Ariane Bilheran Officiel
@ArianeBilheran
Contexte :
"2 fillettes de 9 ans violées pendant la récréation par des écoliers de 8 à 10 ans. Elles sont rescolarisées ailleurs et les violeurs restent dans la même école."
Comment ces « idées » traversent l’esprit d’enfants de 8 à 10 ans…
1) où sont les adultes ?
2) comment ces enfants savent-ils ce qu’est un viol ? (Images, films, détournements de mineurs…)?
3) se peut-il que « l’éducation sexuelle » ait une responsabilité dans ces passages à l’acte de plus en plus nombreux ?
Extraits d’un courrier que j’ai adressé en juin à un collègue 👇
« Quelque chose me dérange profondément dans de nombreuses protestations, d’ailleurs majoritaires : c’est de ne jamais aller à la racine du problème.
Je me demande souvent si c’est de l’ignorance, du déni, du politiquement correct, de la peur, de l’art de ménager la chèvre et le chou, etc.
Ces textes EVRAS, EDSENS, etc., de même que « l’éducation affective et sexuelle » (le terme « affectif » étant la pilule pour faire avaler le « sexuel », ce point est même assumé dans certains textes officiels, pour en finir avec les résistances des parents récalcitrants…) doivent être dénoncés comme émanation de l’OMS, qui elle-même s’appuie sur une idéologie non-scientifique, celle de Kinsey et consorts.
J’ai réalisé, il y a 8 ans, un monstrueux travail d’analyse (qui m’a pris plusieurs mois) pour débusquer les sophismes et toutes les pseudo-références scientifiques de l’OMS qui ne tiennent pas la route et renvoient aux crimes sexuels de Kinsey que Judith Reisman a prouvés et dénoncés.
Cela a donné un livre, « L’imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial », qui en est à sa cinquième édition et que Judith elle-même avait accepté de préfacer avant sa mort.
Ce livre ainsi que mes différentes conclusions sont, je le constate, soigneusement écartés par des oppositions qui préfèrent des options plus « consensuelles ».
Ces pseudo-références scientifiques de l’OMS se déroulent comme suit :
1° L’enfant a une sexualité
2° Dès lors qu’il a une sexualité, il convient de l’éduquer à en faire « bon usage » (selon ce qu’en préconise l’OMS dans ses Standards).
Or :
1° Ces textes enfreignent le corpus juridique de protection des mineurs et la CIDE.
Maître Virginie de Araújo-Recchia a écrit un livre de 400 pages pour le démontrer, Protéger les mineurs de l’idéologie totalitaire. « Éducation sexuelle » et changement de mœurs.
Je constate aussi que ce travail, pourtant colossal, n’est pas relayé.
Pourtant, n’est-il pas indispensable de dire explicitement que les velléités totalitaires de l’OMS contredisent les textes juridiques de protection des mineurs et de l’autorité parentale ?
2° « L’enfant a une sexualité » est le discours tenu par les pédophiles, le Dr Régis Brunod, ancien expert aux assises, l’a amplement rappelé.
(…)
Il n’y a rien à négocier donc car :
1° Ce n’est pas de la science.
Les seuls vrais experts sont les pédopsychiatres et les psychologues de l’enfant, qui eux disposent, en théorie du moins, d’un corpus de connaissance en psychologie de l’enfant, issu de recherches durant des décennies, et concordent à dire que la vie psychique de l’enfant doit être protégée.
(…)
2° C’est illégal, et l’autorité parentale doit être protégée.
Cette radicalité est une position éthique indispensable.
(…)
Nous ne pouvons pas non plus (en tout cas, moi je ne le ferai en aucun cas) nous allier à ceux qui refusent l’hypothèse 2 de l’OMS tout en acceptant l’hypothèse 1 (comme le font certains qui disent dénoncer « l’éducation sexuelle » mais s’appuient en conférence sur Kinsey ou sur une supposée « sexualité infantile »), car c’est de l’hypothèse 1 que les sophismes de l’OMS découlent.
Comme le dit Hannah Arendt, lorsque l’on choisit « un moindre mal », on choisit tout de même « un mal ».
De plus, en autorisant cette projection adulte de la « sexualité infantile », nous ouvrons le boulevard à la banalisation des abus sexuels entre enfants, dont nous ne cessons de constater aujourd’hui la multiplication.
(…)
Qu’il est dur de se battre pour la vérité dans une époque où règnent le mensonge et les compromissions… »
Ariane Bilheran
https://x.com/ArianeBilheran/status/1844917590180671658
Ariane Bilheran Officiel
@ArianeBilheran
Contexte :
"2 fillettes de 9 ans violées pendant la récréation par des écoliers de 8 à 10 ans. Elles sont rescolarisées ailleurs et les violeurs restent dans la même école."
Comment ces « idées » traversent l’esprit d’enfants de 8 à 10 ans…
1) où sont les adultes ?
2) comment ces enfants savent-ils ce qu’est un viol ? (Images, films, détournements de mineurs…)?
3) se peut-il que « l’éducation sexuelle » ait une responsabilité dans ces passages à l’acte de plus en plus nombreux ?
Extraits d’un courrier que j’ai adressé en juin à un collègue 👇
« Quelque chose me dérange profondément dans de nombreuses protestations, d’ailleurs majoritaires : c’est de ne jamais aller à la racine du problème.
Je me demande souvent si c’est de l’ignorance, du déni, du politiquement correct, de la peur, de l’art de ménager la chèvre et le chou, etc.
Ces textes EVRAS, EDSENS, etc., de même que « l’éducation affective et sexuelle » (le terme « affectif » étant la pilule pour faire avaler le « sexuel », ce point est même assumé dans certains textes officiels, pour en finir avec les résistances des parents récalcitrants…) doivent être dénoncés comme émanation de l’OMS, qui elle-même s’appuie sur une idéologie non-scientifique, celle de Kinsey et consorts.
J’ai réalisé, il y a 8 ans, un monstrueux travail d’analyse (qui m’a pris plusieurs mois) pour débusquer les sophismes et toutes les pseudo-références scientifiques de l’OMS qui ne tiennent pas la route et renvoient aux crimes sexuels de Kinsey que Judith Reisman a prouvés et dénoncés.
Cela a donné un livre, « L’imposture des droits sexuels. Ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial », qui en est à sa cinquième édition et que Judith elle-même avait accepté de préfacer avant sa mort.
Ce livre ainsi que mes différentes conclusions sont, je le constate, soigneusement écartés par des oppositions qui préfèrent des options plus « consensuelles ».
Ces pseudo-références scientifiques de l’OMS se déroulent comme suit :
1° L’enfant a une sexualité
2° Dès lors qu’il a une sexualité, il convient de l’éduquer à en faire « bon usage » (selon ce qu’en préconise l’OMS dans ses Standards).
Or :
1° Ces textes enfreignent le corpus juridique de protection des mineurs et la CIDE.
Maître Virginie de Araújo-Recchia a écrit un livre de 400 pages pour le démontrer, Protéger les mineurs de l’idéologie totalitaire. « Éducation sexuelle » et changement de mœurs.
Je constate aussi que ce travail, pourtant colossal, n’est pas relayé.
Pourtant, n’est-il pas indispensable de dire explicitement que les velléités totalitaires de l’OMS contredisent les textes juridiques de protection des mineurs et de l’autorité parentale ?
2° « L’enfant a une sexualité » est le discours tenu par les pédophiles, le Dr Régis Brunod, ancien expert aux assises, l’a amplement rappelé.
(…)
Il n’y a rien à négocier donc car :
1° Ce n’est pas de la science.
Les seuls vrais experts sont les pédopsychiatres et les psychologues de l’enfant, qui eux disposent, en théorie du moins, d’un corpus de connaissance en psychologie de l’enfant, issu de recherches durant des décennies, et concordent à dire que la vie psychique de l’enfant doit être protégée.
(…)
2° C’est illégal, et l’autorité parentale doit être protégée.
Cette radicalité est une position éthique indispensable.
(…)
Nous ne pouvons pas non plus (en tout cas, moi je ne le ferai en aucun cas) nous allier à ceux qui refusent l’hypothèse 2 de l’OMS tout en acceptant l’hypothèse 1 (comme le font certains qui disent dénoncer « l’éducation sexuelle » mais s’appuient en conférence sur Kinsey ou sur une supposée « sexualité infantile »), car c’est de l’hypothèse 1 que les sophismes de l’OMS découlent.
Comme le dit Hannah Arendt, lorsque l’on choisit « un moindre mal », on choisit tout de même « un mal ».
De plus, en autorisant cette projection adulte de la « sexualité infantile », nous ouvrons le boulevard à la banalisation des abus sexuels entre enfants, dont nous ne cessons de constater aujourd’hui la multiplication.
(…)
Qu’il est dur de se battre pour la vérité dans une époque où règnent le mensonge et les compromissions… »
Ariane Bilheran
https://x.com/ArianeBilheran/status/1844917590180671658