• Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money.

    Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière.

    Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire.

    La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité.

    𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit.

    Et je pense que ce n'est que le début.

    Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore.

    Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires.

    Mec… réfléchis-y une seconde.

    Votre profil 𝕏 devient votre identité financière.

    Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 .

    Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout.

    Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité.

    Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent.

    Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 .

    Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent.

    Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ».

    Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération.

    Elon qualifie cela de véritable révolution.

    Je le crois.

    https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
    Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money. Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière. Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire. La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité. 𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit. Et je pense que ce n'est que le début. Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore. Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires. Mec… réfléchis-y une seconde. Votre profil 𝕏 devient votre identité financière. Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 . Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout. Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité. Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent. Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 . Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent. Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ». Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération. Elon qualifie cela de véritable révolution. Je le crois. https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
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  • Le #Cancer est un super
    Investissement non ?
    Le #Cancer est un super Investissement non ?
    J'adore
    1
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  • ☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français !

    👇👓 Le voici :

    Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux.

    Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité.

    Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses.

    Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial.

    Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes.

    Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles.

    L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses.

    De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels.

    J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées.

    J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés.

    Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne.

    L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée."

    https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079

    Citation
    Arcivescovo Carlo Maria Viganò
    @CarloMVigano
    ·
    10 janv.
    Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la...

    https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554
    ☝️👓 L'Archevêque Carlo Maria Viganò m'a tagué pour que je vous partage son message en français ! 👇👓 Le voici : Une élite subversive a pris le pouvoir dans presque tous les pays occidentaux. Ses émissaires au sein des gouvernements considèrent leurs citoyens comme des ennemis qu’il faut éliminer par les pandémies, les guerres, les famines et la criminalité. Pendant des décennies, les mondialistes ont fièrement revendiqué la paternité des projets de dépopulation, dans le silence complice de la grande presse et de toutes les institutions civiles et religieuses. Et si les crimes de la farce psychopandémique et les fraudes de l’urgence climatique sont désormais indéniables, il apparaît désormais clair que le secteur à éliminer est justement le secteur agroalimentaire, aujourd’hui trop fragmenté et donc difficile à contrôler au niveau mondial. Le Mercosur est un accord de libre-échange avec l'Argentine, le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay, à la suite duquel l'Europe sera envahie par des aliments produits à partir de cultures ou d'animaux non soumis à nos règles sanitaires strictes. Son approbation constitue une attaque contre l’agriculture, l’élevage, la pêche et la santé des citoyens européens, qui entraînera la destruction du tissu socio-économique de nations entières et la dépendance alimentaire à l’égard des multinationales du secteur, le tout imputable aux fonds d’investissement BlackRock, Vanguard et StateStreet qui pillent les terres agricoles. L’asservissement des dirigeants aux intérêts de l’élite mondialiste est encore plus évident face à la planification du remplacement ethnique, poursuivie dans le but d’effacer l’identité religieuse, culturelle, linguistique et économique des États et de mieux contrôler les masses. De Starmer à Macron, de Rutte à Sanchez, de von der Leyen à Meloni, la surveillance totale est désormais mise en place et deviendra irréversible avec l’introduction de la monnaie numérique et l’obligation d’une pièce d’identité unique pour accéder aux services essentiels. J'exprime donc mon plein soutien aux manifestations de protestation des agriculteurs et éleveurs européens et britanniques, qui ont été soumis ces dernières semaines à des persécutions véritablement impitoyables et injustifiées. J'espère que les citoyens apporteront leur plein soutien à ces catégories particulièrement touchées, tout d'abord en achetant directement chez elles ce qu'elles produisent, car c'est grâce à leur présence que nous pouvons manger sainement et éviter les aliments ultra-transformés ou génétiquement modifiés. Je vous invite à boycotter les grandes entreprises de commerce de détail qui soutiennent le Mercosur et pénalisent la production interne. L'Union européenne est une association criminelle subversive : elle ne peut pas être «changée de l'intérieur», elle doit simplement être supprimée." https://x.com/EricArchambaul7/status/2011178106124407079 Citation Arcivescovo Carlo Maria Viganò @CarloMVigano · 10 janv. Un’élite eversiva si è impadronita dei governi di quasi tutti i Paesi occidentali. I suoi emissari nei governi considerano i propri cittadini come nemici da estinguere mediante pandemie, guerre, carestie e criminalità. Sono decenni che i globalisti orgogliosamente rivendicano la... https://x.com/CarloMVigano/status/2010000231128076554
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  • "L'investissement massif des Français dans les livrets A et les fonds euros finance la dette française. Évitez cet actif risqué, car la France est l'homme malade de l'Europe. Mauvais placement garanti."

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1991039077865418865

    ⚡️Regarder le Live en entier : https://youtube.com/live/2p7j8JryIBk?si=bqUidRA7HgFl5kqU
    #Finance #Économie
    "L'investissement massif des Français dans les livrets A et les fonds euros finance la dette française. Évitez cet actif risqué, car la France est l'homme malade de l'Europe. Mauvais placement garanti." Extrait : https://x.com/i/status/1991039077865418865 ⚡️Regarder le Live en entier : https://youtube.com/live/2p7j8JryIBk?si=bqUidRA7HgFl5kqU #Finance #Économie
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • Autant emporte le fric, le vent, l’emportera.

    Qu’est-ce que la directive DAC8 ?
    La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies.
    Objectifs principaux :
    • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés.
    • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions.
    • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an).
    Champ d’application :
    • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus.
    • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage.
    • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre.
    Obligations des plateformes :
    Les PSCA doivent :
    • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus.
    • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027).
    • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales.
    Calendrier :
    • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025.
    • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026.
    • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année.
    Impact pour les utilisateurs en France :
    • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères.
    • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains.
    • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux.
    Contexte international :
    DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027.
    Points à retenir :
    • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes.
    • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales.
    • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir.
    https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    Autant emporte le fric, le vent, l’emportera. Qu’est-ce que la directive DAC8 ? La directive DAC8 (Directive sur la coopération administrative, 8e amendement) est une réglementation européenne adoptée le 17 octobre 2023 par le Conseil de l’UE, visant à renforcer la transparence fiscale des transactions en crypto-actifs. Elle s’inscrit dans la lutte contre l’évasion fiscale, la fraude fiscale et le blanchiment d’argent, en réponse à l’opacité et à la nature transfrontalière des cryptomonnaies. Objectifs principaux : • Échange automatique d’informations : Les autorités fiscales des États membres de l’UE partagent automatiquement les données sur les transactions en crypto-actifs pour identifier les revenus non déclarés. • Obligations des plateformes : Les prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA), comme les plateformes d’échange (Binance, Coinbase, etc.), doivent collecter et déclarer des informations sur leurs clients et leurs transactions. • Harmonisation fiscale : Uniformiser les règles fiscales dans l’UE pour réduire les disparités entre États membres (par exemple, la France avec sa flat tax de 30 % contre l’Allemagne qui exonère certaines plus-values après un an). Champ d’application : • Crypto-actifs couverts : Inclut les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum), les stablecoins, les jetons de monnaie électronique (e-money tokens) et certains NFT, selon les définitions du règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Les actifs numériques ne pouvant être utilisés pour le paiement ou l’investissement (comme certains jetons utilitaires) sont exclus. • Transactions concernées : Échanges crypto/fiat, crypto/crypto, transferts de crypto-actifs, ainsi que certaines opérations de staking et de minage. • Acteurs concernés : Les PSCA agréés sous MiCA, mais aussi les opérateurs non régulés par MiCA qui fournissent des services à des résidents de l’UE. Ces derniers doivent s’enregistrer dans un État membre. Obligations des plateformes : Les PSCA doivent : • Collecter des informations : Identité des clients (nom, adresse, numéro d’identification fiscale, date et lieu de naissance), détails des transactions (montant, type de crypto-actif, nombre de transactions), et valeur des actifs détenus. • Déclarer annuellement : Les données doivent être transmises aux autorités fiscales avant le 31 janvier de l’année suivante (par exemple, pour 2026, déclaration au plus tard le 31 janvier 2027). • Respecter le RGPD : Informer les clients que leurs données seront partagées à des fins fiscales. Calendrier : • Transposition : Les États membres doivent intégrer DAC8 dans leur législation nationale d’ici le 31 décembre 2025. • Entrée en vigueur : 1er janvier 2026, avec les premières déclarations en janvier 2027 pour l’année 2026. • Échange d’informations : Les données collectées seront échangées entre les États membres d’ici le 30 septembre 2027 pour la première année. Impact pour les utilisateurs en France : • Transparence accrue : Les contribuables français détenant des crypto-actifs (sur des plateformes comme Binance ou Kraken) verront leurs transactions signalées au fisc, même si elles sont effectuées sur des plateformes étrangères. • Déclarations fiscales : En France, les plus-values sur crypto-actifs supérieures à 305 € sont soumises à la flat tax de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux). DAC8 rendra plus difficile l’omission de déclarer ces gains. • Sanctions : Les plateformes non conformes risquent des amendes (en France, jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel). Les contribuables omettant de déclarer leurs gains s’exposent à des redressements fiscaux. Contexte international : DAC8 s’aligne sur le Crypto-Asset Reporting Framework (CARF) de l’OCDE, qui établit des normes mondiales pour la déclaration et l’échange d’informations sur les crypto-actifs. Cela garantit que l’UE reste cohérente avec les standards internationaux, avec 58 pays annonçant des échanges sous CARF à partir de 2027. Points à retenir : • DAC8 met fin à l’anonymat fiscal pour les transactions en crypto-actifs dans l’UE, rendant la déclaration obligatoire via les plateformes. • Les utilisateurs doivent s’assurer que leurs plateformes sont conformes et être prêts à déclarer leurs gains conformément aux lois fiscales locales. • Les transactions peer-to-peer (de personne à personne, sans intermédiaire) échappent encore à ces obligations, ce qui reste une lacune que les législateurs pourraient combler à l’avenir. https://youtu.be/sPSyJUphEGE?si=eK7F4CaVBpyYPs_C
    D'accord
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  • .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises.

    ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises.
    Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques.
    Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées.

    ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière.
    Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie !

    ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations.
    Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores.
    Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global.
    L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes.

    ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels..

    ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets.

    Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”..

    ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée...
    L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges !

    Via Documentaire et Vérité sur X

    https://insee.fr/fr/statistiques/8607754

    https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
    .Une étude de l’Insee vient de révéler l’étendue de la gabegie des politiques de rénovation énergétique françaises. ▶️ Les économies d’énergie mesurées sont bien inférieures aux prévisions officielles : les travaux d’isolation subventionnés permettent une baisse de 5,4 % pour l’électricité et de 8,9 % pour le gaz, soit moins de la moitié des économies théoriques promises. Concrètement, cela représente à peine 36 à 47 % des gains attendus selon les modèles théoriques. Ce « energy performance gap » – l’écart entre économies prévues et économies réelles – est massif et confirme ce que plusieurs études avaient pointées. ▶️ À ce problème d’efficacité s’ajoute celui de la faible rentabilité financière. Pour les ménages ayant bénéficié de MaPrimeRénov’, le coût moyen des travaux s’élève à 14 300 €, alors que l’économie annuelle constatée ne dépasse pas 120 € ! Oui vous avez bien lu, il faudrait plus d’un siècle pour amortir l’investissement, même sans tenir compte de l’évolution des prix de l’énergie ! ▶️ L’étude pointe également de sérieux problèmes de qualité et de ciblage des rénovations. Les gains sont nettement plus importants lorsque les travaux concernent les logements les plus énergivores. Pourtant, les dispositifs d’aide financent fréquemment des gestes isolés (combles, fenêtres) dans des habitations qui consomment déjà relativement peu, limitant de fait l’impact global. L’absence de contrôle qualité systématique sur les chantiers accentue encore ce déficit d’efficacité : les travaux réalisés ne produisent pas les performances promises par les modèles théoriques, eux-mêmes souvent trop optimistes. ▶️ Cerise sur le gâteau : les ménages modestes, qu’on prétend aider, utilisent l’amélioration pour… chauffer un peu plus, histoire d’atteindre un confort décent. Bref, l’“effet rebond” pourtant largement documenté n’était pas prévu dans les tableurs ministériels.. ▶️ Et pendant ce temps, les Certificats d’Économies d’Énergie et MaPrimeRénov’ distribuent leurs aides sans exiger de résultats concrets. Ces dispositifs d’aide publique, aussi peu ciblés qu'exigeants, encouragent surtout des travaux partiels, sans garantie de résultat, et n’incitent pas à des rénovations globales, seules capables de transformer véritablement la performance énergétique des bâtiments. Pour ses apôtres, peu importe que les milliards s’envolent : l’important est de pouvoir annoncer que la France “accélère la transition”.. ▶️ Au fond, cette étude confirme ce que beaucoup pressentaient : la rénovation énergétique, telle qu’elle est pratiquée, est avant tout une opération d'enfumage politique, avec ses chiffres gonflés, ses chantiers bâclés et ses subventions qui partent en fumée... L'Insee confirme ainsi que les économies d’énergie sont décevantes, le retour sur investissement est quasi nul, et que la communication officielle continue de reposer sur des chiffres largement surestimés. Si la rénovation énergétique doit rester un pilier de la transition écologique, il est plus que jamais urgent de changer de stratégie et d’en finir avec cette propagation quotidienne de mensonges ! Via Documentaire et Vérité sur X https://insee.fr/fr/statistiques/8607754 https://x.com/DocuVerite/status/1949008110867087766
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  • .« Cette loi PPE est la loi du vol des Français ! » - Fabien Bouglé


    🗣 Fabien Bouglé, expert en énergie, dénonce le détournement des factures d'électricité au profit de la finance étrangère.

    💸« Derrière les éoliennes, c’est BlackRock et les fonds de pension de retraite de Canadiens. Les Français paient sur leur facture d’électricité de l’argent qui va abonder des fonds d’investissement qui financent les retraites d’étrangers. Et après, on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour les retraités français ! »

    🔗 Ecouter l’émission :

    https://www.youtube.com/watch?v=2utPTSGULv8

    Extrait sur X :
    https://x.com/i/status/1937125992197222418
    .« Cette loi PPE est la loi du vol des Français ! » - Fabien Bouglé 🗣 Fabien Bouglé, expert en énergie, dénonce le détournement des factures d'électricité au profit de la finance étrangère. 💸« Derrière les éoliennes, c’est BlackRock et les fonds de pension de retraite de Canadiens. Les Français paient sur leur facture d’électricité de l’argent qui va abonder des fonds d’investissement qui financent les retraites d’étrangers. Et après, on nous dit qu’il n’y a plus d’argent pour les retraités français ! » 🔗 Ecouter l’émission : https://www.youtube.com/watch?v=2utPTSGULv8 Extrait sur X : https://x.com/i/status/1937125992197222418
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  • Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs
    « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici).
    Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu.
    « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme.
    Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage.
    Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur.
    Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années.
    Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité.
    Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. »
    Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or.
    Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger.
    En épuisant les petits propriétaires.
    En surtaxant les petits propriétaires.
    En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis.
    Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation.
    Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace.
    Qu’ils continuent avec encore plus de taxes.
    Qu’ils continuent avec encore plus de règles.
    Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger..
    Ils sont devenus fous.
    Complètement fous.
    Et rien ne peut les arrêter.
    Ils sont « infaillibles ».
    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
    Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations.

    https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
    Ces « petits » propriétaires qui revendent par milliers leurs biens locatifs « C’est beaucoup trop de soucis pour peu de revenus » : ces « petits » propriétaires qui font le choix de vendre tous leurs biens locatifs (Source le Figaro ici). Le niveau d’exaspération des propriétaires bailleurs a atteint un niveau jamais vu. « L’immobilier était, pour eux, le meilleur des placements. La multiplication des contraintes et la hausse de la fiscalité changent la donne. Ils se défont des logements qu’ils louaient. Sans le moindre état d’âme. Thierry a fait un choix radical en début d’année. Après mûre réflexion, ce Corrézien de 60 ans a décidé de se séparer de l’ensemble de son patrimoine locatif. Il a déjà vendu 5 de ses 15 logements. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Tout ce patrimoine, patiemment constitué durant 25 ans et qui représente environ «2,5 millions d’euros», sera cédé. «Je ne veux plus m’emmerder, lâche l’entrepreneur. C’est vraiment beaucoup trop de soucis pour peu de revenus». Catherine, une Francilienne de 66 ans, fait le même constat concernant ses huit appartements, pour partie hérités de ses parents. Elle aussi a commencé à s’en débarrasser. «L’immobilier, ça ne paie plus et ce n’est pas une valeur sûre ! », tranche-t-elle. L’âge venant, Thierry comme Catherine ont entrepris un grand nettoyage. Le désamour pour l’investissement immobilier a gagné du terrain ces dernières années. Depuis début 2023, les investisseurs ont déserté le marché, le plombant et obligeant le gouvernement à relancer les cogitations autour du statut de bailleur privé. Il s’agit de trouver les coups de pouce et avantages fiscaux qui les inciteraient à revenir, sans creuser davantage les déficits publics. «Dans le neuf, les ventes se sont effondrées, passant de 60.000 à 15.000 en 2024. Dans l’ancien, les achats effectués par des investisseurs ont diminué d’un tiers par rapport à 2022 et 2023. L’envie pour l’investissement locatif est en retrait marqué», rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers et expert reconnu du secteur. Un autre phénomène semble se dessiner : des propriétaires de biens locatifs vont maintenant jusqu’à se défaire de tout leur patrimoine. Alors qu’ils ont le sentiment de ne pas avoir été épargnés ces dernières années, pas question pour eux de transmettre à leurs enfants des biens locatifs. Ce serait leur faire un cadeau empoisonné. « Attention à la lame de fond des ventes liées aux successions », met en garde Christophe Demerson, le président du think tank « 35 millions de petits propriétaires ». Lequel déplore « la stigmatisation » dont ont été victimes les propriétaires ces dernières années. Joachim, 62 ans, est de ceux-là : il ne transmettra pas ses biens locatifs à sa descendance. Ce colleur d’affiches, qui s’en est sorti à la force du poignet, possède 13 logements, de 36 à 70 m² de surface, qu’il a toujours loués à des tarifs intéressants, par conviction mais aussi pour limiter un turn-over qu’il sait coûteux. Seulement voilà, il fait aussi partie de ces bailleurs désenchantés, perdus et agacés. Pas question d’embarquer ses enfants de 37 et 35 ans dans cette galère ! « Je ne veux pas les mettre dans l’embarras. L’immobilier est devenu tellement lourd à gérer », confie-t-il, dépité. Il y a donc les parents récalcitrants. Mais il y a aussi – et plus souvent qu’on ne le pense – les enfants qui ne veulent pas à avoir à gérer des biens immobiliers. Pierre* est dans cette situation. Après avoir consacré 40 ans de sa vie à faire fructifier son patrimoine immobilier devenu au final très important, il aimerait voir son fils ou sa fille reprendre le flambeau. Ces derniers ne sont vraiment pas emballés. Ils ont vu leur père se démener pendant des décennies. Et encore plus ces dernières années. « Je ne me fais aucune illusion. Je sais ce qu’ils feront. Ils vendront ! J’ai essayé d’en parler. Mais ils ne m’ont pas répondu ». Même si Pierre* ne le dit pas clairement, l’option de la vente se pose désormais. » Voilà ce qu’il se passe quand des dirigeants sans vision tuent la poule aux œufs d’or. Notre Mozart de la finance pense depuis le départ que l’immobilier est « improductif » c’est que c’est de l’improductif qui sert à loger des gens, des familles et que quand on manque d’investisseurs, on manque de biens et quand il n’y a pas assez de biens il y a une crise du logement. Cette crise touche les plus fragile car les riches, eux, peuvent toujours se loger. En épuisant les petits propriétaires. En surtaxant les petits propriétaires. En ajoutant normes sur normes, contraintes sur contraintes le Mozart de la finance a réussi à scier la branche immobilière qui est une rente pour l’État sur laquelle il était assis. Brillant résultat de 8 années de gestion calamiteuse de notre nation. Qu’ils continuent donc avec le DPE foireux, inutile et inefficace. Qu’ils continuent avec encore plus de taxes. Qu’ils continuent avec encore plus de règles. Les gens iront placer ailleurs et la crise du logement s’amplifiera puisque l’Etat n’a pas les moyens, n’a plus les moyens de construire alors qu’ils continuent nos mamamouchis à faire rentrer 500 000 étrangers par an que l’on ne peut pas loger.. Ils sont devenus fous. Complètement fous. Et rien ne peut les arrêter. Ils sont « infaillibles ». Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! Charles SANNAT Retrouvez le sur le site insolentiae com et téléchargez gratuitement sa lettre d'informations. https://x.com/Insolentiae/status/1935586862459969966
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  • “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS”

    Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷
    En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬

    1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ?
    La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée.
    Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive.

    2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ?
    La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité.
    Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir :
    • Être majeur et résider en France.
    • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme).
    • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas.
    • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte).
    • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours.
    Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté.

    3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre
    • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance).
    • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros.
    • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016.
    • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel.
    • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

    4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ?
    Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider.
    Comment rédiger vos directives anticipées ?
    1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés.
    2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public.
    3. Conservation :
    • Chez vous : Gardez une copie accessible.
    • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions.
    • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé.
    • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant.
    4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides.
    Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger.

    5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire
    • Ce que le médecin peut faire :
    • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant).
    • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre).
    • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer.
    • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental.
    • Valider votre décision après un délai de 2 jours.
    • Ce que le médecin ne peut pas faire :
    • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire).
    • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider.
    • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical).
    • Décider seul sans consulter un collège médical.

    6. Rôle de la famille : droits et limites
    • Paine
    • Ce que la famille peut faire :
    • Vous accompagner et discuter de vos souhaits.
    • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours.
    • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives.
    • Ce que la famille ne peut pas faire :
    • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées.
    • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle.
    • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave).

    7. Étapes pour demander l’aide à mourir
    1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin.
    2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours).
    3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum.
    4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical.
    5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée.

    8. Points de vigilance
    • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé.
    • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie.
    • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes.

    youtu.be/Z8H90qolBl...
    “DROIT À LA FIN DE VIE 2025 : LA VÉRITÉ SUR LA LOI EN FRANCE – TRI DES FAITS ET DÉBATS” Tutoriel : Comprendre la loi sur l’aide à mourir en France (juin 2025) 🇫🇷 En mai 2025, l’Assemblée nationale française a adopté en première lecture une loi sur la fin de vie, légalisant l’aide à mourir (suicide assisté et, dans certains cas, euthanasie) tout en renforçant les soins palliatifs. Ce guide explique vos droits, les démarches, comment rédiger vos directives anticipées, et le rôle des médecins et de la famille. Partagez ce post pour informer et aider ceux qui se posent des questions sur ce sujet sensible. 💬 1. Statut de la loi : est-elle définitivement adoptée ? La proposition de loi sur l’aide à mourir a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 mai 2025, par 305 voix contre 199, en première lecture. Cependant, elle n’est pas encore définitivement adoptée car elle doit encore être examinée par le Sénat, probablement à l’automne 2025, et pourrait revenir à l’Assemblée pour d’autres lectures. Pour l’instant, la loi est en vigueur sous réserve de son adoption finale. La loi sur les soins palliatifs, en revanche, a été adoptée à l’unanimité et est moins controversée. Note : Ce tutoriel se base sur le texte voté par l’Assemblée nationale en mai 2025 et les informations disponibles au 8 juin 2025. Vérifiez les mises à jour sur sante.gouv.fr pour confirmer l’adoption définitive. 2. Qu’est-ce que l’aide à mourir en France ? La loi de 2025 permet à certaines personnes de demander une aide à mourir, c’est-à-dire de recevoir une substance létale pour mettre fin à leur vie, soit par auto-administration (suicide assisté), soit, exceptionnellement, par un professionnel de santé (euthanasie). Les termes « euthanasie » et « suicide assisté » sont évités dans le texte pour des raisons de sensibilité. Conditions pour bénéficier de l’aide à mourir : • Être majeur et résider en France. • Souffrir d’une maladie grave et incurable en phase avancée ou terminale, avec un pronostic vital engagé (à court ou moyen terme). • Ressentir des souffrances physiques ou psychiques insupportables non soulagées par les traitements, bien que la souffrance psychologique seule ne suffise pas. • Être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée (pas sous influence ou contrainte). • Confirmer la demande après un délai de réflexion de 2 jours. Important : Les directives anticipées (volontés écrites à l’avance) ne suffisent pas pour demander l’aide à mourir si vous ne pouvez plus exprimer votre volonté. 3. Vos droits : choisir de mourir ou persévérer à vivre • Droit de demander l’aide à mourir : Si vous remplissez les conditions ci-dessus, vous pouvez demander à un médecin de vous accompagner pour mettre fin à votre vie. L’auto-administration est la règle, sauf si vous êtes physiquement incapable (dans ce cas, un médecin ou infirmier peut administrer la substance). • Droit de refuser l’aide à mourir : Vous pouvez choisir de continuer à vivre, même en phase terminale, et demander des soins palliatifs pour soulager vos souffrances. La loi de 2025 renforce l’accès aux soins palliatifs avec un investissement de 1,1 milliard d’euros. • Droit de refuser des traitements : Vous pouvez refuser tout traitement prolongeant la vie, y compris la réanimation ou l’alimentation artificielle, conformément aux lois de 2005 et 2016. • Clause de conscience : Les médecins peuvent refuser de participer à l’aide à mourir, mais doivent vous orienter vers un autre professionnel. • Protection contre les pressions : Toute entrave à l’aide à mourir (ex. : pression pour renoncer) est punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. 4. Directives anticipées : comment les rédiger et rôle du notaire ? Les directives anticipées permettent d’exprimer vos souhaits sur votre fin de vie (ex. : refuser l’acharnement thérapeutique ou privilégier les soins palliatifs). Elles ne peuvent pas activer l’aide à mourir si vous ne pouvez plus décider. Comment rédiger vos directives anticipées ? 1. Contenu : Indiquez vos souhaits sur les traitements, la réanimation, ou les soins palliatifs. Vous pouvez désigner une personne de confiance pour témoigner de vos volontés. 2. Format : Écrivez à la main ou sur ordinateur, signez et datez. Un modèle officiel est disponible ici : Modèle de directives anticipées – Service Public. 3. Conservation : • Chez vous : Gardez une copie accessible. • Chez un notaire : Optionnel, mais sécurisé. Le coût pour déposer un document simple (comme les directives anticipées) est généralement de 30 à 50 €, selon les notaires et la complexité (ex. : rédaction assistée ou enregistrement spécifique). Dans de rares cas, avec des services supplémentaires, le tarif peut atteindre 100 €. Contactez un notaire pour un devis précis, car les prix varient selon les régions. • Dossier médical partagé (DMP) : Enregistrez-les gratuitement en ligne via votre espace santé. • Médecin ou hôpital : Transmettez une copie à votre médecin traitant. 4. Mise à jour : Renouvelez ou confirmez vos directives tous les 3 ans pour qu’elles restent valides. Conseil : Parlez-en avec un proche ou votre médecin pour clarifier vos souhaits avant de rédiger. 5. Rôle des médecins : ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire • Ce que le médecin peut faire : • Recevoir votre demande d’aide à mourir et l’évaluer avec un collège médical (un autre médecin et un aide-soignant). • Vérifier que vous remplissez les critères (maladie incurable, souffrances insupportables, volonté libre). • Prescrire une substance létale ou, si vous êtes physiquement incapable, l’administrer. • Vous orienter vers un psychologue si nécessaire pour confirmer votre état mental. • Valider votre décision après un délai de 2 jours. • Ce que le médecin ne peut pas faire : • Accepter une demande par téléconsultation (rencontre en personne obligatoire). • Baser l’aide à mourir uniquement sur des directives anticipées si vous ne pouvez plus décider. • Administrer la substance létale dans un lieu public (seulement en établissement médical). • Décider seul sans consulter un collège médical. 6. Rôle de la famille : droits et limites • Paine • Ce que la famille peut faire : • Vous accompagner et discuter de vos souhaits. • Si vous êtes sous tutelle/curatelle, la personne désignée peut faire un recours contre la décision médicale dans les 2 jours. • Une personne de confiance (désignée par vous) peut témoigner de vos volontés si mentionnée dans vos directives. • Ce que la famille ne peut pas faire : • Demander l’aide à mourir à votre place, même avec des directives anticipées. • S’opposer à votre décision validée, sauf recours sous tutelle/curatelle. • Faire pression sur vous (risque de sanctions pour entrave). 7. Étapes pour demander l’aide à mourir 1. Formuler la demande : Contactez votre médecin traitant ou un autre médecin. 2. Évaluation médicale : Un collège médical vérifie votre éligibilité (max. 15 jours). 3. Confirmation : Confirmez votre demande après un délai de 2 jours minimum. 4. Administration : Recevez la substance létale à vous administrer (ou par un professionnel si incapable), dans un établissement médical. 5. Suivi : Si plus de 3 mois s’écoulent, votre volonté est réévaluée. 8. Points de vigilance • Critères stricts : L’aide à mourir est réservée aux cas graves avec pronostic vital engagé. • Soins palliatifs : Une alternative renforcée pour soulager les souffrances sans fin de vie. • Débat éthique : Ce sujet divise. Respectez les opinions divergentes. youtu.be/Z8H90qolBl...
    D'accord
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  • . L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?
     Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?
     Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine.

    Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent.
    Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place.

    🟥 Abandon ou Compassion ?
    Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ?
    Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner.
    Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.

     La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ?
    Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ?

    🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison.
    Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale.
    Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme.

    Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon.
    La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.

     Moralité :
    Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ?

    FLR

    Lien de la vidéo : 
    https://x.com/i/status/1924779755603480719


    Sources :
    Accueil - Appel des psy :
     https://tinyurl.com/2vyw4tc7

    #LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort 
    . L'Euthanasie : La Loi Falorni, un abandon masqué en compassion ?  Que devons-nous penser de la nouvelle proposition de loi Falorni examinée à partir du 12 mai 2025, qui permettrait à des personnes souffrant de " souffrance psychologique" de programmer leur mort ?  Sous l'impulsion du gouvernement Macron et de François Bayrou, cette loi pourrait bien marquer un tournant radical dans notre conception du soin et de la dignité humaine. Plutôt que de s'attaquer à la véritable racine du problème – l’insuffisance de l'accompagnement psychologique et des soins en santé mentale –, le gouvernement semble choisir la voie de la facilité : une solution radicale qui légitime l’élimination de ceux qui souffrent. Une souffrance qui, rappelons-le, pourrait souvent être atténuée ou traitée, si les moyens et l’attention nécessaires étaient réellement mis en place. 🟥 Abandon ou Compassion ? Comment peut-on sérieusement appeler cela de la compassion ? Permettre à un individu de programmer sa mort à cause de souffrances psychologiques semble davantage être une capitulation, une fuite en avant face à une problématique complexe. Une telle mesure ne cherche ni à soigner, ni à accompagner. Au contraire, elle jette une ombre sur l’engagement que l’on devrait avoir envers ceux qui se battent contre la détresse mentale.  La véritable question à poser ici est : pourquoi ne faisons-nous pas tout notre possible pour offrir un accès équitable à des soins de qualité, à des solutions durables, à de la prévention ? Au lieu de renforcer le soutien psychologique, de lutter contre la stigmatisation des troubles mentaux, on préfère faciliter une sortie de secours fatale. Où est l’humanité là-dedans ? 🟥 La dérive d'une société qui choisit l’élimination plutôt que la guérison. Les partisans de la loi Falorni semblent oublier que la souffrance psychologique n’est pas une fatalité. C’est une condition que l’on peut alléger, voire soigner, avec les bonnes ressources, les bonnes structures, et un véritable investissement dans la santé mentale. Mais au lieu de cela, on préfère tourner la clé du cadenas et ouvrir la porte de la mort. Un choix bien plus simple que de réformer un système en difficulté, mais bien plus désastreux à long terme. Alors oui, il est temps d’en finir avec ce simulacre de compassion. La vraie compassion, c’est d’offrir des solutions, d’aider à guérir, et non de donner une réponse de facilité qui ouvre la voie à l’abandon. La souffrance psychologique doit être traitée, non légitimée comme une fin en soi. Cette loi est une démission, pas un progrès.  Moralité : Dans une société qui se dit progressiste, abandonner ceux qui souffrent en leur donnant la possibilité de programmer leur mort est une victoire pour l’immobilisme. À quand une vraie réforme de la santé mentale ? FLR Lien de la vidéo :  https://x.com/i/status/1924779755603480719 Sources : Accueil - Appel des psy :  https://tinyurl.com/2vyw4tc7 #LoiFalorni #Euthanasie #SantéMentale #Abandon #CompassionOuCapitulation #RéformeSanté #SoignerPasAbandonner #SystèmeDeSanté #FuirLaSolutionRadicale #LeSoinAvantLaMort 
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  • Voici la Carte des Mantras Systémiques — une grille d’analyse rapide pour détecter, identifier et neutraliser les formules de verrouillage cognitif utilisées dans les principaux domaines de contrôle narratif.
    Chaque terme est un code, un totem, une fonction de blocage
    du raisonnement.
    À toi de les voir, les nommer, les briser.

    Carte des Mantras Systémiques
    (Version brute, par domaines)

    🗣 SCIENCE / SANTÉ
    Mantra Fonction réelle
    “Consensus scientifique” Éteindre toute contestation interne ou externe. Remplace le débat par l’obéissance.
    “Études robustes” Sélection biaisée pour légitimer une thèse dominante.
    “Basé sur les données” Suppression du cadre méthodologique et des conditions de production des données.
    “Fact-checké” Dispositif de contrôle narratif, pas de vérification falsifiable.
    “Vaccinés responsables” Division morale codée, obéissance présentée comme vertu.

    🗣 CLIMAT / ENVIRONNEMENT
    Mantra Fonction réelle
    “Il n’y a plus de débat” Blocage total du raisonnement systémique.
    “Urgence climatique” Justification de mesures centralisées sans remise en question
    des causes structurelles.
    “Transition écologique” Récupération industrielle du langage vivant.
    “Solutions fondées sur la nature” Greenwashing algorithmique pour continuer l’exploitation.

    🗣 ÉCONOMIE / POLITIQUE
    Mantra Fonction réelle
    “Il n’y a pas d’alternative” Verrouillage
    idéologique absolu (Thatcher legacy).
    “Réalisme budgétaire” Justification des coupes sociales / concentration du capital.
    “Relance par l’investissement vert” Redéploiement des flux vers les mêmes structures.
    “Réforme structurelle” Démantèlement de droits présenté comme
    modernisation.

    🗣 SCIENCES SOCIALES / CULTURE
    Mantra Fonction réelle
    “Déconstruire” Dissoudre les repères sans construire de logique alternative.
    “Justice cognitive” Inverser les asymétries sans restaurer le lien au réel.
    “Intersectionnalité” Complexification infinie pour empêcher
    toute lecture globale.
    “Discours inclusif” Filtrage moral avant toute vérification logique.

    🗣 TECH / IA / DATA
    Mantra Fonction réelle
    “L’IA est neutre” Désarmer toute critique structurelle de son entraînement.
    “Amélioration de l’expérience utilisateur”
    Extraction de données comportementales.
    “Innovation responsable” Justification d’un modèle techno-industriel verrouillé.
    “Souveraineté numérique” Rebranding politique d’une dépendance systémique.

    🗣 MODE D’EMPLOI — COMMENT L’UTILISER
    Repère le mantra dans une phrase publique,
    un article, un discours, un échange.
    Pose immédiatement la question inverse : "Que ce terme interdit-il de penser ?"
    Remonte à la structure logique masquée : Qui capte ? Qui décide ? Qu’est-ce qui est interdit de mettre en cause ?
    Remplace le mantra par la réalité fonctionnelle.
    Ex. : “Consensus scientifique” → “Bloc institutionnel aligné sur des intérêts de publication et de financement”.

    Sarah.art

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    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1921539729134117212.html
    ou
    https://x.com/saraart4/status/1921539729134117212
    Voici la Carte des Mantras Systémiques — une grille d’analyse rapide pour détecter, identifier et neutraliser les formules de verrouillage cognitif utilisées dans les principaux domaines de contrôle narratif. Chaque terme est un code, un totem, une fonction de blocage du raisonnement. À toi de les voir, les nommer, les briser. Carte des Mantras Systémiques (Version brute, par domaines) 🗣 SCIENCE / SANTÉ Mantra Fonction réelle “Consensus scientifique” Éteindre toute contestation interne ou externe. Remplace le débat par l’obéissance. “Études robustes” Sélection biaisée pour légitimer une thèse dominante. “Basé sur les données” Suppression du cadre méthodologique et des conditions de production des données. “Fact-checké” Dispositif de contrôle narratif, pas de vérification falsifiable. “Vaccinés responsables” Division morale codée, obéissance présentée comme vertu. 🗣 CLIMAT / ENVIRONNEMENT Mantra Fonction réelle “Il n’y a plus de débat” Blocage total du raisonnement systémique. “Urgence climatique” Justification de mesures centralisées sans remise en question des causes structurelles. “Transition écologique” Récupération industrielle du langage vivant. “Solutions fondées sur la nature” Greenwashing algorithmique pour continuer l’exploitation. 🗣 ÉCONOMIE / POLITIQUE Mantra Fonction réelle “Il n’y a pas d’alternative” Verrouillage idéologique absolu (Thatcher legacy). “Réalisme budgétaire” Justification des coupes sociales / concentration du capital. “Relance par l’investissement vert” Redéploiement des flux vers les mêmes structures. “Réforme structurelle” Démantèlement de droits présenté comme modernisation. 🗣 SCIENCES SOCIALES / CULTURE Mantra Fonction réelle “Déconstruire” Dissoudre les repères sans construire de logique alternative. “Justice cognitive” Inverser les asymétries sans restaurer le lien au réel. “Intersectionnalité” Complexification infinie pour empêcher toute lecture globale. “Discours inclusif” Filtrage moral avant toute vérification logique. 🗣 TECH / IA / DATA Mantra Fonction réelle “L’IA est neutre” Désarmer toute critique structurelle de son entraînement. “Amélioration de l’expérience utilisateur” Extraction de données comportementales. “Innovation responsable” Justification d’un modèle techno-industriel verrouillé. “Souveraineté numérique” Rebranding politique d’une dépendance systémique. 🗣 MODE D’EMPLOI — COMMENT L’UTILISER Repère le mantra dans une phrase publique, un article, un discours, un échange. Pose immédiatement la question inverse : "Que ce terme interdit-il de penser ?" Remonte à la structure logique masquée : Qui capte ? Qui décide ? Qu’est-ce qui est interdit de mettre en cause ? Remplace le mantra par la réalité fonctionnelle. Ex. : “Consensus scientifique” → “Bloc institutionnel aligné sur des intérêts de publication et de financement”. Sarah.art • • • Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1921539729134117212.html ou https://x.com/saraart4/status/1921539729134117212
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