• Elon Musk affirme être prêt à prendre en charge les frais de défense juridique des victimes d'Epstein qui choisissent de parler publiquement et de dire la vérité.
    Il affirme que si ces victimes sont poursuivies en justice pour avoir dénoncé leurs agresseurs (les clients d'Epstein), il prendra en charge leurs frais de justice, leur permettant ainsi de se défendre.
    «Je prendrai en charge les frais de défense de quiconque dira la vérité à ce sujet et sera poursuivi en justice pour cela.»
    https://x.com/evasteslasplaid/status/2034224221186822651?s=46
    Elon Musk affirme être prêt à prendre en charge les frais de défense juridique des victimes d'Epstein qui choisissent de parler publiquement et de dire la vérité. Il affirme que si ces victimes sont poursuivies en justice pour avoir dénoncé leurs agresseurs (les clients d'Epstein), il prendra en charge leurs frais de justice, leur permettant ainsi de se défendre. «Je prendrai en charge les frais de défense de quiconque dira la vérité à ce sujet et sera poursuivi en justice pour cela.» https://x.com/evasteslasplaid/status/2034224221186822651?s=46
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  • 😱🤬🤮🤮🤮🤮🤮🤮

    🔴NICOLAS JEANNETÉ, un élu parisien du 15 ème arrondissement a récemment été condamné par la justice dans une affaire mêlant détention de contenus PÉDOPORNOG...

    Lien du short :
    https://www.youtube.com/shorts/JxtjiXY7uyw?feature=share
    😱🤬🤮🤮🤮🤮🤮🤮 🔴NICOLAS JEANNETÉ, un élu parisien du 15 ème arrondissement a récemment été condamné par la justice dans une affaire mêlant détention de contenus PÉDOPORNOG... Lien du short : https://www.youtube.com/shorts/JxtjiXY7uyw?feature=share
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  • https://www.mesopinions.com/petition/enfants/exigeons-justice-affaire-aidan-epstein-fin/277126?source=social&tmstp=1771676412&p=sharing
    https://www.mesopinions.com/petition/enfants/exigeons-justice-affaire-aidan-epstein-fin/277126?source=social&tmstp=1771676412&p=sharing
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    Aidez-moi à faire avancer ce combat : Nous exigeons justice dans l'affaire AIDAN-EPSTEIN et la fin de l'impunité de l'état !
    Enfants - Signez la pétition : Nous exigeons justice dans l'affaire AIDAN-EPSTEIN et la fin de l'impunité de l'état !
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  • L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment

    Par Stéphane Thomas Berbudeau

    L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes.

    Cette lecture est confortable.
    Elle permet de refermer le dossier rapidement.
    Mais elle est très loin de suffire.

    Car Epstein n’est pas une anomalie.
    Il est un nœud.

    Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant.



    1. Les faits établis (socle incontestable)

    Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement :
    • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures.
    • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable.
    • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux.
    • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance.
    • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale.

    Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure.



    2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel

    Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux.

    a) Le profil financier

    Epstein n’était :
    • ni un trader reconnu,
    • ni un entrepreneur innovant,
    • ni un gestionnaire de fonds transparent.

    Pourtant :
    • il avait accès à des capitaux colossaux,
    • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes,
    • sans structure claire,
    • sans reporting classique,
    • sans contrôle durable.

    ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur.



    b) Les protections institutionnelles répétées

    Avant 2019 :
    • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments.
    • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées.
    • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles.

    ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul.
    Il suppose une utilité systémique.



    c) La mort en détention

    Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure :

    Un détenu aussi sensible :
    • avec un tel réseau,
    • une telle exposition médiatique,
    • un tel risque de révélations,

    aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain.

    Or :
    • caméras inopérantes,
    • surveillants absents,
    • protocoles non respectés.

    ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale.
    Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard.



    3. La fonction réelle d’Epstein

    Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît.

    Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel.
    Il est le point de convergence de trois sphères :
    1. Pouvoir
    2. Compromission
    3. Silence

    Son rôle central semble avoir été :
    • de mettre en contact,
    • de piéger par la transgression,
    • de créer une dépendance par la honte et le secret.

    Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans :
    • les services de renseignement,
    • les réseaux d’influence,
    • les systèmes de contrôle élitiste.

    ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force.
    On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer.



    4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein

    Le vrai scandale n’est pas Epstein.

    Le vrai scandale est que :
    • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement,
    • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique,
    • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant.

    Pourquoi ?

    Parce que cette affaire touche :
    • des fondations politiques,
    • des structures économiques,
    • des figures intouchables,
    • et des récits qu’il est interdit de fissurer.

    Epstein est devenu le fusible narratif parfait :
    • on concentre la haine sur lui,
    • on referme le cercueil,
    • et on évite de regarder la structure.



    5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde

    L’affaire Epstein révèle surtout ceci :

    Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale,
    mais par :
    • la dissimulation,
    • la gestion du scandale,
    • et la protection des récits dominants.

    Elle montre que :
    • la justice n’est pas aveugle,
    • la transparence a des limites strictes,
    • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues.



    6. Le véritable enseignement

    La question n’est pas :

    “Que cachait Epstein ?”

    La vraie question est :

    “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?”

    Tant que cette question n’est pas posée collectivement,
    les mêmes mécanismes continueront,
    avec d’autres noms,
    d’autres visages,
    d’autres affaires.

    Epstein n’était pas une fin.
    Il était un symptôme.

    Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme,
    la maladie reste intacte.



    #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
    L’affaire Epstein : ce que l’on sait, ce que l’on tait, et ce que cela révèle vraiment Par Stéphane Thomas Berbudeau L’affaire Jeffrey Epstein est souvent présentée comme un scandale sexuel isolé, celui d’un homme puissant tombé pour ses crimes. Cette lecture est confortable. Elle permet de refermer le dossier rapidement. Mais elle est très loin de suffire. Car Epstein n’est pas une anomalie. Il est un nœud. Et c’est précisément pour cela que cette affaire dérange autant. ⸻ 1. Les faits établis (socle incontestable) Voici ce qui est indiscutable, juridiquement et factuellement : • Epstein a été condamné pour crimes sexuels, notamment sur mineures. • Il disposait d’une richesse disproportionnée par rapport à toute activité économique clairement identifiable. • Il fréquentait les plus hauts cercles politiques, financiers, scientifiques et médiatiques internationaux. • Il possédait des propriétés explicitement conçues pour l’isolement, le contrôle et la surveillance. • Il est mort en détention en 2019, dans des conditions officiellement qualifiées de suicide, malgré une surveillance censée être maximale. Ces éléments, à eux seuls, constituent déjà une anomalie systémique majeure. ⸻ 2. Ce qui ne colle pas dans le récit officiel Quand on observe cette affaire sans émotion mais avec rigueur, plusieurs incohérences sautent aux yeux. a) Le profil financier Epstein n’était : • ni un trader reconnu, • ni un entrepreneur innovant, • ni un gestionnaire de fonds transparent. Pourtant : • il avait accès à des capitaux colossaux, • il gérait l’argent de personnes extrêmement puissantes, • sans structure claire, • sans reporting classique, • sans contrôle durable. ➡️ Cela correspond à un rôle d’intermédiaire, pas de créateur de valeur. ⸻ b) Les protections institutionnelles répétées Avant 2019 : • Epstein a bénéficié de traitements judiciaires exceptionnellement cléments. • Des enquêtes ont été interrompues, ralenties, ou requalifiées. • Des accords ont été passés dans l’ombre, à l’encontre des pratiques habituelles. ➡️ Ce niveau de protection ne s’obtient pas par le charisme ou l’argent seul. Il suppose une utilité systémique. ⸻ c) La mort en détention Sans entrer dans le sensationnel, un fait demeure : Un détenu aussi sensible : • avec un tel réseau, • une telle exposition médiatique, • un tel risque de révélations, aurait dû être l’un des détenus les plus protégés du système pénitentiaire américain. Or : • caméras inopérantes, • surveillants absents, • protocoles non respectés. ➡️ Quelle que soit l’interprétation finale, le système a failli de manière totale. Et un système ne faillit jamais ainsi par hasard. ⸻ 3. La fonction réelle d’Epstein Si l’on sort du personnage pour regarder la fonction, une autre lecture apparaît. Epstein n’est pas seulement un criminel sexuel. Il est le point de convergence de trois sphères : 1. Pouvoir 2. Compromission 3. Silence Son rôle central semble avoir été : • de mettre en contact, • de piéger par la transgression, • de créer une dépendance par la honte et le secret. Ce mécanisme est ancien, documenté historiquement, et utilisé dans : • les services de renseignement, • les réseaux d’influence, • les systèmes de contrôle élitiste. ➡️ On ne contrôle pas les puissants par la force. On les contrôle par ce qu’ils ne peuvent jamais avouer. ⸻ 4. Pourquoi cette affaire dépasse largement Epstein Le vrai scandale n’est pas Epstein. Le vrai scandale est que : • les réseaux révélés ne sont jamais cartographiés publiquement, • les clients ne sont jamais exposés de manière systémique, • les médias s’arrêtent toujours au seuil du dérangeant. Pourquoi ? Parce que cette affaire touche : • des fondations politiques, • des structures économiques, • des figures intouchables, • et des récits qu’il est interdit de fissurer. Epstein est devenu le fusible narratif parfait : • on concentre la haine sur lui, • on referme le cercueil, • et on évite de regarder la structure. ⸻ 5. Ce que cette affaire révèle sur notre monde L’affaire Epstein révèle surtout ceci : Nous ne vivons pas dans un monde gouverné par la morale, mais par : • la dissimulation, • la gestion du scandale, • et la protection des récits dominants. Elle montre que : • la justice n’est pas aveugle, • la transparence a des limites strictes, • et certaines vérités ne sont pas faites pour être révélées, mais contenues. ⸻ 6. Le véritable enseignement La question n’est pas : “Que cachait Epstein ?” La vraie question est : “Pourquoi un tel système a besoin d’exister pour fonctionner ?” Tant que cette question n’est pas posée collectivement, les mêmes mécanismes continueront, avec d’autres noms, d’autres visages, d’autres affaires. Epstein n’était pas une fin. Il était un symptôme. Et tant qu’on se contente de condamner le symptôme, la maladie reste intacte. ⸻ #Epstein #Pouvoir #Réseaux #Vérité #Système #LectureCritique #CeQuOnNeDitPas #Conscience #VoirAuDelà #StructureInvisible Voir moins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ifdJdnqbSPmkZr7onakLxEiYqK9Ti2DWDXEdCtpr8phXbNLvUjxtJ8kMZkhHyqMl&id=61586145386550
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  • Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien.
    roStodnseplh80682
    0
    giii7a8u57ui61u1cl

    4ufm3imcmm1
    1
    h
    0mt7309t9h
    ·
    Via Kro Lyne
    Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡
    Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖:
    Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat.
    Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.
    Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat.
    Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre.
    Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat.
    AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants
    https://t.me/databaseitalia
    Ps:
    Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !!
    Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal …
    S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ?
    Réponse :
    Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes …
    Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ?
    Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
    Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien. roStodnseplh80682 0 giii7a8u57ui61u1cl 4ufm3imcmm1 1 h 0mt7309t9h · Via Kro Lyne Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡 Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖: Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat. Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein. Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat. Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre. Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat. AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants https://t.me/databaseitalia Ps: Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !! Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal … S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ? Réponse : Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes … Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ? Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
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  • Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
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    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants :
    + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳
    500 000 coups et blessures volontaires par an.
    violences sexuelles + 8 %
    60 000 agressions sur les FDO et élus
    Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 %
    Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière!
    L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne !
    Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€
    Chaque français a une dette de + 45 000 €
    Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale.

    Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat.
    On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir...
    La France est sous surveillance renforcée par l'Europe.
    2026, sera une année où le contribuable va devoir payer."

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    https://x.com/i/status/2006806780437794978
    "La faillite de l'Etat, des chiffres délirants : + 4 millions de crimes et de délits sur l'année écoulée 😳 500 000 coups et blessures volontaires par an. violences sexuelles + 8 % 60 000 agressions sur les FDO et élus Une justice qui se délite, seulement 40 % des peines sont effectuées, taux d'occupation des prisons : 120 % Le marché du narcotrafic se porte très bien : 6 à 7 milliards d'€ de CA qui fait travailler 250 000 personnes dans la filière! L'Etat est + que jamais présent : 6 000 000 agents publics, c'est inédit dans l'Europe, il n'y a jamais eu autant de fonctionnaires et pourtant plus aucun service public ne fonctionne ! Sur le plan financier, le bilan est pire, avec un déficit à 5,5%, un dette publique dépasse allégrement les 3 100 milliards d'€ Chaque français a une dette de + 45 000 € Avec la remontée des taux, la France a payé + 60 milliards d'€ d'intérêts, + que le budget de la défense, + que le budget de l'éducation nationale. Effort financier en 2026 sera conséquent pour l'Etat. On peut s'attendre à + d'impôts, + de taxes, le Mammouth va encore se servir... La France est sous surveillance renforcée par l'Europe. 2026, sera une année où le contribuable va devoir payer." Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006806780437794978
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  • Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant !

    Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie.

    De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir.

    Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage.

    ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE.
    LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
    Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant ! Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir. Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage. ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE. LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
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  • « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. »
    👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel.

    - Pas d’infraction.
    - Pas de jugement.
    Juste une décision administrative de la Commission européenne.

    Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau.
    Demain ?
    👉 Un citoyen qui critique l’euro
    👉 Un paysan qui refuse une politique absurde
    👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose.

    Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale.
    C’est la sortie pure et simple de l’État de droit.

    Comme le dit Olivier Delamarche :

    « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. »

    Le plus inquiétant ?
    👉 Tout le monde trouve ça normal.

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2006008087883239500
    « Geler les avoirs russes, fermer RT France sans décision de justice… et soudain le droit de propriété disparaît. » 👉 Olivier Delamarche met le doigt sur le vrai basculement : ce qui a été fait aux Russes devient un précédent universel. - Pas d’infraction. - Pas de jugement. Juste une décision administrative de la Commission européenne. Aujourd’hui, ce sont les avoirs russes, RT France, Jacques Baud ou Xavier Moreau. Demain ? 👉 Un citoyen qui critique l’euro 👉 Un paysan qui refuse une politique absurde 👉 Un discours jugé « déviant » sur la Russie, les vaccins, la Chine… ou autre chose. Quand des autorités non élues peuvent bloquer vos comptes, saisir vos actifs et restreindre vos déplacements sans juge, ce n’est plus une démocratie libérale. C’est la sortie pure et simple de l’État de droit. Comme le dit Olivier Delamarche : « Aujourd’hui c’est eux. Demain, ça peut être n’importe qui. Et personne ne bronche. » Le plus inquiétant ? 👉 Tout le monde trouve ça normal. Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2006008087883239500
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  • .🚜 Agriculteur braqué par un policier à Auch (32) pour avoir déversé du lisier :

    ❌ « Ce n’est pas une destruction de bâtiment, ça cause un préjudice car il va falloir nettoyer mais ce n’est pas une infraction pénale ! Je n’ai jamais vu de répression féroce de ce genre de choses et surement pas de ma vie le fait de dégainer ! Il y a une disproportion totale entre ce qui était en cours et l’attitude de ce policier. »

    🗣️ Notre duo Police-Justice est de retour !
    Régis De Castelnau rappelait au micro d’Alexandre Langlois la disproportion totale entre l’#agriculteur déversant du #lisier et la réponse policière qui était de dégainer son #arme pour le braquer. Il affirme également que cet acte est un nouveau signal de la criminalisation à l’#opposition au #macronisme.

    Ecouter l’émission 🔗
    https://youtu.be/j4dHOxIfqls

    Extrait vidéo :
    https://x.com/i/status/2005692288845140213
    .🚜 Agriculteur braqué par un policier à Auch (32) pour avoir déversé du lisier : ❌ « Ce n’est pas une destruction de bâtiment, ça cause un préjudice car il va falloir nettoyer mais ce n’est pas une infraction pénale ! Je n’ai jamais vu de répression féroce de ce genre de choses et surement pas de ma vie le fait de dégainer ! Il y a une disproportion totale entre ce qui était en cours et l’attitude de ce policier. » 🗣️ Notre duo Police-Justice est de retour ! Régis De Castelnau rappelait au micro d’Alexandre Langlois la disproportion totale entre l’#agriculteur déversant du #lisier et la réponse policière qui était de dégainer son #arme pour le braquer. Il affirme également que cet acte est un nouveau signal de la criminalisation à l’#opposition au #macronisme. Ecouter l’émission 🔗 https://youtu.be/j4dHOxIfqls Extrait vidéo : https://x.com/i/status/2005692288845140213
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  • « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"

    Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.

    Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.

    Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.

    Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »

    #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique


    https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
    « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
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  • Ensemble, soutenons les agriculteurs en changeant de ligne de temps demain dimanche 21/12 à 18h00

    Vous pouvez refaire cette méditation autant de fois que vous le désirez, quand vous le voulez. plus nous réaliserons cette méditation, plus nous ferons grandir l'égrégore de lumière, plus nous créons notre monde de lumière tel que nous le désirons.

    C'est une méditation / visualisation dont le but est de changer de ligne de temps afin que nous vivions TOUS dans un monde définitivement débarrassé de l'ombre.
    Nous allons créer un monde de paix, d'abondance et de justice. Nous allons créer une protection et l'abondance pour les agriculteurs, sans qu'ils n'aiment jamais à recourir à la chimie (si vous voyez ce que je veux dire).
    Créons ensemble un monde où les animaux sont respectés et en bonne santé naturellement (si vous voyez ce que je veux dire).

    Sandrine Muller

    https://youtu.be/Q3uKf95LGX4
    Ensemble, soutenons les agriculteurs en changeant de ligne de temps demain dimanche 21/12 à 18h00 Vous pouvez refaire cette méditation autant de fois que vous le désirez, quand vous le voulez. plus nous réaliserons cette méditation, plus nous ferons grandir l'égrégore de lumière, plus nous créons notre monde de lumière tel que nous le désirons. C'est une méditation / visualisation dont le but est de changer de ligne de temps afin que nous vivions TOUS dans un monde définitivement débarrassé de l'ombre. Nous allons créer un monde de paix, d'abondance et de justice. Nous allons créer une protection et l'abondance pour les agriculteurs, sans qu'ils n'aiment jamais à recourir à la chimie (si vous voyez ce que je veux dire). Créons ensemble un monde où les animaux sont respectés et en bonne santé naturellement (si vous voyez ce que je veux dire). Sandrine Muller https://youtu.be/Q3uKf95LGX4
    J'adore
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