• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • 🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit.

    Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française !

    Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent.

    De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social.

    Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros
    (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique.

    Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros
    (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à
    150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international).

    Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique.

    Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros
    (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France.

    C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025.

    https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949

    https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42

    https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
    🚨🇫🇷🤬Emmanuel Macron brade le patrimoine national à l’international : zéro transparence et pas d’audit. Le Peuple français souverain somme nos élus d’exiger sur-le-champ des comptes à Emmanuel Macron pour les fonds publics sciemment spoliés pour les offrir à l’international ! Ce traître infiltré doit démissionner IMMÉDIATEMENT, sans honneur ni pension, pour crime contre la Nation Française ! Deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) dilapidés pour boucher les dettes et financer les guerres des autres. Pendant que le peuple et la France agonisent. De 2017 à 2025 inclus, sous couvert de réduire la dette française (qui culmine à plus de cent dix pour cent (110 %) du PIB en 2025) et d’une transition écologique bidon, il a ordonné le démantèlement méthodique du patrimoine immobilier et foncier public français : casernes militaires, châteaux, terres agricoles et non agricoles, forêts domaniales, bradés à des décotes criminelles jusqu’à soixante-six pour cent (66 %) via des dispositifs comme Duflot pour le social. Une arnaque monumentale pour masquer les cadeaux à l’international. Résultat : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) encaissés nets de 2017 à novembre 2025, mais avec des pertes estimées à sept cent quatre-vingt-neuf millions d’euros (789 000 000 €) dues à des sous-évaluations systématiques et des ventes à l’euro symbolique. Pas un centime pour les Français et la France : tout aspiré par le Compte d’affectation spéciale (CAS) Gestion du Patrimoine Immobilier de l’État (GPIE), redistribué en urgence pour rembourser la dette (plus de trois mille trois cents milliards d’euros (3 300 000 000 000 €) en 2025), financer la Défense (trente millions d’euros (30 000 000 €) annuels pour les armées) et la « transition éco » (cent quarante à cent cinquante milliards d’euros (140 000 000 000 € à 150 000 000 000 €) nécessaires d’ici 2050, mensonges en offrande en subventions à l’international). Aucune transparence : pas de stratégie de valorisation publique avant 2026, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes. Aucun audit indépendant : juste des rapports insignifiants qui masquent les fraudes. Macron a tout distribué à l’international, quarante à cinquante pour cent (40-50 %) des gros lots aux fonds étrangers comme Blackstone (USA), Qatar Investment Authority, China Investment Corporation ou Mubadala (Émirats). Transformant notre souveraineté en soldes de boutique. Voici le détail exhaustif, chiffré à l’euro près, basé sur les rapports officiels de la Cour des comptes (NEB 2024 et exécutions 2024), les annexes du PLF 2025 et les alertes de 2025. Pas de résumé. Le bilan global des encaissements : deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €) de patrimoine français liquidé pour remplir les poches des étrangers. Sous Macron, l’État a cédé plus de cinq mille biens (5 000 biens) immobiliers et cent mille hectares (100 000 ha) de terres (agricoles et non agricoles) entre 2017 et novembre 2025, via la Direction de l’Immobilier de l’État (DIE) et l’Office National des Forêts (ONF). Le total encaissé net – après déduction des frais (vingt-trois millions d’euros (23 000 000 €) cumulés de 2019 à 2022) et retards (vingt-cinq millions d’euros (25 000 000 €) non encaissés signalés en 2024) – atteint deux milliards six cent quarante-huit millions d’euros (2 648 000 000 €). Ventes : immobilier bâti (casernes, hôtels, emprises militaires), terres additionnelles agricoles + non agricoles, les forêts. Pic exceptionnel en Île-de-France. C’est du vol pur : alerte Cour des comptes sur « pertes systématiques » et dégradation intentionnelle février 2025. Ce pourri nous vend pour des clopinettes. Sources : Cour des comptes NEB 2024, PLF 2025, Terre de Liens 2025. https://x.com/Resistance_SM/status/1985607934240235949 https://x.com/resistance_sm/status/1985345219936616560?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1984554049010876467?s=42 https://x.com/resistance_sm/status/1918180358127788343?s=42
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  • "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

    https://minurne.org/billets/45263
    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer. Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace. Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes. Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste. Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes." https://minurne.org/billets/45263
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    UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)
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  • UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ?
    (Pierre Duriot)

    "Ca a l’air d’être un genre de secret de Polichinelle, car tout le monde semble être plus ou moins au courant dans les cercles d’initiés politiques et journalistiques, mais il existerait une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée du sale boulot, c’est à dire, l’élimination méthodique des opposants au président, susceptibles de mettre en péril un certain ordre établi, de révéler des secrets gênants. Cette brigade serait constituée de proches de Macron, professionnels du combat ou du renseignement, avec pour mission de faire disparaître des leaders d’opposition, des obstacles à la marche des « affaires ». Ce n’est pas étonnant car ça n’est pas non plus nouveau. Il y eut le Service Action, du temps de De-Gaulle, mais selon une formule plus reluisante, consistant à lutter contre le communisme. Et on se souvient sous Mitterrand de l’affaire du Rainbow-Warrior, même les spécialistes ratent quelquefois leur coup. Ce n’est pas étonnant non plus quand on connaît la propension de ce président là à ne supporter aucune critique, malgré une impopularité record qu’il ne peut ignorer.

    Le blog « Profession gendarme », évoque des sources crédibles, allant dans le sens d’une existence discrète de ce type de brigade, constituée de fidèles parmi les fidèles, vraisemblablement trente à quarante personnes, sur le mode « tueurs », chargées d’ éliminer ceux qui menacent directement la survie politique de Macron, le tout sur un mode professionnel, discret, maquillé en accidents, suicides et sans trace.

    Encore une fois, ce n’est pas nouveau, on se souvient de Robert Boulin, de Jean-Edern Hallier, tous devenus gênants car détenteurs de secrets dérangeants. Sous Macron, le blog « Profession Gendarme » cite Benoît Guérin , organisateur de manifestations en Nouvelle-Calédonie et mort dans un « accident tragique ». Olivier Dassault, milliardaire et critique à l’égard de Macron, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2021. Isabelle Ferreira, qui s’apprêtait à divulguer des informations compromettantes sur Brigitte Macron. Mais aussi Yvan Colonna , leader séparatiste corse, décédé en prison dans des circonstances douteuses. On peut également citer Claire Séverac, enquêtrice sur les chemtrails, le général Georgelin, supervisant les travaux de reconstruction de Notre-Dame. Même si, évidemment, il est très difficile de savoir sur le dos de qui mettre ces disparitions ou morts suspectes.

    Cette unité aurait même le nom de « Lily » et son chef en serait Alexandre Benalla , ancien directeur de cabinet de Macron, chargé de la sécurité, mis en cause dans une action violente, jamais vraiment réprimé pour ses agissements et dont la disparition médiatique s’expliquerait ainsi, par son devoir d’extrême discrétion en tant que chef de cette unité. Mais il ne serait évidemment pas le seul cadre de cette unité, comprenant des anciens du renseignement triés pour leur efficacité et leur loyauté. « Profession Gendarme » cite même quelques noms, comme Patrick Strzoda , ancien directeur de l’Élysée, ou Laurent Nunez , préfet de police de Paris et ancien coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste.
    Parmi les cibles potentielles, responsables de partis d’opposition, journalistes trop curieux, blogueurs ultra-populaires d’opposition, mais aussi riches financeurs de partis d’opposition, qui seraient surveillés de très près. Et quand l’élimination physique est difficile, campagnes de dénigrement, harcèlements judiciaires et autres scandales, seraient de rigueur, le tout grâce à des budgets fantômes pris sur les comptes de l’État, nous. Tout cela évidemment, en totale violation des loi, des droits de l’homme élémentaires et des enveloppes budgétaires. En résumé, en France, on peut toujours se moquer des Russes ou des Chinois, nous avons les mêmes méthodes."

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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
    1
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  • Karl Zero Absolu
    @karlitozero
    #BayrouDemission #BayrouBétharram #BayrouComplice = #BayrouChampagne

    "Non seulement Bayou doit sauter mais il va sauter.
    Et avec lui le bouchon de millions de bouteilles de champagnes, celles que sabreront des millions de victimes de pédocriminalité qu’on n’a pas cru, qu’on a laissé crever dans le déni.
    Ca n’a rien à voir avec la politique, ça dépasse très largement la politique.
    Ce moment, on est des millions à l’attendre, depuis des décennies. C’est le moment ou les masques tombent, ou le roi est nu, c’est l’instant de vérité, c’est la vengeance qui se mange froide.
    Ca tombe sur Bayrou mais ça aurait pu tomber sur plein d’autres, sur toutes celles et ceux qui ont préféré se mettre la tête dans le sable plutôt que d’affronter la réalité.
    Leurs noms vous les connaissez, même si les médias n’en parlent jamais, parce qu’ils ont toujours été protégé par le système qu’il ont eux-même mis en place.
    La liste est longue comme le bras… Comme le bras vengeur, celui que « l’amour sacré de la patrie » est censé conduire et soutenir dans la Marseillaise.
    Je pense à Elizabeth Guigou qui en 2000 a prudemment rangé dans un tiroir le CDrom de Zandwoort, celui ou 62 parents avaient reconnu leurs enfants disparus et à qui ont a expliqué que c’était des sosies. Cette même Guigou que Macron a eu l’outrecuidance de nommer à la tête d’une commission contre l’inceste, avant de l’en éjecter quand il a compris qu’elle était invité tous les étés à Sanary chez Olivier Duhamel, le pédophile qui régentait la vie politique de notre pays.
    Ce même Macron qui, empêtré dans sa propre histoire sentimentale, à cause de la différence d’âge phénoménale avec sa compagne, a tout fait pour la pédophilie ne soit jamais sérieusement mise sur la table durant ses deux mandats. A la place, il a préféré nommer Garde des Sceaux Dupont Moretti, l’ogre d’Outreau, celui qui tétanisait les petites victimes pour tenter de leur faire avouer qu’elles mentaient. Oh, Macron a bien nommé le Juge Durand à la tête de la Ciivise mais comme à sa grande surprise celui-ci a réellement travaillé, il l’a viré pour le remercier.
    A chaque fois qu’on y a cru, qu’on a espéré une prise de conscience de toute la société pour qu’on fasse enfin de l’éradication de ce fléau LA grande cause nationale, on a été douché, direct. Les assos, les lanceurs d’alerte, les députés qui tentaient de se faire entendre, ça a été autant de coups d’épé dans l’eau, face au mur du silence des bien-pensants. La lutte contre la pédocriminalité a été catalogué complotiste, c’est facile quand tu veux pas voir la réalité tu dis que la réalité est complotiste.
    Mais là, les temps changent, y’a le feu, ils ne peuvent plus cacher l’évidence, celle de leurs propres mensonges, celle de cet entre-soi insupportable d’une pseudo élite qui décide de ce qui est moral et de ce qui ne l’est pas. Qui donne des leçons mais ne veut jamais en recevoir. Qui se pense de droit divin alors qu’elle ne croit pas en Dieu.
    Bayrou lui, il y croit, enfin il dit qu’il croit. C’est là où l’histoire est cocasse. C’est l’arroseur arrosé. Il a voulu protéger des curetons violeurs, il a tout mis sous le tapis et il a fait son signe de croix. Mais trente ans plus tard, il est rattrapé et puni « par là où il a péché ». Et derrière, c’est tout leur château de cartes qui va s’effondrer. Vous allez voir que tous vont tomber, les uns après les autres.
    Si elle ne veut pas mourir l’Eglise Catholique va être obligé de se poser vraiment la question du célibat des prêtres, sinon c’est qu’elle n’a rien compris à l’affaire de l’Abbé Pierre. Et avec elle, toutes les institutions de ce pays vont devoir faire le ménage, et reconnaître leurs fautes. La principale c’est la culture du secret, de l’omerta, c’est l’auto-protection. Dans notre pays, un gosse est violé toute les 3 minutes, ça veut dire qu’il y a un coupable toutes les trois minutes, et à côté une personne qui se bouche les yeux toutes les trois minutes.
    Et ça, cette crainte de parler, d’intervenir, de dire stop, c’est la première chose à éradiquer pour en finir avec la pédocriminalité.
    Si on sait, on dit. Souvent, si on ne dit rien c’est par peur des ennuis que ça va générer. C’est cette peur qu’il faut libérer. Elle est partout, elle est dans nos gênes, parce qu’elle a régné en maître depuis des générations. On gardait ça en famille, ou dans l’école, pour ne pas faire de vagues…
    Y’a pas eu de vagues, mais y’a eu beaucoup de noyés.
    C’est pour eux que Bayrou finira par tomber. Il va payer pour les autres, et ça va les tétaniser, en haut, ça va forcer nos pouvoirs publics à prendre les mesures qu’on attend, à commencer par l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur enfant.
    Aujourd’hui, la justice doit juger vraiment, non seulement en arrêtant de donner du sursis aux coupables mais en jugeant aussi ceux qui savent et qui couvrent en ne disant rien."

    Liens de la vidéo :
    https://youtu.be/DFO4dRdOMJE
    ou
    https://x.com/i/status/1891534144733171727
    ou
    https://vk.com/video704407752_456305823
    Karl Zero Absolu @karlitozero #BayrouDemission #BayrouBétharram #BayrouComplice = #BayrouChampagne "Non seulement Bayou doit sauter mais il va sauter. Et avec lui le bouchon de millions de bouteilles de champagnes, celles que sabreront des millions de victimes de pédocriminalité qu’on n’a pas cru, qu’on a laissé crever dans le déni. Ca n’a rien à voir avec la politique, ça dépasse très largement la politique. Ce moment, on est des millions à l’attendre, depuis des décennies. C’est le moment ou les masques tombent, ou le roi est nu, c’est l’instant de vérité, c’est la vengeance qui se mange froide. Ca tombe sur Bayrou mais ça aurait pu tomber sur plein d’autres, sur toutes celles et ceux qui ont préféré se mettre la tête dans le sable plutôt que d’affronter la réalité. Leurs noms vous les connaissez, même si les médias n’en parlent jamais, parce qu’ils ont toujours été protégé par le système qu’il ont eux-même mis en place. La liste est longue comme le bras… Comme le bras vengeur, celui que « l’amour sacré de la patrie » est censé conduire et soutenir dans la Marseillaise. Je pense à Elizabeth Guigou qui en 2000 a prudemment rangé dans un tiroir le CDrom de Zandwoort, celui ou 62 parents avaient reconnu leurs enfants disparus et à qui ont a expliqué que c’était des sosies. Cette même Guigou que Macron a eu l’outrecuidance de nommer à la tête d’une commission contre l’inceste, avant de l’en éjecter quand il a compris qu’elle était invité tous les étés à Sanary chez Olivier Duhamel, le pédophile qui régentait la vie politique de notre pays. Ce même Macron qui, empêtré dans sa propre histoire sentimentale, à cause de la différence d’âge phénoménale avec sa compagne, a tout fait pour la pédophilie ne soit jamais sérieusement mise sur la table durant ses deux mandats. A la place, il a préféré nommer Garde des Sceaux Dupont Moretti, l’ogre d’Outreau, celui qui tétanisait les petites victimes pour tenter de leur faire avouer qu’elles mentaient. Oh, Macron a bien nommé le Juge Durand à la tête de la Ciivise mais comme à sa grande surprise celui-ci a réellement travaillé, il l’a viré pour le remercier. A chaque fois qu’on y a cru, qu’on a espéré une prise de conscience de toute la société pour qu’on fasse enfin de l’éradication de ce fléau LA grande cause nationale, on a été douché, direct. Les assos, les lanceurs d’alerte, les députés qui tentaient de se faire entendre, ça a été autant de coups d’épé dans l’eau, face au mur du silence des bien-pensants. La lutte contre la pédocriminalité a été catalogué complotiste, c’est facile quand tu veux pas voir la réalité tu dis que la réalité est complotiste. Mais là, les temps changent, y’a le feu, ils ne peuvent plus cacher l’évidence, celle de leurs propres mensonges, celle de cet entre-soi insupportable d’une pseudo élite qui décide de ce qui est moral et de ce qui ne l’est pas. Qui donne des leçons mais ne veut jamais en recevoir. Qui se pense de droit divin alors qu’elle ne croit pas en Dieu. Bayrou lui, il y croit, enfin il dit qu’il croit. C’est là où l’histoire est cocasse. C’est l’arroseur arrosé. Il a voulu protéger des curetons violeurs, il a tout mis sous le tapis et il a fait son signe de croix. Mais trente ans plus tard, il est rattrapé et puni « par là où il a péché ». Et derrière, c’est tout leur château de cartes qui va s’effondrer. Vous allez voir que tous vont tomber, les uns après les autres. Si elle ne veut pas mourir l’Eglise Catholique va être obligé de se poser vraiment la question du célibat des prêtres, sinon c’est qu’elle n’a rien compris à l’affaire de l’Abbé Pierre. Et avec elle, toutes les institutions de ce pays vont devoir faire le ménage, et reconnaître leurs fautes. La principale c’est la culture du secret, de l’omerta, c’est l’auto-protection. Dans notre pays, un gosse est violé toute les 3 minutes, ça veut dire qu’il y a un coupable toutes les trois minutes, et à côté une personne qui se bouche les yeux toutes les trois minutes. Et ça, cette crainte de parler, d’intervenir, de dire stop, c’est la première chose à éradiquer pour en finir avec la pédocriminalité. Si on sait, on dit. Souvent, si on ne dit rien c’est par peur des ennuis que ça va générer. C’est cette peur qu’il faut libérer. Elle est partout, elle est dans nos gênes, parce qu’elle a régné en maître depuis des générations. On gardait ça en famille, ou dans l’école, pour ne pas faire de vagues… Y’a pas eu de vagues, mais y’a eu beaucoup de noyés. C’est pour eux que Bayrou finira par tomber. Il va payer pour les autres, et ça va les tétaniser, en haut, ça va forcer nos pouvoirs publics à prendre les mesures qu’on attend, à commencer par l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur enfant. Aujourd’hui, la justice doit juger vraiment, non seulement en arrêtant de donner du sursis aux coupables mais en jugeant aussi ceux qui savent et qui couvrent en ne disant rien." Liens de la vidéo : https://youtu.be/DFO4dRdOMJE ou https://x.com/i/status/1891534144733171727 ou https://vk.com/video704407752_456305823
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  • "Trump...
    Il n'y a que des mâles ou des femelles...
    Donc exit les LGBTQ+
    A la grande joie des "fachos" d'extrême droite.
    A la grande colère des LGBTQ+
    Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier.
    Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique !
    Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter !
    Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer.
    Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme)
    Le shéma est simple à comprendre.
    Je suis une multinationale.
    Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien)
    Il y a deux solutions :
    1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits.
    2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits.
    Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations.
    Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe !
    Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour...
    ---------------------------------------------------------------------
    Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT
    Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros)
    Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc…
    …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps…
    Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception !
    Eureka !
    Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs…
    Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone…
    Extraits :
    Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14)
    Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15)
    Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15)
    Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16)
    L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 )
    Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) )
    Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens )
    -Les pesticides
    Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous.
    Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants )
    Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires )
    Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments )
    Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés )
    Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33)
    Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 )
    Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 )
    Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37)
    Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59)
    Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 )
    Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 )
    Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 )
    Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 )
    Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118)
    Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128)
    Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement !
    Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 )
    Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157)
    Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159)
    Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171)
    Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173)
    En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174)
    En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 )
    Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176)
    Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron.
    Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181)
    La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc.
    Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188)
    Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants…
    Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192)
    Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 )
    Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211)
    Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes :
    -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone
    -malformation des testicules
    -malformation du pénis
    -cancer du testicule ( 215 )
    Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 )
    En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 )
    On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 )
    Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 )
    En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 )
    Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 )
    En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 )
    L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331)
    Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 )
    De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 )
    Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 )
    La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 )
    60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 )
    Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 )
    100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 )
    Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 )
    Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 )
    On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 )
    Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 )
    Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 )
    Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 )
    Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, .
    Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 )
    L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 )
    Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 )
    Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres.
    Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 )
    Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 )
    La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 )
    Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 )
    75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !!
    Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie :
    …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 )
    Tiens, tiens…
    Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement…
    .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique.
    Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros.
    Passionnant.. .et à faire connaître .
    Faites circuler !"

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
    "Trump... Il n'y a que des mâles ou des femelles... Donc exit les LGBTQ+ A la grande joie des "fachos" d'extrême droite. A la grande colère des LGBTQ+ Un jour, les uns comme les autres, lorsqu'ils auront pris connaissance de la réalité scientifique, entreront très différemment dans le dossier. Je le rappelle ici, en résumant l'enquête de Corine Lalo , journaliste, qui faisait partie de mon équipe lorsque j'ai sorti le scoop mondial du nuage radioactif de Tchernobyl sur TF1, nuage qui avait bien traversé toute la France, alors que le gouvernement de l'époque mentait effrontément en essayant de faire croire, que ce nuage contaminant s'était arrêté à nos frontières en raison d'une haute pression athmosphérique ! Un ministre de l'époque m'avait dit : à cause de vous, j'ai failli sauter ! Un journaliste doit aller aux sources, comprendre les éventuelles manipulations des Peuples et les dénoncer. Or, avec le dossier LGBTQ , nous sommes face à une manipulation colossale des multinationales du profit (pléonasme) Le shéma est simple à comprendre. Je suis une multinationale. Je fabrique un produit , qui contient des perturbateurs endocriniens (voir le résumé plus bas pour comprendre ce qu'est un perturbateur endocrinien) Il y a deux solutions : 1- Je prends les mesures mécessaires pour élliminer ce perturbateur de mes produits, mais cela coûte, et je diminue mes profits. 2- Je vends mes produits avec les poisons chimiques, mais je fais croire à ceux qui en sont victimes, que leur situation est tout à fait normale, voire, qu'ils sont un peu supérieurs aux héterosexuels...je créé une contre culture valorisante de ceux qui sont victimes des perturbateurs endocriniens contenus dans mes produits. Au besoin je donne quelques milliers d'euros par an , à leurs associations. Alors que si les Lgbtq me faisaient un procès, leur indemnisation couterait...six mille milliards d'euros par an , uniquement pour les USA et l'Europe ! Voici donc, pour les nouveaux amis de cette page, un résumé du livre de Corinne Lalo sur les perturbateurs endocriniens, publié il y a deux ans, et qui vient d'être republié avec des mises à jour... --------------------------------------------------------------------- Le livre choc pour comprendre la vie, les cancers , les allergies, l’industrie et les LGBT Corinne Lalo, journaliste, vient de publier un livre choc sur « Le grand désordre hormonal » , sous titré « ce qui nous empoisonne à notre insu » aux éditions Le Cherche midi ( 550 Pages – 19 euros) Ce livre m’a bouleversé car j’ai beaucoup appris sur l’intimité du fonctionnement de la sexualité, la fragilité du moment de la conception, et surtout , ce que l’on nous cache soigneusement : tous les produits qui nous entourent, et qui représentent la vie économique mondiale, donc… …des milliers de milliards par an…Tous ces produits …que nous mangeons…que nous touchons…qui nous cernent (vêtements, peintures, ustensiles etc. )sont enduits ou composés par des assemblages chimiques.. ;qui perturbent souvent gravement, le fonctionnement de notre propre corps… Ce sont …les perturbateurs endocriniens…qui ont un effet permanent et dévastateur sur le fonctionnement de tous les corps…qui déclenchent , au mieux, des allergies…mais très souvent des cancers…et aussi…qui modifient…le sexe…ou l’orientation sexuelle au moment de la conception ! Eureka ! Après avoir lu cette enquête passionnante, on comprend beaucoup de choses : l’industrie, pour faire des profits, propose des milliers de produits…dans lesquels, des composants chimiques perturbent le fonctionnement de notre corps…déclenchant de multiples maladies et dysfonctionnements de notre corps…soigneusement cachés aux consommateurs… Voici donc quelques extraits de ce livre clef, que chacun devrait lire, pour mieux cerner et combattre ces perturbateurs endocriniens qui sont…partout…y compris sur l’écran que tu regardes à cet instant, et sur les touches de ton ordinateur ou de ton Smartphone… Extraits : Depuis les années 1950 , nous constatons un empoisonnement chimique général… qui a perturbé nos hormones (pesticides, plastifiants, solvants, détergents, médicaments… (P. 14) Une femme enceinte qui prend du Paracétamol peut déclencher des effets féminisants sur son fœtus…idem pour les lingettes nettoyantes pour les fesses de bébé (15) Les revêtements internes des canettes de soda, des boites de conserve, contiennent un revêtement…féminisant…les mousses à raser contiennent des phtalates toxiques pour les spermatozoïdes et la testostérone . (15) Certains médicaments anticholestérol ont le même effet que les hormones femelles et font pousser les seins des hommes et gonfler leur prostate…Les cancers du sein ou de la prostate sont souvent liés aux perturbateurs endocriniens. (16) L’industrie chimique a déversé dans l’environnement, plus de 150.000 substances chimiques capables de perturber nos organismes : ce sont les perturbateurs endocriniens (29 ) Ainsi le fœtus , dans le ventre de la maman, couve des maladies qui se déclencheront des années plus tard… (32 ) ) Il y a six groupes de perturbateurs endocriniens, avec lesquels nous sommes en contact permanent, et qui peuvent déclencher de multiples dysfonctionnements, qui vont des allergies, aux cancers, et à la modification de l’orientation sexuelle ( ce qui explique l’explosion du lobby LGBT.. .victime de ces perturbateurs endocriniens ) -Les pesticides Les plastifiants (bisphénols, plastiques durs, et phtalates, plastiques mous. Les perfluorés (antitaches, antiadhésifs, imperméabilisants ) Les produits pharmaceutiques ( médicaments, additifs alimentaires ) Les Parabènes ( conservateurs des cosmétiques et médicaments ) Polybromés ( Retardateurs de flammes bromés ) Tous ces perturbateurs hormonaux, que nous avalons tous les jours, ou avec lesquels notre peau est en contact, sont issus de la pétrochimie (33) Ces perturbateurs chimiques vont dérégler tous les organes qui dépendent des hormones…et vont désorganiser toutes les fonctions physiologiques du corps. ( 34 ) Les conséquences sont désastreuses dans de multiples domaines : perte de la virilité des hommes…baisse de la fécondité des femmes ( de + en + de couples ne peuvent avoir d’enfants)…baisse de la capacité intellectuelle des enfants…maladies allergiques et thyroïdiennes (35 ) Le corps est une usine chimique très complexe et.. ;très fragile…il suffit d’une différence de…2/ 10.000ème de gramme d’une hormone pour déclencher une maladie…Cinq millionièmes de grammes de surdose d’une enzyme peuvent provoquer la mort des cellules hépatiques ( 37) Dès les années 1960, des chercheurs constatent ( en laboratoire ) des atrophies des glandes génitales et une baisse du nombre de spermatozoïdes ( 59) Des moustiques en contact avec le DDT ont donné naissance à d’étranges créatures, moitié mâles, moitié femelles (60 ) Les toxiques issus des pesticides, provoquent une explosion des cancers : 4% de morts en 1900…15% en 1958…30% en 2021…700% d’augmentation en un siècle (62 ) Chez les escargots de mer, les chercheurs découvrent dans les années 1970, un pénis chez les femelles, en plus de leur propre sexe féminin…l’origine de cette transformation est un pesticide contenu dans les peintures antisalissures des bateaux ( 87 ) Les molécules de pilules contraceptives, que les femmes évacuent tous les jours dans les toilettes, se retrouvent dans les bouteilles d’eau du robinet.. ;car les systèmes de filtration n’arrivent pas à éliminer ces molécules…et féminisent les mâles…(104 ) Il suffit d’une faible quantité de perturbateurs hormonaux pendant la fécondation, pour compromettre de façon irréversible les caractères liés au sexe. De nombreux composés chimiques ont des effets féminisants ( 118) Ces perturbateurs endocriniens modifient le patrimoine génétique du parent…modifications génétiques transmises aux générations suivantes ! (128) Un herbicide ( atrazine) féminise les grenouilles mâles, qui ont dix fois moins de testostérone… ( 144) les comportements homosexuels se multiplient mettant l’espèce en danger (146) L’atrazine a été interdit en France en 2003, mais…on en retrouve toujours dans les napes phréatiques ! (147)et la France continue de fabriquer et d’exporter de l’atrazine vers les pays en voie de développement ! Or l’atrazine est une cause potentielle du cancer du sein et du cancer de la prostate ( 149) Cette molécule a été retrouvée dans 40% des urines des femmes enceinte en Bretagne (en 2006 ) , une molécule qui augmente le risque de mettre au monde un enfant ayant un plus petit cerveau (150 ) Des toxiques hormonaux ont transformé des ibis blancs en homosexuels… (153 ) C’est la première fois , dans la littérature scientifique, qu’est décrite la formation de couples homosexuels comme conséquence d’une contamination chimique (157) Les goélands femelles de Californie forment des couples homosexuels lorsqu’elles sont contaminées au DDT (159) Avec le Distilbène, le risque de cancer du sein est multiplié par trois ( 171) Dezpuis 40 ans les médecins constatent une multiplication des malformations génitales : chez les garçons, des pénis réduits, une mauvaise position du méat ( ouverture) urinaire sur la verge, absence d’un testicule…on trouve à la troisième génération des malformations congénitales chez les filles comme chez les garçons (172-173) En 2020, à Montpellier une équipe médicale a découvert un cancer génital chez une fillette de.. ;huit ans…C’est sa…grand-mère qui avait pris du Distilbène…Et le frère de la petite fille a développé un micropénis ( 174) En 2021 le distilbène est toujours en vente en France…Il est prescrit contre le cancer de la prostate avec une…simple mise en garde sur la notice (176 ) Le poulet aux hormones entraine la croissance des seins chez les mâles comme chez les femelles ( 176) Le traité de libre échange CETA entre l’Europe et le Canada permet , sans contrôle, l’importation de viande de bœuf Canadienne traitée aux hormones. (177) L ratification du traité du CETA a été votée par l’assemblée nationale (sortante) à la demande du Pt Macron. Le Distilbène a provoqué de graves effets secondaires dans la descendance de dix millions de femmes (181) La plupart des perturbateurs hormonaux ont le benzène ( issu du pétrole ) comme parent commun…Le benzène est très toxique pour la peau, le cerveau, les organes, l’ADN, les chromosomes, les hormones ( 186)…On le retrouve dans les plastiques, les solvants, les plastifiants, les détergents, les parfums chimiques, les colorants, les additifs alimentaires, les conservateurs, les médicaments, les pesticides, les cosmétiques ,les explosifs, l’essence, les additifs antidétonant etc. Les nonylphénols imitent les hormones femelles sexuelles ( estrogènes) ils entrainent donc une féminisation.. ;altèrent les spermatozoïdes et l’ADN. ( 188) Dans les années 1950, on découvre une nouvelle vertu au bisphénol A : il durcit les plastiques sans altérer la transparence …mais n’en perd pas ses effets hormonaux féminisants… Pendant .. .quarante ans, des mamans ont donné des biberons plusieurs fois par jour, à leurs bébés, à un âge ou l’action hormonale extérieure a des conséquences pour toute la vie …Circonstance aggravante : ces mamans, en toute ignorance, ont fait chauffer les biberons ( au bisphénol A) au four à microonde augmentant la pollution du lait par le bisphénol, bu par leur bébé ! ( 192) Le bisphénol A est le cousin du Distilbène qui a des conséquences catastrophiques sur la santé…cerveau, système cardiaque, thyroïde, système immunitaire, intestin, prostate, seins, et surtout, système de reproduction mâle ou femelle ( 194 ) Un déséquilibre dans la production d’œstrogènes pourra entrainer une masculinisation des caractères sexuels féminins. Les polluants chimiques pourront diminuer les caractères sexuels de chaque sexe, en féminisant les hommes et en masculinisant les femmes ( explication scientifique de l’explosion des LGBT ) (211) Les scientifiques observent une démasculinisation des hommes depuis…1945 ! Le syndrome de « dysgénésie testiculaire » se constate par quatre symptômes : -baisse de la qualité du sperme et de la testostérone -malformation des testicules -malformation du pénis -cancer du testicule ( 215 ) Entre 1940 et 1990 le nombre de spermatozoïdes a été divisé par deux. Et de 1973 à 1992, cette baisse atteint…40% ! Et une nouvelle baisse de 32% a été mesurée de 1989 à 2005 . Le mâle Français a perdu…70% de ses spermatozoïdes depuis 1945 ! idem dans les autres pays d’Europe ! (217 - 218 - 219 ) En France , les deux régions les plus touchées par la baisse des spermatozoïdes , sont l’Aquitaine et le Midi Pyrénées , deux régions viticoles qui utilisent massivement les pesticides . (224 ) On a la preuve scientifique que le Paracétamol, énormément consommé , provoque, chez la future maman enceinte, de graves perturbations chez le fœtus mâle, comme la non descente des testicules ( 241 ) Les cas de micro-pénis chez les nouveaux nés, sont de plus en plus nombreux. On constate une féminisation des enfants mâles (253 - 257 ) En France, le cancer du testicule a triplé en 40 ans ( 262 ) Le cancer de la prostate a triplé en trente ans ! Avec 40 mille nouveaux cas par an, c’est le 1er cancer, chez l’Homme. (269 ) En France, l’abaissement de l’âge des premières règles , ne cesse de continuer : 15 ans en 1850… 13 ans en 1950…12 ans et demi en 2021. Or, une puberté précoce favorise le cancer du sein, de l’ovaire et l’hypertension. Et il y a même des cas de bébés de …6 mois qui ont des règles ! Des fillettes portoricaines ont eu leurs premières règles à.. ;un an ! Leurs mères avaient pris du Distilbène ou du Zeranol ( 300 - 306 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix, est classée cancérigène . ( 317 ) L’hyperandrogénie ( présence d’hormones mâles en excès chez la femme) est souvent constatée. Elle pourrait avoir son origine lorsque la maman est enceinte, et qu’elle a été en contact avec des perturbateurs endocriniens , comme le létrozole qui masculinise les femelles ( 327- 331) Une nouvelle maladie, apparue vers 2010, touche de plus en plus de femmes : l’endométriose , règles très douloureuses…Un dysfonctionnement du corps de la femme, que des chercheurs relient à l’augmentation de notre pollution quotidienne par des perturbateurs hormonaux ( 341-349 ) De 1990 à 2020, le nombre de cancers du sein a…triplé ! L’estrogène est un facteur d’augmentation des cancers (357-359 ) Les femmes qui ont été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans, voient leur risque de développer un cancer du sein, multiplié par.. ;cinq ! Les parabènes sont aussi à l’origine de ces cancers…Or on les trouve dans les produits d’hygiène, ( shampoings, crèmes hydratantes, mousses à raser, gels, nettoyants, etc. et dans…400 spécialités pharmaceutiques ! (361-362 ) La pilule contraceptive, prise par quatre femmes sur dix provoque des cancers du sein, du col de l’utérus, et du foie. (372 ) 60% des doses d’hormones de la pilule, sont évacuées dans les toilettes…mais ne sont pas totalement éliminées de l’eau du robinet…ce qui diminue la virilité des hommes …(378 ) Les polluants chimiques qui détériorent la fertilité ont très fortement augmenté en 50 ans. (394 ) 100% de la populations française est encore contaminée avec le…DDT et ses dérivés…plus de 50 ans après son interdiction ! ( 401 ) Les enfants traités aux shampoings anti-poux, peuvent déclencher des leucémies ou des lymphomes. (402 ) Quand les mamans présentent un taux de phtalates élevé, le bébé pèse moins lourd, et surtout, le risque de féminisation d’un garçon est élevé (On retrouve l’origine de la multiplication des LGBT - 409 ) On retrouve…deux cents ( !!) polluants chimiques dans le cordon ombilical des femmes qui viennent d’accoucher ! Et même…287 polluants, appartenant à neuf familles chimiques ! …dont 217 sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux du bébé, et 208 peuvent déclencher un cancer !(413 - 415 ) Cette imprégnation chimique , augmente le nombre d’enfants intersexes, car la différenciation sexuelle est compromise ..cela peut entrainer une inversion de sexe à la naissance (419 – 427 ) Le nombre d’hommes qui se sente nt femmes est trois fois plus élevé que l’inverse. (430 ) Les enfants dont les mères ont pris du phénorbital ont eu un taux de transsexualisme multiplié par…200 !! (432 ) Les mères des filles homosexuelles sont plus nombreuses à avoir pris des médicaments avec des perturbateurs endocriniens, . Les mères de garçons homosexuels sont trois fois plus nombreuses à avoir pris des coupe-faim amphétaminiques , et deux fois plus nombreuses à avoir pris du Distilbène, des anti allergiques ou des corticoïdes. Ces polluants toxiques modifient la sécrétion des hormones sexuelles, comme la testostérone. ( 433- 435 ) L’autisme a été multiplié par…cent ( !) aux USA en 50 ans ! Ce phénomène touche le monde entier. On sait maintenant qu’il s’agit d’une maladie du développement cérébral qui a des sources biologiques et non psychologiques. On retrouve la responsabilité de perturbateurs hormonaux dans certains médicaments ( 439-445 ) Huit cents mille bébés sont vaccinés chaque année en France, avec des vaccins contenant de l’aluminium…les doses cumulées atteignent 3,8 mg d’aluminium…une dose énorme, au moment du développement du cerveau du bébé. Cela peut provoquer le basculement vers l’autisme, plusieurs années après le vaccin.(452 - 456 ) Des enfants ayant reçu un traitement antibiotique avant un an étaient moins performants, intellectuellement à 11 ans, que les autres. Les boissons « light » font grossir et provoquent du diabète ( 498 ) Il y a un lien entre l’imprégnation chimique de la population, et la sévérité de la Covid. ( 513 ) La réponse médicale officielle au Coronavirus (prendre du Paracétamol) a été un contresens, car le Paracétamol est un toxique, qui mobilise les forces du corps pour être neutralisé, forces qui ne sont plus suffisantes, pour neutraliser le coronavirus ! (514 ) Dans l’ordre croissant des teneurs en toxiques : vernis à ongles, fonds de teint, maquillage, démaquillants, rouge à lèvres, déodorants, dentifrices, shampoings.. ; » (524 ) 75% des insectes volants ont disparu en 27 ans …40% des espèces d’insectes sont en déclin…tout cela dû à une nouvelle génération de pesticides : les néonicotinoïdes, apparus en 1993…sa molécule est…7300 fois plus toxique que le DDT !! Enfin, Corinne Lalo, ma consœur (ex TF1) termine cette passionnante enquête avec cette révélation sur les « verts de pacotille », quand ils ne sont pas…corrompus par la grande industrie : …des organisations de « défense de l’environnement » , comme l’Union internationale pour la conservation de la nature » ont accepté des partenariats financiers avec.. ;les principaux fabricants de pesticides.. ;et préfèrent parler de.. ;changement climatique comme facteur de risque, plutôt que de pesticides tueurs d’abeilles ( 541 ) Tiens, tiens… Enfin souligne Corinne Lalo, des épidémiologistes et des toxicologues, dont l’essentiel de la carrière se fait dans les bureaux …ces « experts » européens, sont semble – t il très sensibles aux lobbies industriels…ils nient souvent les connaissances scientifiques accumulées depuis 60 ans, avec pour objectif, de minimiser les conséquences de ces considérables pollutions multiples de l’humain et de son environnement… .. ;afin de permettre à l’industrie de continuer d’engranger des bénéfices par milliards, au détriment de la santé publique. Corinne Lalo. Le grand désordre hormonal. Edition du Cherche midi. 550 pages. 19 euros. Passionnant.. .et à faire connaître . Faites circuler !" Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid022guttFczRYGkYcbSCpgMYUnjy9KcdSgzhozymdacjuVbnYGqWHppX3nsd9H5BQusl
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  • #PatrizioMimiola, alias #Cheyenne, né en #Italie, a obtenu son #diplôme en 2021 en #batterie #jazz et #percussions au #conservatoire de #Trente. Passionné par le jazz le plus #moderne et #expérimental, il a composé et produit son premier #album "Cheyenne" en tant qu' #artiste #indépendant durant l'hiver 2023/2024. Il travaille actuellement sur un nouvel album avec plusieurs #collaborations_internationales, qui sortira en 2025.
    https://www.youtube.com/watch?v=FEu6c8l9cNM
    #PatrizioMimiola, alias #Cheyenne, né en #Italie, a obtenu son #diplôme en 2021 en #batterie #jazz et #percussions au #conservatoire de #Trente. Passionné par le jazz le plus #moderne et #expérimental, il a composé et produit son premier #album "Cheyenne" en tant qu' #artiste #indépendant durant l'hiver 2023/2024. Il travaille actuellement sur un nouvel album avec plusieurs #collaborations_internationales, qui sortira en 2025. https://www.youtube.com/watch?v=FEu6c8l9cNM
    J'adore
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  • Stéphane POLI
    @Stephane_Poli

    Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines.

    La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux.

    Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat.

    Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes.

    Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple.

    Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen.

    La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions.

    L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain.

    En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter.

    Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE.

    Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles.

    Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet.

    C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes.

    Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux.

    Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers.

    Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France.

    Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré.

    Vaste programme.
    Chaque chose en son temps.

    L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut.

    La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant.

    #France
    #UE
    #vonderLeyen
    #Frexit

    Stéphane Poli

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Stéphane POLI @Stephane_Poli Les "hauts fonctionnaires soja" et le personnel de l'ombre qui gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles, est en train de découvrir, dans l'affolement, que leurs homologues de l'UE ne les respectent absolument pas et profitent de la faiblesse de la France pour les attaquer dans tous les domaines. La jeune génération notamment, imbue d'elle-même, à la morgue incommensurable, est en train de découvrir, dans la douleur, que son mythe du compromis permanent prétendument salvateur est, dans la réalité, une stratégie suicidaire et que leurs constantes soumissions vis-à-vis de nos "partenaires et amis de l'UE". débouchent invariablement sur des échecs tragiques, dans tous les secteurs importants, pour nos intérêts nationaux. Les trentenaires sans expérience de la vie, bardés de diplômes qui ne valent rien face à la réalité de l'existence sont en train de se faire mettre à genoux par des concurrents qui désormais font preuve de sauvagerie dans le combat. Aveuglés par les médias français qui mentent à longueur de temps, les Français ne se rendent absolument pas compte des désastres qui se préparent à Bruxelles avec la coupable complicité de ceux qu'ils ont envoyé à Bruxelles, en juin dernier, lors des dernières élections européennes. Ainsi, tous les grands partis mentent et sont les laquais de la soumission européiste et atlantiste. Malgré les belles paroles aucun de ceux qui passent dans les médias ne veulent le bien de la France et de son peuple. Avant les européennes, j'ai averti que Ursula Von der Leyen serait réélue à la tête de la Commission malgré les scandales et les belles paroles de tous les politiciens français, de Melenchon à Zemmour en passant par Le Pen. La prochaine négociation pour la PAC, je le dis une nouvelle fois, sera dramatique pour nos agriculteurs et les gens qui connaissent les institutions européennes savent que la France est devenue un paillasson dans ces mêmes institutions. L'UE est un sable mouvant pour notre patrie qui s'enfonce chaque jour davantage dans son déclin en restant dans ce piège malsain. En somme, voilà qui rend la ligne de partage entre ceux qui aiment la France et son peuple et les autres facile à décrypter. Ceux qui aiment la liberté, l'indépendance et la grandeur de la France, de son peuple, veulent, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, une sortie de la secte UE. Les autres, y compris Le Pen et Zemmour, par exemple, trahissent la confiance de ceux qui les suivent et ne travaillent qu'à faire fructifier un business politique, leurs petites entreprises personnelles. Les personnes responsables, sérieuses, savent donc qu'il est indispensable de sortir de l'UE et travaillent, malgré les difficultés et les barrières, à ce projet. C'est clairement visible, l'UE, pour survivre, n'a qu'un horizon indépassable : la mise en place d'une dictature qui passe par un contrôle excessif et permanent des citoyens, la censure, les divers chantages et de nombreuses autres armes aussi indignes. Les peuples européens ne pourront pas éternellement fermer les yeux et attendre un miracle de la part de leurs bourreaux. Les Français doivent donc se libérer des polémiques fabriquées de toute pièce par les politiciens et médias traîtres afin de de les jeter dans des luttes intestines, partisanes, mortifères qui ne débouchent jamais sur une solution et excitent les divisions et les dangers. Ouvrir les yeux est la première étape, essentielle, fondamentale, pour pouvoir rebâtir la France. Ensuite, il va falloir que les Français se réunissent à nouveau sur un socle programmatique intelligent et équilibré. Vaste programme. Chaque chose en son temps. L'avenir appartient à ceux qui ne se soumettent pas, à ceux qui jamais ne renoncent et savent voir le cours du monde de plus haut. La France appartient à l'Histoire et non aux vicissitudes de l'instant. #France #UE #vonderLeyen #Frexit Stéphane Poli https://x.com/Stephane_Poli/status/1869451827311514083
    Beuark
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  • "Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025.

    Brigitte Macron et Gabriel Attal ont fait arrêter, à six heures du matin, trente citoyens français sur le fondement de la loi Schiappa, censée protéger les plus fragiles et vulnérables de la société.

    Elle a confié l'exécution à une section spécifique du parquet de Paris, "AC2", à qui elle a octroyé une compétence nationale, afin de mieux organiser des procès spectacle censés intimider et censurer les citoyens qui auraient le tort de mal penser.

    Cette section est dirigée par une ancienne conseillère du plus proche ministre de Brigitte Macron, Aline Olié, propulsée à sa tête en dehors de toute compétence.

    C'est ainsi que la très proche de Brigitte Macron et de Cyril Hanouna Magali Berdah, escroc condamnée en justice faisant son affaire de piller des citoyens lambda, a pu faire poursuivre et condamner Booba et des dizaines de personnes qui l'avaient dénoncée.

    Parce qu'ils se considéraient "harcelés" par un compte satirique, les plus puissants de la République ont donc mobilisé plus de cinquante policiers et toute une section du parquet de Paris pendant des mois, planquant devant les foyers de simples écrivains, citoyens, coupables d'avoir écrit et pensé.

    Il est notamment reproché à Zoé Sagan d'avoir révélé que, contrairement au récit construit par Mimi Marchand et les alliés d'Emmanuel Macron pendant des années, Brigitte Macron avait bel et bien rencontré Emmanuel Macron lorsque, professeur de son lycée, il avait 14 ans, et elle 37.

    C'est-à-dire à des âges et en une position d'autorité susceptibles de lui faire encourir une responsabilité criminelle pour pédophilie, si la prescription n'était pas intervenue.

    Très loin du récit à l'eau de rose colporté par la presse oligarchique, sur l'impulsion de Xavier Niel et Mimi Marchand, de Paris Match à Closer, au cours de la campagne de 2016.

    Il s'agit bien entendu du secret le mieux gardé du pouvoir, qui ne supporte pas son exposition, et qui a tout fait pour abattre ceux qui l'exposaient.

    Zoé Sagan a eu le tort de l'exposer ironiquement, de façon humouristique et tendre, sans violence, et de fonctionner en miroir de nos dirigeants.

    En faisant ce qu'elle même appelle de l'info-fiction.

    Son créateur l'a payé de sa liberté.

    Il sera jugé.

    Et il appartiendra à chacun de s'interroger sur si cela doit, ou non, être accepté."

    Juan Branco ✊
    @anatolium

    https://x.com/anatolium/status/1867246661950660854
    "Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025. Brigitte Macron et Gabriel Attal ont fait arrêter, à six heures du matin, trente citoyens français sur le fondement de la loi Schiappa, censée protéger les plus fragiles et vulnérables de la société. Elle a confié l'exécution à une section spécifique du parquet de Paris, "AC2", à qui elle a octroyé une compétence nationale, afin de mieux organiser des procès spectacle censés intimider et censurer les citoyens qui auraient le tort de mal penser. Cette section est dirigée par une ancienne conseillère du plus proche ministre de Brigitte Macron, Aline Olié, propulsée à sa tête en dehors de toute compétence. C'est ainsi que la très proche de Brigitte Macron et de Cyril Hanouna Magali Berdah, escroc condamnée en justice faisant son affaire de piller des citoyens lambda, a pu faire poursuivre et condamner Booba et des dizaines de personnes qui l'avaient dénoncée. Parce qu'ils se considéraient "harcelés" par un compte satirique, les plus puissants de la République ont donc mobilisé plus de cinquante policiers et toute une section du parquet de Paris pendant des mois, planquant devant les foyers de simples écrivains, citoyens, coupables d'avoir écrit et pensé. Il est notamment reproché à Zoé Sagan d'avoir révélé que, contrairement au récit construit par Mimi Marchand et les alliés d'Emmanuel Macron pendant des années, Brigitte Macron avait bel et bien rencontré Emmanuel Macron lorsque, professeur de son lycée, il avait 14 ans, et elle 37. C'est-à-dire à des âges et en une position d'autorité susceptibles de lui faire encourir une responsabilité criminelle pour pédophilie, si la prescription n'était pas intervenue. Très loin du récit à l'eau de rose colporté par la presse oligarchique, sur l'impulsion de Xavier Niel et Mimi Marchand, de Paris Match à Closer, au cours de la campagne de 2016. Il s'agit bien entendu du secret le mieux gardé du pouvoir, qui ne supporte pas son exposition, et qui a tout fait pour abattre ceux qui l'exposaient. Zoé Sagan a eu le tort de l'exposer ironiquement, de façon humouristique et tendre, sans violence, et de fonctionner en miroir de nos dirigeants. En faisant ce qu'elle même appelle de l'info-fiction. Son créateur l'a payé de sa liberté. Il sera jugé. Et il appartiendra à chacun de s'interroger sur si cela doit, ou non, être accepté." Juan Branco ✊ @anatolium https://x.com/anatolium/status/1867246661950660854
    Beuark
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  • Thread de Charles Gave sur EDF

    Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶

    Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.

    Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.

    Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.

    Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins.

    Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne.
    Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française .

    Revenons en arrière, il y a trente ans.

    Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins.

    Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français.
    Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique.

    Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français.

    Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien.

    Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché.
    Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment.

    Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales.

    Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh.
    Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients.

    Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.

    En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
    Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS.

    Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution.

    Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ?

    Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
    Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
    Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle.
    Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
    Conclusion

    Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.

    Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies.
    Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous.

    Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.

    Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres.



    Liens du thread :
    https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html
    ou
    https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
    Thread de Charles Gave sur EDF Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales. Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant. Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore. Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins. Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne. Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française . Revenons en arrière, il y a trente ans. Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français. Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché. Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales. Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022. En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh. Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan. Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens. Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle. Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce… Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire. Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies. Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents. Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres. Liens du thread : https://threadreaderapp.com/thread/1860654043942567976.html ou https://x.com/IdLibertes/status/1860654043942567976
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    @IdLibertes: Certains d'entre vous ont oublié cette histoire autour d'EDF. Une rappel et un thread🧶 Je voudrais rappeler qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire , Alsthom, c’était la production et la co...…
    D'accord
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  • Sur Thierry Breton, cet extrait du livre de Juan Branco vaut son pesant d'or ! Et visiblement, Breton n'a pas démenti !!!!

    Thierry Breton et la corruption.
    Prenez le temps de lire ces lignes
    Source : 13 pillards par Juan Branco


    Juan Branco
    24 octobre 2019 ·
    5,7 milliards d'euros. C'est le "cadeau" de la France à ATOS et ENEDIS en échange de l'installation de 35 millions de compteurs Linky, opération industrielle catastrophique dont l'absurdité a été démontrée par la Cour des comptes, et qui continue de faire scandale jour après jour.
    Qui dirigeait ATOS et a fait usage de son entregent pour en tirer près de 2 milliards d'euros ? Un certain M. Breton, nouveau candidat de M. Macron à la commission européenne, après l'échec de Mme. Goulard, retoquée - cela ne s'invente pas - pour corruption et conflits d'intérêts.
    Combien Thierry Breton a-t-il touché depuis son arrivée à ATOS, "miraculeusement redressée" selon les médias grâce à cette opération, entreprise où il a été propulsé après avoir été ministre de l'économie ?
    Plus de 40 millions d'euros.
    Combien cela nous-a-t-il coûté ? Plus de 140 euros chacun.
    Et combien de stock-options lui reste-t-il ? L'équivalent de 50 millions d'euros, qui viendront s'ajouter à 200 millions d'euros de patrimoine personnel, accumulé en alternant privatisations, passages en cabinet et nominations politiques depuis trente ans.
    Un modèle pour M. Macron, que cet être qui a privatisé les autoroutes, après être passé par Bull et Thomson lors de leur pillage/privatisation, et d'avoir installé chez Orange son "ami" Didier Lombard, qui y provoquerait une vague de suicides inédite et détruirait le corps social, sans compter ses menus exploits dans la dite-entreprise, à travers la dévastation de son corps technique, le tout sans ne jamais être inquiété, s'appuyant sur ses relais politiques et administratifs pour toujours rebondir et mieux nourrir les entreprises dont lui était offerte la direction, plaçant dans le privé ses enfants pour mieux éviter que toute cette dévastation n'impacte ses propres rejetons, là où le reste de la population continuerait de payer ses effets, et la dégradation continue de services publics produite par ces décisions.
    Non, ces êtres ne sont pas corrompus, vous avez raison.
    Ils sont la corruption.

    https://aurores.org/treize-pillards/

    https://x.com/jon_delorraine/status/1823329045934723144

    https://www.facebook.com/juan.branco.98/posts/932218923816761

    Pour pouvez retrouver gratuitement les livres de Juan Branco ici :
    https://aurores.org/
    Sur Thierry Breton, cet extrait du livre de Juan Branco vaut son pesant d'or ! Et visiblement, Breton n'a pas démenti !!!! Thierry Breton et la corruption. Prenez le temps de lire ces lignes Source : 13 pillards par Juan Branco Juan Branco 24 octobre 2019 · 5,7 milliards d'euros. C'est le "cadeau" de la France à ATOS et ENEDIS en échange de l'installation de 35 millions de compteurs Linky, opération industrielle catastrophique dont l'absurdité a été démontrée par la Cour des comptes, et qui continue de faire scandale jour après jour. Qui dirigeait ATOS et a fait usage de son entregent pour en tirer près de 2 milliards d'euros ? Un certain M. Breton, nouveau candidat de M. Macron à la commission européenne, après l'échec de Mme. Goulard, retoquée - cela ne s'invente pas - pour corruption et conflits d'intérêts. Combien Thierry Breton a-t-il touché depuis son arrivée à ATOS, "miraculeusement redressée" selon les médias grâce à cette opération, entreprise où il a été propulsé après avoir été ministre de l'économie ? Plus de 40 millions d'euros. Combien cela nous-a-t-il coûté ? Plus de 140 euros chacun. Et combien de stock-options lui reste-t-il ? L'équivalent de 50 millions d'euros, qui viendront s'ajouter à 200 millions d'euros de patrimoine personnel, accumulé en alternant privatisations, passages en cabinet et nominations politiques depuis trente ans. Un modèle pour M. Macron, que cet être qui a privatisé les autoroutes, après être passé par Bull et Thomson lors de leur pillage/privatisation, et d'avoir installé chez Orange son "ami" Didier Lombard, qui y provoquerait une vague de suicides inédite et détruirait le corps social, sans compter ses menus exploits dans la dite-entreprise, à travers la dévastation de son corps technique, le tout sans ne jamais être inquiété, s'appuyant sur ses relais politiques et administratifs pour toujours rebondir et mieux nourrir les entreprises dont lui était offerte la direction, plaçant dans le privé ses enfants pour mieux éviter que toute cette dévastation n'impacte ses propres rejetons, là où le reste de la population continuerait de payer ses effets, et la dégradation continue de services publics produite par ces décisions. Non, ces êtres ne sont pas corrompus, vous avez raison. Ils sont la corruption. https://aurores.org/treize-pillards/ https://x.com/jon_delorraine/status/1823329045934723144 https://www.facebook.com/juan.branco.98/posts/932218923816761 Pour pouvez retrouver gratuitement les livres de Juan Branco ici : https://aurores.org/
    AURORES.ORG
    Treize pillards - Aurores
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