• #PatrizioMimiola, alias #Cheyenne, né en #Italie, a obtenu son #diplôme en 2021 en #batterie #jazz et #percussions au #conservatoire de #Trente. Passionné par le jazz le plus #moderne et #expérimental, il a composé et produit son premier #album "Cheyenne" en tant qu' #artiste #indépendant durant l'hiver 2023/2024. Il travaille actuellement sur un nouvel album avec plusieurs #collaborations_internationales, qui sortira en 2025.
    https://www.youtube.com/watch?v=FEu6c8l9cNM
    #PatrizioMimiola, alias #Cheyenne, né en #Italie, a obtenu son #diplôme en 2021 en #batterie #jazz et #percussions au #conservatoire de #Trente. Passionné par le jazz le plus #moderne et #expérimental, il a composé et produit son premier #album "Cheyenne" en tant qu' #artiste #indépendant durant l'hiver 2023/2024. Il travaille actuellement sur un nouvel album avec plusieurs #collaborations_internationales, qui sortira en 2025. https://www.youtube.com/watch?v=FEu6c8l9cNM
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  • Incroyable mais vrai ! La chaîne RSI avait prévu de rendre compte de la contamination des lacs et rivières suisses par les PFAS. Le tribunal civil de première instance de Genève a empêché cela par une ordonnance conservatoire «à la demande des avocats d'une importante entreprise genevoise ayant une succursale au Tessin.

    https://transition-news.org/schweizer-gericht-stoppte-ausstrahlung-einer-sendung-uber-schadstoffe
    Incroyable mais vrai ! La chaîne RSI avait prévu de rendre compte de la contamination des lacs et rivières suisses par les PFAS. Le tribunal civil de première instance de Genève a empêché cela par une ordonnance conservatoire «à la demande des avocats d'une importante entreprise genevoise ayant une succursale au Tessin. https://transition-news.org/schweizer-gericht-stoppte-ausstrahlung-einer-sendung-uber-schadstoffe
    GRRR
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  • Bien sûr pour service de démolition rendu, bien pratique pour cela l'UE. Pourquoi se gêner c'est nous qui payons

    À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince »

    Le suspens aura duré à peine une semaine. Écarté du nouveau gouvernement et acculé par les critiques pour son bilan déplorable à l’Éducation nationale, Pap Ndiaye a finalement trouvé un nouveau point de chute grâce à un coup de pouce présidentiel. Par décret, signé de la main d’Emmanuel Macron, on apprend ainsi que « M. Pap Ndiaye est nommé ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, à compter du 1er août 2023. » Une nomination qui ne manque pas de faire grincer des dents sur les bancs de l’opposition.
    Vives réactions à droite
    Les Républicains, par voie de communiqué, demandent ainsi au « Président de la République de renoncer à nommer Pap Ndiaye ambassadeur de la France ». Selon eux, « l’influence de la France en Europe mérite mieux ». Julien Aubert, ancien député LR de Vaucluse, va plus loin et s’inquiète des conséquences d’un tel choix. « Au vu des ravages de l’Open Society (fondation financée par l’homme d’affaires George Soros, ndlr) dans la jurisprudence de la CEDH, il est patent que ce n’est pas la nomination de Pap Ndiaye, réputé favorable au wokisme, qui va envoyer un signal contraire… » écrit-il sur son compte Twitter. Dans les rangs du Rassemblement national, cet énième parachutage agace. Julien Odoul, député de l’Yonne, dénonce « une prime à la médiocrité ». Nicolas Dupont-Aignan, de son côté, fustige cette « République des copains ». Dans une courte vidéo postée sur ses réseaux sociaux, le fondateur de Debout la France s'emporte : « c’est insupportable ! […] L’incompétence est récompensée ». Même son de cloche chez Reconquête!. Certains des membres du parti d’Éric Zemmour ne cachent plus leur agacement : « Les Fran8çais n’en peuvent plus de cet entre-soi et de ces privilèges de caste ». La gauche en revanche, d’habitude si prompte à réagir contre les « privilèges », se montre cette fois-ci bien silencieuse. Sans doute parce que sans
    l’avouer l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien que macroniste, lui plaît bien…
    Des nominations abusives
    Si les réactions sont si vives, après l’annonce de la nomination de Pap Ndiaye au poste d’ambassadeur, c’est que ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés. Ainsi, la nomination d’Amélie de Montchalin, ancienne ministre de la Transition énergétique, devenue ambassadrice de la France auprès de l’OCDE, malgré sa cuisante défaite aux élections législatives quelques mois plus tôt, a déjà été longuement évoqué par Boulevard Voltaire. Un cas loin d’être isolé puisque Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, et Emmanuelle Wargon, ex-ministre du Logement, toutes deux battues lors des dernières législatives, ont également reçu en récompense un joli poste. La première décroche le poste d’inspectrice générale des affaires sociales, tandis que la seconde se retrouve propulsée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie. À croire que les ministres d’Emmanuel Macron ne sont jamais perdants.
    Malgré un bilan plus que mitigé, Christophe Castaner, démis du ministère de l’Intérieur et battu aux législatives en 2022, a pour sa part hérité, en novembre dernier, du siège de président du conseil d'administration de la Société concessionnaire française pour la construction et l'exploitation du tunnel routier sous le Mont-Blanc ainsi que d’une place au sein du conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille « en raison de ses compétences » précise l’arrêté. Jean Castex a lui aussi bénéficié des grâces du prince Macron. Après près de deux ans de bons et loyaux services, le voilà nommé au poste de président-directeur général de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). Un bon cadeau de départ pour celui qui a épaulé le Président dans sa politique de lutte contre le Covid. Florence Parly ensuite, ancienne ministre des Armées, un temps pressenti pour accéder à la présidence d'Air France, a finalement été nommée présidente du conseil d'administration du Conservatoire national des Arts et Métiers. Reste enfin Agnès Buzyn, toujours mise en cause dans le cadre du dossier sur la gestion de la pandémie, qui a réussi à récupérer le poste de conseillère maitre à la Cour des Comptes.
    On a désormais hâte de découvrir, dans les jours ou les mois à venir, ce que deviendront Marlène Schiappa et François Braun, également mis sur la touche lors du dernier remaniement.

    https://www.bvoltaire.fr/a-peine-vire-pap-ndiaye-recase-quand-macron-abuse-du-fait-du-prince/
    Bien sûr pour service de démolition rendu, bien pratique pour cela l'UE. Pourquoi se gêner c'est nous qui payons À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince » Le suspens aura duré à peine une semaine. Écarté du nouveau gouvernement et acculé par les critiques pour son bilan déplorable à l’Éducation nationale, Pap Ndiaye a finalement trouvé un nouveau point de chute grâce à un coup de pouce présidentiel. Par décret, signé de la main d’Emmanuel Macron, on apprend ainsi que « M. Pap Ndiaye est nommé ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, à compter du 1er août 2023. » Une nomination qui ne manque pas de faire grincer des dents sur les bancs de l’opposition. Vives réactions à droite Les Républicains, par voie de communiqué, demandent ainsi au « Président de la République de renoncer à nommer Pap Ndiaye ambassadeur de la France ». Selon eux, « l’influence de la France en Europe mérite mieux ». Julien Aubert, ancien député LR de Vaucluse, va plus loin et s’inquiète des conséquences d’un tel choix. « Au vu des ravages de l’Open Society (fondation financée par l’homme d’affaires George Soros, ndlr) dans la jurisprudence de la CEDH, il est patent que ce n’est pas la nomination de Pap Ndiaye, réputé favorable au wokisme, qui va envoyer un signal contraire… » écrit-il sur son compte Twitter. Dans les rangs du Rassemblement national, cet énième parachutage agace. Julien Odoul, député de l’Yonne, dénonce « une prime à la médiocrité ». Nicolas Dupont-Aignan, de son côté, fustige cette « République des copains ». Dans une courte vidéo postée sur ses réseaux sociaux, le fondateur de Debout la France s'emporte : « c’est insupportable ! […] L’incompétence est récompensée ». Même son de cloche chez Reconquête!. Certains des membres du parti d’Éric Zemmour ne cachent plus leur agacement : « Les Fran8çais n’en peuvent plus de cet entre-soi et de ces privilèges de caste ». La gauche en revanche, d’habitude si prompte à réagir contre les « privilèges », se montre cette fois-ci bien silencieuse. Sans doute parce que sans l’avouer l’ancien ministre de l’Éducation nationale, bien que macroniste, lui plaît bien… Des nominations abusives Si les réactions sont si vives, après l’annonce de la nomination de Pap Ndiaye au poste d’ambassadeur, c’est que ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés. Ainsi, la nomination d’Amélie de Montchalin, ancienne ministre de la Transition énergétique, devenue ambassadrice de la France auprès de l’OCDE, malgré sa cuisante défaite aux élections législatives quelques mois plus tôt, a déjà été longuement évoqué par Boulevard Voltaire. Un cas loin d’être isolé puisque Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, et Emmanuelle Wargon, ex-ministre du Logement, toutes deux battues lors des dernières législatives, ont également reçu en récompense un joli poste. La première décroche le poste d’inspectrice générale des affaires sociales, tandis que la seconde se retrouve propulsée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie. À croire que les ministres d’Emmanuel Macron ne sont jamais perdants. Malgré un bilan plus que mitigé, Christophe Castaner, démis du ministère de l’Intérieur et battu aux législatives en 2022, a pour sa part hérité, en novembre dernier, du siège de président du conseil d'administration de la Société concessionnaire française pour la construction et l'exploitation du tunnel routier sous le Mont-Blanc ainsi que d’une place au sein du conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille « en raison de ses compétences » précise l’arrêté. Jean Castex a lui aussi bénéficié des grâces du prince Macron. Après près de deux ans de bons et loyaux services, le voilà nommé au poste de président-directeur général de la Régie autonome des transports parisiens (RATP). Un bon cadeau de départ pour celui qui a épaulé le Président dans sa politique de lutte contre le Covid. Florence Parly ensuite, ancienne ministre des Armées, un temps pressenti pour accéder à la présidence d'Air France, a finalement été nommée présidente du conseil d'administration du Conservatoire national des Arts et Métiers. Reste enfin Agnès Buzyn, toujours mise en cause dans le cadre du dossier sur la gestion de la pandémie, qui a réussi à récupérer le poste de conseillère maitre à la Cour des Comptes. On a désormais hâte de découvrir, dans les jours ou les mois à venir, ce que deviendront Marlène Schiappa et François Braun, également mis sur la touche lors du dernier remaniement. https://www.bvoltaire.fr/a-peine-vire-pap-ndiaye-recase-quand-macron-abuse-du-fait-du-prince/
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    À peine viré, Pap Ndiaye recasé : quand Macron abuse du « fait du prince » - Boulevard Voltaire
    Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron recase ses ministres évincés.
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  • 🤜#Antifas et #BlackBlocs : complices ou ennemis de la #Macronie ? #ReformeDesRetraites #Manif28Mars #greve28mars
    🗣️Xavier Raufer, criminologue

    Xavier Raufer, criminologue, docteur en géographie/géopolitique. Directeur d’études et enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts & métiers), Professeur associé aux départements de recherches en sciences criminelles à Fu Dan University (Shanghaï), et à George Mason University (Washington DC), Directeur de collection, au CNRS
    Auteur de nombreux ouvrages consacrés à la criminalité et au terrorisme, dont dernièrement “A qui profite le Djhad” (éditions du Cerf).

    Eclairage complet ici :
    👉 https://youtu.be/gdCPYtB5vw4

    Extrait :
    https://twitter.com/i/status/1640656307731550208
    🤜#Antifas et #BlackBlocs : complices ou ennemis de la #Macronie ? #ReformeDesRetraites #Manif28Mars #greve28mars 🗣️Xavier Raufer, criminologue Xavier Raufer, criminologue, docteur en géographie/géopolitique. Directeur d’études et enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts & métiers), Professeur associé aux départements de recherches en sciences criminelles à Fu Dan University (Shanghaï), et à George Mason University (Washington DC), Directeur de collection, au CNRS Auteur de nombreux ouvrages consacrés à la criminalité et au terrorisme, dont dernièrement “A qui profite le Djhad” (éditions du Cerf). Eclairage complet ici : 👉 https://youtu.be/gdCPYtB5vw4 Extrait : https://twitter.com/i/status/1640656307731550208
    D'accord
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  • Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation : nos gouvernants ont-ils trahi la France ?
    Publié le 22/03/2022 à 17:40

    Me Baheux représente des plaignants contre McKinsey et des décideurs publics qui y sont liés.
    Auteur(s): FranceSoir

    Le 22 mars 2022, une plainte a été déposée devant le Pôle financier du Tribunal judiciaire de Paris par plusieurs plaignants, parmi lesquels l’association BonSens org et le Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens (CSAPE). Le fondement de la plainte est double. Les plaignants constatent, d’abord, que le contrôle de la validité des lois par le Conseil constitutionnel est, depuis le début de l’épidémie de covid-19 et du déferlement législatif qui l’a accompagnée, entaché de partialité et manque de probité. En cause, les liens entre, d’une part, le président du Conseil constitutionnel et son fils, ce dernier et un important cabinet de conseil, McKinsey France, d’autre part, et, enfin, entre ce cabinet et l’État, le ministère des Solidarités et de la santé spécialement. Un délit qualifié de prise illégale d’intérêts par le Code pénal qui le réprime de de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 500 000 €.

    Plus grave, ce que révèlent les faits est un acte de trahison, dirigé contre les intérêts de la France et des Français, ce que la loi désigne comme l’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation, l’un des crimes les plus graves du code pénal qui le punit de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende. En l’occurrence, sont en cause des actes d’intelligences de responsables publics avec une puissance étrangère, la société McKinsey France, elle-même filiale de McKinsey Inc., une société américaine.

    La plainte vise, entre autres : Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel ; Jean Castex, Premier ministre ; Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la santé ; Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la fonction publique ; Victor Fabius, directeur associé chez McKinsey & Company France ; Karim Tadjeddine et Thomas London, directeurs associés chez McKinsey & Company France ; la SAS McKinsey & Company ; Mohamed Jalil Bensouda, président en exercice de McKinsey & Company France ; Clarisse Magnin, représentante en France de la société McKinsey & Company inc. ; Jérôme Salomon, directeur général de la santé ; Alain Fischer, coordonner la stratégie vaccinale de l’État contre la pandémie de covid-19 ; Laetitia Buffet, responsable de la task force interministérielle vaccination covid-19 ; Bernard Celli, responsable de la task force interministérielle vaccination covid-19. Charge à la justice d’éventuellement compléter la liste.

    Les plaignants sont représentés par Me Martine Baheux, avocate au barreau de Nice, qui nous en donne la teneur.

    Un fait de grande importance, intervenu récemment, doit être préalablement mentionné : la Commission sénatoriale d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil, qui a rendu ses conclusions le 17 mars dernier, a décidé de saisir le Procureur de la République, sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale, de faits de parjure à l’encontre du directeur associé du cabinet McKinsey France dont les déclarations sous serment devant la Commission relatives au paiement des impôts dus en France par la société McKinsey & Company ont été contredites par les vérifications faites auprès de la direction générale des Impôts, requise par la Commission.

    Voir aussi : McKinsey au Sénat : les conseillers peinent à repondre aux questions de la Commission
    et Cabinets de conseil : le rapport accablant de la commission d'enquête du Sénat

    FranceSoir : Commençons par le plus important, "l’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation". Pourquoi viser cette infraction d’une particulière gravité, rarement invoquée devant les tribunaux français ?

    Me Martine Bahieux : En effet, si l'on fait exception des atteintes aux personnes qui sont graves par nature, c’est probablement l’un des crimes les plus sérieux du droit français. L’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation vise à protéger celle-ci de toute forme d’actes menaçant un intérêt national ou la population française.

    L’atteinte aux intérêts de la Nation est une lointaine réminiscence du crime de lèse-majesté de l’Ancien régime, repris et modernisé par les révolutionnaires, puis par des lois successives, le plus souvent pendant des périodes troublées (décret-loi du 14 novembre 1918, décret-loi du 17 juin 1938 ou encore ordonnance du 4 juin 1960). Aujourd’hui, l’infraction concerne les atteintes à la sûreté extérieure de l’État, c’est-à-dire des atteintes aux relations de l’État français avec d’autres puissances, aussi bien que des atteintes à la sûreté intérieure, c’est-à-dire aux relations entre le peuple français et sa Nation, sa Constitution, en d’autres termes ses valeurs fondamentales.

    Les intérêts fondamentaux de la Nation, ce sont nos institutions et les valeurs que nous partageons en tant que Nation. Ils sont explicités par l’article 410-1 du Code pénal. Ce sont : l’indépendance et l'intégrité du territoire, sa sécurité, la forme républicaine des institutions, les moyens de sa défense et de sa diplomatie, la sauvegarde de sa population en France et à l'étranger, l'équilibre de son milieu naturel et de son environnement et les éléments essentiels de son potentiel scientifique, économique et de son patrimoine culturel. Tout acte qui y porte atteinte doit être qualifié d’acte de trahison par le Code pénal.

    Les applications devant les tribunaux ne sont pas fréquentes, et on les trouve essentiellement pendant les périodes troublées. Mais, ce sont des temps troublés aujourd’hui et la prétendue urgence sanitaire a conduit à balayer des pans entiers du droit humaniste et des valeurs issus des Lumières, ce qui a facilité la commission de crimes d’une telle gravité.

    Quels sont les intérêts fondamentaux de la Nation que les plaignants reprochent aux ministres et aux responsables publics visés ?

    Venons-en aux faits. Il est reproché aux personnes poursuivies d’avoir laissé des sociétés privées très puissantes, telle que le cabinet McKinsey, accéder au cœur même de l’État. Comme l’ont relevé les sénateurs au terme de la Commission d’enquête sénatoriale sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques, dont le rapport est sorti le 17 mars dernier, c’est un « phénomène tentaculaire », et l’enquête a montré que les cabinets privés ont désormais, au minimum, une « influence avérée sur la décision publique ».

    Les auditions au Sénat donnent une idée de l’ampleur des tâches confiées au cabinet McKinsey. Il est intervenu à tous les stades de la décision publique, aussi bien pour déterminer la méthode et l’agenda gouvernementaux en matière de vaccination, que pour préparer des réunions stratégiques au plus haut niveau, parfois sans que ses collaborateurs révèlent leur fonction aux autres membres présents. Des collaborateurs du cabinet ont été directement détachés dans les ministères et ont « rédigé des notes administratives sous le sceau de l’administration ». Une pratique inconnue jusqu'alors, qui pose de sérieuses questions sur l’indépendance de l’administration par rapport aux intérêts privés.

    Citons simplement le cas d’un document interne au ministère des Solidarités et de la santé, du 23 août 2021, sur le déploiement de la vaccination. Bien que constituant ce que l’on appelle en droit un document administratif, autrement dit un document qui, éventuellement, peut produire des effets juridiques, ce document porte la signature du cabinet McKinsey. Pire, ce même document a ensuite été transmis au conseil de défense sanitaire, le 23 août 2021, conseil dont on sait que les avis ont pesé lourd sur les choix en matière de politique sanitaire.

    Ceci est renforcé par des pratiques d’aller-retours de ses collaborateurs et dirigeants entre le secteur public et les cabinets, communément appelée « pantouflage », suscitant les légitimes inquiétudes « en matière de déontologie » de Didier Migaud, président la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). C’est pourquoi les sénateurs ne peuvent que constater qu’existe aujourd’hui une « relation de dépendance (…) entre l’administration et ses consultants ». Le rapport décrit également la stratégie générale d’influence, via des think-tank ou des publications du cabinet McKinsey.

    En fin de compte, en préparant, en élaborant et en « priorisant les scénarios » de politiques publiques, qu’ils proposent aux ministères, les cabinets parviennent à imposer leur manière de voir, soit la plus rentable pour eux. On est loin de la défense de l’intérêt général et de la protection des Français. La commission sénatoriale estime que McKinsey a reçu près de 13 millions d’euros pour ses prestations de conseil pendant la crise sanitaire. Tout cela se déroule dans une opacité importante, également dénoncée par les sénateurs.

    Or, ces cabinets ont de la sorte accès à une masse considérable d’informations et de renseignements sur le fonctionnement même de l’État dans ses moindres rouages dont, eu égard à l’absence de transparence de leur action, il est impossible de déterminer si certains n’ont pas un caractère confidentiel, voire relèvent du secret d’État ou du secret défense.

    En particulier, les responsables publics ont donné ou laissé l’accès au sein des ministères, des agences de santé et des établissements publics hospitaliers, entre autres, aux données personnelles de santé des Français qui, depuis la loi du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire, peuvent être collectées sans le consentement des personnes concernées et abondent deux fichiers nationaux, SI-DEP et CONTACT COVID (article 11 de la loi).

    La conséquence est que de telles informations pourraient, le cabinet McKinsey France, étant une succursale sous le contrôle de McKinsey Inc., États-Unis, tomber entre des mains étrangères, société privée ou même gouvernement américain, ce qui est de nature à mettre en cause la souveraineté nationale. Le choix, très critiqué, par exemple, par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), du gouvernement d’héberger les données de santé des Français, stockées sur le Health Data Hub, sur une plateforme appartenant à la société Microsoft, en est un autre aspect. L’attribution des contrats, le parcours de ces données et leur utilisation sont loin d’être clairs, ce qui a suscité de légitimes interrogations et a entraîné le dépôt d’une plainte par l’association Anticor.

    C’est en considération du caractère hautement sensible de ces informations et de l’opacité qui entoure leur usage que l’on peut parler d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et de trahison.

    Vous reprochez aussi aux ministres et responsables publics visés le délit de prise illégale d’intérêts ?

    En effet, le président de l’un des organes les plus essentiels au bon fonctionnement de l’État de droit (il contrôle la conformité des lois à la Constitution, avant leur entrée en vigueur), le Conseil constitutionnel, entretient, par l’intermédiaire de son fils, employé par le cabinet McKinsey France, des liens avec ce cabinet. Or, ce cabinet, au terme de nombreux contrats passés avec les services de l’État et constamment renouvelés depuis deux ans, est devenu, selon la commission sénatoriale, « la clef de voûte de la campagne vaccinale » et intervient de façon extrêmement poussée dans la politique sanitaire du gouvernement. Gouvernement qui élabore les lois (projets de loi, par opposition aux propositions de lois qui sont déposés par les parlementaires) qui sont ensuite soumise au contrôle du Conseil constitutionnel…

    De telles situations de conflits d’intérêts peuvent survenir. Elles imposent alors le respect de règles de déontologie strictes qui garantissent la probité, l’impartialité et la transparence de la décision publique, telle que, a minima, le fait de ne pas participer aux délibérations qui impliquent la personne avec qui le décideur public entretient des liens d’intérêts (ce que l’on appelle le déport). De telles obligations de transparence sont prévues par la loi pour l’ensemble des serviteurs de l’État. Le Conseil constitutionnel se trouve cependant dans la position particulière d’avoir le pouvoir de s’appliquer lui-même de telles règles de déontologie, sans aucun contrôle extérieur. Une situation qui ouvre la porte à toutes les dérives, comme nous l’observons actuellement.

    Soulignons que les délibérations auxquelles a participé Laurent Fabius, en dépit de la situation de conflits d’intérêts où il se trouvait, concernent de lois fondamentales pour les Français, puisqu’il s’agit de l’examen de la validité des lois de gestion de la crise sanitaire, dont le Conseil constitutionnel avait pour mission d’examiner la conformité à la Constitution, à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, au Préambule de la Constitution de 1946 et à la Charte de l’environnement de 2005 (couramment appelé « bloc de constitutionnalité »). En effet, le Conseil constitutionnel, saisi par 60 députés ou 60 sénateurs, peut déclarer inconstitutionnels les articles d’une loi qui violerait ces textes fondamentaux. Les articles sont alors supprimés et n'entrent pas en vigueur avec la loi promulguée.

    Or, on le sait, parmi les lois soumises depuis deux ans au contrôle du Conseil constitutionnel, celles relatives à la gestion de l’épidémie de covid-19 ont dramatiquement limité nos droits et nos libertés. On peut même affirmer que, subrepticement puisque les outils sont toujours en vigueur, nous sommes passés d’une société de liberté à une société d’autorisation. Cela n’a pas empêché le Conseil constitutionnel de les déclarer systématiquement conformes au « bloc de constitutionnalité », sans aucune nuance et sans exercer le contrôle de proportionnalité qui relève de sa mission, ceci de façon hautement contestable. On rappellera que ces lois ont privé de leur métier et de leurs moyens de subsistance de nombreux de nos concitoyens, au prétexte qu’ils refusaient de se faire injecter une substance génique expérimentale dont les effets délétères pour la santé de la population se font cependant toujours plus sentir.

    Pourtant, le président du Conseil constitutionnel ne s’est jamais déporté. En dépit du serment de probité et d’impartialité qu’il a prêté lors de sa prise de fonction en 2016, il est resté au cœur de la prise des décisions du Conseil au sujet de la constitutionnalité des lois dans l’élaboration desquelles l’employeur de son fils était impliqué. Ainsi, alors que tout serviteur de l’État est tenu par des obligations qui visent à prévenir les conflits d’intérêts et à garantir l’intégrité et la probité dans la décision publique, Laurent Fabius s’en est, lui, allègrement affranchi depuis deux ans.

    Peut-on parler de mélange des genres entre l’intérêt public et l’intérêt privé ?

    Les faits que je viens de rappeler interpellent, la juriste que je suis, aussi bien que la citoyenne, tout comme les plaignants. Mais, lorsqu’on regarde de plus près, on s’aperçoit que les choses ne s’arrêtent pas là.

    En effet, les travaux de la Commission d’enquête du sénat sur l’influence croissante des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques, ont montré que les cabinets privés pèsent sur les politiques publiques de nombreux autres ministères, tels que le ministère de la Défense ou le ministère de l’Éducation nationale, ministères stratégiques, s’il en est. L’examen des faits révèle aussi une implication démesurée du cabinet, jusqu’à la participation à la rédaction de textes de lois (projet de loi, dit « Macron 2 », en 2016). Ceci est considérablement renforcé par les allers-retours et les liens multiples entre ces cabinets et les responsables publics, qui finissent par constituer un obstacle aux missions d’intérêt général de l’État.

    L’intervention de ce cabinet s’opère, de surcroît, dans une grande opacité quant aux sommes dépensées et quant aux missions confiées au cabinet dans le cadre de la gestion de l’épidémie de covid-19. Pourtant, les contrats passés par ce cabinet avec les services de l’État sont des marchés publics, financés par l’argent du contribuable. Ce constat a d’ailleurs incité les sénateurs à constituer la Commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques.

    Beaucoup des faits révélés lors des auditions de la commission sénatoriale ont choqué les Français. Ils ont décidé les plaignants que je représente à agir pour défendre les intérêts des Français et les intérêts fondamentaux de la Nation.

    Il s’agit, par conséquent, d’une immixtion spécialement étendue et multiforme du cabinet McKinsey dans l’action de l’État. Il n’est pas excessif de parler de substitution de ses collaborateurs aux agents publics et aux organes de décision en matière de politique publique sanitaire.

    On parle donc de corruption au plus haut niveau. Que peut-on attendre de cette plainte, à l’heure où la justice semble vouloir valider toutes les initiatives gouvernementales ?

    Cette question est fondamentale aujourd’hui. Il n’est, en effet, pas inutile de rappeler que le rôle de la justice ne se limite pas à trancher des litiges entre les citoyens ou entre les citoyens et l’État. La justice constitue un contre-pouvoir au gouvernement et au Parlement. Elle est ce qu’il est convenu d’appeler le 3ème pouvoir dont la mission de protéger les droits et les libertés prévus par nos textes fondamentaux (le « bloc de constitutionnalité » cité plus haut) contre l’emprise de l’un ou l’autre des deux autres pouvoir (gouvernement et Parlement). C’est la théorie de la séparation des pouvoirs qui est un principe de niveau constitutionnel.

    Or, à l’heure actuelle, on ne peut que déplorer que les juridictions, spécialement les juridictions administratives, le Conseil d'État en tête, aient brutalement rejeté pour ainsi dire toutes les demandes des citoyens qui comptaient pourtant sur leur indépendance et leur impartialité pour procéder à un examen raisonnable et mesuré des limitations des droits et des libertés auxquelles a donné lieu la gestion de l’épidémie de covid-19, à la lumière des principes républicains de liberté, d’égalité et de solidarité.

    On assiste à un phénomène inédit dans l’histoire de la justice française. Des milliers de procédures ont été ouvertes devant toutes les juridictions (administratives, pénales, civiles, européennes (CEDH, CJUE), internationales (CPI). Elles ont, le plus souvent, été introduites spontanément par des citoyens, sans l’aide d’un avocat. Ils ont, spontanément, estimé indispensable de se saisir de leurs droits pour défendre l’ordre public (c’est-à-dire les lois, les traités et la Constitution en vigueur) et les intérêts fondamentaux des Français et de la France.

    La justice a choisi de n’en rien voir et de n’en rien entendre. Rien que pour 2020, le Conseil d'État a rendu 840 décisions en urgence sur des mesures covid-19. Pour les seules procédures en urgence, l’augmentation entre 2019 et 2020 est de 155% ! Ces décisions valident toutes, à peu de chose près, la stratégie sanitaire gouvernementale ! Quant à la Cour de justice de la République, qui est compétente pour juger les délits et les crimes des membres du gouvernement, elle s’est bornée à rejeter près de 20 000 plaintes ! Il s’agit, dans un cas pareil, de déni de justice, ce qui constitue d’ailleurs, en théorie, un délit pénal...

    Face à des faits aussi alarmants, les plaignants demandent la mise en œuvre immédiate de mesures conservatoires, autrement dit que le juge d’instruction saisisse, par exemple, l’ensemble des documents pertinents pour l’enquête ou qu’il effectue toutes les perquisitions nécessaires à la manifestation de la vérité, afin que la justice puisse se prononcer en toute connaissance de cause et qu’elle joue pleinement le rôle qui est le sien de contre-pouvoir au Parlement et, aujourd’hui, surtout au gouvernement. Un rôle qui conditionne l’existence même de toute démocratie. C’est ce qu’avaient compris les révolutionnaires de 1789, qui décidaient dans l’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen que « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution », en d’autres termes une telle société n’est plus une démocratie.

    La plainte en intégralité : Plainte McKinsey (PDF)

    Auteur(s): FranceSoir

    https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/martine-baheux-mckinsey
    Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation : nos gouvernants ont-ils trahi la France ? Publié le 22/03/2022 à 17:40 Me Baheux représente des plaignants contre McKinsey et des décideurs publics qui y sont liés. Auteur(s): FranceSoir Le 22 mars 2022, une plainte a été déposée devant le Pôle financier du Tribunal judiciaire de Paris par plusieurs plaignants, parmi lesquels l’association BonSens org et le Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens (CSAPE). Le fondement de la plainte est double. Les plaignants constatent, d’abord, que le contrôle de la validité des lois par le Conseil constitutionnel est, depuis le début de l’épidémie de covid-19 et du déferlement législatif qui l’a accompagnée, entaché de partialité et manque de probité. En cause, les liens entre, d’une part, le président du Conseil constitutionnel et son fils, ce dernier et un important cabinet de conseil, McKinsey France, d’autre part, et, enfin, entre ce cabinet et l’État, le ministère des Solidarités et de la santé spécialement. Un délit qualifié de prise illégale d’intérêts par le Code pénal qui le réprime de de cinq ans d'emprisonnement et d'une amende de 500 000 €. Plus grave, ce que révèlent les faits est un acte de trahison, dirigé contre les intérêts de la France et des Français, ce que la loi désigne comme l’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation, l’un des crimes les plus graves du code pénal qui le punit de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende. En l’occurrence, sont en cause des actes d’intelligences de responsables publics avec une puissance étrangère, la société McKinsey France, elle-même filiale de McKinsey Inc., une société américaine. La plainte vise, entre autres : Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel ; Jean Castex, Premier ministre ; Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la santé ; Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la fonction publique ; Victor Fabius, directeur associé chez McKinsey & Company France ; Karim Tadjeddine et Thomas London, directeurs associés chez McKinsey & Company France ; la SAS McKinsey & Company ; Mohamed Jalil Bensouda, président en exercice de McKinsey & Company France ; Clarisse Magnin, représentante en France de la société McKinsey & Company inc. ; Jérôme Salomon, directeur général de la santé ; Alain Fischer, coordonner la stratégie vaccinale de l’État contre la pandémie de covid-19 ; Laetitia Buffet, responsable de la task force interministérielle vaccination covid-19 ; Bernard Celli, responsable de la task force interministérielle vaccination covid-19. Charge à la justice d’éventuellement compléter la liste. Les plaignants sont représentés par Me Martine Baheux, avocate au barreau de Nice, qui nous en donne la teneur. Un fait de grande importance, intervenu récemment, doit être préalablement mentionné : la Commission sénatoriale d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil, qui a rendu ses conclusions le 17 mars dernier, a décidé de saisir le Procureur de la République, sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale, de faits de parjure à l’encontre du directeur associé du cabinet McKinsey France dont les déclarations sous serment devant la Commission relatives au paiement des impôts dus en France par la société McKinsey & Company ont été contredites par les vérifications faites auprès de la direction générale des Impôts, requise par la Commission. Voir aussi : McKinsey au Sénat : les conseillers peinent à repondre aux questions de la Commission et Cabinets de conseil : le rapport accablant de la commission d'enquête du Sénat FranceSoir : Commençons par le plus important, "l’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation". Pourquoi viser cette infraction d’une particulière gravité, rarement invoquée devant les tribunaux français ? Me Martine Bahieux : En effet, si l'on fait exception des atteintes aux personnes qui sont graves par nature, c’est probablement l’un des crimes les plus sérieux du droit français. L’atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation vise à protéger celle-ci de toute forme d’actes menaçant un intérêt national ou la population française. L’atteinte aux intérêts de la Nation est une lointaine réminiscence du crime de lèse-majesté de l’Ancien régime, repris et modernisé par les révolutionnaires, puis par des lois successives, le plus souvent pendant des périodes troublées (décret-loi du 14 novembre 1918, décret-loi du 17 juin 1938 ou encore ordonnance du 4 juin 1960). Aujourd’hui, l’infraction concerne les atteintes à la sûreté extérieure de l’État, c’est-à-dire des atteintes aux relations de l’État français avec d’autres puissances, aussi bien que des atteintes à la sûreté intérieure, c’est-à-dire aux relations entre le peuple français et sa Nation, sa Constitution, en d’autres termes ses valeurs fondamentales. Les intérêts fondamentaux de la Nation, ce sont nos institutions et les valeurs que nous partageons en tant que Nation. Ils sont explicités par l’article 410-1 du Code pénal. Ce sont : l’indépendance et l'intégrité du territoire, sa sécurité, la forme républicaine des institutions, les moyens de sa défense et de sa diplomatie, la sauvegarde de sa population en France et à l'étranger, l'équilibre de son milieu naturel et de son environnement et les éléments essentiels de son potentiel scientifique, économique et de son patrimoine culturel. Tout acte qui y porte atteinte doit être qualifié d’acte de trahison par le Code pénal. Les applications devant les tribunaux ne sont pas fréquentes, et on les trouve essentiellement pendant les périodes troublées. Mais, ce sont des temps troublés aujourd’hui et la prétendue urgence sanitaire a conduit à balayer des pans entiers du droit humaniste et des valeurs issus des Lumières, ce qui a facilité la commission de crimes d’une telle gravité. Quels sont les intérêts fondamentaux de la Nation que les plaignants reprochent aux ministres et aux responsables publics visés ? Venons-en aux faits. Il est reproché aux personnes poursuivies d’avoir laissé des sociétés privées très puissantes, telle que le cabinet McKinsey, accéder au cœur même de l’État. Comme l’ont relevé les sénateurs au terme de la Commission d’enquête sénatoriale sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques, dont le rapport est sorti le 17 mars dernier, c’est un « phénomène tentaculaire », et l’enquête a montré que les cabinets privés ont désormais, au minimum, une « influence avérée sur la décision publique ». Les auditions au Sénat donnent une idée de l’ampleur des tâches confiées au cabinet McKinsey. Il est intervenu à tous les stades de la décision publique, aussi bien pour déterminer la méthode et l’agenda gouvernementaux en matière de vaccination, que pour préparer des réunions stratégiques au plus haut niveau, parfois sans que ses collaborateurs révèlent leur fonction aux autres membres présents. Des collaborateurs du cabinet ont été directement détachés dans les ministères et ont « rédigé des notes administratives sous le sceau de l’administration ». Une pratique inconnue jusqu'alors, qui pose de sérieuses questions sur l’indépendance de l’administration par rapport aux intérêts privés. Citons simplement le cas d’un document interne au ministère des Solidarités et de la santé, du 23 août 2021, sur le déploiement de la vaccination. Bien que constituant ce que l’on appelle en droit un document administratif, autrement dit un document qui, éventuellement, peut produire des effets juridiques, ce document porte la signature du cabinet McKinsey. Pire, ce même document a ensuite été transmis au conseil de défense sanitaire, le 23 août 2021, conseil dont on sait que les avis ont pesé lourd sur les choix en matière de politique sanitaire. Ceci est renforcé par des pratiques d’aller-retours de ses collaborateurs et dirigeants entre le secteur public et les cabinets, communément appelée « pantouflage », suscitant les légitimes inquiétudes « en matière de déontologie » de Didier Migaud, président la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). C’est pourquoi les sénateurs ne peuvent que constater qu’existe aujourd’hui une « relation de dépendance (…) entre l’administration et ses consultants ». Le rapport décrit également la stratégie générale d’influence, via des think-tank ou des publications du cabinet McKinsey. En fin de compte, en préparant, en élaborant et en « priorisant les scénarios » de politiques publiques, qu’ils proposent aux ministères, les cabinets parviennent à imposer leur manière de voir, soit la plus rentable pour eux. On est loin de la défense de l’intérêt général et de la protection des Français. La commission sénatoriale estime que McKinsey a reçu près de 13 millions d’euros pour ses prestations de conseil pendant la crise sanitaire. Tout cela se déroule dans une opacité importante, également dénoncée par les sénateurs. Or, ces cabinets ont de la sorte accès à une masse considérable d’informations et de renseignements sur le fonctionnement même de l’État dans ses moindres rouages dont, eu égard à l’absence de transparence de leur action, il est impossible de déterminer si certains n’ont pas un caractère confidentiel, voire relèvent du secret d’État ou du secret défense. En particulier, les responsables publics ont donné ou laissé l’accès au sein des ministères, des agences de santé et des établissements publics hospitaliers, entre autres, aux données personnelles de santé des Français qui, depuis la loi du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire, peuvent être collectées sans le consentement des personnes concernées et abondent deux fichiers nationaux, SI-DEP et CONTACT COVID (article 11 de la loi). La conséquence est que de telles informations pourraient, le cabinet McKinsey France, étant une succursale sous le contrôle de McKinsey Inc., États-Unis, tomber entre des mains étrangères, société privée ou même gouvernement américain, ce qui est de nature à mettre en cause la souveraineté nationale. Le choix, très critiqué, par exemple, par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), du gouvernement d’héberger les données de santé des Français, stockées sur le Health Data Hub, sur une plateforme appartenant à la société Microsoft, en est un autre aspect. L’attribution des contrats, le parcours de ces données et leur utilisation sont loin d’être clairs, ce qui a suscité de légitimes interrogations et a entraîné le dépôt d’une plainte par l’association Anticor. C’est en considération du caractère hautement sensible de ces informations et de l’opacité qui entoure leur usage que l’on peut parler d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et de trahison. Vous reprochez aussi aux ministres et responsables publics visés le délit de prise illégale d’intérêts ? En effet, le président de l’un des organes les plus essentiels au bon fonctionnement de l’État de droit (il contrôle la conformité des lois à la Constitution, avant leur entrée en vigueur), le Conseil constitutionnel, entretient, par l’intermédiaire de son fils, employé par le cabinet McKinsey France, des liens avec ce cabinet. Or, ce cabinet, au terme de nombreux contrats passés avec les services de l’État et constamment renouvelés depuis deux ans, est devenu, selon la commission sénatoriale, « la clef de voûte de la campagne vaccinale » et intervient de façon extrêmement poussée dans la politique sanitaire du gouvernement. Gouvernement qui élabore les lois (projets de loi, par opposition aux propositions de lois qui sont déposés par les parlementaires) qui sont ensuite soumise au contrôle du Conseil constitutionnel… De telles situations de conflits d’intérêts peuvent survenir. Elles imposent alors le respect de règles de déontologie strictes qui garantissent la probité, l’impartialité et la transparence de la décision publique, telle que, a minima, le fait de ne pas participer aux délibérations qui impliquent la personne avec qui le décideur public entretient des liens d’intérêts (ce que l’on appelle le déport). De telles obligations de transparence sont prévues par la loi pour l’ensemble des serviteurs de l’État. Le Conseil constitutionnel se trouve cependant dans la position particulière d’avoir le pouvoir de s’appliquer lui-même de telles règles de déontologie, sans aucun contrôle extérieur. Une situation qui ouvre la porte à toutes les dérives, comme nous l’observons actuellement. Soulignons que les délibérations auxquelles a participé Laurent Fabius, en dépit de la situation de conflits d’intérêts où il se trouvait, concernent de lois fondamentales pour les Français, puisqu’il s’agit de l’examen de la validité des lois de gestion de la crise sanitaire, dont le Conseil constitutionnel avait pour mission d’examiner la conformité à la Constitution, à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, au Préambule de la Constitution de 1946 et à la Charte de l’environnement de 2005 (couramment appelé « bloc de constitutionnalité »). En effet, le Conseil constitutionnel, saisi par 60 députés ou 60 sénateurs, peut déclarer inconstitutionnels les articles d’une loi qui violerait ces textes fondamentaux. Les articles sont alors supprimés et n'entrent pas en vigueur avec la loi promulguée. Or, on le sait, parmi les lois soumises depuis deux ans au contrôle du Conseil constitutionnel, celles relatives à la gestion de l’épidémie de covid-19 ont dramatiquement limité nos droits et nos libertés. On peut même affirmer que, subrepticement puisque les outils sont toujours en vigueur, nous sommes passés d’une société de liberté à une société d’autorisation. Cela n’a pas empêché le Conseil constitutionnel de les déclarer systématiquement conformes au « bloc de constitutionnalité », sans aucune nuance et sans exercer le contrôle de proportionnalité qui relève de sa mission, ceci de façon hautement contestable. On rappellera que ces lois ont privé de leur métier et de leurs moyens de subsistance de nombreux de nos concitoyens, au prétexte qu’ils refusaient de se faire injecter une substance génique expérimentale dont les effets délétères pour la santé de la population se font cependant toujours plus sentir. Pourtant, le président du Conseil constitutionnel ne s’est jamais déporté. En dépit du serment de probité et d’impartialité qu’il a prêté lors de sa prise de fonction en 2016, il est resté au cœur de la prise des décisions du Conseil au sujet de la constitutionnalité des lois dans l’élaboration desquelles l’employeur de son fils était impliqué. Ainsi, alors que tout serviteur de l’État est tenu par des obligations qui visent à prévenir les conflits d’intérêts et à garantir l’intégrité et la probité dans la décision publique, Laurent Fabius s’en est, lui, allègrement affranchi depuis deux ans. Peut-on parler de mélange des genres entre l’intérêt public et l’intérêt privé ? Les faits que je viens de rappeler interpellent, la juriste que je suis, aussi bien que la citoyenne, tout comme les plaignants. Mais, lorsqu’on regarde de plus près, on s’aperçoit que les choses ne s’arrêtent pas là. En effet, les travaux de la Commission d’enquête du sénat sur l’influence croissante des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques, ont montré que les cabinets privés pèsent sur les politiques publiques de nombreux autres ministères, tels que le ministère de la Défense ou le ministère de l’Éducation nationale, ministères stratégiques, s’il en est. L’examen des faits révèle aussi une implication démesurée du cabinet, jusqu’à la participation à la rédaction de textes de lois (projet de loi, dit « Macron 2 », en 2016). Ceci est considérablement renforcé par les allers-retours et les liens multiples entre ces cabinets et les responsables publics, qui finissent par constituer un obstacle aux missions d’intérêt général de l’État. L’intervention de ce cabinet s’opère, de surcroît, dans une grande opacité quant aux sommes dépensées et quant aux missions confiées au cabinet dans le cadre de la gestion de l’épidémie de covid-19. Pourtant, les contrats passés par ce cabinet avec les services de l’État sont des marchés publics, financés par l’argent du contribuable. Ce constat a d’ailleurs incité les sénateurs à constituer la Commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques. Beaucoup des faits révélés lors des auditions de la commission sénatoriale ont choqué les Français. Ils ont décidé les plaignants que je représente à agir pour défendre les intérêts des Français et les intérêts fondamentaux de la Nation. Il s’agit, par conséquent, d’une immixtion spécialement étendue et multiforme du cabinet McKinsey dans l’action de l’État. Il n’est pas excessif de parler de substitution de ses collaborateurs aux agents publics et aux organes de décision en matière de politique publique sanitaire. On parle donc de corruption au plus haut niveau. Que peut-on attendre de cette plainte, à l’heure où la justice semble vouloir valider toutes les initiatives gouvernementales ? Cette question est fondamentale aujourd’hui. Il n’est, en effet, pas inutile de rappeler que le rôle de la justice ne se limite pas à trancher des litiges entre les citoyens ou entre les citoyens et l’État. La justice constitue un contre-pouvoir au gouvernement et au Parlement. Elle est ce qu’il est convenu d’appeler le 3ème pouvoir dont la mission de protéger les droits et les libertés prévus par nos textes fondamentaux (le « bloc de constitutionnalité » cité plus haut) contre l’emprise de l’un ou l’autre des deux autres pouvoir (gouvernement et Parlement). C’est la théorie de la séparation des pouvoirs qui est un principe de niveau constitutionnel. Or, à l’heure actuelle, on ne peut que déplorer que les juridictions, spécialement les juridictions administratives, le Conseil d'État en tête, aient brutalement rejeté pour ainsi dire toutes les demandes des citoyens qui comptaient pourtant sur leur indépendance et leur impartialité pour procéder à un examen raisonnable et mesuré des limitations des droits et des libertés auxquelles a donné lieu la gestion de l’épidémie de covid-19, à la lumière des principes républicains de liberté, d’égalité et de solidarité. On assiste à un phénomène inédit dans l’histoire de la justice française. Des milliers de procédures ont été ouvertes devant toutes les juridictions (administratives, pénales, civiles, européennes (CEDH, CJUE), internationales (CPI). Elles ont, le plus souvent, été introduites spontanément par des citoyens, sans l’aide d’un avocat. Ils ont, spontanément, estimé indispensable de se saisir de leurs droits pour défendre l’ordre public (c’est-à-dire les lois, les traités et la Constitution en vigueur) et les intérêts fondamentaux des Français et de la France. La justice a choisi de n’en rien voir et de n’en rien entendre. Rien que pour 2020, le Conseil d'État a rendu 840 décisions en urgence sur des mesures covid-19. Pour les seules procédures en urgence, l’augmentation entre 2019 et 2020 est de 155% ! Ces décisions valident toutes, à peu de chose près, la stratégie sanitaire gouvernementale ! Quant à la Cour de justice de la République, qui est compétente pour juger les délits et les crimes des membres du gouvernement, elle s’est bornée à rejeter près de 20 000 plaintes ! Il s’agit, dans un cas pareil, de déni de justice, ce qui constitue d’ailleurs, en théorie, un délit pénal... Face à des faits aussi alarmants, les plaignants demandent la mise en œuvre immédiate de mesures conservatoires, autrement dit que le juge d’instruction saisisse, par exemple, l’ensemble des documents pertinents pour l’enquête ou qu’il effectue toutes les perquisitions nécessaires à la manifestation de la vérité, afin que la justice puisse se prononcer en toute connaissance de cause et qu’elle joue pleinement le rôle qui est le sien de contre-pouvoir au Parlement et, aujourd’hui, surtout au gouvernement. Un rôle qui conditionne l’existence même de toute démocratie. C’est ce qu’avaient compris les révolutionnaires de 1789, qui décidaient dans l’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen que « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution », en d’autres termes une telle société n’est plus une démocratie. La plainte en intégralité : Plainte McKinsey (PDF) Auteur(s): FranceSoir https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/martine-baheux-mckinsey
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    Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation : nos gouvernants ont-ils trahi la France ?
    Le 22 mars 2022, une plainte a été déposée devant le Pôle financier du Tribunal judiciaire de Paris par plusieurs plaignants, parmi lesquels l’association BonSens.org et le Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens (CSAPE). Le fondement de la plainte est double. Les plaignants constatent, d’abord, que le contrôle de la validité des lois par le Conseil constitutionnel est, depuis le début de l’épidémie de covid-19 et du déferlement législatif qui l’a accompagnée, entaché de partialité et manque de probité.
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  • NON AU PASS VACCINAL !
    NON à la discrimination des Français !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Adressé à : Mesdames et Messieurs les députés de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Sénateurs

    Le pass vaccinal est une atteinte majeure à l’Etat de droit.
    Chers amis,

    Le projet du gouvernement de transformer le pass sanitaire en pass vaccinal n’est pas une formalité administrative.

    C’est un point de non-retour vers l’obligation vaccinale généralisée,

    C’est autoriser une discrimination de chaque Français en fonction de son statut vaccinal.

    Ne nous laissons pas faire !

    Cette mesure VOUS concerne.

    En laissant faire le pass vaccinal, vous autoriseriez le gouvernement à vous imposer le nombre de doses qu’il jugera utile, 3 doses, 4 doses, 5 doses, sans contrôle et avec chantage au pass sanitaire à la clé.

    Si vous laissez faire cela, vous acceptez que votre vie quotidienne soit conditionnée à la vérification d’une information de santé dont la confidentialité est censée être garantie par le droit.

    Il vous sera impossible d’y échapper car les tests de dépistage ni même le statut de “guéri du Covid” ne seront plus considérés.

    Cette mesure inique nécessite une réaction immédiate.

    La loi sur le pass sanitaire sera présentée à l’Assemblée Nationale au cours de la première semaine de janvier 2022.

    Si elle est votée, il sera impossible de revenir en arrière.

    C’est maintenant qu’il faut réagir : en signant cette pétition et en envoyant ce texte à votre député(e).

    N’acceptons pas de livrer notre santé au gouvernement et de tirer un trait sur le consentement médical !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Le Pass vaccinal consiste à mettre les Français sous perfusion illimitée

    Le pass vaccinal est plus grave qu’une obligation vaccinale simple.

    Au départ, l'idée était de contraindre toute la population à faire 2 à 3 doses de vaccins contre le Covid-19.

    Le pass vaccinal, lui :

    1▪️ Vous obligera à vous soumettre aux nombre de doses et produits que le gouvernement jugera utiles, sans vous consulter ;
    2▪️ Portera le risque pour chacun que ces injections n’aient pas de limite de durée ;
    3▪️ Permettra que vos données médicales soient consultées par le gouvernement et la police ;
    4▪️ Conditionnera votre accès à une vie sociale normale (liberté de circuler, liberté d’accès à des bars, restaurants, services publics) ;
    5▪️ Instaurera un outil de surveillance permanente sur vos données de santé.

    Nous ne devons pas laisser faire cela.

    L’inoculation régulière d’un produit pharmaceutique devient un traitement et pas un vaccin.

    L’article R.4127-36 du code de la santé publique est clair :

    "Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.”

    “Lorsque le malade, en état d'exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.”

    On comprend la manœuvre du gouvernement : l’obligation est illégale… alors ils la contournent en faisant en sorte que nous soyons obligés de nous y soumettre !

    C’est inacceptable.

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Le Pass vaccinal est l’aboutissement d’un an de mensonges successifs…

    Depuis un an, le gouvernement fait “passer la pilule” à coup de promesses non tenues, et même de mensonges.

    ▪️ Emmanuel Macron, il y a un an, annonçait ainsi que la vaccination ne deviendrait pas obligatoire :

    Le Parisien « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire » Macron via : https://www.leparisien.fr/video/video-macron-je-ne-rendrai-pas-la-vaccination-obligatoire-24-11-2020-8410281.php

    ▪️ On nous avait ensuite promis que le pass sanitaire serait provisoire :

    PasseportSanté : "En effet, le Conseil estime que le pass sanitaire « utilisé de manière temporaire et exceptionnelle" : Pass sanitaire : vers une utilisation « temporaire » ? : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=pass-sanitaire-vers-utilisation-temporaire

    ▪️ Puis qu’il n’y aurait pas de pass vaccinal :

    LCI PROMESSES - Le ministre de la Santé a toujours refusé la mise en place d'un passeport vaccinal pour reprendre "la vie d'avant". Pourtant, un "pass sanitaire" a bien été proposé pour avoir accès à certains espaces ou événements. Comment expliquer ce revirement ? : Covid-19 : Olivier Véran a-t-il changé d'avis sur le pass sanitaire et la vaccination ? : https://www.lci.fr/politique/covid-19-coronavirus-olivier-veran-a-t-il-change-d-avis-sur-le-pass-sanitaire-et-la-vaccination-2186057.html

    Et maintenant, voici ce qui s’est passé (depuis 6 mois seulement) :

    ▪️ 31 mai 2021 : mise en place du pass sanitaire ;

    ▪️ 5 août 2021 : extension à de nombreux lieux publics du pass sanitaire jusqu'au 15 novembre 2021 ;

    ▪️ 15 octobre 2021 : fin de la gratuité des tests de dépistage ;

    ▪️ 10 novembre 2021 : prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022 ;

    ▪️ 25 novembre 2021 : réduction du délai de validité des tests de dépistage de 72 heures à 24 heures ;

    ▪️ 17 décembre 2021 : annonce de la mise en place du pass vaccinal.

    Ces manipulations accumulées leur permettent d’aller toujours plus loin pour violer notre consentement !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    … et de la manipulation de masse à visage découvert

    Nos dirigeants sont passés maîtres dans une technique appelée “le pied dans la porte”.

    Elle consiste à faire une demande peu coûteuse qui sera vraisemblablement acceptée, suivie d'une demande plus coûteuse.

    La deuxième demande a plus de chance d'être acceptée si elle a été précédée de l'acceptation de la première, qui crée une sorte de palier et un phénomène d'engagement.

    Voilà comment on a commencé par vous demander des choses “simples” comme porter un masque et faire une première dose de vaccin.

    La porte était ouverte vers une deuxième dose, puis une 3ème dose, avant une 4ème déjà annoncée par les experts pour le printemps.

    Le Pass vaccinal exerce un chantage pour violer notre consentement

    Voilà comment le gouvernement gère la crise : vous n’êtes pas obligé d’accepter, mais si vous refusez, vous n’avez plus le droit de vivre normalement.

    Que le pass vaccinal soit bien compris par chacun : si au bout de la Xème dose, vous décidez d’arrêter de suivre les mesures, votre pass vaccinal s’annulera et vous n’aurez immédiatement plus le droit d’aller dans des :

    ▪️ salles d'auditions, de conférences, de projection, de réunions ;
    ▪️ salles de concert et de spectacle ;
    ▪️ cinémas ;
    ▪️ musées et salles d'exposition ;
    ▪️ festivals ;
    ▪️ événements sportifs (manifestations sportives amateurs en plein air) ;
    ▪️ établissements sportifs clos et couverts ;
    ▪️ établissements de plein air ;
    ▪️ conservatoires ;
    ▪️ salles de jeux, casinos ;
    ▪️ parcs zoologiques, parcs d'attractions et cirques ;
    ▪️ bibliothèques ;
    ▪️ établissements de culte lorsqu'ils accueillent des activités culturelles (concerts, spectacles) ;
    ▪️ tout événement culturel, sportif, ludique ou festif, organisé dans l'espace public ou dans un lieu ouvert au public ;
    ▪️ discothèques, clubs et bars dansants ;
    ▪️ bars, cafés et restaurants y compris en terrasses ;
    ▪️ réceptions de mariages, comme les fêtes privées ;
    ▪️ cérémonies civiles et religieuses ;
    ▪️ hôpitaux pour les personnes se rendant à des soins programmés ;
    ▪️ maisons de retraites, établissements médico-sociaux ;
    ▪️ déplacements de longue distance : avions, trains, autocars ;
    ▪️ grands centres commerciaux.

    Le ministre Olivier Véran a même proposé le 18 décembre[1] que vous puissiez perdre votre travail si vous n’êtes pas vacciné.

    C’est une honte !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Les mesures du gouvernement n’ont pas fait leurs preuves

    Et le pire dans tout ça, c’est que ce viol de votre droit le plus précieux, votre droit sur votre corps, ne repose pas sur une réalité scientifique.

    La CNIL, organisme chargé de la protection des données des citoyens, à publié 4 avis pour demander au gouvernement de prouver l’efficacité de ses mesures.

    La CNIL publie son quatrième avis adressé au Parlement sur les conditions de mise en œuvre des dispositifs contre la COVID-19 (30 novembre 2021) https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-publie-son-quatrieme-avis-adresse-au-parlement-covid-19

    Mais elle n’a toujours pas reçu de réponse du gouvernement !

    Voici un retour sur les incohérences scientifiques de ces mesures :

    1▪️ Le vaccin n'empêche pas la transmission du Covid, c’est maintenant prouvé[2]

    2▪️ Le vaccin ne vous empêche pas de tomber malade[3]
    Son efficacité se dilue à chaque nouveau variant. Et comme tous les virus mutent, tant que le Covid existera, il faudra toujours de nouvelles doses pour que ça “marche”

    3▪️ Le vaccin ne vous empêchera pas d’aller à l'hôpital[4]

    Les vaccinés représentent désormais 57% des admissions, contre 43% pour les non-vaccinés.

    4▪️ Les hôpitaux n’ont jamais été saturés à cause du Covid[5]

    Au pic de l'épidémie, un rapport l’a prouvé, seulement 2% des admissions concernaient des cas Covid. Par contre, les soignants se plaignent des suppressions de lits dans les hôpitaux et du manque de place… depuis des années !

    5▪️ Les mesures sanitaires (distances sociales, confinements…) ont affaibli notre immunité [6]
    Alors si le vaccin :

    ▪️ n'empêche pas de contaminer les autres ;
    ▪️ n’empêche pas d’attraper le virus soi-même ;
    ▪️ n’empêche pas d’aller à l'hôpital ;
    ▪️ présente des risques sérieux d'effets secondaires (près de 150 000 en France selon l'ANSM)
    ▪️ que les moins de 40 ans ne meurent quasiment jamais du Covid
    ▪️ que le Covid a tué en 2 ans deux fois moins que les maladies cardiovasculaires ;
    ▪️ que les variants sont de moins en moins dangereux…

    … pourquoi obliger toute la population à se faire perfuser sans limite de durée ?

    C’est absurde !

    Et c’est le jackpot pour Big Pharma, qui s’enrichit sur le dos de la nation :

    Grâce à la pandémie, Pfizer, Moderna et BioNTech ont réalisé 34 MILLIARDS de dollars cette année !

    Soit 65 000 $ par minute !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Pouvons-nous faire confiance au Conseil constitutionnel ?

    Le pass sanitaire avait été exceptionnellement validé par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 5 août 2021[7]

    Mais plusieurs points justifiant cette autorisation exceptionnelle et temporaire sont aujourd’hui obsolètes :

    “En adoptant les dispositions contestées, le législateur a entendu permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures visant à limiter la propagation de l'épidémie de covid-19. Il a ainsi poursuivi l'objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé"

    -> Obsolète ! Nous sommes à plus de 60 000 cas par jour de Covid-19, ça n’a absolument pas limité les contaminations !

    "Les dispositions contestées prévoient que les obligations imposées au public peuvent être satisfaites par la présentation aussi bien d'un justificatif de statut vaccinal, du résultat d'un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination ou d'un certificat de rétablissement à la suite d'une contamination. Ainsi, ces dispositions n'instaurent, en tout état de cause, ni obligation de soin ni obligation de vaccination"

    -> Obsolète ! Les tests de dépistage ne sont plus pris en compte, la vaccination est rendue obligatoire par la force des choses !

    Olivier Veran n’en rougit pas, déclarant que que le "passe vaccinal est une forme déguisée d'obligation vaccinale"[8] !

    "En cinquième lieu (...) la présentation des documents est réalisée sous une forme ne permettant pas de connaître « la nature du document détenu » et ne s'accompagne d'une présentation de documents d'identité que lorsque ceux-ci sont exigés par des agents des forces de l'ordre"

    -> Obsolète ! Olivier Véran, souhaite désormais intégrer dans le projet de Loi la possibilité pour n’importe quel vérificateur de contrôler notre identité !

    Le Conseil constitutionnel censurera-t-il le projet de loi du pass vaccinal en vertu de ses critères piétinés ?

    Nous devons, pour nous en assurer, alerter nos élus !

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire
    _______

    NON AU PASS VACCINAL

    Non à la discrimination dans notre pays !

    Adressé à : Mesdames et Messieurs les députés de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Sénateurs

    Mesdames et Messieurs les élus de l’Assemblé Nationale et du Sénat,

    Le projet du gouvernement de Jean Castex d’instaurer un Pass vaccinal qui remplacera le Pass sanitaire est une atteinte à l’état de droit.

    C’est aussi un contresens scientifique.

    Nous vous demandons solennellement, vous élus du peuple français auxquels sera soumis ce projet de loi début janvier, d’assumer votre rôle de garants d’une loi équitable pour tous les citoyens.

    Votre responsabilité est historique : si vous donnez votre feu vert au gouvernement sur le pass vaccinal, vous posez les bases d’un modèle de société où le contrôle du statut médical conditionnera la vie sociale.

    Si vous autorisez cette mesure,

    Vous acceptez de créer deux classes de citoyens – vaccinés et non-vaccinés ;
    Vous mettez au ban de la société des citoyens qui n’auront pas accès aux mêmes droits et services que la majorité, une première dans l’histoire de notre pays ;
    Vous contraignez la totalité des citoyens à une vaccination tous les 4 à 6 mois, sans limite annoncée de durée.
    Vous ne pouvez pas laisser faire cela.

    Ces dispositions portent gravement atteinte à notre constitution et à nos lois, qui spécifient que tout acte médical doit être consenti de façon libre et éclairée, et non contraint[1].

    Ces dispositions violent la loi de l’Union Européenne encadrant l’instauration du pass sanitaire, qui a expressément interdit qu’un pass puisse aboutir à une discrimination entre vaccinés et non-vaccinés[2].

    Ces dispositions méprisent les avertissements du Conseil Constitutionnel qui exigeait que le pass sanitaire soit temporaire.

    Allez-vous accepter, vous représentants de la loi, une telle atteinte à la légalité?

    Facteur aggravant, ce pass vaccinal n’a pas de fondement scientifique.

    Le Pr Delfraissy a admis lors de sa dernière audition au Sénat que le pass sanitaire n’avait pas endigué l’épidémie de Covid, son but étant de contraindre les citoyens à la vaccination[3]. Le pass sanitaire n’a eu aucun effet sur la contagiosité virale et les hôpitaux débordent maintenant de doubles et triples vaccinés.

    La loi portée par M. Castex est une obligation vaccinale pure et simple, assortie d’un dispositif punitif.

    Un tel schéma ne s’est jamais produit dans l’histoire de notre République.

    L’accepter, c’est accepter une discrimination du peuple français.

    Nous vous demandons solennellement de ne pas voter cette loi qui reviendra à discriminer les citoyens en fonction de leur statut vaccinal et nous enfermera dans un cercle de mesures toujours plus coercitives.

    Le moment est grave, chers élus.

    Il vous appartient aujourd’hui de défendre la liberté républicaine et la justice sociale.

    Le peuple français tout entier compte sur vous.

    Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les élus de l’Assemblée Nationale et du Sénat, l’expression de notre très haute considération.

    Rodolphe Bacquet
    _______

    Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire

    Sources :
    [1] https://www.capital.fr/economie-politique/covid-19-dose-de-rappel-obligatoire-pour-tous-les-soignants-et-pompiers-dici-fin-janvier-1423328

    [2] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-vaccin-nempeche-pas-transmission-virus-il-utile-85890/

    [3] https://www.lematin.ch/story/le-vaccin-pfizer-efficace-au-moins-6-mois-contre-les-formes-graves-535233416631

    [4] https://www.liberation.fr/checknews/covid-19-est-il-vrai-que-80-des-hospitalisations-concernent-des-non-vaccines-comme-le-dit-karine-lacombe-20211203_QPLLDHSJOFFH7GXEIPP6BYGMP4/

    [5] https://www.lefigaro.fr/sciences/avec-seulement-2-de-patients-covid-en-2020-les-hopitaux-ont-ils-vraiment-ete-satures-par-la-pandemie-20211112

    [6] https://www.allodocteurs.fr/pediatrie-le-collectif-inter-hopitaux-alerte-sur-une-situation-catastrophique-31922.html

    [7] https://www.conseil-constitutionnel.fr/actualites/communique/decision-n-2021-824-dc-du-5-aout-2021-communique-de-presse

    [8] https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/12/18/marine-le-pen-s-oppose-au-passe-vaccinal-et-denonce-un-plus-grand-enfermement-des-francais_6106607_823448.html



    [1] http://www.revuedlf.com/droit-administratif/sur-la-liceite-dune-obligation-vaccinale-anti-covid/

    [2] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32021R0953&from=EN

    [3] https://www.liberation.fr/checknews/jean-francois-delfraissy-a-t-il-dit-que-le-pass-sanitaire-ne-protege-pas-20211209_R7DTOX4XPVBJRPBNIFX42ZLDWQ/

    #Pétition : Auteur : Rodolphe Bacquet sur Les Lignes Bougent : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/

    #passvaccinal #NonAupassvaccinal #nonaupassportvaccinal #passportvaccinal #Parlement #Pétition #Covid19
    NON AU PASS VACCINAL ! NON à la discrimination des Français ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Adressé à : Mesdames et Messieurs les députés de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Sénateurs Le pass vaccinal est une atteinte majeure à l’Etat de droit. Chers amis, Le projet du gouvernement de transformer le pass sanitaire en pass vaccinal n’est pas une formalité administrative. C’est un point de non-retour vers l’obligation vaccinale généralisée, C’est autoriser une discrimination de chaque Français en fonction de son statut vaccinal. Ne nous laissons pas faire ! Cette mesure VOUS concerne. En laissant faire le pass vaccinal, vous autoriseriez le gouvernement à vous imposer le nombre de doses qu’il jugera utile, 3 doses, 4 doses, 5 doses, sans contrôle et avec chantage au pass sanitaire à la clé. Si vous laissez faire cela, vous acceptez que votre vie quotidienne soit conditionnée à la vérification d’une information de santé dont la confidentialité est censée être garantie par le droit. Il vous sera impossible d’y échapper car les tests de dépistage ni même le statut de “guéri du Covid” ne seront plus considérés. Cette mesure inique nécessite une réaction immédiate. La loi sur le pass sanitaire sera présentée à l’Assemblée Nationale au cours de la première semaine de janvier 2022. Si elle est votée, il sera impossible de revenir en arrière. C’est maintenant qu’il faut réagir : en signant cette pétition et en envoyant ce texte à votre député(e). N’acceptons pas de livrer notre santé au gouvernement et de tirer un trait sur le consentement médical ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Le Pass vaccinal consiste à mettre les Français sous perfusion illimitée Le pass vaccinal est plus grave qu’une obligation vaccinale simple. Au départ, l'idée était de contraindre toute la population à faire 2 à 3 doses de vaccins contre le Covid-19. Le pass vaccinal, lui : 1▪️ Vous obligera à vous soumettre aux nombre de doses et produits que le gouvernement jugera utiles, sans vous consulter ; 2▪️ Portera le risque pour chacun que ces injections n’aient pas de limite de durée ; 3▪️ Permettra que vos données médicales soient consultées par le gouvernement et la police ; 4▪️ Conditionnera votre accès à une vie sociale normale (liberté de circuler, liberté d’accès à des bars, restaurants, services publics) ; 5▪️ Instaurera un outil de surveillance permanente sur vos données de santé. Nous ne devons pas laisser faire cela. L’inoculation régulière d’un produit pharmaceutique devient un traitement et pas un vaccin. L’article R.4127-36 du code de la santé publique est clair : "Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.” “Lorsque le malade, en état d'exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.” On comprend la manœuvre du gouvernement : l’obligation est illégale… alors ils la contournent en faisant en sorte que nous soyons obligés de nous y soumettre ! C’est inacceptable. Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Le Pass vaccinal est l’aboutissement d’un an de mensonges successifs… Depuis un an, le gouvernement fait “passer la pilule” à coup de promesses non tenues, et même de mensonges. ▪️ Emmanuel Macron, il y a un an, annonçait ainsi que la vaccination ne deviendrait pas obligatoire : Le Parisien « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire » Macron via : https://www.leparisien.fr/video/video-macron-je-ne-rendrai-pas-la-vaccination-obligatoire-24-11-2020-8410281.php ▪️ On nous avait ensuite promis que le pass sanitaire serait provisoire : PasseportSanté : "En effet, le Conseil estime que le pass sanitaire « utilisé de manière temporaire et exceptionnelle" : Pass sanitaire : vers une utilisation « temporaire » ? : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=pass-sanitaire-vers-utilisation-temporaire ▪️ Puis qu’il n’y aurait pas de pass vaccinal : LCI PROMESSES - Le ministre de la Santé a toujours refusé la mise en place d'un passeport vaccinal pour reprendre "la vie d'avant". Pourtant, un "pass sanitaire" a bien été proposé pour avoir accès à certains espaces ou événements. Comment expliquer ce revirement ? : Covid-19 : Olivier Véran a-t-il changé d'avis sur le pass sanitaire et la vaccination ? : https://www.lci.fr/politique/covid-19-coronavirus-olivier-veran-a-t-il-change-d-avis-sur-le-pass-sanitaire-et-la-vaccination-2186057.html Et maintenant, voici ce qui s’est passé (depuis 6 mois seulement) : ▪️ 31 mai 2021 : mise en place du pass sanitaire ; ▪️ 5 août 2021 : extension à de nombreux lieux publics du pass sanitaire jusqu'au 15 novembre 2021 ; ▪️ 15 octobre 2021 : fin de la gratuité des tests de dépistage ; ▪️ 10 novembre 2021 : prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022 ; ▪️ 25 novembre 2021 : réduction du délai de validité des tests de dépistage de 72 heures à 24 heures ; ▪️ 17 décembre 2021 : annonce de la mise en place du pass vaccinal. Ces manipulations accumulées leur permettent d’aller toujours plus loin pour violer notre consentement ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire … et de la manipulation de masse à visage découvert Nos dirigeants sont passés maîtres dans une technique appelée “le pied dans la porte”. Elle consiste à faire une demande peu coûteuse qui sera vraisemblablement acceptée, suivie d'une demande plus coûteuse. La deuxième demande a plus de chance d'être acceptée si elle a été précédée de l'acceptation de la première, qui crée une sorte de palier et un phénomène d'engagement. Voilà comment on a commencé par vous demander des choses “simples” comme porter un masque et faire une première dose de vaccin. La porte était ouverte vers une deuxième dose, puis une 3ème dose, avant une 4ème déjà annoncée par les experts pour le printemps. Le Pass vaccinal exerce un chantage pour violer notre consentement Voilà comment le gouvernement gère la crise : vous n’êtes pas obligé d’accepter, mais si vous refusez, vous n’avez plus le droit de vivre normalement. Que le pass vaccinal soit bien compris par chacun : si au bout de la Xème dose, vous décidez d’arrêter de suivre les mesures, votre pass vaccinal s’annulera et vous n’aurez immédiatement plus le droit d’aller dans des : ▪️ salles d'auditions, de conférences, de projection, de réunions ; ▪️ salles de concert et de spectacle ; ▪️ cinémas ; ▪️ musées et salles d'exposition ; ▪️ festivals ; ▪️ événements sportifs (manifestations sportives amateurs en plein air) ; ▪️ établissements sportifs clos et couverts ; ▪️ établissements de plein air ; ▪️ conservatoires ; ▪️ salles de jeux, casinos ; ▪️ parcs zoologiques, parcs d'attractions et cirques ; ▪️ bibliothèques ; ▪️ établissements de culte lorsqu'ils accueillent des activités culturelles (concerts, spectacles) ; ▪️ tout événement culturel, sportif, ludique ou festif, organisé dans l'espace public ou dans un lieu ouvert au public ; ▪️ discothèques, clubs et bars dansants ; ▪️ bars, cafés et restaurants y compris en terrasses ; ▪️ réceptions de mariages, comme les fêtes privées ; ▪️ cérémonies civiles et religieuses ; ▪️ hôpitaux pour les personnes se rendant à des soins programmés ; ▪️ maisons de retraites, établissements médico-sociaux ; ▪️ déplacements de longue distance : avions, trains, autocars ; ▪️ grands centres commerciaux. Le ministre Olivier Véran a même proposé le 18 décembre[1] que vous puissiez perdre votre travail si vous n’êtes pas vacciné. C’est une honte ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Les mesures du gouvernement n’ont pas fait leurs preuves Et le pire dans tout ça, c’est que ce viol de votre droit le plus précieux, votre droit sur votre corps, ne repose pas sur une réalité scientifique. La CNIL, organisme chargé de la protection des données des citoyens, à publié 4 avis pour demander au gouvernement de prouver l’efficacité de ses mesures. La CNIL publie son quatrième avis adressé au Parlement sur les conditions de mise en œuvre des dispositifs contre la COVID-19 (30 novembre 2021) https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-publie-son-quatrieme-avis-adresse-au-parlement-covid-19 Mais elle n’a toujours pas reçu de réponse du gouvernement ! Voici un retour sur les incohérences scientifiques de ces mesures : 1▪️ Le vaccin n'empêche pas la transmission du Covid, c’est maintenant prouvé[2] 2▪️ Le vaccin ne vous empêche pas de tomber malade[3] Son efficacité se dilue à chaque nouveau variant. Et comme tous les virus mutent, tant que le Covid existera, il faudra toujours de nouvelles doses pour que ça “marche” 3▪️ Le vaccin ne vous empêchera pas d’aller à l'hôpital[4] Les vaccinés représentent désormais 57% des admissions, contre 43% pour les non-vaccinés. 4▪️ Les hôpitaux n’ont jamais été saturés à cause du Covid[5] Au pic de l'épidémie, un rapport l’a prouvé, seulement 2% des admissions concernaient des cas Covid. Par contre, les soignants se plaignent des suppressions de lits dans les hôpitaux et du manque de place… depuis des années ! 5▪️ Les mesures sanitaires (distances sociales, confinements…) ont affaibli notre immunité [6] Alors si le vaccin : ▪️ n'empêche pas de contaminer les autres ; ▪️ n’empêche pas d’attraper le virus soi-même ; ▪️ n’empêche pas d’aller à l'hôpital ; ▪️ présente des risques sérieux d'effets secondaires (près de 150 000 en France selon l'ANSM) ▪️ que les moins de 40 ans ne meurent quasiment jamais du Covid ▪️ que le Covid a tué en 2 ans deux fois moins que les maladies cardiovasculaires ; ▪️ que les variants sont de moins en moins dangereux… … pourquoi obliger toute la population à se faire perfuser sans limite de durée ? C’est absurde ! Et c’est le jackpot pour Big Pharma, qui s’enrichit sur le dos de la nation : Grâce à la pandémie, Pfizer, Moderna et BioNTech ont réalisé 34 MILLIARDS de dollars cette année ! Soit 65 000 $ par minute ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Pouvons-nous faire confiance au Conseil constitutionnel ? Le pass sanitaire avait été exceptionnellement validé par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 5 août 2021[7] Mais plusieurs points justifiant cette autorisation exceptionnelle et temporaire sont aujourd’hui obsolètes : “En adoptant les dispositions contestées, le législateur a entendu permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures visant à limiter la propagation de l'épidémie de covid-19. Il a ainsi poursuivi l'objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé" -> Obsolète ! Nous sommes à plus de 60 000 cas par jour de Covid-19, ça n’a absolument pas limité les contaminations ! "Les dispositions contestées prévoient que les obligations imposées au public peuvent être satisfaites par la présentation aussi bien d'un justificatif de statut vaccinal, du résultat d'un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination ou d'un certificat de rétablissement à la suite d'une contamination. Ainsi, ces dispositions n'instaurent, en tout état de cause, ni obligation de soin ni obligation de vaccination" -> Obsolète ! Les tests de dépistage ne sont plus pris en compte, la vaccination est rendue obligatoire par la force des choses ! Olivier Veran n’en rougit pas, déclarant que que le "passe vaccinal est une forme déguisée d'obligation vaccinale"[8] ! "En cinquième lieu (...) la présentation des documents est réalisée sous une forme ne permettant pas de connaître « la nature du document détenu » et ne s'accompagne d'une présentation de documents d'identité que lorsque ceux-ci sont exigés par des agents des forces de l'ordre" -> Obsolète ! Olivier Véran, souhaite désormais intégrer dans le projet de Loi la possibilité pour n’importe quel vérificateur de contrôler notre identité ! Le Conseil constitutionnel censurera-t-il le projet de loi du pass vaccinal en vertu de ses critères piétinés ? Nous devons, pour nous en assurer, alerter nos élus ! Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire _______ NON AU PASS VACCINAL Non à la discrimination dans notre pays ! Adressé à : Mesdames et Messieurs les députés de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Sénateurs Mesdames et Messieurs les élus de l’Assemblé Nationale et du Sénat, Le projet du gouvernement de Jean Castex d’instaurer un Pass vaccinal qui remplacera le Pass sanitaire est une atteinte à l’état de droit. C’est aussi un contresens scientifique. Nous vous demandons solennellement, vous élus du peuple français auxquels sera soumis ce projet de loi début janvier, d’assumer votre rôle de garants d’une loi équitable pour tous les citoyens. Votre responsabilité est historique : si vous donnez votre feu vert au gouvernement sur le pass vaccinal, vous posez les bases d’un modèle de société où le contrôle du statut médical conditionnera la vie sociale. Si vous autorisez cette mesure, Vous acceptez de créer deux classes de citoyens – vaccinés et non-vaccinés ; Vous mettez au ban de la société des citoyens qui n’auront pas accès aux mêmes droits et services que la majorité, une première dans l’histoire de notre pays ; Vous contraignez la totalité des citoyens à une vaccination tous les 4 à 6 mois, sans limite annoncée de durée. Vous ne pouvez pas laisser faire cela. Ces dispositions portent gravement atteinte à notre constitution et à nos lois, qui spécifient que tout acte médical doit être consenti de façon libre et éclairée, et non contraint[1]. Ces dispositions violent la loi de l’Union Européenne encadrant l’instauration du pass sanitaire, qui a expressément interdit qu’un pass puisse aboutir à une discrimination entre vaccinés et non-vaccinés[2]. Ces dispositions méprisent les avertissements du Conseil Constitutionnel qui exigeait que le pass sanitaire soit temporaire. Allez-vous accepter, vous représentants de la loi, une telle atteinte à la légalité? Facteur aggravant, ce pass vaccinal n’a pas de fondement scientifique. Le Pr Delfraissy a admis lors de sa dernière audition au Sénat que le pass sanitaire n’avait pas endigué l’épidémie de Covid, son but étant de contraindre les citoyens à la vaccination[3]. Le pass sanitaire n’a eu aucun effet sur la contagiosité virale et les hôpitaux débordent maintenant de doubles et triples vaccinés. La loi portée par M. Castex est une obligation vaccinale pure et simple, assortie d’un dispositif punitif. Un tel schéma ne s’est jamais produit dans l’histoire de notre République. L’accepter, c’est accepter une discrimination du peuple français. Nous vous demandons solennellement de ne pas voter cette loi qui reviendra à discriminer les citoyens en fonction de leur statut vaccinal et nous enfermera dans un cercle de mesures toujours plus coercitives. Le moment est grave, chers élus. Il vous appartient aujourd’hui de défendre la liberté républicaine et la justice sociale. Le peuple français tout entier compte sur vous. Veuillez recevoir, Mesdames et Messieurs les élus de l’Assemblée Nationale et du Sénat, l’expression de notre très haute considération. Rodolphe Bacquet _______ Je signe la pétition contre le pass vaccinal : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/#formulaire Sources : [1] https://www.capital.fr/economie-politique/covid-19-dose-de-rappel-obligatoire-pour-tous-les-soignants-et-pompiers-dici-fin-janvier-1423328 [2] https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-vaccin-nempeche-pas-transmission-virus-il-utile-85890/ [3] https://www.lematin.ch/story/le-vaccin-pfizer-efficace-au-moins-6-mois-contre-les-formes-graves-535233416631 [4] https://www.liberation.fr/checknews/covid-19-est-il-vrai-que-80-des-hospitalisations-concernent-des-non-vaccines-comme-le-dit-karine-lacombe-20211203_QPLLDHSJOFFH7GXEIPP6BYGMP4/ [5] https://www.lefigaro.fr/sciences/avec-seulement-2-de-patients-covid-en-2020-les-hopitaux-ont-ils-vraiment-ete-satures-par-la-pandemie-20211112 [6] https://www.allodocteurs.fr/pediatrie-le-collectif-inter-hopitaux-alerte-sur-une-situation-catastrophique-31922.html [7] https://www.conseil-constitutionnel.fr/actualites/communique/decision-n-2021-824-dc-du-5-aout-2021-communique-de-presse [8] https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/12/18/marine-le-pen-s-oppose-au-passe-vaccinal-et-denonce-un-plus-grand-enfermement-des-francais_6106607_823448.html [1] http://www.revuedlf.com/droit-administratif/sur-la-liceite-dune-obligation-vaccinale-anti-covid/ [2] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32021R0953&from=EN [3] https://www.liberation.fr/checknews/jean-francois-delfraissy-a-t-il-dit-que-le-pass-sanitaire-ne-protege-pas-20211209_R7DTOX4XPVBJRPBNIFX42ZLDWQ/ #Pétition : Auteur : Rodolphe Bacquet sur Les Lignes Bougent : https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-au-pass-vaccinal-5503/ #passvaccinal #NonAupassvaccinal #nonaupassportvaccinal #passportvaccinal #Parlement #Pétition #Covid19
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