• Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ?

    Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie.

    Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos.

    La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale.

    La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants).

    Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »).

    Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance.

    Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
    Le Roi « brindezingue » ou un Jupiter en chute libre ? Michel Fize pose un diagnostic impitoyable : Macron, bloqué dans une « toute-puissance infantile » due à un « méta-blocage affectif et sexuel » précoce, serait un mégalothymiaque névropathique, flirtant avec la perversion narcissique et la psychopathie. Freud, Adler et Jung sont convoqués pour décortiquer ses « crises névropathiques » : arrogance, absence d’empathie, goût du chaos. La première partie dissèque cette « anomalie psychique », de l’enfance bourgeoise amiénoise à la régression sadique-anale. La seconde en tire une « a-normalité politique » : décisions erratiques (dissolution de 2024), casting fatal de « saltimbanques », et un actorat permanent qui ruine la France (dette doublée, Alstom bradé, hôpitaux agonisants). Le tout est saupoudré d’anecdotes récentes – libération de Boualem Sansal minimisée, service militaire rétabli en fanfare – et d’un florilège d’insultes anonymes en annexe (« pendez-le », « merde au service des milliardaires »). Fize se défend d’un « diagnostic à distance » par un avertissement sémantique verbeux, mais son tableau clinique coche presque toutes les cases des pathologies majeures. Il accouche d’un livre de combat qui tombe à point nommé, fin 2025, où Macron traîne à 11 % de confiance. Lien article : https://profession-gendarme.com/le-roi-brindezingue-ou-un-jupiter-en-chute-libre/
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  • 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
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  • L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
    A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !

    DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :

    1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale .

    Parmi ces risques :

    a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
    précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.

    b. L’extension du champ de l’euthanasie :
    - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
    - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
    Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ».

    c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .

    d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ».

    e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.

    Autres arguments fondamentaux :

    2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter.

    3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.

    4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
    compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.

    5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.

    6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.

    7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.

    8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites.

    9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.

    Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
    Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...

    10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).

    On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ?

    En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.

    11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.

    12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.

    La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte.

    Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.

    Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.

    Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».

    Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
    La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)

    Roland Hureaux, essayiste

    Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques.

    Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie. A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux ! DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE : 1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l’euthanasie légale . Parmi ces risques : a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide. b. L’extension du champ de l’euthanasie : - Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ; - Des adultes vers les adolescents, voire les enfants. Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à mourir ». c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » . d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon père », « j’ai tué ma mère ». e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents. Autres arguments fondamentaux : 2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est encore à compléter. 3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir. 4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées », compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop. 5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel. 6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté. 7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants. 8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans limites. 9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet. Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie ! Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales... 10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19). On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le tabou du cannibalisme ? En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur. 11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort. 12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme. La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce contexte. Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie. Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas. Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ». Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido. La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH) Roland Hureaux, essayiste Roland Hureaux, ancien élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, historien et essayiste, est membre du comité de rédaction de Commentaire et du comité scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. Ancien auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale et conseiller au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, il est familier des questions stratégiques. Via : https://x.com/TribuneLibre1/status/1925888694885433662
    D'accord
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. »
    — Emmanuel Macron

    🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ;
    Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations.

    Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle.

    Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés.

    ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance.
    Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique.

    Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme.

    En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ».
    Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux.
    La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique :
    il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité.
    Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir.

    Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence.

    Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure :
    celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence.
    L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation.

    Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille.
    Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur.

    Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale.

    « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos

    Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances,

    la violence ou l’effondrement.
    Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale.
    La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants.

    Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre.

    Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain...

    « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon

    (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

    https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
    🛡️ Pour la réhabilitation des pères « Il n'y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit. » — Emmanuel Macron 🧶 Volet II. L’enfant sans père : clinique d’un déracinement ; Ou quand l’absence du père livre l’enfant à toutes les prédations. Cette phrase en exergue, prononcée au plus haut sommet de l’État, donne à voir la profondeur de la fracture anthropologique que traverse notre époque et qui consacre, en termes froids et juridiques, l’effacement symbolique de la figure paternelle. Or, dans la clinique, cette disparition n’est ni théorique ni abstraite : elle s’incarne chaque semaine dans les symptômes d’enfants profondément désorganisés. ⚠️ À l’attention de ceux, réactifs par posture plutôt que par réflexion, qui pousseront les hauts cris en me lisant et s’empresseront de commenter pour disqualifier mon travail (ou encore qui donneront des réponses hors-propos), je rappelle que ce qui suit est le fruit de ma clinique, forgé dans l’observation hebdomadaire d’enfants en souffrance. Il ne prétend en aucun cas à l’universalité, pas plus qu’à l’exhaustivité. Il s’agit d’un éclairage, situé et ancré dans l’expérience, sur une réalité psychique que l’on aurait tort de balayer d’un revers idéologique. Un enfant sans père n’est pas simplement un enfant « en manque » : il est un être psychiquement vulnérabilisé, rendu perméable aux intrusions du monde. L’absence de père (réel ou symbolique) ne constitue pas une lacune ponctuelle, mais une faille structurante dans l’organisation du psychisme. En consultation, des enfants souvent jeunes, garçons de sept ou huit ans, pâles, nerveux, insomniaques, pour certains envahis de cauchemars, développent des conduites agressives ou s’enferment dans un retrait silencieux. Ils tentent de se construire une image d’eux-mêmes à travers des modèles virils déformés issus de figures de la rue, du numérique, ou de la culture hyperviolente du « divertissement ». Les jeunes filles, quant à elles, vers douze ou treize ans, en pleine phase pubertaire, cherchent inconsciemment une figure masculine à laquelle s’adosser. Faute de présence paternelle sécurisante, elles se tournent vers des figures extérieures, souvent prédatrices, qui exploitent leur besoin d’appui. La détresse affective se transforme alors en prise de risque, en exposition sexuelle prématurée ou en troubles anxieux. La psychanalyse, de Freud à Lacan, mais aussi la psychologie du développement, avec Bowlby, ont bien défini la fonction structurante du père. Ce dernier n’est pas qu’un éducateur ou un soutien logistique : il est celui qui inscrit l’enfant dans un ordre symbolique en l’arrachant à la fusion maternelle, en posant la limite, en introduisant le langage, la loi, la temporalité. Lorsque cette fonction est absente, l’enfant reste dans une forme de confusion entre le soi et l’autre, entre le dedans et le dehors. Il devient « capturable » psychiquement, c'est-à-dire poreux aux influences extérieures, vulnérable aux figures de pouvoir. Carl Gustav Jung parlait d’un animus ou d’une anima déséquilibré ; autrement dit, une polarité intérieure masculine ou féminine qui se développe de manière difforme, faute d’une figure incarnée de référence. Prenons un exemple devenu tristement courant : celui des enfants autochtones harcelés à l’école par des allogènes. L’élément le plus grave ici n’est pas seulement l’agression, mais le silence qui l’entoure : celui des institutions, des enseignants, et trop souvent, celui d’un père absent. La mère, seule, débordée, impuissante, ne peut suffire à contenir la violence. L’enfant harcelé, dans ce contexte, met alors en place un mécanisme bien connu qui est la dissociation. Il se coupe de lui-même pour survivre, apprend parfois à nier son prénom, son apparence, sa culture (bref, son identité) parce que c’est ce que l’agresseur raille. Ce processus, décrit par Ferenczi puis Anna Freud, est celui de l’identification à l’agresseur. Il engendre la honte de soi et, dans les cas les plus graves, une haine intériorisée, une auto-dévalorisation radicale. « L’humilié finit par se haïr de n’être pas devenu bourreau. » — Georges Bernanos Boris Cyrulnik a montré qu’un enfant dont les attachements sont précaires ne peut se construire une sécurité intérieure stable. Il devient soit un caméléon hyperadapté, bon élève, modèle, mais coupé de son intériorité ; soit un enfant à risques, porté vers les dépendances, la violence ou l’effondrement. Dans les deux cas, l’absence de père rend difficile le passage à l’âge adulte : l’enfant reste en suspens, comme inachevé, l’homme devient un individu sans colonne, et la femme est obligée de porter seule une structure trop lourde, au prix de son équilibre et parfois de sa santé mentale. La blessure de l’enfant sans père n’est pas qu’intime : elle est généalogique, dans sa rupture avec la chaîne des vivants, celle qui relie le passé au présent, la lignée aux descendants. Un père n’est pas seulement un être vivant, c’est aussi un seuil, et là où il n’y a plus de pères, il n’y a plus de limite entre l’enfant et le monde. Or, là où il n’y a plus de seuils, il n’y a plus rien à défendre. Réhabiliter la figure paternelle ne consiste pas à revenir à un modèle autoritaire ou archaïque. C’est restaurer la fonction symbolique d’un homme debout, présent, parlant, contenant ; et lorsque le père biologique est défaillant ou absent, cette fonction peut parfois être transmise par un homme digne de ce nom : un grand-père, un oncle, un parrain... « Les structures naturelles n’ont pas besoin d’être parfaites pour être nécessaires. » — Gustave Thibon (La suite portera sur la fonction paternelle comme condition vitale à la survie d’un peuple, et sur sa restauration comme acte conscient et fondateur.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1922932567289766400.html ou https://x.com/ailensile/status/1922932567289766400
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  • Post 🇫🇷& 🇺🇸
    🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix et la manipulation des masses…

    Netflix, le moyen préféré pour laver les cerveaux… Découvrez cette fascinante et effrayante vidéo de 3 minutes que j’ai traduite. Elle dévoile le rouleau compresseur du conditionnement des masses et l’influence stratégique de #Freud et consorts dans cette manipulation de grande ampleur.

    Voilà pourquoi Freud est considéré comme l’une des familles les plus dépravées et dégénérées de l’ère moderne. N’hésitez pas à partager des informations supplémentaires sur le sujet sous ce post.

    🇫🇷🚨⚠️ Freud, #Netflix, and the manipulation of the masses…

    Netflix, the preferred tool for brainwashing… Watch this fascinating and chilling 3-minute video that I’ve translated. It reveals the steamroller of mass conditioning and the strategic influence of #Freud and his associates in this large-scale manipulation.

    This is why Freud is considered one of the most depraved and degenerate families of the modern era. Feel free to share any additional information on this topic in the comments below.

    🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1857806293525827795
    ou
    https://t.me/sylviamiamiofficiel/3213
    ou
    https://vk.com/video624642415_456243154

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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Message au gouvernement et à ceux qui le pilotent de l'extérieur :

    Je suis conscient que la guerre que vous menez au peuple est une guerre d'un nouveau genre. Contrairement aux rois, aux princes, aux tyrans et autres pharaons des siècles passés : vous avez l'immense privilège de bénéficier des travaux des psychologues et des expériences de psychologie sociale de ce siècle et du siècle passé. Bref, contrairement à Louis XIV, vous avez lu Freud, Milgram, Asch, Le Bon etc. Néanmoins, tenez bien compte de ce que vous vous apprêtez à lire maintenant.

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la période Covid et son totalitarisme a été d'une grande utilité pour le processus révolutionnaire. Même si les masses de consommateurs endormis ne le savent pas encore. En effet, bien que cette masse, comme vous le savez, soit encore en plein déni au sujet de ce qu'il s'est passé, une partie de leur cerveau sait désormais quelque chose. Inconsciemment, la quasi totalité du peuple "sait" que les hommes de pouvoir, l'Etat, peuvent tout à fait être malveillants, et ce même sous la 5ème République et sa "démocratie". Ce que je j'explique ici est d'une incommensurable importance et je crois que vous l'avez sous-estimé. Je suis en train de parler de l'inconscient. J'affirme qu'il est tout à fait possible que vos stratèges et autres experts en propagande et manipulation, bien qu'utilisant les connaissances en psychologie pour vous aider à mener à bien votre ingénierie sociale, laquelle est une véritable guerre contre le peuple, n'aient pas songé à ce que je dis là.

    Eh oui, chères élites : vous pouvez pilitoter les gens à distance en jouant avec leurs peurs primitives, dont celle de la mort, vous pouvez les piloter en jouant avec ce phénomène naturel qui s'appelle le conformisme, vous pouvez "sublimer" l' "instinct de soumission" des gens pour en faire des personnes soumises intellectuellement à vos récits, mais il n'empêche : vous restez des Hommes vous. Ainsi, le "continent inconnu", l'inconscient, vous ne pouvez le maîtriser totalement.

    Qu'est-ce que je suis en train de tenter de vous dire ici ? Eh bien, je vais essayer d'être un peu plus clair et de l'exprimer de manière explicite :

    Chers maîtres, le cerveau des gens, même celui de vos serviteurs les plus soumis, de ceux dans le déni ou des prisonniers de votre médiavers, a compris que vous étiez leurs ennemis. Même s'il a "compris inconsciemment". Partant de là, leur colère peut jaillir pour le moindre prétexte et les choses peuvent ainsi échapper à votre contrôle.

    Eh oui, chers maîtres, vous avez certes lu Freud, mais cela ne fait pas de vous des maîtres incontestés de l'inconscient. Car personne ne maîtrise ce "continent". Et elle est peut-être bien là la carte magique à laquelle personne n'avait songé, même pas vos experts en psychologie :

    depuis le Covid, l'inconscient des gens sait pertinemment que vous êtes des monstres. Et croyez moi, cela change tout.

    Alexis Haupt

    4:44 PM · 25 oct. 2024 · 1 761 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1849824262581780560
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Message au gouvernement et à ceux qui le pilotent de l'extérieur : Je suis conscient que la guerre que vous menez au peuple est une guerre d'un nouveau genre. Contrairement aux rois, aux princes, aux tyrans et autres pharaons des siècles passés : vous avez l'immense privilège de bénéficier des travaux des psychologues et des expériences de psychologie sociale de ce siècle et du siècle passé. Bref, contrairement à Louis XIV, vous avez lu Freud, Milgram, Asch, Le Bon etc. Néanmoins, tenez bien compte de ce que vous vous apprêtez à lire maintenant. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la période Covid et son totalitarisme a été d'une grande utilité pour le processus révolutionnaire. Même si les masses de consommateurs endormis ne le savent pas encore. En effet, bien que cette masse, comme vous le savez, soit encore en plein déni au sujet de ce qu'il s'est passé, une partie de leur cerveau sait désormais quelque chose. Inconsciemment, la quasi totalité du peuple "sait" que les hommes de pouvoir, l'Etat, peuvent tout à fait être malveillants, et ce même sous la 5ème République et sa "démocratie". Ce que je j'explique ici est d'une incommensurable importance et je crois que vous l'avez sous-estimé. Je suis en train de parler de l'inconscient. J'affirme qu'il est tout à fait possible que vos stratèges et autres experts en propagande et manipulation, bien qu'utilisant les connaissances en psychologie pour vous aider à mener à bien votre ingénierie sociale, laquelle est une véritable guerre contre le peuple, n'aient pas songé à ce que je dis là. Eh oui, chères élites : vous pouvez pilitoter les gens à distance en jouant avec leurs peurs primitives, dont celle de la mort, vous pouvez les piloter en jouant avec ce phénomène naturel qui s'appelle le conformisme, vous pouvez "sublimer" l' "instinct de soumission" des gens pour en faire des personnes soumises intellectuellement à vos récits, mais il n'empêche : vous restez des Hommes vous. Ainsi, le "continent inconnu", l'inconscient, vous ne pouvez le maîtriser totalement. Qu'est-ce que je suis en train de tenter de vous dire ici ? Eh bien, je vais essayer d'être un peu plus clair et de l'exprimer de manière explicite : Chers maîtres, le cerveau des gens, même celui de vos serviteurs les plus soumis, de ceux dans le déni ou des prisonniers de votre médiavers, a compris que vous étiez leurs ennemis. Même s'il a "compris inconsciemment". Partant de là, leur colère peut jaillir pour le moindre prétexte et les choses peuvent ainsi échapper à votre contrôle. Eh oui, chers maîtres, vous avez certes lu Freud, mais cela ne fait pas de vous des maîtres incontestés de l'inconscient. Car personne ne maîtrise ce "continent". Et elle est peut-être bien là la carte magique à laquelle personne n'avait songé, même pas vos experts en psychologie : depuis le Covid, l'inconscient des gens sait pertinemment que vous êtes des monstres. Et croyez moi, cela change tout. Alexis Haupt 4:44 PM · 25 oct. 2024 · 1 761 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1849824262581780560
    D'accord
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "Il faut bien comprendre que la caste dirigeante ne voit pas les choses comme vous. Pour elle, votre monde est un "laboratoire à ciel ouvert". En effet, cette caste réalise des essais afin de voir comment vous réagissez. Puis, en fonction de vos réactions, elle peaufine ses stratégies pour mener à bien ses projets. Pour elle, vous êtes des rats de laboratoire. C'est ça la politique.

    Par exemple, pendant le covid, la caste au pouvoir a pu voir jusqu'où le peuple était prêt à aller dans l'acceptation des règles folles et comment il se rebellerait dans le cas où il le ferait.

    Actuellement, elle fait de même : elle tente de voir ce que le peuple est prêt à accepter comme scènes de chaos et d'horreur et comment il se rebellerait dans le cas où il lui prenait l'envie de la faire.

    Pour la caste au pouvoir, tous ces éléments sont très importants. Elles les prend en considération pour adapter ses méthodes de gouvernance et anticiper les prochaines façons de gérer les masses. Ce sont de fins stratèges. Ils ne regardent pas les émissions de politique ou d'économie que la plèbe regarde. Non, pendant que vous regardez des intellectuels de plateaux parler de politique ou d'économie, la caste, elle, lit La Boetie, Bernays, Milgram, Asch, Freud ou Machiavel. Comprendre ce que je dis, c'est comprendre que la caste a un énorme avantage sur vous : elle vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes !

    Ah, dernier petit point pour être clair. Quand je parle de "caste au pouvoir", je ne parle évidemment pas des politiciens qui, eux, en plus d'être choisis par la caste qui décide vraiment, ne seraient même pas en capacité de comprendre la totalité du propos que je viens de développer ici."

    Alexis Haupt

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1821997807534039302

    9:51 PM · 9 août 2024 · 11,5 k vues
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "Il faut bien comprendre que la caste dirigeante ne voit pas les choses comme vous. Pour elle, votre monde est un "laboratoire à ciel ouvert". En effet, cette caste réalise des essais afin de voir comment vous réagissez. Puis, en fonction de vos réactions, elle peaufine ses stratégies pour mener à bien ses projets. Pour elle, vous êtes des rats de laboratoire. C'est ça la politique. Par exemple, pendant le covid, la caste au pouvoir a pu voir jusqu'où le peuple était prêt à aller dans l'acceptation des règles folles et comment il se rebellerait dans le cas où il le ferait. Actuellement, elle fait de même : elle tente de voir ce que le peuple est prêt à accepter comme scènes de chaos et d'horreur et comment il se rebellerait dans le cas où il lui prenait l'envie de la faire. Pour la caste au pouvoir, tous ces éléments sont très importants. Elles les prend en considération pour adapter ses méthodes de gouvernance et anticiper les prochaines façons de gérer les masses. Ce sont de fins stratèges. Ils ne regardent pas les émissions de politique ou d'économie que la plèbe regarde. Non, pendant que vous regardez des intellectuels de plateaux parler de politique ou d'économie, la caste, elle, lit La Boetie, Bernays, Milgram, Asch, Freud ou Machiavel. Comprendre ce que je dis, c'est comprendre que la caste a un énorme avantage sur vous : elle vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes ! Ah, dernier petit point pour être clair. Quand je parle de "caste au pouvoir", je ne parle évidemment pas des politiciens qui, eux, en plus d'être choisis par la caste qui décide vraiment, ne seraient même pas en capacité de comprendre la totalité du propos que je viens de développer ici." Alexis Haupt https://x.com/AlexisPhilo/status/1821997807534039302 9:51 PM · 9 août 2024 · 11,5 k vues
    D'accord
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  • "Il faut bien comprendre que la caste dirigeante ne voit pas les choses comme vous. Pour elle, votre monde est un "laboratoire à ciel ouvert". En effet, cette caste réalise des essais afin de voir comment vous réagissez. Puis, en fonction de vos réactions, elle peaufine ses stratégies pour mener à bien ses projets. Pour elle, vous êtes des rats de laboratoire. C'est ça la politique.

    Par exemple, pendant le covid, la caste au pouvoir a pu voir jusqu'où le peuple était prêt à aller dans l'acceptation des règles folles et comment il se rebellerait dans le cas où il le ferait.
    Actuellement, elle fait de même : elle tente de voir ce que le peuple est prêt à accepter comme scènes de chaos et d'horreur et comment il se rebellerait dans le cas où il lui prenait l'envie de la faire.

    Pour la caste au pouvoir, tous ces éléments sont très importants. Elles les prend en considération pour adapter ses méthodes de gouvernance et anticiper les prochaines façons de gérer les masses. Ce sont de fins stratèges. Ils ne regardent pas les émissions de politique ou d'économie que la plèbe regarde. Non, pendant que vous regardez des intellectuels de plateaux parler de politique ou d'économie, la caste, elle, lit La Boetie, Bernays, Freud ou Machiavel. Comprendre ce que je dis, c'est comprendre que la caste a un énorme avantage sur vous : elle vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes !

    Ah, dernier petit point pour être clair. Quand je parle de "caste au pouvoir", je ne parle évidemment pas des politiciens qui, eux, en plus d'être choisis par la caste qui décide vraiment, ne seraient même pas en capacité de comprendre la totalité du propos que je viens de développer ici."

    Alexis Haupt

    9:41 PM · 13 mars 2024 . 19,6 k vues

    https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1768014573427110351
    "Il faut bien comprendre que la caste dirigeante ne voit pas les choses comme vous. Pour elle, votre monde est un "laboratoire à ciel ouvert". En effet, cette caste réalise des essais afin de voir comment vous réagissez. Puis, en fonction de vos réactions, elle peaufine ses stratégies pour mener à bien ses projets. Pour elle, vous êtes des rats de laboratoire. C'est ça la politique. Par exemple, pendant le covid, la caste au pouvoir a pu voir jusqu'où le peuple était prêt à aller dans l'acceptation des règles folles et comment il se rebellerait dans le cas où il le ferait. Actuellement, elle fait de même : elle tente de voir ce que le peuple est prêt à accepter comme scènes de chaos et d'horreur et comment il se rebellerait dans le cas où il lui prenait l'envie de la faire. Pour la caste au pouvoir, tous ces éléments sont très importants. Elles les prend en considération pour adapter ses méthodes de gouvernance et anticiper les prochaines façons de gérer les masses. Ce sont de fins stratèges. Ils ne regardent pas les émissions de politique ou d'économie que la plèbe regarde. Non, pendant que vous regardez des intellectuels de plateaux parler de politique ou d'économie, la caste, elle, lit La Boetie, Bernays, Freud ou Machiavel. Comprendre ce que je dis, c'est comprendre que la caste a un énorme avantage sur vous : elle vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes ! Ah, dernier petit point pour être clair. Quand je parle de "caste au pouvoir", je ne parle évidemment pas des politiciens qui, eux, en plus d'être choisis par la caste qui décide vraiment, ne seraient même pas en capacité de comprendre la totalité du propos que je viens de développer ici." Alexis Haupt 9:41 PM · 13 mars 2024 . 19,6 k vues https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1768014573427110351
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  • Qu’est ce que une civilisation ?
    Un petit peu d’histoire ; (dans les très grandes lignes), nos amis des états Unis d’Amérique se sont constitués en tant que entité puissante depuis deux cents ans, une nation est née à partir de rien. Enfin, à partir du massacre d’un peuple fabuleux qui fut complètement nié. ( Quel occidental a le savoir de faire pleuvoir ? Qui croit à la puissance de ces savoirs ? Nous allons jusqu'à nier la réalité de cette civilisation.) Cette ignorance fut portée par des Capitaines, des aventuriers, des bannis, des taulards et aussi des fanatiques. Tous ceux qui rêvaient d’un monde libre sans le poids de la culture millénaire du vieux continent. Dans un monde sans domination. Des hommes qui inventent un monde libre, où les plus forts peuvent jouir sans entraves d'exploiter les plus faibles.
    Pour être précis la constitution américaine a été créée par les « Pères pèlerins », ils imaginèrent un texte antidémocratique, reproduisant le fonctionnement de la monarchie britannique, mais transférant le pouvoir aux élites locales. A ce texte, fut ajouté une dizaine d’amendements, constituant la Bill of Rights. Cet ajout garantit de pouvoir défendre le peuple devant les tribunaux contre la « Raison d’État .. (ce même « Bill of right qui a fondu avec le 11/9 )
    Fondamentalement, ce peuple a accouché une constitution où la loi, les normes furent créées par les puissants, pour les puissants, au service des puissants. Ceci dans la négation complète des réseaux structurels. La souveraineté de la monarchie anglaise est basée sur un droit divin; seul Dieu est souverain, la monarchie n’est que le représentant de Dieu, donc de l’humanité.

    Les frères Pèlerins ont repris la même formule mais ont remplacé Dieu par les élites !
    La même structure rapportée aux élites n’a pas du tout le même sens. Les élites ne représentent que eux même, alors que Dieu représente l’humanité. La doctrine américaine est le pouvoir pour le pouvoir. Difficile de ne pas être d'accord avec ça. C’est du pur nihilisme. C’est même l’origine du nihilisme qui lentement détruit nos civilisations.
    L’option du pouvoir pour lui même est une forme de régression de l'être humain, une tendance "anti-civilisationnelle", dans le sens développé notamment par Freud: La civilisation est une contrainte posée au mythe de la liberté totale. Cette barrière qui t'oblige à évoluer. Plus de barrière, plus d'évolution.
    le processus est en marche. Le pouvoir qui donne l'illusion que tout est acquis, tout est dû sans efforts. Le problème est réellement posé: la dégradation est avérée.
    Or depuis très récemment, moins d’une centaine d’années, nous sommes connectés, interdépendants. Et voici que les normes misent en place par et pour les puissants, le pouvoir pour lui même, j’ai nommé les lobby des multinationales, arrivent dans notre village. Et bien sur, mécaniquement, ontologiquement, ces normes veulent s’imposer.
    Une norme c’est quoi ? Une prétention de pouvoir. C’est de la propagande. Une propagande au service d'une idéologie.
    Et voilà que cette civilisation du néant, par les biais juridiques, se positionne comme référent.
    Pour remplacer quoi ?
    Qu’est ce qu’une civilisation ?
    nom féminin
    1. La civilisation
    Ensemble des caractères communs aux sociétés les plus complexes ; ensemble des acquisitions des sociétés humaines (opposé à nature, barbarie).
    2. Ensemble de phénomènes sociaux (religieux, moraux, esthétiques, scientifiques, techniques) d'une grande société.

    C’est à dire notre façon de vivre, notre connivence, les relations plusieurs fois millénaires que les individus ont établie entre eux.
    C’est cela une civilisation, une histoire, une identité. Et c’est à cela que le pouvoir devrait être dévolu., La beauté d’être d’une communauté politique, la capacité de discours, le partage sans normes.

    Ce qui est en train de se passer c’est la disparition de cette valeur abstraite, de ce libre arbitre. il nous faut d’abord en prendre conscience, puis le protéger, faute de quoi ce raz de marée nihiliste nous détruira comme il a détruit les civilisations des indiens d’Amérique.
    Notre façon d’être, de vivre, réduite en réserve, ou pire: a un cliché stéréotypé bon pour être consommé.

    "Chaque État a le droit de choisir, sans ingérence extérieure, son système politique, économique et social, et le mode d’organisation qui lui convient le mieux. Il a pour devoir de ne pas intervenir dans les affaires des autres États."
    BP.

    https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1768023137063452931
    Qu’est ce que une civilisation ? Un petit peu d’histoire ; (dans les très grandes lignes), nos amis des états Unis d’Amérique se sont constitués en tant que entité puissante depuis deux cents ans, une nation est née à partir de rien. Enfin, à partir du massacre d’un peuple fabuleux qui fut complètement nié. ( Quel occidental a le savoir de faire pleuvoir ? Qui croit à la puissance de ces savoirs ? Nous allons jusqu'à nier la réalité de cette civilisation.) Cette ignorance fut portée par des Capitaines, des aventuriers, des bannis, des taulards et aussi des fanatiques. Tous ceux qui rêvaient d’un monde libre sans le poids de la culture millénaire du vieux continent. Dans un monde sans domination. Des hommes qui inventent un monde libre, où les plus forts peuvent jouir sans entraves d'exploiter les plus faibles. Pour être précis la constitution américaine a été créée par les « Pères pèlerins », ils imaginèrent un texte antidémocratique, reproduisant le fonctionnement de la monarchie britannique, mais transférant le pouvoir aux élites locales. A ce texte, fut ajouté une dizaine d’amendements, constituant la Bill of Rights. Cet ajout garantit de pouvoir défendre le peuple devant les tribunaux contre la « Raison d’État .. (ce même « Bill of right qui a fondu avec le 11/9 ) Fondamentalement, ce peuple a accouché une constitution où la loi, les normes furent créées par les puissants, pour les puissants, au service des puissants. Ceci dans la négation complète des réseaux structurels. La souveraineté de la monarchie anglaise est basée sur un droit divin; seul Dieu est souverain, la monarchie n’est que le représentant de Dieu, donc de l’humanité. Les frères Pèlerins ont repris la même formule mais ont remplacé Dieu par les élites ! La même structure rapportée aux élites n’a pas du tout le même sens. Les élites ne représentent que eux même, alors que Dieu représente l’humanité. La doctrine américaine est le pouvoir pour le pouvoir. Difficile de ne pas être d'accord avec ça. C’est du pur nihilisme. C’est même l’origine du nihilisme qui lentement détruit nos civilisations. L’option du pouvoir pour lui même est une forme de régression de l'être humain, une tendance "anti-civilisationnelle", dans le sens développé notamment par Freud: La civilisation est une contrainte posée au mythe de la liberté totale. Cette barrière qui t'oblige à évoluer. Plus de barrière, plus d'évolution. le processus est en marche. Le pouvoir qui donne l'illusion que tout est acquis, tout est dû sans efforts. Le problème est réellement posé: la dégradation est avérée. Or depuis très récemment, moins d’une centaine d’années, nous sommes connectés, interdépendants. Et voici que les normes misent en place par et pour les puissants, le pouvoir pour lui même, j’ai nommé les lobby des multinationales, arrivent dans notre village. Et bien sur, mécaniquement, ontologiquement, ces normes veulent s’imposer. Une norme c’est quoi ? Une prétention de pouvoir. C’est de la propagande. Une propagande au service d'une idéologie. Et voilà que cette civilisation du néant, par les biais juridiques, se positionne comme référent. Pour remplacer quoi ? Qu’est ce qu’une civilisation ? nom féminin 1. La civilisation Ensemble des caractères communs aux sociétés les plus complexes ; ensemble des acquisitions des sociétés humaines (opposé à nature, barbarie). 2. Ensemble de phénomènes sociaux (religieux, moraux, esthétiques, scientifiques, techniques) d'une grande société. C’est à dire notre façon de vivre, notre connivence, les relations plusieurs fois millénaires que les individus ont établie entre eux. C’est cela une civilisation, une histoire, une identité. Et c’est à cela que le pouvoir devrait être dévolu., La beauté d’être d’une communauté politique, la capacité de discours, le partage sans normes. Ce qui est en train de se passer c’est la disparition de cette valeur abstraite, de ce libre arbitre. il nous faut d’abord en prendre conscience, puis le protéger, faute de quoi ce raz de marée nihiliste nous détruira comme il a détruit les civilisations des indiens d’Amérique. Notre façon d’être, de vivre, réduite en réserve, ou pire: a un cliché stéréotypé bon pour être consommé. "Chaque État a le droit de choisir, sans ingérence extérieure, son système politique, économique et social, et le mode d’organisation qui lui convient le mieux. Il a pour devoir de ne pas intervenir dans les affaires des autres États." BP. https://twitter.com/PonsCapitaine/status/1768023137063452931
    D'accord
    J'adore
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  • Par Alexis Haupt Philosophie

    Message au gouvernement et à ceux qui le pilotent de l'extérieur :

    "Je suis conscient que la guerre que vous menez au peuple est une guerre d'un nouveau genre. Contrairement aux rois, aux princes, aux tyrans et autres pharaons des siècles passés : vous avez l'immense privilège de bénéficier des travaux des psychologues et des expériences de psychologie sociale de ce siècle et du siècle passé. Bref, contrairement à Louis XIV, vous avez lu Freud, Milgram, Asch, Le Bon etc. Néanmoins, tenez bien compte de ce que vous vous apprêtez à lire maintenant.
    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la période Covid et son totalitarisme a été d'une grande utilité pour le processus révolutionnaire. Même si les masses de consommateurs endormis ne le savent pas encore. En effet, bien que cette masse, comme vous le savez, soit encore en plein déni au sujet de ce qu'il s'est passé, une partie de leur cerveau sait désormais quelque chose. Inconsciemment, la quasi totalité du peuple "sait" que les hommes de pouvoir, l'Etat, peuvent tout à fait être malveillants, et ce même sous la 5ème République et sa "démocratie". Ce que je j'explique ici est d'une incommensurable importance et je crois que vous l'avez sous-estimé. Je suis en train de parler de l'inconscient. J'affirme qu'il est tout à fait possible que vos stratèges et autres experts en propagande et manipulation, bien qu'utilisant les connaissances en psychologie pour vous aider à mener à bien votre ingénierie sociale, laquelle est une véritable guerre contre le peuple, n'aient pas songé à ce que je dis là.
    Eh oui, chères élites : vous pouvez pilitoter les gens à distance en jouant avec leurs peurs primitives, dont celle de la mort, vous pouvez les piloter en jouant avec ce phénomène naturel qui s'appelle le conformisme, vous pouvez "sublimer" l' "instinct de soumission" des gens pour en faire des personnes soumises intellectuellement à vos récits, mais il n'empêche : vous restez des Hommes vous. Ainsi, le "continent inconnu", l'inconscient, vous ne pouvez le maîtriser totalement.
    Qu'est-ce que je suis en train de tenter de vous dire ici ? Eh bien, je vais essayer d'être un peu plus clair et de l'exprimer de manière explicite :
    Chers maîtres, le cerveau des gens, même celui de vos serviteurs les plus soumis, de ceux dans le déni ou des prisonniers de votre médiavers, a compris que vous étiez leurs ennemis. Même s'il a "compris inconsciemment". Partant de là, leur colère peut jaillir pour le moindre prétexte et les choses peuvent ainsi échapper à votre contrôle.
    Eh oui, chers maîtres, vous avez certes lu Freud, mais cela ne fait pas de vous des maîtres incontestés de l'inconscient. Car personne ne maîtrise ce "continent". Et elle est peut-être bien là la carte magique à laquelle personne n'avait songé, même pas vos experts en psychologie :
    depuis le Covid, l'inconscient des gens sait pertinemment que vous êtes des monstres. Et croyez moi, cela change tout."

    Alexis Haupt

    9:16 PM · 30 janv. 2024 · 18 k vues

    https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1752425563648622654
    Par Alexis Haupt Philosophie Message au gouvernement et à ceux qui le pilotent de l'extérieur : "Je suis conscient que la guerre que vous menez au peuple est une guerre d'un nouveau genre. Contrairement aux rois, aux princes, aux tyrans et autres pharaons des siècles passés : vous avez l'immense privilège de bénéficier des travaux des psychologues et des expériences de psychologie sociale de ce siècle et du siècle passé. Bref, contrairement à Louis XIV, vous avez lu Freud, Milgram, Asch, Le Bon etc. Néanmoins, tenez bien compte de ce que vous vous apprêtez à lire maintenant. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la période Covid et son totalitarisme a été d'une grande utilité pour le processus révolutionnaire. Même si les masses de consommateurs endormis ne le savent pas encore. En effet, bien que cette masse, comme vous le savez, soit encore en plein déni au sujet de ce qu'il s'est passé, une partie de leur cerveau sait désormais quelque chose. Inconsciemment, la quasi totalité du peuple "sait" que les hommes de pouvoir, l'Etat, peuvent tout à fait être malveillants, et ce même sous la 5ème République et sa "démocratie". Ce que je j'explique ici est d'une incommensurable importance et je crois que vous l'avez sous-estimé. Je suis en train de parler de l'inconscient. J'affirme qu'il est tout à fait possible que vos stratèges et autres experts en propagande et manipulation, bien qu'utilisant les connaissances en psychologie pour vous aider à mener à bien votre ingénierie sociale, laquelle est une véritable guerre contre le peuple, n'aient pas songé à ce que je dis là. Eh oui, chères élites : vous pouvez pilitoter les gens à distance en jouant avec leurs peurs primitives, dont celle de la mort, vous pouvez les piloter en jouant avec ce phénomène naturel qui s'appelle le conformisme, vous pouvez "sublimer" l' "instinct de soumission" des gens pour en faire des personnes soumises intellectuellement à vos récits, mais il n'empêche : vous restez des Hommes vous. Ainsi, le "continent inconnu", l'inconscient, vous ne pouvez le maîtriser totalement. Qu'est-ce que je suis en train de tenter de vous dire ici ? Eh bien, je vais essayer d'être un peu plus clair et de l'exprimer de manière explicite : Chers maîtres, le cerveau des gens, même celui de vos serviteurs les plus soumis, de ceux dans le déni ou des prisonniers de votre médiavers, a compris que vous étiez leurs ennemis. Même s'il a "compris inconsciemment". Partant de là, leur colère peut jaillir pour le moindre prétexte et les choses peuvent ainsi échapper à votre contrôle. Eh oui, chers maîtres, vous avez certes lu Freud, mais cela ne fait pas de vous des maîtres incontestés de l'inconscient. Car personne ne maîtrise ce "continent". Et elle est peut-être bien là la carte magique à laquelle personne n'avait songé, même pas vos experts en psychologie : depuis le Covid, l'inconscient des gens sait pertinemment que vous êtes des monstres. Et croyez moi, cela change tout." Alexis Haupt 9:16 PM · 30 janv. 2024 · 18 k vues https://twitter.com/AlexisPhilo/status/1752425563648622654
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  • "Je ne fais que suivre les ordres ici."

    Biden a fait une erreur freudienne lors d'une conférence de presse à Hanoï lorsqu'il est à nouveau devenu confus et a tenté d'appeler son équipe à l'aide.

    « Oh, laisse-moi regarder maintenant. Je ne fais que suivre les ordres ici. Euh-euh... Service de presse, y a-t-il quelqu'un qui n'a pas posé de question? Non, je ne vous appelle pas au micro. On m’a dit qu’il y aurait cinq questions », a-t-il terminé.

    Voici à quoi ressemble le clown le plus « influent » du monde
    "Je ne fais que suivre les ordres ici." Biden a fait une erreur freudienne lors d'une conférence de presse à Hanoï lorsqu'il est à nouveau devenu confus et a tenté d'appeler son équipe à l'aide. « Oh, laisse-moi regarder maintenant. Je ne fais que suivre les ordres ici. Euh-euh... Service de presse, y a-t-il quelqu'un qui n'a pas posé de question? Non, je ne vous appelle pas au micro. On m’a dit qu’il y aurait cinq questions », a-t-il terminé. Voici à quoi ressemble le clown le plus « influent » du monde
    WoW
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  • .Freud, Lacan, Dolto : comment ils ont excusé la pédophilie

    La réalisatrice-productrice sort "La psychanalyse est-elle une secte" aux Editions Enrick B. L'occasion de faire le point sur les méfaits de la théorie du "complexe d'Oedipe", aussi fausse et datée que farfelue qui continue de rayonner comme vérité indiscutable tant chez bon nombre de psys que dans les tribunaux de notre pays. Sophie Robert nous explique pourquoi il faut abattre ce "veau d'or" d'urgence, et pourquoi même celles et ceux qui en sont conscients n'osent pas bouger une oreille...

    https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=eupyOlPbfHA
    .Freud, Lacan, Dolto : comment ils ont excusé la pédophilie La réalisatrice-productrice sort "La psychanalyse est-elle une secte" aux Editions Enrick B. L'occasion de faire le point sur les méfaits de la théorie du "complexe d'Oedipe", aussi fausse et datée que farfelue qui continue de rayonner comme vérité indiscutable tant chez bon nombre de psys que dans les tribunaux de notre pays. Sophie Robert nous explique pourquoi il faut abattre ce "veau d'or" d'urgence, et pourquoi même celles et ceux qui en sont conscients n'osent pas bouger une oreille... https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=eupyOlPbfHA
    Beuark
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