• Au fait, que disent les Russes de la mort de #Navalny ?
    Cela n'intéresse nullement nos Politiques ou les médias ?

    De toute évidence, la mort de l'opposant extrémiste Navalny est arrivée au bon moment - exactement après l'entretien avec Tucker Carlson, en pleine campagne électorale présidentielle en Russie et pendant la Conférence de Munich sur la sécurité, qui a réuni tous les principaux acteurs du spectacle anti-russe, y compris la femme de Navalny. Presque aussitôt, ils ont tous prononcé les mêmes discours accusateurs lors des conférences de presse convoquées à cet effet. […]

    L'une des raisons pour lesquelles le prisonnier Navalny a été transféré d'une institution à l'autre selon un protocole secret était précisément la peur pour sa vie. Navalny était le prisonnier le plus gardé de Russie, gardé 24 heures sur 24...

    Le commentateur politique Anatoly Nesmiyan a fait valoir que la décision de Navalny de retourner en Russie, où il risquait la prison, suggérait qu'il était préparé pour un « projet Mandela ». La mort de Navalny soulève la question de savoir qui, en Russie, a « garanti » la sécurité de Navalny et pourquoi ce « projet » a finalement échoué, a écrit Nesmiyan.

    Le président de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, a imputé la mort de Navalny à Bruxelles et à Washington. Il a ajouté que la mort de Navalny bénéficierait aux pays qui poussent à de nouvelles sanctions contre Moscou.

    Le chef du Parti libéral-démocrate, Leonid Slutsky, a déclaré que la mort d'une personne est une catastrophe, mais il est plus préoccupé par le conflit en Ukraine. Il a assuré que la Russie ne permettrait pas que la mort de Navalny soit "utilisée pour les intérêts de l'Occident".

    Le député à la Douma Sergueï Mironov, chef du parti Russie "Juste pour la Vérité", a déclaré que la mort de Navalny profite aux "ennemis de la Russie". Il est nécessaire d’enquêter sur les circonstances de la mort et de prendre des mesures. Il a conclu que l’Occident était responsable de cette mort, survenue au moment où Moscou appelait à des négociations avec Washington.

    Mikhaïl Delyagin, vice-président de la Commission de la Douma d'État chargée d'enquêter sur les ingérences étrangères dans les affaires intérieures de la Russie, a déclaré que les pays occidentaux utiliseraient probablement la mort de Navalny comme une opportunité pour imposer de nouvelles sanctions. Il a également prédit que la mort de Navalny pourrait servir de prétexte pour saisir les avoirs russes gelés en février 2022.
    Au fait, que disent les Russes de la mort de #Navalny ? Cela n'intéresse nullement nos Politiques ou les médias ? De toute évidence, la mort de l'opposant extrémiste Navalny est arrivée au bon moment - exactement après l'entretien avec Tucker Carlson, en pleine campagne électorale présidentielle en Russie et pendant la Conférence de Munich sur la sécurité, qui a réuni tous les principaux acteurs du spectacle anti-russe, y compris la femme de Navalny. Presque aussitôt, ils ont tous prononcé les mêmes discours accusateurs lors des conférences de presse convoquées à cet effet. […] L'une des raisons pour lesquelles le prisonnier Navalny a été transféré d'une institution à l'autre selon un protocole secret était précisément la peur pour sa vie. Navalny était le prisonnier le plus gardé de Russie, gardé 24 heures sur 24... Le commentateur politique Anatoly Nesmiyan a fait valoir que la décision de Navalny de retourner en Russie, où il risquait la prison, suggérait qu'il était préparé pour un « projet Mandela ». La mort de Navalny soulève la question de savoir qui, en Russie, a « garanti » la sécurité de Navalny et pourquoi ce « projet » a finalement échoué, a écrit Nesmiyan. Le président de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, a imputé la mort de Navalny à Bruxelles et à Washington. Il a ajouté que la mort de Navalny bénéficierait aux pays qui poussent à de nouvelles sanctions contre Moscou. Le chef du Parti libéral-démocrate, Leonid Slutsky, a déclaré que la mort d'une personne est une catastrophe, mais il est plus préoccupé par le conflit en Ukraine. Il a assuré que la Russie ne permettrait pas que la mort de Navalny soit "utilisée pour les intérêts de l'Occident". Le député à la Douma Sergueï Mironov, chef du parti Russie "Juste pour la Vérité", a déclaré que la mort de Navalny profite aux "ennemis de la Russie". Il est nécessaire d’enquêter sur les circonstances de la mort et de prendre des mesures. Il a conclu que l’Occident était responsable de cette mort, survenue au moment où Moscou appelait à des négociations avec Washington. Mikhaïl Delyagin, vice-président de la Commission de la Douma d'État chargée d'enquêter sur les ingérences étrangères dans les affaires intérieures de la Russie, a déclaré que les pays occidentaux utiliseraient probablement la mort de Navalny comme une opportunité pour imposer de nouvelles sanctions. Il a également prédit que la mort de Navalny pourrait servir de prétexte pour saisir les avoirs russes gelés en février 2022.
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  • Franchement, il est temps de quitter cette UE corrompue et stupide !!
    Bruxelles tranche et exclut le viol de la directive sur les violences faites aux femmes !!

    https://www.euractiv.fr/section/justice/news/bruxelles-tranche-et-exclut-le-viol-de-la-directive-sur-les-violences-faites-aux-femmes/
    Franchement, il est temps de quitter cette UE corrompue et stupide !! Bruxelles tranche et exclut le viol de la directive sur les violences faites aux femmes !! https://www.euractiv.fr/section/justice/news/bruxelles-tranche-et-exclut-le-viol-de-la-directive-sur-les-violences-faites-aux-femmes/
    WWW.EURACTIV.FR
    Bruxelles tranche et exclut le viol de la directive sur les violences faites aux femmes
    L’UE s’est dotée mardi (6 février) de son tout premier instrument législatif pour lutter contre les violences faites aux femmes. Si le texte a été largement salué par les eurodéputés et les associations, une déception subsiste : le viol a finalement été retiré du texte.
    Beuark
    GRRR
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  • Mais qui est thierry BRETON? https://t.me/KimJongUnique/1888 Curriculum Vitæ de l'euro-raclure, qui veut bannir X de l'UE : Thierry Breton

    J'ai 68 ans et déjà une belle carrière !

    - De 1993 à 1997, j'ai contribué à PRIVATISER BULL
    *(elle ne s'en est pas remise)

    - En 1997, j'ai pris la tête de THOMSON.
    *Dès 2003, Thomson était au bord du gouffre...
    *(Je m'étais barré juste avant chez FranceTelecom...)

    - En 2002 : patron de FranceTelecom !
    *Je prends 2,6 fois PLUS de salaire que mon prédécesseur...

    - En 2005, me voilà ministre des Finances !
    *J'étais assorti à Raffarin, ce génie...

    - En 2009 : je prends la tête d'ATOS !
    *En 10 ans, je me tape 26 MILLIONS de salaire
    *Le cours de bourse dévisse...
    *Je me tire juste à temps pour Bruxelles...

    - 2019 : MACRON me nomme à Bruxelles !
    *Je prends des pouvoirs que je n'ai pas
    *J'introduis la CENSURE officielle des médias
    *J'aide vonderleyen à saquer l'agriculture et le nucléaire français, pour l'UKRAINE et l'Allemagne

    - Et pour 2024 ??
    Je serai probablement tête de liste MACRON aux Européennes !! #BRETON
    Mais qui est thierry BRETON? https://t.me/KimJongUnique/1888 Curriculum Vitæ de l'euro-raclure, qui veut bannir X de l'UE : Thierry Breton J'ai 68 ans et déjà une belle carrière ! - De 1993 à 1997, j'ai contribué à PRIVATISER BULL *(elle ne s'en est pas remise) - En 1997, j'ai pris la tête de THOMSON. *Dès 2003, Thomson était au bord du gouffre... *(Je m'étais barré juste avant chez FranceTelecom...) - En 2002 : patron de FranceTelecom ! *Je prends 2,6 fois PLUS de salaire que mon prédécesseur... - En 2005, me voilà ministre des Finances ! *J'étais assorti à Raffarin, ce génie... - En 2009 : je prends la tête d'ATOS ! *En 10 ans, je me tape 26 MILLIONS de salaire *Le cours de bourse dévisse... *Je me tire juste à temps pour Bruxelles... - 2019 : MACRON me nomme à Bruxelles ! *Je prends des pouvoirs que je n'ai pas *J'introduis la CENSURE officielle des médias *J'aide vonderleyen à saquer l'agriculture et le nucléaire français, pour l'UKRAINE et l'Allemagne - Et pour 2024 ?? Je serai probablement tête de liste MACRON aux Européennes !! #BRETON
    T.ME
    KimJongUnique 🌲 ᛟ
    Curriculum Vitæ de l'euro-raclure, qui veut bannir X de l'UE : Thierry Breton J'ai 68 ans et déjà une belle carrière ! - De 1993 à 1997, j'ai contribué à PRIVATISER BULL *(elle ne s'en est pas remise) - En 1997, j'ai pris la tête de THOMSON. *Dès 2003, Thomson était au bord du gouffre... *(Je m'étais barré juste avant chez FranceTelecom...) - En 2002 : patron de FranceTelecom ! *Je prends 2,6 fois PLUS de salaire que mon prédécesseur... - En 2005, me voilà ministre des Finances ! *J'étais assorti à Raffarin, ce génie... - En 2009 : je prends la tête d'ATOS ! *En 10 ans, je me tape 26 MILLIONS de salaire *Le cours de bourse dévisse... *Je me tire juste à temps pour Bruxelles... - 2019 : MACRON me nomme à Bruxelles ! *Je prends des pouvoirs que je n'ai pas *J'introduis la CENSURE officielle des médias *J'aide vonderleyen à saquer l'agriculture et le nucléaire français, pour l'UKRAINE et l'Allemagne - Et pour 2024 ?? Je serai probablement tête de liste MACRON aux Européennes !!
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  • https://www.youtube.com/watch?v=fBTEToFkfRE Macron a liquidé la France : demain la révolution ? - Politique & Eco n°422 avec Alain Le Bihan
    Après le déclassement de la France, Emmanuel Macron travaille à sa déchéance ! Voilà le constat de l'économiste Alain Le Bihan. Plus rien ne marche malgré un taux de prélèvements obligatoires record, personne ne voit une quelconque modification des politiques. Tous les producteurs, agricoles ou industriels, sont dans le collimateur de la Commission européenne. Ceux qui font la richesse du pays n'intéressent pas ceux qui nous dirigent. En témoigne les agriculteurs, de plus en plus confrontés à des normes délirantes et aux lois du libre-échange avec toujours plus de traités négociés à Bruxelles, qui sonnent le tocsin un peu partout en Europe.

    Et alors que l'UE, aux ordres de Berlin, gère les affaires internes du continent, Washington et son bras armé otanien, influent sur les affaires étrangères des nations d'Europe avec l'ingérence en Ukraine ou plus avant lors de la crise du Covid, sous la gouvernance de l'OMS. Pour Alain Le Bihan, les prochaines élections européennes du 9 juin et la présidentielle outre-Atlantique en novembre avec un probable retour de Donald Trump, peuvent signer la fin des mondialistes et l'avènement d'une ère de la coopération entre les mains des nations, des peuples et des patriotes !
    https://www.youtube.com/watch?v=fBTEToFkfRE Macron a liquidé la France : demain la révolution ? - Politique & Eco n°422 avec Alain Le Bihan Après le déclassement de la France, Emmanuel Macron travaille à sa déchéance ! Voilà le constat de l'économiste Alain Le Bihan. Plus rien ne marche malgré un taux de prélèvements obligatoires record, personne ne voit une quelconque modification des politiques. Tous les producteurs, agricoles ou industriels, sont dans le collimateur de la Commission européenne. Ceux qui font la richesse du pays n'intéressent pas ceux qui nous dirigent. En témoigne les agriculteurs, de plus en plus confrontés à des normes délirantes et aux lois du libre-échange avec toujours plus de traités négociés à Bruxelles, qui sonnent le tocsin un peu partout en Europe. Et alors que l'UE, aux ordres de Berlin, gère les affaires internes du continent, Washington et son bras armé otanien, influent sur les affaires étrangères des nations d'Europe avec l'ingérence en Ukraine ou plus avant lors de la crise du Covid, sous la gouvernance de l'OMS. Pour Alain Le Bihan, les prochaines élections européennes du 9 juin et la présidentielle outre-Atlantique en novembre avec un probable retour de Donald Trump, peuvent signer la fin des mondialistes et l'avènement d'une ère de la coopération entre les mains des nations, des peuples et des patriotes !
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  • "L'antidote est en nous.

    Le désespoir est un poison invisible et violent qui tue avec une froide et redoutable efficacité toutes les pensées rebelles et les actions combattantes.

    Au-delà de toutes les manipulations et de toutes les traîtrises, c'est le désespoir généralisé qui tue lentement la France et son peuple.

    Et, je demande à mon lecteur, de ne pas tomber dans le piège qui consiste à penser que ce ne sont là que de belles paroles jetées en l'air.

    Car les mots sont les composants essentiels de toutes les idées, de tous les antidotes. C'est grâce à eux qu'on parvient à renverser les dictatures, qu'on peut dégager les diagnostics exacts et les remèdes salvateurs.

    Comprendre les mécanismes qui permettent une oppression de masse est le premier pas à faire pour se libérer et briser ses chaînes.

    Ceux qui oppressent les peuples ne sont pas des êtres stupides qui agissent de façon incohérente. Tout au contraire, ils agissent, avec une grande constance, en suivant un plan intelligent de manipulation et de soumission des masses.

    Le désespoir généralisé est la quintessence de cette manipulation politique. Un peuple désespéré, en dépression, convaincu que rien, jamais, ne pourra changer, se transforme, lentement, sans s'en rendre compte, en agent complice du système qui l'emprisonne et le soumet.

    Nos dirigeants font de nombreux efforts et dépensent sans compter. Ils attendent qu'un jour ou l'autre chacun de nous pense et relaie au moins une des idées suivantes :

    - cela ne sert à rien de voter,
    - les élections sont truquées,
    - les Français sont lâches et faibles,
    - les manifestations ne servent à rien,
    - les syndicats sont achetés,
    - on ne pourra plus s'en sortir etc.

    Nos dirigeants et responsables politiques sont, pour la plupart, devenus les pantins d'intérêts qui les dépassent. Ils ne cherchent plus à agir avec honneur, respect ou décence. Ils se vendent au plus offrant et ne croient plus que la France peut être sauvée. Dès lors, ils ne travaillent que pour servir leurs intérêts particuliers.

    Cela les regarde.
    Il nous appartient de faire d'autres choix.

    Simplement, chacun d'entre nous peut, dès la fin de cette lecture, décider de ne plus faire aucun cadeau à des personnes qui ne méritent, année après année, qu'une seule et unique chose : notre mépris et notre dégoût.

    Certes, dans un premier temps, rien ne changera et nous continuerons à subir des élections gagnées par les mêmes parasites. Mais, peu à peu, l'antidote fera son effet.

    Imaginez une France où, peu à peu, une majorité de français parviendrait à se réapproprier la chose politique en étant actif, déterminé et exigeant.

    Imaginez une France où les citoyens se diraient :

    - je vais m'investir en politique.
    - voter va changer les choses.
    - j'empêcherai que les élections soient truquées.
    - les Français sont comme moi, exigeants.
    - les manifestations sont utiles.
    - j'empêcherai que les syndicats soient achetés.
    - on va s'en sortir.

    Alors, nos dirigeants et responsables politiques auraient peur.

    Alors, ceux qui leur donnent des ordres seraient bloqués et inquiets.

    Quelques politiciens ne peuvent contrôler et soumettre 68 millions de personnes qu'en empoisonnant le peuple par la manipulation de masse, le lavage de cerveau permanent.

    Si le peuple reprend espoir, se respecte et refuse la fatalité et la division, alors, il devient à nouveau possible de renverser la table.

    La résistance de tous habite en chacun de nous."

    Stéphane Poli

    #France
    #Macron
    #Europeennes2024
    #Elections2024
    #UE
    Bruxelles


    https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1754223706581225707
    "L'antidote est en nous. Le désespoir est un poison invisible et violent qui tue avec une froide et redoutable efficacité toutes les pensées rebelles et les actions combattantes. Au-delà de toutes les manipulations et de toutes les traîtrises, c'est le désespoir généralisé qui tue lentement la France et son peuple. Et, je demande à mon lecteur, de ne pas tomber dans le piège qui consiste à penser que ce ne sont là que de belles paroles jetées en l'air. Car les mots sont les composants essentiels de toutes les idées, de tous les antidotes. C'est grâce à eux qu'on parvient à renverser les dictatures, qu'on peut dégager les diagnostics exacts et les remèdes salvateurs. Comprendre les mécanismes qui permettent une oppression de masse est le premier pas à faire pour se libérer et briser ses chaînes. Ceux qui oppressent les peuples ne sont pas des êtres stupides qui agissent de façon incohérente. Tout au contraire, ils agissent, avec une grande constance, en suivant un plan intelligent de manipulation et de soumission des masses. Le désespoir généralisé est la quintessence de cette manipulation politique. Un peuple désespéré, en dépression, convaincu que rien, jamais, ne pourra changer, se transforme, lentement, sans s'en rendre compte, en agent complice du système qui l'emprisonne et le soumet. Nos dirigeants font de nombreux efforts et dépensent sans compter. Ils attendent qu'un jour ou l'autre chacun de nous pense et relaie au moins une des idées suivantes : - cela ne sert à rien de voter, - les élections sont truquées, - les Français sont lâches et faibles, - les manifestations ne servent à rien, - les syndicats sont achetés, - on ne pourra plus s'en sortir etc. Nos dirigeants et responsables politiques sont, pour la plupart, devenus les pantins d'intérêts qui les dépassent. Ils ne cherchent plus à agir avec honneur, respect ou décence. Ils se vendent au plus offrant et ne croient plus que la France peut être sauvée. Dès lors, ils ne travaillent que pour servir leurs intérêts particuliers. Cela les regarde. Il nous appartient de faire d'autres choix. Simplement, chacun d'entre nous peut, dès la fin de cette lecture, décider de ne plus faire aucun cadeau à des personnes qui ne méritent, année après année, qu'une seule et unique chose : notre mépris et notre dégoût. Certes, dans un premier temps, rien ne changera et nous continuerons à subir des élections gagnées par les mêmes parasites. Mais, peu à peu, l'antidote fera son effet. Imaginez une France où, peu à peu, une majorité de français parviendrait à se réapproprier la chose politique en étant actif, déterminé et exigeant. Imaginez une France où les citoyens se diraient : - je vais m'investir en politique. - voter va changer les choses. - j'empêcherai que les élections soient truquées. - les Français sont comme moi, exigeants. - les manifestations sont utiles. - j'empêcherai que les syndicats soient achetés. - on va s'en sortir. Alors, nos dirigeants et responsables politiques auraient peur. Alors, ceux qui leur donnent des ordres seraient bloqués et inquiets. Quelques politiciens ne peuvent contrôler et soumettre 68 millions de personnes qu'en empoisonnant le peuple par la manipulation de masse, le lavage de cerveau permanent. Si le peuple reprend espoir, se respecte et refuse la fatalité et la division, alors, il devient à nouveau possible de renverser la table. La résistance de tous habite en chacun de nous." Stéphane Poli #France #Macron #Europeennes2024 #Elections2024 #UE Bruxelles https://twitter.com/Stephane_Poli/status/1754223706581225707
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  • 🔴 « J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché »
    — Vladimir Boukovski

    J’y ai vécu aussi.

    « Il est très étonnant qu'après avoir enterré un monstre, l'URSS, on en construit un autre, tout à fait semblable, l'Union Européenne.

    Qu'est-ce au juste que l'Union Européenne ?

    Nous y répondrons peut-être en examinant l'URSS.

    L'URSS était gouvernée par 15 personnes non élues, qui se nommaient entre elles et n'avaient de compte à rentre à personne.

    L'Union Européenne est gouvernée par deux douzaine de personnes qui se sont choisies entre elles, qui se réunissent à huis-clos, ne rendent de comptes à personne, et qui sont indélogeables.

    On pourrait dire que l'UE a un parlement élu. Bien. L'URSS avait aussi une sorte de parlement : le soviet suprême.
    Ils approuvaient sans discussion les décision du politburö, tout comme au parlement européen, où le temps parole de chaque groupe est limité, et est souvent de moins d'une minute par intervenant.
    Dans l'UE, il y a des centaines, des milliers d'eurocrates avec des salaires faramineux, du personnel, des serviteurs, des bonus et des privilèges, une immunité judiciaire à vie, simplement mutés d'un poste à un autre, quoiqu'ils fassent ou ne fassent pas bien.

    N'est-ce pas exactement comme le régime soviétique ?
    L'URSS a été créée par la contrainte et souvent par l'occupation armée.
    L'UE se crée, certes non pas par la force armée, mais par la contrainte et la pression économique.

    Pour continuer d'exister, l'URSS s'est étendue toujours plus.

    Dès qu'elle a cessé de s'étendre, elle a commencé à s'effondrer.
    Et je pense qu'il en sera de même pour l'UE.
    On nous a dit que le but de l'URSS était de créer une nouvelle entité historique : le peuple soviétique, et qu'il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes.

    C'est la même chose avec l'UE, semble-t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou français, ils veulent que vous soyez tous une nouvelle entité historique : les européens.
    Faire disparaître vos sentiments nationaux et vous forcer à vivre en communauté multinationale.

    73 ans de ce système en URSS ont abouti à plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs dans le monde.
    L'une des grandes ambitions de l'URSS était de détruire l'Etat-Nation. Et c'est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd'hui.
    Bruxelles veut engloutir les Etats-Nations pour qu'ils cessent d'exister.
    Le système soviétique était corrompu de la tête aux pieds et il en est de même pour l'UE.
    La corruption endémique que nous voyions dans la vieille URSS a fleuri en UE.
    Ceux qui s'y opposent ou qui la dénoncent sont réduits au silence ou punis. Rien ne change. En URSS, nous avions le goulag. Je pense qu'on l'a aussi dans l'UE.
    Un goulag intellectuel nommé le "politiquement correct".
    Quand quelqu'un veut dire ce qu'il pense, sur des sujets de race ou de genre, ou si ses opinions diffèrent de celles approuvées, il sera ostracisé.
    C'est le début du goulag, le début de votre perte de liberté.
    En URSS, on pensait que seul un Etat Fédéral éviterait la guerre.
    On nous raconte exactement la même chose dans l'UE.
    Bref, la même idéologie et les mêmes systèmes.
    L'UE est le vieux modèle soviétique servi à la sauce occidentale.
    Mais j'insiste, comme l'URSS, l'Union Européenne porte en elle les germes de sa propre perte.
    Hélas, quand elle va s'écrouler, car elle s'écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques.
    Le vieux système soviétique n'était pas réformable, l'Union Européenne non plus.
    Mais il y a une alternative à être gouverné par ces deux douzaines de responsables auto-proclamés à Bruxelles, ça s'appelle l'indépendance.
    Vous n'êtes pas obligés d'accepter ce qu'ils ont planifié pour vous.
    Après tout, on ne vous a jamais demandé si vous vouliez les rejoindre.

    J'ai vécu dans votre futur et ça n'a pas marché. »

    Vladimir Boukovski


    12:09 PM · 5 févr. 2024 · 14,3 k vues

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1754462347895115947
    🔴 « J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché » — Vladimir Boukovski J’y ai vécu aussi. « Il est très étonnant qu'après avoir enterré un monstre, l'URSS, on en construit un autre, tout à fait semblable, l'Union Européenne. Qu'est-ce au juste que l'Union Européenne ? Nous y répondrons peut-être en examinant l'URSS. L'URSS était gouvernée par 15 personnes non élues, qui se nommaient entre elles et n'avaient de compte à rentre à personne. L'Union Européenne est gouvernée par deux douzaine de personnes qui se sont choisies entre elles, qui se réunissent à huis-clos, ne rendent de comptes à personne, et qui sont indélogeables. On pourrait dire que l'UE a un parlement élu. Bien. L'URSS avait aussi une sorte de parlement : le soviet suprême. Ils approuvaient sans discussion les décision du politburö, tout comme au parlement européen, où le temps parole de chaque groupe est limité, et est souvent de moins d'une minute par intervenant. Dans l'UE, il y a des centaines, des milliers d'eurocrates avec des salaires faramineux, du personnel, des serviteurs, des bonus et des privilèges, une immunité judiciaire à vie, simplement mutés d'un poste à un autre, quoiqu'ils fassent ou ne fassent pas bien. N'est-ce pas exactement comme le régime soviétique ? L'URSS a été créée par la contrainte et souvent par l'occupation armée. L'UE se crée, certes non pas par la force armée, mais par la contrainte et la pression économique. Pour continuer d'exister, l'URSS s'est étendue toujours plus. Dès qu'elle a cessé de s'étendre, elle a commencé à s'effondrer. Et je pense qu'il en sera de même pour l'UE. On nous a dit que le but de l'URSS était de créer une nouvelle entité historique : le peuple soviétique, et qu'il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes. C'est la même chose avec l'UE, semble-t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou français, ils veulent que vous soyez tous une nouvelle entité historique : les européens. Faire disparaître vos sentiments nationaux et vous forcer à vivre en communauté multinationale. 73 ans de ce système en URSS ont abouti à plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs dans le monde. L'une des grandes ambitions de l'URSS était de détruire l'Etat-Nation. Et c'est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd'hui. Bruxelles veut engloutir les Etats-Nations pour qu'ils cessent d'exister. Le système soviétique était corrompu de la tête aux pieds et il en est de même pour l'UE. La corruption endémique que nous voyions dans la vieille URSS a fleuri en UE. Ceux qui s'y opposent ou qui la dénoncent sont réduits au silence ou punis. Rien ne change. En URSS, nous avions le goulag. Je pense qu'on l'a aussi dans l'UE. Un goulag intellectuel nommé le "politiquement correct". Quand quelqu'un veut dire ce qu'il pense, sur des sujets de race ou de genre, ou si ses opinions diffèrent de celles approuvées, il sera ostracisé. C'est le début du goulag, le début de votre perte de liberté. En URSS, on pensait que seul un Etat Fédéral éviterait la guerre. On nous raconte exactement la même chose dans l'UE. Bref, la même idéologie et les mêmes systèmes. L'UE est le vieux modèle soviétique servi à la sauce occidentale. Mais j'insiste, comme l'URSS, l'Union Européenne porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas, quand elle va s'écrouler, car elle s'écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques. Le vieux système soviétique n'était pas réformable, l'Union Européenne non plus. Mais il y a une alternative à être gouverné par ces deux douzaines de responsables auto-proclamés à Bruxelles, ça s'appelle l'indépendance. Vous n'êtes pas obligés d'accepter ce qu'ils ont planifié pour vous. Après tout, on ne vous a jamais demandé si vous vouliez les rejoindre. J'ai vécu dans votre futur et ça n'a pas marché. » Vladimir Boukovski 12:09 PM · 5 févr. 2024 · 14,3 k vues https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1754462347895115947
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  • C’est l’image qui tourne sur les réseaux allemands #AgriculteursEnColere #Bruxelles
    C’est l’image qui tourne sur les réseaux allemands #AgriculteursEnColere #Bruxelles
    J'adore
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  • https://www.youtube.com/watch?v=UI_F7dzAPxI Que faut-il attendre du sommet européen qui s'ouvre ce jeudi à Bruxelles ?
    https://www.youtube.com/watch?v=UI_F7dzAPxI Que faut-il attendre du sommet européen qui s'ouvre ce jeudi à Bruxelles ?
    J'adore
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  • "ATTENTION ! LES CONSÉQUENCES SONT BIEN PLUS GRAVES QU'EN APPARENCE ... Que voyons nous pour l'instant ? L'injustice pour les paysans et les consommateurs. Il ne s'agit pas que de ça... :
    Cela paraît du vol ?
    Oui.
    Qui est volé dans l'histoire ?...
    Le paysan travaille pour très peu, souvent au final à perte, le consommateur paie la note.
    Augmentation de 1460% en magasin par rapport au prix d'achat chez le paysan dans l'exemple du kilo d'oignons rouge. Augmentation de 750% dans l'exemple du choux fleur.
    L'état donne t-il les moyens aux paysans de vivre ou est ce une manière de les éliminer au nom du "libre échange mondial"?
    N'est ce pas plutôt la volonté de se débarrasser des paysans?
    Nous entendons les mots et promesses du gouvernement, et il y a deux discours. D'un côté celui en France qui brosse les agriculteurs pour les calmer et d'un autre, celui à Bruxelles qui les assassine.
    Le LIBRE-ÉCHANGE dans le commerce international est une politique où les pays éliminent ou réduisent les barrières tarifaires et non tarifaires pour favoriser l'échange de biens et services entre eux. Cela encourage la libre circulation des marchandises sans restrictions excessives.
    Cela aide et facilite aussi la circulation des flux financiers.
    ...
    Dans le libre-échange équitable, l'objectif est d'encourager la compétitivité mondiale. Un pays peut choisir de se spécialiser dans la production où il a un avantage comparatif, mais cela ne signifie pas nécessairement favoriser uniquement ses propres produits. L'idée est d'encourager un échange "mutuellement bénéfique". C'est à dire SOUS PAYER À L'ÉTRANGER POUR DES PRODUITS MÉDIOCRES, et une meilleure RENTABILITÉ .
    Il s'agit de sous payer ailleurs des gens exploités travaillant pour très peu et ayant encore moins que chez nous, des gens remplaçables très vite, sans la moindre revendication et très peu de droits. Le tout sans normes écologique claires.
    BÉNÉFIQUE POUR QUI ?...
    ... Pas pour nos assiettes, ni notre portefeuille encore moins pour notre santé.
    ...
    Au final, faire massivement du profit, cela s'appelle la délocalisation. C'est lorsque des productions sont déplacées vers d'autres entreprises, souvent étrangères, pour diverses raisons, telles que des coûts de main-d'œuvre plus bas ou des avantages économiques spécifiques quitte à sacrifier, dans l'exemple des paysans, la qualité des produits. Dans cette logique les PAYSANS FRANÇAIS, plus largement les spécificités de chaque pays européens, sont de trop et il faut LES ÉLIMINER AU PROFIT DU COMMERCE MONDIAL .
    LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT est un FAUX argument. L'aliment vendu venu de l'étranger n'aura respecté quasiment pas de normes.
    Aliment au final médiocre, la durée et qualité de vie du consommateur en sera affecté.
    Il s'agit donc de RENDRE LES PRODUIT FRANÇAIS NON COMPÉTITIF pour que La France ne se nourrisse surtout pas par ses propres moyens. Il faut en conséquence dans cette logique ÉLIMINER LES PAYSANS et n'en garder qu'une minorité aux produits inabordables pour la plupart des gens... Le peuple n'y aura plus accès.
    ...
    La phase suivante est L'ALIMENTATION CELLULAIRE . C'est à dire de la viande, du lait composé d'une manière synthétique sous l'égide de laboratoire...
    C'est un travail qui sera fait en chaîne mais cela vise d'abord la création artificielle d'aliment en laboratoire, sans "la nature"... Un peu comme si l'homme étais nocif à la vie naturelle et retiré de la chaîne alimentaire. C'est un système fonctionnant sur lui même où le seul but est encore le pur profit financier et pas du tout la protection d'un environnement.
    La main mise devient TOTALE et le système de production se gère en vase clos. Il s'impose alors comme une NÉCESSITÉ pour la survie de la plupart des populations.
    ... Un nouveau MONOPOLE MONDIALE DE L'ALIMENTATION tente de se mettre en place et l'unique but est le profit d'une minorité. Il s'agit de maintenir un monopole sur la quasi totalité du monde, d'installer la suprématie d'un système.
    Évidemment, l'alimentation naturelle reste alors réservé à la minorité. Et ce n'est pas de la science fiction.
    Allons nous laisser faire ça ?"

    Via Evolution
    "ATTENTION ! LES CONSÉQUENCES SONT BIEN PLUS GRAVES QU'EN APPARENCE ... Que voyons nous pour l'instant ? L'injustice pour les paysans et les consommateurs. Il ne s'agit pas que de ça... : Cela paraît du vol ? Oui. Qui est volé dans l'histoire ?... Le paysan travaille pour très peu, souvent au final à perte, le consommateur paie la note. Augmentation de 1460% en magasin par rapport au prix d'achat chez le paysan dans l'exemple du kilo d'oignons rouge. Augmentation de 750% dans l'exemple du choux fleur. L'état donne t-il les moyens aux paysans de vivre ou est ce une manière de les éliminer au nom du "libre échange mondial"? N'est ce pas plutôt la volonté de se débarrasser des paysans? Nous entendons les mots et promesses du gouvernement, et il y a deux discours. D'un côté celui en France qui brosse les agriculteurs pour les calmer et d'un autre, celui à Bruxelles qui les assassine. Le LIBRE-ÉCHANGE dans le commerce international est une politique où les pays éliminent ou réduisent les barrières tarifaires et non tarifaires pour favoriser l'échange de biens et services entre eux. Cela encourage la libre circulation des marchandises sans restrictions excessives. Cela aide et facilite aussi la circulation des flux financiers. ... Dans le libre-échange équitable, l'objectif est d'encourager la compétitivité mondiale. Un pays peut choisir de se spécialiser dans la production où il a un avantage comparatif, mais cela ne signifie pas nécessairement favoriser uniquement ses propres produits. L'idée est d'encourager un échange "mutuellement bénéfique". C'est à dire SOUS PAYER À L'ÉTRANGER POUR DES PRODUITS MÉDIOCRES, et une meilleure RENTABILITÉ . Il s'agit de sous payer ailleurs des gens exploités travaillant pour très peu et ayant encore moins que chez nous, des gens remplaçables très vite, sans la moindre revendication et très peu de droits. Le tout sans normes écologique claires. BÉNÉFIQUE POUR QUI ?... ... Pas pour nos assiettes, ni notre portefeuille encore moins pour notre santé. ... Au final, faire massivement du profit, cela s'appelle la délocalisation. C'est lorsque des productions sont déplacées vers d'autres entreprises, souvent étrangères, pour diverses raisons, telles que des coûts de main-d'œuvre plus bas ou des avantages économiques spécifiques quitte à sacrifier, dans l'exemple des paysans, la qualité des produits. Dans cette logique les PAYSANS FRANÇAIS, plus largement les spécificités de chaque pays européens, sont de trop et il faut LES ÉLIMINER AU PROFIT DU COMMERCE MONDIAL . LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT est un FAUX argument. L'aliment vendu venu de l'étranger n'aura respecté quasiment pas de normes. Aliment au final médiocre, la durée et qualité de vie du consommateur en sera affecté. Il s'agit donc de RENDRE LES PRODUIT FRANÇAIS NON COMPÉTITIF pour que La France ne se nourrisse surtout pas par ses propres moyens. Il faut en conséquence dans cette logique ÉLIMINER LES PAYSANS et n'en garder qu'une minorité aux produits inabordables pour la plupart des gens... Le peuple n'y aura plus accès. ... La phase suivante est L'ALIMENTATION CELLULAIRE . C'est à dire de la viande, du lait composé d'une manière synthétique sous l'égide de laboratoire... C'est un travail qui sera fait en chaîne mais cela vise d'abord la création artificielle d'aliment en laboratoire, sans "la nature"... Un peu comme si l'homme étais nocif à la vie naturelle et retiré de la chaîne alimentaire. C'est un système fonctionnant sur lui même où le seul but est encore le pur profit financier et pas du tout la protection d'un environnement. La main mise devient TOTALE et le système de production se gère en vase clos. Il s'impose alors comme une NÉCESSITÉ pour la survie de la plupart des populations. ... Un nouveau MONOPOLE MONDIALE DE L'ALIMENTATION tente de se mettre en place et l'unique but est le profit d'une minorité. Il s'agit de maintenir un monopole sur la quasi totalité du monde, d'installer la suprématie d'un système. Évidemment, l'alimentation naturelle reste alors réservé à la minorité. Et ce n'est pas de la science fiction. Allons nous laisser faire ça ?" Via Evolution
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  • "La mafia européiste démasquée par le Financial Times et c’est sidérant ! ⤵️

    Le Financial Times vient de publier un document bruxellois confidentiel qui détaille un plan d’attaque contre l’économie hongroise si la Hongrie pose son véto au soutien financier à l’Ukraine de #Zelensky ! Alors que c’est normalement une décision souveraine !
    (cf : https://ft.com/content/9dabcd4b-9c64-4124-9f9c-b0c898c84c8f )

    « L'UE sabotera l'économie hongroise si Budapest bloque une nouvelle aide à l'Ukraine lors d'un sommet cette semaine, dans le cadre d'un plan confidentiel élaboré par Bruxelles »

    Les armes sont détaillées : « Cibler explicitement l’économie de la Hongrie, mettre en péril sa monnaie et entraîner un effondrement de la confiance des investisseurs dans le but de nuire à l'emploi et à la croissance » !

    ➡️ Chantage, menace, violences…L’UE a des méthodes de gang, de mafia ! C’est une mafia qu’il faut donc détruire !
    Qui peut accepter que la France reste dans un système aussi pourri et vicieux ?!
    #FrexitVite

    Faites circuler svp !"

    Florian Philippot

    https://twitter.com/f_philippot/status/1751892214005784587
    "La mafia européiste démasquée par le Financial Times et c’est sidérant ! ⤵️ Le Financial Times vient de publier un document bruxellois confidentiel qui détaille un plan d’attaque contre l’économie hongroise si la Hongrie pose son véto au soutien financier à l’Ukraine de #Zelensky ! Alors que c’est normalement une décision souveraine ! (cf : https://ft.com/content/9dabcd4b-9c64-4124-9f9c-b0c898c84c8f ) « L'UE sabotera l'économie hongroise si Budapest bloque une nouvelle aide à l'Ukraine lors d'un sommet cette semaine, dans le cadre d'un plan confidentiel élaboré par Bruxelles » Les armes sont détaillées : « Cibler explicitement l’économie de la Hongrie, mettre en péril sa monnaie et entraîner un effondrement de la confiance des investisseurs dans le but de nuire à l'emploi et à la croissance » ! ➡️ Chantage, menace, violences…L’UE a des méthodes de gang, de mafia ! C’est une mafia qu’il faut donc détruire ! Qui peut accepter que la France reste dans un système aussi pourri et vicieux ?! #FrexitVite Faites circuler svp !" Florian Philippot https://twitter.com/f_philippot/status/1751892214005784587
    EU strategy aims to spook investors by cutting off funding to Budapest in stand-off over €50bn package
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  • DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE de l'AGRICULTURE FRANÇAISE
    (L'œuvre d'Olaf_Scholz & Ursula Von der Leyen)

    Pendant que nos agriculteurs dressent des barrages et y meurent, Gabriel Attal et la FNSEA dressent des rideaux de fumée sur la "grande distribution", etc.
    Comédie...

    Au même moment, BRUXELLES accentue l'Accord de LIBRE-ÉCHANGE avec le CHILI !!!

    Voici le scénario :

    1/ #EELV et #macronistes font voter la FIN des voitures thermiques pour 2035 !
    MORT de l'automobile FRANÇAISE

    2/ Patriote ALLEMAND, #Olaf_Scholz prépare la conversion de Mercedes et d'Audi en industries automobiles ÉLECTRIQUES
    Il lui FAUT du LITHIUM !!

    3/ Or, le CHILI possède beaucoup de CUIVRE & LITHIUM...

    Donc, le nouvel ACCORD de LIBRE ECHANGE UE-CHILI prévoit :

    A/ L'ALLEMAGNE se fournit sans taxes CUIVRE & LITHIUM
    En contrepartie :

    B/ La FRANCE supporte l'importation (SANS TAXES) du Chili de :

    viandes
    raisin
    produits de la mer !!...
    RÉSUMÉ :

    Grâce à l'action des Verts, de #LR et, surtout, de MACRON, la France n'aura plus d'industrie automobile et encore MOINS d'AGRICULTURE !!

    Les quelques riches restants rouleront en Mercedes électriques, en contemplant les éoliennes dont la turbine, Siemens, est allemande !...

    Ce serait bien que les Français élisent des défenseurs de la FRANCE...
    Vivement JUIN_2024 !!"

    https://twitter.com/ChLECHEVALIER/status/1750493519305638313

    1:19 PM · 25 janv. 2024
    ·
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    DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE de l'AGRICULTURE FRANÇAISE (L'œuvre d'Olaf_Scholz & Ursula Von der Leyen) Pendant que nos agriculteurs dressent des barrages et y meurent, Gabriel Attal et la FNSEA dressent des rideaux de fumée sur la "grande distribution", etc. Comédie... Au même moment, BRUXELLES accentue l'Accord de LIBRE-ÉCHANGE avec le CHILI !!! Voici le scénario : 1/ #EELV et #macronistes font voter la FIN des voitures thermiques pour 2035 ! MORT de l'automobile FRANÇAISE 2/ Patriote ALLEMAND, #Olaf_Scholz prépare la conversion de Mercedes et d'Audi en industries automobiles ÉLECTRIQUES Il lui FAUT du LITHIUM !! 3/ Or, le CHILI possède beaucoup de CUIVRE & LITHIUM... Donc, le nouvel ACCORD de LIBRE ECHANGE UE-CHILI prévoit : A/ L'ALLEMAGNE se fournit sans taxes CUIVRE & LITHIUM En contrepartie : B/ La FRANCE supporte l'importation (SANS TAXES) du Chili de : viandes raisin produits de la mer !!... RÉSUMÉ : Grâce à l'action des Verts, de #LR et, surtout, de MACRON, la France n'aura plus d'industrie automobile et encore MOINS d'AGRICULTURE !! Les quelques riches restants rouleront en Mercedes électriques, en contemplant les éoliennes dont la turbine, Siemens, est allemande !... Ce serait bien que les Français élisent des défenseurs de la FRANCE... Vivement JUIN_2024 !!" https://twitter.com/ChLECHEVALIER/status/1750493519305638313 1:19 PM · 25 janv. 2024 · 4 418 vues
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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