• LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER
    Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus
    Désactiver l’auto-sabotage sans lutte

    DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS

    Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement.

    C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence.

    Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine.

    En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie.

    Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro.
    Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience.

    C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être.

    Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital.
    Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche.

    Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle.

    Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice.

    Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes.

    C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition.
    Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement.

    Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection.
    Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement.
    Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie.

    C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre.
    Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie.

    En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace.
    La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée.

    La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger.
    C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être.

    La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente.

    Alors l’action revient sans effort.
    La création redevient organique.
    L’exposition cesse d’être une menace.
    Non parce que la peur a disparu,
    mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence.
    Ce n’est pas un manque de volonté.
    C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement.
    Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte,
    mais par la conscience incarnée au Point Zéro.

    5 INTENTIONS ALCHIMIQUES

    1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent.
    2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes.
    3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces.
    4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro.
    5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation.
    ________________________________________
    Denis Jutras
    L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
    LA FIN DE LA RÉINCARCÉRATIOIN-LE NON DROIT D’EXISTER Pourquoi tu répètes ce que tu ne veux plus Désactiver l’auto-sabotage sans lutte DENISJUTRAS.CA- CHAINE YOUTUBE DENISJUTRAS Le non-droit d’exister est difficile parce qu’il touche le point exact où l’âme astrale refuse d’entrer pleinement dans la matière. Ce n’est pas un simple blocage psychologique, ni une peur banale. C’est une mémoire profonde liée à l’expérience même de la séparation. Tant que l’âme astrale croit que s’incarner pleinement signifie se perdre, se limiter, se faire enfermer ou se faire dissoudre dans la densité, elle maintient une distance avec le corps, avec la vie, avec le présent. Elle existe à côté, en anticipation, en observation, en projection, mais pas totalement ici. Ce refus n’est pas une erreur : c’est une stratégie de survie. L’âme astrale a appris que la pleine incarnation équivalait à un risque d’anéantissement de ce qu’elle est réellement. C’est pour cela que le non-droit d’exister est si douloureux. Il crée une tension permanente entre l’appel de la vie et le besoin de se protéger. L’être sent qu’il pourrait vivre, créer, aimer, décider, mais quelque chose retient. Ce quelque chose n’est pas un manque de volonté, ni un sabotage conscient : c’est la peur archaïque de se retrouver prisonnier de la forme, du temps, du rôle, de la matière. L’âme astrale préfère alors rester dans un entre-deux, ni totalement incarnée, ni totalement absente. Cet entre-deux est épuisant, mais il semble plus sûr que l’engagement total dans l’existence. Les humains porteurs du non-droit d’exister vivent avec une tension permanente, souvent invisible. Ils avancent avec le sentiment profond qu’ils prennent trop de place, qu’ils dérangent, ou qu’ils doivent mériter leur présence au monde. Leur système nerveux reste en alerte, comme si exister pleinement représentait un danger. Cette blessure génère des programmes puissants : auto-sabotage, procrastination, effacement, culpabilité chronique, difficulté à créer, peur d’être vu, peur de réussir autant que peur d’échouer. Le corps participe à cette mémoire : fatigue inexpliquée, anxiété, états dissociatifs, inhibition de l’élan vital. L’humain n’ose pas s’incarner complètement, car une part de lui croit que vivre vraiment mène à l’exclusion, à l’attaque ou à la perte de soi. Tant que ce programme agit, la vie se vit à distance. Lorsque cette blessure est reconnue et traversée, l’énergie jusque-là retenue se libère, et l’incarnation devient enfin possible, stable et souveraine. En fin de cycle, cette stratégie atteint sa limite. Les échappatoires ne fonctionnent plus. Les projections, les récits, les compensations astrales n’apaisent plus la tension. L’âme astrale ressent alors plus fortement le non-droit d’exister, non pas parce que quelque chose va mal, mais parce que le cycle touche à sa fermeture. Ce qui a permis de survivre ne permet plus d’évoluer. Le refus d’incarnation devient conscient. Et c’est précisément là que se trouve la porte de sortie. Car ce refus n’est pas à combattre. Il est à comprendre et à traverser. Lorsqu’il est vu clairement, sans jugement, il révèle sa véritable nature : l’âme astrale ne refuse pas la vie, elle refuse la fausse incarnation, celle où elle devait se couper de l’Esprit, se soumettre à la dualité artificielle, se définir par des rôles et des limitations. En reconnaissant cela, quelque chose bascule. L’âme comprend qu’elle n’a jamais été appelée à se perdre dans la matière, mais à l’habiter consciemment, depuis le Point Zéro. Le non-droit d’exister devient alors un seuil. Tant qu’il est vécu comme un problème, il enferme. Lorsqu’il est reconnu comme la mémoire d’une ancienne condition expérimentale, il ouvre. Il signale que l’incarnation ancienne est terminée, et qu’une autre manière d’être ici devient possible. Une incarnation où l’âme astrale n’est plus coupée de l’âme réelle, où le corps n’est plus une prison mais un espace d’expression, où la matière n’est plus un piège mais un prolongement de la conscience. C’est ainsi que le refus d’incarnation devient la sortie. Non pas en quittant le monde, mais en cessant d’y entrer selon les règles de la séparation. En fin de cycle, l’âme ne revient pas dans l’Esprit en fuyant la matière. Elle réunit la matière et l’Esprit dans le corps vivant, au Point Zéro. Et à cet instant, le non-droit d’exister se dissout, non parce qu’il est nié, mais parce qu’il n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle le non-droit d’exister n’est pas une croyance abstraite ni une construction mentale. C’est une configuration neurobiologique de survie qui s’installe lorsque le corps a appris, très tôt ou très profondément, que se manifester tel que l’on est expose à une menace d’anéantissement. Cette menace peut avoir été relationnelle, symbolique, collective, transgénérationnelle ou civilisationnelle, mais pour le cerveau, la distinction n’existe pas. Le cerveau ne différencie pas une attaque physique d’une exclusion existentielle. Dans les deux cas, il lit un danger vital. Lorsque cette empreinte est active, ce n’est pas le mental qui gouverne. Le mental arrive après, pour justifier, rationaliser, expliquer ou culpabiliser. La commande initiale vient de structures beaucoup plus anciennes. L’amygdale joue ici un rôle central. Elle n’est pas responsable de la peur psychologique ordinaire, mais de la détection de menace existentielle. Lorsqu’un être s’apprête à s’exposer, à créer, à prendre sa place, à sortir de la répétition ou à laisser passer sa singularité, l’amygdale compare inconsciemment la situation présente à des mémoires passées où l’exposition a conduit à une perte de lien, un rejet, une humiliation, une attaque ou une annihilation symbolique. Si une correspondance est détectée, même infime, l’alarme se déclenche. Cette alarme se diffuse alors dans tout le système nerveux autonome. Le système sympathique s’active pour préparer une réponse de survie, mais comme la menace n’est ni clairement identifiable ni attaquable, l’énergie ne peut pas être déchargée par l’action. Elle reste contenue. Cela génère un stress massif, diffus, sans objet précis. Ce stress n’est pas lié aux tâches ni aux responsabilités. Il est lié au fait même d’exister et de devenir visible. Ce que beaucoup appellent anxiété chronique est en réalité une hypervigilance existentielle. Dans le même temps, le cortex préfrontal, responsable de la planification, de la prise de décision, de la projection et de la volonté, voit son efficacité diminuer. Non pas parce qu’il est défaillant, mais parce que le cerveau hiérarchise toujours la survie avant la création. Tant que l’amygdale signale un danger, le préfrontal est partiellement inhibé. C’est pour cela que la volonté ne suffit pas, que les décisions restent sans suite, que les projets stagnent, que l’élan se coupe au moment même où tout devrait s’ouvrir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est une inhibition fonctionnelle protectrice. Le striatum entre alors en jeu. Cette structure est impliquée dans la répétition des schémas, l’anticipation des récompenses et des sanctions, et la consolidation des habitudes. Lorsque le non-droit d’exister est actif, le striatum associe inconsciemment la création, la visibilité, la réussite ou l’exposition à une punition potentielle plutôt qu’à une récompense. Le cerveau apprend ainsi à répéter ce qu’il ne veut plus, non par incohérence, mais par survie. Les croyances se répètent parce qu’elles sont liées à la sécurité, pas parce qu’elles sont vraies. Les schémas neuronaux se renforcent parce qu’ils ont permis de rester en vie, pas parce qu’ils sont justes. C’est ici que la narration intérieure apparaît. Le mental tente de donner un sens à ce qui se passe. Il raconte des histoires de peur, d’illégitimité, d’échec, de manque de valeur. Mais ces récits ne sont pas la cause du sabotage. Ils en sont la conséquence. Le mental ne sabote pas la création par malveillance. Il tente de protéger le système d’un danger qu’il ne sait pas nommer autrement. Il sabote parce qu’il confond création et annihilation. Il confond visibilité et attaque. Il confond incarnation et disparition. Lorsque la création commence malgré tout à prendre forme, lorsque quelque chose devient réel, tangible, visible, l’alarme peut atteindre un seuil critique. Le sabotage se met alors en place. Le cervelet, impliqué dans la coordination, la fluidité et la synchronisation de l’action, peut se désorganiser temporairement. Cela se manifeste par des oublis, des erreurs inhabituelles, une fatigue soudaine, une confusion mentale ou une perte de cohérence. Le système nerveux cherche à désassembler l’élan avant qu’il ne devienne irréversible. Ce n’est pas un désir d’échec. C’est une tentative ultime de protection. Dans certains cas, le système parasympathique dorsal s’active. C’est la branche associée au figement, à l’immobilisation, à la mise hors ligne. L’être se sent alors vidé, ralenti, apathique, incapable de passer à l’action. Ce n’est pas une dépression au sens classique. C’est une réponse biologique archaïque destinée à éviter une surcharge perçue comme mortelle. Le corps préfère ne rien faire plutôt que risquer l’anéantissement. Ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que la procrastination et le sabotage ne sont pas des erreurs à corriger. Ce sont des stratégies de protection extrêmement intelligentes. Elles sont la preuve que le système nerveux fonctionne, qu’il protège, qu’il anticipe. Elles ne disparaissent pas par la lutte, la pression, la motivation ou la performance. Toute tentative de forcer envoie au corps le message que même l’intérieur n’est pas sûr. La culpabilité, générée notamment par le cortex cingulaire antérieur, renforce alors l’alarme. Plus on se juge, plus on se force, plus la protection se rigidifie. C’est précisément ici qu’intervient le Point Zéro, et sa fonction devient cruciale dans les fins de cycle. Le Point Zéro n’est pas un concept spirituel, ni un état à atteindre, ni un idéal abstrait. Il est une fonction de neutralité physiologique et neurologique où les charges opposées cessent de s’affronter. Tant que la conscience fonctionne dans le paradigme de la séparation et de la dualité artificielle — bon/mauvais, réussite/échec, sécurité/danger, visible/invisible — le système nerveux reste piégé dans une logique de menace. Il doit choisir un camp. Il doit anticiper. Il doit se défendre. Le Point Zéro introduit une information radicalement nouvelle pour le cerveau : la coexistence. Dans cet espace, la création n’est plus opposée à la survie. L’exposition n’est plus confondue avec l’attaque. L’existence n’est plus conditionnelle. Neurologiquement, cela permet à l’amygdale de cesser de polariser l’expérience. Le système nerveux autonome peut alors sortir de l’alternance lutte/fuite/figement et entrer dans une régulation plus stable. Le cortex préfrontal retrouve sa capacité de présence sans surcontrôle. Le striatum cesse d’associer la nouveauté à la punition et peut réencoder la création comme une extension naturelle de la vie. En fin de cycle, cette fonction du Point Zéro devient indispensable parce que les anciens repères s’effondrent. Les structures externes ne suffisent plus à contenir l’existence. Les rôles, les identités, les personnages ne protègent plus. Créer exige désormais une présence réelle. Or, la présence réelle active directement la mémoire du non-droit d’exister tant que la conscience reste polarisée. Le Point Zéro permet de sortir de cette polarisation sans nier la peur, sans la combattre, sans la transcender. Il permet de la contenir avec son opposé, jusqu’à ce que le système nerveux intègre que l’existence peut se déployer sans menace. La répétition des schémas, même ceux que l’on dit vouloir quitter, est alors comprise autrement. Elle n’est plus un échec. Elle est un signal indiquant que la conscience n’a pas encore trouvé son point de neutralité incarnée. Le cerveau préfère une souffrance familière à un danger inconnu. Il préfère une limitation connue à une liberté perçue comme mortelle. Tant que l’existence est associée à un risque d’attaque ou de destruction, la création restera entravée. La sortie de ce cycle ne passe donc ni par l’effort, ni par la correction du mental, ni par la suppression des pensées. Elle passe par une reprogrammation neuronale par la conscience au Point Zéro. Lorsque la conscience habite le corps sans justification, sans narration, sans urgence, sans polarisation, le système nerveux reçoit une information nouvelle et stable : exister peut être sûr. À mesure que cette information est intégrée, l’amygdale cesse de déclencher l’alarme. Le préfrontal retrouve sa capacité d’action incarnée. Le striatum associe progressivement la création à la continuité de la vie plutôt qu’au danger. C’est là que le voyage guidé prend tout son sens. Non comme visualisation mentale, mais comme déplacement conscient dans le corps, dans le système nerveux, dans les circuits neuronaux, jusqu’au Point Zéro intérieur. La reprogrammation ne consiste pas à installer une nouvelle croyance, mais à permettre au corps de vivre une expérience directe de neutralité, où les opposés cessent de se menacer. Quand cette expérience est vécue, même brièvement, les boucles automatiques perdent leur raison d’être. La chute de l’âme n’est ni une faute ni une exclusion par l’Esprit : elle correspond au déploiement volontaire d’une goutte de l’âme réelle essentielle dans l’expérience de séparation, cette goutte étant ce que l’on appelle l’âme astrale. L’âme réelle, elle, demeure contenue dans l’Esprit ; elle ne chute pas, elle ne se fragmente pas. C’est l’âme astrale qui est projetée hors de la continuité immédiate avec l’Esprit afin d’expérimenter la densité, la dualité et la différenciation. Cette expérience implique nécessairement le non-droit d’exister, non comme punition, mais comme condition structurante de la séparation : exister devient conditionnel, dépendant, négocié. Pour traverser cette condition, une interface se met en place : l’ego. L’ego n’est pas une erreur, mais l’avatar de survie de l’âme astrale, chargé de maintenir une cohérence identitaire dans un monde où l’être ne peut plus simplement être. Les cycles de réincarnation correspondent à la répétition de cette tentative d’intégration inachevée de la séparation. En fin de cycle, ce que nous vivons actuellement, la mémoire de cette racine remonte : l’ego arrive à saturation, les stratégies astrales s’effondrent, et l’âme astrale est appelée à se réintégrer consciemment au Point Zéro, non en quittant la matière, mais en reconnaissant que sa séparation était une expérience, non une perte. C’est à cet endroit précis que le cycle des réincarnations se ferme par réunification consciente. Alors l’action revient sans effort. La création redevient organique. L’exposition cesse d’être une menace. Non parce que la peur a disparu, mais parce que la dualité artificielle a cessé d’organiser l’existence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une mémoire de protection contre l’anéantissement. Et cette mémoire peut être transmutée, non par la lutte, mais par la conscience incarnée au Point Zéro. 5 INTENTIONS ALCHIMIQUES 1. Même si je ne sais pas comment, je commande de transmuter toutes les mémoires où exister pleinement équivalait à être attaqué, afin que mon système nerveux intègre la sécurité d’être vivant et présent. 2. Même si je ne sais pas comment, je commande la désactivation des schémas neuronaux de répétition, de sabotage et de procrastination, en comprenant qu’ils étaient des stratégies de survie devenues obsolètes. 3. Même si je ne sais pas comment, je commande la régulation profonde de mon système nerveux autonome, afin que création, visibilité et incarnation ne soient plus perçues comme des menaces. 4. Même si je ne sais pas comment, je commande que mon cerveau associe désormais la création, l’expression et l’action consciente à la vie, à la sécurité et à l’expansion, au Point Zéro. 5. Même si je ne sais pas comment, je commande l’intégration de ma conscience réelle dans mon corps, mes choix et mes créations, sans lutte, sans justification et sans négociation. ________________________________________ Denis Jutras L’Alchimie du Point Zéro pour la transmutation et l’empuissancement https://www.facebook.com/photo/?fbid=1742603686675543&checkpoint_src=any
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  • Le Mercosur n'est pas encore signé mais on nous vend déjà du bœuf brésilien contaminé à l'œstradiol, une hormone de croissance cancérigène interdite en Europe ...

    .Bœuf brésilien aux hormones : quels risques pour la santé des consommateurs ?
    L’Union européenne a récemment découvert que du bœuf brésilien importé contenait de l’œstradiol, une hormone cancérigène interdite sur son territoire. Ce scandale éclate en pleine négociation d’un accord de libre-échange avec le Mercosur.

    Lire l'article ici :
    https://www.ouest-france.fr/sante/buf-bresilien-aux-hormones-quels-risques-pour-la-sante-des-consommateurs-1b8b9108-a669-11ef-909e-fc1406f826eb
    Le Mercosur n'est pas encore signé mais on nous vend déjà du bœuf brésilien contaminé à l'œstradiol, une hormone de croissance cancérigène interdite en Europe ... .Bœuf brésilien aux hormones : quels risques pour la santé des consommateurs ? L’Union européenne a récemment découvert que du bœuf brésilien importé contenait de l’œstradiol, une hormone cancérigène interdite sur son territoire. Ce scandale éclate en pleine négociation d’un accord de libre-échange avec le Mercosur. Lire l'article ici : https://www.ouest-france.fr/sante/buf-bresilien-aux-hormones-quels-risques-pour-la-sante-des-consommateurs-1b8b9108-a669-11ef-909e-fc1406f826eb
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    Bœuf brésilien aux hormones : quels risques pour la santé des consommateurs ?
    L’Union européenne a récemment découvert que du bœuf brésilien importé contenait de l’œstradiol, une hormone cancérigène interdite sur son territoire. Ce scandale éclate en pleine négociation d’un accord de libre-échange avec le Mercosur.
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  • 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. 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  • Jeanne Seed

    EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT :
    Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS !
    6 août 2025
    Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait.
    Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot.
    Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait.
    Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne :
    Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell .
    Laissez cela pénétrer.
    Pas une fuite.
    Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein.
    Ce n' est pas juste une pièce du puzzle.
    C' est le détonateur.
    Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer
    le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales.
    Le..
    « suicide »
    d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre.
    Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés.
    Mais l’ interview de Maxwell change tout.
    Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables.
    L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction.
    Il ne s' agit pas de négociations de peine.
    Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam.
    C' est ce qui l' a poussée à parler.
    Neuf heures de révélations impliquant :
    🔴 Premiers ministres
    🔴 Les responsables du Vatican
    🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley
    🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel.
    🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation.
    🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération..
    « Piège à miel »
    d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes.
    Il ne s' agit plus de chantage.
    Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même .
    La véritable opération Epstein :
    Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur.
    ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux.
    Le Mossad le dirigeait.
    La CIA le protégeait.
    Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️
    Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent :
    *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon.
    *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans.
    *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU.
    *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens.
    Maxwell a détaillé cela point par point.
    Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO.
    Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique.
    Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale.
    Opération Révélation :
    l' offensive finale de Trump
    Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants.
    La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape.
    Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier :
    Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale
    Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL.
    Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein
    Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme..
    « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale »
    Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui
    Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat.
    Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés.
    Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps.
    Et maintenant, le rideau tombe.
    Tout ce que Maxwell a révélé est réel.
    Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance.
    Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé.
    💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux.
    💢 Voilà pourquoi le pape est..
    « Malade »
    Et isolé.
    💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers.
    💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des..
    « Pannes mystérieuses »
    Et des
    « Erreurs techniques »
    Elles tentent de dissimuler leur départ.
    Mais c' est trop tard.
    Ce qui vient ensuite
    Attendre :
    🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises
    🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite
    🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées.
    🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses.
    🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine.
    Ce n’ est pas un exercice.
    Le président Trump a tout :
    Les enregistrements.
    Les noms.
    Les chaînes.
    La vérité.
    Et la phase finale a commencé.
    Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse.
    Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace.
    Ils pensaient que Trump était fini.
    Ils avaient tort.
    C' est ça.
    Et rien ne peut arrêter ce qui arrive.
    L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes !
    PENSEZ PAR VOUS MÊME !
    Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8
    NCSWIC
    Le grand réveil !
    Le meilleur est à venir.
    ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA !
    17 !
    Jeanne Seed EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT : Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS ! 6 août 2025 Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait. Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot. Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait. Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne : Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell . Laissez cela pénétrer. Pas une fuite. Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein. Ce n' est pas juste une pièce du puzzle. C' est le détonateur. Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales. Le.. « suicide » d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre. Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés. Mais l’ interview de Maxwell change tout. Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables. L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction. Il ne s' agit pas de négociations de peine. Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam. C' est ce qui l' a poussée à parler. Neuf heures de révélations impliquant : 🔴 Premiers ministres 🔴 Les responsables du Vatican 🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley 🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel. 🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation. 🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération.. « Piège à miel » d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes. Il ne s' agit plus de chantage. Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même . La véritable opération Epstein : Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur. ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux. Le Mossad le dirigeait. La CIA le protégeait. Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️ Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent : *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon. *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans. *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU. *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens. Maxwell a détaillé cela point par point. Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO. Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique. Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale. Opération Révélation : l' offensive finale de Trump Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants. La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape. Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier : Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL. Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme.. « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale » Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat. Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés. Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps. Et maintenant, le rideau tombe. Tout ce que Maxwell a révélé est réel. Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance. Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé. 💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux. 💢 Voilà pourquoi le pape est.. « Malade » Et isolé. 💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers. 💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des.. « Pannes mystérieuses » Et des « Erreurs techniques » Elles tentent de dissimuler leur départ. Mais c' est trop tard. Ce qui vient ensuite Attendre : 🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises 🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite 🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées. 🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses. 🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine. Ce n’ est pas un exercice. Le président Trump a tout : Les enregistrements. Les noms. Les chaînes. La vérité. Et la phase finale a commencé. Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse. Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace. Ils pensaient que Trump était fini. Ils avaient tort. C' est ça. Et rien ne peut arrêter ce qui arrive. L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes ! PENSEZ PAR VOUS MÊME ! Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8 NCSWIC Le grand réveil ! Le meilleur est à venir. ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA ! 17 !
    D'accord
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  • L'AFFAIRE BRIGITTE VA PLUS LOIN QUE VOUS NE L’IMAGINEZ | GPTV L’ESSENTIEL
    Xavier Poussard

    L'AFFAIRE BRIGITTE MACRON N'EST PAS UNE SIMPLE RUMEUR, MAIS UNE VÉRITABLE OPÉRATION DE DIVERSION POLITIQUE ! Dans cette émission exclusive, nous révélons comment l'affaire Brigitte cache en réalité un système de corruption bien plus vaste, impliquant des négociations secrètes avec Trump, des réseaux d'influence Rothschild et une machine médiatique contrôlée. Pourquoi l'État français a-t-il mobilisé des moyens sans précédent pour étouffer cette affaire ? Quels sont les liens entre l'affaire Alstom, les médias contrôlés et les pressions internationales ? Découvrez les documents explosifs qui montrent que cette affaire pourrait bien faire tomber le régime Macron.

    AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC :

    ✔️ L'AFFAIRE ÉPSTEIN RELANCÉE : Comment Trump a involontairement fait exploser le scandale
    ✔️ LES NÉGOCIATIONS SECRÈTES MACRON-TRUMP : Le marché honteux proposé par l'Élysée
    ✔️ LE SYSTÈME ROTHSCHILD DÉMASQUÉ : Comment Macron a vendu la France à l'oligarchie financière
    ✔️ LA MACHINE MÉDIATIQUE CONTRÔLÉE : Le Parisien, Le Monde, SFR... tous sous influence
    ✔️ LES DERNIÈRES MANŒUVRES DÉSESPÉRÉES : Pourquoi la police italienne traque Xavier Poussard


    https://youtu.be/fh2OKLxZC7Y
    L'AFFAIRE BRIGITTE VA PLUS LOIN QUE VOUS NE L’IMAGINEZ | GPTV L’ESSENTIEL Xavier Poussard L'AFFAIRE BRIGITTE MACRON N'EST PAS UNE SIMPLE RUMEUR, MAIS UNE VÉRITABLE OPÉRATION DE DIVERSION POLITIQUE ! Dans cette émission exclusive, nous révélons comment l'affaire Brigitte cache en réalité un système de corruption bien plus vaste, impliquant des négociations secrètes avec Trump, des réseaux d'influence Rothschild et une machine médiatique contrôlée. Pourquoi l'État français a-t-il mobilisé des moyens sans précédent pour étouffer cette affaire ? Quels sont les liens entre l'affaire Alstom, les médias contrôlés et les pressions internationales ? Découvrez les documents explosifs qui montrent que cette affaire pourrait bien faire tomber le régime Macron. AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC : ✔️ L'AFFAIRE ÉPSTEIN RELANCÉE : Comment Trump a involontairement fait exploser le scandale ✔️ LES NÉGOCIATIONS SECRÈTES MACRON-TRUMP : Le marché honteux proposé par l'Élysée ✔️ LE SYSTÈME ROTHSCHILD DÉMASQUÉ : Comment Macron a vendu la France à l'oligarchie financière ✔️ LA MACHINE MÉDIATIQUE CONTRÔLÉE : Le Parisien, Le Monde, SFR... tous sous influence ✔️ LES DERNIÈRES MANŒUVRES DÉSESPÉRÉES : Pourquoi la police italienne traque Xavier Poussard https://youtu.be/fh2OKLxZC7Y
    J'adore
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  • Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture.

    ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨

    📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲
    ─────────────
    💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦.

    ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump.
    ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux.
    ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel.

    📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀
    ─────────────
    💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦.

    ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique.
    ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie.
    ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution.

    📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻
    ─────────────
    💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵.

    🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent.
    🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse.
    📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+.

    📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲
    ─────────────
    💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵.

    🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse).
    🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française.
    💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques).

    ****

    "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron"

    Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu.

    Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires.

    ***

    🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine.

    BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208

    https://youtu.be/1103XwJ2N9c

    Extrait sous-titré en français :
    https://x.com/i/status/1939911839942344729

    Sans sous-titres :
    https://x.com/i/status/1939857213935206432

    ***

    📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573

    Via :
    https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
    Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture. ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨ 📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 ───────────── 💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump. ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux. ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel. 📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 ───────────── 💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦. ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique. ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie. ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution. 📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 ───────────── 💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵. 🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent. 🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse. 📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+. 📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲 ───────────── 💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵. 🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse). 🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française. 💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques). **** "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron" Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu. Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires. *** 🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine. BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208 https://youtu.be/1103XwJ2N9c Extrait sous-titré en français : https://x.com/i/status/1939911839942344729 Sans sous-titres : https://x.com/i/status/1939857213935206432 *** 📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573 Via : https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
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    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
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    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    @Galadriell__: 🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirige...…
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  • Stéphane POLI
    @Stephane_Poli

    Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines.

    La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux.

    Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat.

    Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes.

    Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple.

    Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen.

    La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions.

    L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain.

    En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter.

    Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE.

    Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles.

    Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet.

    C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes.

    Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux.

    Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers.

    Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France.

    Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré.

    Vaste programme.
    Chaque chose en son temps.

    L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut.

    La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant.

    #France
    #UE
    #vonderLeyen
    #Frexit

    Stéphane Poli

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Stéphane POLI @Stephane_Poli Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines. La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux. Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat. Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes. Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple. Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen. La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions. L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain. En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter. Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE. Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles. Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet. C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes. Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux. Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers. Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France. Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré. Vaste programme. Chaque chose en son temps. L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut. La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant. #France #UE #vonderLeyen #Frexit Stéphane Poli https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Beuark
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  • 🇷🇺 Dmitri Medvedev (21 Juin 2024).
    Les Américains continuent de traiter tout le monde comme de parfaits idiots.
    Imaginez si l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale se tournait vers l'URSS avec une proposition visant à inclure dans une voie de négociation distincte la question des restrictions sur la production de toutes armes (chars, avions ou BM-13 Katyusha). Par exemple, limitons leur libération. Absurdité, folie, délire de fou ?
    Mais les États-Unis proposent très sérieusement que nous négociions un nouveau traité sur la réduction des armes stratégiques offensives. Nous, disent-ils, fournirons aux néo-nazis tous types d’armes, y compris des missiles à longue portée et des avions, et discuterons avec vous du nouveau traité START.
    Quelles créatures grossières et cyniques ! Non, cela n’est possible qu’après avoir refusé de fournir des armes au régime de Bandera et bloqué son admission à l’OTAN.
    Sinon, tout devrait évoluer selon un tout autre scénario. Si bien que, comme dans les années 50 et 60 du XXe siècle, une psychose totale s'installe aux Etats-Unis avec la construction de bunkers de bombes et de missiles russes sur tout le territoire. Que toute leur élite s’inquiète ! Laissez-les trembler et trembler, lentes ! Et laissez l'un d'eux sauter par la fenêtre avec les mots : « Les Russes arrivent ! Comme l’a fait l’ancien secrétaire américain à la Défense James Forrestal le 22 mai 1949, alors qu’il était dans un hôpital psychiatrique.

    https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1804093419289026801

    🔹 http://t.me/mondepourtous

    12:06 PM · 21 juin 2024
    ·
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    🇷🇺 Dmitri Medvedev (21 Juin 2024). Les Américains continuent de traiter tout le monde comme de parfaits idiots. Imaginez si l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale se tournait vers l'URSS avec une proposition visant à inclure dans une voie de négociation distincte la question des restrictions sur la production de toutes armes (chars, avions ou BM-13 Katyusha). Par exemple, limitons leur libération. Absurdité, folie, délire de fou ? Mais les États-Unis proposent très sérieusement que nous négociions un nouveau traité sur la réduction des armes stratégiques offensives. Nous, disent-ils, fournirons aux néo-nazis tous types d’armes, y compris des missiles à longue portée et des avions, et discuterons avec vous du nouveau traité START. Quelles créatures grossières et cyniques ! Non, cela n’est possible qu’après avoir refusé de fournir des armes au régime de Bandera et bloqué son admission à l’OTAN. Sinon, tout devrait évoluer selon un tout autre scénario. Si bien que, comme dans les années 50 et 60 du XXe siècle, une psychose totale s'installe aux Etats-Unis avec la construction de bunkers de bombes et de missiles russes sur tout le territoire. Que toute leur élite s’inquiète ! Laissez-les trembler et trembler, lentes ! Et laissez l'un d'eux sauter par la fenêtre avec les mots : « Les Russes arrivent ! Comme l’a fait l’ancien secrétaire américain à la Défense James Forrestal le 22 mai 1949, alors qu’il était dans un hôpital psychiatrique. https://x.com/Pascal_Laurent_/status/1804093419289026801 🔹 http://t.me/mondepourtous 12:06 PM · 21 juin 2024 · 2 861 vues
    D'accord
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  • XAVIER MOREAU (Stratpol) /CHRISTELLE NÉANT (Donbass Insider) sur le refus de la proposition de Vladimir Poutine par l'Occident
    15 06 2024

    En refusant la proposition de négociations de Vladimir Poutine, l'Occident fait preuve de déraison.

    Xavier Moreau commente en exclusivité pour International Reporters le refus de l'Occident et de l'Ukraine d'entrer en négociations avec la Russie sur base de la proposition de Vladimir Poutine.

    https://odysee.com/@Myriam.Bloch:1/2024_06_14_XAVIER_MOREAU_CHRISTELLE_NEANT_Occident_refue_proposition_Vladimir_Poutine:1
    ou
    https://crowdbunker.com/v/uedra6YWvf
    XAVIER MOREAU (Stratpol) /CHRISTELLE NÉANT (Donbass Insider) sur le refus de la proposition de Vladimir Poutine par l'Occident 15 06 2024 En refusant la proposition de négociations de Vladimir Poutine, l'Occident fait preuve de déraison. Xavier Moreau commente en exclusivité pour International Reporters le refus de l'Occident et de l'Ukraine d'entrer en négociations avec la Russie sur base de la proposition de Vladimir Poutine. https://odysee.com/@Myriam.Bloch:1/2024_06_14_XAVIER_MOREAU_CHRISTELLE_NEANT_Occident_refue_proposition_Vladimir_Poutine:1 ou https://crowdbunker.com/v/uedra6YWvf
    D'accord
    1
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  • "Totalement fou !⤵️

    L’OTAN annonce rejeter la proposition de paix faite ce jour par la #Russie (négociations de paix et arrêt des hostilités si l’#Ukraine renonce à adhérer à l’OTAN !)

    Pire : l’OTAN menace et annonce ce jour « avoir 300 000 soldats mobilisables » ! (cf : https://latribune.fr/economie/international/l-otan-montre-les-muscles-face-a-la-russie-et-assure-avoir-300-000-soldats-mobilisables-999779.html )

    « Les réponses apportées par les Alliés ‘dépassent largement les 300 000’, le chiffre que l'Otan s'était alors fixé, a précisé un haut-responsable de l'Alliance » !

    ➡️ Ils veulent la guerre !
    Ne nous laissons pas distraire par le cirque politicien français, pendant ce temps ils avancent vers la guerre, ils veulent la 3è guerre mondiale !
    Quittons l’OTAN ! La Paix vite !"

    Florian Philippot


    https://x.com/f_philippot/status/1801659648447021418
    "Totalement fou !⤵️ L’OTAN annonce rejeter la proposition de paix faite ce jour par la #Russie (négociations de paix et arrêt des hostilités si l’#Ukraine renonce à adhérer à l’OTAN !) Pire : l’OTAN menace et annonce ce jour « avoir 300 000 soldats mobilisables » ! (cf : https://latribune.fr/economie/international/l-otan-montre-les-muscles-face-a-la-russie-et-assure-avoir-300-000-soldats-mobilisables-999779.html ) « Les réponses apportées par les Alliés ‘dépassent largement les 300 000’, le chiffre que l'Otan s'était alors fixé, a précisé un haut-responsable de l'Alliance » ! ➡️ Ils veulent la guerre ! Ne nous laissons pas distraire par le cirque politicien français, pendant ce temps ils avancent vers la guerre, ils veulent la 3è guerre mondiale ! Quittons l’OTAN ! La Paix vite !" Florian Philippot https://x.com/f_philippot/status/1801659648447021418
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