• Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • 📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE]
    Fabien Moine

    🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession.

    CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ?
    Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel.

    📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne).

    Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés).
    Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins).

    UN PIÈGE SÉMANTIQUE
    Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté.

    La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application.

    Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024).

    Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit).

    La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas.

    UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024).

    Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser.

    Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie !

    https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
    📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE] Fabien Moine 🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession. CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ? Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel. 📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne). Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés). Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins). UN PIÈGE SÉMANTIQUE Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application. Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit). La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas. UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser. Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie ! https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
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  • Fondé à #Lyon en 2018, 30+ #concerts ultra #festifs et #généreux par an.
    #LGMX revisite les #musiques_électroniques dans un set #acoustique littéralement #explosif. Les #percussions #dé_samplent les boîtes à #rythme, et les cuivres en guise de #synthétiseurs, le #groupe ré-assemble le tout avec l’énergie généreuse du #Live qui leur est propre.
    https://www.youtube.com/watch?v=Zkcco53-u8c
    Fondé à #Lyon en 2018, 30+ #concerts ultra #festifs et #généreux par an. #LGMX revisite les #musiques_électroniques dans un set #acoustique littéralement #explosif. Les #percussions #dé_samplent les boîtes à #rythme, et les cuivres en guise de #synthétiseurs, le #groupe ré-assemble le tout avec l’énergie généreuse du #Live qui leur est propre. https://www.youtube.com/watch?v=Zkcco53-u8c
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • "Oui, tout indique qu'il s'agit de la même personne enregistrée à deux âges très différents.

    Selon certains, l'IA et ChatGpt sont des inventions diaboliques, sources de moult malheurs.

    En tout, je connais un couple à qui #ChatGPT ne va pas rendre service. Lisez donc l'image ci-dessous, la conclusion définitive d'une simple interrogation de ChatGpt.

    C'est redoutable. Une empreinte vocale, c'est identique à une empreinte digitale.

    Véronique, c'est Brigitte. Enfin, plus exactement, Brigitte, c'est Jean-Michel.

    Ce n'est pas moi qui le dit, ni Natacha Rey, ni Xavier Poussard, ni Alain Beyrand, ni Lionel Labosse (https://t.me/perruquesjaunes) ni
    @MoradELHATTAB1
    ni
    @Sciences_Pop
    ni
    @LOR4_14
    ni
    @55Bellechasse
    ni personne d'autre.

    Non, c'est l'Intelligence Artificielle. Feront-ils une perquisition demain matin chez ChatGpt pour avoir définitivement révélé le pot aux roses ?

    Comme quoi, mésanges sont plus costauds que les diables incarnés. Merci à eux.

    Et merci à l'équipe de http://wwww.pressibus.org pour avoir eu cette brillante idée de poser quelques questions aux machines du diable... Et merci à Lionel Labosse de sa réactivité dans les publications...

    Ce dossier de 10 pages que vous trouverez ici : https://drive.google.com/file/d/1OrUKvIyeHw3T84depGcAW8TJ8UFHnoJY/view?usp=sharing
    sera transmis au plus vite à Mme Cécile Meyer-Fabre, Doyen des Juges d'Instruction du Tribunal Judiciaire de Paris. Cela tombe bien, j'étais en train de lui écrire par l'intermédiaire de mon avocat italien, Maître Fabrizio Nucéra Giampaolo.

    Si vous voulez mieux comprendre de quoi je parle, jetez un oeil sur cette page du dossier de référence de cette extraordinaire affaire FIN DE PARTIE POUR JEAN-MICHEL dont Hollywood finira bien par faire un film ou une série :
    http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/index.html#douce

    Si vous voulez écouter vous-même les voix de Véronique sur Antenne 2 en 1977 et celle de "Brigitte", télécharger cette très brève vidéo, votre oreille vous confirmera ce que dit ChatGpt...
    http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/compar/voix.avi
    Si ce lien ne fonctionne pas, faites un copier-coller vers votre navigateur ou retrouvez le sur le site dont lien est juste au-dessus.

    Inutile de vous demander de partager... Merci à vous de si bien nous accompagner dans le déroulement de ce film incroyable...

    Ils n'ont plus aucune sortie, sauf l'aveu. Et la fuite, loin, très loin. Ou les
    @Ileskerguelen
    ?

    Bon courage aux magistrats. Ils pourront peut-être faire appel aux forces de l'ordre, non ?

    Si vous ne l'avez pas encore fait, prenez quand même le temps de lire la plainte que j'ai expédiée le 13 décembre dernier. Elle est là :

    https://drive.google.com/file/d/1_GY4w4LWkQQhLCMAI4ahopGfyCQUd-Z4/view?usp=sharing

    Et sa vidéo de présentation est épinglée en haut de ce fil.

    Ou ici : https://youtu.be/8y1p8ifyEFA et à la suite, le témoignage de Stéphane de Charnage qui le/la croisait sur les trottoirs de Lyon en 1995 pour le/la reconnaître en 2017."

    Christian Cotten

    https://x.com/CottenPolvie/status/1885007075820052644

    "Oui, tout indique qu'il s'agit de la même personne enregistrée à deux âges très différents. Selon certains, l'IA et ChatGpt sont des inventions diaboliques, sources de moult malheurs. En tout, je connais un couple à qui #ChatGPT ne va pas rendre service. Lisez donc l'image ci-dessous, la conclusion définitive d'une simple interrogation de ChatGpt. C'est redoutable. Une empreinte vocale, c'est identique à une empreinte digitale. Véronique, c'est Brigitte. Enfin, plus exactement, Brigitte, c'est Jean-Michel. Ce n'est pas moi qui le dit, ni Natacha Rey, ni Xavier Poussard, ni Alain Beyrand, ni Lionel Labosse (https://t.me/perruquesjaunes) ni @MoradELHATTAB1 ni @Sciences_Pop ni @LOR4_14 ni @55Bellechasse ni personne d'autre. Non, c'est l'Intelligence Artificielle. Feront-ils une perquisition demain matin chez ChatGpt pour avoir définitivement révélé le pot aux roses ? Comme quoi, mésanges sont plus costauds que les diables incarnés. Merci à eux. Et merci à l'équipe de http://wwww.pressibus.org pour avoir eu cette brillante idée de poser quelques questions aux machines du diable... Et merci à Lionel Labosse de sa réactivité dans les publications... Ce dossier de 10 pages que vous trouverez ici : https://drive.google.com/file/d/1OrUKvIyeHw3T84depGcAW8TJ8UFHnoJY/view?usp=sharing sera transmis au plus vite à Mme Cécile Meyer-Fabre, Doyen des Juges d'Instruction du Tribunal Judiciaire de Paris. Cela tombe bien, j'étais en train de lui écrire par l'intermédiaire de mon avocat italien, Maître Fabrizio Nucéra Giampaolo. Si vous voulez mieux comprendre de quoi je parle, jetez un oeil sur cette page du dossier de référence de cette extraordinaire affaire FIN DE PARTIE POUR JEAN-MICHEL dont Hollywood finira bien par faire un film ou une série : http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/index.html#douce Si vous voulez écouter vous-même les voix de Véronique sur Antenne 2 en 1977 et celle de "Brigitte", télécharger cette très brève vidéo, votre oreille vous confirmera ce que dit ChatGpt... http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/compar/voix.avi Si ce lien ne fonctionne pas, faites un copier-coller vers votre navigateur ou retrouvez le sur le site dont lien est juste au-dessus. Inutile de vous demander de partager... Merci à vous de si bien nous accompagner dans le déroulement de ce film incroyable... Ils n'ont plus aucune sortie, sauf l'aveu. Et la fuite, loin, très loin. Ou les @Ileskerguelen ? Bon courage aux magistrats. Ils pourront peut-être faire appel aux forces de l'ordre, non ? Si vous ne l'avez pas encore fait, prenez quand même le temps de lire la plainte que j'ai expédiée le 13 décembre dernier. Elle est là : https://drive.google.com/file/d/1_GY4w4LWkQQhLCMAI4ahopGfyCQUd-Z4/view?usp=sharing Et sa vidéo de présentation est épinglée en haut de ce fil. Ou ici : https://youtu.be/8y1p8ifyEFA et à la suite, le témoignage de Stéphane de Charnage qui le/la croisait sur les trottoirs de Lyon en 1995 pour le/la reconnaître en 2017." Christian Cotten https://x.com/CottenPolvie/status/1885007075820052644
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  • "Témoignage d'un transsexuel de Lyon qui raconte une anecdote sur #BrigitteMacron qui fait froid dans le dos si cela s'avère vrai !!!"
    #brigittemacron #candaceowens #france #actu #temoignage #macron #BrigitteMacron

    Via : https://x.com/i/status/1885303641449328835
    "Témoignage d'un transsexuel de Lyon qui raconte une anecdote sur #BrigitteMacron qui fait froid dans le dos si cela s'avère vrai !!!" #brigittemacron #candaceowens #france #actu #temoignage #macron #BrigitteMacron Via : https://x.com/i/status/1885303641449328835
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  • L'OMS s'attaque à nos enfants , Écoutez Dr Maurice Berger "L' #OMS a été infiltrée par des lobbys qui ont une valence pédophile" Dr Berger est pédopsychiatre & psychiatre d'adultes. Il est un spécialiste internationalement reconnu de la violence chez les enfants
    @Le_Figaro

    L'éducation sexuelle est-elle le rôle de l'école ? Le Figaro 19/09/24
    Maurice Berger ex-chef de service en psychiatrie CHU de Saint-Etienne, ex-prof de psychologie à l'Université Lyon 2, Sophie Audugé Directrice de SOS Éducation & spécialisye des politiques éducatives.

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1874540083144962381
    ou
    https://vk.com/video473186017_456241886
    L'OMS s'attaque à nos enfants , Écoutez Dr Maurice Berger "L' #OMS a été infiltrée par des lobbys qui ont une valence pédophile" Dr Berger est pédopsychiatre & psychiatre d'adultes. Il est un spécialiste internationalement reconnu de la violence chez les enfants @Le_Figaro L'éducation sexuelle est-elle le rôle de l'école ? Le Figaro 19/09/24 Maurice Berger ex-chef de service en psychiatrie CHU de Saint-Etienne, ex-prof de psychologie à l'Université Lyon 2, Sophie Audugé Directrice de SOS Éducation & spécialisye des politiques éducatives. Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1874540083144962381 ou https://vk.com/video473186017_456241886
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  • https://www.lefigaro.fr/lyon/des-dizaines-de-permis-de-conduire-annules-a-lyon-avec-l-explosion-des-fraudes-a-l-examen-20240715
    https://www.lefigaro.fr/lyon/des-dizaines-de-permis-de-conduire-annules-a-lyon-avec-l-explosion-des-fraudes-a-l-examen-20240715
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  • https://www.lefigaro.fr/lyon/lyon-une-boutique-clandestine-de-contrefacons-de-luxe-venues-de-turquie-demantelee-20240709
    https://www.lefigaro.fr/lyon/lyon-une-boutique-clandestine-de-contrefacons-de-luxe-venues-de-turquie-demantelee-20240709
    WWW.LEFIGARO.FR
    Lyon : une boutique clandestine de contrefaçons de luxe venues de Turquie démantelée
    Les policiers lyonnais ont mis la main sur plus de 1500 articles de grandes marques de luxe contrefaits, dans un entrepôt de Décines, transformé en showroom par son gérant.
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  • 🚨 L'EUROVISION N'EST PAS
    UN CONCOURS MUSICAL ANODIN
    ⚠️ Ce sont les responsables du "Comité de Culture et d’Information publique de l’OTAN", réunis le 28 janvier 1955 au palais de Chaillot à Paris avec le directeur de la RTF🇫🇷 et la BBC🇬🇧, qui décidèrent de créer un "Festival de musique européen" grand public baptisé "EUROVISION".

    À l'heure de la Guerre froide, l'objectif de ce concours télévisuel était de FÉDÉRER L'OUEST DU CONTINENT EUROPÉEN SOUS LA COUPE DES ÉTATS-UNIS et de contrer l'influence soviétique, par les techniques du "soft power" alors en plein essor.

    Le but était de coloniser les esprits, en imposant "l'American Way of Life" aux peuples d'Europe par la diffusion massive de
    - chansons
    - musiques
    - films hollywoodiens
    - néologismes en langue américaine
    - modes intellectuelles
    - vêtements (jeans)
    - nourriture (hamburgers)
    - boissons (Coca Cola)
    - etc.
    d'origine américaine.
    -----
    Photos : Alyona Alyona🇺🇦, sélectionnée par le New York Times🇺🇸 dès 2019, «représentera l'Ukraine» [sic] à l'Eurovision 2024.

    François Asselineau

    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1755610083881517152
    🚨 L'EUROVISION N'EST PAS UN CONCOURS MUSICAL ANODIN ⚠️ Ce sont les responsables du "Comité de Culture et d’Information publique de l’OTAN", réunis le 28 janvier 1955 au palais de Chaillot à Paris avec le directeur de la RTF🇫🇷 et la BBC🇬🇧, qui décidèrent de créer un "Festival de musique européen" grand public baptisé "EUROVISION". À l'heure de la Guerre froide, l'objectif de ce concours télévisuel était de FÉDÉRER L'OUEST DU CONTINENT EUROPÉEN SOUS LA COUPE DES ÉTATS-UNIS et de contrer l'influence soviétique, par les techniques du "soft power" alors en plein essor. Le but était de coloniser les esprits, en imposant "l'American Way of Life" aux peuples d'Europe par la diffusion massive de - chansons - musiques - films hollywoodiens - néologismes en langue américaine - modes intellectuelles - vêtements (jeans) - nourriture (hamburgers) - boissons (Coca Cola) - etc. d'origine américaine. ----- Photos : Alyona Alyona🇺🇦, sélectionnée par le New York Times🇺🇸 dès 2019, «représentera l'Ukraine» [sic] à l'Eurovision 2024. François Asselineau https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1755610083881517152
    WoW
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  • 🚨 Non, il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard ont fait la promotion dans les médias ! Compte-rendu du dernier Conseil scientifique indépendant, du 18 janvier dernier.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/lyonbordeauxgate-non-il-n-y-pas-eu-17-000-deces-dus-l-hydroxychloroquine-comme-le
    🚨 Non, il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard ont fait la promotion dans les médias ! Compte-rendu du dernier Conseil scientifique indépendant, du 18 janvier dernier. https://www.francesoir.fr/societe-sante/lyonbordeauxgate-non-il-n-y-pas-eu-17-000-deces-dus-l-hydroxychloroquine-comme-le
    WWW.FRANCESOIR.FR
    #LyonBordeauxGate : non il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard font la promotion dans les médias. | FranceSoir
    SANTE - Depuis le 4 janvier 2024, une étude publiée dans une revue à comité de lecture a fait l’objet d’une promotion intense dans les médias par le Professeur Molimard, de l’université de Bordeaux.
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  • ."La France m'a fait pleurer", une touriste américaine en larmes sur TikTok se confie sur son voyage cauchemardesque à Lyon

    https://www.ladepeche.fr/2024/01/08/la-france-ma-fait-pleurer-une-touriste-americaine-en-larmes-sur-tiktok-se-confie-sur-son-voyage-cauchemardesque-a-lyon-11683601.php
    ."La France m'a fait pleurer", une touriste américaine en larmes sur TikTok se confie sur son voyage cauchemardesque à Lyon https://www.ladepeche.fr/2024/01/08/la-france-ma-fait-pleurer-une-touriste-americaine-en-larmes-sur-tiktok-se-confie-sur-son-voyage-cauchemardesque-a-lyon-11683601.php
    WWW.LADEPECHE.FR
    [VIDEO] "La France m'a fait pleurer", une touriste américaine en larmes sur TikTok se confie sur son voyage cauchemardesque à Lyon
    La vidéo aux plus de 5,7 millions de vues est devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit une influenceuse américaine témoigner de sa mauvaise expérience alors qu'elle est en voyage à Lyon. Elle explique s'être...
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