• "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme.

    Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.

    Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.

    Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?

    Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.

    Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine.

    Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !»

    Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante.

    Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement

    Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée."

    Jonathan Sturel


    10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues


    https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
    "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme. Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement. Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves. Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ? Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus. Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine. Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !» Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante. Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée." Jonathan Sturel 10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
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  • Planter une éolienne : 600 tonnes de fer et de ciment le plus souvent sur des terres agricoles. C’est super écolo en effet !
    Planter une éolienne : 600 tonnes de fer et de ciment le plus souvent sur des terres agricoles. C’est super écolo en effet !
    Beuark
    WoW
    2
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  • Du fascisme en France
    Par Alexis Poulin
    28 07 2023

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour.

    Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde.

    Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts.

    Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République.

    Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US.

    Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix.

    Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé.

    Le mirage médiatique
    Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre.

    Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France.

    Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle.

    Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives.

    À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

    Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux.
    Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent.

    Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother.

    « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu.

    Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique.

    Du fascisme et pas autre chose
    Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse :

    « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme.

    2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même.

    3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. »

    Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ».

    L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles.

    Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent.

    Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ?
    La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité.

    Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République.

    Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique.

    Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit.

    « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation.

    La faillite des Institutions
    Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs.

    Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés.

    Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire.

    Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille.

    Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès.

    Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté.

    La reprise en main
    Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle.

    Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid.

    Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste.

    Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants.

    Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ».

    Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin.

    Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir.

    La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur.

    https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    Du fascisme en France Par Alexis Poulin 28 07 2023 Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les institutions ont été mises au service des lobbies et le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel, dont la marque de fabrique est le mépris de classe et la violence, et qui ne rencontre quasiment aucun contre-pouvoir, ces derniers s’amenuisant de jour en jour. Aidé par un paysage médiatique, propriété des grands industriels et des champions du CAC40, Emmanuel Macron a pu assumer une dérive continue dans l’illibéralisme et l’autoritarisme contraires aux valeurs démocratiques qu’il prétend défendre. En 2017, l’illusion était parfaite, avec un parti fantoche créé pour l’occasion de la présidentielle, un programme sur-mesure pour attirer les investisseurs et condamner la République sociale, et une image de golden boy du nouveau monde. Evidemment, à partir de l’affaire Benalla, qui révélait la création d’une milice présidentielle et les premières dérives autocratiques, la violence déversée sur le premier mouvement social d’ampleur, les Gilets Jaunes, est restée impunie et validée par la classe bourgeoise qui soutient le maintien de l’ordre injuste dans la défense de ses intérêts. Oubliés, les éborgnés, les mutilés, les morts, les victimes de bavures, ces derniers ayant été bien vite catalogués comme des intouchables, séditieux et factieux, ennemis de la République. Depuis 2018, nous sommes témoins de la dégradation permanente du niveau de vie de millions de compatriotes, de la caricature grossière macroniste qui se défend de toute dérive fascisante et de la radicalité d’un Young Leader qui a pour feuille de route la dissolution de la région France dans la région EMEA (Europe Middle East & Africa), région marketing des multinationales US. Mais au-delà de la sympathie pour Pétain et pour les valeurs réactionnaires, mâtinées de wokisme bon marché, Emmanuel Macron a installé un système de conflits d’intérêts au coeur de la République, sans jamais être réellement inquiété par le pouvoir judiciaire mis au pas par un casting ministériel de choix. Aujourd’hui, il est obligé de céder aux pressions du lobby policier afin de préserver son pouvoir chancelant et antidémocratique. Dernière étape avant l’Etat policier, et un changement de régime assumé. Le mirage médiatique Rien sur l’ingérence des cadres d’un cabinet américain de conseil comme McKinsey dans la création du parti En Marche, rien sur l’affaire Alstom, démantèlement d’un fleuron industriel national au profit de GE, groupe américain, dont les nombreux dirigeants français ont été décorés, ou sont passés par le cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, rien sur les multiples conflits d’intérêts de plusieurs ministres et élus de la majorité, rien sur l’usage systématique de la violence d’Etat contre les mouvements sociaux. Rien. Comme si Macron avait tous les droits et pouvait tout se permettre. Et pourtant, la communauté internationale s’inquiète de l’état de la France dans les mains du Mozart de la lacrymo : L’ONU, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty, Human Right Watch, le Conseil de L’Europe, la presse internationale et même la maison Blanche se sont émus des violences policières en France. Et en France? Il suffit d’allumer télé et radio pour ne rien voir, ne rien entendre et constater que beaucoup de « journalistes » sont payés pour ne rien dire, ou assurer à minima un service après-vente de propagande molle. Nous vivons au coeur d’une dystopie totalitaire où des BRAV-M harnachés comme des pacificateurs du film Hunger Games sèment la terreur au coeur des manifestations à coup de bastonnades et de tirs de LBD ou de grenades explosives. À Sainte-Soline, un palier a été franchi avec l’utilisation d’un arsenal pour faire la guerre aux militants écologistes venus dénoncer les bassines : quads, affrontements dignes d’une guérilla, et de trop nombreux blessés chez les manifestants et les policiers, avec un jeune manifestant entre la vie et la mort. Tout ça parce qu’il ne doit plus y avoir aucune ZAD (Zone à Défendre) selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Et c’est bien Gérald Darmanin qui a mandat du président pour ouvrir tout grand la fenêtre d’Overton vers une logique fasciste de l’ennemi de l’intérieur, n’hésitant pas à qualifier les manifestants d’ « éco-terroristes », les opposants de terroristes intellectuels et globalement, l’ensemble des Français opposés à la politique antisociale de Macron, de dangereux radicaux. Or une ZAD, c’est d’abord un refus de l’ordre injuste actuel, c’est la preuve qu’il existe des alternatives à l’univers impitoyable de la prédation financière et de la violence antihumaniste des fous d’argent. Une ZAD, c’est défendre l’humain, le droit à la créativité, le droit à la vie fors du profit et de la performance économique, le droit à la solidarité, le droit à l’autogestion, le droit à la protection de la violence de l’Etat en voie de devenir Big Brother. « There is no Alternative » était le slogan de Mme Thatcher dans les années 80 pour imposer la dérégulation financière et la violence contre les syndicats. De manière tardive et anachronique, le golden Boy Macron est resté coincé dans ces années de la mondialisation forcée et de l’argent roi, il veut nous imposer à notre tour, la fin du modèle Français, jugé obscène par les fonds vautours comme BlackRock et Vanguard qui ne tolèrent aucun secteur hors de leur pouvoir absolu. Ce « there is no alternative » est le neo-fascisme qui nous violente dorénavant. Sans limites politiques, par peur d’utiliser concrètement des concepts politiques, dans un monde du marketing politique. Du fascisme et pas autre chose Prenons la définition politique du fascisme par le Larousse : « 1. Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme. 2. Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même. 3. Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage. » Nous voyons bien la création du parti unique du centre absolu, le ni de droite ni de gauche de Macron qui a permis de rassembler tous les traits des familles politiques en une entité centrale, autonome et autoproclamée « camp de la raison ». L’exaltation européiste a remplacé l’exaltation nationaliste, mais on peut voir dans le fanatisme guerrier et l’affirmation d’une pensée unique sans contradiction, portée par Mme Von der Leyen, une filiation fasciste évidente, mantra de pensée, unité de valeurs communes, niant les particularismes et les opinions personnelles. Et enfin, le corporatisme a été remplacé par le lobbying, Macron étant la créature de McKinsey adossé au pouvoir oligarchique de l’argent. Jusqu’où Macron peut-il se radicaliser ? La tendance visant à installer un régime autoritaire est plus qu’évidente, avec les nombreuses censures des opposants, la violence de la répression contre les mouvements sociaux, et le pouvoir d’un seul sur un parti fantôme de figurants soumis à son autorité. Concernant l’attitude violente, les mauvaises pratiques de management et les nombreuses démissions pour harcèlement, sont légion au sein de la macronie. Dernier drame en date, un employé de l’Elysée remercié à 50 ans après 23 ans de bons et loyaux services, s’est jeté sous un RER et est aujourd’hui dans un état critique. J’avais d’ailleurs alerté dès 2019 sur ce président de la violence qui n’a pas sa place en République. Il suffit donc de se référer à la définition officielle du fascisme pour se rendre compte que le macronisme est bien un fascisme au sens de sa définition politique. Il n’est plus nécessaire de se cacher derrière des pudeurs de gazelles pour nommer le mal qui défigure et torture la société française, toute négation serait simplement une condamnation de notre pays à la nuit. « L’ordre, l’ordre, l’ordre », a donc remplacé « liberté, égalité, fraternité ». Macron est un autocrate, qui a trahi son rôle de garant des institutions, pour en devenir le fossoyeur et assume sans vergogne ce rôle, en revendiquant l’autorité comme seule forme de ciment de la société française, violenté par ses politiques de fracturation. La faillite des Institutions Le conseil d’Etat, institution Potemkine, se révèle incapable de réclamer au ministère de l’Intérieur l’affichage du RIO des policiers, pourtant obligatoire depuis 2014. Conseil d’Etat qui ne vaut pas mieux que le Conseil Constitutionnel, organe moribond capable de valider un dispositif totalitaire anti-constitutionnel comme le pass vaccinal, et ne jamais revenir sur ses erreurs. Le parlement est devenu un lieu de spectacle vide de tout pouvoir, où les ministres comme Gérald Darmanin, ou encore Marlène Schiappa, peuvent commettre parjures et mensonges devant des commissions d’enquêtes parlementaires sans jamais être inquiétés. Les dérives ne sont plus des dérives, mais un mode de gouvernance, par la violence, pour imposer la vision radicalisée d’un seul à tout un peuple réfractaire. Désolé, mais je n’appelle pas ça une démocratie. Libre aux Français de continuer de croire à ce cirque débile où tous les cinq ans, un pantin de la finance est mis en scène face à une héritière de Jean-Marie Le Pen, c’est ridicule mais malheureusement, l’artifice fonctionne encore à merveille. Chaque campagne devient une campagne de mensonge et de dissimulation, tout en cherchant à rendre illégitime toute opposition concrète. Extrême droite, complotisme, terrorisme, tout ce qui n’est pas la doxa du parti unique doit disparaître. Et pourtant, les alternatives et les oppositions sont déjà largement invisibilisées par les médias subventionnés et pousser toujours plus loin du jeu politique, qui est un jeu anti-populaire de quelques nantis qui s’amusent à s’opposer. Des bourgeois bourgeonnant entre eux comme le disait si bien Jaurès. Ce jeu est truqué, et ce sont toujours les mêmes Français qui sont perdants. Toujours plus nombreux poussés dans la précarité, toujours plus nombreux sous le seuil de pauvreté, toujours plus nombreux broyés par la politique du choix de la pauvreté. La reprise en main Nous devrions réécrire la constitution, maintenant, par des comités populaires constituants et assurer enfin que les maltraitants ne se sentent plus intouchables et hors de contrôle. Il est urgent de recouvrir nos institutions, et d’en chasser les coucous de McKinsey et autres carriéristes sans valeurs qui y ont fait leur nid. Serons-nous assez nombreux? La réponse est non. Mais l’espoir est déjà plus qu’un espoir, car les médias indépendants se constituent alors en corps nécessaires du sursaut démocratique face à la menace fasciste. Il s’agit maintenant de rassurer les peureux, de libérer la parole contrainte et de montrer que la démocratie, c’est le peuple et donc le nombre, contre les mirages et les mises en scène des propriétaires des médias mainstream et des sponsors des futurs grands maltraitants. Les mots ont un sens et le macronisme est le sommet de l’art de vider le langage de tout sens. Et comme le disait Malcolm X « La presse a un pouvoir de l’image si puissant qu’elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme un criminel ». Cet épisode tragique de ce parti comique, où les ministres posent dans Playboy pour cacher leurs turpitudes réelles, où le président de la République se comporte en chef de clan pour diviser et violenter, aura une fin. Oui, le marcionisme ne survivra pas à Macron. Il faudra du temps pour soigner le pays et apporter enfin le peu de justice que réclament les dépossédés, mais ce temps, nous l’avons, et eux se savent déjà condamnés, d’où leur frénésie à tout massacrer avant l’issue fatale de leur éjection de tout poste de pouvoir. La revanche de « ceux qui ne sont rien » arrive et elle sera une libération nécessaire et surtout le sauvetage du naufrage fasciste auquel nous pensons assister en spectateur. https://www.lemondemoderne.media/du-fascisme-en-france/
    WWW.LEMONDEMODERNE.MEDIA
    Du fascisme en France
    Le président de la République a fait usage de tous les rouages de la Ve pour asseoir un pouvoir unipersonnel
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  • D'abord ils déciment les abeilles avec Monsanto & Co ensuite ils veulent les vacciner. Ces gens sont des psychopathe dangereux !
    https://amp.theguardian.com/environment/2023/jan/04/honeybee-vaccine-first-approved
    D'abord ils déciment les abeilles avec Monsanto & Co ensuite ils veulent les vacciner. Ces gens sont des psychopathe dangereux ! https://amp.theguardian.com/environment/2023/jan/04/honeybee-vaccine-first-approved
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  • ⚖️ Le groupe cimentier Lafarge a plaidé coupable aux Etats-Unis d'avoir soutenu des organisations terroristes islamiques en Syrie et paiera une sanction de 778 millions de dollars. La société est aussi poursuivie en France pour "crimes contre l'humanité".
    https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-cimentier-lafarge-lourdement-sanctionne-aux-etats-unis-pour-avoir-soutenu-l-etat
    ⚖️ Le groupe cimentier Lafarge a plaidé coupable aux Etats-Unis d'avoir soutenu des organisations terroristes islamiques en Syrie et paiera une sanction de 778 millions de dollars. La société est aussi poursuivie en France pour "crimes contre l'humanité". https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-cimentier-lafarge-lourdement-sanctionne-aux-etats-unis-pour-avoir-soutenu-l-etat
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    Le groupe cimentier Lafarge plaide coupable d'avoir soutenu des organisations terroristes islamiques en Syrie | FranceSoir
    Lafarge, sous la houlette du groupe suisse Holcim, a plaidé coupable aux Etats-Unis d'avoir soutenu Daech et va payer une sanction de 778 millions de dollars pour avoir fait "le choix impensable" d'aider le groupe "terroriste" État islamique en Syrie, un dossier pour lequel le cimentier est poursuivi en France pour "crimes contre l'humanité".
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  • Souvent qualifié d’ #inclassable, leurs #chansons #jazz_swing apportent toujours autant de #fraîcheur. Certains les mettent dans le #genre " #rétro ", leurs #morceaux semblant en effet s'inspirer du #style de la #chanson des #années #1930 (avec des #paroles résolument #modernes), néanmoins le #métissage #musical est presque une norme chez #Paris_Combo, #diverses #influences se font nettement ressentir dans leur #musique : #touche #jazzy , #latino, ou #tzigane selon les morceaux. Créé en #1995, le #groupe tient son nom de ces petites #formations #jazz des années 30, appelées #combo par #abréviation de l’#anglais "combination". Quant à Paris, lieu des rencontres et des métissages #musicaux, c’est le #ciment de la #formation. Au #printemps #99 , ils sortent le #CD "Living Room" qui sera #disque d’or en #France. Incontestablement accros à la scène, Paris Combo enchaîne des #concerts - en France avec deux #séries de #concerts à la #Cigale et à l’ #Olympia - puis en #Australie, #Asie et aux #Etats_Unis. Ils sont nominés aux #Victoires_de_la_Musique en #2000 en tant que #Révélation .
    https://www.pariscombo.com/
    Souvent qualifié d’ #inclassable, leurs #chansons #jazz_swing apportent toujours autant de #fraîcheur. Certains les mettent dans le #genre " #rétro ", leurs #morceaux semblant en effet s'inspirer du #style de la #chanson des #années #1930 (avec des #paroles résolument #modernes), néanmoins le #métissage #musical est presque une norme chez #Paris_Combo, #diverses #influences se font nettement ressentir dans leur #musique : #touche #jazzy , #latino, ou #tzigane selon les morceaux. Créé en #1995, le #groupe tient son nom de ces petites #formations #jazz des années 30, appelées #combo par #abréviation de l’#anglais "combination". Quant à Paris, lieu des rencontres et des métissages #musicaux, c’est le #ciment de la #formation. Au #printemps #99 , ils sortent le #CD "Living Room" qui sera #disque d’or en #France. Incontestablement accros à la scène, Paris Combo enchaîne des #concerts - en France avec deux #séries de #concerts à la #Cigale et à l’ #Olympia - puis en #Australie, #Asie et aux #Etats_Unis. Ils sont nominés aux #Victoires_de_la_Musique en #2000 en tant que #Révélation . https://www.pariscombo.com/
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  • "Grande première en Italie. Après l'évaluation définitive de la corrélation entre l'administration du vaccin et les graves atteintes à la santé signalées, un garçon de 16 ans recevra une indemnisation. L'histoire concerne un jeune homme vivant à Pise qui, quelques semaines après l'administration d'une dose de vaccin Moderna, a reçu un diagnostic de thrombocytémie auto-immune.
    Le montant de l'indemnisation sera donné bientôt, mais le mal est fait hélas, tout cela pour s'être vacciné contre un petit virus totalement inoffensif pour ce jeune homme !"

    https://twitter.com/DurevSophia/status/1548770655746793473

    https://www.tag43.it/covid-vaccino-trombocitemia-risarcimento/
    "Grande première en Italie. Après l'évaluation définitive de la corrélation entre l'administration du vaccin et les graves atteintes à la santé signalées, un garçon de 16 ans recevra une indemnisation. L'histoire concerne un jeune homme vivant à Pise qui, quelques semaines après l'administration d'une dose de vaccin Moderna, a reçu un diagnostic de thrombocytémie auto-immune. Le montant de l'indemnisation sera donné bientôt, mais le mal est fait hélas, tout cela pour s'être vacciné contre un petit virus totalement inoffensif pour ce jeune homme !" https://twitter.com/DurevSophia/status/1548770655746793473 https://www.tag43.it/covid-vaccino-trombocitemia-risarcimento/
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  • 🗞 L'UE veut limiter les importations de gaz en provenance de Russie tout en reconstituant les stocks. Mais les experts mettent en garde: pour que ces plans se concrétisent, l'industrie et les centrales électriques doivent être arrêtées - pour au moins quelques semaines
    — Spiegel

    ➖Ursula von der Leyen était si impatiente de montrer sa force que l'Europe a promis une “réponse rapide et coordonnée”. Mais l'inquiétude règne dans de nombreuses capitales européennes. La question centrale de ces dernières semaines est discutée avec une urgence renouvelée: l'Europe survivra-t-elle à l'hiver sans le gaz russe?

    ➖D'ici la fin de l'année, le vice-président de l'UE, Frans Timmermans, a assuré que les États membres remplaceront deux tiers de leur approvisionnement en gaz russe en passant des contrats avec d'autres pays, en économisant et en développant des sources d'énergie alternatives. Dans le même temps, ils doivent remplir leurs installations de stockage à 80 % de leur capacité maximale d'ici novembre

    ➖Mais de nombreux experts sont d'un avis différent: les deux promesses de l'UE ne peuvent être tenues simultanément. Le conflit d'objectifs ne peut être résolu que par une mesure sévère: l'UE devra couper le gaz à des secteurs entiers de l'économie pendant plusieurs semaines au printemps et en été

    ➖Les scientifiques ont conclu: si l'Europe réduit les approvisionnements russes de deux tiers comme annoncé, les installations de stockage ne seront pas pleines avant l'hiver. Selon le plan d'urgence allemand, la réglementation européenne stipule que les clients “protégés”, c'est-à-dire les ménages ainsi que les institutions sociales comme les hôpitaux, doivent être approvisionnés en priorité. Ainsi, seules les entreprises qui ont besoin de gaz pour leur production ou comme combustible pour les centrales électriques peuvent économiser de l'argent

    ➖Ainsi, toutes les usines sidérurgiques, chimiques ou cimentières de l'UE devraient être privées de gaz d'ici à la fin du mois de juillet, et les centrales électriques au gaz pendant la majeure partie du mois de juillet. C'était le seul moyen d'atteindre l'objectif de stockage provisoire de l'UE, à savoir un taux de remplissage de 63 % au 1er août. En octobre, les contraintes de l'industrie devront à nouveau atteindre le niveau de 80 % pour le 1er novembre

    ➖Le refus annoncé par l'UE d'une centaine de milliards de mètres cubes de gaz russe ne peut être compensé par du gaz supplémentaire acheminé par gazoduc en provenance de Norvège, d'Algérie ou d'Azerbaïdjan, ni par une nouvelle augmentation du GNL, par exemple via des méthaniers. L'Europe importe déjà des quantités record de GNL et ne dispose pratiquement d'aucun terminal de réserve pour le recevoir. La plupart des capacités inutilisées des terminaux sont encore disponibles en Espagne. Mais le gaz ne peut guère être transporté vers l'Europe centrale à partir de là: les gazoducs traversant les Pyrénées sont trop petits

    ➖De plus, le GNL se fait rare. Cette année, l'offre mondiale de GNL ne devrait pas augmenter de plus de 30 milliards de mètres cubes. Il n'est pas possible d'obtenir plus sur le marché mondial

    ➖Si l'Allemagne n'obtient pas une capacité de stockage complète d'ici l'automne, la nation sera entre les mains de #Poutine. De telles craintes existent aujourd'hui à Berlin. L'État sera alors impuissant face au chantage: Moscou peut à tout moment menacer de fermer complètement le robinet du gaz en hiver et des millions d'Allemands ne pourront plus chauffer leurs appartements. C'est pourquoi l'Europe a besoin du gaz russe aujourd'hui
    🗞 L'UE veut limiter les importations de gaz en provenance de Russie tout en reconstituant les stocks. Mais les experts mettent en garde: pour que ces plans se concrétisent, l'industrie et les centrales électriques doivent être arrêtées - pour au moins quelques semaines — Spiegel ➖Ursula von der Leyen était si impatiente de montrer sa force que l'Europe a promis une “réponse rapide et coordonnée”. Mais l'inquiétude règne dans de nombreuses capitales européennes. La question centrale de ces dernières semaines est discutée avec une urgence renouvelée: l'Europe survivra-t-elle à l'hiver sans le gaz russe? ➖D'ici la fin de l'année, le vice-président de l'UE, Frans Timmermans, a assuré que les États membres remplaceront deux tiers de leur approvisionnement en gaz russe en passant des contrats avec d'autres pays, en économisant et en développant des sources d'énergie alternatives. Dans le même temps, ils doivent remplir leurs installations de stockage à 80 % de leur capacité maximale d'ici novembre ➖Mais de nombreux experts sont d'un avis différent: les deux promesses de l'UE ne peuvent être tenues simultanément. Le conflit d'objectifs ne peut être résolu que par une mesure sévère: l'UE devra couper le gaz à des secteurs entiers de l'économie pendant plusieurs semaines au printemps et en été ➖Les scientifiques ont conclu: si l'Europe réduit les approvisionnements russes de deux tiers comme annoncé, les installations de stockage ne seront pas pleines avant l'hiver. Selon le plan d'urgence allemand, la réglementation européenne stipule que les clients “protégés”, c'est-à-dire les ménages ainsi que les institutions sociales comme les hôpitaux, doivent être approvisionnés en priorité. Ainsi, seules les entreprises qui ont besoin de gaz pour leur production ou comme combustible pour les centrales électriques peuvent économiser de l'argent ➖Ainsi, toutes les usines sidérurgiques, chimiques ou cimentières de l'UE devraient être privées de gaz d'ici à la fin du mois de juillet, et les centrales électriques au gaz pendant la majeure partie du mois de juillet. C'était le seul moyen d'atteindre l'objectif de stockage provisoire de l'UE, à savoir un taux de remplissage de 63 % au 1er août. En octobre, les contraintes de l'industrie devront à nouveau atteindre le niveau de 80 % pour le 1er novembre ➖Le refus annoncé par l'UE d'une centaine de milliards de mètres cubes de gaz russe ne peut être compensé par du gaz supplémentaire acheminé par gazoduc en provenance de Norvège, d'Algérie ou d'Azerbaïdjan, ni par une nouvelle augmentation du GNL, par exemple via des méthaniers. L'Europe importe déjà des quantités record de GNL et ne dispose pratiquement d'aucun terminal de réserve pour le recevoir. La plupart des capacités inutilisées des terminaux sont encore disponibles en Espagne. Mais le gaz ne peut guère être transporté vers l'Europe centrale à partir de là: les gazoducs traversant les Pyrénées sont trop petits ➖De plus, le GNL se fait rare. Cette année, l'offre mondiale de GNL ne devrait pas augmenter de plus de 30 milliards de mètres cubes. Il n'est pas possible d'obtenir plus sur le marché mondial ➖Si l'Allemagne n'obtient pas une capacité de stockage complète d'ici l'automne, la nation sera entre les mains de #Poutine. De telles craintes existent aujourd'hui à Berlin. L'État sera alors impuissant face au chantage: Moscou peut à tout moment menacer de fermer complètement le robinet du gaz en hiver et des millions d'Allemands ne pourront plus chauffer leurs appartements. C'est pourquoi l'Europe a besoin du gaz russe aujourd'hui
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  • Lorsque "Le Monde" exposait très clairement un RÉSEAU de COMPLOTEURS ∴FM∴ / AFFAIRE du CARLTON
    "L'excellent organigramme du "Monde" ne mentionne pas le ciment reliant la plupart des protagonistes : la Loge. En effet, quasiment toutes les personnes mises en examen dans l’affaire des partouzes du Carlton de Lille étaient des francs-maçons du GODF. Les faits ont révélé un système de proxénétisme aggravé en bande organisée, mais aussi de recel d’abus de biens sociaux, escroquerie et abus de confiance. Les trois juges chargés du dossier ont déclaré que cette affaire était l’œuvre de réseaux francs-maçons, libertins et politiques. Il est à noter qu’un commissaire divisionnaire, lui-même franc-maçon, utilisait les fichiers de police pour fournir des informations à ce réseau..."

    https://youtu.be/RCFrE4lFgQg
    Lorsque "Le Monde" exposait très clairement un RÉSEAU de COMPLOTEURS ∴FM∴ / AFFAIRE du CARLTON "L'excellent organigramme du "Monde" ne mentionne pas le ciment reliant la plupart des protagonistes : la Loge. En effet, quasiment toutes les personnes mises en examen dans l’affaire des partouzes du Carlton de Lille étaient des francs-maçons du GODF. Les faits ont révélé un système de proxénétisme aggravé en bande organisée, mais aussi de recel d’abus de biens sociaux, escroquerie et abus de confiance. Les trois juges chargés du dossier ont déclaré que cette affaire était l’œuvre de réseaux francs-maçons, libertins et politiques. Il est à noter qu’un commissaire divisionnaire, lui-même franc-maçon, utilisait les fichiers de police pour fournir des informations à ce réseau..." https://youtu.be/RCFrE4lFgQg
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