• Déconvenue dans l'entourage du président #Macron.

    Rejet de la requête contre Mgr Jedraszewski🇵🇱.

    L'Église de Pologne ne condamne pas son évêque.
    Proche de l'archevêque de Cracovie Marek Jedraszewski, S.E. le cardinal Vinko Puljic🇧🇦 rapporte "des pressions françaises sur la KEP (conférence de l'épiscopat de Pologne) quant aux propos tenus sur le président français Emmanuel Macron par Mgr Jedraszewski le 13 mai 2025 ainsi que ses propos antérieurs de mai 2022 et juillet 2023.

    Selon S.E. Vinko Puljic, le camp français entendrait "initier une procédure" à l'encontre du prélat polonais qui avait interpellé Emmanuel Macron à de multiples reprises par des noms disqualifiants ( "Antéchrist", "épave morale", "Bête de douleur").

    Afin que ces "situations déviantes" ne se reproduisent plus, le camp français a souhaité une "désapprobation formalisée par écrit" de la Conférence de l'épiscopat de Pologne (KEP) concernant "l'attitude inappropriée" de Mgr Marek Jedraszewski, ami de longue date et partisan de S.E. le cardinal Robert Sarah.

    En l'état, Mgr Tadeusz Wojda🇵🇱, président de l'épiscopat polonais, n'a pas pris en compte ni examiné la requête française sous le prétexte "qu'elle émane d'une autorité laïque et non affiliée à l'Église".

    La position vaticane du Dicastère pour les évêques semble s'aligner sur Mgr Wojda et "le non-examen de la requête française".

    Une impasse juridique pourrait se profiler si le camp français décide d'en rester là et d'accepter la fin de non-recevoir de l'Église de Pologne, rapporte S.E. Vinko Puljic.
    ✝️

    Note 1. "Camp français" est une expression utilisée la première fois le 22 avril 2025 par S.E. le cardinal Peter Erdô🇭🇺 pour désigner les cercles politico-religieux français hostiles à la candidature papale de S.E. Robert Sarah.

    Note 2. Mgr Jedraszewski a notamment qualifié le président Macron "d'épave morale de l'Occident" le 13 mai 2025 et "d'apôtre des temps barbares" le 9 juillet 2023.

    Note 3. Constitue une fin de non-recevoir le fait de déclarer irrecevable la demande sans même examiner le fond.

    https://x.com/johndaviesclar1/status/1957410704723767404

    et

    https://x.com/karol_karolix/status/1880345536957653034/video/1
    Déconvenue dans l'entourage du président #Macron. Rejet de la requête contre Mgr Jedraszewski🇵🇱. L'Église de Pologne ne condamne pas son évêque. Proche de l'archevêque de Cracovie Marek Jedraszewski, S.E. le cardinal Vinko Puljic🇧🇦 rapporte "des pressions françaises sur la KEP (conférence de l'épiscopat de Pologne) quant aux propos tenus sur le président français Emmanuel Macron par Mgr Jedraszewski le 13 mai 2025 ainsi que ses propos antérieurs de mai 2022 et juillet 2023. Selon S.E. Vinko Puljic, le camp français entendrait "initier une procédure" à l'encontre du prélat polonais qui avait interpellé Emmanuel Macron à de multiples reprises par des noms disqualifiants ( "Antéchrist", "épave morale", "Bête de douleur"). Afin que ces "situations déviantes" ne se reproduisent plus, le camp français a souhaité une "désapprobation formalisée par écrit" de la Conférence de l'épiscopat de Pologne (KEP) concernant "l'attitude inappropriée" de Mgr Marek Jedraszewski, ami de longue date et partisan de S.E. le cardinal Robert Sarah. En l'état, Mgr Tadeusz Wojda🇵🇱, président de l'épiscopat polonais, n'a pas pris en compte ni examiné la requête française sous le prétexte "qu'elle émane d'une autorité laïque et non affiliée à l'Église". La position vaticane du Dicastère pour les évêques semble s'aligner sur Mgr Wojda et "le non-examen de la requête française". Une impasse juridique pourrait se profiler si le camp français décide d'en rester là et d'accepter la fin de non-recevoir de l'Église de Pologne, rapporte S.E. Vinko Puljic. ✝️ Note 1. "Camp français" est une expression utilisée la première fois le 22 avril 2025 par S.E. le cardinal Peter Erdô🇭🇺 pour désigner les cercles politico-religieux français hostiles à la candidature papale de S.E. Robert Sarah. Note 2. Mgr Jedraszewski a notamment qualifié le président Macron "d'épave morale de l'Occident" le 13 mai 2025 et "d'apôtre des temps barbares" le 9 juillet 2023. Note 3. Constitue une fin de non-recevoir le fait de déclarer irrecevable la demande sans même examiner le fond. https://x.com/johndaviesclar1/status/1957410704723767404 et https://x.com/karol_karolix/status/1880345536957653034/video/1
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  • Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique
    L’Arme Invisible à la Portée de Tous

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795

    Qu’est-ce qu’un égrégore ?

    Un égrégore, c’est une entité psychique collective.
    Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini.

    Ce n’est pas de la fiction :
    Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement.

    Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance.

    Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image.

    Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel.

    Pourquoi c’est une arme révolutionnaire
    Le système actuel nous divise pour une raison simple :
    un peuple aligné mentalement est ingouvernable.

    Les égrégores puissants sont capables de :
    Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique").
    Inspirer des actions coordonnées sans chef unique
    Provoquer des synchronicités et événements inattendus.
    Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place.

    Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores :
    La peur (médias anxiogènes)
    La consommation (publicité et désir artificiel)
    La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses)

    La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler.

    La Démarche
    L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner.
    Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle.
    L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester.

    La clé : synchroniser nos pensées.
    Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir.

    Des exemples concrets

    Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée.

    Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable.

    Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier.

    Le Protocole Égrégorique

    Heure :
    21h21 (heure locale partout dans le monde)

    Durée :
    3 minutes précises

    Phrase-clé :
    Répéter mentalement ou à voix basse :
    "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant."

    Visualisation :
    Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel.

    Imagine les systèmes corrompus se désagréger.
    Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente.

    Fréquence :
    Tous les soirs à 21h21.

    Pendant combien de temps ?

    Cycle initial : 21 jours
    C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même.

    Cycle d’ancrage : 3 mois
    Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable.

    Quand voit-on les effets ?

    Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues).

    Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent.

    Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux.

    Exemple concret

    En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com

    Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite.

    Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique.

    Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires.

    Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés.
    Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi.

    Pourquoi ça peut marcher

    Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives.
    Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité.

    L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent.

    Ils ont les armes. Nous avons l’esprit.
    Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21.

    [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal.
    Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée.
    Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler.

    C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre.

    Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé.

    Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.]

    Laura Py
    @LOR4_14

    https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
    Le Pacte 21 - La Révolution Égrégorique L’Arme Invisible à la Portée de Tous https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795 Qu’est-ce qu’un égrégore ? Un égrégore, c’est une entité psychique collective. Il naît quand plusieurs personnes concentrent leurs pensées, leurs émotions et leur volonté sur la même idée. Plus cette intention est claire et répétée, plus l’égrégore devient autonome et puissant. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore#:~:text=Un%20%C3%A9gr%C3%A9gore%20(ou%20eggr%C3%A9gore)%20est,dans%20un%20but%20bien%20d%C3%A9fini. Ce n’est pas de la fiction : Les religions vivent à travers leurs égrégores : chaque prière, chaque rituel, nourrit un champ d’énergie qui influence les croyants et leur environnement. Les nations aussi : un drapeau, un hymne, une mémoire collective créent un égrégore qui renforce le sentiment d’appartenance. Les marques : Apple, Nike, Tesla… ne vendent pas que des produits, elles nourrissent un égrégore basé sur le désir, le statut, l’image. Chaque idée partagée intensément par beaucoup de gens devient un être énergétique qui agit dans le monde réel. Pourquoi c’est une arme révolutionnaire Le système actuel nous divise pour une raison simple : un peuple aligné mentalement est ingouvernable. Les égrégores puissants sont capables de : Modifier l’état d’esprit collectif (effet de "bascule psychique"). Inspirer des actions coordonnées sans chef unique Provoquer des synchronicités et événements inattendus. Fragiliser les structures mentales qui soutiennent le pouvoir en place. Aujourd’hui, les élites utilisent déjà les égrégores : La peur (médias anxiogènes) La consommation (publicité et désir artificiel) La division (polarisations politiques, identitaires, religieuses) La révolution égrégorique consiste à retourner cette arme contre ceux qui l’utilisent pour nous contrôler. La Démarche L’idée n’est pas de descendre dans la rue pour s’époumoner. Ni de rester passifs à "ne pas consommer" en espérant un miracle. L’idée est d’agir dans l’invisible, là où naissent les changements avant de se manifester. La clé : synchroniser nos pensées. Si, au même moment, des milliers (ou millions) de personnes concentrent leur esprit sur une vision précise, cette intention s’ancre dans la trame invisible du monde… et commence à agir. Des exemples concrets Mouvements de libération : Des résistances ont survécu uniquement grâce à l’alignement mental de leurs membres, avant même d’avoir des armes ou une armée. Effets documentés : Des expériences comme "l’Effet Maharishi" (où des groupes méditants ont réduit la criminalité dans certaines villes) montrent que l’état mental collectif influence la réalité mesurable. Propagande : Les grandes campagnes de communication, quand elles sont massives et coordonnées, changent la perception globale d’un pays entier. Le Protocole Égrégorique Heure : 21h21 (heure locale partout dans le monde) Durée : 3 minutes précises Phrase-clé : Répéter mentalement ou à voix basse : "Nous sommes libres. Nous décidons maintenant." Visualisation : Visualise un réseau lumineux reliant toutes les personnes participant au rituel. Imagine les systèmes corrompus se désagréger. Vois un monde déjà libre, juste et habitable comme une réalité présente. Fréquence : Tous les soirs à 21h21. Pendant combien de temps ? Cycle initial : 21 jours C’est le temps nécessaire pour qu’une habitude mentale collective s’installe et que l’égrégore commence à agir de lui-même. Cycle d’ancrage : 3 mois Au-delà de 90 jours de pratique quotidienne, l’égrégore devient difficile à "dissoudre" car il est alimenté par un champ d’énergie stable. Quand voit-on les effets ? Effets subtils : parfois dès la première semaine (changements d’attitude chez certaines personnes, synchronicités, opportunités imprévues). Effets visibles : généralement après 4 à 8 semaines, quand la vision partagée commence à influencer la manière dont les gens agissent, s’expriment et s’organisent. Effets collectifs : entre 3 et 6 mois, l’égrégore devient une force culturelle : il attire, inspire et influence au-delà des participants initiaux. Exemple concret En 1993, à Washington D.C., un groupe de 4 000 personnes a médité collectivement sur la paix pendant plusieurs semaines. https://washingtonpost.com/archive/local/1993/06/05/meditation-project-targets-dc-crime/d0e37e87-fea1-4db0-94a7-d3165b057247/?utm_source=chatgpt.com Résultat : le taux de criminalité a chuté de 23% pendant la période d’expérimentation, avant de remonter ensuite. Ce genre d’étude (appelée "Effet Maharishi") montre que l’état mental collectif a un impact mesurable sur la réalité physique. Si un petit groupe fixe a pu obtenir ce résultat, imagine des milliers de personnes alignées chaque soir à 21h21, sur tous les fuseaux horaires. Le monde actuel est le produit d’égrégores imposés. Le monde futur sera le fruit d’un égrégore choisi. Pourquoi ça peut marcher Le monde tel qu’il est aujourd’hui est le produit de croyances collectives. Si nous remplaçons ces croyances par une vision nouvelle, répétée, nourrie chaque jour, nous modifions la trame sur laquelle s’appuie la réalité. L’égrégore agit alors comme un champ magnétique invisible, attirant situations, opportunités, rencontres… et déstabilisant les structures qui nous oppressent. Ils ont les armes. Nous avons l’esprit. Ce monde a été pensé avant d’être construit. Il peut être pensé autrement. Et ça commence ce soir, à 21h21. [Cette démarche est inattaquable sur le plan légal. Elle ne prône ni la violence, ni la désobéissance civile, ni aucune action physique pouvant être réprimée. Il n’y a pas de leader unique à cibler, pas d’organisation formelle à infiltrer, pas de structure hiérarchique à démanteler. C’est un mouvement fondé uniquement sur la synchronisation volontaire des pensées, un acte intérieur, invisible et libre. Les autorités ne peuvent ni l’interdire, ni le surveiller efficacement : aucune réunion publique, aucun slogan crié dans la rue, aucun canal centralisé. Et c’est précisément ce qui le rend redoutable : il est incontrôlable, indétectable et potentiellement illimité.] Laura Py @LOR4_14 https://x.com/LOR4_14/status/1956269792899317795
    D'accord
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  • "📢🚨 Ce reportage Konbini mérite toute notre attention. Il montre à quel point la France s’est enlisée dans une forme de normalité délirante, où la procédure a plus de valeur que la réalité, où l’administration prime sur le bon sens.

    Dans cette affaire, des parents ont vu leurs enfants leur être retirés… pour avoir eu l’audace d’accoucher chez eux. Oui, vous avez bien lu : ils n’ont pas abandonné leurs enfants, ils ne les ont pas maltraités. Ils ont simplement décidé de donner naissance à domicile, sans médecin mais en pleine conscience. L’enfant va bien, la mère aussi. Mais l’État, lui, ne va pas bien. Il est malade de ses normes.

    La machine administrative s’enclenche, comme une moissonneuse aveugle. On coche des cases, on fait des signalements, on active les procédures. Car accoucher hors parcours hospitalier, c’est suspect. Pire : c’est subversif. C’est refuser de se soumettre à la chaîne techno-médicale et à l’emprise étatique sur les corps.

    Alors l’administration « admet que c’est grave ». Pas parce que l’enfant est en danger. Mais parce que la procédure n’a pas été respectée. Voilà où nous en sommes : une bureaucratie peut vous arracher vos enfants si elle estime que vous avez dévié de la ligne. Pas parce que vous êtes un danger. Mais parce qu’elle a décidé que vous n’avez pas fait comme il faut.

    Et c’est là que réside le vrai danger. Le poison lent. Le cœur même de ce qui rend malade ce pays : cette obsession pour la norme, ce goût pour la punition automatique, cette incapacité à considérer les situations humaines autrement qu’au travers d’un formulaire Cerfa.

    Ce n’est plus l’État protecteur, c’est l’État procédurier. Et ce qu’il protège, ce ne sont pas vos enfants. Ce sont ses règles."

    Liens de la vidéo :
    https://www.facebook.com/konbinifr/videos/1417127046089522
    ou
    https://x.com/i/status/1919709566301843873
    "📢🚨 Ce reportage Konbini mérite toute notre attention. Il montre à quel point la France s’est enlisée dans une forme de normalité délirante, où la procédure a plus de valeur que la réalité, où l’administration prime sur le bon sens. Dans cette affaire, des parents ont vu leurs enfants leur être retirés… pour avoir eu l’audace d’accoucher chez eux. Oui, vous avez bien lu : ils n’ont pas abandonné leurs enfants, ils ne les ont pas maltraités. Ils ont simplement décidé de donner naissance à domicile, sans médecin mais en pleine conscience. L’enfant va bien, la mère aussi. Mais l’État, lui, ne va pas bien. Il est malade de ses normes. La machine administrative s’enclenche, comme une moissonneuse aveugle. On coche des cases, on fait des signalements, on active les procédures. Car accoucher hors parcours hospitalier, c’est suspect. Pire : c’est subversif. C’est refuser de se soumettre à la chaîne techno-médicale et à l’emprise étatique sur les corps. Alors l’administration « admet que c’est grave ». Pas parce que l’enfant est en danger. Mais parce que la procédure n’a pas été respectée. Voilà où nous en sommes : une bureaucratie peut vous arracher vos enfants si elle estime que vous avez dévié de la ligne. Pas parce que vous êtes un danger. Mais parce qu’elle a décidé que vous n’avez pas fait comme il faut. Et c’est là que réside le vrai danger. Le poison lent. Le cœur même de ce qui rend malade ce pays : cette obsession pour la norme, ce goût pour la punition automatique, cette incapacité à considérer les situations humaines autrement qu’au travers d’un formulaire Cerfa. Ce n’est plus l’État protecteur, c’est l’État procédurier. Et ce qu’il protège, ce ne sont pas vos enfants. Ce sont ses règles." Liens de la vidéo : https://www.facebook.com/konbinifr/videos/1417127046089522 ou https://x.com/i/status/1919709566301843873
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    Accouchement à domicile | REPORTAGE | "Si j’avais accouché à la maternité, on n’en serait pas là." Ces parents ont décidé d’accoucher à domicile sans assistance médicale. Noémie et Raphaël se... | By Konbini
    "Si j’avais accouché à la maternité, on n’en serait pas là." Ces parents ont décidé d’accoucher à domicile sans assistance médicale. Noémie et Raphaël se...
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  • 🚨 Plus de 400 "Néo-genres" en 2025 : La Grande Déroute de l'Occident 🤡🚻💥 Vous pensiez qu'il n'existait que deux sexes biologiques et quelques variantes psychologiques marginales ?
    ERREUR. Aujourd'hui, il y aurait plus de 400 "néo-genres" autoproclamés. Oui, QUATRE CENTS.

    Bienvenue dans la foire aux absurdités modernes, où l'Occident semble avoir troqué la raison pour un abonnement illimité au cirque de l'absurde.

    🎪 Petit échantillon des "néo-genres" :

    - Demiboy : se sentir partiellement garçon, mais pas complètement.
    - Genderflux : fluctuation entre différents genres selon les jours.
    - Xenogender : identification à des concepts extérieurs aux humains, comme un espace cosmique ou une fleur.
    - Catgender : ressentir son genre comme étant lié à l'expérience d'être... un chat. Oui, un chat. 🐈‍⬛
    - Gendervoid : l'impression d'un vide total, d'un genre qui n'existe pas.
    - Aesthetigender : genre basé sur une sensation esthétique particulière, comme la brume du matin ou la couleur turquoise.

    📉 Dérive sociétale : Comment en est-on arrivé là ?
    La perte du réel. L'Occident, jadis bâtisseur de cathédrales et de civilisations entières, s'effondre désormais sous le poids d'un individualisme maladif.

    L'idéologie woke a installé l'idée délirante que ressentir = être, que subjectivité = vérité.

    Résultat ?
    Le réel — implacable, indifférent aux caprices émotionnels — est rejeté.

    Le corps biologique est nié, l'évidence est bafouée, tout doit plier devant l'émotion du moment
    .
    🧠 Maladies sous-jacentes à cette folie :

    Trouble de l'identité : un nombre croissant de jeunes incapables de savoir qui ils sont fondamentalement.
    Dépression : explosion des diagnostics en Occident, notamment chez les jeunes immergés dans l'idéologie du genre fluide.
    Anxiété existentielle : à force de croire que tout est "construction sociale", même leur propre être devient une source d'angoisse.
    Perte de motivation : pourquoi se battre, créer, construire, si son identité même est une illusion flottante ?
    Automutilation et taux de suicide en hausse dramatique chez les adolescents "non-binaires" ou "genderfluid" – mais la société refuse de voir le lien évident.

    ⚔️ Le trouble civilisationnel :
    Cette explosion de néo-genres n'est pas une "évolution". C’est un effondrement.

    Une société qui perd son sens du réel devient incapable de bâtir, de transmettre, de défendre ses fondations.

    Pendant que nos ancêtres sculptaient des églises, inventaient la médecine moderne, et exploraient le monde, notre époque "progressiste" érige des autels aux "catgender" et "voidgender". Pathétique.

    Pendant que l'Occident organise des séminaires sur "comment intégrer les néo-genres dans l'armée", d'autres continents renforcent leur discipline, leur cohésion et leur force.

    🚫 Le Réel Gagne Toujours.
    À tous ceux qui pensent pouvoir tordre la nature à coups de hashtags et de pleurnicheries :

    - le Réel ne se pliera jamais à vos délires !
    - Un homme reste un homme.
    - Une femme reste une femme.

    Le reste n'est qu'une bulle fragile, une fantaisie narcissique vouée à l'effondrement.

    Le grand retour au réel approche. Préparez-vous ⏳!

    🧵Suite ⬇️

    🎭 Bienvenue au Grand Cirque des Néo-Genres ! 🤡🌈 Vous pensiez qu’il y avait seulement "homme" ou "femme" ? Ahah, pauvre boomer que vous êtes !
    En 2025, il existe plus de 400 identités autoproclamées, toutes plus fantasques les unes que les autres.

    Préparez-vous, voici le menu du jour dans cette grande fête du nombrilisme contemporain :

    📋 Liste (non exhaustive !) des néo-genres, identités de genre :

    Agender : sans genre du tout.
    Bigender : deux genres en même temps.
    Demiboy : partiellement garçon.
    Demigirl : partiellement fille.
    Genderfluid : fluctuation entre plusieurs genres.
    Genderflux : fluctuation d'intensité dans le ressenti de son genre.
    Xenogender : genre basé sur des concepts étrangers à l'humain (exemple : "forêt", "espace", "pluie").
    Catgender : se sentir proche d’un chat. 🐈
    Doggender : se sentir chien. 🐕
    Fawngender : se sentir comme un faon. 🦌
    Vapogender : genre insaisissable comme de la vapeur.
    Voidgender : ressentir un vide total de genre.
    Polygender : plusieurs genres simultanés.
    Trigender : trois genres en même temps.
    Pangender : tous les genres à la fois.
    Autigender : identité de genre influencée par l’autisme.
    Aesthetigender : basé sur des impressions esthétiques.
    Neptunic : attirance pour les genres féminins et non-binaires.
    Venusic : attirance pour les genres masculins et non-binaires.
    Abimegender : genre si profond qu’on ne peut pas le saisir.
    Chaoticgender : genre chaotique, incontrôlable.
    Cosmogender : lié à l’espace cosmique.
    Pastelgender : genre doux, pastel. 🩷
    Clowngender : se définir par l’essence du clown. 🤡
    Comgender : genre contextuel, seulement visible en société.
    Deliciagender : genre "trop délicieux" pour être défini.
    Flirtgender : ne ressentir son genre que lors du flirt.
    Greygender : genre à mi-chemin entre avoir et ne pas avoir un genre.
    Juxera : féminin unique, pas comme les autres.
    Maverique : genre totalement indépendant.
    Novigender : genre incompréhensible même pour soi-même.
    Quoigender : incapacité de comprendre ce qu'est un genre.
    Stargender : genre lié aux étoiles. ✨
    Sunsetgender : ressenti uniquement au coucher du soleil.
    Turbogender : changement de genre ultra-rapide.
    Watergender : genre fluide comme l’eau.
    Aerogender : aussi léger et changeant que l’air.
    Cavusgender : genre émotionnellement distant.
    Enbygender : contraction de "non-binary gender" (nouvelle mode marketing).
    Lunagender : genre qui varie selon les phases de la Lune. 🌙
    Fluigender : genre extrêmement changeant au gré des émotions.
    Spookgender : ressenti du genre seulement lorsqu’on a peur (Halloween approved 🎃).
    Pokegender : identification à un Pokémon (si si).
    Cybergender : genre ressenti dans les mondes virtuels uniquement.
    Dreamgender : genre basé sur les rêves.
    Glassgender : genre fragile comme du verre.
    Angeligender : identification aux anges. 👼
    Techgender : genre en lien avec la technologie et les IA.
    Bloomgender : ressentir son genre comme une floraison.
    Flickergender : genre qui apparaît et disparaît comme une lumière clignotante.

    Et il y en a encore des centaines, créés chaque semaine sur Reddit et Tumblr par des génies incompris...

    🔥 Petit bonus : La Parade des "Identités Sexuelles" modernes

    Parce que changer de genre ne suffisait plus, il fallait aussi réinventer l'attirance ! Voici quelques perles :

    Asexuel : aucune attirance sexuelle.
    Démisexuel : attirance seulement après un lien émotionnel fort.
    Sapiosexuel : attirance pour l'intelligence.
    Objectosexuel : attirance pour des objets (Tour Eiffel incluse).
    Lithosexuel : ressentir de l'attirance sans vouloir la réciprocité.
    Fraysexuel : attirance qui disparaît une fois que la personne est connue.
    Aegosexuel : fantasmer sur des situations sexuelles sans vouloir y participer.
    Skoliosexuel : attirance spécifique pour les personnes non-binaires.
    Autosexuel : être attiré par soi-même (narcissisme level 9000).
    Greysexuel : entre asexuel et sexuel (c'est flou, comme tout ici).
    Reciprosexuel : ne ressentir d'attirance que si l’autre personne montre son intérêt en premier.
    Fictosexuel : attiré par des personnages fictifs uniquement.
    Pansexuel : attirance envers tous les genres ou sexes.
    Omnisexuel : attirance envers tous, en reconnaissant les genres.
    Placiosexuel : plaisir de donner du plaisir sans vouloir en recevoir.
    Abrosexuel : sexualité qui change au fil du temps.
    Quoiromantique : impossible de définir ce qu'on ressent comme attirance romantique.
    Pomosexual : refus de se labelliser par une identité sexuelle précise.

    🧹 En Résumé :
    À force de tout déconstruire, il ne reste plus que des ruines émotionnelles.

    On invente des cases pour se donner l’illusion d'exister, pour fuir l'angoisse existentielle d'une vie sans cap, sans Dieu, sans tradition.

    Et pendant que l'Occident se noie dans cette soupe narcissique, d'autres civilisations plus enracinées se tiennent prêtes à écrire l'Histoire !

    https://x.com/WokeAreDumb/status/1916094642271010826
    🚨 Plus de 400 "Néo-genres" en 2025 : La Grande Déroute de l'Occident 🤡🚻💥 Vous pensiez qu'il n'existait que deux sexes biologiques et quelques variantes psychologiques marginales ? ERREUR. Aujourd'hui, il y aurait plus de 400 "néo-genres" autoproclamés. Oui, QUATRE CENTS. Bienvenue dans la foire aux absurdités modernes, où l'Occident semble avoir troqué la raison pour un abonnement illimité au cirque de l'absurde. 🎪 Petit échantillon des "néo-genres" : - Demiboy : se sentir partiellement garçon, mais pas complètement. - Genderflux : fluctuation entre différents genres selon les jours. - Xenogender : identification à des concepts extérieurs aux humains, comme un espace cosmique ou une fleur. - Catgender : ressentir son genre comme étant lié à l'expérience d'être... un chat. Oui, un chat. 🐈‍⬛ - Gendervoid : l'impression d'un vide total, d'un genre qui n'existe pas. - Aesthetigender : genre basé sur une sensation esthétique particulière, comme la brume du matin ou la couleur turquoise. 📉 Dérive sociétale : Comment en est-on arrivé là ? La perte du réel. L'Occident, jadis bâtisseur de cathédrales et de civilisations entières, s'effondre désormais sous le poids d'un individualisme maladif. L'idéologie woke a installé l'idée délirante que ressentir = être, que subjectivité = vérité. Résultat ? Le réel — implacable, indifférent aux caprices émotionnels — est rejeté. Le corps biologique est nié, l'évidence est bafouée, tout doit plier devant l'émotion du moment . 🧠 Maladies sous-jacentes à cette folie : Trouble de l'identité : un nombre croissant de jeunes incapables de savoir qui ils sont fondamentalement. Dépression : explosion des diagnostics en Occident, notamment chez les jeunes immergés dans l'idéologie du genre fluide. Anxiété existentielle : à force de croire que tout est "construction sociale", même leur propre être devient une source d'angoisse. Perte de motivation : pourquoi se battre, créer, construire, si son identité même est une illusion flottante ? Automutilation et taux de suicide en hausse dramatique chez les adolescents "non-binaires" ou "genderfluid" – mais la société refuse de voir le lien évident. ⚔️ Le trouble civilisationnel : Cette explosion de néo-genres n'est pas une "évolution". C’est un effondrement. Une société qui perd son sens du réel devient incapable de bâtir, de transmettre, de défendre ses fondations. Pendant que nos ancêtres sculptaient des églises, inventaient la médecine moderne, et exploraient le monde, notre époque "progressiste" érige des autels aux "catgender" et "voidgender". Pathétique. Pendant que l'Occident organise des séminaires sur "comment intégrer les néo-genres dans l'armée", d'autres continents renforcent leur discipline, leur cohésion et leur force. 🚫 Le Réel Gagne Toujours. À tous ceux qui pensent pouvoir tordre la nature à coups de hashtags et de pleurnicheries : - le Réel ne se pliera jamais à vos délires ! - Un homme reste un homme. - Une femme reste une femme. Le reste n'est qu'une bulle fragile, une fantaisie narcissique vouée à l'effondrement. Le grand retour au réel approche. Préparez-vous ⏳! 🧵Suite ⬇️ 🎭 Bienvenue au Grand Cirque des Néo-Genres ! 🤡🌈 Vous pensiez qu’il y avait seulement "homme" ou "femme" ? Ahah, pauvre boomer que vous êtes ! En 2025, il existe plus de 400 identités autoproclamées, toutes plus fantasques les unes que les autres. Préparez-vous, voici le menu du jour dans cette grande fête du nombrilisme contemporain : 📋 Liste (non exhaustive !) des néo-genres, identités de genre : Agender : sans genre du tout. Bigender : deux genres en même temps. Demiboy : partiellement garçon. Demigirl : partiellement fille. Genderfluid : fluctuation entre plusieurs genres. Genderflux : fluctuation d'intensité dans le ressenti de son genre. Xenogender : genre basé sur des concepts étrangers à l'humain (exemple : "forêt", "espace", "pluie"). Catgender : se sentir proche d’un chat. 🐈 Doggender : se sentir chien. 🐕 Fawngender : se sentir comme un faon. 🦌 Vapogender : genre insaisissable comme de la vapeur. Voidgender : ressentir un vide total de genre. Polygender : plusieurs genres simultanés. Trigender : trois genres en même temps. Pangender : tous les genres à la fois. Autigender : identité de genre influencée par l’autisme. Aesthetigender : basé sur des impressions esthétiques. Neptunic : attirance pour les genres féminins et non-binaires. Venusic : attirance pour les genres masculins et non-binaires. Abimegender : genre si profond qu’on ne peut pas le saisir. Chaoticgender : genre chaotique, incontrôlable. Cosmogender : lié à l’espace cosmique. Pastelgender : genre doux, pastel. 🩷 Clowngender : se définir par l’essence du clown. 🤡 Comgender : genre contextuel, seulement visible en société. Deliciagender : genre "trop délicieux" pour être défini. Flirtgender : ne ressentir son genre que lors du flirt. Greygender : genre à mi-chemin entre avoir et ne pas avoir un genre. Juxera : féminin unique, pas comme les autres. Maverique : genre totalement indépendant. Novigender : genre incompréhensible même pour soi-même. Quoigender : incapacité de comprendre ce qu'est un genre. Stargender : genre lié aux étoiles. ✨ Sunsetgender : ressenti uniquement au coucher du soleil. Turbogender : changement de genre ultra-rapide. Watergender : genre fluide comme l’eau. Aerogender : aussi léger et changeant que l’air. Cavusgender : genre émotionnellement distant. Enbygender : contraction de "non-binary gender" (nouvelle mode marketing). Lunagender : genre qui varie selon les phases de la Lune. 🌙 Fluigender : genre extrêmement changeant au gré des émotions. Spookgender : ressenti du genre seulement lorsqu’on a peur (Halloween approved 🎃). Pokegender : identification à un Pokémon (si si). Cybergender : genre ressenti dans les mondes virtuels uniquement. Dreamgender : genre basé sur les rêves. Glassgender : genre fragile comme du verre. Angeligender : identification aux anges. 👼 Techgender : genre en lien avec la technologie et les IA. Bloomgender : ressentir son genre comme une floraison. Flickergender : genre qui apparaît et disparaît comme une lumière clignotante. Et il y en a encore des centaines, créés chaque semaine sur Reddit et Tumblr par des génies incompris... 🔥 Petit bonus : La Parade des "Identités Sexuelles" modernes Parce que changer de genre ne suffisait plus, il fallait aussi réinventer l'attirance ! Voici quelques perles : Asexuel : aucune attirance sexuelle. Démisexuel : attirance seulement après un lien émotionnel fort. Sapiosexuel : attirance pour l'intelligence. Objectosexuel : attirance pour des objets (Tour Eiffel incluse). Lithosexuel : ressentir de l'attirance sans vouloir la réciprocité. Fraysexuel : attirance qui disparaît une fois que la personne est connue. Aegosexuel : fantasmer sur des situations sexuelles sans vouloir y participer. Skoliosexuel : attirance spécifique pour les personnes non-binaires. Autosexuel : être attiré par soi-même (narcissisme level 9000). Greysexuel : entre asexuel et sexuel (c'est flou, comme tout ici). Reciprosexuel : ne ressentir d'attirance que si l’autre personne montre son intérêt en premier. Fictosexuel : attiré par des personnages fictifs uniquement. Pansexuel : attirance envers tous les genres ou sexes. Omnisexuel : attirance envers tous, en reconnaissant les genres. Placiosexuel : plaisir de donner du plaisir sans vouloir en recevoir. Abrosexuel : sexualité qui change au fil du temps. Quoiromantique : impossible de définir ce qu'on ressent comme attirance romantique. Pomosexual : refus de se labelliser par une identité sexuelle précise. 🧹 En Résumé : À force de tout déconstruire, il ne reste plus que des ruines émotionnelles. On invente des cases pour se donner l’illusion d'exister, pour fuir l'angoisse existentielle d'une vie sans cap, sans Dieu, sans tradition. Et pendant que l'Occident se noie dans cette soupe narcissique, d'autres civilisations plus enracinées se tiennent prêtes à écrire l'Histoire ! https://x.com/WokeAreDumb/status/1916094642271010826
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  • L’Ouroboros de la Gnose : briser le cycle de Loosh-Reincarnation

    L’existence humaine est définie par la souffrance - non pas comme un événement aléatoire, mais comme une partie d’un système de récolte où nos émotions négatives, en particulier la peur, sont siphonnées en tant que loosh par des entités prédatrices.
    Ces êtres, souvent décrits dans les traditions gnostiques comme des Archontes, prospèrent sur notre douleur, nous assurant de rester pris au piège dans des cycles de détresse, de traumatisme et d’agitation émotionnelle.
    La réincarnation n’est pas un processus d’évolution spirituelle comme beaucoup le croient, mais plutôt un système de confinement. Lorsqu’un être meurt, la mesure dans laquelle il a fait face à ses peurs et chocs ontologiques détermine son sort. Ceux qui restent enchaînés par la peur, la souffrance et l’ignorance non résolues sont recyclés dans le système, renaissent dans de nouvelles vies où ils continuent à générer du loosh. Cela maintient le cycle qui s’autoalimente, assurant un approvisionnement régulier en énergie aux entités qui s’y alimentent.
    Beaucoup d’âmes restent piégées indéfiniment, ne s’échappant jamais parce qu’elles ne peuvent pas se libérer de leur propre prison auto-imposée de peur et de souffrance.
    L’ouroboros, le serpent qui mange sa propre queue, est la clé pour s’échapper. La peur ne peut être dépassée, la souffrance ne peut être niée ; tenter de le faire alimente le système. Au lieu de cela, la vraie libération vient de faire face et de consommer ces émotions, en les intégrant plutôt que de leur résister. Il ne s’agit pas de chercher la souffrance, mais plutôt de la maîtriser pour qu’elle ne alimente plus le cycle du loosh.

    Tldr : nous restons liés parce que nous refusons de regarder vers l’intérieur et de dissoudre la peur qui nous lie au cycle. Nous devons mourir à nos émotions.
    Émotions = énergie métaphysique en mouvement
    Mouvement = agitation
    Agitation = souffrance
    Immobilité = équilibre, paix
    "Rien de ce qui est terrestre n’offre un bénéfice aux êtres célestes ; les êtres célestes cependant profitent aux êtres de la terre." - Le onzième enseignement d’Hermès à Tat, verset 41.
    "La nature même de cette matrice dualiste est l’oscillation. Les oscillations contiennent les deux côtés/positions opposés. Zénith et nadir ; ascension et descente ; bien et mal ; vie et mort ; sommeil et éveil. L’un donne naissance à l’autre. Quel rôle alors, imaginez-vous, l’Homme céleste a à l’intérieur de cette schizophrénie matérielle [Gr. mot à diviser en deux]. Il cherche constamment à établir un seul des deux opposés ; le bien contre le mal ; la révolte contre la chute ; la justice au lieu de l’injustice. Mais peu importe à quel point l’homme lutte pour stabiliser une seule des deux conditions, tôt ou tard la loi de cette nature dyadique engendrera inévitablement une de ses nombreuses expressions du côté opposé.
    Ce n’est qu’en diminuant le plus possible la largeur (l’amplitude) de son oscillation quotidienne, et en égalisant les oppositions entre les « pôles », qu’il peut trouver l’équilibre. Alors, après s’être détaché d’eux, Il verra clairement ce dyadisme de la nature et reconnaîtra en elle « l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Mais aussi longtemps que l’homme se tient sur cette oscillation qui parfois le soulève puis le fait descendre, il lui est impossible de réaliser cette vérité. Néanmoins, cet état d’équilibre qu’il appliquera à sa vie est superficiel et non réel.
    –Mais l’homme, par sa vie quotidienne, avec une combinaison harmonieuse des deux situations opposées, peut atteindre l’équilibre parfait. Il peut mettre en action la « moyenne d’or » et éradiquer la polarisation schizophrène. »
    - Pouvez-vous supporter la vérité, Angeliki S. Anagnostou.


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=9382731065168084&set=a.211707635603852
    L’Ouroboros de la Gnose : briser le cycle de Loosh-Reincarnation L’existence humaine est définie par la souffrance - non pas comme un événement aléatoire, mais comme une partie d’un système de récolte où nos émotions négatives, en particulier la peur, sont siphonnées en tant que loosh par des entités prédatrices. Ces êtres, souvent décrits dans les traditions gnostiques comme des Archontes, prospèrent sur notre douleur, nous assurant de rester pris au piège dans des cycles de détresse, de traumatisme et d’agitation émotionnelle. La réincarnation n’est pas un processus d’évolution spirituelle comme beaucoup le croient, mais plutôt un système de confinement. Lorsqu’un être meurt, la mesure dans laquelle il a fait face à ses peurs et chocs ontologiques détermine son sort. Ceux qui restent enchaînés par la peur, la souffrance et l’ignorance non résolues sont recyclés dans le système, renaissent dans de nouvelles vies où ils continuent à générer du loosh. Cela maintient le cycle qui s’autoalimente, assurant un approvisionnement régulier en énergie aux entités qui s’y alimentent. Beaucoup d’âmes restent piégées indéfiniment, ne s’échappant jamais parce qu’elles ne peuvent pas se libérer de leur propre prison auto-imposée de peur et de souffrance. L’ouroboros, le serpent qui mange sa propre queue, est la clé pour s’échapper. La peur ne peut être dépassée, la souffrance ne peut être niée ; tenter de le faire alimente le système. Au lieu de cela, la vraie libération vient de faire face et de consommer ces émotions, en les intégrant plutôt que de leur résister. Il ne s’agit pas de chercher la souffrance, mais plutôt de la maîtriser pour qu’elle ne alimente plus le cycle du loosh. Tldr : nous restons liés parce que nous refusons de regarder vers l’intérieur et de dissoudre la peur qui nous lie au cycle. Nous devons mourir à nos émotions. Émotions = énergie métaphysique en mouvement Mouvement = agitation Agitation = souffrance Immobilité = équilibre, paix "Rien de ce qui est terrestre n’offre un bénéfice aux êtres célestes ; les êtres célestes cependant profitent aux êtres de la terre." - Le onzième enseignement d’Hermès à Tat, verset 41. "La nature même de cette matrice dualiste est l’oscillation. Les oscillations contiennent les deux côtés/positions opposés. Zénith et nadir ; ascension et descente ; bien et mal ; vie et mort ; sommeil et éveil. L’un donne naissance à l’autre. Quel rôle alors, imaginez-vous, l’Homme céleste a à l’intérieur de cette schizophrénie matérielle [Gr. mot à diviser en deux]. Il cherche constamment à établir un seul des deux opposés ; le bien contre le mal ; la révolte contre la chute ; la justice au lieu de l’injustice. Mais peu importe à quel point l’homme lutte pour stabiliser une seule des deux conditions, tôt ou tard la loi de cette nature dyadique engendrera inévitablement une de ses nombreuses expressions du côté opposé. Ce n’est qu’en diminuant le plus possible la largeur (l’amplitude) de son oscillation quotidienne, et en égalisant les oppositions entre les « pôles », qu’il peut trouver l’équilibre. Alors, après s’être détaché d’eux, Il verra clairement ce dyadisme de la nature et reconnaîtra en elle « l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Mais aussi longtemps que l’homme se tient sur cette oscillation qui parfois le soulève puis le fait descendre, il lui est impossible de réaliser cette vérité. Néanmoins, cet état d’équilibre qu’il appliquera à sa vie est superficiel et non réel. –Mais l’homme, par sa vie quotidienne, avec une combinaison harmonieuse des deux situations opposées, peut atteindre l’équilibre parfait. Il peut mettre en action la « moyenne d’or » et éradiquer la polarisation schizophrène. » - Pouvez-vous supporter la vérité, Angeliki S. Anagnostou. https://www.facebook.com/photo/?fbid=9382731065168084&set=a.211707635603852
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • C’est très intéressant. ❤️
    Ca fait du bien à écouter. Pour moi, en tout cas, ufologue depuis dix ans.
    Même si ça semble farfelu !!

    J’émets des bémols, pourtant.

    - Il y a beaucoup de détails affirmés dans les situations de base et les stratégies exposées. Sur les motifs et les buts.
    Trop de certitudes !!!...
    Mais en général, à mon humble avis, la pertinence n'est pas si loin.

    - Je rejoins l'oratrice : ne nous fions pas à la mouvance «  Fédération galactique lumineuse ». Trop New Age.
    A mes yeux, c'est son volet « programmes spatiaux secrets starseeds » prétendument en lutte contre les mauvais exogènes, qui est le nerf de la manipulation New age.
    Tout cela est du poison enrobé de sucre. Bariolé. Produit par d'obscurs services. Et les dits témoins et porte-paroles subissent peut-être eux aussi une tromperie, une savante illusion. Pour certains d’entre eux. Quoi qu'il en soit, cette histoire de fédération lumineuse est du mensonge couleur pastel.

    - Les plus puissantes sociétés secrètes nocives et exogènes immoraux envahisseurs auraient la même mentalité ? Ça dépend !!… Selon mes connaissances, basées d'abord sur le dossier Ummo, les exogènes nocifs instrumentalisent le complexe militaro-industriel et d'obscurs officines affiliées, entre autres par des apports technologiques et de reluisantes promesses, pour les trahir un jour. .
    Certes, ils partagent une tournure d’esprit.
    Ce sera un peu long, pourtant je fais court :
    Je résumerai par la notion de « Yahvisme ». Dérivé du nom de Dieu, « Yavhé » de l’ancien testament. Dans les épisodes de Abraham jusqu’à Moïse, Yavhé ...se montre tueur de masse, commanditaire de meurtres de masse, un sadique et obsédé du contrôle. Si, si ! Vérifiez dans les textes. La chose n’est pas suggérée mais en toutes lettres.
    Yahvé fut toutefois faiseur de la loi plutôt bonne des dix commandements. Ces dix commandements amorcent l’assouplissement de l’ancien testament, on le ressent à partir du livre de Isaïe. Avec le temps, plus de sagesse et de compassion se formulent. Le bon côté du judaïsme voit le jour.
    Demeure néanmoins la crainte de Yavhé et de ses punitions et mises à mort. Ainsi, nous avons le Dieu qui souffle le chaud et le froid ! La violence grave et la tendresse.
    Et ça, c’est ce qu’ils veulent que nous gardions accroché à l’âme ! une puissance EXTERIEURE qui souffle le chaud et le froid et nous obéissons.
    Manipulation par la peur et par l’amour.
    Le yavhisme est la logique psychologique de base employée contre nous. Contre les peuples.
    On peut dire ainsi que le yavhisme excède les frontières de son histoire, de l'occident et du proche-orient. Cette tournure d'esprit happe les humains très facilement.Dit simplement, le sado-masochisme et le supplication sont des ressorts très profonds en nous.
    Même chez les spiritualistes.
    Il s'agit d' une question d'évolution cérébrale autant que spirituelle.
    A mes yeux, pour tout vous dire, Yavhé...le Dieu... était une race exogène nocive qui savait ce qu'elle faisait.
    Les évangiles ne sont pas des verbatims des paroles de Jésus, ils additionnent les "on-dit-que-Jésus-a-dit". Je crois la parole de Jésus-Christ en partie falsifiée.
    Je crois que Jésus-Christ marquait une rupture radicale avec le Yahvisme. Donc avec le Dieu du judaïsme de son temps. Je suis donc quelque peu marcioniste.
    Il enseignait à ne pas vivre pour le Dieu extérieur, à nous souvenir qu’Il était tout autant, sinon plus, intérieur, aussi que rien ne justifiait les sacrifices humains et les violences graves. Rien.
    Et c'est crucial.

    C’est très intéressant. ❤️ Ca fait du bien à écouter. Pour moi, en tout cas, ufologue depuis dix ans. Même si ça semble farfelu !! J’émets des bémols, pourtant. - Il y a beaucoup de détails affirmés dans les situations de base et les stratégies exposées. Sur les motifs et les buts. Trop de certitudes !!!... Mais en général, à mon humble avis, la pertinence n'est pas si loin. - Je rejoins l'oratrice : ne nous fions pas à la mouvance «  Fédération galactique lumineuse ». Trop New Age. A mes yeux, c'est son volet « programmes spatiaux secrets starseeds » prétendument en lutte contre les mauvais exogènes, qui est le nerf de la manipulation New age. Tout cela est du poison enrobé de sucre. Bariolé. Produit par d'obscurs services. Et les dits témoins et porte-paroles subissent peut-être eux aussi une tromperie, une savante illusion. Pour certains d’entre eux. Quoi qu'il en soit, cette histoire de fédération lumineuse est du mensonge couleur pastel. - Les plus puissantes sociétés secrètes nocives et exogènes immoraux envahisseurs auraient la même mentalité ? Ça dépend !!… Selon mes connaissances, basées d'abord sur le dossier Ummo, les exogènes nocifs instrumentalisent le complexe militaro-industriel et d'obscurs officines affiliées, entre autres par des apports technologiques et de reluisantes promesses, pour les trahir un jour. . Certes, ils partagent une tournure d’esprit. Ce sera un peu long, pourtant je fais court : Je résumerai par la notion de « Yahvisme ». Dérivé du nom de Dieu, « Yavhé » de l’ancien testament. Dans les épisodes de Abraham jusqu’à Moïse, Yavhé ...se montre tueur de masse, commanditaire de meurtres de masse, un sadique et obsédé du contrôle. Si, si ! Vérifiez dans les textes. La chose n’est pas suggérée mais en toutes lettres. Yahvé fut toutefois faiseur de la loi plutôt bonne des dix commandements. Ces dix commandements amorcent l’assouplissement de l’ancien testament, on le ressent à partir du livre de Isaïe. Avec le temps, plus de sagesse et de compassion se formulent. Le bon côté du judaïsme voit le jour. Demeure néanmoins la crainte de Yavhé et de ses punitions et mises à mort. Ainsi, nous avons le Dieu qui souffle le chaud et le froid ! La violence grave et la tendresse. Et ça, c’est ce qu’ils veulent que nous gardions accroché à l’âme ! une puissance EXTERIEURE qui souffle le chaud et le froid et nous obéissons. Manipulation par la peur et par l’amour. Le yavhisme est la logique psychologique de base employée contre nous. Contre les peuples. On peut dire ainsi que le yavhisme excède les frontières de son histoire, de l'occident et du proche-orient. Cette tournure d'esprit happe les humains très facilement.Dit simplement, le sado-masochisme et le supplication sont des ressorts très profonds en nous. Même chez les spiritualistes. Il s'agit d' une question d'évolution cérébrale autant que spirituelle. A mes yeux, pour tout vous dire, Yavhé...le Dieu... était une race exogène nocive qui savait ce qu'elle faisait. Les évangiles ne sont pas des verbatims des paroles de Jésus, ils additionnent les "on-dit-que-Jésus-a-dit". Je crois la parole de Jésus-Christ en partie falsifiée. Je crois que Jésus-Christ marquait une rupture radicale avec le Yahvisme. Donc avec le Dieu du judaïsme de son temps. Je suis donc quelque peu marcioniste. Il enseignait à ne pas vivre pour le Dieu extérieur, à nous souvenir qu’Il était tout autant, sinon plus, intérieur, aussi que rien ne justifiait les sacrifices humains et les violences graves. Rien. Et c'est crucial.
    La Fédération Galactique - À TOUS LES HABITANTS DE LA TERRE ! - Sans désinformations ni New Age

    Dans cette vidéo, Gosia, qui est contactée par écrit depuis fin 2017 par des Pléiadiens de Taygeta se trouvant dans un vaisseau en orbite terrestre, et qui retransmet ces échanges passionnants sur ses chaînes YouTube (anglais et espagnol), fait un long résumé de toutes les informations qu'elle a aujourd'hui à sa disposition (provenant de tout ce que lui transmettent ces Taygétiens depuis plusieurs années, fruits de leurs propres recherches) au sujet de la Fédération Galactique et de ses zones d'ombre.

    Ces informations dévoilent L'ÉTENDUE TENTACULAIRE du CONTRÔLE qu'a la FÉDÉRATION GALACTIQUE, non seulement sur la Terre et ses habitants, mais aussi sur toutes les races extraterrestres qui en sont membres (un contrôle qui s'étend donc à tout le quadrant galactique).

    De plus, ces informations envoient valdinguer toutes les DÉSINFORMATIONS NEW AGE - CIA et les manipulations mensongères qui entourent cette organisation et qui sont le fruit de sa propre PROPAGANDE PRO-FÉDÉRATION, sur Terre comme dans l'espace.

    Elles mettent aussi le doigt sur toutes ses INCOHÉRENCES, ses aspects troubles voire très sombres, et ses possibles INFILTRATIONS RÉGRESSIVES, provenant de la Constellation d'Orion, de l'Intelligence Artificielle invasive et du Bas Astral.

    Enfin, Gosia expose les solutions qui s'offrent à nous pour nous en sortir, nous libérer de ce contrôle et construire une SOCIÉTÉ HOLISTIQUE avancée...

    Cette vidéo est d'une IMPORTANCE CRUCIALE (partagez-la un maximum !), car si l'humanité parvient à s'éveiller à cette réalité, qui constitue en quelques sortes la dernière couche de Matrice qu'elle doit conscientiser et briser, elle pourra enfin se LIBÉRER TOTALEMENT de ses VÉRITABLES CONTRÔLEURS.

    Car c'est en mettant en lumière les actions CRIMINELLES de ces derniers et en exprimant notre NON CONSENTEMENT, que nous pouvons court-circuiter leurs plans et faire basculer la balance en faveur de la Terre et de ses habitants ! 🌍🕊⚔️✨

    Éloïse Al'Cyona

    https://youtu.be/gPyRBRL9zk0
    J'adore
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  • Toute ressemblance avec le résident de la France n'est PAS fortuite !

    14 SIGNES POUR REPÉRER UN PERVERS

    Signe n°1 : Il a un ego démesuré.
    Le pervers narcissique se considère avantagé sur le plan physique, se trouve séduisant voire très beau, peut-être plus qu’il ne l’est réellement. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations. Bien souvent, il exagère ses réussites ou les invente pour se valoriser auprès de son entourage.

    Signe n°2 : Il adopte régulièrement la posture de victime.
    Par ses techniques de manipulation, il arrive même à faire croire qu'il est en fait la victime de sa proie, en projetant sur elle ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manoeuvres, lui permettant d'attendrir ses victimes mais aussi, d'en garder le contrôle.

    Signe n°3 : Il n'hésite pas à dénigrer son entourage.
    Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son passé et en particulier celles qui ont partagé sa vie. C'est même l’une des choses qui revient le plus souvent : ils disent beaucoup de mal de leurs ex et en parlent énormément, voire constamment.

    Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est réellement.
    Vous l’avez connu très sûr de lui, affirmant qu’il est très attaché à des valeurs de loyauté, d'honnêteté voire de bienveillance, et pourtant, vous observez des comportements aux antipodes.

    Signe n°5 : Le pervers narcissique a toujours besoin d'attention.
    Le cinquième signe permettant de reconnaître un PN, est sa façon d'interagir avec les autres. Son besoin extrême d’attention le met toujours sur le devant de la scène.
    Il devient rapidement celui qui raconte les histoires, celui qui gère les rencontres et les évènements. Il a besoin régulièrement de prouver aux yeux des autres sa réussite et n'hésite pas ainsi à se vanter régulièrement de ses exploits.

    Signe n°6 : Il est un fin séducteur et flatteur.
    Le pervers narcissique, c'est surtout, celui dont la séduction est une technique de manipulation en plus d'être un véritable mode de vie, d'être et de paraître auprès de tous. La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Ses comportements sont subtils, il passe souvent auprès des uns et des autres un charmeur invétéré.
    D'ailleurs, il s'agit tout autant d'un signe distinctif que d'une technique de manipulation, dont il use facilement pour mettre en confiance ses futures victimes. Il n'hésitera pas en ce sens, à flatter ces dernières pour les attirer petit à petit dans son piège.
    Le manipulateur narcissique en couple, fera en sorte de vous faire croire que le lien qui vous unit est spécial, que ce qu'il ressent est unique voire, qu'il n'a jamais éprouvé autant de sentiment pour une personne. Chez lui, la séduction est donc une seconde nature.

    Signe n°7 : Il a une réputation qui le précède.
    Le signe le plus évident mais le moins prit au sérieux : son passé. Si vous rencontrez une personne à priori bien constituée, dotée de belles qualités et aux valeurs semblables aux vôtres qui, pourtant, n’a pas bonne réputation, il est essentiel de prendre du recul sur cette nouvelle rencontre, qu’elle soit amicale ou amoureuse.
    Lorsque le manipulateur vous parle de ses anciennes relations, il a souvent tendance à les dénigrer et pour cause : ses manœuvres ont visiblement fait des dégâts sur les personnes qu’il a fréquentées. D’ailleurs, il doit sincèrement penser qu’il n’y est pour rien : le pervers narcissique est incapable de se remettre en question et se détache en permanence de toute responsabilité.
    Parfois, il a déjà été condamné par la justice et a une interdiction d'approcher son ex.

    Signe n°8 : Il a un flagrant manque d'empathie.
    Malgré qu'il ait parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre profondément.
    Il se sent supérieur et n’a pas réellement de grands principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences de l'emprise psychologique qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et se soucie peut des conséquences de ses actes, c'est pourquoi il est préférable de partir mais surtout de lui montrer que vous n'avez pas peur de lui.
    Il adore observer les autres souffrir en prenant un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Inutile de penser qu'il peut changer ou guérir car il n'a tout simplement pas envie de changer, il se complaît dans sa perversité.
    Et lorsque vous pensez détecter des signes de sensibilité chez lui, il n'en n'est rien, il sait juste faire semblant, car feindre l'empathie émotionnelle fait également partie de ses techniques de manipulation.

    Signe n°9 : Il cherche à vous isoler.
    Le pervers narcissique isole ses victimes pour créer une emprise sur elles. Pour cela, là encore, il sait faire preuve d'imagination. Il n'hésitera pas à vous mentir et à critiquer votre entourage, de sorte à ce que vous finissiez par n'avoir confiance qu'en lui et à vous détacher progressivement de vos proches.
    En couple, le manipulateur fera bien souvent preuve de chantage affectif, afin de vous faire culpabiliser. Cela passe par des phrases telles que "tu pourrais faire ça pour moi, on dirait que tu ne m'aimes pas assez" ou "si tu ne fais pas ça, je m'en vais".
    L'objectif principal du manipulateur est de vous faire perdre confiance en vous et en vos proches afin que vous n'ayez plus que lui comme seul point de repère dans votre vie.

    Signe n°10 : Il surestime totalement ses capacités.
    Il dira qu’il possède une intelligence supérieure à la moyenne, que ses talents sont exceptionnels ou encore qu’il sait tout faire, contrairement aux autres.

    Signe n°11 : Il utilise un langage flagrant de perversion.
    Reconnaître le pervers narcissique passe également par l'analyse de son langage qui se veut très souvent ponctué de superlatifs et de phrases typiques parmi lesquelles il est possible de prendre en exemple les suivantes :
    “ Regarde tout ce que je fais pour toi”.
    "Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne".
    "Je n'ai jamais fait ça, je n'ai jamais dit ça".
    "C'est de ta faute si tu te mets dans ces états, pas de la mienne".
    Ses modes de communication sont flous : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il vous dit pour vous embrouiller volontairement l'esprit.
    Ainsi, il fera exprès de changer de conversation et de s'intéresser à d'autres choses que ce que vous dites pour vous déconcentrer ou alors, il préférera quitter spontanément la conversation en prétextant une urgence. Communiquer avec un pervers narcissique est impossible !

    Signe n°12 : Il met sa victime en position de faiblesse et tient des discours contradictoire sur l'argent.
    Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire.
    Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider.
    Si vous êtes victime d'un pervers narcissique (L'hypersensible est un profil de victime type), il peut vous mettre dans une position délicate où vous n’avez pas d’autre choix que de vous sentir redevable.
    Par exemple, il n’hésite pas à créer des situations d’endettement très complexes et parfois imperceptibles. Il peut, dans le cadre d’un couple, s’attacher à noter tout ce qu’il avance pour vous, en vous disant que vous lui rendrez ce qu'il a dépensé quand vous le pourrez et que ça n'a pas d’importance.
    Pourtant, cette situation sera l’occasion de vous rabaisser sous couvert de l’humour ou de vous rappeler qu’il est là pour vous, alors qu’il n’a pas les moyens de vous aider non plus.
    Son objectif est simple : Vous rendre dépendant ou dépendante de lui sur tous les plans : que ce soit sur le plan émotionnel, physique ou encore, financier.

    Signe n°13 : C'est un menteur né.
    Dans votre tête, le manipulateur narcissique cherche à créer un véritable brouillard mental.
    Il n’hésitera pas à affirmer que vous êtes complètement paranoïaque, que vous ne comprenez pas ce qu’il a réellement voulu dire ou que vous avez complètement inventé une scène qui s’est pourtant déroulée sous vos yeux.

    Signe n° 14 : Le manque de respect des limites.
    Les pervers narcissiques ont tendance à ne pas respecter les limites des autres. Ils éprouvent le sentiment d’avoir des droits et des privilèges qui les pousse à ignorer les besoins et les désirs des personnes qui les entourent.
    Ils peuvent envahir l’espace personnel, violer la confidentialité, imposer leurs opinions et leurs volontés, et ne pas tenir compte des limites établies par autrui. Ce manque de respect est une autre manifestation de leur besoin de contrôle et de domination. Dans certains cas, comme au travail ou après une rupture, le harcèlement moral de leur part est possible, tout comme les violences verbales, physiques ou sexuelles.
    Reprenez le pouvoir !
    Source : internet.

    #pervers #sociopathe #narcissique

    Via Diane Becker

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0XGzZjqJixACx5NQRWizAkun8W54Jpqg5Vywq1ZviYbPCg8Kj18rgy816YhpYk7jSl&id=100073529125931
    Toute ressemblance avec le résident de la France n'est PAS fortuite ! 14 SIGNES POUR REPÉRER UN PERVERS Signe n°1 : Il a un ego démesuré. Le pervers narcissique se considère avantagé sur le plan physique, se trouve séduisant voire très beau, peut-être plus qu’il ne l’est réellement. Il met facilement en avant ses capacités et ses réalisations. Bien souvent, il exagère ses réussites ou les invente pour se valoriser auprès de son entourage. Signe n°2 : Il adopte régulièrement la posture de victime. Par ses techniques de manipulation, il arrive même à faire croire qu'il est en fait la victime de sa proie, en projetant sur elle ses propres caractéristiques. Se victimiser fait partie de ses manoeuvres, lui permettant d'attendrir ses victimes mais aussi, d'en garder le contrôle. Signe n°3 : Il n'hésite pas à dénigrer son entourage. Le pervers narcissique critique volontairement les personnes de son passé et en particulier celles qui ont partagé sa vie. C'est même l’une des choses qui revient le plus souvent : ils disent beaucoup de mal de leurs ex et en parlent énormément, voire constamment. Signe n°4 : Un décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est réellement. Vous l’avez connu très sûr de lui, affirmant qu’il est très attaché à des valeurs de loyauté, d'honnêteté voire de bienveillance, et pourtant, vous observez des comportements aux antipodes. Signe n°5 : Le pervers narcissique a toujours besoin d'attention. Le cinquième signe permettant de reconnaître un PN, est sa façon d'interagir avec les autres. Son besoin extrême d’attention le met toujours sur le devant de la scène. Il devient rapidement celui qui raconte les histoires, celui qui gère les rencontres et les évènements. Il a besoin régulièrement de prouver aux yeux des autres sa réussite et n'hésite pas ainsi à se vanter régulièrement de ses exploits. Signe n°6 : Il est un fin séducteur et flatteur. Le pervers narcissique, c'est surtout, celui dont la séduction est une technique de manipulation en plus d'être un véritable mode de vie, d'être et de paraître auprès de tous. La séduction est son maître mot et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Ses comportements sont subtils, il passe souvent auprès des uns et des autres un charmeur invétéré. D'ailleurs, il s'agit tout autant d'un signe distinctif que d'une technique de manipulation, dont il use facilement pour mettre en confiance ses futures victimes. Il n'hésitera pas en ce sens, à flatter ces dernières pour les attirer petit à petit dans son piège. Le manipulateur narcissique en couple, fera en sorte de vous faire croire que le lien qui vous unit est spécial, que ce qu'il ressent est unique voire, qu'il n'a jamais éprouvé autant de sentiment pour une personne. Chez lui, la séduction est donc une seconde nature. Signe n°7 : Il a une réputation qui le précède. Le signe le plus évident mais le moins prit au sérieux : son passé. Si vous rencontrez une personne à priori bien constituée, dotée de belles qualités et aux valeurs semblables aux vôtres qui, pourtant, n’a pas bonne réputation, il est essentiel de prendre du recul sur cette nouvelle rencontre, qu’elle soit amicale ou amoureuse. Lorsque le manipulateur vous parle de ses anciennes relations, il a souvent tendance à les dénigrer et pour cause : ses manœuvres ont visiblement fait des dégâts sur les personnes qu’il a fréquentées. D’ailleurs, il doit sincèrement penser qu’il n’y est pour rien : le pervers narcissique est incapable de se remettre en question et se détache en permanence de toute responsabilité. Parfois, il a déjà été condamné par la justice et a une interdiction d'approcher son ex. Signe n°8 : Il a un flagrant manque d'empathie. Malgré qu'il ait parfaitement conscience du mal qu'il fait, il est incapable de se mettre à la place des autres ou de les comprendre profondément. Il se sent supérieur et n’a pas réellement de grands principes moraux. Il est attiré par l’argent, le pouvoir, le succès ou la célébrité, peu importe les conditions et les conséquences de l'emprise psychologique qui l’y mèneront. Il peut avoir des réactions violentes et se soucie peut des conséquences de ses actes, c'est pourquoi il est préférable de partir mais surtout de lui montrer que vous n'avez pas peur de lui. Il adore observer les autres souffrir en prenant un malin plaisir à manipuler ses victimes pour parvenir à ses fins. Inutile de penser qu'il peut changer ou guérir car il n'a tout simplement pas envie de changer, il se complaît dans sa perversité. Et lorsque vous pensez détecter des signes de sensibilité chez lui, il n'en n'est rien, il sait juste faire semblant, car feindre l'empathie émotionnelle fait également partie de ses techniques de manipulation. Signe n°9 : Il cherche à vous isoler. Le pervers narcissique isole ses victimes pour créer une emprise sur elles. Pour cela, là encore, il sait faire preuve d'imagination. Il n'hésitera pas à vous mentir et à critiquer votre entourage, de sorte à ce que vous finissiez par n'avoir confiance qu'en lui et à vous détacher progressivement de vos proches. En couple, le manipulateur fera bien souvent preuve de chantage affectif, afin de vous faire culpabiliser. Cela passe par des phrases telles que "tu pourrais faire ça pour moi, on dirait que tu ne m'aimes pas assez" ou "si tu ne fais pas ça, je m'en vais". L'objectif principal du manipulateur est de vous faire perdre confiance en vous et en vos proches afin que vous n'ayez plus que lui comme seul point de repère dans votre vie. Signe n°10 : Il surestime totalement ses capacités. Il dira qu’il possède une intelligence supérieure à la moyenne, que ses talents sont exceptionnels ou encore qu’il sait tout faire, contrairement aux autres. Signe n°11 : Il utilise un langage flagrant de perversion. Reconnaître le pervers narcissique passe également par l'analyse de son langage qui se veut très souvent ponctué de superlatifs et de phrases typiques parmi lesquelles il est possible de prendre en exemple les suivantes : “ Regarde tout ce que je fais pour toi”. "Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne". "Je n'ai jamais fait ça, je n'ai jamais dit ça". "C'est de ta faute si tu te mets dans ces états, pas de la mienne". Ses modes de communication sont flous : il aime conserver une part d'ambiguïté dans tout ce qu'il vous dit pour vous embrouiller volontairement l'esprit. Ainsi, il fera exprès de changer de conversation et de s'intéresser à d'autres choses que ce que vous dites pour vous déconcentrer ou alors, il préférera quitter spontanément la conversation en prétextant une urgence. Communiquer avec un pervers narcissique est impossible ! Signe n°12 : Il met sa victime en position de faiblesse et tient des discours contradictoire sur l'argent. Le pervers a besoin de mettre sa victime dans une position de faiblesse et de culpabilité pour mieux la manipuler et la détruire. Il va donc, sans remords, lui imposer une vision faussée d'elle-même, en lui rappelant sans cesse tout ce qu’il fait pour l’aider. Si vous êtes victime d'un pervers narcissique (L'hypersensible est un profil de victime type), il peut vous mettre dans une position délicate où vous n’avez pas d’autre choix que de vous sentir redevable. Par exemple, il n’hésite pas à créer des situations d’endettement très complexes et parfois imperceptibles. Il peut, dans le cadre d’un couple, s’attacher à noter tout ce qu’il avance pour vous, en vous disant que vous lui rendrez ce qu'il a dépensé quand vous le pourrez et que ça n'a pas d’importance. Pourtant, cette situation sera l’occasion de vous rabaisser sous couvert de l’humour ou de vous rappeler qu’il est là pour vous, alors qu’il n’a pas les moyens de vous aider non plus. Son objectif est simple : Vous rendre dépendant ou dépendante de lui sur tous les plans : que ce soit sur le plan émotionnel, physique ou encore, financier. Signe n°13 : C'est un menteur né. Dans votre tête, le manipulateur narcissique cherche à créer un véritable brouillard mental. Il n’hésitera pas à affirmer que vous êtes complètement paranoïaque, que vous ne comprenez pas ce qu’il a réellement voulu dire ou que vous avez complètement inventé une scène qui s’est pourtant déroulée sous vos yeux. Signe n° 14 : Le manque de respect des limites. Les pervers narcissiques ont tendance à ne pas respecter les limites des autres. Ils éprouvent le sentiment d’avoir des droits et des privilèges qui les pousse à ignorer les besoins et les désirs des personnes qui les entourent. Ils peuvent envahir l’espace personnel, violer la confidentialité, imposer leurs opinions et leurs volontés, et ne pas tenir compte des limites établies par autrui. Ce manque de respect est une autre manifestation de leur besoin de contrôle et de domination. Dans certains cas, comme au travail ou après une rupture, le harcèlement moral de leur part est possible, tout comme les violences verbales, physiques ou sexuelles. Reprenez le pouvoir ! Source : internet. #pervers #sociopathe #narcissique Via Diane Becker https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0XGzZjqJixACx5NQRWizAkun8W54Jpqg5Vywq1ZviYbPCg8Kj18rgy816YhpYk7jSl&id=100073529125931
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  • Attention à l'effet nocebo !

    "Un scientifique voulait tester sa théorie...
    Il avait besoin d'un volontaire pour mourir au dernier moment. Il l'a finalement trouvé, c'était un homme condamné qui était prêt pour la chaise électrique.
    Le scientifique a suggéré au condamné : « Vous participerez à une expérience scientifique, qui consiste à réduire le rythme cardiaque au minimum, tandis que le sang coule lentement et coule du corps jusqu'à la dernière goutte. "
    Il a expliqué que le condamné n'a que des chances minimales de survie, mais sa mort sera certainement sans souffrance ni douleur.
    Le condamné a accepté parce que mourir comme ça était mieux que de finir sa vie sur une chaise électrique. Il a été mis sur une poussette et attaché pour ne pas pouvoir bouger. Le médecin lui a ensuite fait une petite coupure au poignet et lui a mis un petit bol en aluminium sous la main. La coupure était plate, juste au-dessus des premières couches de peau, mais le condamné croyait que ses veines étaient coupées. Au-dessus du bol était placé un corps avec un liquide étranger avec une petite soupape qui régulait le débit sous forme de gouttelettes. Le condamné pouvait entendre et compter chaque goutte de ce qu'il pensait être son sang. Avant que le testé ne regardait pas, le scientifique a serré la valve pour que les gouttes puissent couler plus lentement, dans l'intention de le convaincre qu'il manquait de sang. Quelques minutes plus tard, le visage du condamné s'estompé et le pouls s'est accéléré. Quand le désespoir a atteint son apogée, le scientifique a complètement fermé la valve, le cœur du condamné s'est vite arrêté et est mort.
    Ce scientifique a prouvé que tout ce que nous percevons, positivement ou négativement, nous affecte, tout notre appareil psychique et somatique.
    Quand on dit aux gens qu'ils ont un virus mortel, les gens meurent de peur pure. Lorsque nous recevons des informations par les médias, nous sommes remplis de peur jour et nuit et l'immunité est de plus en plus affaiblie par cette peur. Aujourd'hui, on sait que le risque de mort du virus est en fait faible, mais votre esprit fait autre chose. Les complications ne peuvent en fait se produire que si l'immunité est très faible. Aucun virus n'a de pouvoir si votre santé est bonne et que vous n'avez pas peur de la maladie. Peut-être est-ce la même raison pour laquelle beaucoup d'enfants survivent dans des situations très graves, parce que leur esprit ne connaît pas la peur de la mort.
    Alors faites très attention à vos pensées, vos peurs et à ce que vous placez vos convictions et croyances..."

    https://www.facebook.com/BlackLightAYA/posts/pfbid0R5gtprFdhFqSJGCXNZRu63Hv18oRtk2FFSiLWkziCNSYoWsUWhpQdtpWLvGBNzuZl
    Attention à l'effet nocebo ! "Un scientifique voulait tester sa théorie... Il avait besoin d'un volontaire pour mourir au dernier moment. Il l'a finalement trouvé, c'était un homme condamné qui était prêt pour la chaise électrique. Le scientifique a suggéré au condamné : « Vous participerez à une expérience scientifique, qui consiste à réduire le rythme cardiaque au minimum, tandis que le sang coule lentement et coule du corps jusqu'à la dernière goutte. " Il a expliqué que le condamné n'a que des chances minimales de survie, mais sa mort sera certainement sans souffrance ni douleur. Le condamné a accepté parce que mourir comme ça était mieux que de finir sa vie sur une chaise électrique. Il a été mis sur une poussette et attaché pour ne pas pouvoir bouger. Le médecin lui a ensuite fait une petite coupure au poignet et lui a mis un petit bol en aluminium sous la main. La coupure était plate, juste au-dessus des premières couches de peau, mais le condamné croyait que ses veines étaient coupées. Au-dessus du bol était placé un corps avec un liquide étranger avec une petite soupape qui régulait le débit sous forme de gouttelettes. Le condamné pouvait entendre et compter chaque goutte de ce qu'il pensait être son sang. Avant que le testé ne regardait pas, le scientifique a serré la valve pour que les gouttes puissent couler plus lentement, dans l'intention de le convaincre qu'il manquait de sang. Quelques minutes plus tard, le visage du condamné s'estompé et le pouls s'est accéléré. Quand le désespoir a atteint son apogée, le scientifique a complètement fermé la valve, le cœur du condamné s'est vite arrêté et est mort. Ce scientifique a prouvé que tout ce que nous percevons, positivement ou négativement, nous affecte, tout notre appareil psychique et somatique. Quand on dit aux gens qu'ils ont un virus mortel, les gens meurent de peur pure. Lorsque nous recevons des informations par les médias, nous sommes remplis de peur jour et nuit et l'immunité est de plus en plus affaiblie par cette peur. Aujourd'hui, on sait que le risque de mort du virus est en fait faible, mais votre esprit fait autre chose. Les complications ne peuvent en fait se produire que si l'immunité est très faible. Aucun virus n'a de pouvoir si votre santé est bonne et que vous n'avez pas peur de la maladie. Peut-être est-ce la même raison pour laquelle beaucoup d'enfants survivent dans des situations très graves, parce que leur esprit ne connaît pas la peur de la mort. Alors faites très attention à vos pensées, vos peurs et à ce que vous placez vos convictions et croyances..." https://www.facebook.com/BlackLightAYA/posts/pfbid0R5gtprFdhFqSJGCXNZRu63Hv18oRtk2FFSiLWkziCNSYoWsUWhpQdtpWLvGBNzuZl
    WoW
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  • VIDEO. Affaire Philippine : « The Sorority » : quelle est cette application qui peut sauver la vie des femmes en danger ?

    Utilisée pour diffuser l’avis de recherche de Philippine, l’étudiante retrouvée morte dans le bois de Boulogne, l’application The Sorority vient au secours des femmes en danger. Décryptage de l’appli qui peut vous sauver la vie
    https://youtu.be/NmIoX9BU0ow

    Au milieu du tragique fait divers dont a été victime Philippine, 19 ans, le rôle de l’application The Sorority n’est pas passé inaperçu. La jeune fille n’était pas utilisatrice mais une de ses proches, inquiète, a alerté la fondatrice de l’application, Priscilla Routier-Trillard, qui a relayé un avis de recherche.


    Meurtre de Philippine : souvent prononcée, rarement appliquée, qu’est-ce qu’une OQTF ?
    À chaque fait divers mettant en cause un étranger en situation irrégulière sur le territoire, la question de l’exécution des OQTF revient sur le devant de la scène. De quoi parle-t-on exactement ?
    Malheureusement, c’était trop tard pour l’étudiante, mais l’application a aussi permis de rassembler des volontaires pour participer aux battues et retrouver le corps dans le bois de Boulogne. « Le samedi, dès 14 heures, on a diffusé l’avis de disparition à nos 110000 utilisatrices », expose la fondatrice. Ce qui a permis de sensibiliser près d’un million d’internautes si l’on comptabilise les relais sur les réseaux sociaux, les e-mails et les partages.


    Priscillia Routier Trillard a elle-même vécu plusieurs situations d’insécurité. Un médecin lui a tendu la main avec ces mots : « je vous crois, vous n’êtes pas seule ».


    L’entraide entre « sœurs »
    La disparition de Philippine a suscité une vive émotion, un phénomène d’identification et par ricochet, un regain d’intérêt pour l’application The Sorority. Née en 2021, l’application internationale gratuite et sécurisée et disponible en treize langues repose sur l’entraide entre femmes. Elle est suffisamment fiable pour être validée par le Ministère de l’Intérieur, la police et la gendarmerie.

    Objectif : soutenir, et apporter du secours aux utilisatrices qui se sentent en danger, où qu’elles soient, dans la rue, les transports en commun, à la maison (en cas de violences intra familiales). L’association appuie sa raison d’être sur de sombres statistiques : 100 % des femmes françaises ont été victimes de harcèlement dans les transports, une Française sur deux déclare avoir été confrontée à une situation de sexisme ou harcèlement au travail ; une femme sur trois au monde est ou sera survivante de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie ; une Française est morte tous les trois jours sous les coups de son conjoint en 2023.


    « Plus jamais seules »
    « Quand on ouvre l’alerte, on voit toutes les personnes qui sont autour de nous, dans les grandes villes, mais aussi dans les zones rurales », décrypte Priscilla Routier-Trillard. En cas de situation d’insécurité, on peut lancer l’alerte en appuyant deux secondes sur le bouton principal, qui va calculer notre position et la position des 50 premières personnes autour de nous, qui seront tenues informées, peuvent nous appeler, envoyer un message, nous rejoindre, faire semblant de nous connaître, ou contacter les autorités. En moyenne, en une minute, on a 10 à 15 prises de contact, ça va très vite. Avec l’appli, on sait qu’on n’est jamais seule », appuie la fondatrice. Sachant que différents modes d’alertes sont à la disposition des utilisatrices selon si elles sont connectées ou pas, si elles ont besoin de rester discrètes.

    Post Facebook de l’équipe de « The Sorority »

    « Chaque jour, des dizaines d’utilisatrices sont aidées ou secourues grâce à The Sorority », conclut Priscilla Routier-Trillard qui a eu l’idée de lancer le dispositif après avoir été confrontée personnellement à des situations d’insécurité et d’isolement. Chaque profil d’utilisatrice est vérifié à la main. « Notre association aurait besoin de financements institutionnels. », lance la présidente.
    VIDEO. Affaire Philippine : « The Sorority » : quelle est cette application qui peut sauver la vie des femmes en danger ? Utilisée pour diffuser l’avis de recherche de Philippine, l’étudiante retrouvée morte dans le bois de Boulogne, l’application The Sorority vient au secours des femmes en danger. Décryptage de l’appli qui peut vous sauver la vie https://youtu.be/NmIoX9BU0ow Au milieu du tragique fait divers dont a été victime Philippine, 19 ans, le rôle de l’application The Sorority n’est pas passé inaperçu. La jeune fille n’était pas utilisatrice mais une de ses proches, inquiète, a alerté la fondatrice de l’application, Priscilla Routier-Trillard, qui a relayé un avis de recherche. Meurtre de Philippine : souvent prononcée, rarement appliquée, qu’est-ce qu’une OQTF ? À chaque fait divers mettant en cause un étranger en situation irrégulière sur le territoire, la question de l’exécution des OQTF revient sur le devant de la scène. De quoi parle-t-on exactement ? Malheureusement, c’était trop tard pour l’étudiante, mais l’application a aussi permis de rassembler des volontaires pour participer aux battues et retrouver le corps dans le bois de Boulogne. « Le samedi, dès 14 heures, on a diffusé l’avis de disparition à nos 110000 utilisatrices », expose la fondatrice. Ce qui a permis de sensibiliser près d’un million d’internautes si l’on comptabilise les relais sur les réseaux sociaux, les e-mails et les partages. Priscillia Routier Trillard a elle-même vécu plusieurs situations d’insécurité. Un médecin lui a tendu la main avec ces mots : « je vous crois, vous n’êtes pas seule ». L’entraide entre « sœurs » La disparition de Philippine a suscité une vive émotion, un phénomène d’identification et par ricochet, un regain d’intérêt pour l’application The Sorority. Née en 2021, l’application internationale gratuite et sécurisée et disponible en treize langues repose sur l’entraide entre femmes. Elle est suffisamment fiable pour être validée par le Ministère de l’Intérieur, la police et la gendarmerie. Objectif : soutenir, et apporter du secours aux utilisatrices qui se sentent en danger, où qu’elles soient, dans la rue, les transports en commun, à la maison (en cas de violences intra familiales). L’association appuie sa raison d’être sur de sombres statistiques : 100 % des femmes françaises ont été victimes de harcèlement dans les transports, une Française sur deux déclare avoir été confrontée à une situation de sexisme ou harcèlement au travail ; une femme sur trois au monde est ou sera survivante de violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie ; une Française est morte tous les trois jours sous les coups de son conjoint en 2023. « Plus jamais seules » « Quand on ouvre l’alerte, on voit toutes les personnes qui sont autour de nous, dans les grandes villes, mais aussi dans les zones rurales », décrypte Priscilla Routier-Trillard. En cas de situation d’insécurité, on peut lancer l’alerte en appuyant deux secondes sur le bouton principal, qui va calculer notre position et la position des 50 premières personnes autour de nous, qui seront tenues informées, peuvent nous appeler, envoyer un message, nous rejoindre, faire semblant de nous connaître, ou contacter les autorités. En moyenne, en une minute, on a 10 à 15 prises de contact, ça va très vite. Avec l’appli, on sait qu’on n’est jamais seule », appuie la fondatrice. Sachant que différents modes d’alertes sont à la disposition des utilisatrices selon si elles sont connectées ou pas, si elles ont besoin de rester discrètes. Post Facebook de l’équipe de « The Sorority » « Chaque jour, des dizaines d’utilisatrices sont aidées ou secourues grâce à The Sorority », conclut Priscilla Routier-Trillard qui a eu l’idée de lancer le dispositif après avoir été confrontée personnellement à des situations d’insécurité et d’isolement. Chaque profil d’utilisatrice est vérifié à la main. « Notre association aurait besoin de financements institutionnels. », lance la présidente.
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  • "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?"

    JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème

    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.

    https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ

    https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
    "Ce sont les algorithmes qui vont identifier des situations considérées comme « anormales ». Or, comment définir ce qui est la norme ? Comment être sûr que des mesures dites d’« exception » ne vont pas se pérenniser ?" JO 2024: Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues: la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse. https://amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-videosurveillance-algorithmique-pose-probleme-cameras-technologies?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR25MTA49JB6tJX_QtE14znG2rXaThDLUIT6jPVeHCIkTdWQ_Gpa2FOFz6Y_aem_IyzaNZdbyLWpjarKtAX1OQ https://x.com/beauntel/status/1818197979347513629
    AMNESTY.FR
    JO 2024 : Pourquoi la vidéosurveillance algorithmique pose problème
    À l’occasion des Jeux Olympiques de Paris, un outil de surveillance intrusif va se déployer dans nos rues : la vidéosurveillance algorithmique (VSA). Un dispositif inquiétant, rendu légal par la loi JO 2024. Analyse.
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  • "J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !)

    Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelles... devrait vous faire réfléchir..

    Prompt :
    « Imagine un monde dans lequel la guerre des esprits règne et une partie de la population veut annihiler la culture, l'éducation, la famille, la morale, la spiritualité, la philosophie de l'autre partie de la civilisation.
    Imagine comment elle pourrait s'y prendre sans que l'autre partie s'en rende compte et ne se rebelle. »

    Réponse de ChatGPT4o :
    "Pour imaginer un monde où une guerre des esprits est en cours, avec une partie de la population cherchant à annihiler les fondements culturels, éducatifs, familiaux, moraux, spirituels et philosophiques de l'autre partie de la civilisation sans qu'ils ne s'en rendent compte ni ne se rebellent, plusieurs stratégies subtiles et insidieuses pourraient être employées.

    Voici comment cela pourrait se dérouler :

    1. Infiltration et Contrôle des Médias

    ▶️ Propagande : Utilisation des médias pour diffuser des messages subtils qui dévalorisent progressivement les valeurs et les institutions de l'autre partie.

    ▶️ Divertissement : Surabondance de contenus de divertissement qui détournent l'attention des questions essentielles, rendant la population apathique et désintéressée par les sujets importants.

    ▶️ Narration biaisée : Présentation constante des idées et valeurs opposées comme dépassées ou ridicules, tout en glorifiant des alternatives qui alignent avec les objectifs de la faction dominante.

    2. Manipulation de l'Éducation

    ▶️ Réforme des programmes scolaires : Intégration progressive de nouvelles idéologies et réécriture de l'histoire pour minimiser ou discréditer les contributions et valeurs de l'autre partie.

    ▶️ Formation des enseignants : Sélection et formation des enseignants pour qu'ils inculquent subtilement ces nouvelles idées aux jeunes générations.

    ▶️ Activités parascolaires : Introduction de clubs et d'activités qui promeuvent les valeurs de la faction dominante, tout en marginalisant les valeurs traditionnelles.

    3. Fragmentation Sociale

    ▶️ Encouragement des divisions : Exacerbation des différences et conflits internes au sein de l'autre partie, notamment sur des questions de race, de genre, de classe sociale, etc.

    ▶️ Soutien à des sous-cultures alternatives : Promotion et financement de sous-cultures qui sont en opposition directe avec les valeurs traditionnelles, les rendant plus attrayantes.

    4. Technologie et Surveillance

    ▶️ Contrôle des plateformes numériques : Utilisation des algorithmes des réseaux sociaux pour amplifier les messages qui soutiennent la faction dominante tout en réduisant la visibilité des messages opposés.

    ▶️ Collecte de données : Surveillance des communications et des comportements pour identifier et neutraliser discrètement les leaders d'opinion opposés.

    5. Érosion des Institutions

    ▶️ Affaiblissement de la famille : Promotion de modes de vie et de valeurs qui minent l'importance de la structure familiale traditionnelle.

    ▶️ Détournement des institutions religieuses : Infiltration des institutions religieuses pour les transformer en promoteurs des nouvelles idéologies, ou les discréditer en exposant des scandales.

    ▶️ Déstabilisation économique : Création de crises économiques qui rendent les valeurs traditionnelles et les institutions moins viables et moins attractives.

    6. Propagation de Nouvelles Normes Morales

    ▶️ Relativisme moral : Promotion d'une vision relativiste de la morale où toutes les valeurs se valent, rendant les valeurs traditionnelles perçues comme arbitraires.

    ▶️ Célébration des transgressions : Glorification des comportements transgressifs et marginalisation de ceux qui adhèrent aux valeurs traditionnelles.

    7. PsyOps et Conditionnement Psychologique

    ▶️ Subversion culturelle : Utilisation de la culture populaire pour modifier les normes et les valeurs sociales de manière subtile mais constante.

    ▶️ Conditionnement graduel : Utilisation de techniques de psychologie sociale pour conditionner la population à accepter progressivement les nouvelles idéologies sans résistance.

    En combinant ces stratégies, la faction dominante pourrait s'assurer que les changements s'effectuent de manière si progressive et omniprésente que l'autre partie de la civilisation ne se rendrait pas compte de la perte de ses valeurs et de ses institutions jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour réagir efficacement."

    Interpellant, n'est ce pas ?!

    ---

    J'ai ensuite posé la question suivante à ChatGPT :
    (même remarque.. "toute ressemblance..." )

    Prompt :
    « Dans ce monde fictif, une partie de la population s'en est rendue compte. Comment faire pour :

    ⏩ Se protéger du piratage mental
    ⏩ Combattre et résister face à l'autre partie ?
    ⏩ Protéger les enfants »

    Réponse de ChatGPT4o :

    Dans ce monde fictif où une partie de la population a pris conscience de la guerre des esprits, voici comment ils pourraient se protéger, combattre et protéger leurs enfants :

    1. Se Protéger du Piratage Mental

    ▶️ Éducation et Conscience Critique : Développer des programmes éducatifs axés sur la pensée critique, l'analyse des médias et la détection de la manipulation psychologique.

    ▶️ Technologie Sécurisée : Utiliser des technologies de communication sécurisées et cryptées pour protéger les informations et les discussions privées.

    ▶️ Santé Mentale : Promouvoir des pratiques de bien-être mental telles que la méditation, la thérapie et les techniques de résilience pour renforcer la résistance mentale.

    ▶️ Filtrage des Informations : Créer des réseaux de médias alternatifs et des plateformes de partage d'informations fiables pour contourner la propagande.

    ▶️ Formation à la Cyberdéfense : Enseigner les compétences de base en cybersécurité pour éviter le piratage des systèmes personnels et communautaires.

    2. Combattre et Résister Face à l'Autre Partie de la Population

    ▶️ Organisation Communautaire : Créer des réseaux de soutien communautaire solides, où les individus peuvent se rassembler, partager des ressources et se soutenir mutuellement.

    ▶️ Activisme et Mobilisation : Organiser des manifestations pacifiques, des campagnes de sensibilisation et des initiatives de défense des valeurs culturelles et morales.

    ▶️ Infiltration et Contre-propagande : Former des groupes pour infiltrer les réseaux de l'autre partie et diffuser des messages qui contrent la désinformation et la propagande.

    ▶️ Alliances Stratégiques : Former des alliances avec d'autres groupes ou nations qui partagent les mêmes valeurs et objectifs pour renforcer la résistance.

    ▶️ Utilisation des Nouveaux Médias : Exploiter les plateformes de médias sociaux et les technologies de pointe pour diffuser des messages de résistance et de prise de conscience.

    3. Protéger les Enfants

    ▶️ Éducation à Domicile et Alternatives : Développer des alternatives éducatives telles que l'éducation à domicile, les écoles communautaires ou les programmes privés qui enseignent des valeurs traditionnelles et critiques.

    ▶️ Contrôle des Médias : Limiter l'exposition des enfants aux médias traditionnels et les guider vers des contenus éducatifs et culturels appropriés.

    ▶️ Formation des Parents : Enseigner aux parents comment repérer les signes de manipulation mentale et comment éduquer leurs enfants pour qu'ils soient résilients face à ces influences.

    ▶️ Programmes Jeunesse : Créer des programmes pour jeunes axés sur le développement des compétences sociales, la pensée critique, et les valeurs morales et culturelles.

    ▶️ Communautés Solidaires : Encourager la formation de communautés où les enfants peuvent interagir avec des pairs partageant les mêmes valeurs, renforçant ainsi leur identité culturelle et morale.

    Actions Concrètes

    1⃣ Ateliers de Sensibilisation :
    Organiser régulièrement des ateliers pour éduquer les adultes et les enfants sur les techniques de manipulation mentale et la manière de les contrer.

    2⃣ Réseaux de Communication Sécurisés :
    Mettre en place des plateformes de communication sécurisées pour échanger des informations sensibles sans risque de piratage.

    3⃣ Bibliothèques et Ressources Éducatives :
    Créer des bibliothèques et des centres de ressources où les gens peuvent accéder à des informations vérifiées et des œuvres culturelles et philosophiques importantes.

    4⃣ Groupes de Soutien :
    Former des groupes de soutien pour les personnes touchées par la guerre des esprits, leur offrant des conseils, des ressources et un soutien moral.

    En combinant ces approches, cette partie de la population pourrait non seulement se protéger et résister, mais aussi assurer la transmission de ses valeurs et de son héritage culturel aux générations futures.

    ---

    Le jeu étant amusant, j'ai posé une troisième question à ChatGPT :
    (Merci de nouveau à @kindwatcher qui est à la source de l'idée et des prompts)

    Et toujours la même remarque...
    "toute ressemblance.. " etc.

    Prompt :
    "Dans un monde de science-fiction, le transhumanisme fait rage: personnes augmentées, contrôle des gènes, robotique pour tout et n'importe quoi. il y a des milliards d'êtres humains et les élites ne savent qu'en faire. Comment réagiraient ces élites sans que la population ne s'en rende compte, entre autres pour éviter des révoltes? Quels seront les stratégies envisageables pour cette histoire SF ?"

    Réponse de ChatGPT4o
    Dans un monde de science-fiction où le transhumanisme est omniprésent et où les élites cherchent à maintenir le contrôle sans susciter de révoltes, plusieurs stratégies subtiles et sophistiquées pourraient être employées pour gérer la situation. Voici quelques scénarios possibles :

    1. Manipulation de l'information et contrôle des médias
    Les élites pourraient utiliser des technologies avancées pour contrôler et manipuler l'information diffusée à la population. Les médias seraient soigneusement orchestrés pour promouvoir des récits qui détournent l'attention des problèmes réels et apaisent les tensions. Des campagnes de désinformation pourraient être menées pour créer des boucs émissaires ou des distractions.

    2. Instauration de programmes de divertissement immersifs
    Le divertissement serait poussé à un niveau sans précédent, avec des réalités virtuelles ultra-immersives et des expériences augmentées qui captiveraient l'attention des masses et les éloigneraient des questions sociopolitiques. Des compétitions sportives, des jeux virtuels et des spectacles en réalité augmentée pourraient être utilisés pour maintenir la population dans un état de distraction constante.

    3. Implantation de technologies de contrôle mental
    Des implants neuraux ou des interfaces cerveau-machine pourraient être utilisés pour influencer subtilement les pensées et les comportements des individus. Ces technologies pourraient être présentées comme des améliorations bénéfiques pour la santé mentale ou la productivité, tout en permettant aux élites de maintenir un certain degré de contrôle sur les actions de la population.

    4. Génie génétique et contrôle démographique
    Les élites pourraient recourir à des technologies de modification génétique pour influencer la reproduction et la santé des populations. En utilisant des programmes de santé publique sophistiqués, ils pourraient encourager des traits génétiques spécifiques qui favorisent la docilité ou la coopération, tout en éliminant les traits jugés indésirables.

    5. Systèmes de surveillance omniprésents
    La mise en place d'un réseau de surveillance omniprésent, utilisant des drones, des capteurs biométriques et des algorithmes d'intelligence artificielle pour surveiller et analyser en temps réel les comportements et les communications des individus. Toute activité suspecte ou dissidente pourrait être rapidement identifiée et neutralisée avant qu'elle ne devienne une menace.

    6. Mise en place de programmes de bien-être social
    Pour apaiser les tensions, les élites pourraient instaurer des programmes de bien-être social très avancés, garantissant un niveau de vie décent pour tous. Cela inclurait des soins de santé universels, des allocations de base inconditionnelles et des systèmes éducatifs de haute qualité, tous conçus pour minimiser les sources potentielles de mécontentement.

    7. Création de divisions internes
    Les élites pourraient favoriser des divisions internes au sein de la population en encourageant des conflits de faible intensité entre différents groupes sociaux, ethniques ou idéologiques. En maintenant la population divisée et préoccupée par des conflits internes, ils pourraient empêcher l'émergence d'une opposition unie contre leur pouvoir.

    8. Promotion de la mobilité ascendante contrôlée
    Des programmes de "méritocratie" soigneusement contrôlés pourraient être mis en place, offrant des opportunités limitées mais très médiatisées de mobilité sociale pour maintenir l'illusion que le système est juste et que chacun a une chance de s'élever.

    9. Régulation de la technologie et des ressources
    Le contrôle strict de l'accès aux technologies avancées et aux ressources critiques pourrait permettre aux élites de maintenir leur domination. En régulant qui peut accéder à certaines améliorations technologiques ou à des ressources essentielles, ils peuvent garder la population dépendante et éviter les révoltes.

    10. Narratifs de légitimation et idéologies d'état
    La création et la promotion de nouvelles idéologies ou de religions d'état qui légitiment le statut quo et encouragent la population à accepter leur place dans la société. Ces récits pourraient inclure des mythes sur la destinée, des philosophies sur l'harmonie sociale ou des doctrines sur l'amélioration continue de l'humanité.

    Ces stratégies combinées pourraient créer un environnement où les élites maintiennent le contrôle sans provoquer de révoltes majeures, en utilisant des technologies avancées et des techniques psychologiques sophistiquées pour influencer et gérer la population."

    Epicure de rappel

    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1817646947186176187.html
    ou
    https://x.com/lgs357/status/1817646947186176187
    "J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !) Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelles... devrait vous faire réfléchir.. Prompt : « Imagine un monde dans lequel la guerre des esprits règne et une partie de la population veut annihiler la culture, l'éducation, la famille, la morale, la spiritualité, la philosophie de l'autre partie de la civilisation. Imagine comment elle pourrait s'y prendre sans que l'autre partie s'en rende compte et ne se rebelle. » Réponse de ChatGPT4o : "Pour imaginer un monde où une guerre des esprits est en cours, avec une partie de la population cherchant à annihiler les fondements culturels, éducatifs, familiaux, moraux, spirituels et philosophiques de l'autre partie de la civilisation sans qu'ils ne s'en rendent compte ni ne se rebellent, plusieurs stratégies subtiles et insidieuses pourraient être employées. Voici comment cela pourrait se dérouler : 1. Infiltration et Contrôle des Médias ▶️ Propagande : Utilisation des médias pour diffuser des messages subtils qui dévalorisent progressivement les valeurs et les institutions de l'autre partie. ▶️ Divertissement : Surabondance de contenus de divertissement qui détournent l'attention des questions essentielles, rendant la population apathique et désintéressée par les sujets importants. ▶️ Narration biaisée : Présentation constante des idées et valeurs opposées comme dépassées ou ridicules, tout en glorifiant des alternatives qui alignent avec les objectifs de la faction dominante. 2. Manipulation de l'Éducation ▶️ Réforme des programmes scolaires : Intégration progressive de nouvelles idéologies et réécriture de l'histoire pour minimiser ou discréditer les contributions et valeurs de l'autre partie. ▶️ Formation des enseignants : Sélection et formation des enseignants pour qu'ils inculquent subtilement ces nouvelles idées aux jeunes générations. ▶️ Activités parascolaires : Introduction de clubs et d'activités qui promeuvent les valeurs de la faction dominante, tout en marginalisant les valeurs traditionnelles. 3. Fragmentation Sociale ▶️ Encouragement des divisions : Exacerbation des différences et conflits internes au sein de l'autre partie, notamment sur des questions de race, de genre, de classe sociale, etc. ▶️ Soutien à des sous-cultures alternatives : Promotion et financement de sous-cultures qui sont en opposition directe avec les valeurs traditionnelles, les rendant plus attrayantes. 4. Technologie et Surveillance ▶️ Contrôle des plateformes numériques : Utilisation des algorithmes des réseaux sociaux pour amplifier les messages qui soutiennent la faction dominante tout en réduisant la visibilité des messages opposés. ▶️ Collecte de données : Surveillance des communications et des comportements pour identifier et neutraliser discrètement les leaders d'opinion opposés. 5. Érosion des Institutions ▶️ Affaiblissement de la famille : Promotion de modes de vie et de valeurs qui minent l'importance de la structure familiale traditionnelle. ▶️ Détournement des institutions religieuses : Infiltration des institutions religieuses pour les transformer en promoteurs des nouvelles idéologies, ou les discréditer en exposant des scandales. ▶️ Déstabilisation économique : Création de crises économiques qui rendent les valeurs traditionnelles et les institutions moins viables et moins attractives. 6. Propagation de Nouvelles Normes Morales ▶️ Relativisme moral : Promotion d'une vision relativiste de la morale où toutes les valeurs se valent, rendant les valeurs traditionnelles perçues comme arbitraires. ▶️ Célébration des transgressions : Glorification des comportements transgressifs et marginalisation de ceux qui adhèrent aux valeurs traditionnelles. 7. PsyOps et Conditionnement Psychologique ▶️ Subversion culturelle : Utilisation de la culture populaire pour modifier les normes et les valeurs sociales de manière subtile mais constante. ▶️ Conditionnement graduel : Utilisation de techniques de psychologie sociale pour conditionner la population à accepter progressivement les nouvelles idéologies sans résistance. En combinant ces stratégies, la faction dominante pourrait s'assurer que les changements s'effectuent de manière si progressive et omniprésente que l'autre partie de la civilisation ne se rendrait pas compte de la perte de ses valeurs et de ses institutions jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour réagir efficacement." Interpellant, n'est ce pas ?! --- J'ai ensuite posé la question suivante à ChatGPT : (même remarque.. "toute ressemblance..." ) Prompt : « Dans ce monde fictif, une partie de la population s'en est rendue compte. Comment faire pour : ⏩ Se protéger du piratage mental ⏩ Combattre et résister face à l'autre partie ? ⏩ Protéger les enfants » Réponse de ChatGPT4o : Dans ce monde fictif où une partie de la population a pris conscience de la guerre des esprits, voici comment ils pourraient se protéger, combattre et protéger leurs enfants : 1. Se Protéger du Piratage Mental ▶️ Éducation et Conscience Critique : Développer des programmes éducatifs axés sur la pensée critique, l'analyse des médias et la détection de la manipulation psychologique. ▶️ Technologie Sécurisée : Utiliser des technologies de communication sécurisées et cryptées pour protéger les informations et les discussions privées. ▶️ Santé Mentale : Promouvoir des pratiques de bien-être mental telles que la méditation, la thérapie et les techniques de résilience pour renforcer la résistance mentale. ▶️ Filtrage des Informations : Créer des réseaux de médias alternatifs et des plateformes de partage d'informations fiables pour contourner la propagande. ▶️ Formation à la Cyberdéfense : Enseigner les compétences de base en cybersécurité pour éviter le piratage des systèmes personnels et communautaires. 2. Combattre et Résister Face à l'Autre Partie de la Population ▶️ Organisation Communautaire : Créer des réseaux de soutien communautaire solides, où les individus peuvent se rassembler, partager des ressources et se soutenir mutuellement. ▶️ Activisme et Mobilisation : Organiser des manifestations pacifiques, des campagnes de sensibilisation et des initiatives de défense des valeurs culturelles et morales. ▶️ Infiltration et Contre-propagande : Former des groupes pour infiltrer les réseaux de l'autre partie et diffuser des messages qui contrent la désinformation et la propagande. ▶️ Alliances Stratégiques : Former des alliances avec d'autres groupes ou nations qui partagent les mêmes valeurs et objectifs pour renforcer la résistance. ▶️ Utilisation des Nouveaux Médias : Exploiter les plateformes de médias sociaux et les technologies de pointe pour diffuser des messages de résistance et de prise de conscience. 3. Protéger les Enfants ▶️ Éducation à Domicile et Alternatives : Développer des alternatives éducatives telles que l'éducation à domicile, les écoles communautaires ou les programmes privés qui enseignent des valeurs traditionnelles et critiques. ▶️ Contrôle des Médias : Limiter l'exposition des enfants aux médias traditionnels et les guider vers des contenus éducatifs et culturels appropriés. ▶️ Formation des Parents : Enseigner aux parents comment repérer les signes de manipulation mentale et comment éduquer leurs enfants pour qu'ils soient résilients face à ces influences. ▶️ Programmes Jeunesse : Créer des programmes pour jeunes axés sur le développement des compétences sociales, la pensée critique, et les valeurs morales et culturelles. ▶️ Communautés Solidaires : Encourager la formation de communautés où les enfants peuvent interagir avec des pairs partageant les mêmes valeurs, renforçant ainsi leur identité culturelle et morale. Actions Concrètes 1⃣ Ateliers de Sensibilisation : Organiser régulièrement des ateliers pour éduquer les adultes et les enfants sur les techniques de manipulation mentale et la manière de les contrer. 2⃣ Réseaux de Communication Sécurisés : Mettre en place des plateformes de communication sécurisées pour échanger des informations sensibles sans risque de piratage. 3⃣ Bibliothèques et Ressources Éducatives : Créer des bibliothèques et des centres de ressources où les gens peuvent accéder à des informations vérifiées et des œuvres culturelles et philosophiques importantes. 4⃣ Groupes de Soutien : Former des groupes de soutien pour les personnes touchées par la guerre des esprits, leur offrant des conseils, des ressources et un soutien moral. En combinant ces approches, cette partie de la population pourrait non seulement se protéger et résister, mais aussi assurer la transmission de ses valeurs et de son héritage culturel aux générations futures. --- Le jeu étant amusant, j'ai posé une troisième question à ChatGPT : (Merci de nouveau à @kindwatcher qui est à la source de l'idée et des prompts) Et toujours la même remarque... "toute ressemblance.. " etc. Prompt : "Dans un monde de science-fiction, le transhumanisme fait rage: personnes augmentées, contrôle des gènes, robotique pour tout et n'importe quoi. il y a des milliards d'êtres humains et les élites ne savent qu'en faire. Comment réagiraient ces élites sans que la population ne s'en rende compte, entre autres pour éviter des révoltes? Quels seront les stratégies envisageables pour cette histoire SF ?" Réponse de ChatGPT4o Dans un monde de science-fiction où le transhumanisme est omniprésent et où les élites cherchent à maintenir le contrôle sans susciter de révoltes, plusieurs stratégies subtiles et sophistiquées pourraient être employées pour gérer la situation. Voici quelques scénarios possibles : 1. Manipulation de l'information et contrôle des médias Les élites pourraient utiliser des technologies avancées pour contrôler et manipuler l'information diffusée à la population. Les médias seraient soigneusement orchestrés pour promouvoir des récits qui détournent l'attention des problèmes réels et apaisent les tensions. Des campagnes de désinformation pourraient être menées pour créer des boucs émissaires ou des distractions. 2. Instauration de programmes de divertissement immersifs Le divertissement serait poussé à un niveau sans précédent, avec des réalités virtuelles ultra-immersives et des expériences augmentées qui captiveraient l'attention des masses et les éloigneraient des questions sociopolitiques. Des compétitions sportives, des jeux virtuels et des spectacles en réalité augmentée pourraient être utilisés pour maintenir la population dans un état de distraction constante. 3. Implantation de technologies de contrôle mental Des implants neuraux ou des interfaces cerveau-machine pourraient être utilisés pour influencer subtilement les pensées et les comportements des individus. Ces technologies pourraient être présentées comme des améliorations bénéfiques pour la santé mentale ou la productivité, tout en permettant aux élites de maintenir un certain degré de contrôle sur les actions de la population. 4. Génie génétique et contrôle démographique Les élites pourraient recourir à des technologies de modification génétique pour influencer la reproduction et la santé des populations. En utilisant des programmes de santé publique sophistiqués, ils pourraient encourager des traits génétiques spécifiques qui favorisent la docilité ou la coopération, tout en éliminant les traits jugés indésirables. 5. Systèmes de surveillance omniprésents La mise en place d'un réseau de surveillance omniprésent, utilisant des drones, des capteurs biométriques et des algorithmes d'intelligence artificielle pour surveiller et analyser en temps réel les comportements et les communications des individus. Toute activité suspecte ou dissidente pourrait être rapidement identifiée et neutralisée avant qu'elle ne devienne une menace. 6. Mise en place de programmes de bien-être social Pour apaiser les tensions, les élites pourraient instaurer des programmes de bien-être social très avancés, garantissant un niveau de vie décent pour tous. Cela inclurait des soins de santé universels, des allocations de base inconditionnelles et des systèmes éducatifs de haute qualité, tous conçus pour minimiser les sources potentielles de mécontentement. 7. Création de divisions internes Les élites pourraient favoriser des divisions internes au sein de la population en encourageant des conflits de faible intensité entre différents groupes sociaux, ethniques ou idéologiques. En maintenant la population divisée et préoccupée par des conflits internes, ils pourraient empêcher l'émergence d'une opposition unie contre leur pouvoir. 8. Promotion de la mobilité ascendante contrôlée Des programmes de "méritocratie" soigneusement contrôlés pourraient être mis en place, offrant des opportunités limitées mais très médiatisées de mobilité sociale pour maintenir l'illusion que le système est juste et que chacun a une chance de s'élever. 9. Régulation de la technologie et des ressources Le contrôle strict de l'accès aux technologies avancées et aux ressources critiques pourrait permettre aux élites de maintenir leur domination. En régulant qui peut accéder à certaines améliorations technologiques ou à des ressources essentielles, ils peuvent garder la population dépendante et éviter les révoltes. 10. Narratifs de légitimation et idéologies d'état La création et la promotion de nouvelles idéologies ou de religions d'état qui légitiment le statut quo et encouragent la population à accepter leur place dans la société. Ces récits pourraient inclure des mythes sur la destinée, des philosophies sur l'harmonie sociale ou des doctrines sur l'amélioration continue de l'humanité. Ces stratégies combinées pourraient créer un environnement où les élites maintiennent le contrôle sans provoquer de révoltes majeures, en utilisant des technologies avancées et des techniques psychologiques sophistiquées pour influencer et gérer la population." Epicure de rappel Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1817646947186176187.html ou https://x.com/lgs357/status/1817646947186176187
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    @lgs357: J'ai demandé à ChatGPT de se livrer à un exercice de simulation dans le domaine de la manipulation sociale. (Merci a @Kindwatcher pour l'idée !) Toute ressemblance entre ses réponses et des situations réelle...…
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