• Mandana Javan, activiste irano-canadienne met en garde contre les dangers de l'islamisme radical au Québec, en décrivant les différentes étapes suivies

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006751745180115119
    Mandana Javan, activiste irano-canadienne met en garde contre les dangers de l'islamisme radical au Québec, en décrivant les différentes étapes suivies Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006751745180115119
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 372 Vues 0 Notes
  • "OUI il faut punir SÉVÈREMENT les désinformateurs climatiques qui ont poussé la France à

    ❌ vendre les turbines nucléaires Alstom
    ❌ abandonner la filière Thorium
    ❌ planter des milliers d’éoliennes inefficaces qui ravagent les paysages et l’avifaune
    ❌ négliger nos barrages hydroélectriques
    ❌ gâcher nos surplus de production sans investir dans le cryptominage
    ❌ négliger les biobétons
    ❌ négliger voire interdire les cultivars pérennes séquestrateurs de carbone
    ❌ laisser du soja transgénique brésilien, de la lentille canadienne bourrée de pesticides interdits en France, du poulet ukrainien aux hormones et de l’agneau néo-zélandais inonder gratuitement nos marchés"

    Idriss Aberkane

    https://x.com/idrissaberkane/status/1986730966509932860

    "La désinformation climatique fait aujourd’hui peser une menace sur nos démocraties, sur l'agenda de Paris et sur notre sécurité collective. Nous devons protéger la science et fonder nos politiques sur ses constats."

    Macron


    https://x.com/i/status/1986543956575105176
    "OUI il faut punir SÉVÈREMENT les désinformateurs climatiques qui ont poussé la France à ❌ vendre les turbines nucléaires Alstom ❌ abandonner la filière Thorium ❌ planter des milliers d’éoliennes inefficaces qui ravagent les paysages et l’avifaune ❌ négliger nos barrages hydroélectriques ❌ gâcher nos surplus de production sans investir dans le cryptominage ❌ négliger les biobétons ❌ négliger voire interdire les cultivars pérennes séquestrateurs de carbone ❌ laisser du soja transgénique brésilien, de la lentille canadienne bourrée de pesticides interdits en France, du poulet ukrainien aux hormones et de l’agneau néo-zélandais inonder gratuitement nos marchés" Idriss Aberkane https://x.com/idrissaberkane/status/1986730966509932860 "La désinformation climatique fait aujourd’hui peser une menace sur nos démocraties, sur l'agenda de Paris et sur notre sécurité collective. Nous devons protéger la science et fonder nos politiques sur ses constats." Macron https://x.com/i/status/1986543956575105176
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • .« Cette loi PPE est la loi du vol des Français ! » - Fabien Bouglé


    🗣 Fabien Bouglé, expert en énergie, dénonce le détournement des factures d'électricité au profit de la finance étrangère.

    💸« Derrière les éoliennes, c’est BlackRock et les fonds de pension de retraite de Canadiens. Les Français paient sur leur facture d’électricité de l’argent qui va abonder des fonds d’investissement qui financent les retraites d’étrangers. Et après, on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour les retraités français ! »

    🔗 Ecouter l’émission :

    https://www.youtube.com/watch?v=2utPTSGULv8

    Extrait sur X :
    https://x.com/i/status/1937125992197222418
    .« Cette loi PPE est la loi du vol des Français ! » - Fabien Bouglé 🗣 Fabien Bouglé, expert en énergie, dénonce le détournement des factures d'électricité au profit de la finance étrangère. 💸« Derrière les éoliennes, c’est BlackRock et les fonds de pension de retraite de Canadiens. Les Français paient sur leur facture d’électricité de l’argent qui va abonder des fonds d’investissement qui financent les retraites d’étrangers. Et après, on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour les retraités français ! » 🔗 Ecouter l’émission : https://www.youtube.com/watch?v=2utPTSGULv8 Extrait sur X : https://x.com/i/status/1937125992197222418
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • C'est à ce moment précis que le premier ministre canadien Mark Carney a réalisé qu'il avait tout PERDU. Il suffit de regarder son langage corporel après avoir entendu la réponse ferme de Trump.
    C'est à ce moment précis que le premier ministre canadien Mark Carney a réalisé qu'il avait tout PERDU. Il suffit de regarder son langage corporel après avoir entendu la réponse ferme de Trump.
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 344 Vues 2 0 Notes
  • "Vous avez remarqué?
    Les globalistes sont en train d'abandonner.
    En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain
    L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale.
    Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population.
    Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager.
    Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans!
    Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états!
    Bon weekend!"

    Sylvain Laforest

    https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    "Vous avez remarqué? Les globalistes sont en train d'abandonner. En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale. Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population. Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager. Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans! Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états! Bon weekend!" Sylvain Laforest https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 6K Vues 0 Notes
  • "Trump...
    Il n'y a que des mâles ou des femelles...
    Donc exit les LGBTQ+
    A la grande joie des "fachos" d'extrême droite.
    A la grande colère des LGBTQ+
    Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier.
    Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique !
    Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter !
    Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer.
    Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme)
    Le shéma est simple à comprendre.
    Je suis une multinationale.
    Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien)
    Il y a deux solutions :
    1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits.
    2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits.
    Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations.
    Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe !
    Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour...
    ---------------------------------------------------------------------
    Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT
    Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros)
    Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc…
    …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps…
    Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception !
    Eureka !
    Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs…
    Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone…
    Extraits :
    Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14)
    Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15)
    Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15)
    Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16)
    L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 )
    Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) )
    Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens )
    -Les pesticides
    Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous.
    Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants )
    Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires )
    Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments )
    Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés )
    Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33)
    Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 )
    Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 )
    Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37)
    Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59)
    Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 )
    Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 )
    Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 )
    Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 )
    Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118)
    Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128)
    Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement !
    Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 )
    Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157)
    Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159)
    Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171)
    Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173)
    En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174)
    En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 )
    Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176)
    Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron.
    Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181)
    La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc.
    Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188)
    Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants…
    Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192)
    Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 )
    Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211)
    Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes :
    -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone
    -malformation des testicules
    -malformation du pénis
    -cancer du testicule ( 215 )
    Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 )
    En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 )
    On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 )
    Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 )
    En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 )
    Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 )
    En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 )
    L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331)
    Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 )
    De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 )
    Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 )
    60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 )
    Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 )
    100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 )
    Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 )
    Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 )
    On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 )
    Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 )
    Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 )
    Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 )
    Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, .
    Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 )
    L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 )
    Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 )
    Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres.
    Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 )
    Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 )
    La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 )
    Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 )
    75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !!
    Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie :
    …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 )
    Tiens, tiens…
    Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement…
    .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique.
    Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros.
    Passionnant.. .et à faire connaître .
    Faites circuler !"

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
    "Trump... Il n'y a que des mâles ou des femelles... Donc exit les LGBTQ+ A la grande joie des "fachos" d'extrême droite. A la grande colère des LGBTQ+ Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier. Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique ! Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter ! Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer. Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme) Le shéma est simple à comprendre. Je suis une multinationale. Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien) Il y a deux solutions : 1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits. 2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits. Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations. Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe ! Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour... --------------------------------------------------------------------- Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros) Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc… …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps… Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception ! Eureka ! Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs… Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone… Extraits : Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14) Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15) Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15) Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16) L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 ) Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) ) Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens ) -Les pesticides Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous. Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants ) Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires ) Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments ) Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés ) Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33) Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 ) Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 ) Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37) Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59) Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 ) Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 ) Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 ) Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 ) Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118) Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128) Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement ! Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 ) Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157) Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159) Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171) Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173) En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174) En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 ) Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176) Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron. Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181) La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc. Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188) Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants… Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192) Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 ) Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211) Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes : -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone -malformation des testicules -malformation du pénis -cancer du testicule ( 215 ) Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 ) En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 ) On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 ) Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 ) En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 ) Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 ) En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 ) L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331) Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 ) De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 ) Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 ) 60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 ) Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 ) 100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 ) Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 ) Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 ) On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 ) Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 ) Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 ) Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 ) Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, . Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 ) L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 ) Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 ) Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres. Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 ) Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 ) La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 ) Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 ) 75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !! Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie : …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 ) Tiens, tiens… Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement… .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique. Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros. Passionnant.. .et à faire connaître . Faites circuler !" Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • Les dents dévitalisées
    Très importante cause de maladies graves.
    On parle beaucoup aujourd’hui de nourriture « bio » pour la santé. « Bio » signifie vivant en grec, c’est donc le contraire de « mort » ou « dévitalisées ».
    Sachez qu’avec les dents « dévitalisées », vous pourriez bien perdre aussi la santé en vous les faisant soigner.
    Pourquoi dévitaliser une dent ?
    Dévitaliser les dents est une pratique si courante chez les dentistes que la plupart des Français ont aujourd’hui des dents dévitalisées. La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelées traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental.
    Parallèlement, les maladies graves ont aussi augmenté de façon très importante. Paradoxalement, des médecins à l’étranger font extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats thérapeutiques étonnants. Pourtant en France, cela n’intéresse quasiment personne alors qu’aujourd’hui on y dépense des sommes faramineuses pour soigner, dans des traitements souvent très discutables en plus, à cause des effets secondaires occasionnés.
    La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins qui se trouvent à l’intérieur de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle. Forte de ce succès qui supprime son image « d’arracheur de dents », la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires
    En France, presque tout le monde a donc en bouche au moins une dent dévitalisée. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort comme son nom l’indique et normalement notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception. Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait oublié de voir ?
    Qu’en disent les publications scientifiques ?
    De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire. On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et inimaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste.
    Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables.
    Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont très souvent la cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques et graves, puisque les enlever constitue aussi selon eux, la mesure essentielle pour retrouver la santé. En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de cancers. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce pourrait même être la première cause, bien plus que l’alimentation, les pesticides, la pollution, l’amiante, le tabac, l’alcool, l’hérédité et les traumatismes psychologiques.
    Voici des éléments qui confortent cette opinion :
    Le cancer est très rare dans les sociétés traditionnelles dont certaines sont pourtant soumises à des niveaux de pollution à peu près équivalents aux nôtres. Mais les populations y sont vraiment trop pauvres pour avoir des dents dévitalisées.
    À l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. C’est aussi ce que fait une clinique suisse allemande qui a traité des milliers de personnes malades et qui se situe dans le canton où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse. Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients (01). C’est aussi ce que conseille une scientifique canadienne le Dr Hulda Clark, professeur de biologie en université et auteur de nombreux best-sellers aux États-Unis. (02).
    Consommation de médicaments en France
    On sait aussi que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Étonnamment, ils possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens comme une enquête nous l’a appris.
    En France, quelques rares médecins et dentistes ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, un chef de service de stomatologie a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire. Un médecin de Grasse a fait de même pendant une quarantaine d’années. Un dentiste de Cannes a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées. Il a été interdit d’exercer par l’Ordre des dentistes.
    Les dépenses de santé sont aujourd’hui devenues gigantesques. La dent dévitalisée nous semble en être la principale cause, même si paradoxalement elle est aussi la moins connue du grand public. Face à l’inaction des corporations médico-dentaires, voire parfois à leurs tentatives d’occultation de ce sujet très contrariant pour certains, et face au scepticisme des médias et des politiques noyés sous une pléthore d’informations médicales de moindre importance, il nous est donc apparu essentiel de soutenir cette information.
    Jean Pierre Garel, Dr es Sciences, biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au C.N.R.S. et Michel Raynaud, Dr es Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon.
    Michel Raynaud
    Courriel : michelraynaud98@yahoo.fr
    Compléments d’informations
    • Dr Clark : www.drclark.net
    • Issels : www.issels.com
    —–
    (01) www.issels.com
    (02) www.drclark.net
    Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net

    Les dents dévitalisées Très importante cause de maladies graves. On parle beaucoup aujourd’hui de nourriture « bio » pour la santé. « Bio » signifie vivant en grec, c’est donc le contraire de « mort » ou « dévitalisées ». Sachez qu’avec les dents « dévitalisées », vous pourriez bien perdre aussi la santé en vous les faisant soigner. Pourquoi dévitaliser une dent ? Dévitaliser les dents est une pratique si courante chez les dentistes que la plupart des Français ont aujourd’hui des dents dévitalisées. La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelées traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental. Parallèlement, les maladies graves ont aussi augmenté de façon très importante. Paradoxalement, des médecins à l’étranger font extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats thérapeutiques étonnants. Pourtant en France, cela n’intéresse quasiment personne alors qu’aujourd’hui on y dépense des sommes faramineuses pour soigner, dans des traitements souvent très discutables en plus, à cause des effets secondaires occasionnés. La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins qui se trouvent à l’intérieur de la dent en les remplaçant par une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle. Forte de ce succès qui supprime son image « d’arracheur de dents », la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires En France, presque tout le monde a donc en bouche au moins une dent dévitalisée. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort comme son nom l’indique et normalement notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception. Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait oublié de voir ? Qu’en disent les publications scientifiques ? De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire. On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et inimaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste. Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables. Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont très souvent la cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques et graves, puisque les enlever constitue aussi selon eux, la mesure essentielle pour retrouver la santé. En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de cancers. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce pourrait même être la première cause, bien plus que l’alimentation, les pesticides, la pollution, l’amiante, le tabac, l’alcool, l’hérédité et les traumatismes psychologiques. Voici des éléments qui confortent cette opinion : Le cancer est très rare dans les sociétés traditionnelles dont certaines sont pourtant soumises à des niveaux de pollution à peu près équivalents aux nôtres. Mais les populations y sont vraiment trop pauvres pour avoir des dents dévitalisées. À l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. C’est aussi ce que fait une clinique suisse allemande qui a traité des milliers de personnes malades et qui se situe dans le canton où les personnes sont les moins malades de toute la Suisse. Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients (01). C’est aussi ce que conseille une scientifique canadienne le Dr Hulda Clark, professeur de biologie en université et auteur de nombreux best-sellers aux États-Unis. (02). Consommation de médicaments en France On sait aussi que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Étonnamment, ils possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres européens comme une enquête nous l’a appris. En France, quelques rares médecins et dentistes ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, un chef de service de stomatologie a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire. Un médecin de Grasse a fait de même pendant une quarantaine d’années. Un dentiste de Cannes a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées. Il a été interdit d’exercer par l’Ordre des dentistes. Les dépenses de santé sont aujourd’hui devenues gigantesques. La dent dévitalisée nous semble en être la principale cause, même si paradoxalement elle est aussi la moins connue du grand public. Face à l’inaction des corporations médico-dentaires, voire parfois à leurs tentatives d’occultation de ce sujet très contrariant pour certains, et face au scepticisme des médias et des politiques noyés sous une pléthore d’informations médicales de moindre importance, il nous est donc apparu essentiel de soutenir cette information. Jean Pierre Garel, Dr es Sciences, biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au C.N.R.S. et Michel Raynaud, Dr es Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon. Michel Raynaud Courriel : michelraynaud98@yahoo.fr Compléments d’informations • Dr Clark : www.drclark.net • Issels : www.issels.com —– (01) www.issels.com (02) www.drclark.net Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 3K Vues 0 Notes
  • CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030?

    Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile.

    Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être.

    L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre.

    N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal.

    Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays.

    Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires.

    Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation.

    C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions.

    Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement.

    1. Pas de pauvreté:
    Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants.

    En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux.

    2. Éliminer la faim:
    Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires.

    En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens.

    3. Bonne santé et bien-être.
    Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement.

    En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux.

    4. Éducation de qualité.
    Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays.

    En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique.

    5. L’égalité des sexes.
    Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes.

    En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques.

    6. Eau propre et assainissement.
    Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération.

    En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé.

    7. Énergie propre et d’un coût abordable.
    Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète.

    En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants.

    8. Travail décent et croissance économique.
    Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes.

    En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen.

    9. Industrie, innovation et infrastructures.
    Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement.

    En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois!

    10. Inégalités réduites.
    Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale.

    En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants.

    11. Villes et communautés durables.
    Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux.

    En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé.

    12. Consommation et productions responsables.
    Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale.

    En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux.

    13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques.
    Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides.

    En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP!

    14. La vie aquatique.
    Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées.

    En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion.

    15. La vie terrestre.
    Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes.

    En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes.

    16. Paix, justice et institutions efficaces.
    Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions.

    En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat?

    17. Partenariats pour la réalisation des objectifs.
    Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète.

    En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030,

    https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    CONNAISSEZ-VOUS LES 17 POINTS DE L'AGENDA 2030? Je crois qu'il est important de comprendre la signification de la ''pin'' que portent nos politiciens concernant le développement durable du WEF. Ces gens sont les véritables ennemis de notre liberté. PSPP, Legault, QS et les libéraux du Québec et les politiciens à Ottawa sont tous des adeptes et les 17 points décrits ici-bas, sont leur Évangile. Voici un extrait de mon livre : la fausse pandémie, concernant l'agenda 2030 et où j'avais donné une explication personnelle des ces 17 points qui n'ont rien à voir avec notre bien-être. L’agenda 2030 sur son site, explique que le mouvement porte supposément, sur une vision de transformation de notre monde qui prétendrait vouloir éradiquer la pauvreté, en s’assurant d’une transition vers un développement durable (asservissement). La présentation semble reluisante et pleine de bonnes intentions, mais la réalité est toute autre. N’oubliez pas que nous avons vu ce sigle ultra mondialiste, porté fièrement par nos politiciens, ainsi que par les directeurs de la santé publique, pendant la fausse pandémie et même après. Les endormis n’ont rien vu, trop préoccupés par les déclarations apocalyptiques de Diane Lamarre ou les statistiques du Canadien de Montréal. Si les mondialistes nous ont fait croire à une pandémie mondiale, imaginez les plans qu’ils ont en arrière de la tête et qu’ils veulent utiliser pour nous asservir. L’agenda 2030 en est un. Le cas vide n’était qu’un test pour voir jusqu’où ils pouvaient aller. Ils ont vu que le Québec, muni d’une propagande médiatique soutenue, était le laboratoire idéal pour ces fous furieux et qu’ils peuvent aller loin, plus facilement que beaucoup d’autres pays. Je ne sais pas si vous le savez, mais sur vos cellulaires Samsung 5-G, il y a une application Global Goals qui est déjà installée sur votre appareil, énumérant les 17 objectifs mondialistes. Avant, il y avait les bibles dans les hôtels dans les tiroirs de bureau, maintenant il y a le plan mondialiste d’intégrer à même vos cellulaires. Cet agenda 2030 est une structure élaborée par des eugénistes à la Yuval Noah Harari qui prennent les humains pour des ordinateurs piratables. On a l’impression que le communisme et le Nazisme ont repris du gallon, comme si cette idéologie dévastatrice avait repris vie au cœur même de l’ONU. Ces objectifs couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau, la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation. C’est important de réaliser la magouille où les mondialistes maquillent le tout de bonnes intentions. Voici les dix-sept objectifs. Prenez le temps de les lire attentivement. 1. Pas de pauvreté: Le premier objectif vise la fin de la pauvreté et la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes et partout dans le monde. Il se compose de sept sous-objectifs ciblant : la lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de bases, la réduction de la proportion de travailleurs pauvres et des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. En réalité, la lutte contre la pauvreté qu’ils veulent nous imposer, sera une allocation citoyenne qu’ils nous proposeront éventuellement pour effacer toutes nos dettes et en devenant propriétaires de tous nos biens qu’ils nous loueront. Voilà le but. L’effondrement de l’économie en est la preuve flagrante. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux. 2. Éliminer la faim: Le deuxième objectif vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilients. L’ODD2 ne pourra être atteint que si les cibles de plusieurs autres ODD sont également atteintes. Les décideurs ont un rôle à jouer dans la promotion de systèmes de production durables à grande échelle et dans le bon fonctionnement des marchés alimentaires. En réalité, ils vont nous imposer des aliments OGM. Ils ont déjà commencé avec Monsanto et Bayer. On peut sérieusement se demander ce que contiennent ces produits, venant du plus grand vaccinateur du monde, Bill Gates qui s’est impliqué financièrement dans le monde de l’alimentation. Si vous ne le connaissez pas. Que dire des grillons qu’ils veulent nous faire avaler par toutes sortes de moyens. 3. Bonne santé et bien-être. Le troisième objectif vise à assurer la santé et le bien-être de tous, en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile, en réduisant les principales maladies transmissibles, non transmissibles, environnementales et mentales. Ces enjeux sanitaires pourront être réalisés à condition de mettre en place des systèmes de prévention visant la réduction des comportements déviants ainsi que tout facteur de risque pour la santé, d’assurer un accès universel à une couverture médicale et aux services de santé, de soutenir la recherche et le développement de vaccins et de médicaments et améliorer la gestion des risques sanitaires dans les pays en développement. En réalité, les systèmes de préventions seront des vaccins qu’ils distribueront à leur gré. N’oubliez pas que les pharmaceutiques font des trilliards de dollars avec nos maladies. Ils nous veulent malades parce que c’est payant pour eux. Ne l’oubliez pas. Un être humain guéri est un client de moins pour eux. 4. Éducation de qualité. Le quatrième objectif vise à garantir l’accès à tous et toutes à une éducation équitable, gratuite et de qualité à travers toutes les étapes de la vie, en éliminant notamment les disparités entre les sexes et les revenus. Il met également l’accent sur l’acquisition de compétences fondamentales et de niveau supérieur pour vivre dans une société durable. L’ODD4 appelle aussi à la construction et à l’amélioration des infrastructures 336 éducatives, à l’augmentation du nombre de bourses d’études supérieures octroyées aux pays en développement et du nombre d’enseignants qualifiés dans ces pays. En réalité, l’éducation des enfants est restreinte à ce que les hautes autorités veulent transmettre aux enfants pour qu’ils deviennent de bons citoyens dociles. Ce sera le monde de la pensée unique. 5. L’égalité des sexes. Le cinquième objectif est spécifiquement dédié à l’autonomisation des filles et des femmes. Il concerne l’égalité entre les sexes et vise à mettre fin à toutes les formes de discriminations et de violences contre les femmes et les filles dans le monde entier. Les cibles définies concernent : la lutte contre les discriminations et contre les violences faites aux femmes, l’accès des femmes à des fonctions de direction et de décision et l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs. Il agit en interrelation avec les 16 autres ODD: il permet la conception et la mise en œuvre de toutes les politiques publiques au prisme du genre et encourage la mise en place de politiques dédiées à la lutte contre les inégalités qui subsistent et nécessitent des mesures positives en faveur des femmes. En réalité, c’est la destruction des genres qui sera opérée, d’après leur plan. On en a une bonne idée avec la théorie des genres enseigner par le drag Queens dans les écoles et les bibliothèques. 6. Eau propre et assainissement. Le sixième objectif vise un accès universel et équitable à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2030, en particulier pour les populations vulnérables. Il appelle également à une gestion durable de cette ressource, et mentionne la réduction du nombre de personnes souffrant de la rareté de l’eau. Cet objectif intègre la notion de gestion transfrontalière de cette ressource, essentielle à la gestion durable mais aussi favorable à la paix et à la coopération. En réalité, ils veulent contrôler la consommation de chaque personne. C’est évident qu’ils veulent contrôler l’accès à l’eau potable pour nous la faire payer. C’est déjà commencé. 7. Énergie propre et d’un coût abordable. Le septième ODD est au centre de des défis majeurs d’aujourd’hui, mais aussi des opportunités de demain. Qu’il s’agisse de lutter contre le changement climatique bien sûr, mais aussi de développer les emplois, les logements, les connexions, la sécurité, la production de nourriture, etc., l’accès de tous à une énergie durable est essentiel. Cet ODD constitue indubitablement une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète. En réalité, ils veulent avoir un contrôle sur les gens, en contrôlant même leur consommation d’électricité, d’alimentation. Les citoyens dociles et obéissants auront plus de droits que ceux qui seront un peu plus délinquants. 8. Travail décent et croissance économique. Ce huitième objectif reconnaît l’importance d’une croissance économique soutenue, partagée et durable afin d’offrir à chacun un emploi décent et de qualité. Il vise à éradiquer le travail indigne et à assurer une protection de tous les travailleurs. Il promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, accompagnée d’une montée en compétences sur les emplois « durables ». L’ODD8 prévoit également une coopération internationale renforcée pour soutenir la croissance et l’emploi décent dans les pays en développement grâce à une augmentation de l’aide pour le commerce, à la mise en place de politiques axées sur le développement et à une stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes. En réalité, ils veulent tout contrôler en dépendance de l’obéissance de chaque citoyen. 9. Industrie, innovation et infrastructures. Le neuvième objectif de développement durable (ODD) promeut l’essor résilient et durable d’infrastructures, de l’industrialisation et de l’innovation. Ces secteurs doivent en effet être un moteur pour le recul de la pauvreté et l’amélioration de la qualité de vie dans le monde, tout en ayant un impact mineur sur l’environnement. L’ODD9 appelle à favoriser un appui financier, technologique et technique des industries et en encourageant l’innovation et la recherche scientifique. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de renforcer la coopération internationale dans la recherche et le développement, tout en assurant le transfert de technologie vers les pays en développement. En réalité, en donnant un revenu garanti à tout le monde, ils veulent robotiser toutes les industries. Vous serez nourri, habillé tout dépendant de votre docilité. Le crédit social Chinois! 10. Inégalités réduites. Le dixième ODD appelle les pays à adapter leurs politiques et législations afin d’accroître les revenus de la part des 40 % les plus pauvres ainsi que de réduire les inégalités salariales qui seraient basées sur le sexe, l’âge, le handicap, l’origine sociale ou ethnique, l’appartenance religieuse. Ce, notamment en encourageant la représentation des pays en développement dans la prise de décisions de portée mondiale. En réalité, si tout dépend de l’attitude chaque citoyen, ils pourront contrôler les gens en les punissant s’ils ne sont pas obéissants. 11. Villes et communautés durables. Le onzième objectif vise à réhabiliter et à planifier les villes, ou tout autre établissement humain, de manière qu’elles puissent offrir à tous des opportunités d’emploi, un accès aux services de base, à l’énergie, au logement, au transport, espaces publics verts et autres, tout en améliorant l’utilisation des ressources et réduisant leurs impacts environnementaux. En réalité, ils veulent que les gens vivent dans les villes où ils pourront mieux les contrôler. Vous avez entendu parler des villes 15 minutes? Valérie Plante, la mairesse de Montréal veut que sa ville soit partie prenante de cette idéologie d’enfermer les gens comme du bétail pour pouvoir mieux les contrôler. Le processus est déjà commencé. 12. Consommation et productions responsables. Le douzième objectif est un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays et à l’échelle mondiale. En réalité, je répète ce que j’ai dit plus haut. Ils veulent avoir un contrôle sur toutes les infrastructures de consommation. Le peuple non obéissant devra se priver, mais pas eux. 13. Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques. Le treizième objectif vise à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation des pays, face aux aléas et catastrophes climatiques avec un focus sur le renforcement des capacités des 340 pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement. Cette ambition se traduit à chaque échelle : via le renforcement de la coopération internationale au travers notamment de l’opérationnalisation du fonds vert ; dans l’élaboration des politiques et planifications nationales, via la sensibilisation des citoyens et la mise en place de systèmes d’alertes rapides. En réalité, ils veulent renforcer la résilience des gens à accepter le fait que les changements climatiques sont extrêmement dangereux et qu’eux seuls pourraient déterminer ce qui est bon pour nous ou pas en nous imposant de fausses alertes à leur gré. Facile de dire que la planète se réchauffe, comme il a été facile de dire qu’il y avait un terrible virus qui nous menaçait quand personne ne peut le voir de ses yeux. Quand il neige en mai, ils ne disent rien, mais quand il fait 30 degrés en été, ils ajoutent le facteur humidex, en nous disant que c’est la faute du réchauffement climatique et que c’est de notre faute. Arrêtez de respirer SVP! 14. La vie aquatique. Le quatorzième objectif promeut la conservation et l’exploitation durable des écosystèmes marins et côtiers, selon trois ambitions fondatrices : une gestion plus durable des ressources via la préservation de 10 % des zones marines et côtières, la lutte contre la surpêche et la pêche illicite ; l’accélération des recherches scientifiques et du transfert de techniques pour renforcer la résilience des écosystèmes et réduire au maximum l’acidification des océans ; la conception de la gestion durable des ressources marines comme une opportunité de développement économique et touristique pour les petits États insulaires et les pays les moins avancées. En réalité, ils veulent contrôler la pêche et sa gestion. 15. La vie terrestre. Le quinzième objectif vise à mettre en place une gestion durable des écosystèmes terrestres (forêts et montagnes) en préservant la biodiversité et les sols et limitant les impacts de long terme des catastrophes naturelles. Il appelle à ce que la protection des écosystèmes et de la biodiversité soit intégrée dans les planifications nationales et stratégies de réduction de la pauvreté. L’ODD15 souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes. En réalité, tout est basé sur le contrôle dans tout. Ils veulent que les gens soient complètement à leur merci pour pouvoir leur imposer n’importe quoi. Ils veulent même décider quelle espèce exotique pourrait être envahissante ou néfastes pour les écosystèmes. 16. Paix, justice et institutions efficaces. Le seizième objectif concerne trois thèmes étroitement liés que sont les questions d’État de droit, de qualité des institutions, et de paix. Pour plusieurs pays, les enjeux majeurs renvoient aux questions d’accès à la justice, d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions. En réalité, la justice sera mieux contrôlée par eux, ce qui est le cas en ce moment. Pourquoi en serait-il autrement avec le climat? 17. Partenariats pour la réalisation des objectifs. Le dix-septième et dernier objectif promeut des partenariats efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile sont nécessaires pour la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) au niveau mondial, régional, national et local. Ces partenariats doivent être inclusifs, construits sur des principes et des valeurs communes, et plaçant au cœur de leur préoccupation les peuples et la planète. En réalité, on assiste à l’établissement d’un gouvernement mondial où les frontières n’existeront plus. Une extension du multiculturalisme à la Trudeau, basée sur la mort des identités. Une gouvernance renouvelée pour la réalisation de l’agenda 2030 Gage de la transversalité qui est au cœur de l’Agenda 2030, des mesures englobant les différents enjeux sont nécessaires pour assurer la mise en œuvre concrète de la feuille de route sur la durée de l’Agenda 2030. La mise en place d’une gouvernance renouvelée autour du développement durable doit faciliter l’action transversale des acteurs et impulser une cohérence d’ensemble. Pour assurer la mise en œuvre évolutive et le suivi de l’Agenda 2030, https://x.com/AlainPatenaude7/status/1876970069877514717
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 5K Vues 0 Notes
  • #Northwalk est un #groupe #metallic #hardcore qui a vu le jour en 2013. Avec 3 LP, 2 EP et plus de 250 #concerts, le #groupe #Canadien a su faire sa sur la #scène #underground #Québécoise au fil du temps.
    https://youtu.be/jQIaj5uqq6E?si=l-Hw2GsD09FD5EA9
    #Northwalk est un #groupe #metallic #hardcore qui a vu le jour en 2013. Avec 3 LP, 2 EP et plus de 250 #concerts, le #groupe #Canadien a su faire sa sur la #scène #underground #Québécoise au fil du temps. https://youtu.be/jQIaj5uqq6E?si=l-Hw2GsD09FD5EA9
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • "Embrasement au Liban.

    Très troublant : lu, par curiosité, dans "Des pions sur l'Échiquier" publié en 1954 par William Guy Carr, analyste et officier de la Marine Canadienne (je fais partie des sceptiques mais j'hallucine) :

    "La Troisième Guerre Mondiale doit être fomentée grâce aux divergences que les agents des Illuminati attiseront entre Sionistes Politiques et dirigeants du monde Musulman. On doit diriger la guerre de façon à amener la destruction de l'Islam (le Monde Arabe y compris, la religion de Mahomet) et du Sionisme Politique (comprenant l'État d'Israël). Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront acculées à se combattre jusqu'à un état de destruction physique, mentale, spirituelle et économique totale.
    Lorsqu'on raisonne et que l'on n'est pas «déformé», peut-on nier le fait que l'intrigue actuelle au Proche, Moyen et Extrême-Orient est destinée à l'accomplissement de ce dessein diabolique ?
    Le 15 août 1871, Pike expliqua à Mazzini qu'une fois la Troisième Guerre Mondiale terminée, ceux qui aspiraient à la domination mondiale absolue provoqueraient le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais subi."

    (Et William Guy Carr d'enchaîner sur diverses preuves de la transmission de ce "plan" méphitique de ceux qui à l'époque aussi s'appelaient eux-mêmes "internationalistes"et de "lucifériens", de générations en générations...)"

    Le Parhiésiaste

    https://x.com/i/status/1837596054537064527
    et
    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1837600313609511027
    "Embrasement au Liban. Très troublant : lu, par curiosité, dans "Des pions sur l'Échiquier" publié en 1954 par William Guy Carr, analyste et officier de la Marine Canadienne (je fais partie des sceptiques mais j'hallucine) : "La Troisième Guerre Mondiale doit être fomentée grâce aux divergences que les agents des Illuminati attiseront entre Sionistes Politiques et dirigeants du monde Musulman. On doit diriger la guerre de façon à amener la destruction de l'Islam (le Monde Arabe y compris, la religion de Mahomet) et du Sionisme Politique (comprenant l'État d'Israël). Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront acculées à se combattre jusqu'à un état de destruction physique, mentale, spirituelle et économique totale. Lorsqu'on raisonne et que l'on n'est pas «déformé», peut-on nier le fait que l'intrigue actuelle au Proche, Moyen et Extrême-Orient est destinée à l'accomplissement de ce dessein diabolique ? Le 15 août 1871, Pike expliqua à Mazzini qu'une fois la Troisième Guerre Mondiale terminée, ceux qui aspiraient à la domination mondiale absolue provoqueraient le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais subi." (Et William Guy Carr d'enchaîner sur diverses preuves de la transmission de ce "plan" méphitique de ceux qui à l'époque aussi s'appelaient eux-mêmes "internationalistes"et de "lucifériens", de générations en générations...)" Le Parhiésiaste https://x.com/i/status/1837596054537064527 et https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1837600313609511027
    D'accord
    2
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Quelle belle nouvelle ! Justin Trudeau vient d'être poursuivi devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario pour avoir ordonné la perquisition et la saisie de comptes bancaires canadiens et invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. https://x.com/Harry__Faulkner/status/1768701183995081094?s=20
    Quelle belle nouvelle ! Justin Trudeau vient d'être poursuivi devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario pour avoir ordonné la perquisition et la saisie de comptes bancaires canadiens et invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. https://x.com/Harry__Faulkner/status/1768701183995081094?s=20
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 774 Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr