompre les liens historiques avec la Russie et de désorienter les Ukrainiens ordinaires.
    - L'effacement et la réécriture de l'histoire pour dénigrer la libération militaire soviétique de l'Ukraine pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en réhabilitant l'image et le statut des collaborateurs fascistes ukrainiens du Troisième Reich nazi, y compris la valorisation culturelle de personnalités qui ont été les instruments de l'Holocauste et des exécutions massives de Slaves, de Polonais, de Tziganes et de Juifs. L'héritage juif personnel de Zelensky était un attribut calculé destiné à déconcerter le public occidental dans sa compréhension de cette trahison particulièrement obscène.
    - Zelensky a supprimé les médias d'opposition, les journalistes et les partis politiques afin d'accélérer la transformation de l'Ukraine en une machine anti-russe, punissant sévèrement toute personne ayant une opinion contraire. Il s'est tellement approprié les "valeurs occidentales" que les dirigeants américains et européens ne cessent de l'encenser.
    - La vente des prodigieuses terres agricoles de l'Ukraine à l'agrobusiness américain, une vente qui viole totalement la Constitution du pays, qui interdit une telle transaction.
    - La transformation de l'Ukraine en laboratoire pour les expériences américaines de guerre biologique et en terrain d'essai pour les armes militaires occidentales.
    - Le parachutage de l'Ukraine par l'OTAN en vue de l'offensive contre la région du Donbass en mars 2022, que la Russie a empêchée par son intervention en février de la même année.
    La liste s'allonge avec d'autres tâches sordides accomplies par l'agent Zelensky. Tout cela est méticuleusement documenté. Le résultat est que l'Ukraine est devenue une colonie massivement endettée du capital occidental qui sera asservie pour les décennies à venir.
    Pendant ce temps, des centaines de milliers d'Ukrainiens ont été tués ou mutilés dans la guerre avec la Russie, leur pays a été détruit, infecté par une corruption endémique et infesté d'escadrons de la mort nazis. Tout cela fait partie du plan impérialiste à long terme de Washington et de Londres visant à affaiblir la Russie tout en soumettant le reste de l'Europe au capital anglo-américain. Le plan n'a pas vraiment fonctionné de cette manière, car la Russie a fait voler en éclats la mascarade de ces maîtres fantoches grâce à sa formidable puissance militaire et à des manœuvres géopolitiques particulièrement habiles pour contrecarrer l'ordre du jour occidental.
    Cependant, ce qui est vraiment dégoûtant dans le spectacle de marionnettes en Ukraine, c'est que les producteurs occidentaux ont, par leurs machinations, amené le monde au bord du précipice d'une guerre totale avec la Russie et d'un potentiel Armageddon nucléaire si ce spectacle devient complètement incontrôlable.
    L'exposé de Scott Ritter sur Zelensky et l'agenda occidental dans la guerre en Ukraine devrait être vu par tous les citoyens de l'Occident. Il s'agit d'un réquisitoire accablant contre les maudits dirigeants occidentaux qui révèle toute l'horreur de cette guerre par procuration.
    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1683446274446565376
    .🔴 Agent #Zelensky, acteur dans un sinistre spectacle de marionnettes produit et mis en scène par l'Ouest The Cradle 📍L’#Ukraine est devenue une colonie massivement endettée auprès des capitaux occidentaux, qui sera asservie pendant des décennies. Un documentaire d'investigation en deux parties publié cette semaine par Scott Ritter est à voir absolument (http://scottritterextra.com) pour quiconque ne se fait pas d'illusions sur le président ukrainien Vladimir Zelensky. Et pas seulement sur Zelensky, mais sur l'ensemble du conflit en Ukraine contre la Russie, alimenté par l'OTAN. Il rend compte de manière exhaustive de la transformation d'un ancien comédien en un dirigeant politique qui a mis son pays à genoux dans une guerre d'usure sanglante avec la Russie. Même les personnes qui connaissent depuis longtemps le rôle perfide de Zelensky trouveront l'enquête de Scott Ritter fascinante par sa précision et son analyse géopolitique globale. S'appuyant sur des recherches originales, ainsi que sur des entretiens avec d'anciens responsables ukrainiens et des analystes occidentaux respectés, Scott Ritter dresse un réquisitoire enflammé contre l'"agent Zelensky". Il s'agit d'une histoire à couper le souffle de trahison, de corruption et de manipulation audacieuse de la perception du public en Occident. M. Ritter, ancien officier de renseignement du corps des marines américains et, depuis peu, analyste indépendant de renommée internationale, propose une analyse de A à Z de Zelensky et de la manière dont il a été préparé et microgéré par les agences de renseignement américaines et britanniques pour livrer l'Ukraine aux intérêts géopolitiques occidentaux et en faire une colonie de l'Occident. Ce "projet Ukraine" était en préparation depuis l'indépendance du pays en 1991, après la dissolution de l'Union soviétique, mais c'est sous Zelensky qu'il a pris forme, qu'il est devenu réalité. En Occident, Zelensky a été loué par les médias, des parlements entiers, Hollywood et même le Vatican comme un courageux défenseur de la démocratie et de la souveraineté ukrainiennes contre "l'agression russe". Son image a été soigneusement façonnée par des articles pompeux dans les médias occidentaux, notamment sur la plateforme CNN, qui est la plus importante machine de relations publiques du colonialisme américain. Sa femme fait la couverture des magazines de mode en portant des vêtements de luxe, alors que son mari s'habille dans un style militaire fatigué et obsessionnel, comme s'il s'agissait d'un casting pour une publicité télévisée. Toutes ces images étranges et répétitives font partie du spectacle de marionnettes et des opérations informationnelles et psychologiques orchestrées par les services de renseignement occidentaux. Malheureusement, beaucoup d'Occidentaux se sont laissés prendre à ce feuilleton. Cependant, l'espoir n'est pas perdu, il y a des signes que de plus en plus de gens voient la vérité et que l'intrigue soigneusement tissée s'épuise à cause de trop de rediffusions et de clichés. Ritter tire le rideau sur cette mascarade pour révéler l'intrigue diabolique et la production sinistre. Seul un acteur sous l'emprise de la coke peut réussir un tel tour de force, et pour l'œil critique, il ne fait aucun doute que Zelensky est surtout un cerf-volant qui joue les répliques de la CIA et du MI6 pour la consommation du public occidental. Avant de devenir président, Zelensky a joué dans Servant of the People, un drame ukrainien à succès sur un homme ordinaire fictif qui est entré en politique et est devenu un leader national grâce à ses dénonciations de la corruption. Dans la réalité, un an avant les élections ukrainiennes de 2019, un parti appelé Serviteur du peuple venait d'être créé et Zelensky s'est présenté à l'élection présidentielle sur la base d'un programme de lutte contre la corruption et en promettant de ramener la paix en Ukraine. C'était cinq ans après le coup d'État de Maïdan à Kiev, soutenu par la CIA, qui a donné un régime radical qui a déclenché la guerre civile contre la région russophone du #Donbas, qui fait aujourd'hui partie de la Fédération de #Russie. Après avoir été élu avec 73 % des voix, signe évident d'une demande populaire de paix, Zelensky a immédiatement changé de discours et intensifié ses politiques antirusses, notamment l'éradication de la langue russe, première langue d'un tiers de la population ukrainienne, y compris Zelensky lui-même. Cette trahison est la preuve que l'agent Zelensky était dès le départ au service des services de renseignement occidentaux et de l'agenda géopolitique ordonné à Washington et à Londres. L'objectif ultime des marionnettistes occidentaux était d'utiliser l'Ukraine comme champ de bataille pour une guerre par procuration contre la Russie et de la mener jusqu'au dernier Ukrainien. Zelensky a accompli sa tâche avec le sang de ses compatriotes qui ont été conduits à l'abattoir comme des agneaux sacrifiés. Au cours des quatre dernières années, en tant qu'"excellence", Zelensky a accompli plusieurs autres tâches pour ses manipulateurs occidentaux, parmi lesquelles nous pouvons mentionner : - L'élimination de la langue, de la littérature et de la culture russes. - La séparation de l'Église orthodoxe russe et, plus tard, la suppression de l'Église orthodoxe ukrainienne afin de rompre les liens historiques avec la Russie et de désorienter les Ukrainiens ordinaires. - L'effacement et la réécriture de l'histoire pour dénigrer la libération militaire soviétique de l'Ukraine pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en réhabilitant l'image et le statut des collaborateurs fascistes ukrainiens du Troisième Reich nazi, y compris la valorisation culturelle de personnalités qui ont été les instruments de l'Holocauste et des exécutions massives de Slaves, de Polonais, de Tziganes et de Juifs. L'héritage juif personnel de Zelensky était un attribut calculé destiné à déconcerter le public occidental dans sa compréhension de cette trahison particulièrement obscène. - Zelensky a supprimé les médias d'opposition, les journalistes et les partis politiques afin d'accélérer la transformation de l'Ukraine en une machine anti-russe, punissant sévèrement toute personne ayant une opinion contraire. Il s'est tellement approprié les "valeurs occidentales" que les dirigeants américains et européens ne cessent de l'encenser. - La vente des prodigieuses terres agricoles de l'Ukraine à l'agrobusiness américain, une vente qui viole totalement la Constitution du pays, qui interdit une telle transaction. - La transformation de l'Ukraine en laboratoire pour les expériences américaines de guerre biologique et en terrain d'essai pour les armes militaires occidentales. - Le parachutage de l'Ukraine par l'OTAN en vue de l'offensive contre la région du Donbass en mars 2022, que la Russie a empêchée par son intervention en février de la même année. La liste s'allonge avec d'autres tâches sordides accomplies par l'agent Zelensky. Tout cela est méticuleusement documenté. Le résultat est que l'Ukraine est devenue une colonie massivement endettée du capital occidental qui sera asservie pour les décennies à venir. Pendant ce temps, des centaines de milliers d'Ukrainiens ont été tués ou mutilés dans la guerre avec la Russie, leur pays a été détruit, infecté par une corruption endémique et infesté d'escadrons de la mort nazis. Tout cela fait partie du plan impérialiste à long terme de Washington et de Londres visant à affaiblir la Russie tout en soumettant le reste de l'Europe au capital anglo-américain. Le plan n'a pas vraiment fonctionné de cette manière, car la Russie a fait voler en éclats la mascarade de ces maîtres fantoches grâce à sa formidable puissance militaire et à des manœuvres géopolitiques particulièrement habiles pour contrecarrer l'ordre du jour occidental. Cependant, ce qui est vraiment dégoûtant dans le spectacle de marionnettes en Ukraine, c'est que les producteurs occidentaux ont, par leurs machinations, amené le monde au bord du précipice d'une guerre totale avec la Russie et d'un potentiel Armageddon nucléaire si ce spectacle devient complètement incontrôlable. L'exposé de Scott Ritter sur Zelensky et l'agenda occidental dans la guerre en Ukraine devrait être vu par tous les citoyens de l'Occident. Il s'agit d'un réquisitoire accablant contre les maudits dirigeants occidentaux qui révèle toute l'horreur de cette guerre par procuration. https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1683446274446565376
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