• "Tandis qu'on nous menace à nouveau de #GPA, je vous invite à lire cette tribune où je dénonçais cet État qui se voit en grand géniteur de nos enfants...
    @Valeurs
    .
    La GPA est à la femme et à l'enfant ce que l'esclavage est à l'Homme... réduits à être objets"

    Alexandra Henrion-Caude - 24 août 2025

    "En route pour la #GPA, inexorablement, l'État-transgresseur continue à promouvoir son programme d'une PROCRÉATION SANS SEXE POUR TOUS et son futur MARCHÉ où le droit du + fort primera le droit du plus faible. Mon édito de 2021 dans Valeurs actuelles avait tenté d'alerter...
    Le + fort ? l'adulte qui considère avoir un "droit à l'enfant"
    Le(s) + faible(s) ? la femme et l'enfant devenus des choses"

    Alexandra Henrion-Caude en août 2023

    Lire pour comprendre l'enjeu⤵️
    https://x.com/lobs/status/16/lobs/status/1696878312885297444

    https://x.com/CaudeHenrion/status/1697298352956912070/photo/1
    "Tandis qu'on nous menace à nouveau de #GPA, je vous invite à lire cette tribune où je dénonçais cet État qui se voit en grand géniteur de nos enfants... @Valeurs . La GPA est à la femme et à l'enfant ce que l'esclavage est à l'Homme... réduits à être objets" Alexandra Henrion-Caude - 24 août 2025 "En route pour la #GPA, inexorablement, l'État-transgresseur continue à promouvoir son programme d'une PROCRÉATION SANS SEXE POUR TOUS et son futur MARCHÉ où le droit du + fort primera le droit du plus faible. Mon édito de 2021 dans Valeurs actuelles avait tenté d'alerter... Le + fort ? l'adulte qui considère avoir un "droit à l'enfant" Le(s) + faible(s) ? la femme et l'enfant devenus des choses" Alexandra Henrion-Caude en août 2023 Lire pour comprendre l'enjeu⤵️ https://x.com/lobs/status/16/lobs/status/1696878312885297444 https://x.com/CaudeHenrion/status/1697298352956912070/photo/1
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  • "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme.

    Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.

    Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.

    Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?

    Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.

    Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine.

    Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !»

    Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante.

    Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement

    Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée."

    Jonathan Sturel


    10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues


    https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
    "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme. Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement. Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves. Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ? Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus. Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine. Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !» Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante. Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée." Jonathan Sturel 10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
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  • 🛡️ Pour la réhabilitation des pères

    Volet I : La désintégration paternelle, un processus idéologique.

    « L’enfant sans père devient un fruit sans peau. Et c’est le monde, avec sa cruauté, qui mord dedans. »
    — Gustave Thibon

    🧶 Premier fil d’une série consacrée aux pères.

    [Je rappelle que ces réflexions sont le fruit de ma pratique clinique, nourries par les lectures de mes écrivains favoris (philosophes et penseurs enracinés) et parfois traversées de rêveries méditatives. Elles ne prétendent pas à l’exhaustivité, mais à une justesse vécue.]

    Tout le monde ou presque s’accorde pour constater qu’aujourd’hui les enfants sont en danger, mais trop peu en donnent la raison.
    Or, les enfants autochtones sont aujourd’hui clairement orphelins de leur père, non pas par fatalité, mais par stratégie.

    La société n’a pas simplement « oublié » la figure paternelle, elle l’a méthodiquement disqualifiée, ringardisée, puis expulsée du cercle vital de la transmission ; ce qui ne relève donc pas d’une erreur de parcours, mais d’un acte de guerre contre la structure familiale.

    Depuis les Lumières et la Révolution industrielle, la filiation n’est plus conçue comme une chaîne sacrée mais comme un poids à délier, faisant du père un obstacle à l’émancipation.

    Nietzsche, dans La Généalogie de la morale, décrit le ressentiment moderne contre tout ce qui élève et exige la maîtrise de soi ; or, le père, dans sa fonction symbolique, incarne précisément la limite, la continuité, la transcendance.

    Au XXème siècle, ce processus s’accélère. Mai 68 interdit d’interdire, affirmant que l’autorité est oppression et le père à liquider. Lacan le pressent dans ses Séminaires : la « forclusion du Nom-du-Père », c’est-à-dire l’effacement du père comme repère symbolique, crée des individus livrés à une errance identitaire, sans ancrage ni loi intérieure.
    La société libérale-libertaire parachève cette entreprise en mercantilisant la procréation, psychologisant à outrance les conflits familiaux, et en remplaçant la figure du père par des « accompagnants », des « référents » et autres « modèles alternatifs ».

    Dans la culture traditionnelle européenne, le père n’est pas un homme autoritaire au sens péjoratif. Il est le porteur de l’ordre symbolique, celui qui relie l’enfant au monde par des limites claires et une parole sûre. Ernst Jünger, dans La Paix, évoque cette figure comme celle du « gardien du seuil » : il est là non pour interdire l’enfant, mais pour empêcher que le chaos n'entre.

    Aujourd’hui, cette fonction est vidée de sa substance. Le père est dégradé en figure résiduelle : géniteur fatigué, marginalisé par la mère toute-puissante, ou effacé par des structures étatiques qui prétendent à la prise en charge de l’enfant dès sa naissance.

    Dans certains cas, le père n’est même plus une absence mais un non-sujet, dont l’exemple le plus brutal est la GPA : l’enfant est conçu sur commande, arraché à toute filiation naturelle et livré à des individus eux-mêmes déconnectés de toute lignée, de toute verticalité, de toute dette de transmission.

    Le tribunal familial, quant à lui, entérine chaque jour cet effacement en attribuant massivement la garde principale à la mère. L’homme devient alors un visiteur surveillé, suspect de sa simple masculinité.

    L’école, devenue antenne de l’idéologie étatique, promeut des modèles familiaux désincarnés et interchangeables dans lesquels le père n’est plus nommé, ni pensé, ni transmis, tandis que les médias ont fait de la figure du père un idiot utile, voire une menace.

    Plus que jamais, le père n’est représenté pour ce qu’il est réellement, c’est-à-dire le pilier aimant, le vecteur du monde, le passeur de sens, et tout cela engendre des effets cliniques profonds.

    L’enfant sans père développe des troubles de l’identité, une carence d’attachement sécurisant et une tendance à la dissociation psychique. Le garçon se cherche dans des identifications violentes ; la fille se jette dans les bras d'hommes hostiles, à la recherche d'une figure paternelle qu'elle n’a pas reçue. Avec dans les deux cas, une haine de soi latente pouvant se cristalliser en un refus de son nom, de sa famille, voire de son propre peuple.

    Je renvoie à la citation de Gustave Thibon en exergue de cette publication : un peuple sans pères est un peuple dont les défenses sont tombées, et donc offert à la conquête.

    (Le volet II sera consacré à la description des effets psychologiques de cette absence du père sur l’enfant.)

    Axelle

    • • •

    Liens du thread :

    https://threadreaderapp.com/thread/1921974453694595160.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1921974453694595160
    🛡️ Pour la réhabilitation des pères Volet I : La désintégration paternelle, un processus idéologique. « L’enfant sans père devient un fruit sans peau. Et c’est le monde, avec sa cruauté, qui mord dedans. » — Gustave Thibon 🧶 Premier fil d’une série consacrée aux pères. [Je rappelle que ces réflexions sont le fruit de ma pratique clinique, nourries par les lectures de mes écrivains favoris (philosophes et penseurs enracinés) et parfois traversées de rêveries méditatives. Elles ne prétendent pas à l’exhaustivité, mais à une justesse vécue.] Tout le monde ou presque s’accorde pour constater qu’aujourd’hui les enfants sont en danger, mais trop peu en donnent la raison. Or, les enfants autochtones sont aujourd’hui clairement orphelins de leur père, non pas par fatalité, mais par stratégie. La société n’a pas simplement « oublié » la figure paternelle, elle l’a méthodiquement disqualifiée, ringardisée, puis expulsée du cercle vital de la transmission ; ce qui ne relève donc pas d’une erreur de parcours, mais d’un acte de guerre contre la structure familiale. Depuis les Lumières et la Révolution industrielle, la filiation n’est plus conçue comme une chaîne sacrée mais comme un poids à délier, faisant du père un obstacle à l’émancipation. Nietzsche, dans La Généalogie de la morale, décrit le ressentiment moderne contre tout ce qui élève et exige la maîtrise de soi ; or, le père, dans sa fonction symbolique, incarne précisément la limite, la continuité, la transcendance. Au XXème siècle, ce processus s’accélère. Mai 68 interdit d’interdire, affirmant que l’autorité est oppression et le père à liquider. Lacan le pressent dans ses Séminaires : la « forclusion du Nom-du-Père », c’est-à-dire l’effacement du père comme repère symbolique, crée des individus livrés à une errance identitaire, sans ancrage ni loi intérieure. La société libérale-libertaire parachève cette entreprise en mercantilisant la procréation, psychologisant à outrance les conflits familiaux, et en remplaçant la figure du père par des « accompagnants », des « référents » et autres « modèles alternatifs ». Dans la culture traditionnelle européenne, le père n’est pas un homme autoritaire au sens péjoratif. Il est le porteur de l’ordre symbolique, celui qui relie l’enfant au monde par des limites claires et une parole sûre. Ernst Jünger, dans La Paix, évoque cette figure comme celle du « gardien du seuil » : il est là non pour interdire l’enfant, mais pour empêcher que le chaos n'entre. Aujourd’hui, cette fonction est vidée de sa substance. Le père est dégradé en figure résiduelle : géniteur fatigué, marginalisé par la mère toute-puissante, ou effacé par des structures étatiques qui prétendent à la prise en charge de l’enfant dès sa naissance. Dans certains cas, le père n’est même plus une absence mais un non-sujet, dont l’exemple le plus brutal est la GPA : l’enfant est conçu sur commande, arraché à toute filiation naturelle et livré à des individus eux-mêmes déconnectés de toute lignée, de toute verticalité, de toute dette de transmission. Le tribunal familial, quant à lui, entérine chaque jour cet effacement en attribuant massivement la garde principale à la mère. L’homme devient alors un visiteur surveillé, suspect de sa simple masculinité. L’école, devenue antenne de l’idéologie étatique, promeut des modèles familiaux désincarnés et interchangeables dans lesquels le père n’est plus nommé, ni pensé, ni transmis, tandis que les médias ont fait de la figure du père un idiot utile, voire une menace. Plus que jamais, le père n’est représenté pour ce qu’il est réellement, c’est-à-dire le pilier aimant, le vecteur du monde, le passeur de sens, et tout cela engendre des effets cliniques profonds. L’enfant sans père développe des troubles de l’identité, une carence d’attachement sécurisant et une tendance à la dissociation psychique. Le garçon se cherche dans des identifications violentes ; la fille se jette dans les bras d'hommes hostiles, à la recherche d'une figure paternelle qu'elle n’a pas reçue. Avec dans les deux cas, une haine de soi latente pouvant se cristalliser en un refus de son nom, de sa famille, voire de son propre peuple. Je renvoie à la citation de Gustave Thibon en exergue de cette publication : un peuple sans pères est un peuple dont les défenses sont tombées, et donc offert à la conquête. (Le volet II sera consacré à la description des effets psychologiques de cette absence du père sur l’enfant.) Axelle • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1921974453694595160.html ou https://x.com/ailensile/status/1921974453694595160
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    @ailensile: 🛡️ Pour la réhabilitation des pères Volet I : La désintégration paternelle, un processus idéologique. « L’enfant sans père devient un fruit sans peau. Et c’est le monde, avec sa cruauté, qui mord dedans....…
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  • "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?"

    JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème

    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.

    https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ

    https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
    "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?" JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse. https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
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    JO 2024 : Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème
    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues : la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.
    GRRR
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  • "Pour les pro-GPA, les chiots eux ont la capacité de s’attacher à leur mère, c’est pour cela qu’on ne peut pas les séparer avant leur « sevrage », c’est-à-dire avant 8 semaines.

    Par contre on peut séparer un bébé humain de sa mère, car il n’y a, selon ces gens, aucun lien qui se crée in utero.

    La logique m’échappe."

    Olivier Maurel
    (qui est née elle-même de la GPA)

    https://twitter.com/maurel_olivia/status/1788885391535190407
    "Pour les pro-GPA, les chiots eux ont la capacité de s’attacher à leur mère, c’est pour cela qu’on ne peut pas les séparer avant leur « sevrage », c’est-à-dire avant 8 semaines. Par contre on peut séparer un bébé humain de sa mère, car il n’y a, selon ces gens, aucun lien qui se crée in utero. La logique m’échappe." Olivier Maurel (qui est née elle-même de la GPA) https://twitter.com/maurel_olivia/status/1788885391535190407
    D'accord
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  • GPA : la médecine, c’est d abord ne pas nuire. Programmer d’arracher un enfant à la mère qui l’a porté est contraire à ses besoins fondamentaux.
    Le progressisme, c’est d’abord un orgueilleux délire de toute puissance qui prétend redéfinir les coordonnées de l’existence humaine. Le bébé donnerait il son consentement ? Comment fera t il avec ses questionnements, son arbre généalogique impossible à dessiner, son image de lui comme jouet vendu ? Et si on mettait plutôt en lien des couples en espérance d’enfant et des femmes sur le point d’avorter pour éviter des morts, soulager des détresses de femmes parfois très graves, et permettre à des couples infertiles d’adopter plus facilement? Si on arrêtait de croire que le « moi je désire » prime sur la dignité inviolable de l’enfant à naître et des femmes ? Si on écoutait l’embryologie qui nous prouve ce que nous éprouvons avec nos bébés, la puissance du lien qui se tisse au cours de la grossesse. Si on rappelait que les mères porteuses accouchent souvent prématurément comme si elles se programmaient pour ne pas s attacher ? Si on retrouvait le sens du sacré de la vie, contre le glauque du progrès technologique qui désarticule l’humain de façon aberrante et malsaine? Non les femmes ne sont pas interchangeables et selon qui porte l’embryon l’enfant ne sera pas le même car l’environnement influe sur le patrimoine génétique. Non le bébé n’est pas un jouet dont on coche les caractéristiques par texto et qu on paie avec un virement paypal. Sur ce sujet comme sur tant d’autres le progressisme est un obscurantisme mortifère.

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1785776363443519705

    GPA- le parlement européen a reconnu qu il s agissait de traite d’humains.
    En outre l’embryologie a montré que Les cellules du bébé restent des années dans le corps de la mère. L’impossible inscription dans un lien de filiation est déjà un problème pour les enfants nés sous X, pourquoi le programmer. Nous sommes des mammifères dont la survie dépend des liens d attachement. Les tout premiers liens sont fondamentaux pour prévenir les dépressions, carences, addictions, violence. Le progrès serait de retrouver l’humilité face à la dépendance absolue du petit d’homme et de ne pas régresser vers une instrumentalisation archaïque du corps des femmes

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1786079776907677979
    GPA : la médecine, c’est d abord ne pas nuire. Programmer d’arracher un enfant à la mère qui l’a porté est contraire à ses besoins fondamentaux. Le progressisme, c’est d’abord un orgueilleux délire de toute puissance qui prétend redéfinir les coordonnées de l’existence humaine. Le bébé donnerait il son consentement ? Comment fera t il avec ses questionnements, son arbre généalogique impossible à dessiner, son image de lui comme jouet vendu ? Et si on mettait plutôt en lien des couples en espérance d’enfant et des femmes sur le point d’avorter pour éviter des morts, soulager des détresses de femmes parfois très graves, et permettre à des couples infertiles d’adopter plus facilement? Si on arrêtait de croire que le « moi je désire » prime sur la dignité inviolable de l’enfant à naître et des femmes ? Si on écoutait l’embryologie qui nous prouve ce que nous éprouvons avec nos bébés, la puissance du lien qui se tisse au cours de la grossesse. Si on rappelait que les mères porteuses accouchent souvent prématurément comme si elles se programmaient pour ne pas s attacher ? Si on retrouvait le sens du sacré de la vie, contre le glauque du progrès technologique qui désarticule l’humain de façon aberrante et malsaine? Non les femmes ne sont pas interchangeables et selon qui porte l’embryon l’enfant ne sera pas le même car l’environnement influe sur le patrimoine génétique. Non le bébé n’est pas un jouet dont on coche les caractéristiques par texto et qu on paie avec un virement paypal. Sur ce sujet comme sur tant d’autres le progressisme est un obscurantisme mortifère. Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1785776363443519705 GPA- le parlement européen a reconnu qu il s agissait de traite d’humains. En outre l’embryologie a montré que Les cellules du bébé restent des années dans le corps de la mère. L’impossible inscription dans un lien de filiation est déjà un problème pour les enfants nés sous X, pourquoi le programmer. Nous sommes des mammifères dont la survie dépend des liens d attachement. Les tout premiers liens sont fondamentaux pour prévenir les dépressions, carences, addictions, violence. Le progrès serait de retrouver l’humilité face à la dépendance absolue du petit d’homme et de ne pas régresser vers une instrumentalisation archaïque du corps des femmes Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1786079776907677979
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  • Guerre, JO, Covid : Macron ou le pouvoir de la peur ! - Didier Maïsto dans Le Samedi Politique

    La France sombre-t-elle petit à petit dans l’autoritarisme ? C’est la question que l’on pourrait se poser à en juger la censure et l’autocensure pratiquées dans les médias du Système comme l’a confessé fièrement Adèle Van Reeth, la patronne de France Inter, il y a quelques jours. De plus en plus, une doxa s’impose et interdit toutes pensées en dehors de la ligne du pouvoir. Aucune critique quant à la politique étrangère sur la question ukrainienne n’est tolérée. Les questions sociétales, à l’image de la GPA, la gestation pour autrui, sont recouvertes d’un halo de bien-pensance et toutes remarques à rebours de la parole unique sera vouée aux gémonies, diabolisée, raillée et caricaturée.

    🎥 « Le but des États-Unis est d'aller acheter les terres agricoles ukrainiennes, de reconstruire pour refourguer tous les produits possédés par BlackRock » -

    Didier Maisto

    LSP à retrouver sur TVL 🔻
    https://youtu.be/YzAtHXH5ARk
    Guerre, JO, Covid : Macron ou le pouvoir de la peur ! - Didier Maïsto dans Le Samedi Politique La France sombre-t-elle petit à petit dans l’autoritarisme ? C’est la question que l’on pourrait se poser à en juger la censure et l’autocensure pratiquées dans les médias du Système comme l’a confessé fièrement Adèle Van Reeth, la patronne de France Inter, il y a quelques jours. De plus en plus, une doxa s’impose et interdit toutes pensées en dehors de la ligne du pouvoir. Aucune critique quant à la politique étrangère sur la question ukrainienne n’est tolérée. Les questions sociétales, à l’image de la GPA, la gestation pour autrui, sont recouvertes d’un halo de bien-pensance et toutes remarques à rebours de la parole unique sera vouée aux gémonies, diabolisée, raillée et caricaturée. 🎥 « Le but des États-Unis est d'aller acheter les terres agricoles ukrainiennes, de reconstruire pour refourguer tous les produits possédés par BlackRock » - Didier Maisto LSP à retrouver sur TVL 🔻 https://youtu.be/YzAtHXH5ARk
    J'adore
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  • Le Pape François appelle à l'interdiction universelle de la #GPA, la qualifiant de forme d'esclavage moderne et violant les droits fondamentaux de l'enfant et de la #femme.👇https://francesoir.fr/societe-sante/marches-de-la-maternite-le-pape-francois-appelle-l-interdiction-universelle-de-la
    Le Pape François appelle à l'interdiction universelle de la #GPA, la qualifiant de forme d'esclavage moderne et violant les droits fondamentaux de l'enfant et de la #femme.👇https://francesoir.fr/societe-sante/marches-de-la-maternite-le-pape-francois-appelle-l-interdiction-universelle-de-la
    FRANCESOIR.FR
    Marchés de la maternité. Le pape François appelle à l’interdiction universelle de la Gestation pour Autrui. | FranceSoir
    Le pape François appelle la Communauté internationale à prononcer l’interdiction universelle de la Gestation pour autrui (GPA). Il s’est exprimé à l’occasion d’une Conférence internationale, organisée à Rome, en fin de semaine dernière, par des opposants à la GPA, venus de nombreux pays. En effet, depuis quelques années, face au développement exponentiel du marché de la GPA, une contre-offensive s’organise pour obtenir l’abolition de ce qui est dénoncé comme étant une forme d’esclavage moderne et une violation des droits fondamentaux de l’enfant et de la femme.
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  • https://www.lelibrepenseur.org/olivia-nee-de-gpa-se-bat-pour-abolir-cette-pratique/
    https://www.lelibrepenseur.org/olivia-nee-de-gpa-se-bat-pour-abolir-cette-pratique/
    WWW.LELIBREPENSEUR.ORG
    Olivia, née de GPA, se bat pour abolir cette pratique !
    Il fallait s'y attendre, c'était une question de temps, les enfants nés de cette monstruosité commerciale d'une rare sauvagerie vont
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  • Olivia, née de GPA, se bat pour abolir cette pratique
    Remettre en cause la gestation pour autrui

    https://youtu.be/kSTYVDVMGwk
    Olivia, née de GPA, se bat pour abolir cette pratique Remettre en cause la gestation pour autrui https://youtu.be/kSTYVDVMGwk
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  • 👏👏👏

    "La chirurgie de transition sexuelle consiste à transformer de façon irréversible un individu mal dans sa peau en un être asexué qui n'éprouvera plus jamais aucun plaisir. Comment cela pourrait-il lui permettre d'être mieux dans sa peau ?
    Et l'apologie des trans voulue par le grand capital via ses officines de propagande LGBTQ++ afin de promouvoir des êtres humains indifférenciés et interchangeables complétés par les juteux GPA et trafic de bébés n'y pourra rien.
    La chirurgie de transition sexuelle devrait donc être exceptionnelle pour les adultes et interdite partout pour les mineurs."

    https://twitter.com/Mazagan_Ft/status/1738967889888026680/photo/1
    👏👏👏 "La chirurgie de transition sexuelle consiste à transformer de façon irréversible un individu mal dans sa peau en un être asexué qui n'éprouvera plus jamais aucun plaisir. Comment cela pourrait-il lui permettre d'être mieux dans sa peau ? Et l'apologie des trans voulue par le grand capital via ses officines de propagande LGBTQ++ afin de promouvoir des êtres humains indifférenciés et interchangeables complétés par les juteux GPA et trafic de bébés n'y pourra rien. La chirurgie de transition sexuelle devrait donc être exceptionnelle pour les adultes et interdite partout pour les mineurs." https://twitter.com/Mazagan_Ft/status/1738967889888026680/photo/1
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  • STOP vos enfants ne sont ni des objets ni des marchandises
    GPA : TRAFIC HUMAIN EN UKRAINE – LE SCANDALE BIOTEXCOM https://youtu.be/cCJQ9uPOaRg via @YouTube
    https://x.com/espace_de/status/1679863956150579200?s=20
    STOP vos enfants ne sont ni des objets ni des marchandises GPA : TRAFIC HUMAIN EN UKRAINE – LE SCANDALE BIOTEXCOM https://youtu.be/cCJQ9uPOaRg via @YouTube https://x.com/espace_de/status/1679863956150579200?s=20
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