• Un film choc, en avant-première pour vous !

    LES LOUPS DANS LA BERGERIE - La face cachée du transactivisme

    https://youtu.be/OsPBg7SXojY

    Aujourd’hui, j’ai une grande nouvelle à partager avec vous…
    … et avec tous ceux qui se demandent si l’éducation sexuelle à l’École (EVARS) n’est pas un cheval de Troie au service de l’idéologie trans-affirmative !

    “D’où vient l’idéologie transgenre ? Comment s’est-elle propagée aussi vite dans nos sociétés ? Qui finance cet engrenage… qui broie tous ceux qui tombent dans le piège ?”

    Découvrez enfin la face cachée du transactivisme dans ce film – gratuit – qui mérite d’être vu et partagé autour de vous !

    Prenez connaissance de cette courte présentation :

    “Voici l’incroyable suite d’événements, planifiés et orchestrés par une poignée de milliardaires LGBT et alliés « progressistes » aux USA qui ont mis en commun leurs moyens financiers colossaux.

    Objectif : infuser l’idéologie transgenre dans toutes les strates de la société. Au point d’être enseignée aujourd’hui à l’école, et d’impacter la vie quotidienne de millions de personnes dans de nombreux pays.

    « Les loups dans la bergerie » révèle le terrible engrenage du wokisme : pourquoi l’idéologie transidentitaire est devenue une machine à transitionner – donc à mutiler et stériliser les jeunes, dont une majorité d’homosexuels – et à sexualiser les enfants dès le plus jeune âge, détruisant toute barrière de protection des plus fragiles au nom d’une idéologie mortifère.

    Ou comment quelques milliardaires LGBT authentiquement progressistes ont créé un monstre qui leur a complètement échappé…”

    Passionnant et ultra documenté, ce film événement constitue le 3e volet de la série “Mauvais genre”, de l’excellente réalisatrice Sophie ROBERT :

    Volet 1 – Mauvais genre "Une épidémie mondiale (octobre 2022) : https://r.m.soseducation.org/mk/cl/f/sh/WCPzyXJTZ72ijGJS2KOAa2MiGRURHwLC/-6uVRlQjUMDn

    Volet 2 – Mauvais genre « Un scandale sanitaire » – (Mars 2024) : https://r.m.soseducation.org/mk/cl/f/sh/WCPzyXJTZ7AVnIWiOPrqLmWVPENYXdxK/G0C_uqgDQZ2R

    Profession Gendarme
    https://profession-gendarme.com/un-film-choc-en-avant-premiere-pour-vous/

    Via Sergiodde :
    https://x.com/sergiodde/status/1895011995302191359
    Un film choc, en avant-première pour vous ! LES LOUPS DANS LA BERGERIE - La face cachée du transactivisme https://youtu.be/OsPBg7SXojY Aujourd’hui, j’ai une grande nouvelle à partager avec vous… … et avec tous ceux qui se demandent si l’éducation sexuelle à l’École (EVARS) n’est pas un cheval de Troie au service de l’idéologie trans-affirmative ! “D’où vient l’idéologie transgenre ? Comment s’est-elle propagée aussi vite dans nos sociétés ? Qui finance cet engrenage… qui broie tous ceux qui tombent dans le piège ?” Découvrez enfin la face cachée du transactivisme dans ce film – gratuit – qui mérite d’être vu et partagé autour de vous ! Prenez connaissance de cette courte présentation : “Voici l’incroyable suite d’événements, planifiés et orchestrés par une poignée de milliardaires LGBT et alliés « progressistes » aux USA qui ont mis en commun leurs moyens financiers colossaux. Objectif : infuser l’idéologie transgenre dans toutes les strates de la société. Au point d’être enseignée aujourd’hui à l’école, et d’impacter la vie quotidienne de millions de personnes dans de nombreux pays. « Les loups dans la bergerie » révèle le terrible engrenage du wokisme : pourquoi l’idéologie transidentitaire est devenue une machine à transitionner – donc à mutiler et stériliser les jeunes, dont une majorité d’homosexuels – et à sexualiser les enfants dès le plus jeune âge, détruisant toute barrière de protection des plus fragiles au nom d’une idéologie mortifère. Ou comment quelques milliardaires LGBT authentiquement progressistes ont créé un monstre qui leur a complètement échappé…” Passionnant et ultra documenté, ce film événement constitue le 3e volet de la série “Mauvais genre”, de l’excellente réalisatrice Sophie ROBERT : Volet 1 – Mauvais genre "Une épidémie mondiale (octobre 2022) : https://r.m.soseducation.org/mk/cl/f/sh/WCPzyXJTZ72ijGJS2KOAa2MiGRURHwLC/-6uVRlQjUMDn Volet 2 – Mauvais genre « Un scandale sanitaire » – (Mars 2024) : https://r.m.soseducation.org/mk/cl/f/sh/WCPzyXJTZ7AVnIWiOPrqLmWVPENYXdxK/G0C_uqgDQZ2R Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/un-film-choc-en-avant-premiere-pour-vous/ Via Sergiodde : https://x.com/sergiodde/status/1895011995302191359
    J'adore
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  • Le parrhésiaste
    @parrhesiaste_fr

    "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant".

    Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres.

    Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens.

    Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges.

    Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂

    Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée.

    Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques.

    Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle.

    Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère.

    Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels.

    En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles.

    Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé.

    Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme.

    Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ?

    Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit.

    Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide.

    Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion.

    Alors bien sûr vous l'aurez compris :

    Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne…

    Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer...

    Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!?

    Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc...

    Il faut commencer à riposter."

    Le parrhésiaste

    12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues

    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    Le parrhésiaste @parrhesiaste_fr "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant". Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres. Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens. Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges. Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂 Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée. Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques. Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle. Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère. Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels. En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles. Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé. Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme. Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ? Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit. Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide. Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion. Alors bien sûr vous l'aurez compris : Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne… Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer... Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!? Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc... Il faut commencer à riposter." Le parrhésiaste 12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    D'accord
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  • «Le sexe est un fait biologique» : au Royaume-Uni, le NHS opère un tournant majeur sur le sujet de la transidentité
    Par Jessamine Gas

    Le National Health Service a publié une mise à jour de sa «Constitution». En particulier, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes.
    Dans un document publié le 30 avril sur son site internet et présentant les modifications à venir de sa «Constitution», le National Health Service (système de santé britannique) définit le sexe comme une réalité biologique déterminante dans les soins apportés aux patients. Un tournant majeur et significatif dans le positionnement du Royaume-Uni sur les questions liées au genre dans la sphère médicale.

    La «Constitution» du NHS, mise à jour au moins une fois tous les dix ans, est un manifeste exposant ses principes, valeurs, droits et engagements. Parmi les modifications proposées il y a quelques jours et devant encore faire l'objet d'une consultation de huit semaines jusqu'au 25 juin, un paragraphe est consacré aux soins liés à la transition de genre. Dès les premières lignes du chapitre, le NHS propose une définition du sexe qui est tout sauf anodine dans le contexte actuel des revendications de genre. «Nous définissons le sexe comme le sexe biologique». Une formulation accueillie par les opposants à l'idéologie du genre comme un «retour à la raison».

    Soins et espaces de santé non-mixtes

    Le NHS affirme par ailleurs que l'accès aux services de santé implique un droit pour les patients à «recevoir des soins et traitements qui leur soient appropriés, correspondent à leurs besoins et à leurs préférences». L'institution de santé souhaite que les patients puissent affirmer librement ces besoins et préférences, «y compris pour demander que les soins intimes soient effectués par une personne du même sexe» (le caractère intime étant associé aux soins d'hygiène du corps, ainsi qu'aux examens médicaux des seins et des organes génitaux ou rectaux).

    Le NHS va même plus loin dans sa déclaration, annonçant que les patients ne pourront plus partager leurs chambres, douches et toilettes avec des patients du sexe opposé. De fait, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres, c'est-à-dire de sexe biologique masculin, de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Face aux précédentes directives du NHS datant de 2021, et permettant aux patients transgenres d'être placés dans des espaces en fonction de leur identité de genre et non de leur sexe, certaines patientes s'étaient plaintes d'avoir dû partager un espace de couchage avec des patients de sexe masculin.

    «Un langage clair et compréhensible pour tous»

    Le jour même de la publication du NHS, Victoria Atkins, secrétaire britannique aux soins sociaux et de santé, affirme, dans un entretien au micro du Times Radio relayé par le Mail Online, qu'«il n'est pas nécessaire d'éradiquer le mot “femme” pour respecter les droits de chacun» et qu'il convient d'éviter d'employer un «langage artificiel» au nom de l'inclusivité. «Nous voulons un langage qui soit clair et compréhensible pour tous», en référence sans doute aux multiples expressions inventées pour contourner le caractère sexué de certains termes («personnes à ovaires» plutôt que «femme», «allaitement par le torse» plutôt qu'«allaitement par la poitrine», etc.). À Sky News, elle déclare qu'il est vital que le «sexe biologique soit respecté», au même titre que le droit des individus à l'«intimité, la dignité et la sécurité». Dans les colonnes du Times, elle revient également sur les fréquentes anecdotes «farfelues» vécues par des femmes accusées de discrimination après avoir demandé l'accès à des espaces non-mixtes. «Ça n'est pas possible», conclut-elle.

    Ces changements dans la politique de santé britannique surviennent quelques semaines après la parution d'un rapport de la pédiatre Hilary Cass, dans lequel elle révèle l'absence de données fiables sur les traitements hormonaux prescrits aux jeunes transgenres. Appelant à la plus grande prudence dans la prescription de ces traitements, le rapport est le résultat d'une étude commandée par le NHS en 2020, face à la forte augmentation du nombre d'enfants et de jeunes souhaitant effectuer une transition.


    https://www.lefigaro.fr/international/le-sexe-est-un-fait-biologique-au-royaume-uni-le-nhs-opere-un-tournant-majeur-sur-le-sujet-de-la-transidentite-20240502
    «Le sexe est un fait biologique» : au Royaume-Uni, le NHS opère un tournant majeur sur le sujet de la transidentité Par Jessamine Gas Le National Health Service a publié une mise à jour de sa «Constitution». En particulier, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Dans un document publié le 30 avril sur son site internet et présentant les modifications à venir de sa «Constitution», le National Health Service (système de santé britannique) définit le sexe comme une réalité biologique déterminante dans les soins apportés aux patients. Un tournant majeur et significatif dans le positionnement du Royaume-Uni sur les questions liées au genre dans la sphère médicale. La «Constitution» du NHS, mise à jour au moins une fois tous les dix ans, est un manifeste exposant ses principes, valeurs, droits et engagements. Parmi les modifications proposées il y a quelques jours et devant encore faire l'objet d'une consultation de huit semaines jusqu'au 25 juin, un paragraphe est consacré aux soins liés à la transition de genre. Dès les premières lignes du chapitre, le NHS propose une définition du sexe qui est tout sauf anodine dans le contexte actuel des revendications de genre. «Nous définissons le sexe comme le sexe biologique». Une formulation accueillie par les opposants à l'idéologie du genre comme un «retour à la raison». Soins et espaces de santé non-mixtes Le NHS affirme par ailleurs que l'accès aux services de santé implique un droit pour les patients à «recevoir des soins et traitements qui leur soient appropriés, correspondent à leurs besoins et à leurs préférences». L'institution de santé souhaite que les patients puissent affirmer librement ces besoins et préférences, «y compris pour demander que les soins intimes soient effectués par une personne du même sexe» (le caractère intime étant associé aux soins d'hygiène du corps, ainsi qu'aux examens médicaux des seins et des organes génitaux ou rectaux). Le NHS va même plus loin dans sa déclaration, annonçant que les patients ne pourront plus partager leurs chambres, douches et toilettes avec des patients du sexe opposé. De fait, il ne sera plus possible pour les femmes transgenres, c'est-à-dire de sexe biologique masculin, de demander l'accès aux espaces de repos et d'hygiène réservés aux femmes. Face aux précédentes directives du NHS datant de 2021, et permettant aux patients transgenres d'être placés dans des espaces en fonction de leur identité de genre et non de leur sexe, certaines patientes s'étaient plaintes d'avoir dû partager un espace de couchage avec des patients de sexe masculin. «Un langage clair et compréhensible pour tous» Le jour même de la publication du NHS, Victoria Atkins, secrétaire britannique aux soins sociaux et de santé, affirme, dans un entretien au micro du Times Radio relayé par le Mail Online, qu'«il n'est pas nécessaire d'éradiquer le mot “femme” pour respecter les droits de chacun» et qu'il convient d'éviter d'employer un «langage artificiel» au nom de l'inclusivité. «Nous voulons un langage qui soit clair et compréhensible pour tous», en référence sans doute aux multiples expressions inventées pour contourner le caractère sexué de certains termes («personnes à ovaires» plutôt que «femme», «allaitement par le torse» plutôt qu'«allaitement par la poitrine», etc.). À Sky News, elle déclare qu'il est vital que le «sexe biologique soit respecté», au même titre que le droit des individus à l'«intimité, la dignité et la sécurité». Dans les colonnes du Times, elle revient également sur les fréquentes anecdotes «farfelues» vécues par des femmes accusées de discrimination après avoir demandé l'accès à des espaces non-mixtes. «Ça n'est pas possible», conclut-elle. Ces changements dans la politique de santé britannique surviennent quelques semaines après la parution d'un rapport de la pédiatre Hilary Cass, dans lequel elle révèle l'absence de données fiables sur les traitements hormonaux prescrits aux jeunes transgenres. Appelant à la plus grande prudence dans la prescription de ces traitements, le rapport est le résultat d'une étude commandée par le NHS en 2020, face à la forte augmentation du nombre d'enfants et de jeunes souhaitant effectuer une transition. https://www.lefigaro.fr/international/le-sexe-est-un-fait-biologique-au-royaume-uni-le-nhs-opere-un-tournant-majeur-sur-le-sujet-de-la-transidentite-20240502
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  • Le voici , le voila .. 😉

    Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS
    Communiqué de presse

    Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales :
    - mise en scène pornographique,
    - incitation à la prostitution,
    - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et
    - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants

    Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint.

    Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes.

    L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS.

    Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire.

    D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci.
    Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous :
    · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ;
    · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ;
    · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ;
    · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ;
    · Etc.
    D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge :
    · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ;
    · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions
    impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ;
    · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées
    psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ;
    · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197).

    Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques,
    morales et spirituelles de notre société démocratique.

    Aymeric de Lamotte
    Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32/472.87.80.37
    ---
    Aymeric de Lamotte
    Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local
    aymericdelamotte@gmail.com
    +32 472 87 80 37
    PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres.
    N’hésitez pas a partager
    Le voici , le voila .. 😉 Recours auprès de la Ministre de l’Éducation à propos du Guide pour l’EVRAS Communiqué de presse Le contenu idéologique et hypersexualisé du guide pour l’EVRAS viole la neutralité de l’enseignement (article 24 de la Constitution) et commet quatre infractions pénales : - mise en scène pornographique, - incitation à la prostitution, - atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs non-consentants et - discussion de rapports sexuels avec des mineurs non-consentants Les associations requérantes déposent ce jour un recours auprès de la Ministre de l’Éducation, Madame Caroline Désir, à propos de guide pour l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS), que vous trouverez ci-joint. Dans ce recours, les requérantes dénoncent le caractère idéologique et hypersexualisé du guide pour l'EVRAS, qui met en danger le développement psycho-affectif de l’élève, et précise que cette orientation engendre des infractions légales manifestes. L’objectif du recours est de parvenir à modifier substantiellement la présente version, celle de juillet 2023, du guide pour l’EVRAS. Pour rappel, le guide pour l’EVRAS a été sorti de l’accord de coopération voté le 7 septembre dernier au Parlement de la Communauté française. En très clair, la modification de son contenu est à la discrétion des ministres compétents et ne doit pas faire l’objet d’un vote parlementaire. D’une part, les requérantes notent que de nombreux extraits, fortement empreints d’idéologie et même parfois contraires à la biologie et à la science, violent le principe de neutralité consacré à l’article 24 de la Constitution. Il est évident que la Communauté française, par le truchement de la mouture actuelle du guide, poursuit un but d’endoctrinement des élèves et ne contribue dès lors pas à l’épanouissement psycho-affectif de ceux-ci. Mes clientes reprennent les éléments idéologiques et les pages y afférentes ci-dessous : · L’effacement du sexe biologique au profit du genre qui vise à faire primer le ressenti et le choix sur le donné et l’incontournable binarité des sexes (p. 157, 160, 162, etc.) — les expressions utilisées sont très révélatrices, comme le « sexe assigné à la naissance » dès 5 ans (p. 160) ou « le droit à l’autodétermination » dès 9 ans (p. 162) ; · La banalisation et la promotion de la « transidentité » et la « dysphorie de genre » au détriment du développement psycho-affectif de l’enfant, des données et recherches scientifiques et sans considération des graves conséquences irréversibles psychologiques et physiques d’un tel choix (bloqueurs de puberté, mastectomie ou implants mammaires, ablation des ovaires ou des testicules, hystérectomie, ablation chirurgicale et révision des organes sexuels, etc.) ; · Des propos anti-scientifiques comme le fait de considérer que l’intersexualité est un choix alors que c’est une pathologie (p. 52) ; · Des propos anti-scientifiques qui font croire que l’enfant a conscience de sa sexualité dès la naissance (p. 183, 192, etc.) ; · Etc. D’autre part, les requérantes relèvent que certains propos hypersexualisés du guide violent les dispositions 417/6, 417/9, 417/16 et 417/26 du Code pénal belge : · Discuter ouvertement de rapports sexuels avec des mineurs de 5 à 14 ans qui n’ont pas atteint la majorité sexuelle — qui ne peuvent dès lors consentir aux yeux de la loi — viole manifestement l’article 417/6 du Code pénal belge (p. 183, 187, 197, etc.) ; · Introduire la pornographie de manière neutre — « Influence positive et négative (...) des pornographies » (p.137) ; « Apprentissage : Comprendre les usages de la pornographie, ses avantages et inconvénients, (…) » (p. 210) — auprès des mineurs de 9 à 14 ans non-consentants et la leur expliquer, la mettre en scène avec tant de précisions viole manifestement l’article 416/9 du Code pénal belge en ce qu’il revient à leur montrer du contenu sexuel (p. 210. E.g. : « Citer les différences entre la vie réelle et la pornographie (taille et forme du sexe, durée du rapport, pratiques sexuelles, pilosités, orgasmes et bruitages, moyens de protection absents, positions impossibles/irréelles, médicalisation (viagra), etc.) »). Cela constitue également un acte à caractère sexuel non-consenti en vertu de l’article 416/16 du Code pénal belge ; · Demander à des mineurs non-consentants de 12 à 14 ans de parler aussi explicitement de pornographie relève de l’atteinte psychique à l’intégrité sexuelle, couverte par l’article 417/16 du Code pénal, en ce que les explications détaillées de l’animateur pourraient être assimilées psychiquement à l’acte proprement dit (p. 210) ; · Introduire la prostitution de manière neutre à des mineurs non-consentants dès 12 ans viole incontestablement l’article 417/26 du Code pénal en ce qui banalise l’acte sexuel tarifé et peut-être interprété par l’élève comme une caution, une incitation (p. 197). Les requérantes demandent que de nombreuses mesures soient prises, notamment — et ceci dans l’urgence — le gel de la mise en application de l’utilisation de la présente version du guide pour l’EVRAS en attendant qu’il soit retravaillé et modifié par un collectif de spécialistes de la santé mentale des mineurs, composé de cliniciens (pédopsychiatres, psychologues infantiles, etc.), de scientifiques, d’associations de parents et des représentants des diverses sensibilités philosophiques, morales et spirituelles de notre société démocratique. Aymeric de Lamotte Avocat au barreau de Bruxelles, membre du Collectif Justitia de l’Institut Thomas More aymericdelamotte@gmail.com +32/472.87.80.37 --- Aymeric de Lamotte Directeur général adjoint de l'Institut Thomas More, avocat et élu local aymericdelamotte@gmail.com +32 472 87 80 37 PS : ils cherchent de nouvelles associations car ils vont envoyer le recours aux autres ministres. N’hésitez pas a partager
    D'accord
    3
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  • https://soseducation.org/transidentite-conference-cercle-aristote?utm_campaign=transidentite&utm_medium=em&utm_source=20230908_conference-transidentite-cercle-aristote_lien-texte#video
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  • LA (TERRIBLE) EXPÉRIENCE de la THÉORIE DU GENRE
    Bonjour à tous, sacrée expérience que celle du professeur fou, et ses deux cobayes. Accrochez vos slip.

    #Expérience #Transidentité #ThéorieDuGenre #Genre #ConstructionSocial #Expérimentation #JohnMoney #FrèreReimer

    https://www.youtube.com/watch?v=4fbukWeKWKg
    LA (TERRIBLE) EXPÉRIENCE de la THÉORIE DU GENRE Bonjour à tous, sacrée expérience que celle du professeur fou, et ses deux cobayes. Accrochez vos slip. #Expérience #Transidentité #ThéorieDuGenre #Genre #ConstructionSocial #Expérimentation #JohnMoney #FrèreReimer https://www.youtube.com/watch?v=4fbukWeKWKg
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  • “Le dernier verre” d’André Bercoff | Prats, Rosen, Tell, Brunel #1

    Votre nouvelle émission « Le dernier verre », présentée par André Bercoff, arrive chez vous, tous les dimanches, sur OMERTA. Dans une ambiance intimiste et festive, retrouvez un André Bercoff comme vous ne l’avez jamais vu.

    4 invités se joignent, chaque semaine, à la fête. Pour cette première, OMERTA a reçu :

    👉🏻 Charles Prats, magistrat et écrivain
    👉🏻 Béatrice Rosen, actrice et chroniqueuse chez TPMP
    👉🏻 Remi Tell, chroniqueur, président du collectif "Peuple Libre" et auteur du pamphlet "La Chute de Prométhée"
    👉🏻 Sylvie Brunel, auteur de "Nourrir : cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre"

    👉 Rendez-vous dès aujourd'hui dans les kiosques pour notre 1er mag “Ukraine, la vérité qui dérange”! Tous les points de vente sont indiqués sur notre site internet : https://www.omertamedia.fr/article/ou-acheter-mon-magazine-omerta-363/

    👉 Soutenez OMERTA et particulièrement l’émission d’André Bercoff en vous abonnant via le code promo « BERCOFF » (-5%) sur notre site internet : https://www.omertamedia.fr/abonnement/

    SOMMAIRE
    0:00 Aperçu
    1:16 Générique
    1:43 Introduction
    3:08 Présentation des invités
    5:56 Béatrice Rosen et ses prises de position
    7:52 Sylvie Brunel et le Covid
    9:32 Rémy Tell et la crise sanitaire
    11:10 Charles Prats et la fraude
    18:25 La non-réaction des politiques
    21:35 Chanson André Bercoff
    23:16 Chanson Veronique Soufflet
    27:20 Nadia Boulanger
    31:59 La créativité n’est pas morte en France
    33:15 Les agriculteurs
    35:07 La transidentité
    37:06 Sylvie Brunel : Les agriculteurs
    41:27 L’agriculture française
    44:45 Les nuisances de la ruralité
    47:03 L’Americanisation
    48:10 Les excès écologiques
    48:35 Béatrice Rosen et sa double nationalité
    50:14 La culpabilisation Occidentale
    50:53 L’amour de la France
    52:47 Charles Prats face aux pressions
    57:20 Serges Gainsbourg Ronsard
    1:00:15 Béatrice et son amour de la France
    1:01:26-1:04:30; (Chanson) Something Stupid
    1:04:48-1:06:30: (Chanson) Chérie je t’aime
    1:06:30 Livre d’Alice Desbiolles, Réparer la santé
    1:07:48 : La doxa durant le Covid et la guerre en Ukraine
    1:11:46 : Rapport de force État/Syndicats
    1:18:58 : Mobilisation des agriculteurs
    1:20:36 : Le Covid, les masques et la grande distribution
    1:23:40 La manipulation
    1:25:04 La réforme des retraites
    1:26:18 Le pouvoir des français
    1:28:54 Retisser le lien social
    1:31:37 Béatrice Rosen et le cinéma
    1:33:15 Les artistes engagés
    1:33:46 Le Covid et la peur
    1:35:45 L’interdiction de traitement
    1:37:50 Les Ehpad
    1:38:35 Chansons Bercoff et Veronique Soufflet
    1:43:40 Vocation de Sylvie Brunel
    1:45:10 Vocation de Charles Prats
    1:46:03 Vocation de Rémi Tell
    1:47:20 Vocation de Véronique soufflet
    1:48:08 Vocation de Philippe Soufflet
    1:48:36 Vocation d’André Bercoff
    1:49:53 Chevalier de la table ronde
    1:52:26 Fin

    🛑 Visionner notre tout nouveau documentaire « Pays de l’Est et Kaliningrad, aux portes de la guerre » : https://www.omertamedia.fr/movie/54/

    🛑 Visionner notre documentaire « Crimée, au cœur d’une guerre de civilisation » : https://www.omertamedia.fr/movie/46/

    🛑 Visionner notre documentaire tourné en septembre dans les 4 oblast tenus par les Russes, « Front russe, l’Ukraine de Poutine » : https://www.omertamedia.fr/movie/19/

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    #bercoff #piano #bar
    “Le dernier verre” d’André Bercoff | Prats, Rosen, Tell, Brunel #1 Votre nouvelle émission « Le dernier verre », présentée par André Bercoff, arrive chez vous, tous les dimanches, sur OMERTA. Dans une ambiance intimiste et festive, retrouvez un André Bercoff comme vous ne l’avez jamais vu. 4 invités se joignent, chaque semaine, à la fête. Pour cette première, OMERTA a reçu : 👉🏻 Charles Prats, magistrat et écrivain 👉🏻 Béatrice Rosen, actrice et chroniqueuse chez TPMP 👉🏻 Remi Tell, chroniqueur, président du collectif "Peuple Libre" et auteur du pamphlet "La Chute de Prométhée" 👉🏻 Sylvie Brunel, auteur de "Nourrir : cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre" 👉 Rendez-vous dès aujourd'hui dans les kiosques pour notre 1er mag “Ukraine, la vérité qui dérange”! Tous les points de vente sont indiqués sur notre site internet : https://www.omertamedia.fr/article/ou-acheter-mon-magazine-omerta-363/ 👉 Soutenez OMERTA et particulièrement l’émission d’André Bercoff en vous abonnant via le code promo « BERCOFF » (-5%) sur notre site internet : https://www.omertamedia.fr/abonnement/ SOMMAIRE 0:00 Aperçu 1:16 Générique 1:43 Introduction 3:08 Présentation des invités 5:56 Béatrice Rosen et ses prises de position 7:52 Sylvie Brunel et le Covid 9:32 Rémy Tell et la crise sanitaire 11:10 Charles Prats et la fraude 18:25 La non-réaction des politiques 21:35 Chanson André Bercoff 23:16 Chanson Veronique Soufflet 27:20 Nadia Boulanger 31:59 La créativité n’est pas morte en France 33:15 Les agriculteurs 35:07 La transidentité 37:06 Sylvie Brunel : Les agriculteurs 41:27 L’agriculture française 44:45 Les nuisances de la ruralité 47:03 L’Americanisation 48:10 Les excès écologiques 48:35 Béatrice Rosen et sa double nationalité 50:14 La culpabilisation Occidentale 50:53 L’amour de la France 52:47 Charles Prats face aux pressions 57:20 Serges Gainsbourg Ronsard 1:00:15 Béatrice et son amour de la France 1:01:26-1:04:30; (Chanson) Something Stupid 1:04:48-1:06:30: (Chanson) Chérie je t’aime 1:06:30 Livre d’Alice Desbiolles, Réparer la santé 1:07:48 : La doxa durant le Covid et la guerre en Ukraine 1:11:46 : Rapport de force État/Syndicats 1:18:58 : Mobilisation des agriculteurs 1:20:36 : Le Covid, les masques et la grande distribution 1:23:40 La manipulation 1:25:04 La réforme des retraites 1:26:18 Le pouvoir des français 1:28:54 Retisser le lien social 1:31:37 Béatrice Rosen et le cinéma 1:33:15 Les artistes engagés 1:33:46 Le Covid et la peur 1:35:45 L’interdiction de traitement 1:37:50 Les Ehpad 1:38:35 Chansons Bercoff et Veronique Soufflet 1:43:40 Vocation de Sylvie Brunel 1:45:10 Vocation de Charles Prats 1:46:03 Vocation de Rémi Tell 1:47:20 Vocation de Véronique soufflet 1:48:08 Vocation de Philippe Soufflet 1:48:36 Vocation d’André Bercoff 1:49:53 Chevalier de la table ronde 1:52:26 Fin 🛑 Visionner notre tout nouveau documentaire « Pays de l’Est et Kaliningrad, aux portes de la guerre » : https://www.omertamedia.fr/movie/54/ 🛑 Visionner notre documentaire « Crimée, au cœur d’une guerre de civilisation » : https://www.omertamedia.fr/movie/46/ 🛑 Visionner notre documentaire tourné en septembre dans les 4 oblast tenus par les Russes, « Front russe, l’Ukraine de Poutine » : https://www.omertamedia.fr/movie/19/ 🤳Rejoindre le canal télégram OMERTA : https://t.me/omertamedia Merci de votre soutien. Soutenir notre média c’est plus qu’un simple clic. #bercoff #piano #bar
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  • Ce monde complètement délirant, un asile à ciel ouvert...
    Si réellement y a des ETs qui nous observent, ils doivent bien se marrer (et se dire qu'on est vraiment irrécupérables :'( )

    La transidentité : quelques principes fondamentaux
    Quelques extraits brièvement commentés d'une présentation que le pédopsychiatre Jean Chambry, qui collabore avec l'organisation de lobbying trans "Trans Santé France" (FPATH), qui a notamment participé à la rédaction de ses "11 propositions pour une autodétermination éclairée", a donnée en 2021.

    https://www.youtube.com/watch?v=VWh2Ns0DSAM
    Ce monde complètement délirant, un asile à ciel ouvert... Si réellement y a des ETs qui nous observent, ils doivent bien se marrer (et se dire qu'on est vraiment irrécupérables :'( ) La transidentité : quelques principes fondamentaux Quelques extraits brièvement commentés d'une présentation que le pédopsychiatre Jean Chambry, qui collabore avec l'organisation de lobbying trans "Trans Santé France" (FPATH), qui a notamment participé à la rédaction de ses "11 propositions pour une autodétermination éclairée", a donnée en 2021. https://www.youtube.com/watch?v=VWh2Ns0DSAM
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  • CIRCULAIRE BLANQUER : L’ÉDUCATION TRANSSEXUELLE
    La théorie du genre continue de se répandre dans nos écoles. Après la campagne #MonEducSex du Planning familial, et alors qu’une loi particulièrement intrusive sur l’interdiction des thérapies de conversion est en discussion, le ministre Blanquer a publié une circulaire sur la prise en charge des questions relatives à l’identité de genre. Cours de re-création ?
    Par Olivier Barrat
    Publié le 29 octobre 2021

    La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre.

    Lire aussi : Transidentité : enfance en danger

    Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...]

    https://lincorrect.org/circulaire-blanquer-leducation-transsexuelle-lincorrect/
    CIRCULAIRE BLANQUER : L’ÉDUCATION TRANSSEXUELLE La théorie du genre continue de se répandre dans nos écoles. Après la campagne #MonEducSex du Planning familial, et alors qu’une loi particulièrement intrusive sur l’interdiction des thérapies de conversion est en discussion, le ministre Blanquer a publié une circulaire sur la prise en charge des questions relatives à l’identité de genre. Cours de re-création ? Par Olivier Barrat Publié le 29 octobre 2021 La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre. Lire aussi : Transidentité : enfance en danger Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...] https://lincorrect.org/circulaire-blanquer-leducation-transsexuelle-lincorrect/
    LINCORRECT.ORG
    Circulaire Blanquer : l'éducation transsexuelle - L'Incorrect
    La circulaire publiée par le ministre Blanquer, intitulée « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire », démontre à quel point notre système éducatif se trouve officiellement soumis à la théorie du genre. Le style utilisé pour la rédaction de ce texte relève à lui seul du ridicule. Les tournures ampoulées, les expressions lénifiantes, les poncifs de toutes sortes s’enchaînent sans fin. La phraséologie retenue témoigne de la décrépitude langagière de nos gouvernants, prisonniers d’un discours mêlant un vocabulaire néo-managérial désuet, tout empli d’appel aux « bonnes pratiques », avec une langue technocratique gonflée de concepts pseudo-savants proclamant par exemple « la non congruence entre le genre de naissance et le genre vécu » ou encore l’importance de l’organisation d’un « parcours de transition » d’un sexe vers l’autre. Lire aussi : Transidentité : enfance en danger Plusieurs passages de la circulaire témoignent de cette logorrhée et du climat intellectuel qui la dicte. Ainsi, par exemple, nous apprenons que l’école possède comme « finalité première » de « déployer des mesures générales et préventives » de « persévérance » des mineurs « en questionnement sur leur identité de genre », afin de lutter contre « la permanence d’idées reçues sur la transidentité » dans un « parcours de transition » non « linéaire », « indépendant de toute transition physique », concernant « l’usage des lieux d’intimité », etc. En langage clair, il s’agit de décider qu’un garçon qui se déclare fille doit accéder aux toilettes pour filles, sauf à ce que la direction de l’établissement soit transphobe. [...]
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