• .💥" Une fois de plus, soyez bien assis pour écouter l'ancien magistrat Charles Prats qui revient sur les chiffres de la fraude sociale sur les 264 milliards d'€ dépensés par l'assurance maladie.
    Pensez-y lorsqu'on vous demandera de payer plus vos médicaments, c'est scandaleux ⤵
    Selon la Cour des Comptes, il y a encore 2,5 millions de personnes qui bénéficient illégalement de la PUMA (ex CMU) depuis l'étranger et qui ne correspondent plus aux conditions pour en bénéficier.
    Au 31 décembre 2018, il y avait un écart de + 8 millions de personnes par rapport à la population française.
    En 2024, la Cour des Comptes s'est rendu compte qu'il n'y avait que 768 000 dossiers qui avaient été traités, il resterait dont + 1 800 000 personnes comme cela qui sont à l'étranger et qui bénéficient illégalement de la la Sécurité sociale 🇫🇷.
    On est en face de très grosses sommes, surtout à l'heure où on commence à reparler de réforme des retraites, de déremboursement de médicaments, de réductions des fonds pour les cancers pédiatriques.
    Ma position est qu'il est préférable de chercher les fraudeurs là plutôt que de réduire les prestations.
    J'avais fait des propositions concrètes à M Barnier et à son cabinet, j'ai expliqué à Matignon, il y a qu'une opération à faire de croiser les fichiers des étrangers en situation régulière et le fichier de la SS, l'assurance maladie ne fait pas se travail, il ne contrôle pas le maintien de la validité du titre de séjour.
    Dans un autre rapport de l'inspection des finances, il y a 500 000 personnes qui ont été identifiées, rapport remis à Gabriel Attal, alors Ministre du budget. Ce croisement de fichiers se fait en appuyant sur un bouton, on pouvait retirer un demi million de personnes d'un seul coup.
    Quand j'ai expliqué cela aux collaborateurs du ministre, la réaction fut, "cela va être dur pour ces pauvres gens", voilà leur réaction 😳.
    On n'est pas sorti de l'auberge, c'est à minima 1,5 milliards d'€ d'économies par an.
    Rien ne se passe alors que c'est une opération qui pourrait être faite demain."
    Fred

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1895194355511459968
    ou
    https://vk.com/video658477212_456266139
    .💥" Une fois de plus, soyez bien assis pour écouter l'ancien magistrat Charles Prats qui revient sur les chiffres de la fraude sociale sur les 264 milliards d'€ dépensés par l'assurance maladie. Pensez-y lorsqu'on vous demandera de payer plus vos médicaments, c'est scandaleux ⤵ Selon la Cour des Comptes, il y a encore 2,5 millions de personnes qui bénéficient illégalement de la PUMA (ex CMU) depuis l'étranger et qui ne correspondent plus aux conditions pour en bénéficier. Au 31 décembre 2018, il y avait un écart de + 8 millions de personnes par rapport à la population française. En 2024, la Cour des Comptes s'est rendu compte qu'il n'y avait que 768 000 dossiers qui avaient été traités, il resterait dont + 1 800 000 personnes comme cela qui sont à l'étranger et qui bénéficient illégalement de la la Sécurité sociale 🇫🇷. On est en face de très grosses sommes, surtout à l'heure où on commence à reparler de réforme des retraites, de déremboursement de médicaments, de réductions des fonds pour les cancers pédiatriques. Ma position est qu'il est préférable de chercher les fraudeurs là plutôt que de réduire les prestations. J'avais fait des propositions concrètes à M Barnier et à son cabinet, j'ai expliqué à Matignon, il y a qu'une opération à faire de croiser les fichiers des étrangers en situation régulière et le fichier de la SS, l'assurance maladie ne fait pas se travail, il ne contrôle pas le maintien de la validité du titre de séjour. Dans un autre rapport de l'inspection des finances, il y a 500 000 personnes qui ont été identifiées, rapport remis à Gabriel Attal, alors Ministre du budget. Ce croisement de fichiers se fait en appuyant sur un bouton, on pouvait retirer un demi million de personnes d'un seul coup. Quand j'ai expliqué cela aux collaborateurs du ministre, la réaction fut, "cela va être dur pour ces pauvres gens", voilà leur réaction 😳. On n'est pas sorti de l'auberge, c'est à minima 1,5 milliards d'€ d'économies par an. Rien ne se passe alors que c'est une opération qui pourrait être faite demain." Fred Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1895194355511459968 ou https://vk.com/video658477212_456266139
    D'accord
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  • Didier Maïsto
    @DidierMaisto

    On est quand même dans un pays où :

    ❌ Le président de la République a perdu les Européennes et les Législatives après une dissolution calamiteuse et se maintient au pouvoir en nommant à Matignon les représentants des partis les plus minoritaires.

    ❌ Le même ose durant ses voeux parler de « ressaisissement collectif » et de « faire trancher les sujets déterminants par les Français », alors qu’il n’a plus les moyens politiques d’organiser un référendum (dont l’usage est par ailleurs encadré par la Constitution) et que conventions citoyennes et cahiers de doléances n’ont même pas été suivis d’effet.

    ❌ Les instituts de sondage racontent absolument n’importe quoi et commentent des « enquêtes d’opinion » fabriquées de toutes pièces dans des médias qui les ont par ailleurs commandées et financées.

    ❌ Le gouvernement est composé de tous les « responsables » de partis ayant échoué au cours des quatre dernières décennies, conduit notre pays dans une situation très critique et se permettant encore de pérorer et de dispenser leurs leçons sur tous les sujets.

    ❌ Les services publics sont détruits et où la numérisation galopante et délirante nous confronte seulement à des machines dont la plupart dysfonctionnent, toujours à notre détriment.

    ❌ Toutes les libertés sont drastiquement réduites : de circuler, de choisir son médecin (encore faut-il en trouver un), de manifester, de s’informer et même parfois de penser.

    ❌ En dépit des discours moralisateurs, le gouvernement et plus largement les exécutifs français et européens ressemblent davantage à des prétoires, la criminalité et la délinquance explosent : ainsi la corruption, les viols, les féminicides, les incestes, la consommation et le trafic de drogue et de cigarettes, toutes les données officielles sont disponibles (et sans doute minimisées via des présentations avantageuses).

    ❌ Les médias mainstream font comme si la situation était normale et qu’il s’agissait là d’une « crise », par essence passagère.

    9:57 AM · 2 janv. 2025 · 76,7 k vues

    https://x.com/DidierMaisto/status/1874741879276757336
    Didier Maïsto @DidierMaisto On est quand même dans un pays où : ❌ Le président de la République a perdu les Européennes et les Législatives après une dissolution calamiteuse et se maintient au pouvoir en nommant à Matignon les représentants des partis les plus minoritaires. ❌ Le même ose durant ses voeux parler de « ressaisissement collectif » et de « faire trancher les sujets déterminants par les Français », alors qu’il n’a plus les moyens politiques d’organiser un référendum (dont l’usage est par ailleurs encadré par la Constitution) et que conventions citoyennes et cahiers de doléances n’ont même pas été suivis d’effet. ❌ Les instituts de sondage racontent absolument n’importe quoi et commentent des « enquêtes d’opinion » fabriquées de toutes pièces dans des médias qui les ont par ailleurs commandées et financées. ❌ Le gouvernement est composé de tous les « responsables » de partis ayant échoué au cours des quatre dernières décennies, conduit notre pays dans une situation très critique et se permettant encore de pérorer et de dispenser leurs leçons sur tous les sujets. ❌ Les services publics sont détruits et où la numérisation galopante et délirante nous confronte seulement à des machines dont la plupart dysfonctionnent, toujours à notre détriment. ❌ Toutes les libertés sont drastiquement réduites : de circuler, de choisir son médecin (encore faut-il en trouver un), de manifester, de s’informer et même parfois de penser. ❌ En dépit des discours moralisateurs, le gouvernement et plus largement les exécutifs français et européens ressemblent davantage à des prétoires, la criminalité et la délinquance explosent : ainsi la corruption, les viols, les féminicides, les incestes, la consommation et le trafic de drogue et de cigarettes, toutes les données officielles sont disponibles (et sans doute minimisées via des présentations avantageuses). ❌ Les médias mainstream font comme si la situation était normale et qu’il s’agissait là d’une « crise », par essence passagère. 9:57 AM · 2 janv. 2025 · 76,7 k vues https://x.com/DidierMaisto/status/1874741879276757336
    J'adore
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  • Xavier Poussard : "Tiens ! des tentatives de retour à une république maçonnique !"
    Dans cette interview, Xavier Poussard, directeur de la publication Faits et Documents, nous évoque les poursuites lunaires dont il fait l'objet, mais aussi l'affaire Brigitte Macron et les tentatives pour installer un Premier Ministre franc-maçon à Matignon.

    https://youtu.be/J6gCBCBYoXI
    Xavier Poussard : "Tiens ! des tentatives de retour à une république maçonnique !" Dans cette interview, Xavier Poussard, directeur de la publication Faits et Documents, nous évoque les poursuites lunaires dont il fait l'objet, mais aussi l'affaire Brigitte Macron et les tentatives pour installer un Premier Ministre franc-maçon à Matignon. https://youtu.be/J6gCBCBYoXI
    D'accord
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  • 🇫🇷- Le journal allemand Die Zeit juge qu'Emmanuel Macron "viole tous les usages démocratiques".

    - Le New York Times met en garde contre "les germes d’une dérive" d'un président qui gouverne comme si de rien n’était, après avoir perdu deux élections en un mois.

    - Toute la presse étrangère s’étonne de voir le président français se comporter comme s’il avait remporté les élections.

    - Mais en France, les médias mainstream font comme si de rien n'était et laissent Macron jouer les journalistes sportifs et voler une élection sans broncher.

    #Macronistan #PARIS2024 #Macron #Macronie #France #Legislatives2024 #Matignon #Attal #JO #JOParis2024 #JeuxOlympiques #NFP #Castets

    https://x.com/Lambdactu/status/1819779327568888163
    🇫🇷- Le journal allemand Die Zeit juge qu'Emmanuel Macron "viole tous les usages démocratiques". - Le New York Times met en garde contre "les germes d’une dérive" d'un président qui gouverne comme si de rien n’était, après avoir perdu deux élections en un mois. - Toute la presse étrangère s’étonne de voir le président français se comporter comme s’il avait remporté les élections. - Mais en France, les médias mainstream font comme si de rien n'était et laissent Macron jouer les journalistes sportifs et voler une élection sans broncher. #Macronistan #PARIS2024 #Macron #Macronie #France #Legislatives2024 #Matignon #Attal #JO #JOParis2024 #JeuxOlympiques #NFP #Castets https://x.com/Lambdactu/status/1819779327568888163
    GRRR
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  • Mélenchon ou Bardella Premier Ministre ? | Idriss Aberkane reçoit Florian Philippot

    Macron a plongé la France en 1936. En jetant, comme il s'en est vanté récemment une "grenade dégoupillée" dans les pattes de son opposition il est parvenu à ressusciter à lui seul la NUPES sous le nom désormais de "Nouveau Front Populaire", tout en atomisant Les Républicains et, sublime du sublime, en y adjoignant spontanément Glucksmann et Hollande.

    Les Macronistes eux sont un peu moins enthousiastes, de Braun-Pivet qui ânonne à qui veut l'entendre que sa majorité fut celle (sic) de la responsabilité budgétaire, à Attal qui malgré un parachutage en grande douceur dans une circonscription gagnée d'avance digère mal d'avoir été écarté de Matignon dont les mauvaises langues disent déjà qu'il n'y était jamais réellement entré.

    "Plutôt Hitler que le Front Populaire", le slogan revient donc à la mode alors que l'impétueux Bardella, dont la formation se résume à un assidu Bac+ Call of Duty, pourrait bien occuper la rue de Varenne dans quelques semaines.

    Nous faisons le point avec Florian Philippot, Président des Patriotes, qui au delà de ses grandes compétences en analyse politique se trouve avoir décisivement contribué à "faire" Bardella et décryptera pour nous sa stratégie électorale dans la guerre des blocs qui s'annonce.

    #Dissolution #Bardella #Politique #Legislatives #RassemblementNational #NouveauFrontPopulaire #FlorianPhilippot #IdrissAberkane

    https://youtu.be/0jTWRmhXzqU
    Mélenchon ou Bardella Premier Ministre ? | Idriss Aberkane reçoit Florian Philippot Macron a plongé la France en 1936. En jetant, comme il s'en est vanté récemment une "grenade dégoupillée" dans les pattes de son opposition il est parvenu à ressusciter à lui seul la NUPES sous le nom désormais de "Nouveau Front Populaire", tout en atomisant Les Républicains et, sublime du sublime, en y adjoignant spontanément Glucksmann et Hollande. Les Macronistes eux sont un peu moins enthousiastes, de Braun-Pivet qui ânonne à qui veut l'entendre que sa majorité fut celle (sic) de la responsabilité budgétaire, à Attal qui malgré un parachutage en grande douceur dans une circonscription gagnée d'avance digère mal d'avoir été écarté de Matignon dont les mauvaises langues disent déjà qu'il n'y était jamais réellement entré. "Plutôt Hitler que le Front Populaire", le slogan revient donc à la mode alors que l'impétueux Bardella, dont la formation se résume à un assidu Bac+ Call of Duty, pourrait bien occuper la rue de Varenne dans quelques semaines. Nous faisons le point avec Florian Philippot, Président des Patriotes, qui au delà de ses grandes compétences en analyse politique se trouve avoir décisivement contribué à "faire" Bardella et décryptera pour nous sa stratégie électorale dans la guerre des blocs qui s'annonce. #Dissolution #Bardella #Politique #Legislatives #RassemblementNational #NouveauFrontPopulaire #FlorianPhilippot #IdrissAberkane https://youtu.be/0jTWRmhXzqU
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  • "Fin mai 2024, cela fera exactement un an que je vous répète qu’ils sont en train de changer la perception de la réalité de chaque Français. Et il est temps de vous confier leur méthode pour subvertir toute idéologie. Une méthode qui n’a pas changé depuis des décennies.

    Phase 1. La démoralisation.
    Phase 2. La déstabilisation.
    Phase 3. La normalisation.

    Commençons avec la démoralisation. Le processus de démoralisation en France est pratiquement déjà terminé. L’exposition à de vraies informations n’a plus d’importance. Une personne qui est démoralisée est incapable d’évaluer une information vraie. Les faits ne lui disent rien.

    Même si je l’asperge d’informations avec une preuve authentique avec des documents avec des images. Même si je l’emmène de force en Ukraine ou à Gaza et lui montre la réalité, il refusera d’y croire tant qu’il n’aura pas reçu un coup de pied dans le derrière et quand la botte du militaire écrasera son cul, alors il comprendra, mais pas avant. C’est cela le tragique de la situation de la démoralisation.

    L’inventeur du concept s’appelle Yuri Bezmenov, il était l’un des cerveaux du KGB, il disait en gros qu’il faut simplement 15 à 20 ans pour démoraliser une nation. Pourquoi autant d’années ? Parce que c’est le nombre minimum d’années qui nécessite d’éduquer une génération d’étudiants dans le pays de votre ennemi.

    Ensuite, ils occupent des positions de pouvoir dans la fonction publique gouvernementale, dans les médias, dans le système éducatif, vous êtes coincé avec eux. Vous ne pouvez plus vous en débarrasser (smiley clin d’œil vers
    @Matignon
    ). Ils sont contaminés, ils sont programmés pour penser et réagir à certains stimuli (smiley taquin
    @Elysee
    ) dans un certain schéma, vous ne pouvez pas les faire changer d’avis, même si vous les exposez à des informations authentiques.

    Même si tu prouves que le blanc est blanc et le noir est noir. Vous ne pouvez toujours pas changer la perception de base et la logique du comportement. En d’autres termes, le processus de démoralisation est irréversible. Pour débarrasser la société de ce fléau, vous avez besoin encore de 15 à 20 ans pour éduquer une nouvelle génération de gens de bon sens, qui agirait en faveur et dans l’intérêt de la société.

    Le choc psychologique, quand ils verront à l’avenir ce qu’une vraie société d’Égalité et de justice sociale signifie en pratique, évidement, ils vont se révolter. Ils vont rejoindre les dissidents. Fondamentalement, la France est coincée avec la démoralisation et, à moins que vous ne commenciez dès maintenant, ici, à éduquer la nouvelle génération de Français, il faudra encore 15 à 20 ans pour renverser la vapeur de la perception idéologique de la réalité."

    Zoé Sagan

    https://twitter.com/zoesagan/status/1772695530373554646
    "Fin mai 2024, cela fera exactement un an que je vous répète qu’ils sont en train de changer la perception de la réalité de chaque Français. Et il est temps de vous confier leur méthode pour subvertir toute idéologie. Une méthode qui n’a pas changé depuis des décennies. Phase 1. La démoralisation. Phase 2. La déstabilisation. Phase 3. La normalisation. Commençons avec la démoralisation. Le processus de démoralisation en France est pratiquement déjà terminé. L’exposition à de vraies informations n’a plus d’importance. Une personne qui est démoralisée est incapable d’évaluer une information vraie. Les faits ne lui disent rien. Même si je l’asperge d’informations avec une preuve authentique avec des documents avec des images. Même si je l’emmène de force en Ukraine ou à Gaza et lui montre la réalité, il refusera d’y croire tant qu’il n’aura pas reçu un coup de pied dans le derrière et quand la botte du militaire écrasera son cul, alors il comprendra, mais pas avant. C’est cela le tragique de la situation de la démoralisation. L’inventeur du concept s’appelle Yuri Bezmenov, il était l’un des cerveaux du KGB, il disait en gros qu’il faut simplement 15 à 20 ans pour démoraliser une nation. Pourquoi autant d’années ? Parce que c’est le nombre minimum d’années qui nécessite d’éduquer une génération d’étudiants dans le pays de votre ennemi. Ensuite, ils occupent des positions de pouvoir dans la fonction publique gouvernementale, dans les médias, dans le système éducatif, vous êtes coincé avec eux. Vous ne pouvez plus vous en débarrasser (smiley clin d’œil vers @Matignon ). Ils sont contaminés, ils sont programmés pour penser et réagir à certains stimuli (smiley taquin @Elysee ) dans un certain schéma, vous ne pouvez pas les faire changer d’avis, même si vous les exposez à des informations authentiques. Même si tu prouves que le blanc est blanc et le noir est noir. Vous ne pouvez toujours pas changer la perception de base et la logique du comportement. En d’autres termes, le processus de démoralisation est irréversible. Pour débarrasser la société de ce fléau, vous avez besoin encore de 15 à 20 ans pour éduquer une nouvelle génération de gens de bon sens, qui agirait en faveur et dans l’intérêt de la société. Le choc psychologique, quand ils verront à l’avenir ce qu’une vraie société d’Égalité et de justice sociale signifie en pratique, évidement, ils vont se révolter. Ils vont rejoindre les dissidents. Fondamentalement, la France est coincée avec la démoralisation et, à moins que vous ne commenciez dès maintenant, ici, à éduquer la nouvelle génération de Français, il faudra encore 15 à 20 ans pour renverser la vapeur de la perception idéologique de la réalité." Zoé Sagan https://twitter.com/zoesagan/status/1772695530373554646
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  • "L'agence d'État Viginum, sous couvert de lutte contre les fake news et les ingérences numériques étrangères, surveille en France nos publications sur les réseaux sociaux. Elle est même "autorisée à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé des données à caractère personnel".
    Une mise sous surveillance de toute la population.

    Déjà, dès 2021, les pouvoirs publics s'immisçaient dans Facebook, Instagram, Twitter ou Linkedin, mais aussi Ebay, Rakuten ou LeBonCoin en matière de fraude fiscale. À présent, "de telles collectes potentiellement très larges", piloté par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), dépendant directement de Matignon, n'ont même pas nécessité de loi : un simple décret, avec l'aval du Conseil d'État,sans débat parlementaire, dont la mise en oeuvre fait appel à des prestataires privés (Sahar et Storyzy notamment).

    Or, sur quels critères juger que des allégations sont "manifestement inexactes ou trompeuses" ? Quand peut-on parler d' "atteinte aux intérêts fondamentaux de la nations"? Et ce, pendant combien de temps ? "Notamment durant les périodes électorales". Donc un flicage à durée indéterminée, qui ne concerne pas du reste que le diffuseur d’information, mais tous ceux avec lesquels il est en contact.

    La CNIL s’inquiète aussi de ce que "ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle". Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’Etat de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettant qui pourront être utilisé pour faire pression sur son auteur, le faire chanter.

    La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : "la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de "traçabilité", implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies". Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB.

    D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : "certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers". En termes clairs ces collectes permettront des "notes d’analyse", c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’Etat qui le jugera utile à son action.

    Sachant que les infoxs sont avant tout tricolores, et non le résultat de puissances étrangères, on comprend aussi l'intérêt des autorités à accroître en interne la détection de toute dissidence, à des fins électorales, liberticides ou sécuritaires. D'autant que le problème est de savoir ce qu'est un message "trompeur", qui le signale, et dans quel but.

    La France peut aussi manipuler l'information. Et elle le fera d'autant mieux par le traitement du maximum de renseignements "hostiles" en amont. Attention donc au faux fact checking ou fausses fake news, surtout si cela est présenté avec toute la légitimité de l'autorité publique d'une agence d'État."

    Via MÉDIA LIBRE INVESTIGATION

    https://20minutes.fr/high-tech/3195071-20211211-ingerence-numerique-agence-viginum-autorisee-surveiller-publications-reseaux-sociaux
    + https://lefigaro.fr/medias/viginum-pourra-surveiller-nos-publications-sur-les-reseaux-sociaux-20211210
    + https://liberation.fr/politique/elections/cyberingerence-viginum-traque-les-contenus-pas-nets-20220202_Z534K2VNQBF6RMIOKGKBUJU5GA/
    + https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/12/14/lagence-gouvernementale-viginum-pourra-surveiller-les-publications-des-francais-sur-les-reseaux-sociaux/
    + https://cnews.fr/vie-numerique/2020-03-11/attention-aux-faux-fact-checking-de-vraies-fake-news-935114
    + https://google.com/search?q=viginum+dissidence&oq=viginum+dissidence+&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQIRigATIHCAIQIRigAdIBCDg1ODNqMGo3qAIAsAIA&client=ms-android-honor&sourceid=chrome-mobile&ie=UTF-8&chrome_dse_attribution=1#ip=1
    "L'agence d'État Viginum, sous couvert de lutte contre les fake news et les ingérences numériques étrangères, surveille en France nos publications sur les réseaux sociaux. Elle est même "autorisée à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé des données à caractère personnel". Une mise sous surveillance de toute la population. Déjà, dès 2021, les pouvoirs publics s'immisçaient dans Facebook, Instagram, Twitter ou Linkedin, mais aussi Ebay, Rakuten ou LeBonCoin en matière de fraude fiscale. À présent, "de telles collectes potentiellement très larges", piloté par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), dépendant directement de Matignon, n'ont même pas nécessité de loi : un simple décret, avec l'aval du Conseil d'État,sans débat parlementaire, dont la mise en oeuvre fait appel à des prestataires privés (Sahar et Storyzy notamment). Or, sur quels critères juger que des allégations sont "manifestement inexactes ou trompeuses" ? Quand peut-on parler d' "atteinte aux intérêts fondamentaux de la nations"? Et ce, pendant combien de temps ? "Notamment durant les périodes électorales". Donc un flicage à durée indéterminée, qui ne concerne pas du reste que le diffuseur d’information, mais tous ceux avec lesquels il est en contact. La CNIL s’inquiète aussi de ce que "ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle". Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’Etat de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettant qui pourront être utilisé pour faire pression sur son auteur, le faire chanter. La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : "la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de "traçabilité", implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies". Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB. D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : "certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers". En termes clairs ces collectes permettront des "notes d’analyse", c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’Etat qui le jugera utile à son action. Sachant que les infoxs sont avant tout tricolores, et non le résultat de puissances étrangères, on comprend aussi l'intérêt des autorités à accroître en interne la détection de toute dissidence, à des fins électorales, liberticides ou sécuritaires. D'autant que le problème est de savoir ce qu'est un message "trompeur", qui le signale, et dans quel but. La France peut aussi manipuler l'information. Et elle le fera d'autant mieux par le traitement du maximum de renseignements "hostiles" en amont. Attention donc au faux fact checking ou fausses fake news, surtout si cela est présenté avec toute la légitimité de l'autorité publique d'une agence d'État." Via MÉDIA LIBRE INVESTIGATION https://20minutes.fr/high-tech/3195071-20211211-ingerence-numerique-agence-viginum-autorisee-surveiller-publications-reseaux-sociaux + https://lefigaro.fr/medias/viginum-pourra-surveiller-nos-publications-sur-les-reseaux-sociaux-20211210 + https://liberation.fr/politique/elections/cyberingerence-viginum-traque-les-contenus-pas-nets-20220202_Z534K2VNQBF6RMIOKGKBUJU5GA/ + https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/12/14/lagence-gouvernementale-viginum-pourra-surveiller-les-publications-des-francais-sur-les-reseaux-sociaux/ + https://cnews.fr/vie-numerique/2020-03-11/attention-aux-faux-fact-checking-de-vraies-fake-news-935114 + https://google.com/search?q=viginum+dissidence&oq=viginum+dissidence+&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQIRigATIHCAIQIRigAdIBCDg1ODNqMGo3qAIAsAIA&client=ms-android-honor&sourceid=chrome-mobile&ie=UTF-8&chrome_dse_attribution=1#ip=1
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  • 🇫🇷 🇷🇺 Alexeï Mechkov, Ambassadeur de Russie en France, était convoqué à Matignon.
    Il en a profité pour mettre en garde Paris contre une implication plus profonde dans le conflit ukrainien et contre une augmentation des livraisons d’armements à Kiev, a annoncé l’ambassade.
    Alexeï Mechkov a évoqué l'absence de réponse de la part de la France à l'appel de la Douma [chambre basse du parlement russe] lancé à l'Assemblée nationale française au sujet de la participation de mercenaires français aux actions criminelles du régime de Kiev.
    En outre, il a relevé "l'irresponsabilité et le danger d'une implication de plus en plus profonde de Paris dans le conflit ukrainien, de l’accroissement des livraisons à l'Ukraine d'armes de plus en plus destructrices et meurtrières employées par les combattants ukrainiens notamment pour des attaques contre des quartiers résidentiels et faisant des morts parmi les civils".

    https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1754612430271865154
    🇫🇷 🇷🇺 Alexeï Mechkov, Ambassadeur de Russie en France, était convoqué à Matignon. Il en a profité pour mettre en garde Paris contre une implication plus profonde dans le conflit ukrainien et contre une augmentation des livraisons d’armements à Kiev, a annoncé l’ambassade. Alexeï Mechkov a évoqué l'absence de réponse de la part de la France à l'appel de la Douma [chambre basse du parlement russe] lancé à l'Assemblée nationale française au sujet de la participation de mercenaires français aux actions criminelles du régime de Kiev. En outre, il a relevé "l'irresponsabilité et le danger d'une implication de plus en plus profonde de Paris dans le conflit ukrainien, de l’accroissement des livraisons à l'Ukraine d'armes de plus en plus destructrices et meurtrières employées par les combattants ukrainiens notamment pour des attaques contre des quartiers résidentiels et faisant des morts parmi les civils". https://twitter.com/Pascal_Laurent_/status/1754612430271865154
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  • ✍️ TRIBUNE - Emmanuel Macron avait évoqué un mystérieux "rendez-vous de la dernière chance" avec les Français en décembre 2023. Après une conférence de presse insipide et un remaniement qui a vu l’arrivée d’Attal à Matignon, on l'attend toujours...  👇
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ce-mysterieux-rendez-vous-de-la-derniere-chance-avec-les-francais-qui-n-pas-eu
    ✍️ TRIBUNE - Emmanuel Macron avait évoqué un mystérieux "rendez-vous de la dernière chance" avec les Français en décembre 2023. Après une conférence de presse insipide et un remaniement qui a vu l’arrivée d’Attal à Matignon, on l'attend toujours...  👇 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ce-mysterieux-rendez-vous-de-la-derniere-chance-avec-les-francais-qui-n-pas-eu
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Ce mystérieux rendez-vous de la dernière chance avec les Français qui n’a pas eu lieu | FranceSoir
    Emmanuel Macron, lors de sa conférence de presse organisée (dans tous les sens du terme) à l'Elysée, le 16 janvier 2024.
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  • Par Zoé Sagan

    "🚨 Grâce à une fuite d’un proche collaborateur de #GabyBug, vous allez découvrir que la première action du Premier Ministre (qu’il a décidé de graver dans l’histoire de France), c’est d’envoyer une mise en demeure contre son meilleur ami d’enfance, Juan Branco.

    Pourquoi ? Un coup d’État ? Un livre à venir ? Une révélation ? Ah non non non. Rien de tout ça. C’est beaucoup plus simple. Plus à l’image de la Macronie. Il fait fabriquer une mise en demeure pour une phrase dans un tweet.

    Mais pas n’importe quelle phrase. Une phrase perdue au milieu d’un texte long comme le Panama. Cette phrase qu’il pointe aujourd’hui à la face du monde alors qu’elle aurait pu rester silencieuse au milieu d’un dédale de mots, cette phrase Mesdames et Messieurs prouve la falsification des diplômes du Premier Ministre.

    À peine rentré à Matignon déjà une affaire à gérer. Avec Poutine ou Xi pensez-vous ? Oh non pas du tout. C’est rdv avec son amoureux secret
    @anatolium
    . Pour lui envoyer la puissance des meilleurs cabinets d’avocats et des moyens d’État sans limites pour que personne ne soit au courant des faux diplômes.

    Ils ne veulent pas que des petits malins comme vous cherchent ce qui a pu se passer à Sciences Po entre #GabyBug et l’ancien directeur de l’école retrouvé mort avec de la cocaïne et des gods dans une chambre d’hôtel à New-York.

    Cette histoire, personne à Matignon ne veut qu’elle sorte. Mais moi, je dois remercier les premiers souscripteurs à ce compte. Et j’ai fait une promesse de vérité. De clarté. Pour les journalistes, je vais vous faciliter le travail. Vous visez entre Richard Descoing et Gabriel Attal et vous trouverez une mine d’or.

    Tout cela n’est malheureusement pas de l’infofiction. Cet homme est bien Premier Ministre de la France. À ce compte-là, si tout part en vrille, je peux devenir Procureur de la République."

    Zoé Sagan

    https://twitter.com/zoesagan/status/1745085809965867152

    "Extraordinaire tentative de manipulation par laquelle Matignon fait pression sur un contractuel de l'Etat, avec l'aide de l'un des plus puissants cabinets d'avocat de la place, pour me menacer et faire supprimer mes contenus concernant les diplômes de M. Attal.

    Et Zoé Sagan utilisée comme relais pour m'intimider.

    C'est à ça que servent les moyens de l'Etat ? A J+1 ?

    Ça ne va pas se passer comme ça."

    Juan Branco

    https://twitter.com/anatolium/status/1745129681014178085
    Par Zoé Sagan "🚨 Grâce à une fuite d’un proche collaborateur de #GabyBug, vous allez découvrir que la première action du Premier Ministre (qu’il a décidé de graver dans l’histoire de France), c’est d’envoyer une mise en demeure contre son meilleur ami d’enfance, Juan Branco. Pourquoi ? Un coup d’État ? Un livre à venir ? Une révélation ? Ah non non non. Rien de tout ça. C’est beaucoup plus simple. Plus à l’image de la Macronie. Il fait fabriquer une mise en demeure pour une phrase dans un tweet. Mais pas n’importe quelle phrase. Une phrase perdue au milieu d’un texte long comme le Panama. Cette phrase qu’il pointe aujourd’hui à la face du monde alors qu’elle aurait pu rester silencieuse au milieu d’un dédale de mots, cette phrase Mesdames et Messieurs prouve la falsification des diplômes du Premier Ministre. À peine rentré à Matignon déjà une affaire à gérer. Avec Poutine ou Xi pensez-vous ? Oh non pas du tout. C’est rdv avec son amoureux secret @anatolium . Pour lui envoyer la puissance des meilleurs cabinets d’avocats et des moyens d’État sans limites pour que personne ne soit au courant des faux diplômes. Ils ne veulent pas que des petits malins comme vous cherchent ce qui a pu se passer à Sciences Po entre #GabyBug et l’ancien directeur de l’école retrouvé mort avec de la cocaïne et des gods dans une chambre d’hôtel à New-York. Cette histoire, personne à Matignon ne veut qu’elle sorte. Mais moi, je dois remercier les premiers souscripteurs à ce compte. Et j’ai fait une promesse de vérité. De clarté. Pour les journalistes, je vais vous faciliter le travail. Vous visez entre Richard Descoing et Gabriel Attal et vous trouverez une mine d’or. Tout cela n’est malheureusement pas de l’infofiction. Cet homme est bien Premier Ministre de la France. À ce compte-là, si tout part en vrille, je peux devenir Procureur de la République." Zoé Sagan https://twitter.com/zoesagan/status/1745085809965867152 "Extraordinaire tentative de manipulation par laquelle Matignon fait pression sur un contractuel de l'Etat, avec l'aide de l'un des plus puissants cabinets d'avocat de la place, pour me menacer et faire supprimer mes contenus concernant les diplômes de M. Attal. Et Zoé Sagan utilisée comme relais pour m'intimider. C'est à ça que servent les moyens de l'Etat ? A J+1 ? Ça ne va pas se passer comme ça." Juan Branco https://twitter.com/anatolium/status/1745129681014178085
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • Elisabeth Borne n'est plus Premier ministre. Le nom de son successeur n’est toujours pas connu à cette heure. Si l'on en croit les bruits de couloir, Gabriel Attal devrait s'installer à Matignon.👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/une-bonne-fois-pour-toutes-depasse-la-borne
    Elisabeth Borne n'est plus Premier ministre. Le nom de son successeur n’est toujours pas connu à cette heure. Si l'on en croit les bruits de couloir, Gabriel Attal devrait s'installer à Matignon.👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/une-bonne-fois-pour-toutes-depasse-la-borne
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    Une bonne fois pour toutes, on a dépassé la Borne | FranceSoir
    FRANCE - Elisabeth Borne n'est plus Premier ministre. Elle a lundi 8 janvier 2024 donné sa démission au président Emmanuel Macron, qui l’a acceptée. Le nom du nouveau Premier ministre n’est pas encore connu et Mme Borne règle les affaires courantes à Matignon, comme le veut la tradition. Dans sa lettre de démission, celle qui a fait l’objet d’une trentaine de motions de censure et qui a recouru à 23 reprises à l'article 49.3 de la Constitution souligne avoir été “passionnée par sa mission” et affirme qu'il est "plus que jamais nécessaire de poursuivre les réformes".
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