• Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle
    Mika Denissot

    "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège.
    Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance.
    La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique.
    Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé).
    Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale.
    La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable."

    https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
    Mort du système : bienvenue dans l’économie de contrôle Mika Denissot "Beaucoup de gens disent “le système va s’effondrer demain”. C’est le piège. Dans cette vidéo, je montre pourquoi l’effondrement est déjà en cours depuis des années, comment il s’est installé dans notre quotidien (sans bruit) et comment il se reconstruit en économie de contrôle à partir de la data, des identifiants, des plateformes, et de la surveillance. La mort du système n’est pas une prophétie, et l’économie de contrôle c’est un constat sur une migration réelle des fonctions vitales du monde d’avant vers une architecture plus dure, plus technique, plus asymétrique. Je pars d’un principe simple : à chaque fait, je te dis ce que ça change concrètement dans ta vie. Ta façon de payer. Ta capacité à rester autonome quand le réseau tombe. Ta relation à la propriété (qui devient une permission). Ton accès à l’information (qui devient un flux personnalisé). Et enfin, la couche la plus grave : la militarisation de l’IA et ce que ça implique quand une chaîne techno accélère la décision létale. La mort du système et l’économie de contrôle, c’est aussi la question du seuil moral : à partir de quand une société accepte que la violence devienne un produit technique, scalable, optimisable." https://youtu.be/brK1-DuZ8VE
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • La gestion désastreuse du Covid-19 a été intentionnelle, et même méticuleusement planifiée depuis plus de 20 ans.
    Avec un triple ressort :
    - la militarisation de la santé publique en matière d'épidémies pour remplacer la vraie science par l'imposition de mesures autoritaires inutiles et dommageables.
    - la militarisation de l'information grâce à la prostitution des médias et les atteintes massives à la liberté d'expression sur internet (réseaux sociaux, Google, Wikipédia, etc.)
    - l'avancement vers une dictature mondiale faite de contrôle obsessionnel et de suppression arbitraire des libertés fondamentales.
    Dans mon dernier ouvrage, je décris, références à l'appui, la nature et les dessous de cette opération criminelle doublée d'un coup d’État planétaire.
    Émission du 6 mai 2024.
    Jean-Dominique Michel

    https://youtu.be/jPpAxZZ2Y3Y
    ou
    https://odysee.com/@JeanDominiqueMichel:e/la-fabrication-du-d%C3%A9sastre,-toutes-les:4
    ou
    https://twitter.com/i/status/1787474511832441172
    La gestion désastreuse du Covid-19 a été intentionnelle, et même méticuleusement planifiée depuis plus de 20 ans. Avec un triple ressort : - la militarisation de la santé publique en matière d'épidémies pour remplacer la vraie science par l'imposition de mesures autoritaires inutiles et dommageables. - la militarisation de l'information grâce à la prostitution des médias et les atteintes massives à la liberté d'expression sur internet (réseaux sociaux, Google, Wikipédia, etc.) - l'avancement vers une dictature mondiale faite de contrôle obsessionnel et de suppression arbitraire des libertés fondamentales. Dans mon dernier ouvrage, je décris, références à l'appui, la nature et les dessous de cette opération criminelle doublée d'un coup d’État planétaire. Émission du 6 mai 2024. Jean-Dominique Michel https://youtu.be/jPpAxZZ2Y3Y ou https://odysee.com/@JeanDominiqueMichel:e/la-fabrication-du-d%C3%A9sastre,-toutes-les:4 ou https://twitter.com/i/status/1787474511832441172
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  • Et si on vous réquisitionnait pour la guerre contre la Russie? | Idriss Aberkane

    Si vous m'aviez dit début 2000 que l'avenir de la France serait celui d'un régime où après avoir fait signer à toute la population des auto-autorisation de sortie, avoir rationné les petites culottes ou limité sous peine de honte publique le chauffage à 19 degrés, on en viendrait à former un vaste cadre légal préparant la militarisation forcée des corps et des esprits pour une guerre ouverte avec la deuxième puissance nucléaire mondiale... Je vous aurais probablement ri au nez.

    Signe des temps, aujourd'hui je fais une vidéo éditoriale pour vous expliquer comment le cadre législatif et la rhétorique de l'exécutif ont suffisamment évolué pour rendre cette dystopie non seulement légale mais populairement acceptable...

    https://youtu.be/CpdmQNiuYsU
    Et si on vous réquisitionnait pour la guerre contre la Russie? | Idriss Aberkane Si vous m'aviez dit début 2000 que l'avenir de la France serait celui d'un régime où après avoir fait signer à toute la population des auto-autorisation de sortie, avoir rationné les petites culottes ou limité sous peine de honte publique le chauffage à 19 degrés, on en viendrait à former un vaste cadre légal préparant la militarisation forcée des corps et des esprits pour une guerre ouverte avec la deuxième puissance nucléaire mondiale... Je vous aurais probablement ri au nez. Signe des temps, aujourd'hui je fais une vidéo éditoriale pour vous expliquer comment le cadre législatif et la rhétorique de l'exécutif ont suffisamment évolué pour rendre cette dystopie non seulement légale mais populairement acceptable... https://youtu.be/CpdmQNiuYsU
    D'accord
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  • Emmanuel Macron c'est ...
    ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement)
    ✅L'inflation c'est lui.
    ✅La retraite c'est lui.
    ✅L'insécurité c'est lui.
    ✅La dette c'est lui.
    ✅Le prix de l'essence c'est lui.
    ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui.
    ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui.
    ✅La casse des services publics, c'est lui.
    ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui.
    ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui.
    ✅La violence policière c'est lui.
    ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui.
    ✅Le maintien du glyphosate c'est lui.
    ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima.
    ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui.
    ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui.
    ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré )
    ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui.
    ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation.
    ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir
    ✅Uberisation massive et précarité.
    ✅Record de faillites d'entreprises.
    ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos.
    ✅A fait les vases communicants sur l'impôt.
    ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien.
    ✅Le régalien est un échec complet.
    ✅La sécurité , pour qui ?
    ✅3 mille milliards de dette , c'est lui
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Le chaos.
    ✅La corruption.
    ✅La privatisation.
    ✅L'endettement.
    ✅L’augmentation des forces de répression.
    ✅Le 49.3.
    ✅La retraite .
    ✅La totalitarisme sanitaire.
    ✅Les contrats avec Pfizer.
    ✅McKinsey.
    ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué
    ✅Destruction de la classe moyenne.
    ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République.
    ✅Radiations massives de pôle emploi.
    ✅Pollution extrême.
    ✅Perte de l'indépendance énergétique.
    ✅Fin des services publics.
    ✅Répression , violences policières.
    ✅Militarisation fascisante.
    ✅Esclavagisme.
    ✅Oppression.
    ✅Carbonisation.
    ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi..
    👉 Rappel aux amnésiques:
    J'ai pas fini :
    ✅Monuments historiques qui crament
    ✅Gilets jaunes.
    ✅Destruction des CHU.
    ✅Gestion covid.
    ✅Confinements.
    ✅Vaccination folle.
    ✅Inflation alimentaire , énergétique.
    ✅Émeutes.
    ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ...

    #FautRienOublier

    https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
    Emmanuel Macron c'est ... ✅La hausse de la taxe foncière c'est lui (indirectement) ✅L'inflation c'est lui. ✅La retraite c'est lui. ✅L'insécurité c'est lui. ✅La dette c'est lui. ✅Le prix de l'essence c'est lui. ✅La forte hausse de l'électricité c'est lui. ✅La faiblesse de la France en Europe et à l'international c'est lui. ✅La casse des services publics, c'est lui. ✅L'enrichissement des plus riches , c'est lui. ✅La baisse des ressources des collectivités territoriales c'est lui. ✅La violence policière c'est lui. ✅Les millions en cabinet de conseil c'est lui. ✅Le maintien du glyphosate c'est lui. ✅Le nucléaire , le tissus nucléaire en France est dans un tel état de délabrement qu'il en faudrait peu pour ce retrouver à Fukushima. ✅L’emploi , il a détruit le code du travail en favorisant les emplois Uber c'est lui. ✅La réindustrialisation , il y a jamais eu si peu d'industrie en France c'est lui. ✅La baisse massive des impôts oui pour les riches ( les grande fortunes n'ont jamais autant prospéré ) ✅L’armée , une armée de métier qui n'a plus les moyens d'assumer son rôle c'est lui. ✅La retraite , parlons en de la retraite , les ouvriers fatigués , la voir s’éloigner de plus en plus sans pouvoir en profiter malgré leurs années de cotisation. ✅L’emploi des jeunes , les Uber emplois des jeunes , facile à consommer à jeter à écraser et ne parlons pas des études de plus en plus couteuses qui ne permettent plus à beaucoup d'avoir de vraies perspectives d'avenir ✅Uberisation massive et précarité. ✅Record de faillites d'entreprises. ✅A voulu fermer 14 centrales pour une écologie de bobos. ✅A fait les vases communicants sur l'impôt. ✅A imposé 2 ans de travail en plus pour rien. ✅Le régalien est un échec complet. ✅La sécurité , pour qui ? ✅3 mille milliards de dette , c'est lui ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Le chaos. ✅La corruption. ✅La privatisation. ✅L'endettement. ✅L’augmentation des forces de répression. ✅Le 49.3. ✅La retraite . ✅La totalitarisme sanitaire. ✅Les contrats avec Pfizer. ✅McKinsey. ☝️Il réussi là où les autres ont lamentablement échoué ✅Destruction de la classe moyenne. ✅Ce qui fait de lui le président le plus détesté de la Vème République. ✅Radiations massives de pôle emploi. ✅Pollution extrême. ✅Perte de l'indépendance énergétique. ✅Fin des services publics. ✅Répression , violences policières. ✅Militarisation fascisante. ✅Esclavagisme. ✅Oppression. ✅Carbonisation. ☝️La macronie c'est 6 ans de crises et de grands n'importe quoi.. 👉 Rappel aux amnésiques: J'ai pas fini : ✅Monuments historiques qui crament ✅Gilets jaunes. ✅Destruction des CHU. ✅Gestion covid. ✅Confinements. ✅Vaccination folle. ✅Inflation alimentaire , énergétique. ✅Émeutes. ✅Affaires : Alstom , Kholler , Benalla Schiappa.. Dupond-Moretti , McKinsey etc ... #FautRienOublier https://twitter.com/NaphtalineLeBon/status/1683316961386610688
    GRRR
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  • "À la tête de la France, un gouvernement autoritaire proche de l’extrême droite, selon un grand journal allemand
    «Aussi agressif que Le Pen».
    C’est le titre choisi par le grand hebdomadaire allemand Die Zeit, qui tire à 500.000 exemplaires par numéro, dans un portrait du ministre de l’Intérieur français Gérald Darmanin.
    Die Zeit est un journal modéré et libéral. Il dresse une description de la France aussi réaliste que cauchemardesque.
    Darmanin y est décrit comme l’architecte de l’escalade violente du gouvernement, et un ministre aussi à droite que Le Pen. Di Zeit écrit : «Macron n’est apparemment pas gêné par le fait que Darmanin ressemble désormais de plus en plus au Rassemblement national d’extrême droite».
    Le journal explique : «Le ministre français de l’Intérieur est responsable d’opérations policières agressives lors de manifestations. L’objectif de Gérald Darmanin : monter à l’Élysée en intransigeant […] Combien y aura-t-il encore de policiers et de manifestants blessés aujourd’hui ? C’est une question courante en France lors des nombreuses journées de protestation» avant de dresser le bilan de la répression en France, avec ses mutilations et ses arrestations de masse, difficilement imaginables en Allemagne.
    Die Zeit rappelle à ses lecteurs que la police française utilise «des grenades, des balles en caoutchouc et des gaz», et que des gendarmes ont tiré sur des écologistes depuis des quads. Surréaliste vu d’Allemagne.
    Die Zeit fait ce constat accablant : «désormais plus de la moitié des Français déclarent avoir peur des violences physiques lorsqu’ils sortent manifester» et ajoute : «un homme est responsable de cette escalade : le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin», qualifié d’homme «le plus radical d’Emmanuel Macron» qui n’a «qu’un objectif : succéder au président.»
    «Les militants écologistes sont qualifiés de ”terroristes” et les manifestants contre les réformes des retraites sont qualifiés de ”foule violente”», des lois anti-réfugiées sont programmées et la gauche traitée de «terroriste intellectuel». Une escalade verbale et répressive qui choque même au sein de la droite conservatrice. «En revanche, Darmanin ne dénonce pas Marine Le Pen» rappelle Die Zeit : «C’est elle, la nationaliste française qui a tant gagné en force lors de la récente élection présidentielle, qu’il a un jour qualifiée de “trop ​​molle”.»
    Die Zeit conclut : «l’extrême droite est la seule gagnante de la situation politique agressive en France.»
    Le journal allemand n’est pas le seul à constater que la France ressemble à un régime autoritaire d’extrême droite. La commissaire européenne aux droits de l’homme, Dunja Mijatović, a dénoncé la répression en France, un commissaire indépendant aux droits de l’homme auprès de l’ONU a appelé la police française à respecter leurs «règles déontologiques», la Maison Blanche a elle-même fait part de sa préoccupation. Et des ONG comme Amnesty International dénoncent régulièrement la militarisation et la brutalisation de la police française. Die Zeit rapporte d’ailleurs les menaces de Darmanin contre la Ligue des Droits de l’Homme, organisation «plus que centenaire et reconnue pour les droits fondamentaux».
    Il y a deux ans, Die Zeit qualifiait la France de Macron «d’Absurdistan autoritaire» à propos de la gestion délirante du Covid : «La gestion sanitaire de Macron est presque monarchique. Les décisions majeures concernant un confinement ou un couvre-feu sont prises dans un ‘conseil de défense’.»
    En 2021, le journal allemand Handelsblatt, un quotidien «économique» de centre-droit, estimait que le gouvernement Macron avait choisi de régner à l’extrême droite, décrivait la radicalisation de la police et s’alarmait de la situation française : «L’Allemagne doit désormais s’inquiéter […] Les Européens négligent l’orage qui menace la pointe ouest du continent : les extrémistes de droite sont plus près que jamais de prendre le pouvoir en France […] la situation politique de la France ressemble plus à la République de Weimar finissante qu’à la France moderne que l’on connaissait. Macron aurait pu, dans ce chaos, être la voix de la Raison. Aujourd’hui, rien ne suggère qu’il souhaite l’être. Demain, il sera peut-être trop tard.»
    Lorsque des centristes allemands font le parallèle entre la France actuelle et leur propre pays à la veille du nazisme, il y a effectivement de quoi s’inquiéter. Et agir."
    "À la tête de la France, un gouvernement autoritaire proche de l’extrême droite, selon un grand journal allemand «Aussi agressif que Le Pen». C’est le titre choisi par le grand hebdomadaire allemand Die Zeit, qui tire à 500.000 exemplaires par numéro, dans un portrait du ministre de l’Intérieur français Gérald Darmanin. Die Zeit est un journal modéré et libéral. Il dresse une description de la France aussi réaliste que cauchemardesque. Darmanin y est décrit comme l’architecte de l’escalade violente du gouvernement, et un ministre aussi à droite que Le Pen. Di Zeit écrit : «Macron n’est apparemment pas gêné par le fait que Darmanin ressemble désormais de plus en plus au Rassemblement national d’extrême droite». Le journal explique : «Le ministre français de l’Intérieur est responsable d’opérations policières agressives lors de manifestations. L’objectif de Gérald Darmanin : monter à l’Élysée en intransigeant […] Combien y aura-t-il encore de policiers et de manifestants blessés aujourd’hui ? C’est une question courante en France lors des nombreuses journées de protestation» avant de dresser le bilan de la répression en France, avec ses mutilations et ses arrestations de masse, difficilement imaginables en Allemagne. Die Zeit rappelle à ses lecteurs que la police française utilise «des grenades, des balles en caoutchouc et des gaz», et que des gendarmes ont tiré sur des écologistes depuis des quads. Surréaliste vu d’Allemagne. Die Zeit fait ce constat accablant : «désormais plus de la moitié des Français déclarent avoir peur des violences physiques lorsqu’ils sortent manifester» et ajoute : «un homme est responsable de cette escalade : le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin», qualifié d’homme «le plus radical d’Emmanuel Macron» qui n’a «qu’un objectif : succéder au président.» «Les militants écologistes sont qualifiés de ”terroristes” et les manifestants contre les réformes des retraites sont qualifiés de ”foule violente”», des lois anti-réfugiées sont programmées et la gauche traitée de «terroriste intellectuel». Une escalade verbale et répressive qui choque même au sein de la droite conservatrice. «En revanche, Darmanin ne dénonce pas Marine Le Pen» rappelle Die Zeit : «C’est elle, la nationaliste française qui a tant gagné en force lors de la récente élection présidentielle, qu’il a un jour qualifiée de “trop ​​molle”.» Die Zeit conclut : «l’extrême droite est la seule gagnante de la situation politique agressive en France.» Le journal allemand n’est pas le seul à constater que la France ressemble à un régime autoritaire d’extrême droite. La commissaire européenne aux droits de l’homme, Dunja Mijatović, a dénoncé la répression en France, un commissaire indépendant aux droits de l’homme auprès de l’ONU a appelé la police française à respecter leurs «règles déontologiques», la Maison Blanche a elle-même fait part de sa préoccupation. Et des ONG comme Amnesty International dénoncent régulièrement la militarisation et la brutalisation de la police française. Die Zeit rapporte d’ailleurs les menaces de Darmanin contre la Ligue des Droits de l’Homme, organisation «plus que centenaire et reconnue pour les droits fondamentaux». Il y a deux ans, Die Zeit qualifiait la France de Macron «d’Absurdistan autoritaire» à propos de la gestion délirante du Covid : «La gestion sanitaire de Macron est presque monarchique. Les décisions majeures concernant un confinement ou un couvre-feu sont prises dans un ‘conseil de défense’.» En 2021, le journal allemand Handelsblatt, un quotidien «économique» de centre-droit, estimait que le gouvernement Macron avait choisi de régner à l’extrême droite, décrivait la radicalisation de la police et s’alarmait de la situation française : «L’Allemagne doit désormais s’inquiéter […] Les Européens négligent l’orage qui menace la pointe ouest du continent : les extrémistes de droite sont plus près que jamais de prendre le pouvoir en France […] la situation politique de la France ressemble plus à la République de Weimar finissante qu’à la France moderne que l’on connaissait. Macron aurait pu, dans ce chaos, être la voix de la Raison. Aujourd’hui, rien ne suggère qu’il souhaite l’être. Demain, il sera peut-être trop tard.» Lorsque des centristes allemands font le parallèle entre la France actuelle et leur propre pays à la veille du nazisme, il y a effectivement de quoi s’inquiéter. Et agir."
    D'accord
    Beuark
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  • Bulletin N°115. Bilan Ukraine 2022 : démilitarisation, dénazification, décommunisation. 06.01.2022.
    Stratpol - Xavier Moreau

    https://odysee.com/@STRATPOL:d/115e_1:1

    ou (avec VPN pour la France)
    https://rumble.com/v247neo-bulletin-n115.-bilan-ukraine-2022-dmilitarisation-dnazification-dcommunisat.html
    Bulletin N°115. Bilan Ukraine 2022 : démilitarisation, dénazification, décommunisation. 06.01.2022. Stratpol - Xavier Moreau https://odysee.com/@STRATPOL:d/115e_1:1 ou (avec VPN pour la France) https://rumble.com/v247neo-bulletin-n115.-bilan-ukraine-2022-dmilitarisation-dnazification-dcommunisat.html
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  • Extraterrestre à l'Agenda Négatif ou EAN
    
    "L’Agenda Alien Négatif est de forcer la planète à servir un autre agenda Contrôleur d'espèces multiples, en imposant de faux champs temporels répliqués en utilisant des technologies de guerre biologique telles que les Inserts Holographiques, l'IA et le Contrôle Mental, à savoir créés sous des extraterrestres archontes basée sur la génétique reptilienne, aux dépens et à la force vitale du genre humain et les règnes sous le domaine humain.
    Le terme EAN peut être mieux compris sous le terme de Personnalité Psychopathe ou profil d'identité avec un manque d'empathie qui n'a pas de sentiments ni de remords.

    Aliens Négatifs
    Ce sont des êtres interdimensionnels et extradimensionnels qui ont perdu la connexion de leur conscience avec la Source Divine et utilisent les êtres humains et les autres êtres comme source de nourriture (ils siphonnent la force vitale comme un parasite) afin de vivre des milliers d'années. Il n'ont pas accès à l'incarnation dans des corps humains, donc ils utilisent les corps humains et ils veulent prendre leur contrôle ou les utiliser dans le futur. Ils n'ont pas d'émotions comme les humains ont mais ils sont très intelligents, étant donné qu'ils travaillent sur les principes du mental supérieur des Trois Couches de l'Égo. Ils sont similaires à des scientifiques fous qui manipulent et modifient génétiquement les êtres humains, d'une manière similaire à un fermier qui est intéressé par gagner davantage de ressources de ses vaches. Ils considèrent les humains comme un investissement dans leur portefeuille de ressource énergétique. Les EAN peuvent être mieux compris comme des personnalités psychopathique ou sociopathique ou profil d'identité avec un manque d'empathie qui n'a pas de sentiments de remords et aucun amour envers les êtres humains. Ils perçoivent les êtres humains comme étant inférieurs, stupides et souvent, ils utilisent des formes de moquerie pour leur nuire de manière intentionnelle, pour leur propre amusement.

    Hiérarchie Reptilienne
    Les extraterrestres qui sont hybridés avec des génétiques Reptiliennes opèrent dans des systèmes hiérarchiques strictes, et obéissent aux groupes supérieurs. Les Dracos ou les Draconiens venant d'Alpha Draconis sont aux commandes des reptiliens qui sont dans les souterrains, qui respectent leurs supérieurs avec la croyance que les Dracos sont ceux qui ont possession de la terre et des êtres humains. Les Reptiliens Dracos se voient comme les espèces les plus intelligentes dans l'Univers et croient que les êtres humains sont le résultat de leur processus d'ensemencement biologique de multipes planètes. Les Dracos Alpha Draconis ont une "Classe Royale" qui apparaissent avec des couleurs plus lumineuses, à la peau blanche et des ailes, ils font 2 à 3 fois la taille d'un humain et sont très musclés. Ils sont assez menaçants et tyranniques, montrant peu de merci à une entité de leur propre race qui aurait défié leurs ordres ou responsabilités pour gérer les "ressources humaines". Les reptiliens basé sur la Terre apparaissent être au commande d'entités biologiques extraterrestres ou entités biologiques connus en tant que petit Gris. Les Reptiliens ont développés de hautes capacités psionique, qu'ils utilisent pour contrôler mentalement d'autres entités, et ils n'ont pas de corps émotionnel ou de corps d'âme.
    Les races reptiliennes connues sur terre apparaissent avoir créé une variété d'accords coopératifs avec les gouvernements hauts-placés et les militaires, ce qui a résulté en de projets du gouvernement de l'ombre, comme les Programmes Spaciaux Secrets, MILABS et la création du complexe militaro-industriel pour expérimenter et exploiter les technologies extraterrestres et vaisseaux auxquels ils ont reçu l'accès par leur coopération. Les Dracos sont des races extrêmement militantes, misogynes, en guerre qui sont très impliqués dans le contrôle de l'élite au pouvoir, de la finance, de l'industrie pharmaceutique, et les institutions bancaires, promouvant la guerre et le meurtre à travers l'augmentation de la militarisation, conscience de la pauvreté, programmation esclavage humain, violence religieuse, terrorisme, et le récolte de l'ADN de l'humanité par l'abduction et l'expérimentation, tout comme d'autres espèces sur lesquelles ils ont le contrôle.

    Invasion des EAN
    Lorsque notre logos planétaire a été envahi et corrompu par les Contrôleurs Reptiliens (Archontes) des EAN, la planète et notre race ont été grandement impactées. Cela voulait dire que nous n'étions plus libre de créer et évoluer selon l'empreinte architecturale originale divine de notre création, et nous n'avions aucune mémoire de ce qui nous était arrivé. Nous avons été recyclé à travers la réincarnation continuelle dans l'Astral sans mémoire de nos vies passées, de qui nous étions, d'où nous allons, de notre réelle relation à Dieu et de ce qu'est l'objectif des humanités. Avec le temps, la plupart d'entre nous avons perdu notre connexion à notre Matrice de l'âme et nous sommes devenu engourdi dans la douleur pour survivre dans des structures anti-humaines. Ce qui est arrivé à notre planète n'est pas humain, c'est "extraterrestre" à la véritable nature de l'humanité. Voir les Âges de l'Humanité.

    Stratégie d'Invasion
    Afin de comprendre l’esprit sociopathique malsain des systèmes de déception, nous pourrions avoir besoin de comprendre l’attitude générale d’un humain ou non-humain (EAN) infecté par ces comportements DA. Si une race extra-dimensionnelle avancée technologiquement a décidé de mettre en place une prise de contrôle graduelle de la planète et ses habitants, quelle stratégies utiliseraient-ils? Pour commencer, ils verraient comment ils peuvent maximiser l’efficacité du processus d’invasion et réduire la dépense des ressources qu’ils doivent générer. Pour accomplir cet objectif, l’infiltration secrète du cœur des structures organisationnelles de la société comme : les religions, la médecine, la finance et les systèmes légaux, l’idéal serait de façonner les systèmes de valeur qui génèrent les systèmes de croyances sur la réalité qu’ils veulent contrôler. Par l’ingénierie d’un labyrinthe de politiques d’esclavage forcé basé sur la peur et l’intimidation parmi les habitants terrestres, ils arriveraient à utiliser le minimum de ressources hors-planète en prenant les ressources terrestres-humaines. Les gens de la terre renforceraient efficacement leur propre esclavage et celui de leur famille humaine, en abandonnant leurs droits et leurs ressources. C’est très efficace pour la prise de contrôle et l’invasion avec un minimum de résistance ou de révolte des habitants qui sont inconscient d’être envahi. Ceci est appelé la Stratégie de Déception Archontique.

    Rébellion Luciférienne
    L'un des événements accrus du «modèle ennemi» inscrits dans l'histoire de notre mémoire cellulaire est celui de la Rébellion Luciférienne qui a atteint son sommet pendant la fin du cycle de de la Race Racine Atlante (évolution humaine). De la perspective des Races Fondatrices Gardiennes, c'était le résultat final de notre dernier Âge Astrologique il y a environ 26,000 ans. Ce qui a résulté de l'expérimentation de notre évolution Atlante a été un cataclysme traumatisant, qui a défini ce que les humains allaient expérimenter dans le prochain cycle Éon. Les dernières 26,000 années ont été un cycle sombre d'évolution de "règle" planétaire des Extraterrestres Négatifs qui ont formé les stratégies des EAN pour l'esclavage humain et l'emprisonnement de la conscience.

    Contrôle Mental
    Lorsqu'une personne a le contrôle sur les pensées du mental de quelqu'un, elle a le contrôle sur la direction et les actions du corps physique, toutes ses parties et les énergies de l'âme. Qui contrôle le mental contrôle l'âme. Le contrôle mental est utilisé pour former des systèmes de croyance socialement acceptables et pour façonner les systèmes de valeurs qui sont utilisés pour mettre en esclavage et pour contrôler les masses. Dieu, la Violence Religieuse, les problèmes de genre, la finance, et l'esclavage de la dette ainsi que la sexualité sont les systèmes de croyance les plus contrôlés et manipulés mentalement, promu par les EAN et leur élite humaine, dans le but qu'ils puissent continuer leur esclavage et vampirisme de l'humanité.

    Implants Aliens
    Les Implants Extraterrestres fonctionnent dans le corps humain d'une manière similaire au processus chimique de géo-ingénierie qui est utilisé pour répandre les chemtrails dans le ciel. Les Implants Extraterrestres sont des technologies de bio-ingénierie conçu pour façonner le corps humain à la soumission des agendas de contrôle mental des EAN, qui sont similaires à la géo-ingénierie chimique (nanoparticule) utilisée pour contrôler le temps en nuisant à la couche d'ozone et en créant des gaz de méthane excessifs.

    Religions des Aliens Négatifs
    Un des plus grand mensonge qui est promu pour diviser notre race est la Guerre des Faux Dieux promus à travers la violence religieuse. La fausse histoire archétype de la figure du Christ Crucifiée est une moquerie pour davantage réduire en esclavage les humains, en leur faisant croire à un modèle de salut à travers un Christ Crucifié. Cela représente l'être humain torturé, comme nous sommes tous le Christ, et nous avons été crucifié/implanté, étant donné que notre planète a été envahie. Ces structures sont appelées implants de Crucifixion. Ces Implants de Crucifixion sont des structures de contrôle tangibles placés sur le logos de 7ème dimension, et donc c'est présent dans nos corps individuels, dans le 7ème chakra, son complexe, ses méridiens, et tout le côté gauche de nos corps (notre esprit féminin). Nous ne sommes pas conscients de ces implants jusqu'à ce que nous ouvrons le 7e chakra et que nous commençons à connecter cette partie de la 7e couche de notre corps de lumière à notre champ de conscience personnel. C'est une conséquence directe des Extraterrestres négatifs et la stratégie des EAN pour réduire en esclavage à travers le contrôle mental et l'intelligence artificielle.

    Empathes vs Non Empathes
    Lorsque nous regardons au niveau galactique à l'esclavage de la conscience, nous pouvons voir des nombreux agendas bien agrippés qui ont pour but cibler le cerveau, le Système Nerveux Central et les formes-pensées de chaque personne sur terre. A travers l’agenda du transhumanisme, nous voyons la promotion de l’hybridation et l'intégration synthétique avec des réseaux neuronaux artificiels pour prendre le contrôle sur le cerveau et le SNC. La neurobiologie humaine est équipée pour l’empathie , ce qui nous connecte à une conscience plus élevée et possède une fonction spirituelle. Les EAN et ces êtres sans âme infectés synthétiquement, n’ont pas le bio-circuit pour l'empathie. Nous sommes dans une lutte entre humains empathiques et des extraterrestres-humains hybrides, et des aliens extradimensionnels qui ne sont pas empathiques."

    Source Lisa Renee

    Ps : C’est une théorie alternative, elle ne prétend pas être la vérité.
    #histoiredifférente

    Via Awake Guerrier

    https://www.facebook.com/arthur.hill.3323457/posts/pfbid02CLvuheZQnXoeiCB8qGe3jsHs4ebbyXR5W7HRGhrN2KF4sHsi34ASBFm9d55usgzzl
    Extraterrestre à l'Agenda Négatif ou EAN  "L’Agenda Alien Négatif est de forcer la planète à servir un autre agenda Contrôleur d'espèces multiples, en imposant de faux champs temporels répliqués en utilisant des technologies de guerre biologique telles que les Inserts Holographiques, l'IA et le Contrôle Mental, à savoir créés sous des extraterrestres archontes basée sur la génétique reptilienne, aux dépens et à la force vitale du genre humain et les règnes sous le domaine humain. Le terme EAN peut être mieux compris sous le terme de Personnalité Psychopathe ou profil d'identité avec un manque d'empathie qui n'a pas de sentiments ni de remords. Aliens Négatifs Ce sont des êtres interdimensionnels et extradimensionnels qui ont perdu la connexion de leur conscience avec la Source Divine et utilisent les êtres humains et les autres êtres comme source de nourriture (ils siphonnent la force vitale comme un parasite) afin de vivre des milliers d'années. Il n'ont pas accès à l'incarnation dans des corps humains, donc ils utilisent les corps humains et ils veulent prendre leur contrôle ou les utiliser dans le futur. Ils n'ont pas d'émotions comme les humains ont mais ils sont très intelligents, étant donné qu'ils travaillent sur les principes du mental supérieur des Trois Couches de l'Égo. Ils sont similaires à des scientifiques fous qui manipulent et modifient génétiquement les êtres humains, d'une manière similaire à un fermier qui est intéressé par gagner davantage de ressources de ses vaches. Ils considèrent les humains comme un investissement dans leur portefeuille de ressource énergétique. Les EAN peuvent être mieux compris comme des personnalités psychopathique ou sociopathique ou profil d'identité avec un manque d'empathie qui n'a pas de sentiments de remords et aucun amour envers les êtres humains. Ils perçoivent les êtres humains comme étant inférieurs, stupides et souvent, ils utilisent des formes de moquerie pour leur nuire de manière intentionnelle, pour leur propre amusement. Hiérarchie Reptilienne Les extraterrestres qui sont hybridés avec des génétiques Reptiliennes opèrent dans des systèmes hiérarchiques strictes, et obéissent aux groupes supérieurs. Les Dracos ou les Draconiens venant d'Alpha Draconis sont aux commandes des reptiliens qui sont dans les souterrains, qui respectent leurs supérieurs avec la croyance que les Dracos sont ceux qui ont possession de la terre et des êtres humains. Les Reptiliens Dracos se voient comme les espèces les plus intelligentes dans l'Univers et croient que les êtres humains sont le résultat de leur processus d'ensemencement biologique de multipes planètes. Les Dracos Alpha Draconis ont une "Classe Royale" qui apparaissent avec des couleurs plus lumineuses, à la peau blanche et des ailes, ils font 2 à 3 fois la taille d'un humain et sont très musclés. Ils sont assez menaçants et tyranniques, montrant peu de merci à une entité de leur propre race qui aurait défié leurs ordres ou responsabilités pour gérer les "ressources humaines". Les reptiliens basé sur la Terre apparaissent être au commande d'entités biologiques extraterrestres ou entités biologiques connus en tant que petit Gris. Les Reptiliens ont développés de hautes capacités psionique, qu'ils utilisent pour contrôler mentalement d'autres entités, et ils n'ont pas de corps émotionnel ou de corps d'âme. Les races reptiliennes connues sur terre apparaissent avoir créé une variété d'accords coopératifs avec les gouvernements hauts-placés et les militaires, ce qui a résulté en de projets du gouvernement de l'ombre, comme les Programmes Spaciaux Secrets, MILABS et la création du complexe militaro-industriel pour expérimenter et exploiter les technologies extraterrestres et vaisseaux auxquels ils ont reçu l'accès par leur coopération. Les Dracos sont des races extrêmement militantes, misogynes, en guerre qui sont très impliqués dans le contrôle de l'élite au pouvoir, de la finance, de l'industrie pharmaceutique, et les institutions bancaires, promouvant la guerre et le meurtre à travers l'augmentation de la militarisation, conscience de la pauvreté, programmation esclavage humain, violence religieuse, terrorisme, et le récolte de l'ADN de l'humanité par l'abduction et l'expérimentation, tout comme d'autres espèces sur lesquelles ils ont le contrôle. Invasion des EAN Lorsque notre logos planétaire a été envahi et corrompu par les Contrôleurs Reptiliens (Archontes) des EAN, la planète et notre race ont été grandement impactées. Cela voulait dire que nous n'étions plus libre de créer et évoluer selon l'empreinte architecturale originale divine de notre création, et nous n'avions aucune mémoire de ce qui nous était arrivé. Nous avons été recyclé à travers la réincarnation continuelle dans l'Astral sans mémoire de nos vies passées, de qui nous étions, d'où nous allons, de notre réelle relation à Dieu et de ce qu'est l'objectif des humanités. Avec le temps, la plupart d'entre nous avons perdu notre connexion à notre Matrice de l'âme et nous sommes devenu engourdi dans la douleur pour survivre dans des structures anti-humaines. Ce qui est arrivé à notre planète n'est pas humain, c'est "extraterrestre" à la véritable nature de l'humanité. Voir les Âges de l'Humanité. Stratégie d'Invasion Afin de comprendre l’esprit sociopathique malsain des systèmes de déception, nous pourrions avoir besoin de comprendre l’attitude générale d’un humain ou non-humain (EAN) infecté par ces comportements DA. Si une race extra-dimensionnelle avancée technologiquement a décidé de mettre en place une prise de contrôle graduelle de la planète et ses habitants, quelle stratégies utiliseraient-ils? Pour commencer, ils verraient comment ils peuvent maximiser l’efficacité du processus d’invasion et réduire la dépense des ressources qu’ils doivent générer. Pour accomplir cet objectif, l’infiltration secrète du cœur des structures organisationnelles de la société comme : les religions, la médecine, la finance et les systèmes légaux, l’idéal serait de façonner les systèmes de valeur qui génèrent les systèmes de croyances sur la réalité qu’ils veulent contrôler. Par l’ingénierie d’un labyrinthe de politiques d’esclavage forcé basé sur la peur et l’intimidation parmi les habitants terrestres, ils arriveraient à utiliser le minimum de ressources hors-planète en prenant les ressources terrestres-humaines. Les gens de la terre renforceraient efficacement leur propre esclavage et celui de leur famille humaine, en abandonnant leurs droits et leurs ressources. C’est très efficace pour la prise de contrôle et l’invasion avec un minimum de résistance ou de révolte des habitants qui sont inconscient d’être envahi. Ceci est appelé la Stratégie de Déception Archontique. Rébellion Luciférienne L'un des événements accrus du «modèle ennemi» inscrits dans l'histoire de notre mémoire cellulaire est celui de la Rébellion Luciférienne qui a atteint son sommet pendant la fin du cycle de de la Race Racine Atlante (évolution humaine). De la perspective des Races Fondatrices Gardiennes, c'était le résultat final de notre dernier Âge Astrologique il y a environ 26,000 ans. Ce qui a résulté de l'expérimentation de notre évolution Atlante a été un cataclysme traumatisant, qui a défini ce que les humains allaient expérimenter dans le prochain cycle Éon. Les dernières 26,000 années ont été un cycle sombre d'évolution de "règle" planétaire des Extraterrestres Négatifs qui ont formé les stratégies des EAN pour l'esclavage humain et l'emprisonnement de la conscience. Contrôle Mental Lorsqu'une personne a le contrôle sur les pensées du mental de quelqu'un, elle a le contrôle sur la direction et les actions du corps physique, toutes ses parties et les énergies de l'âme. Qui contrôle le mental contrôle l'âme. Le contrôle mental est utilisé pour former des systèmes de croyance socialement acceptables et pour façonner les systèmes de valeurs qui sont utilisés pour mettre en esclavage et pour contrôler les masses. Dieu, la Violence Religieuse, les problèmes de genre, la finance, et l'esclavage de la dette ainsi que la sexualité sont les systèmes de croyance les plus contrôlés et manipulés mentalement, promu par les EAN et leur élite humaine, dans le but qu'ils puissent continuer leur esclavage et vampirisme de l'humanité. Implants Aliens Les Implants Extraterrestres fonctionnent dans le corps humain d'une manière similaire au processus chimique de géo-ingénierie qui est utilisé pour répandre les chemtrails dans le ciel. Les Implants Extraterrestres sont des technologies de bio-ingénierie conçu pour façonner le corps humain à la soumission des agendas de contrôle mental des EAN, qui sont similaires à la géo-ingénierie chimique (nanoparticule) utilisée pour contrôler le temps en nuisant à la couche d'ozone et en créant des gaz de méthane excessifs. Religions des Aliens Négatifs Un des plus grand mensonge qui est promu pour diviser notre race est la Guerre des Faux Dieux promus à travers la violence religieuse. La fausse histoire archétype de la figure du Christ Crucifiée est une moquerie pour davantage réduire en esclavage les humains, en leur faisant croire à un modèle de salut à travers un Christ Crucifié. Cela représente l'être humain torturé, comme nous sommes tous le Christ, et nous avons été crucifié/implanté, étant donné que notre planète a été envahie. Ces structures sont appelées implants de Crucifixion. Ces Implants de Crucifixion sont des structures de contrôle tangibles placés sur le logos de 7ème dimension, et donc c'est présent dans nos corps individuels, dans le 7ème chakra, son complexe, ses méridiens, et tout le côté gauche de nos corps (notre esprit féminin). Nous ne sommes pas conscients de ces implants jusqu'à ce que nous ouvrons le 7e chakra et que nous commençons à connecter cette partie de la 7e couche de notre corps de lumière à notre champ de conscience personnel. C'est une conséquence directe des Extraterrestres négatifs et la stratégie des EAN pour réduire en esclavage à travers le contrôle mental et l'intelligence artificielle. Empathes vs Non Empathes Lorsque nous regardons au niveau galactique à l'esclavage de la conscience, nous pouvons voir des nombreux agendas bien agrippés qui ont pour but cibler le cerveau, le Système Nerveux Central et les formes-pensées de chaque personne sur terre. A travers l’agenda du transhumanisme, nous voyons la promotion de l’hybridation et l'intégration synthétique avec des réseaux neuronaux artificiels pour prendre le contrôle sur le cerveau et le SNC. La neurobiologie humaine est équipée pour l’empathie , ce qui nous connecte à une conscience plus élevée et possède une fonction spirituelle. Les EAN et ces êtres sans âme infectés synthétiquement, n’ont pas le bio-circuit pour l'empathie. Nous sommes dans une lutte entre humains empathiques et des extraterrestres-humains hybrides, et des aliens extradimensionnels qui ne sont pas empathiques." Source Lisa Renee Ps : C’est une théorie alternative, elle ne prétend pas être la vérité. #histoiredifférente Via Awake Guerrier https://www.facebook.com/arthur.hill.3323457/posts/pfbid02CLvuheZQnXoeiCB8qGe3jsHs4ebbyXR5W7HRGhrN2KF4sHsi34ASBFm9d55usgzzl
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    Extraterrestre à l'Agenda Négatif ou EAN L’Agenda Alien Négatif est de forcer la planète à servir un autre agenda Contrôleur d'espèces multiples, en imposant de faux champs temporels répliqués en...
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  • Pourquoi n’être ni vacciné ni russophobe est un privilège qui n’est pas donné aux macronistes
    21 septembre 2022

    Au fil du temps, un marqueur "chimique" a inversé la tendance instinctive de la société française sans que nous ne nous en rendions compte : les vaccinés s'excusent progressivement (dans une proportion grandissante) d'avoir reçu l'injection, et la résistance aux narratifs officiels (celui du vaccin au premier chef, et peu à peu celui de la guerre en Ukraine) est perçue avec une admiration ou une confiance croissantes. Même ceux qui sont convaincus que Poutine est méchant et que le vaccin est une bonne chose perçoivent quelque chose de rare dans le refus du vaccin et de la russophobie binaire imposée par les Henri-Lévy et autres suppôts d'un régime en pleine décadence. Au fond, une vérité cruelle apparaît : il est tellement plus facile, plus lâche, plus bête, d'être macroniste aujourd'hui, que d'être résistant ! Et c'est tellement moins élégant...

    Avant même d’être élu, Emmanuel Macron avait largement dit tout le mal qu’il pensait de ceux qui n’appartenaient pas à sa caste et qui n’avaient pas de billet d’entrée pour cette société pathétique où triomphent à peu de frais les managers et les hauts fonctionnaires, lesquels se prennent tous pour des entrepreneurs et de grands dirigeants. On pourrait dire que le mépris social va de pair avec cette réussite en carton-pâte des faux-monnayeurs médiocres qui parlaient de la start-up nation comme d’un mantra.

    Doit-on rappeler les sorties de Macron sur les illettrés de Gad, en 2014, qui avaient très précocement exprimé une vision binaire du monde, où ceux de la caste ont droit au respect, et où les autres ne sont (plus) rien ? Le problème, c’est que la caste usurpe largement sa réussite, et croit être grande là où elle ramasse seulement un condensé de médiocrité et même, si souvent, de petitesse sordide…

    Le macronisme, ou le triomphe de la médiocrité managériale
    Un moment, on a cru que la victoire de Macron signait le triomphe d’une France moderne, ouverte d’esprit et à l’esprit conquérant. Au fil du temps, on comprend qu’elle instaure simplement le règne de Bouvard et Pécuchet, ou plutôt de leurs héritiers.

    Dans le macronisme moyen, on retrouve la même satisfaction à peu de frais, la même vanité du médiocre qui se croit brillant, tels que Flaubert les avait si bien décrits. Et Macron lui-même, avec sa légende de petit génie qui ne dort pas la nuit et sait tout faire dans la vie, incarne assez bien cette sorte de sacralisation, de déification d’un personnage dont la réalité ordinaire est beaucoup moins reluisante que les communicants n’ont voulu le faire croire.

    La caractéristique fondamentale du macronisme est là : expliquer que le médiocre est en réalité le génial. Affirmer de façon péremptoire que le mensonge le plus plat tient du conte de fées. Travestir le réel au point d’imposer le narratif selon lequel l’insipide banalité d’une vie “réussie” est une merveille du monde.

    Simplement, les enfants de Bouvard et Pécuchet ne sont plus copistes émigrés à la campagne. Ils sont managers dans une grande entreprise protégée par l’Etat ou chefs de bureau dans une collectivité territoriale. Comme leurs ancêtres, ils sont convaincus que les lieux communs qu’ils ingurgitent consciencieusement en écoutant France Inter et en lisant le Monde, font d’eux des grands penseurs de notre temps. Et, au volant de leur 4X4, ils rejoignent leur maison en Normandie, le vendredi soir, en pestant contre tous ces ratés qui polluent la planète.

    Le principe de cohérence et la force du macronisme
    Tout entier, le macronisme a tablé sur le soutien que “les cadres” apporteraient à un projet qui fait d’eux les rois du pétrole. De fait, le calcul n’était pas absurde : expliquer à des salariés bien payés et protégés par un droit du travail épais comme une muraille qu’ils sont de grands entrepreneurs à la vie aventureuse est un pari assez génial.

    Il a, au fil du temps, reposé sur le principe de cohérence, selon lequel ce que l’on dit une fois pour expliquer ses actes, on ne le remet plus jamais en cause, même si l’erreur est flagrante.

    Ainsi, pour voter Macron, il fallait croire des syllogismes simplistes comme : “vous ne remettez tout de même pas en cause l’Europe”, ou encore : “vous n’êtes tout de même pas populiste comme Marine Le Pen”. Et pour peu que l’on ait dit une fois en public : “mais je crois que grâce à l’Europe nous avons vécu en paix”, ou encore “je déteste le populisme, c’est le début du nazisme”, on ne revient plus jamais en arrière (en tout cas pas “naturellement”).

    Alors qu’une forte proportion d’électeurs macronistes n’a aucune illusion sur les limites réelles du Petit Timonier et de son entourage, les mêmes votent pour lui à chaque élection. Non parce qu’ils s’imaginent que le personnage fait l’affaire, mais parce que les méthodes marketing du candidat les ont poussés à prendre publiquement parti en sa faveur et les condamnent aujourd’hui à la soutenir.

    C’est le secret de la politique vaccinale dont on n’a pas assez vu qu’elle était un referendum caché. Ceux qui ont librement choisi de recevoir le vaccin, grâce auquel ils ont pu fièrement s’exhiber en terrasse sont aujourd’hui prisonniers de cet acte positif de soutien à la vision macroniste de la société, avec les oints du pouvoir autorisés à sortir, et les bannis condamnés à lécher les vitrines des bars et restaurants qui leur étaient soudain interdits.

    Le secret de l’aveuglement petit-bourgeois du macronisme
    Désormais, il existe un aveuglement volontaire propre à la petite-bourgeoisie macroniste. Ceux qui se sont laissés piéger par les narratifs successifs (sur la start-up nation, d’abord, contre les Gilets Jaunes ensuite, sur le COVID et ses péripéties par la suite, sur l’Ukraine désormais) n’ont pas d’autre choix, s’ils veulent être cohérents, que d’adhérer à la propagande officielle, même s’ils savent au fond d’eux-mêmes que tout cela repose sur d’immenses mensonges dont ils ont été les idiots utiles.

    Combien de temps cette comédie peut-elle durer ?

    Ce qui est sûr, c’est que, le temps passant, le macronisme est de plus en plus synonyme de nécrose, d’encéphalogramme plat, de mépris et d’imbécillité. Je connais peu de macronistes qui soient absolument convaincus que la politique vaccinale n’était pas du tout inspirée par le lobbying des laboratoires. J’en connais peu qui soient absolument convaincus que Poutine soit un ogre et les Ukrainiens des anges. Beaucoup se contentent de répéter sans y croire les âneries de la propagande officielle, par la seule obsession de ne pas se déjuger.

    L’imposture de la doxa macronienne est telle qu’il m’est par exemple insupportable, désormais, d’envisager un déjeuner ou un dîner avec un macroniste. Ce n’est pas que je les évite pour des raisons idéologiques. Simplement, leur conversation est d’une pauvreté navrante et terriblement ennuyeuse.

    Il fut un temps où le parti majoritaire avait des arguments, même si on les jugeait fallacieux. Souvenons-nous de la gauche sous Mitterrand. Avec Macron, il n’y a plus d’argumentation politique. Il n’y a que des assertions du type : “on n’a pas le droit de penser ça”, et un discours qui tourne en boucle sur des fake news difficilement crédibles, mais que l’on est sommé d’avaler tout rond.

    L’affaire Ségolène Royal nous l’a rappelé : soutenir que la militarisation de l’information, de part et d’autre de l’échiquier international, est une partie importante du conflit en cours, est devenu une affirmation “complotiste”. Discuter avec un macroniste vous oblige donc à subir des idioties absolues, comme celle qui voudrait qu’il n’y ait pas de propagande occidentale, que les sanctions économiques contre la Russie fonctionnent, que l’inflation ne va pas durer. Et dès que vous manifestez un doute, vous êtes taxé de complotisme ou de conspirationnisme.

    Bref, le macronisme est l’ennemi du débat. Il est une sorte de secte pour managers médiocres qui ont peur de penser par eux-mêmes, et fréquenter ces gens-là est une torture morale. Qu’est-ce qu’on se fait chier avec ces ploucs si contents d’être bêtes !

    Le privilège de n’être ni vacciné, ni russophobe
    Dans une époque où l’appel à la bêtise est si tentant et si confortable (après tout, pour être macroniste, il suffit de se brancher sur CNews ou sur BFM et d’ingurgiter l’étron en boîte que ces chaînes déversent sans se poser de questions), on comprend que résister, en n’étant pas vacciné, en n’étant pas russophobe, est devenu un acte de noblesse, un privilège aristocratique que le pleutre moyen ne peut s’offrir.

    Je sais que ce privilège de l’esprit critique et de la liberté est détenu par des gens qui ont parfois perdu leur emploi depuis le 15 septembre 2021, et qui vivent chichement. Ceux-là, que Macron qualifiaient de “rien” lorsqu’ils les croisaient dans une gare, sont, en réalité, tout. Ils sont la preuve que l’entreprise de démolition psychique lancée par Macron avant même 2017 n’a pas fonctionné. Ils sont la preuve que l’on peut être diplomé et idiot, et que l’on peut être décrocheur scolaire mais digne et clairvoyant.

    Ils sont surtout la preuve que, même en détenant un monopole de la presse, de la télévision, de la radio, de la littérature, du cinéma, la caste ne peut pas tout. La bonne vieille résistance spontanée de ce peuple français si noble, si viscéralement attaché à ses libertés, la contraint à toujours plus de violence, toujours plus de bêtise, pour garder le contrôle de la situation.

    Réjouissons-nous : n’être ni vacciné ni russophobe est le privilège des esprits libres. Celui qu’ils ne pourront jamais s’offrir, même à coups de LBD, même avec des dizaines de blindés pour leur gendarmerie.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/21/pourquoi-netre-ni-vaccine-ni-russophobe-est-un-privilege-qui-nest-pas-donne-aux-macronistes/
    Pourquoi n’être ni vacciné ni russophobe est un privilège qui n’est pas donné aux macronistes 21 septembre 2022 Au fil du temps, un marqueur "chimique" a inversé la tendance instinctive de la société française sans que nous ne nous en rendions compte : les vaccinés s'excusent progressivement (dans une proportion grandissante) d'avoir reçu l'injection, et la résistance aux narratifs officiels (celui du vaccin au premier chef, et peu à peu celui de la guerre en Ukraine) est perçue avec une admiration ou une confiance croissantes. Même ceux qui sont convaincus que Poutine est méchant et que le vaccin est une bonne chose perçoivent quelque chose de rare dans le refus du vaccin et de la russophobie binaire imposée par les Henri-Lévy et autres suppôts d'un régime en pleine décadence. Au fond, une vérité cruelle apparaît : il est tellement plus facile, plus lâche, plus bête, d'être macroniste aujourd'hui, que d'être résistant ! Et c'est tellement moins élégant... Avant même d’être élu, Emmanuel Macron avait largement dit tout le mal qu’il pensait de ceux qui n’appartenaient pas à sa caste et qui n’avaient pas de billet d’entrée pour cette société pathétique où triomphent à peu de frais les managers et les hauts fonctionnaires, lesquels se prennent tous pour des entrepreneurs et de grands dirigeants. On pourrait dire que le mépris social va de pair avec cette réussite en carton-pâte des faux-monnayeurs médiocres qui parlaient de la start-up nation comme d’un mantra. Doit-on rappeler les sorties de Macron sur les illettrés de Gad, en 2014, qui avaient très précocement exprimé une vision binaire du monde, où ceux de la caste ont droit au respect, et où les autres ne sont (plus) rien ? Le problème, c’est que la caste usurpe largement sa réussite, et croit être grande là où elle ramasse seulement un condensé de médiocrité et même, si souvent, de petitesse sordide… Le macronisme, ou le triomphe de la médiocrité managériale Un moment, on a cru que la victoire de Macron signait le triomphe d’une France moderne, ouverte d’esprit et à l’esprit conquérant. Au fil du temps, on comprend qu’elle instaure simplement le règne de Bouvard et Pécuchet, ou plutôt de leurs héritiers. Dans le macronisme moyen, on retrouve la même satisfaction à peu de frais, la même vanité du médiocre qui se croit brillant, tels que Flaubert les avait si bien décrits. Et Macron lui-même, avec sa légende de petit génie qui ne dort pas la nuit et sait tout faire dans la vie, incarne assez bien cette sorte de sacralisation, de déification d’un personnage dont la réalité ordinaire est beaucoup moins reluisante que les communicants n’ont voulu le faire croire. La caractéristique fondamentale du macronisme est là : expliquer que le médiocre est en réalité le génial. Affirmer de façon péremptoire que le mensonge le plus plat tient du conte de fées. Travestir le réel au point d’imposer le narratif selon lequel l’insipide banalité d’une vie “réussie” est une merveille du monde. Simplement, les enfants de Bouvard et Pécuchet ne sont plus copistes émigrés à la campagne. Ils sont managers dans une grande entreprise protégée par l’Etat ou chefs de bureau dans une collectivité territoriale. Comme leurs ancêtres, ils sont convaincus que les lieux communs qu’ils ingurgitent consciencieusement en écoutant France Inter et en lisant le Monde, font d’eux des grands penseurs de notre temps. Et, au volant de leur 4X4, ils rejoignent leur maison en Normandie, le vendredi soir, en pestant contre tous ces ratés qui polluent la planète. Le principe de cohérence et la force du macronisme Tout entier, le macronisme a tablé sur le soutien que “les cadres” apporteraient à un projet qui fait d’eux les rois du pétrole. De fait, le calcul n’était pas absurde : expliquer à des salariés bien payés et protégés par un droit du travail épais comme une muraille qu’ils sont de grands entrepreneurs à la vie aventureuse est un pari assez génial. Il a, au fil du temps, reposé sur le principe de cohérence, selon lequel ce que l’on dit une fois pour expliquer ses actes, on ne le remet plus jamais en cause, même si l’erreur est flagrante. Ainsi, pour voter Macron, il fallait croire des syllogismes simplistes comme : “vous ne remettez tout de même pas en cause l’Europe”, ou encore : “vous n’êtes tout de même pas populiste comme Marine Le Pen”. Et pour peu que l’on ait dit une fois en public : “mais je crois que grâce à l’Europe nous avons vécu en paix”, ou encore “je déteste le populisme, c’est le début du nazisme”, on ne revient plus jamais en arrière (en tout cas pas “naturellement”). Alors qu’une forte proportion d’électeurs macronistes n’a aucune illusion sur les limites réelles du Petit Timonier et de son entourage, les mêmes votent pour lui à chaque élection. Non parce qu’ils s’imaginent que le personnage fait l’affaire, mais parce que les méthodes marketing du candidat les ont poussés à prendre publiquement parti en sa faveur et les condamnent aujourd’hui à la soutenir. C’est le secret de la politique vaccinale dont on n’a pas assez vu qu’elle était un referendum caché. Ceux qui ont librement choisi de recevoir le vaccin, grâce auquel ils ont pu fièrement s’exhiber en terrasse sont aujourd’hui prisonniers de cet acte positif de soutien à la vision macroniste de la société, avec les oints du pouvoir autorisés à sortir, et les bannis condamnés à lécher les vitrines des bars et restaurants qui leur étaient soudain interdits. Le secret de l’aveuglement petit-bourgeois du macronisme Désormais, il existe un aveuglement volontaire propre à la petite-bourgeoisie macroniste. Ceux qui se sont laissés piéger par les narratifs successifs (sur la start-up nation, d’abord, contre les Gilets Jaunes ensuite, sur le COVID et ses péripéties par la suite, sur l’Ukraine désormais) n’ont pas d’autre choix, s’ils veulent être cohérents, que d’adhérer à la propagande officielle, même s’ils savent au fond d’eux-mêmes que tout cela repose sur d’immenses mensonges dont ils ont été les idiots utiles. Combien de temps cette comédie peut-elle durer ? Ce qui est sûr, c’est que, le temps passant, le macronisme est de plus en plus synonyme de nécrose, d’encéphalogramme plat, de mépris et d’imbécillité. Je connais peu de macronistes qui soient absolument convaincus que la politique vaccinale n’était pas du tout inspirée par le lobbying des laboratoires. J’en connais peu qui soient absolument convaincus que Poutine soit un ogre et les Ukrainiens des anges. Beaucoup se contentent de répéter sans y croire les âneries de la propagande officielle, par la seule obsession de ne pas se déjuger. L’imposture de la doxa macronienne est telle qu’il m’est par exemple insupportable, désormais, d’envisager un déjeuner ou un dîner avec un macroniste. Ce n’est pas que je les évite pour des raisons idéologiques. Simplement, leur conversation est d’une pauvreté navrante et terriblement ennuyeuse. Il fut un temps où le parti majoritaire avait des arguments, même si on les jugeait fallacieux. Souvenons-nous de la gauche sous Mitterrand. Avec Macron, il n’y a plus d’argumentation politique. Il n’y a que des assertions du type : “on n’a pas le droit de penser ça”, et un discours qui tourne en boucle sur des fake news difficilement crédibles, mais que l’on est sommé d’avaler tout rond. L’affaire Ségolène Royal nous l’a rappelé : soutenir que la militarisation de l’information, de part et d’autre de l’échiquier international, est une partie importante du conflit en cours, est devenu une affirmation “complotiste”. Discuter avec un macroniste vous oblige donc à subir des idioties absolues, comme celle qui voudrait qu’il n’y ait pas de propagande occidentale, que les sanctions économiques contre la Russie fonctionnent, que l’inflation ne va pas durer. Et dès que vous manifestez un doute, vous êtes taxé de complotisme ou de conspirationnisme. Bref, le macronisme est l’ennemi du débat. Il est une sorte de secte pour managers médiocres qui ont peur de penser par eux-mêmes, et fréquenter ces gens-là est une torture morale. Qu’est-ce qu’on se fait chier avec ces ploucs si contents d’être bêtes ! Le privilège de n’être ni vacciné, ni russophobe Dans une époque où l’appel à la bêtise est si tentant et si confortable (après tout, pour être macroniste, il suffit de se brancher sur CNews ou sur BFM et d’ingurgiter l’étron en boîte que ces chaînes déversent sans se poser de questions), on comprend que résister, en n’étant pas vacciné, en n’étant pas russophobe, est devenu un acte de noblesse, un privilège aristocratique que le pleutre moyen ne peut s’offrir. Je sais que ce privilège de l’esprit critique et de la liberté est détenu par des gens qui ont parfois perdu leur emploi depuis le 15 septembre 2021, et qui vivent chichement. Ceux-là, que Macron qualifiaient de “rien” lorsqu’ils les croisaient dans une gare, sont, en réalité, tout. Ils sont la preuve que l’entreprise de démolition psychique lancée par Macron avant même 2017 n’a pas fonctionné. Ils sont la preuve que l’on peut être diplomé et idiot, et que l’on peut être décrocheur scolaire mais digne et clairvoyant. Ils sont surtout la preuve que, même en détenant un monopole de la presse, de la télévision, de la radio, de la littérature, du cinéma, la caste ne peut pas tout. La bonne vieille résistance spontanée de ce peuple français si noble, si viscéralement attaché à ses libertés, la contraint à toujours plus de violence, toujours plus de bêtise, pour garder le contrôle de la situation. Réjouissons-nous : n’être ni vacciné ni russophobe est le privilège des esprits libres. Celui qu’ils ne pourront jamais s’offrir, même à coups de LBD, même avec des dizaines de blindés pour leur gendarmerie. https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/21/pourquoi-netre-ni-vaccine-ni-russophobe-est-un-privilege-qui-nest-pas-donne-aux-macronistes/
    D'accord
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  • 🇷🇺🇺🇦⚛️ Les négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié

    Le seul point sur lequel toutes les parties se sont mises d'accord pour le moment est la présence d'inspecteurs de l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié, qui seront chargés (entre autres) de constater le bombardement de la centrale (sans préciser le côté d'où venait la bombe, juste des photos).

    Pour la partie russe, il s'agit d'un moyen de constatation supplémentaire et d'une tentative de diffusion de la vérité, tandis que pour la partie ukrainienne cela représente un terrain propice aux provocations.

    ▪️La partie russe a commencé à ériger un toit protecteur au-dessus du stockage à sec du combustible nucléaire usagé (plus de 2 tonnes stockées) par ses propres moyens, sans compter sur le soutien de la communauté internationale.

    ▪️Raphael Grossi s'est rendu à Kiev en vain: la partie ukrainienne n'est disposée à aucune négociation et exige un placement rapide de la centrale sous le contrôle direct des Ukrainiens.

    ▪️La partie russe soutient que l'AIEA n'est pas une autorité pour les Ukrainiens, donc même si les négociations sur la démilitarisation aboutissaient à un résultat, les formations ukrainiennes violeraient immédiatement le cessez-le-feu.

    ▪️La partie russe insiste sur le fait que ni les gardes représentés par les unités de Rosgvardia ni les moyens de défense aérienne ne seront retirés du territoire de la station, car cela créerait les conditions préalables à une frappe massive sur la station et à une tentative de s'en emparer physiquement.

    À ce stade, il est difficile de prédire l'issue des négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié en raison de l’incapacité du régime Zelensky à négocier et de celle de l'AIEA à faire pression sur les autorités ukrainiennes.

    Étant donné la préparation active d'un scénario de force pour l'occupation de la centrale nucléaire de Zaporojié par des formations ukrainiennes, dès que les troupes russes seront retirées de la centrale en vertu d’un accord de démilitarisation obtenu par le biais de l'AIEA, les forces armées ukrainiennes violeront immédiatement l'accord et prendront Zaporojié d'assaut.

    Katya Kopylova | Anne de Russie
    🇷🇺🇺🇦⚛️ Les négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié Le seul point sur lequel toutes les parties se sont mises d'accord pour le moment est la présence d'inspecteurs de l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié, qui seront chargés (entre autres) de constater le bombardement de la centrale (sans préciser le côté d'où venait la bombe, juste des photos). Pour la partie russe, il s'agit d'un moyen de constatation supplémentaire et d'une tentative de diffusion de la vérité, tandis que pour la partie ukrainienne cela représente un terrain propice aux provocations. ▪️La partie russe a commencé à ériger un toit protecteur au-dessus du stockage à sec du combustible nucléaire usagé (plus de 2 tonnes stockées) par ses propres moyens, sans compter sur le soutien de la communauté internationale. ▪️Raphael Grossi s'est rendu à Kiev en vain: la partie ukrainienne n'est disposée à aucune négociation et exige un placement rapide de la centrale sous le contrôle direct des Ukrainiens. ▪️La partie russe soutient que l'AIEA n'est pas une autorité pour les Ukrainiens, donc même si les négociations sur la démilitarisation aboutissaient à un résultat, les formations ukrainiennes violeraient immédiatement le cessez-le-feu. ▪️La partie russe insiste sur le fait que ni les gardes représentés par les unités de Rosgvardia ni les moyens de défense aérienne ne seront retirés du territoire de la station, car cela créerait les conditions préalables à une frappe massive sur la station et à une tentative de s'en emparer physiquement. À ce stade, il est difficile de prédire l'issue des négociations sur la démilitarisation de la centrale nucléaire de Zaporojié en raison de l’incapacité du régime Zelensky à négocier et de celle de l'AIEA à faire pression sur les autorités ukrainiennes. Étant donné la préparation active d'un scénario de force pour l'occupation de la centrale nucléaire de Zaporojié par des formations ukrainiennes, dès que les troupes russes seront retirées de la centrale en vertu d’un accord de démilitarisation obtenu par le biais de l'AIEA, les forces armées ukrainiennes violeront immédiatement l'accord et prendront Zaporojié d'assaut. Katya Kopylova | Anne de Russie
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  • 🇮🇹 À un mois des élections anticipées qui vont reconstruire le Parlement, l'Italie est prise entre deux feux : d'un côté, une écrasante militarisation menée par les États-Unis et l'OTAN, de l'autre, "l'ingérence russe" à grands coups de tweets. 👇
    https://francesoir.fr/politique-monde/italie-election-bases-otan-tweets-russes
    🇮🇹 À un mois des élections anticipées qui vont reconstruire le Parlement, l'Italie est prise entre deux feux : d'un côté, une écrasante militarisation menée par les États-Unis et l'OTAN, de l'autre, "l'ingérence russe" à grands coups de tweets. 👇 https://francesoir.fr/politique-monde/italie-election-bases-otan-tweets-russes
    FRANCESOIR.FR
    Italie : une élection anticipée entre les bases militaires de l'OTAN et les tweets russes | FranceSoir
    En Italie, plus que dans les autres pays européens, la vie publique semble être en proie au contrôle américain. Si bien que même les organes de presse officiels s'en émeuvent.
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  • Thread raid du FBI chez Trump à Mar a Lago
    "Le FBI fait une descente au domicile de l'ancien président Donald Trump, à Mar-A-Lago, en Floride. Son domicile a été perquisitionné par des agents du FBI, a annoncé Trump dans un communiqué lundi. "Ce sont des temps sombres pour notre nation, car ma belle maison, Mar-A-Lago à Palm Beach, en Floride, est actuellement assiégée, perquisitionnée et occupée par un grand groupe d'agents du FBI", a déclaré Trump. "Rien de tel n'est jamais arrivé à un président des États-Unis auparavant."

    Trump a noté sa coopération antérieure avec les forces de l'ordre et a qualifié le raid du FBI de son domicile de "faute du procureur". Trump a également déclaré que c'était un exemple de "la militarisation du système judiciaire américain qui ne veut désespérément pas que je me présente à la présidence en 2024". Trump a poursuivi :
    Après avoir travaillé et coopéré avec les agences gouvernementales compétentes, ce raid inopiné sur ma maison n'était ni nécessaire ni approprié.

    C'est une inconduite du ministère public, la militarisation du système judiciaire et une attaque des démocrates de gauche radicale qui ne veulent désespérément pas que je me présente à la présidence en 2024, en particulier sur la base de récents sondages, et qui feront également tout pour arrêter les républicains et les conservateurs. lors des prochaines élections de mi-mandat. Un tel assaut ne pouvait avoir lieu que dans des pays du tiers monde et républiques bananières. Malheureusement, l'Amérique est maintenant devenue l'un de ces pays, corrompu à un niveau jamais vu auparavant. Ils ont même fait irruption pour ouvrir mon coffre fort! Quelle est la différence entre cela et le Watergate, où des agents ont fait irruption dans le Comité national démocrate ? Ici, à l'envers, les démocrates ont fait irruption dans la maison du 45e président des États-Unis. L'ancien président a déclaré qu'il était politiquement persécuté "depuis des années" et a cité le récit du canular de le collusion avec la Russie et des deux tentatives de destitution ratées comme exemples de la poursuite de la persécution menée par les démocrates.
    "La persécution politique du président Donald J. Trump dure depuis des années, avec la Russie, la Russie, l'escroquerie russe, le canular de destitution n°1, le canular de destitution n°2, et bien plus encore, qui ne finit jamais." a déclaré Trump. "C'est du ciblage politique au plus haut niveau !" Il a également souligné qu'"absolument rien n'est arrivé " à la candidate déchue à la présidentielle Hillary Clinton, qui a supprimé 33.000 e-mails après avoir été assignés à comparaître par le Congrès.

    Trump a ajouté: "Hillary Clinton a été autorisée à supprimer et laver à l'acide 33.000 e-mails APRÈS qu'ils aient été assignés à comparaître par le Congrès. Absolument rien ne s'est passé pour la tenir responsable. Elle a même pris des meubles anciens et d'autres objets de la Maison Blanche. J'ai résisté à la corruption bureaucratique de l'Amérique, j'ai restauré le pouvoir du peuple et j'ai vraiment œuvré pour notre pays, comme nous ne l'avons jamais vu auparavant.

    L'establishment détestait ça Maintenant, alors qu'ils regardent les candidats au congrès et au sénat que j'i approuvés, remporter de grandes victoires et voient ma domination dans tous les sondages, ils essaient de m'arrêter, ainsi que le Parti républicain, une fois de plus.

    "L'anarchie, la persécution politique et la chasse aux sorcières doivent être révélées et arrêtées. Je continuerai à me battre pour le grand peuple américain", a conclu Trump.
    Qu'on aime ou pas Trump, il représente le peuple américain, et fait très peur aux mondialistes.

    Rien que pour cela, il a mon estime. Il peut paraître inculte aux yeux des Européens, mais l'establishement, le deep state, tous les mondialistes (dont tous les dirigeants de l'UE), tous les médias mainstream le détestent. Il a arrêté toutes les intervention extérieures des armées américaines, il a donné la priorité à l'indépendance énergétique de son pays, chômage au bas et boom économique pendant son mandat ... tout le contraire de #BidenDestroysAmerica . à suivre ...

    https://twitter.com/TayFromCA/status/1556775540291280896?s=20&t=oWeGBTrHHZlvzpmsVSfrRg.

    The political persecution of President Donald J. Trump has been going on for years, with the now fully debunked Russia, Russia, Russia Scam, Impeachment Hoax #1, Impeachment Hoax #2, and so much more, it just never ends. It is political targeting at the highest level!

    breitbart :
    FBI Raids Former President Donald Trump’s Home
    Former President Donald Trump’s Florida home, Mar-A-Lago, was raided by FBI agents, Trump announced in a statement on Monday.

    Via :
    https://twitter.com/jgalt485/status/1556829687325888512
    Thread raid du FBI chez Trump à Mar a Lago "Le FBI fait une descente au domicile de l'ancien président Donald Trump, à Mar-A-Lago, en Floride. Son domicile a été perquisitionné par des agents du FBI, a annoncé Trump dans un communiqué lundi. "Ce sont des temps sombres pour notre nation, car ma belle maison, Mar-A-Lago à Palm Beach, en Floride, est actuellement assiégée, perquisitionnée et occupée par un grand groupe d'agents du FBI", a déclaré Trump. "Rien de tel n'est jamais arrivé à un président des États-Unis auparavant." Trump a noté sa coopération antérieure avec les forces de l'ordre et a qualifié le raid du FBI de son domicile de "faute du procureur". Trump a également déclaré que c'était un exemple de "la militarisation du système judiciaire américain qui ne veut désespérément pas que je me présente à la présidence en 2024". Trump a poursuivi : Après avoir travaillé et coopéré avec les agences gouvernementales compétentes, ce raid inopiné sur ma maison n'était ni nécessaire ni approprié. C'est une inconduite du ministère public, la militarisation du système judiciaire et une attaque des démocrates de gauche radicale qui ne veulent désespérément pas que je me présente à la présidence en 2024, en particulier sur la base de récents sondages, et qui feront également tout pour arrêter les républicains et les conservateurs. lors des prochaines élections de mi-mandat. Un tel assaut ne pouvait avoir lieu que dans des pays du tiers monde et républiques bananières. Malheureusement, l'Amérique est maintenant devenue l'un de ces pays, corrompu à un niveau jamais vu auparavant. Ils ont même fait irruption pour ouvrir mon coffre fort! Quelle est la différence entre cela et le Watergate, où des agents ont fait irruption dans le Comité national démocrate ? Ici, à l'envers, les démocrates ont fait irruption dans la maison du 45e président des États-Unis. L'ancien président a déclaré qu'il était politiquement persécuté "depuis des années" et a cité le récit du canular de le collusion avec la Russie et des deux tentatives de destitution ratées comme exemples de la poursuite de la persécution menée par les démocrates. "La persécution politique du président Donald J. Trump dure depuis des années, avec la Russie, la Russie, l'escroquerie russe, le canular de destitution n°1, le canular de destitution n°2, et bien plus encore, qui ne finit jamais." a déclaré Trump. "C'est du ciblage politique au plus haut niveau !" Il a également souligné qu'"absolument rien n'est arrivé " à la candidate déchue à la présidentielle Hillary Clinton, qui a supprimé 33.000 e-mails après avoir été assignés à comparaître par le Congrès. Trump a ajouté: "Hillary Clinton a été autorisée à supprimer et laver à l'acide 33.000 e-mails APRÈS qu'ils aient été assignés à comparaître par le Congrès. Absolument rien ne s'est passé pour la tenir responsable. Elle a même pris des meubles anciens et d'autres objets de la Maison Blanche. J'ai résisté à la corruption bureaucratique de l'Amérique, j'ai restauré le pouvoir du peuple et j'ai vraiment œuvré pour notre pays, comme nous ne l'avons jamais vu auparavant. L'establishment détestait ça Maintenant, alors qu'ils regardent les candidats au congrès et au sénat que j'i approuvés, remporter de grandes victoires et voient ma domination dans tous les sondages, ils essaient de m'arrêter, ainsi que le Parti républicain, une fois de plus. "L'anarchie, la persécution politique et la chasse aux sorcières doivent être révélées et arrêtées. Je continuerai à me battre pour le grand peuple américain", a conclu Trump. Qu'on aime ou pas Trump, il représente le peuple américain, et fait très peur aux mondialistes. Rien que pour cela, il a mon estime. Il peut paraître inculte aux yeux des Européens, mais l'establishement, le deep state, tous les mondialistes (dont tous les dirigeants de l'UE), tous les médias mainstream le détestent. Il a arrêté toutes les intervention extérieures des armées américaines, il a donné la priorité à l'indépendance énergétique de son pays, chômage au bas et boom économique pendant son mandat ... tout le contraire de #BidenDestroysAmerica . à suivre ... https://twitter.com/TayFromCA/status/1556775540291280896?s=20&t=oWeGBTrHHZlvzpmsVSfrRg. The political persecution of President Donald J. Trump has been going on for years, with the now fully debunked Russia, Russia, Russia Scam, Impeachment Hoax #1, Impeachment Hoax #2, and so much more, it just never ends. It is political targeting at the highest level! breitbart : FBI Raids Former President Donald Trump’s Home Former President Donald Trump’s Florida home, Mar-A-Lago, was raided by FBI agents, Trump announced in a statement on Monday. Via : https://twitter.com/jgalt485/status/1556829687325888512
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