• La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie

    Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays

    Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans.
    Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones.
    Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne.
    Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité.
    Le dernier débarquement Africain à Lampedusa :
    Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne.
    - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite.
    - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence.
    - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire.
    Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français.
    - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération.

    Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable.
    Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés.
    Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays.
    Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie.
    Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile.
    Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France.
    C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population.
    Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante
    Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe.

    Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises

    Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire
    Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité.
    Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort.
    Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération.
    Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes.
    Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés.
    Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi.

    Partie III - Des zones financières autonomes :
    Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”.

    Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement.
    Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité.
    C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités.

    Conclusion :

    Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France.
    Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent.
    C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental…

    Joseph Stubborn

    https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
    La guerre à l'envers, ou l'immigration le nouveau cheval de Troie Partie I : le débarquement de Lampedusa Envoyez vos civils avant vos militaires pour conquérir un pays Nous sommes en guerre, une guerre qui est menée par l’Afrique contre l’Europe, contre le monde Blanc tel qu’il existe depuis 2000 ans. Mais cette fois-ci ce sont les civils qui sont envoyés avant les soldats. Ces civils vont occuper des zones entières du territoire européen et ensuite, les pays qui les ont envoyé vont revendiquer la propriété de ces territoires car les populations d’origine Africaines seront majoritaires dans ces zones. Ils enverront à ce moment des soldats pour protéger leurs ressortissants contre les Européens “Racistes”, à moins que les soldats aient déjà été dissimulés parmi les “migrants”, comme un nouveau Cheval de Troie moderne. Vous me direz que c’est de la science fiction… Si vous regardez froidement en vous posant des questions le dernier débarquement Africain à Lampedusa vous verrez que l’hypothèse que je présente ici, car ce n’est qu’une hypothèse, est à prendre en compte en partie ou même en intégralité. Le dernier débarquement Africain à Lampedusa : Oui c’était un véritable débarquement organisé, financé et coordonné par des puissances étatiques pour détruire l’Italie, la France et l’Allemagne. - Tout d’abord on ne mobilise pas 10 000 Africains du jour au lendemain. Il faut prévenir les gens, les regrouper dans des zones précises plusieurs jours avant l’embarquement. Ensuite l’embarquement devra se faire le même jour à la même heure, cela implique donc des moyens de transmissions modernes et une coordination parfaite. - Il faut que la logistique soit parfaite et encore préparée longtemps à l’avance pour transporter les populations aux points d’embarquement et surtout avoir préparé une flottille de bateaux capable d’embarquer 10 000 personnes. Tous doit avoir assez d’essence pour faire le trajet aller et retour, tous les passeurs doivent être synchronisés en permanence. - Dernier point, la météo. Même si l’île de Lampedusa n’est pas loin des côtes Africaines, il faut quand même bénéficier d’une fenêtre météo parfaite pour que toutes ces coques de noix arrivent sans encombre sur l’île. Encore une fois, il faut avoir accès à des prévisions météos fiables et qu’une personne soit responsable de ces prévisions pour donner l’ordre de partir. Et surtout que cet ordre soit suivi immédiatement par tous les passeurs…. Il faut donc que cette personne ait une autorité reconnue et qu’elle soit respectée. Cela sent donc une opération militaire. Ajoutez à tout cela le fait que de nombreux “migrants/clandestins” aient déclaré à leur arrivée sur Lampedusa ne pas avoir payé leur passage et vous avez donc une opération de type militaire organisée et financée par un ou plusieurs Etats Africains ou Etrangers pour déstabiliser l’Europe et plus particulièrement la France, connue pour la générosité de ses aides sociales à tous ceux qui sont sur le sol Français. - C’est une opération qui a couté assez cher et qui nécessite donc d’avoir des fonds importants pour l’exécuter, je ne vois donc que des organisations Etatiques pour cocher toutes les cases de la préparation et exécution d’une telle opération. Si vous adoptez cette hypothèse, cela permet d’expliquer l’attitude des chefs d’Etats du Maghreb et de l’Afrique. Tous méprisent totalement Macron et le traitent comme quantité négligeable. Regardez l’attitude du Roi du Maroc qui est à la tête d’un Etat Narcotrafiquant ultra riche grâce au trafic de cannabis qui inonde l’Europe. Mohammed VI a organisé l’espionnage du téléphone de Macron via un logiciel Israélien, il a viré l’ambassadeur Français en Février 2023 et depuis cette date il n’y a plus d’ambassadeur Français au Maroc. Et lors du dernier tremblement de terre, il a refusé toute aide venant de la France. Mohammed VI est sans doute celui qui pourrait avoir financé l’opération de débarquement de Lampedusa avec l’argent du trafic de drogues qui revient dans ses caisses privés. Regardez l’attitude de l’Algérie qui interdit le Français dans ses écoles, a rétablit dans son hymne national un couplet anti-Français et dont les dirigeants méprisent Macron en annulant régulièrement les visites officielles prévues entre les deux pays. Regardez l’attitude de la Tunisie qui rejette l’argent de l’Europe d’une façon méprisante en se jouant de Von der Leyen et de Méloni qui pensaient acheter un répit avec leurs valises de billets pour que la Tunisie fasse le travail que l’Europe interdit aux Etats Européens de faire. D’ailleurs tous les navires chargés de “migrants” sont partis des côtes Tunisiennes. Et on peut penser que ces “migrants” venaient de la Lybie dont une partie est dirigée par des alliés de la Turquie. Regardez l’attitude du Sultan Erdogand dont l’un des navires au large de Lybie a illuminé au laser une frégate Française, dernière étape avant un tir canon ou un lancement de missile. Ces quatre pays, Maroc, Algérie, Tunisie et la Turquie sont à la manœuvre pour envahir la France, “pacifiquement”, pour le moment. Ils nous envoient leurs ressortissants ou leurs esclaves Africains à qui ils demanderont le temps venu de se battre pour eux contre la France. C’est la nouvelle façon de faire la guerre au XXIème siècle. Vous n’envoyez plus votre armée avec vos tanks, vos navires, vos avions combattre le pays que vous voulez conquérir. Non, vous envoyez d’abord des millions d’immigrés occuper le pays qui est votre cible. Comme les Nations en Europe n’existent plus et obéissent à des dirigeants non élus qui se trouvent à Bruxelles, elles ne peuvent plus s’opposer à cette invasion. La loi Européenne elle-même les oblige à accueillir ces envahisseurs et à leur donner tout ce dont ils ont besoin pour vivre, même si c’est au détriment de leur propre population. Il n’y a pas que les drones qui ont révolutionné la guerre au XXIème, les déplacements volontaires de population font partie maintenant de la panoplie pour faire la guerre, une guerre préparée depuis longtemps et qui éclatera quand la population étrangère sera assez puissante Lampedusa est simplement devenu le terminal de débarquement des nouveaux colons Africains envoyé en éclaireurs en Europe. Partie II : une répétition de la guerre avec les émeutes raciales dans les banlieues des villes Françaises Poussons la réflexion plus loin et relions ce qui vient de se passer à Lampedusa aux récentes émeutes raciales qui se sont déroulées dans toute la France. Depuis Michel Debré et les accords d’Alger de 1962, la France importe entre 200 000 et 500 000 étrangers par an, majoritairement des Africains, du Maghreb et de l’Afrique noire Ces étrangers sont maintenant majoritaires dans de nombreuses zones de notre pays et représentent entre 15 et 20 millions d’habitants en France en comptant ceux qui ont des papiers Français mais qui se considèrent toujours comme Algérien, Marocain, Tunisien, Turcs, Malien, etc… Cela fait donc une grosse minorité, une très grosse minorité. Il est donc très possible que ces quatre pays se soient coordonnées pour faire une sorte de grande répétition générale afin de se compter et voir comment la France allait réagir face à ce défi contre son autorité. Les estimations diverses comptent les émeutiers entre 200 000 et 300 000 personnes, une véritable armée. Encore une fois, on ne réunit pas autant de personnes pour un simple mort. Les “banlieues” ont obéi à leurs maîtres au-delà de la Méditerranée, ils ont obéi au Sultan qui dirige le pourtour Africain qui était autrefois partie de l’Empire Ottoman et ont déclenché cette opération. Oui les dernières émeutes dans les banlieues occupées n’avaient rien à voir avec la mort de l’Algérien récidiviste. Cela a été utilisé comme prétexte pour les médias. Je soupçonne le gouvernement Français d’avoir été totalement conscient de ce qui se passait et d’avoir renforcé avec les médias cette explication des émeutes. Mais le gouvernement Français a été testé, la police Française a été testée et cela a été une catastrophe pour notre pays. Nous avons exposé nos faiblesses, les 40 000 policiers et gendarmes déployés pendant ces jours ont été totalement débordés, ridiculisés. Maintenant le Sultan et ses séides sur le pourtour Méditerranéen savent que la France peut tomber comme un fruit mur quand ils le décideront. Ils vont renforcer ce qui a fonctionné et améliorer ce qui a été moins réussi. Partie III - Des zones financières autonomes : Il faut aussi casser un autre mythe, celui des banlieues “pauvres”. Les “banlieues”, les “citées” sont riches car elles vivent toutes du trafic de drogues qui rapporte des milliards. Je rappelle que le salaire de base pour un guetteur, c’est à dire quelqu’un qui est assis sur une chaise toute la journée pour repérer et annoncer les flics, est de 3000€ par mois, net de tout impôt évidement. Pour un responsable d’un point de vente c’est au minimum 4000€ par mois. Fonder sa startup c’est totalement dépassé, le marché de l’avenir c’est celui des drogues afin de répondre la demande exponentielle de ceux que notre société inhumaine a broyé. Les cités sont riches car tout le monde touche de l’argent des trafiquants de drogue. De celui qui ferme les yeux à celui qui héberge la drogue dans son appartement. Et le trafic de drogues n’est qu’un des nombreux trafics qui émanent des banlieues. La prostitution, le vol et le recel sont également des fournisseurs de cash pour la cité. C’est assez amusant en fait de savoir que maintenant, le fameux argent de la CAF n’est maintenant qu’un pourboire par rapport aux revenus générés par tous ces trafics. Une banlieue est maintenant un semi état indépendant avec une économie parallèle totalement autonome. Je ne serai pas surpris d’apprendre que des émirs dirigent dans l’ombre chacune de ces cités. Conclusion : Donc maintenant quand vous entendrez parler des débarquements à Lampedusa ou ailleurs en Europe, pensez à des colons qui viennent grossir l’emprise tentaculaire des banlieues sur le sol Français. Banlieues qui débordent d’ailleurs car le gouvernement Français complice, répartit ces colons sur tout le territoire et dans tout immeuble neuf construit en France. Ce sont des Etats Etrangers qui ont sifflé la fin de l’opération, de ce test, pas les trafiquants de drogues qui sont dirigés par le Maroc. Le test a été concluant, la France n’a ni la Force, ni la volonté pour arrêter 300 000 étrangers détruisant tout ce qu’ils trouvent. C’est une leçon pour un futur très proche quand ces états étrangers demanderont à leurs ressortissants Algériens, Marocains, Tunisiens, ou Turcs de réclamer l’indépendance des territoires qu’ils contrôlent. C’est une alliance pour le futur état islamique Occidental… Joseph Stubborn https://x.com/StubbornJoseph/status/1882129146454880449
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  • Donald Trump annonce que Mel Gibson, Sylvester Stallone et Jon Voight seront ambassadeurs spéciaux à Hollywood, en Californie.
    Donald Trump annonce que Mel Gibson, Sylvester Stallone et Jon Voight seront ambassadeurs spéciaux à Hollywood, en Californie.
    J'adore
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  • 🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident
    par Rod Dreher

    📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée.

    Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine.
    Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe.

    « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde.

    Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne.

    Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ?
    Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels.
    Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser.
    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps.

    Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne).

    C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre.

    Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène.
    « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne.
    Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes.
    Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur.
    Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. »
    Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle.
    Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur.
    Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième".

    Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général.
    La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ».
    Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre."
    Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête.

    D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit :
    "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu.
    De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison.
    Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien.
    « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin.
    Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle :

    " Les cravates et les gestes sont jetés de côté
    Comme une moissonneuse-batteuse obsolète,
    Et tous les jeunes dévalent la longue colline
    Heureusement, sans fin . "
    Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial.
    Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation.
    Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ?
    Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés.
    Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin.
    Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement.

    Via Péonia

    Article original :

    📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada

    8 août 2024

    https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
    🔴 Viktor Orban : la lutte contre la catastrophe civilisationelle de l’Occident par Rod Dreher 📍Alors que la plupart des autres dirigeants occidentaux sont aveugles qui dirigent des aveugles, Orbán voit l’avenir avec une clarté inégalée. Depuis Richard Nixon, l’Occident n’a jamais eu de leader politique national qui ait réfléchi aussi profondément à la géostratégie que le Hongrois Viktor Orban. Aimez-le ou détestez-le, c’est un homme profond. Son long discours au festival Tusvanhos en Roumanie en juillet a montré Orbán comme un véritable visionnaire, un homme dont les réalisations transcendent le moment présent et s'étendent bien au-delà des frontières de son petit pays d'Europe centrale. En fait, c’est un point de vue très typique d’Orbán : ce qui fait de lui un penseur civilisationnel si convaincant, c’est qu’il est si profondément enraciné dans le sol hongrois et qu’il en tire des leçons sur la nature humaine. Naturellement, les médias occidentaux couvrant cet événement n’y ont vu qu’un autre exemple du mécontentement agaçant des Magyars à l’égard de l’Union européenne. L’ambassadeur américain en Hongrie s’est plaint qu’Orban propageait les « théories du complot du Kremlin ». Mais si vous lisez la transcription anglaise du discours, vous verrez que les médias et d’autres ont manqué la composante philosophique du discours. Il est clair que le dirigeant hongrois, pour reprendre une expression populaire parmi la droite américaine, « sait quelle heure il est » tant au niveau mondial que local en Europe. « Des changements qui ne se sont pas produits depuis 500 ans arrivent », a déclaré Orban. « Ce à quoi nous sommes confrontés est en réalité un changement dans l’ordre mondial » alors que l’Asie devient le « centre dominant » du monde. Dans son discours de grande ampleur, Orbán a évoqué la nature de ce changement tectonique et la manière dont l’Europe et la Hongrie devraient répondre aux défis auxquels elles sont confrontées. Le prisme à travers lequel le Premier ministre envisage l’avenir mondial est la guerre russo-ukrainienne. Selon lui, le plus grand problème auquel le monde est confronté aujourd’hui est la faiblesse et la désintégration de l’Occident. Les peuples occidentaux, selon Orbán, ont tourné le dos aux idées et aux pratiques qui ont fait d’eux une grande civilisation. Et même si certains signes montrent que les gens ordinaires sont conscients de la crise et veulent du changement, les élites qui dirigent les pays occidentaux considèrent leurs peuples comme des fanatiques et des extrémistes. Si ni la classe dirigeante ni les gouvernés ne se font confiance, quel avenir pour la démocratie représentative ? Depuis les années 1960, les élites occidentales se sont consacrées à ce qu’on pourrait appeler le « John-Lennonisme » : une utopie imaginaire dans laquelle il n’y a ni religion, ni pays, rien pour lequel tuer ou mourir, et pas d’histoire : un paradis mondialiste dans lequel tous les gens ne vivent que pour les plaisirs d'aujourd'hui, notamment sexuels. Selon Orbán, une telle vision affaiblit et même élimine tout ce qui rend possible la création d’un État. Six décennies plus tard, les visionnaires lennonistes – notamment en Europe – ont créé une civilisation dans laquelle Dieu est mort ou mourant, où les migrants traversent en grand nombre des frontières que personne ne se soucie de protéger, et où les jeunes générations se soucient de l’histoire de leur peuple pour ensuite la mépriser. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle les familles sont déchirées, la pornographie hardcore est omniprésente, la perversion sexuelle est célébrée comme la nouvelle norme et les enfants sont endoctrinés dans la haine et le désir de mutiler leur corps. Il s’agit d’une civilisation dans laquelle la solidarité est devenue de plus en plus difficile à imaginer, dans la mesure où les élites politiques, éducatives, commerciales et culturelles ont appris aux masses à ne se soucier que de leurs propres désirs et à accepter un tribalisme racial grossier (à moins d’être d’origine européenne). C’est une civilisation dans laquelle il n’y a rien pour quoi tuer ou mourir, car personne n’a de raison de vivre. Le Premier ministre a parlé de la cérémonie d'ouverture dégoûtante des Jeux olympiques de Paris, au cours de laquelle l'une des plus grandes nations du monde a choisi d'apparaître dans une émission mondiale depuis l'une des plus belles capitales du monde comme le leader d'une croisade historique pour la « liberté » qui exigeait la décapitation macabre de membres de la famille royale, et enfin, les homosexuels, les transgenres et les travestis ont joué dans une parodie grotesque de La Cène. « Ils ne sont pas devenus grands, ils sont devenus des nains », a dit Orbán, parlant non seulement de la France, mais aussi de l’homme occidental moderne. Orbán : " Ici, nous devons parler du secret de la grandeur. Quel est le secret de la grandeur ? Le secret de la grandeur est d'être capable de servir quelque chose de plus grand que soi. Pour ce faire, vous devez d'abord reconnaître que il y a quelque chose ou certaines choses dans le monde qui sont plus grandes que vous, et alors vous devez vous consacrer au service de ces choses plus grandes. Il n'y en a pas beaucoup. Vous avez votre propre Dieu, votre propre pays et votre propre famille. Mais si vous ne le faites pas et que vous vous concentrez plutôt sur votre propre grandeur, en pensant que vous êtes plus intelligent, plus beau, plus talentueux que la plupart des gens, si vous dépensez votre énergie là-dessus, à transmettre tout cela aux autres, alors ce que vous ce que vous obtenez n’est pas de la grandeur, mais de la grandeur. Et c’est pourquoi aujourd’hui, chaque fois que nous négocions avec les Européens occidentaux, dans chacun de leurs gestes, nous ressentons de l’arogance et non de la grandeur. Je dois dire qu'une situation s'est développée que l'on peut appeler le vide, et le sentiment d'excès qui l'accompagne donne lieu à l'agressivité. D’où l’émergence du « nain agressif » comme un nouveau type de personne. » Si quelqu’un en Europe lit encore Dante, il comprendra de quoi parle le Premier ministre hongrois. Dans le 15e chant de l'Enfer, le pèlerin Dante et son compagnon Virgile visitent un cercle de sodomites, où Dante rencontre son ancien mentor Brunetto Latini. Brunetto dit à Dante à quel point il est fier des réussites mondaines de son élève et l'encourage à continuer à écrire de la poésie pour sa gloire personnelle. Comme le contexte plus large du poème le montre clairement, le Cercle des Sodomites symbolise la stérilité culturelle néfaste qui vient du fait de ne se soucier que de soi et de satisfaire ses désirs immédiats. Au Purgatoire, le pèlerin de Dante découvre la vérité exprimée par Viktor Orbán dans Tusványos : ce n'est qu'en se consacrant au service d'objectifs plus élevés que l'on peut atteindre la véritable grandeur. Dante Alighieri était un poète célèbre de son temps, mais il n'est devenu vraiment grand que lorsqu'il est tombé en disgrâce et en exil, ce qui a tourné son regard vers Dieu et a donné naissance à la comédie. Personne ne se souvient du grandiose Brunetto Latini, mais comme l'a dit un jour T.S. Eliot, « Dante et Shakespeare se partagent le monde. Il n'y a pas de troisième". Orbán a avancé diverses propositions politiques sur ce que l’Europe doit faire pour éviter de devenir un « musée à ciel ouvert » dans un nouvel ordre mondial dynamique. Il ne semble toutefois pas convaincu que les pays d’Europe occidentale – contrairement aux pays d’Europe centrale – soient capables d’inverser leur déclin à ce stade. La dernière partie de son discours était consacrée au fait que la Hongrie avait élaboré un plan de survie et de prospérité en tant que nation dans un monde de changement radical et de déclin européen général. La dimension culturelle du plan d'Orbán est la plus difficile, même si c'est une dimension que toute nation européenne qui veut survivre à la crise qui nous frappe tous doit l'accepter. Tout cela peut être exprimé en une seule phrase : « Dieu, pays, famille ». Si les gens veulent survivre à cette catastrophe civilisationnelle, ils doivent abandonner le Grand Remplacement et ils devraient commencer à avoir des enfants. L'immigration n'est pas la solution. "L'expérience occidentale montre que s'il y a plus d'invités que de propriétaires, la maison cesse d'être un foyer ", a déclaré Orban. " C'est un risque que vous ne pouvez pas prendre." Il y a dix ans, un politologue qui étudie la politique familiale me disait qu'il venait de terminer une étude commandée par l'Union européenne pour savoir s'il était possible d'augmenter la natalité sans religion. Le scientifique a étudié le problème et est arrivé à la conclusion que non, c'est impossible. Il a déclaré que Bruxelles n'aimait pas cette conclusion, mais qu'il devait être honnête. D’une certaine manière, Orbán comprend sans aucun doute cela, puisqu’il a déclaré aux personnes rassemblées à Tusvanios que si la Hongrie abandonnait Dieu et devenait un pays sans « religion », cela signifierait abandonner la base culturelle de son État. Orban a dit : "La religion zéro est un état dans lequel la foi a disparu depuis longtemps, mais il y a aussi une perte de la capacité de la tradition chrétienne à nous fournir des règles de conduite culturelles et morales qui régissent nos relations, notre travail, notre argent, notre famille, nos relations sexuelles, et l'ordre, les priorités dans la façon dont nous nous traitons les uns les autres sont ce que les Occidentaux ont perdu. De manière controversée, Orban a lié l’avènement de la « religion zéro » à la reconnaissance du mariage homosexuel. Il n’est pas entré dans les détails, mais à certains égards, il a raison. Dans les années 1930, l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin a publié Sex and Culture, une étude historique scientifique de quatre-vingts cultures et six civilisations. Unwin a conclu que la retenue sexuelle était le facteur le plus important dans le succès d'une culture ou d'une civilisation. La richesse s’accompagne d’une libéralisation sexuelle, qui accélère l’entropie sociale. Comme Unwin l’a découvert, la libéralisation sexuelle est également liée au déclin de la religion. Une fois qu’une culture ou une civilisation abandonne les restrictions sexuelles, son énergie sociale se dissipe en trois générations et les gens perdent tout intérêt pour la vie en dehors du quotidien. « Chaque société humaine est libre de choisir soit de faire preuve de plus d’énergie, soit de jouir de la liberté sexuelle ; il ne peut évidemment pas faire les deux sur plus d’une génération », a écrit Unwin. Ainsi, lorsqu’Orbán imputait au mariage homosexuel la mort de Dieu, il n’avait qu’en partie raison. Le mariage homosexuel n’aurait jamais eu lieu si la révolution sexuelle n’avait pas eu lieu dans les années 1960 et 1970. Le poète anglais caustique du milieu du siècle, Philip Larkin, a vu à travers les vaines promesses de cette révolution son nihilisme essentiel. Dans son poème de 1967 « High Windows », Larkin a décrit l'idée lennoniste de la liberté sexuelle : " Les cravates et les gestes sont jetés de côté Comme une moissonneuse-batteuse obsolète, Et tous les jeunes dévalent la longue colline Heureusement, sans fin . " Il est vrai que consacrer le mariage homosexuel dans la loi et la coutume comme l’équivalent du mariage hétérosexuel constitue un rubicon culturel et civilisationnel. C’est le moment où la tradition chrétienne, maltraitée et pervertie, finit par s’effondrer. Il est peu probable qu’un pays reconnaissant l’équivalence soit en mesure de récupérer ce qu’il a jeté. La Hongrie n'a pas encore bu ce poison spécial. Cependant, rien n’indique que le peuple hongrois soit religieux au-delà du nom. Le communisme a peut-être été relégué au cimetière de l’histoire, mais la révolution sexuelle reste pleinement en vigueur dans la Hongrie moderne. Une fervente catholique de Budapest, au début de la trentaine, s’est un jour plaint que sa génération « veut que la Hongrie soit uniquement la Suède magyar », c'est-à-dire laïque, libre sexuellement et vivant pour les plaisirs de la consommation. Alors que la plupart des autres présidents et premiers ministres occidentaux sont aveugles et conduisent des aveugles, Viktor Orbán voit l’avenir avec une clarté que ses collègues n’ont pas. Pourra-t-il convaincre les Hongrois de voir ce qu'il voit ? Un homme politique peut-il à lui seul convertir son pays au christianisme et le sauver de la nuit noire du déclin qui a englouti le continent et la civilisation ? Bien sûr, on attend trop d’un roi quand il est à la fois philosophe, prêtre et père de la nation. En fait, dans un passé lointain, un roi aurait pu le faire. Mais pas maintenant, pas à notre époque démocratique. Orbán a besoin d’alliés. Où sont les prêtres et les pasteurs ? Où sont les artistes et les personnalités culturelles qui rejettent le nihilisme et le désespoir à la mode affichés aux Jeux olympiques de Paris ? Où sont les pères et les mères qui élèvent des familles solides qui aiment Dieu, leur pays et leurs proches ? Où sont ces jeunes dont le visage est tellement collé à leurs appareils qu’ils ne voient pas approcher le bord du gouffre, qui sont prêts à cesser de trébucher dans l’oubli ? Ces questions concernent non seulement la Hongrie, mais tous les pays occidentaux, faibles et en déclin. Viktor Orban ne vivra pas éternellement. D’un point de vue politique, il n’est toujours qu’à une élection de la démission. Si la Hongrie ignore ses conseils et choisit de suivre la voie du libéralisme lennoniste avec Bruxelles et Washington, Orbán connaîtra une tragédie immédiate. Mais si cela se produit, alors, avec le temps, ceux qui restent de la nation hongroise comprendront, trop tard, que la tragédie leur appartient réellement. Via Péonia Article original : 📍 https://katehon.com/ru/article/viktor-orban-borba-s-civilizacionnoy-katastrofoy-zapada 8 août 2024 https://x.com/Galadriell__/status/1821597847617253837
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  • The Minimalist Yogi
    @ZMinimalistYogi

    Canalisation au sujet d'une troisième guerre mondiale

    TMY : Je ne veux pas vivre la guerre dans ma réalité, je ne veux pas participer ni de près ni de loin à cette tragi-comédie. Qu'est-ce qui, en moi, doit être changé pour que toutes les guerres dans ma réalité prennent fin ?

    La Source : La guerre aura lieu dans la réalité de ceux qui ont décrété que seule une "bonne guerre" pouvait les sortir de l'illusion. Elle précipitera leur réveil, massivement, car une guerre aujourd'hui ne fait plus aucun sens pour la plupart des gens. Les peuples n'y croient plus, et voient bien la complicité évidente des médias et des acteurs politiques, qui seront tous vus pour les criminels qu'ils sont. Par conséquent, l'ancien monde s'effondra encore plus vite. Une majorité, inconsciemment, décrète qu'une guerre pourrait les aider à lâcher leurs dernières illusions et donc à précipiter l'effondrement des structures qui ne leur servent plus. Ainsi, l'ascension collective de l'humanité vers la cinquième densité s'accélérera.

    TMY : Certes, mais comme je ne veux pas d'une guerre dans ma réalité, es-tu en train de me dire que ce sont les autres qui, parce qu'il n'y a pas d'autres moyens de les réveiller, me l'imposent ?

    La Source : La guerre aura probablement lieu, mais elle t'affectera moins. Tu ne lui accorderas presque aucune importance. Tu choisiras de ne pas en faire ton focus. Cela ne fera pas partie de ton expérience. Donc, à supposer qu'elle ait lieu, en ne lui accordant que moins d'1% de ton attention, elle t'affecterait autant que les gesticulations des politiques de ton pays pour les élections actuelles.

    TMY : Compris. Donc je partage bien une "réalité" commune avec les autres, et je ne suis pas visiblement "tout-puissant" dans ma réalité, puisque cette guerre s'impose quand même malgré ma décision de ne pas en faire l'expérience, de vibrer sur des fréquences de paix.

    La Source : Si tu traverses dans un avenir proche une guerre mondiale, c'est parce que tu l'as acceptée avant de t'incarner. Tu as décidé de la traverser toi aussi. Tu peux voir, au moment où je te réponds, les schémas de pensée dans ton mental où tu joues un rôle d'éveilleur, de pôle rassurant, de canal de lumière, d'ambassadeur galactique, et ce, tandis que l'humanité panique en entrant dans cette période de conflit généralisé.

    TMY : Donc tu veux dire que je ne suis pas tout à fait honnête avec moi-même ? Je dis d'une part que je ne veux pas vivre la guerre, mais j'ai d'autre part des schémas de pensée qui disent l'inverse, que je veux la vivre pour transmettre du courage et de la lumière à ceux qui la vivront dans la panique et la confusion. Est-ce cela ?

    La Source : Oui. Tu désires tellement l'effondrement du monde ancien que la guerre est sélectionnée dans ton système de croyance comme le moyen de précipiter un changement qui s'éternise...

    En adhérant à l'idée que la guerre permettrait de précipiter l'ascension et le passage à un autre chapitre pour l'humanité, tu l'accueilles comme une bénédiction cachée. Et donc, l'Univers, étant à ta disposition pour te faire vivre les expériences que tu souhaites vivre, te servira cette guerre sur un plateau.

    TMY : Je vois. Mais puis-je remplacer cette croyance pour éviter une guerre, alors ?

    La Source : Compte tenu de ton système de croyance, tu préfères une fin sanglante et rapide plutôt qu'une agonie se prolongeant sur des siècles. Tu n'imagines pas de troisième voie pour avancer. Tu t'imposes un choix binaire, et donc la guerre a ta préférence, parce que tu ne souhaites pas t'éterniser dans cette densité.

    TMY : C'est assez déstabilisant. Quelle serait cette troisième voie que je ne parviens pas à imaginer ?

    La Source : Ce pourrait être une guerre déclarée mais ne durant pas plus d'un mois ou deux, ne conduisant pas à des dévastations significatives, et faisant surtout rage dans les médias... Autrement dit, juste du "cinéma". Elle serait interrompue par des événements galactiques majeurs, avec notamment le dévoilement d'une flotte de vaisseaux galactiques dans vos cieux, lesquels ôteraient leur voile d'invisibilité parce que suffisamment d'humains leur donneraient leur accord pour qu'ils interfèrent dans leur monde et les aident à rétablir la paix.

    TMY : Je vois. C'est donc tout de même une guerre, cette troisième voie, non ?

    La Source : Courte, et avec peu de dommages.

    TMY : Quelle est la probabilité, en cette veille de solstice d'été 2024, pour qu'une guerre mondiale soit déclarée dans les 6 prochains mois dans mon expérience ?

    La Source :
    Déclaration de guerre (dans les 6 mois) : 37% Déclaration de guerre (dans les trois ans) : 87%
    Guerre courte : 84 %

    TMY : Ouille. Donc les mondialistes la veulent, il semble qu'ils finissent par l'avoir.

    La Source : Oui, à 87%. Mais elle sera probablement courte et ne remplira pas les objectifs que les mondialistes se sont fixés.

    TMY : Si je diffuse cet échange, que voudrais-tu ajouter pour ceux qui le liront ?

    La Source : Qu'ils demeurent, avant tout, et quoi qu'il arrive, dans la paix, l'amour et la joie. Guerre ou pas guerre.

    Qu'ils détiennent tout de même, surtout pour garder une certaine tranquillité d'esprit, des provisions qui puissent les faire tenir entre 4 et 6 mois. Il n'est pas certain qu'ils s'en servent, mais au moins ils seront relativement sereins.

    Et qu'ils se rappellent : tout ceci n'est qu'une illusion.

    TMY : Un air des années 80 se met à jouer dans ma tête, Just an illusion

    Searching for a destiny that's mine
    There's another place another time
    Touching many hearts along the way yeah
    Hoping that I'll never have to say

    It's just an illusion, ah ah ah ah ahaa
    illusion, ah ah ah ah ahaa
    illusion

    Follow your emotions anywhere
    Is it really magic in the air
    Never let your feelings get you down
    Open up your eyes and look around
    It's just an illusion, illusion, illusion

    Could it be that it's just an illusion
    Putting me back in all this confusion
    Could it be that it's just an illusion now

    https://youtu.be/Vz5PDUVqY9M?si=wCC__kTsJJEWawJd

    Je te remercie Source divine, pour cette interaction. Merci. Merci.

    ✨✨✨

    PS : Sers-toi de ton discernement. Tu as le choix de ta propre réalité.

    https://x.com/ZMinimalistYogi/status/1803484526385172685

    7:46 PM · 19 juin 2024 · 1 774 vues
    The Minimalist Yogi @ZMinimalistYogi Canalisation au sujet d'une troisième guerre mondiale TMY : Je ne veux pas vivre la guerre dans ma réalité, je ne veux pas participer ni de près ni de loin à cette tragi-comédie. Qu'est-ce qui, en moi, doit être changé pour que toutes les guerres dans ma réalité prennent fin ? La Source : La guerre aura lieu dans la réalité de ceux qui ont décrété que seule une "bonne guerre" pouvait les sortir de l'illusion. Elle précipitera leur réveil, massivement, car une guerre aujourd'hui ne fait plus aucun sens pour la plupart des gens. Les peuples n'y croient plus, et voient bien la complicité évidente des médias et des acteurs politiques, qui seront tous vus pour les criminels qu'ils sont. Par conséquent, l'ancien monde s'effondra encore plus vite. Une majorité, inconsciemment, décrète qu'une guerre pourrait les aider à lâcher leurs dernières illusions et donc à précipiter l'effondrement des structures qui ne leur servent plus. Ainsi, l'ascension collective de l'humanité vers la cinquième densité s'accélérera. TMY : Certes, mais comme je ne veux pas d'une guerre dans ma réalité, es-tu en train de me dire que ce sont les autres qui, parce qu'il n'y a pas d'autres moyens de les réveiller, me l'imposent ? La Source : La guerre aura probablement lieu, mais elle t'affectera moins. Tu ne lui accorderas presque aucune importance. Tu choisiras de ne pas en faire ton focus. Cela ne fera pas partie de ton expérience. Donc, à supposer qu'elle ait lieu, en ne lui accordant que moins d'1% de ton attention, elle t'affecterait autant que les gesticulations des politiques de ton pays pour les élections actuelles. TMY : Compris. Donc je partage bien une "réalité" commune avec les autres, et je ne suis pas visiblement "tout-puissant" dans ma réalité, puisque cette guerre s'impose quand même malgré ma décision de ne pas en faire l'expérience, de vibrer sur des fréquences de paix. La Source : Si tu traverses dans un avenir proche une guerre mondiale, c'est parce que tu l'as acceptée avant de t'incarner. Tu as décidé de la traverser toi aussi. Tu peux voir, au moment où je te réponds, les schémas de pensée dans ton mental où tu joues un rôle d'éveilleur, de pôle rassurant, de canal de lumière, d'ambassadeur galactique, et ce, tandis que l'humanité panique en entrant dans cette période de conflit généralisé. TMY : Donc tu veux dire que je ne suis pas tout à fait honnête avec moi-même ? Je dis d'une part que je ne veux pas vivre la guerre, mais j'ai d'autre part des schémas de pensée qui disent l'inverse, que je veux la vivre pour transmettre du courage et de la lumière à ceux qui la vivront dans la panique et la confusion. Est-ce cela ? La Source : Oui. Tu désires tellement l'effondrement du monde ancien que la guerre est sélectionnée dans ton système de croyance comme le moyen de précipiter un changement qui s'éternise... En adhérant à l'idée que la guerre permettrait de précipiter l'ascension et le passage à un autre chapitre pour l'humanité, tu l'accueilles comme une bénédiction cachée. Et donc, l'Univers, étant à ta disposition pour te faire vivre les expériences que tu souhaites vivre, te servira cette guerre sur un plateau. TMY : Je vois. Mais puis-je remplacer cette croyance pour éviter une guerre, alors ? La Source : Compte tenu de ton système de croyance, tu préfères une fin sanglante et rapide plutôt qu'une agonie se prolongeant sur des siècles. Tu n'imagines pas de troisième voie pour avancer. Tu t'imposes un choix binaire, et donc la guerre a ta préférence, parce que tu ne souhaites pas t'éterniser dans cette densité. TMY : C'est assez déstabilisant. Quelle serait cette troisième voie que je ne parviens pas à imaginer ? La Source : Ce pourrait être une guerre déclarée mais ne durant pas plus d'un mois ou deux, ne conduisant pas à des dévastations significatives, et faisant surtout rage dans les médias... Autrement dit, juste du "cinéma". Elle serait interrompue par des événements galactiques majeurs, avec notamment le dévoilement d'une flotte de vaisseaux galactiques dans vos cieux, lesquels ôteraient leur voile d'invisibilité parce que suffisamment d'humains leur donneraient leur accord pour qu'ils interfèrent dans leur monde et les aident à rétablir la paix. TMY : Je vois. C'est donc tout de même une guerre, cette troisième voie, non ? La Source : Courte, et avec peu de dommages. TMY : Quelle est la probabilité, en cette veille de solstice d'été 2024, pour qu'une guerre mondiale soit déclarée dans les 6 prochains mois dans mon expérience ? La Source : Déclaration de guerre (dans les 6 mois) : 37% Déclaration de guerre (dans les trois ans) : 87% Guerre courte : 84 % TMY : Ouille. Donc les mondialistes la veulent, il semble qu'ils finissent par l'avoir. La Source : Oui, à 87%. Mais elle sera probablement courte et ne remplira pas les objectifs que les mondialistes se sont fixés. TMY : Si je diffuse cet échange, que voudrais-tu ajouter pour ceux qui le liront ? La Source : Qu'ils demeurent, avant tout, et quoi qu'il arrive, dans la paix, l'amour et la joie. Guerre ou pas guerre. Qu'ils détiennent tout de même, surtout pour garder une certaine tranquillité d'esprit, des provisions qui puissent les faire tenir entre 4 et 6 mois. Il n'est pas certain qu'ils s'en servent, mais au moins ils seront relativement sereins. Et qu'ils se rappellent : tout ceci n'est qu'une illusion. TMY : Un air des années 80 se met à jouer dans ma tête, Just an illusion Searching for a destiny that's mine There's another place another time Touching many hearts along the way yeah Hoping that I'll never have to say It's just an illusion, ah ah ah ah ahaa illusion, ah ah ah ah ahaa illusion Follow your emotions anywhere Is it really magic in the air Never let your feelings get you down Open up your eyes and look around It's just an illusion, illusion, illusion Could it be that it's just an illusion Putting me back in all this confusion Could it be that it's just an illusion now https://youtu.be/Vz5PDUVqY9M?si=wCC__kTsJJEWawJd Je te remercie Source divine, pour cette interaction. Merci. Merci. ✨✨✨ PS : Sers-toi de ton discernement. Tu as le choix de ta propre réalité. https://x.com/ZMinimalistYogi/status/1803484526385172685 7:46 PM · 19 juin 2024 · 1 774 vues
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium
    J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient.

    J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient.

    J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD.

    J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés.

    J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée.

    Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français.

    J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité.

    J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes.

    Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé.

    Coupables d'avoir parlé et pensé.

    J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté.

    J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement.

    J’ai vu
    @booba
    menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron.

    J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité.

    Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait.

    J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté.

    J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger.

    J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié.

    J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer.

    Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité.

    Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité.

    J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer.

    J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées.

    J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé.

    Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer.

    J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés.

    J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée.

    J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts.

    J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait.

    J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays.

    J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité.

    J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé.

    D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords.

    J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence.

    J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés.

    Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider.

    J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité.

    Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient.

    Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait.

    Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger.

    J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée.

    J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser.

    J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable.

    Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé.

    Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait.

    J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée.

    J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser.

    J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés.

    J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes.

    J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient.

    Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait.

    J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient.

    Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre.

    J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute.

    J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient:

    Démocratie.

    Tout cela est prouvé, acté, enregistré.

    Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli.
    Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit.

    Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné.

    Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés.

    Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter.

    C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité

    Juan Branco

    https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai vu dix mille personnes arrêtées en moins d'un an parce qu'ils manifestaient. J'ai vu des gens mutilés, éborgnés, violentés. Parce qu'ils manifestaient. J'ai senti semaine après semaine, dans tout le pays, l'odeur des lacrymogènes, entendu, vu, reçu, les coups de matraque, les tirs de LBD. J'ai senti les odeurs de pisse et de merde dans les dépôts, dans les commissariats bondés. J'ai vu des gamins de dix-huit ans voir leur vie brisée. Des victimes de violences conjugales et sexuelles voir leurs procédures reportées, parfois de plusieurs mois, parce qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient décidé de poursuivre de simples citoyens français. J’ai vu des magistrats se plier en quatre pour leur donner la priorité. J'ai vu des militants pacifistes arrêtés, poursuivis et envoyés en détention provisoire sur le fondement de législations antiterroristes. Des candidats aux élections convoqués au commissariat. Diffamés, menacés, intimidé. Coupables d'avoir parlé et pensé. J'ai vu des gamins, à six heures du matin, se faire lever par le GIGN pour organiser des procès spectacle qui plairaient au pouvoir et à leurs affidés. Parce qu'ils avaient tweeté. J'ai assisté au dévoiement de la justice, au service d'une clique, de « ministres » comme Marlène Schiappa, des « préfets » comme Didier Lallement. J’ai vu @booba menacé d'arrestation parce qu’il avait révélé les escroqueries de Magali Berdah, proche de Brigitte Macron. J'ai vu la médiocrité et la psychopathologie s'installer au pouvoir, en toute impunité. Des générations entières ne plus pouvoir se loger, tandis que les villes se vidaient, repliées, enfermées chez elles, tandis que tout un pays se confinait. J'ai assisté des citoyens le crâne fracassé, agglutinés en des commissariats, parce qu’ils avaient réclamé qu’on leur rende leur liberté. J'ai défendu un homme, Français, à qui le gouvernement avait décidé de retirer la nationalité parce qu'il était noir, qu’il avait des « origines », et qu’il avait le tort d’être l’un des plus puissants intellectuels panafricanistes, et de s’opposer à la guerre que M. Macron préparait au Niger. J’ai accompagné un homme, Christophe Dettinger, emprisonné, ruiné, dévasté, à qui on faisait fermer ses cagnottes, après des mois de harcèlement, dans le seul but de venger un gouvernement humilié. J'ai vu, à l’inverse, un conseiller de l'Elysée se déguiser en policier et, pour se distraire, fracasser des manifestants un premier mai. Sans jamais le payer. Je l’ai vu s’afficher un glock à la main, sans port d’armes, utiliser des passeports diplomatiques auxquels il ne devait d’être accès, faire des affaires avec des oligarques russes en toute impunité. Je l'ai vu demeurer jouir des palaces parisiens dans les mois qui ont suivi, sans avoir passé un jour en détention, fier de ce qu’il avait fait, faisant négoce de sa proximité avec le pouvoir, écumant au quotidien les palaces. En toute impunité. J’ai vu son coffre « disparaître » par la grâce de Ludovic Chaker, qui se pointerait à mes fenêtres quelques mois plus tard pour me menacer. J’ai vu ce même Ludovic Chaker, une fois exposé, exfiltré de l’Elysée, puis chargé de superviser le commerce d’armes au ministère des armées. J’ai vu un président envoyer notre porte-avions à l’autre bout de la planète pour « impressionner » la Chine, sans se sentir ridiculisé. Tenter de résoudre le changement climatique, la situation politique au Liban, nommer une anglophone à l’OIF, se rapprocher de Poutine, laisser Wagner provoquer des putchs partout en Afrique, soutenir des dictateurs jusqu’à ce qu’ils menacent de tout massacrer, faire prendre en otage son propre Ambassadeur au Niger, s’allier avec Haftar, tenter mille politiques migratoires, parler de la « fertilité » des Africains, soutenir un putchiste au Venezuela, faire des selfies rieurs avec le meurtrier de Kashoggi, se soumettre à Al Sissi, criser avec l’Algérie, le Maroc, le Brésil, le Sahel tout entier, multiplier les querelles virilistes avec Erdogan, se muer en émissaire de la paix en Ukraine, et tout échouer. J’ai vu des hommes et des femmes sans diplôme ni expérience professionnelle se laisser promouvoir au plus hautes fonction de l’Etat, fabriquant, mentant pour voir nommés. J'ai vu un ancien proxénète devenir le plus puissant oligarque de la République, et la trafiquante de stupéfiants qui le conseillait poser avec le V de la victoire dans le bureau du Président à l'Elysée. J'ai vu des hommes - que des hommes - prendre le pouvoir sur la presse et les médias, nous voler la parole, y placer leurs affidés pour servir et se servir au grès de leurs intérêts. J'ai vu ces êtres se goinfrer de mensonges, d'injures, de calomnies, et être grassement payés de ce fait. J'ai vu Marc-Olivier Fogiel devenir le principal dirigeant de la plus puissante chaine d'information du pays, et un ancien commentateur sportif le principal animateur du pays. J’ai vu des ministres et politiciens s’humilier et se dégrader chez Hanouna, dans l’espoir de gratter quelques points de popularité. J'ai vu des policiers, des magistrats, falsifier des PV, tordre le droit, détruire sur commande parce que cela le leur était demandé. D'autres tenir. Rongés par la solitude et le remords. J’ai vu le Président utiliser un gamin, joueur de football, pour tenter de redevenir populaire, faisant du sport et du PSG un instrument d’influence, au détriment de toute décence. J'ai vu des gamins sans casier passer Noël en détention parce qu'ils avaient participé à une manifestation contre le pass sanitaire, après avoir passé des mois confinés. Parce qu'il fallait faire un exemple. Parce qu'il fallait intimider. J'ai vu enfin le pays, au milieu de toute cette orgie de n’importe quoi, s'effondrer. Le pillage, se généraliser. Les intermédiaires et gatekeepers, pulluler en toute impunité. Cent policiers mobilisés pour perquisitionner le principal parti d'opposition, et déstabiliser son dirigeant, alors que les gilets jaunes approchaient. Les mêmes méthodes utilisées contre tous les autres, sauf ceux que le pouvoir protégeait. Les boucles Telegram de « conseillers du pouvoir » qui se partageaient des documents d’informations judiciaires couvertes par le secret, les disséminaient et les partageaient, pour détruire ou protéger. J’ai vu le fondateur d’En Marche, Laurent Bigorgne, protégé par la préfecture, la magistrature, après avoir tenté de droguer et de violer sa belle soeur et son employée. J’ai vu un garde du corps d’Emmanuel Macron monter un réseau de prostitution qui remontait jusqu’au préfet de Paris en toute impunité, sans que jamais personne ne daigne s’y intéresser. J'ai, à l’inverse, dû défendre des gilets jaunes poursuivis, perquisitionnés, arrêtés, pour s'être baignés devant le fort de Brégançon avec un homard gonflable. Pour un commentaire ironique sur un post Facebook d'un groupe privé. Pour une chanson postée sur youtube, qui sur un ministre ironisait. J’ai vu les conséquences sur notre société, toujours plus violente, toujours plus hystérisée. J’ai vu la sécurité s’effondrer, le trafic de drogues, d’êtres humains, se généraliser. J’ai vu l’école détruite par des apprentis sorciers. La laïcité, éviscérée. Les hôpitaux, dévastés. J’ai vu la recherche et les universités se vider de tout talent. Des docteurs se voir proposer des premiers postes à 1500 euros par mois, et se retrouver à 50, 100, 200, à candidater, présentant des dossiers de centaines de pages, des années de recherche, expédiés en quelques minutes. J’ai vu la France sombrer entre bureaucratie et prélèvements toujours plus compliqués, qui à chaque fois moins des services publics finançaient. Et j’ai vu tous ceux qui se battaient pour l’éviter brisés, dévastés, humiliés et isolés, tandis qu’une République représentative, saturée de financement, les ignorait et les oubliait. J’ai vu l’exigence, la littérature, les arts, devenir commerces insignifiants. La France cesser de rayonner, sans plus d’exigence, du fait de la corruption de sa presse, de ses intermédiaires, des coteries qui la gangrénaient. Je les ai palpés, les drames que tout cela a suscité, la haine que cela a généré, la peur et la dévastation, parce que c'est ce qui arrive, lorsque vous avez la charge de représenter et de défendre. J'ai vu comment, paniqué, le pouvoir ne cessait de fabriquer des fake news, des récits, romantisant sa geste, stipendiant des intellectuels, journalistes, artistes, pour tenter de masquer notre chute. J’ai vu l’obsession de la censure, de la clôture des comptes, le financement de trolls par le parti majoritaire, les accords de censure avec Snapchat & cie, tandis que ces mêmes êtres beuglaient: Démocratie. Tout cela est prouvé, acté, enregistré. Enfoui pour qu’il sombre dans l’oubli. Mais le réel cogne. Et les corps une mémoire qui manque à l’esprit. Et lorsque, trois ans après avoir été enfermés, des êtres demeurent détenus pour avoir simplement réclamé liberté, ce réel ne peut plus être contourné. Nous sommes à la veille de la guerre, d’une guerre qui nous emportera nous, en nos terres, et les mondes qui nous ont fécondés. Ceux qui la veulent nous ont offert une opportunité unique, inespérée, de l’éviter. C’est la seule urgence. Cela doit être notre seule priorité Juan Branco https://x.com/anatolium/status/1803097150420582739
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  • Pif, paf, pouf, rhabillé pour l'hiver ! On rajoute à ça la dernière déclaration de Macaron suite à la visite de Xi, il a dû bien se faire remonter les bretelles le mac et fait amende honorable par rapport à la Russie !
    Et hop, renvoyé dans ses buts !

    "L'ambassadeur de France a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères et, quelques minutes seulement après son départ, le ministère français des Affaires étrangères a publié une déclaration confirmant que la France n'enverrait aucune force militaire en Ukraine."

    "The French ambassador was summoned to the Russian Foreign Ministry building, and within just minutes of his departure, the French Foreign Ministry issued a statement confirming that France would not send any military forces to Ukraine."

    https://twitter.com/i/status/1787482463976989121
    Pif, paf, pouf, rhabillé pour l'hiver ! On rajoute à ça la dernière déclaration de Macaron suite à la visite de Xi, il a dû bien se faire remonter les bretelles le mac et fait amende honorable par rapport à la Russie ! Et hop, renvoyé dans ses buts ! "L'ambassadeur de France a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères et, quelques minutes seulement après son départ, le ministère français des Affaires étrangères a publié une déclaration confirmant que la France n'enverrait aucune force militaire en Ukraine." "The French ambassador was summoned to the Russian Foreign Ministry building, and within just minutes of his departure, the French Foreign Ministry issued a statement confirming that France would not send any military forces to Ukraine." https://twitter.com/i/status/1787482463976989121
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  • Cette vidéo qui a fuitée est arrivée jusqu'à Antony Blinken qui n'a pas, mais alors pas du tout apprécié :

    Le président chinois Xi Jinping a parlé avec son vice-président juste avant l'arrivée du secrétaire d'État américain Blinken :

    Xi Jinping : Quand est-ce qu'il part ?
    Vice-président : Cette nuit.
    Xi Jinping : Bien.

    ▪️Aucun haut responsable chinois n'a accueilli Blinken lors de sa visite en Chine et aucun tapis rouge n'a été déroulé.

    Personne hormis l'ambassadeur US en Chine n'a raccompagné Blinken à son avion lors de son départ
    Cette vidéo qui a fuitée est arrivée jusqu'à Antony Blinken qui n'a pas, mais alors pas du tout apprécié : Le président chinois Xi Jinping a parlé avec son vice-président juste avant l'arrivée du secrétaire d'État américain Blinken : Xi Jinping : Quand est-ce qu'il part ? Vice-président : Cette nuit. Xi Jinping : Bien. ▪️Aucun haut responsable chinois n'a accueilli Blinken lors de sa visite en Chine et aucun tapis rouge n'a été déroulé. Personne hormis l'ambassadeur US en Chine n'a raccompagné Blinken à son avion lors de son départ
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  • #Terrorisme autorisé–L’ambassade d’Ukraine a tranquillement recruté les tueurs du Crocus au Tadjikistan

    Quelques semaines avant le carnage, un appel à candidatures de tueurs a été ouvertement publié sur le site de l'ambassade d'Ukraine au Tadjikistan.

    L’opération a été dirigée personnellement par l'ambassadeur d'Ukraine, Valeriy Yevdokimov, qui se trouve être l’ex-chef du renseignement étranger de Zelensky.

    La page du site a été effacée, mais des captures d’écran ont été faites.

    «Les commanditaires les ont recrutés afin de donner au public occidental l’image qu’ils étaient soi-disant islamistes, retrace le haut fonctionnaire russe Alexandre Malkevitch

    Il s'agit d'une opération des services de renseignement occidentaux et d’une tentative de mettre le public sur une mauvaise piste.

    … Mot d’ordre immédiatement relayé par les médias occidentaux.
    #Terrorisme autorisé–L’ambassade d’Ukraine a tranquillement recruté les tueurs du Crocus au Tadjikistan Quelques semaines avant le carnage, un appel à candidatures de tueurs a été ouvertement publié sur le site de l'ambassade d'Ukraine au Tadjikistan. L’opération a été dirigée personnellement par l'ambassadeur d'Ukraine, Valeriy Yevdokimov, qui se trouve être l’ex-chef du renseignement étranger de Zelensky. La page du site a été effacée, mais des captures d’écran ont été faites. «Les commanditaires les ont recrutés afin de donner au public occidental l’image qu’ils étaient soi-disant islamistes, retrace le haut fonctionnaire russe Alexandre Malkevitch Il s'agit d'une opération des services de renseignement occidentaux et d’une tentative de mettre le public sur une mauvaise piste. … Mot d’ordre immédiatement relayé par les médias occidentaux.
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  • Lançant les débats sur l'accord de sécurité entre Paris et Kiev, Gabriel Attal a joué les va-t-en-guerre au Parlement, devant l'ambassadeur ukrainien. Du plus profond de son cœur et de ses tripes, il clame fièrement : "Slava Ukraini !" #Politique https://francesoir.fr/politique-france/gabriel-attal-s-en-va-t-en-guerre
    Lançant les débats sur l'accord de sécurité entre Paris et Kiev, Gabriel Attal a joué les va-t-en-guerre au Parlement, devant l'ambassadeur ukrainien. Du plus profond de son cœur et de ses tripes, il clame fièrement : "Slava Ukraini !" #Politique https://francesoir.fr/politique-france/gabriel-attal-s-en-va-t-en-guerre
    FRANCESOIR.FR
    Gabriel Attal s'en va-t-en-guerre | FranceSoir
    Mardi 12 mars, Gabriel Attal a repris le flambeau martial porté habituellement par Emmanuel Macron pour introduire le débat sur l'accord de sécurité signé entre Paris et Kiev. Selon lui, "voter contre" le soutien à l'Ukraine revient à "tourner le dos" à son histoire.
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  • 🇷🇺 🇺🇳 Dmitri Polianski, ambassadeur adjoint de Russie à l’ONU :
    Ce serait bien si les représentants de l’Otan au Conseil de sécurité nous expliquaient la logique sournoise de l’Alliance. Au début, ses dirigeants nous ont dit que l’Otan devait s’étendre à l’Ukraine parce que la Russie n’attaquerait pas un pays membre de l’Otan. Aujourd’hui, on nous dit cependant que la Russie ne devrait pas gagner en Ukraine parce qu’elle attaquerait ensuite l’Otan... Vous façonnez une image de la Russie en tant qu’ennemi et agresseur en omettant le fait que votre agression contre la Russie avec l’implication de l’Ukraine a commencé il y a au moins dix ans. Nous aborderons en détail tous ces points, peu flatteurs pour nos collègues occidentaux, lors d’une réunion du Conseil de sécurité que nous avons demandée pour le 22 mars.
    ■ Cqfd !

    Via Pascal

    https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1766416043935715679
    🇷🇺 🇺🇳 Dmitri Polianski, ambassadeur adjoint de Russie à l’ONU : Ce serait bien si les représentants de l’Otan au Conseil de sécurité nous expliquaient la logique sournoise de l’Alliance. Au début, ses dirigeants nous ont dit que l’Otan devait s’étendre à l’Ukraine parce que la Russie n’attaquerait pas un pays membre de l’Otan. Aujourd’hui, on nous dit cependant que la Russie ne devrait pas gagner en Ukraine parce qu’elle attaquerait ensuite l’Otan... Vous façonnez une image de la Russie en tant qu’ennemi et agresseur en omettant le fait que votre agression contre la Russie avec l’implication de l’Ukraine a commencé il y a au moins dix ans. Nous aborderons en détail tous ces points, peu flatteurs pour nos collègues occidentaux, lors d’une réunion du Conseil de sécurité que nous avons demandée pour le 22 mars. ■ Cqfd ! Via Pascal https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1766416043935715679
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  • G. Friedman "..c’est cynique, immoral, mais ça marche ». Extraits du discours.
    13 avr. 2015 (donc bien avant la guerre actuelle en Ukraine)

    Stratfor: comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Extraits du discours de George Friedman, directeur de la société de renseignement et d’analyse Stratfor, au Council on Foreign Relations de Chicago.
    Dans son discours au Council il explique comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Il identifie également les ennemis potentiels des USA.

    Friedman voudrait que le monde actuel soit exclusivement sous le contrôle direct ou indirect des USA
    Le président de Stratfor déclare que les USA n'ont pas de relations avec l'Europe. « Nous avons des relations avec la Roumanie, la France et ainsi de suite. Il n'y a pas d'Europe avec laquelle les USA ont des relations quelconques". Cela rappelle forcément la conversation de la sous-secrétaire d'Etat Victoria Nuland avec l'ambassadeur des USA à Kiev en 2014. Nuland avait alors expliqué à son interlocuteur en des termes très crus ce qu'elle pensait de l'Europe unie et de ses dirigeants:

    • Ukraine, la manipulation américaine (... 33] Plus tard, elle a présenté ses excuses pour la forme de ses propos, mais pas sur le fond. Il faut savoir que Mme Nuland est une lectrice des notes analytiques de Stratfor.
    « Les USA contrôlent tous les océans de la terre. Personne n'avait encore réussi à le faire. Par conséquent, nous pouvons nous ingérer partout sur la planète, mais personne ne peut nous attaquer. Le contrôle des océans et de l'espace est la base de notre pouvoir", a déclaré Friedman à Chicago,
    Selon lui, "la priorité des USA est d'empêcher que le capital allemand et les technologies allemandes s'unissent avec les ressources naturelles et la main d'œuvre russes pour former une combinaison invincible".Créer un "cordon sanitaire" autour de la Russie permettra à terme aux USA de tenir en laisse l'Allemagne et toute l'Union européenne

    https://youtu.be/emCEfEYom4A
    G. Friedman "..c’est cynique, immoral, mais ça marche ». Extraits du discours. 13 avr. 2015 (donc bien avant la guerre actuelle en Ukraine) Stratfor: comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Extraits du discours de George Friedman, directeur de la société de renseignement et d’analyse Stratfor, au Council on Foreign Relations de Chicago. Dans son discours au Council il explique comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Il identifie également les ennemis potentiels des USA. Friedman voudrait que le monde actuel soit exclusivement sous le contrôle direct ou indirect des USA Le président de Stratfor déclare que les USA n'ont pas de relations avec l'Europe. « Nous avons des relations avec la Roumanie, la France et ainsi de suite. Il n'y a pas d'Europe avec laquelle les USA ont des relations quelconques". Cela rappelle forcément la conversation de la sous-secrétaire d'Etat Victoria Nuland avec l'ambassadeur des USA à Kiev en 2014. Nuland avait alors expliqué à son interlocuteur en des termes très crus ce qu'elle pensait de l'Europe unie et de ses dirigeants: • Ukraine, la manipulation américaine (... 33] Plus tard, elle a présenté ses excuses pour la forme de ses propos, mais pas sur le fond. Il faut savoir que Mme Nuland est une lectrice des notes analytiques de Stratfor. « Les USA contrôlent tous les océans de la terre. Personne n'avait encore réussi à le faire. Par conséquent, nous pouvons nous ingérer partout sur la planète, mais personne ne peut nous attaquer. Le contrôle des océans et de l'espace est la base de notre pouvoir", a déclaré Friedman à Chicago, Selon lui, "la priorité des USA est d'empêcher que le capital allemand et les technologies allemandes s'unissent avec les ressources naturelles et la main d'œuvre russes pour former une combinaison invincible".Créer un "cordon sanitaire" autour de la Russie permettra à terme aux USA de tenir en laisse l'Allemagne et toute l'Union européenne https://youtu.be/emCEfEYom4A
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  • J'aime bien écouter Léo de ADNM (Ambassadeurs du nouveau monde)
    En général, il fait un direct le mardi soir à 20h00.
    Il commence toujours par des blagues et des trucs rigolos.... ça détend avant les news si moches
    https://twitter.com/adnm_live/status/1757479898984460803
    J'aime bien écouter Léo de ADNM (Ambassadeurs du nouveau monde) En général, il fait un direct le mardi soir à 20h00. Il commence toujours par des blagues et des trucs rigolos.... ça détend avant les news si moches https://twitter.com/adnm_live/status/1757479898984460803
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