• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    0 Commentaires 0 Partages 629 Vues 0 Notes
  • #SKARFACE, pionnier du #ska #français, est le #groupe le plus ancien et le plus #punk de la #scène. Avec 33 ans d' #indépendance, sans interruption, même pendant la #pandémie, ils incarnent l'esprit #rock_n_roll depuis l'apparition du #punk : #énergie, #originalité et #partage. Près de 3000 #concerts sur cinq #continents, plus de 13 #albums et des #tournées_mondiales de la #Chine au #Canada.
    https://www.youtube.com/watch?v=8J9KUimbewY
    #SKARFACE, pionnier du #ska #français, est le #groupe le plus ancien et le plus #punk de la #scène. Avec 33 ans d' #indépendance, sans interruption, même pendant la #pandémie, ils incarnent l'esprit #rock_n_roll depuis l'apparition du #punk : #énergie, #originalité et #partage. Près de 3000 #concerts sur cinq #continents, plus de 13 #albums et des #tournées_mondiales de la #Chine au #Canada. https://www.youtube.com/watch?v=8J9KUimbewY
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Fondé à #Lyon en 2018, 30+ #concerts ultra #festifs et #généreux par an.
    #LGMX revisite les #musiques_électroniques dans un set #acoustique littéralement #explosif. Les #percussions #dé_samplent les boîtes à #rythme, et les cuivres en guise de #synthétiseurs, le #groupe ré-assemble le tout avec l’énergie généreuse du #Live qui leur est propre.
    https://www.youtube.com/watch?v=Zkcco53-u8c
    Fondé à #Lyon en 2018, 30+ #concerts ultra #festifs et #généreux par an. #LGMX revisite les #musiques_électroniques dans un set #acoustique littéralement #explosif. Les #percussions #dé_samplent les boîtes à #rythme, et les cuivres en guise de #synthétiseurs, le #groupe ré-assemble le tout avec l’énergie généreuse du #Live qui leur est propre. https://www.youtube.com/watch?v=Zkcco53-u8c
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • #JohnnyMafia, l'incandescent #groupe de #rock #français, est de retour avec un nouvel #album #explosif intitulé "2024 : Année du Dragon". Fondé par quatre #lycéens à #Sens, #Johnny_Mafia s'est rapidement taillé une #réputation inébranlable en tant que bête de #scène. Avec plus de 450 #concerts à leur actif, ils ont conquis le #public à travers la #France et au-delà. Après trois #albums marquants, Johnny Mafia est devenu le fer de lance d'une scène #musicale #française en perpétuelle #évolution.
    https://www.youtube.com/watch?v=3Eh3sCjLQlo
    #JohnnyMafia, l'incandescent #groupe de #rock #français, est de retour avec un nouvel #album #explosif intitulé "2024 : Année du Dragon". Fondé par quatre #lycéens à #Sens, #Johnny_Mafia s'est rapidement taillé une #réputation inébranlable en tant que bête de #scène. Avec plus de 450 #concerts à leur actif, ils ont conquis le #public à travers la #France et au-delà. Après trois #albums marquants, Johnny Mafia est devenu le fer de lance d'une scène #musicale #française en perpétuelle #évolution. https://www.youtube.com/watch?v=3Eh3sCjLQlo
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • #Northwalk est un #groupe #metallic #hardcore qui a vu le jour en 2013. Avec 3 LP, 2 EP et plus de 250 #concerts, le #groupe #Canadien a su faire sa sur la #scène #underground #Québécoise au fil du temps.
    https://youtu.be/jQIaj5uqq6E?si=l-Hw2GsD09FD5EA9
    #Northwalk est un #groupe #metallic #hardcore qui a vu le jour en 2013. Avec 3 LP, 2 EP et plus de 250 #concerts, le #groupe #Canadien a su faire sa sur la #scène #underground #Québécoise au fil du temps. https://youtu.be/jQIaj5uqq6E?si=l-Hw2GsD09FD5EA9
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • #Faut_qu_ça_guinche plaide pour une #chanson vivante et débarque sur #scène pour un #concert #festif et #poétique. Le #groupe offre généreusement à voir et à entendre, à réfléchir et à rire, et donne rapidement envie de se rapprocher et de danser avec eux jusqu’au bout de la nuit. Entre #Rock #guinguette et #Swing festif, le Guinche’N’Roll est une marque de fabrique qu’ils ont affiné pendant plus de 900 #concerts.
    https://www.youtube.com/watch?v=GbxUJp1EWgM
    #Faut_qu_ça_guinche plaide pour une #chanson vivante et débarque sur #scène pour un #concert #festif et #poétique. Le #groupe offre généreusement à voir et à entendre, à réfléchir et à rire, et donne rapidement envie de se rapprocher et de danser avec eux jusqu’au bout de la nuit. Entre #Rock #guinguette et #Swing festif, le Guinche’N’Roll est une marque de fabrique qu’ils ont affiné pendant plus de 900 #concerts. https://www.youtube.com/watch?v=GbxUJp1EWgM
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Pendant 10 ans, #ArthurDart a été le #leader charismatique et #compositeurs des 58 shots avec lesquels il a fait des centaines de #concerts à travers la #France et l' #Europe. Ils ont également ouvert pour de grandes têtes d'affiche comme #STING / #DeepPURPLE / #UriahHEEP / #NashvillePUSSY et bien d'autres.
    https://www.youtube.com/watch?v=IttWYQHIOKc
    Pendant 10 ans, #ArthurDart a été le #leader charismatique et #compositeurs des 58 shots avec lesquels il a fait des centaines de #concerts à travers la #France et l' #Europe. Ils ont également ouvert pour de grandes têtes d'affiche comme #STING / #DeepPURPLE / #UriahHEEP / #NashvillePUSSY et bien d'autres. https://www.youtube.com/watch?v=IttWYQHIOKc
    D'accord
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • #ZEPHYR_21 est un #trio #Pop #Punk de #Montpellier qui existe depuis 2003. Depuis 2006, le #groupe a pu faire plus de 200 #concerts à travers la #France et la #Belgique et a pu, grâce à l'internet, avoir une notoriété en faisant notamment beaucoup de #vidéos_musicales.
    https://www.youtube.com/watch?v=X81W-F16hIM
    #ZEPHYR_21 est un #trio #Pop #Punk de #Montpellier qui existe depuis 2003. Depuis 2006, le #groupe a pu faire plus de 200 #concerts à travers la #France et la #Belgique et a pu, grâce à l'internet, avoir une notoriété en faisant notamment beaucoup de #vidéos_musicales. https://www.youtube.com/watch?v=X81W-F16hIM
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • 🛑 Les concerts des stars sert à exposer les plans de l’élite. Ce sont souvent des rituels à grande échelle et les spectateurs participent sans s'en rendre compte…

    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@aliyahfirdaws/video/7397464415169285409?is_from_webapp=1&sender_device=pc
    ou
    https://x.com/i/status/1819346594963345439
    ou
    https://vk.com/video429297611_456247715
    🛑 Les concerts des stars sert à exposer les plans de l’élite. Ce sont souvent des rituels à grande échelle et les spectateurs participent sans s'en rendre compte… Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@aliyahfirdaws/video/7397464415169285409?is_from_webapp=1&sender_device=pc ou https://x.com/i/status/1819346594963345439 ou https://vk.com/video429297611_456247715
    WoW
    1
    0 Commentaires 0 Partages 996 Vues 15 0 Notes
  • "Je ne vais pas commenter l'eurovision, mais le rituel qu'il représente.
    A travers les cérémonies sataniques d'inauguration, les concerts pops sous forme de messe noire, des travestis qui gagnent des concours de beauté et font le buzz pour les JO, et ce truc non binaire qui "Gagne" l'eurovision, c'est tout l'agenda qui est exposé. Pourquoi?
    Parce que la clé est l obtention du consentement. Qui ne dit mot consent.
    C'est une clé fondamentale dans la perception de ce qui se joue réellement
    Ce n est pas une mascarade, mais de la programmation mentale"
    Tidiane

    https://twitter.com/Tidiane84101146/status/1789593388200693773
    "Je ne vais pas commenter l'eurovision, mais le rituel qu'il représente. A travers les cérémonies sataniques d'inauguration, les concerts pops sous forme de messe noire, des travestis qui gagnent des concours de beauté et font le buzz pour les JO, et ce truc non binaire qui "Gagne" l'eurovision, c'est tout l'agenda qui est exposé. Pourquoi? Parce que la clé est l obtention du consentement. Qui ne dit mot consent. C'est une clé fondamentale dans la perception de ce qui se joue réellement Ce n est pas une mascarade, mais de la programmation mentale" Tidiane https://twitter.com/Tidiane84101146/status/1789593388200693773
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
  • Un film français complètement débile qu'on ne connait pas assez. J'ai bien rigolé... Les bons vieux gags à la con... Gratuit : https://cinematix.fr/v/8gqpwg (et je viens de m'appercevoir que le résumé n'était pas le bon, mais vu la connerie du film on s'en fiche lol)
    Vous aussi utilisez Cinematix pour vendre vos productions vidéos, films, concerts...etc.
    Un film français complètement débile qu'on ne connait pas assez. J'ai bien rigolé... Les bons vieux gags à la con... Gratuit : https://cinematix.fr/v/8gqpwg (et je viens de m'appercevoir que le résumé n'était pas le bon, mais vu la connerie du film on s'en fiche lol) Vous aussi utilisez Cinematix pour vendre vos productions vidéos, films, concerts...etc.
    CINEMATIX.FR
    Les Bandits
    ⁣En Espagne, après la défaite napoléonienne, le pays est à nouveau troublé par la lutte entre les royalistes et les libéraux. Les campagnes sont hantées par de nombreux groupes de bandits. Ceux-ci ont largement contribué
    Haha
    1
    0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes
  • Ce site Internet est tout nouveau. Il se base sur le script de FreeDomm.tv. Ce n’est pas un site de partage, mais un site de vente et de location de vidéos.
    Si vous faites des vidéos ou des films, des concerts, et que vous voulez les monétiser, c’est le moment.
    https://cinematix.fr/v/UTOZe6
    Ce site Internet est tout nouveau. Il se base sur le script de FreeDomm.tv. Ce n’est pas un site de partage, mais un site de vente et de location de vidéos. Si vous faites des vidéos ou des films, des concerts, et que vous voulez les monétiser, c’est le moment. https://cinematix.fr/v/UTOZe6
    CINEMATIX.FR
    Hubble
    De l'album Space Conquest
    J'adore
    1
    0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes
Plus de résultats
FreeDomm.fr https://freedomm.fr