• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • .#NoyauDur - Pacte avec le diable ?

    "Comment donc un individu aux dents acérées, qu’il soit artiste ou Enarque, avide d’une réussite sociale et professionnelle rapide et fructueuse, va-t-il s’y prendre pour grimper l’échelle sociale ?

    Que lui conseilleront ses acolytes requins ?

    Quel est l’ascenseur le plus rapide et efficace dans ce bas-monde pour gravir sans mérite les échelons, malgré sa médiocrité ?

    👉LA LOGE, l'illuminisme...
    l'initiation rituelle (de préférence dès la petite enfance, on vous passe les détails quant à l'application de la Loi de la Dissociation)

    Ce système maçonnique de cooptation et de réseautage possède des pistons bien huilés à fort potentiel de propulsion, permettant d’apporter «$ Gloire et Beauté $» au plus sombre crétin ; et il sera d’autant plus facile de lui retirer cette lumière artificielle du jour au lendemain...

    Les Frères Trois Points aux postes clés se chargent de pistonner l’initié pour le placer à sa juste place, selon son degré de soumission et de corruption...

    Ce fonctionnement s'applique autant au niveau politique, journalistique qu'artistique, Cette caste fonctionne en vase clos.
    Vous l'aurez compris :
    Tous + ou - programmés.

    Je vous propose juste une réflexion quant à la sempiternelle chanson qu'on entend au PMU sur le chantier ou au bureau depuis des lustres :

    « ils sont tous pourris et corrompus »

    Le #NoyauDur apporte un début de compréhension sur l'état des lieux...

    Gardez le cap et priez bien pour moi🙏"

    Alexandre Lebreton

    8:17 PM · 21 févr. 2025 · 5 134 vues

    Liens de la vidéo :
    https://odysee.com/@EternelJ%C3%A9susChristInfos:3/PACTE-avec-le-DIABLE-Le%CC%81gende-Urbaine---Le-ZAPPING-des-DAMN%C3%89S:0
    ou
    https://crowdbunker.com/v/FtKZaS3TKp
    ou
    https://x.com/i/status/1893017167752212851
    et
    https://x.com/i/status/1893017167752212851
    .#NoyauDur - Pacte avec le diable ? "Comment donc un individu aux dents acérées, qu’il soit artiste ou Enarque, avide d’une réussite sociale et professionnelle rapide et fructueuse, va-t-il s’y prendre pour grimper l’échelle sociale ? Que lui conseilleront ses acolytes requins ? Quel est l’ascenseur le plus rapide et efficace dans ce bas-monde pour gravir sans mérite les échelons, malgré sa médiocrité ? 👉LA LOGE, l'illuminisme... l'initiation rituelle (de préférence dès la petite enfance, on vous passe les détails quant à l'application de la Loi de la Dissociation) Ce système maçonnique de cooptation et de réseautage possède des pistons bien huilés à fort potentiel de propulsion, permettant d’apporter «$ Gloire et Beauté $» au plus sombre crétin ; et il sera d’autant plus facile de lui retirer cette lumière artificielle du jour au lendemain... Les Frères Trois Points aux postes clés se chargent de pistonner l’initié pour le placer à sa juste place, selon son degré de soumission et de corruption... Ce fonctionnement s'applique autant au niveau politique, journalistique qu'artistique, Cette caste fonctionne en vase clos. Vous l'aurez compris : Tous + ou - programmés. Je vous propose juste une réflexion quant à la sempiternelle chanson qu'on entend au PMU sur le chantier ou au bureau depuis des lustres : « ils sont tous pourris et corrompus » Le #NoyauDur apporte un début de compréhension sur l'état des lieux... Gardez le cap et priez bien pour moi🙏" Alexandre Lebreton 8:17 PM · 21 févr. 2025 · 5 134 vues Liens de la vidéo : https://odysee.com/@EternelJ%C3%A9susChristInfos:3/PACTE-avec-le-DIABLE-Le%CC%81gende-Urbaine---Le-ZAPPING-des-DAMN%C3%89S:0 ou https://crowdbunker.com/v/FtKZaS3TKp ou https://x.com/i/status/1893017167752212851 et https://x.com/i/status/1893017167752212851
    D'accord
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  • Juan Branco ✊
    @anatolium

    J'ai été désigné pour défendre Antoine Vila, qui a exposé l'oeuvre "non lieu", contre laquelle Emmanuel Macron a porté plainte. J'aimerais vous en dire deux mots.

    Cette oeuvre a été montrée aux côtés de quarante autres au cours d'un événement artistique sur la Chlordécone.

    Ce produit chimique a été déversé massivement pendant cinquante ans en Guadeloupe par les descendants des esclavagistes, les békés, pour cultivé la banane.

    Ce produit a empoisonné les eaux de l'île pour 700 ans, provoquant un record mondial de cancers de la prostate sur l'île. La procédure judiciaire ouverte à ce sujet a débouché sur un non-lieu après 16 ans d'enquête.

    L'ensemble des travaux sur le sujet démontrent que les békés, mais aussi les services de l'Etat, savaient.

    M. Macron, plutôt que de protéger les populations, avait relativisé la situation, tentant d'attribuer mensongèrement ce record de cancers aux caractéristiques génétiques de la population de l'île.

    Difficile de faire plus gênant, et en même temps, plus révélateur du fond de la pensée de cet homme.

    Il faut imaginer la violence que cela représente pour les habitants de l'île.

    Il faut imaginer comment le fait que le Président de la République, plutôt que de faire amende honorable, décide de porter plainte personnellement contre ceux qui ont décidé de dénoncer ce scandale, peut être ressenti.

    Il faut imaginer ce que cela fait de vivre désormais en un pays où les artistes, pour radicales que soient leurs oeuvres, se voient directement ciblés par le pouvoir.

    J'ai participé à la défense, je crois, de toutes les personnes contre qui M. Macron et sa femme ont porté plainte personnellement depuis le début de leur mandat.

    J'ai remporté de nombreuses victoires, parfois sous le regard tremblant des juges.

    La plupart du temps, il s'agit de citoyens simples, ayant des difficultés à vivre ou cherchant à dénoncer des scandales les touchant, qui se voyaient visités par les forces de l'ordre au petit matin, parfois arrêtés, privés de leurs libertés, intimidés.

    Je n'ai jamais vu au cours de ces procédures l'intérêt de la nation primer.

    Jamais la question, par le Président de la République, s'interroger sur le sens de son geste et sa violence, alors que lui bénéficie de la totale protection de l'Etat, et de l'immunité.

    Le sens qu'il y a à s'attaquer personnellement à ses propres citoyens, pour défendre ses intérêts privés, lorsqu'on est censé représenter la nation en son entier.

    J'ai vu plus grave cependant. La compromissions de policiers et de magistrats. Le suivi et l'orientation des procédures directement par l'Elysée, parfois par son commandement militaire, en un mélange des genres qui ne saurait jamais être accepté.

    Les pressions sur tous, y compris et à commencer par les avocats. Les fuites dans la presse, les violations de procédure, les mots choisis pour écraser et intimider.

    Cette violence est choisie, façonnée, dirigée.

    Cela a été une expérience très particulière, pour un jeune homme sans histoire, au cursus honorarum limpide, que de découvrir la façon dont notre fameux "Etat de droit" pouvait être utilisé pour manipuler, mentir, salir, et user de tous les moyens pour éliminer ceux qui se trouvent sur son chemin.

    De voir à cet égard le silence, parfois la complaisance, trop souvent la complicité, des médias.

    De découvrir ce qu'il en coute, que de dire, non et de voir s'abattre en retour toute une machine d'État.

    J'ai pris ma part de laideurs, pour agir et protéger.

    Ce qu'il en reste ne seront pas des taches. Ne seront pas des stigmates.

    Mais les preuves que nous serons restés, jusqu'au bout, du bon côté.

    Nombre de personnes que je chéris, de Julian Assange à Ousmane Sonko, savent ce qu'il en coûte que de s'opposer.

    Mais ils savent aussi ce qu'un peuple peut faire pour se sauver, et retrouver sa liberté et sa souveraineté.

    Soyez notre peuple, préparez-vous à les ébranler.

    Prenez votre part, de sorte que nous puissions demeurer, jusqu'au bout, à vos côtés.

    Rendez-nous fier de nous battre pour et par le peuple Français.

    Et donnez nous la force de nous montrer pour cela prêts à tout sacrifier.

    Pensées.

    Juan Branco


    21 févr. 2025 · 38,7 k vues

    https://x.com/anatolium/status/1893000391756759456

    Juan Branco ✊ @anatolium J'ai été désigné pour défendre Antoine Vila, qui a exposé l'oeuvre "non lieu", contre laquelle Emmanuel Macron a porté plainte. J'aimerais vous en dire deux mots. Cette oeuvre a été montrée aux côtés de quarante autres au cours d'un événement artistique sur la Chlordécone. Ce produit chimique a été déversé massivement pendant cinquante ans en Guadeloupe par les descendants des esclavagistes, les békés, pour cultivé la banane. Ce produit a empoisonné les eaux de l'île pour 700 ans, provoquant un record mondial de cancers de la prostate sur l'île. La procédure judiciaire ouverte à ce sujet a débouché sur un non-lieu après 16 ans d'enquête. L'ensemble des travaux sur le sujet démontrent que les békés, mais aussi les services de l'Etat, savaient. M. Macron, plutôt que de protéger les populations, avait relativisé la situation, tentant d'attribuer mensongèrement ce record de cancers aux caractéristiques génétiques de la population de l'île. Difficile de faire plus gênant, et en même temps, plus révélateur du fond de la pensée de cet homme. Il faut imaginer la violence que cela représente pour les habitants de l'île. Il faut imaginer comment le fait que le Président de la République, plutôt que de faire amende honorable, décide de porter plainte personnellement contre ceux qui ont décidé de dénoncer ce scandale, peut être ressenti. Il faut imaginer ce que cela fait de vivre désormais en un pays où les artistes, pour radicales que soient leurs oeuvres, se voient directement ciblés par le pouvoir. J'ai participé à la défense, je crois, de toutes les personnes contre qui M. Macron et sa femme ont porté plainte personnellement depuis le début de leur mandat. J'ai remporté de nombreuses victoires, parfois sous le regard tremblant des juges. La plupart du temps, il s'agit de citoyens simples, ayant des difficultés à vivre ou cherchant à dénoncer des scandales les touchant, qui se voyaient visités par les forces de l'ordre au petit matin, parfois arrêtés, privés de leurs libertés, intimidés. Je n'ai jamais vu au cours de ces procédures l'intérêt de la nation primer. Jamais la question, par le Président de la République, s'interroger sur le sens de son geste et sa violence, alors que lui bénéficie de la totale protection de l'Etat, et de l'immunité. Le sens qu'il y a à s'attaquer personnellement à ses propres citoyens, pour défendre ses intérêts privés, lorsqu'on est censé représenter la nation en son entier. J'ai vu plus grave cependant. La compromissions de policiers et de magistrats. Le suivi et l'orientation des procédures directement par l'Elysée, parfois par son commandement militaire, en un mélange des genres qui ne saurait jamais être accepté. Les pressions sur tous, y compris et à commencer par les avocats. Les fuites dans la presse, les violations de procédure, les mots choisis pour écraser et intimider. Cette violence est choisie, façonnée, dirigée. Cela a été une expérience très particulière, pour un jeune homme sans histoire, au cursus honorarum limpide, que de découvrir la façon dont notre fameux "Etat de droit" pouvait être utilisé pour manipuler, mentir, salir, et user de tous les moyens pour éliminer ceux qui se trouvent sur son chemin. De voir à cet égard le silence, parfois la complaisance, trop souvent la complicité, des médias. De découvrir ce qu'il en coute, que de dire, non et de voir s'abattre en retour toute une machine d'État. J'ai pris ma part de laideurs, pour agir et protéger. Ce qu'il en reste ne seront pas des taches. Ne seront pas des stigmates. Mais les preuves que nous serons restés, jusqu'au bout, du bon côté. Nombre de personnes que je chéris, de Julian Assange à Ousmane Sonko, savent ce qu'il en coûte que de s'opposer. Mais ils savent aussi ce qu'un peuple peut faire pour se sauver, et retrouver sa liberté et sa souveraineté. Soyez notre peuple, préparez-vous à les ébranler. Prenez votre part, de sorte que nous puissions demeurer, jusqu'au bout, à vos côtés. Rendez-nous fier de nous battre pour et par le peuple Français. Et donnez nous la force de nous montrer pour cela prêts à tout sacrifier. Pensées. Juan Branco 21 févr. 2025 · 38,7 k vues https://x.com/anatolium/status/1893000391756759456
    D'accord
    WoW
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  • #DaSilva est né le 15 avril 1976 à #Nevers . Du #groupe de #punk #rock #nivernais , les
    #MadCoakroches, à #Mitsu, en passant par les #Tambours du #Bronx, #PunishmentPark, et #VénusComa, du #punk_rock #français à la #musique_électronique, la #jeunesse de cet #adolescent #surdoué fut un prélude à ce que l’homme allait devenir : Da Silva, l’artiste caméléon, prolifique, l’auteur-chanteur-compositeur capable de toutes les collaborations et de toutes les #aventures #artistiques.
    https://youtu.be/ygb_ykWySPM?si=bcdCo9ko649FLWDp
    #DaSilva est né le 15 avril 1976 à #Nevers . Du #groupe de #punk #rock #nivernais , les #MadCoakroches, à #Mitsu, en passant par les #Tambours du #Bronx, #PunishmentPark, et #VénusComa, du #punk_rock #français à la #musique_électronique, la #jeunesse de cet #adolescent #surdoué fut un prélude à ce que l’homme allait devenir : Da Silva, l’artiste caméléon, prolifique, l’auteur-chanteur-compositeur capable de toutes les collaborations et de toutes les #aventures #artistiques. https://youtu.be/ygb_ykWySPM?si=bcdCo9ko649FLWDp
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  • Victoire sur la « Secte du sang » (3ème partie) - 247 victimes, 135 témoins, 172 bourreaux et complices (par Loïs Sasek)

    "Strictement réservé au complotistes diplômés de 3eme cycle !

    Âmes sensibles, respirez, accrochez-vous à votre fauteuil et, s’il vous plaît, écoutez jusqu’au bout et partagez le plus largement possible. Ce film allemand de Kla Tv, en version française gratuite, est redoutable et très professionnel et il va faire fondre nombre de circuits neuronaux.

    Si après avoir vu et écouté ce documentaire des niaiseux ou des thuriféraires de Moloch osent dire que les rituels sacrificiels satanistes sont de purs fantasmes, eh bien, qu’ils partent directement aux enfers. Personne ne pourra plus rien pour eux.

    Les élites criminelles, politiques, médiatiques, artistiques, juridiques, médicales… se maintiennent au pouvoir grâce au sang des enfants. Dans le monde entier.

    Mais la lumière se lève. Osez regarder le réel en face et réfléchissez à deux fois avant de faire des commentaires inappropriés.

    Là est la faille où ils tomberont tous. Le moment est venu."

    Christian Cotten

    #Ils_ne_nous_échapperont_pas.


    https://m.kla.tv/fr/Crimes/30863
    Victoire sur la « Secte du sang » (3ème partie) - 247 victimes, 135 témoins, 172 bourreaux et complices (par Loïs Sasek) "Strictement réservé au complotistes diplômés de 3eme cycle ! Âmes sensibles, respirez, accrochez-vous à votre fauteuil et, s’il vous plaît, écoutez jusqu’au bout et partagez le plus largement possible. Ce film allemand de Kla Tv, en version française gratuite, est redoutable et très professionnel et il va faire fondre nombre de circuits neuronaux. Si après avoir vu et écouté ce documentaire des niaiseux ou des thuriféraires de Moloch osent dire que les rituels sacrificiels satanistes sont de purs fantasmes, eh bien, qu’ils partent directement aux enfers. Personne ne pourra plus rien pour eux. Les élites criminelles, politiques, médiatiques, artistiques, juridiques, médicales… se maintiennent au pouvoir grâce au sang des enfants. Dans le monde entier. Mais la lumière se lève. Osez regarder le réel en face et réfléchissez à deux fois avant de faire des commentaires inappropriés. Là est la faille où ils tomberont tous. Le moment est venu." Christian Cotten #Ils_ne_nous_échapperont_pas. https://m.kla.tv/fr/Crimes/30863
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  • Par François Asselineau
    @f_asselineau

    👹 SATANISME, C'EST REPARTI !
    🤔 L'ÉGLISE RÉAGIT DE FAÇON INÉDITE
    Alors que l'opinion attend toujours des explications sur les cérémonies d'ouverture et de fermeture des JO, on apprend que la Compagnie de La Machine va présenter à Toulouse un nouveau spectacle baptisé "Les Portes des Ténèbres".

    C'est une reprise de son spectacle de 2018, où elle avait déjà fait déambuler dans les rues de la "Ville Rose" les gigantesques reproductions articulées
    -du Minotaure (très comparable au Veau d'or de la cérémonie des JO)
    -et d'une monstrueuse mygale.
    (Cf. photos).

    Il s'y ajoute cette année
    «Lilith, la Gardienne des Ténèbres».
    (Photo dans tweet à la suite)

    Cette fois-ci, l’archevêque de Toulouse s’est publiquement inquiété des motivations d'un tel spectacle à répétition.

    Dans un geste rare, Mgr de Kerimel a publié un communiqué qui déplore que «des nuages sombres s’accumulent sur notre monde. L’actualité nous renvoie beaucoup de réalités négatives qui suscitent des inquiétudes légitimes, et favorisent cette atmosphère de désespérance qui règne dans notre société, et se manifeste dans UNE CERTAINE CULTURE, DE PLUS EN PLUS FASCINÉE PAR L’OBSCUR, LE TÉNÉBREUX.»

    En un geste encore plus rare, et inédit à Toulouse, l’archevêque organise une messe le 16 octobre pour «consacrer Toulouse et son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus», en se justifiant ainsi : «Il m’a semblé important de poser un acte spirituel qui protège Toulouse et notre diocèse de ces menaces ténébreuses et de la désespérance. [...] Le Cœur de Jésus nous dit l’amour infiniment fécond de Dieu pour l’humanité ; il nous dit aussi la victoire du Christ sur le mal et la mort. Il est un signe sûr d’espérance en la VICTOIRE DE LA LUMIÈRE SUR LES TÉNÈBRES.»

    Trois membres de l'archevêché sont allés voir le directeur artistique de la Compagnie de la Machine, M. Delarozière, pour lui faire part de leurs inquiétudes sur ses choix à répétition.

    Celui-ci a voulu «calmer le jeu» [sic] car il a «senti une communauté inquiète par le propos du spectacle : l’enfer, la mythologie, le monde des ténèbres et du dieu grec Hadès. Donc j’admets que les gens se posent des questions mais c’est juste une histoire racontée aux enfants.»

    Cette réponse est une pirouette gênée.
    Car le metteur en scène n'explique pas :
    ▪️les raisons qui le poussent à «juste raconter», encore et encore, cette «histoire»-là «aux enfants»
    ▪️pourquoi il affirme faussement que ce serait un spectacle pour enfants, alors qu'il a été présenté à toute la population dans les rues de Toulouse
    ▪️quelles sont les conséquences concrètes qu'il attend de ces spectacles "infernaux" (il cite lui-même Hadès) sur l'évolution psychique des jeunes et des moins jeunes ?

    Pense-t-il sérieusement que ces spectales démoniaques, mortifères, ressassés de façon lancinante, favorisent le respect entre citoyens, le respect de la loi, la baisse des incivilités et de la criminalité ?

    CONCLUSION
    La liberté de création artistique doit bien sûr être préservée.
    Mais il serait bon et urgent que toute la scène artistique française fasse son examen de conscience.
    La mode sataniste fatigue.
    N'est-il pas temps de changer de registre ?
    Pourquoi ne pas présenter aux enfants ou au grand public des spectacles méconnus ou oubliés :
    ▪️contes de fée de la culture européenne (Grimm, Perrault, Andersen...) ou du monde entier (Chine, Japon, Inde, Iran...)
    ▪️tragédies ou comédies classiques de l'Antiquité (Sophocle, Euripide, Plaute...)
    ▪️grands classiques du théâtre ou de l'opéra français, anglais, italien, allemand, russe...)
    ▪️théâtre du XXe siècle engagé dans les luttes sociales (Kafka, Brecht, Sartre...)
    ▪️etc.

    Alors que Michel Barnier vient de faire de la lutte contre les maladies psychiatriques, qui progressent de façon fulgurante, une «Grande cause nationale», n'est-il pas grand temps de présenter aux Français des histoires rassurantes, des hymnes à l'héroïsme, au don de soi, au refus de l'argent-roi, à la beauté et à l'amour ?

    FA
    24/9/2024
    ==
    https://ladepeche.fr/2024/09/24/polemique-autour-du-nouveau-spectacle-du-minotaure-jai-rencontre-les-responsables-de-leglise-catholique-pour-les-rassurer-explique-francois-12216384.php

    🔥 Nouveauté du spectacle 2024 à Toulouse :
    «Lilith, la Gardienne des Ténèbres»...
    POURQUOI UNE TELLE OBSESSION ?

    https://x.com/f_asselineau/status/1838522905287598347
    Par François Asselineau @f_asselineau 👹 SATANISME, C'EST REPARTI ! 🤔 L'ÉGLISE RÉAGIT DE FAÇON INÉDITE Alors que l'opinion attend toujours des explications sur les cérémonies d'ouverture et de fermeture des JO, on apprend que la Compagnie de La Machine va présenter à Toulouse un nouveau spectacle baptisé "Les Portes des Ténèbres". C'est une reprise de son spectacle de 2018, où elle avait déjà fait déambuler dans les rues de la "Ville Rose" les gigantesques reproductions articulées -du Minotaure (très comparable au Veau d'or de la cérémonie des JO) -et d'une monstrueuse mygale. (Cf. photos). Il s'y ajoute cette année «Lilith, la Gardienne des Ténèbres». (Photo dans tweet à la suite) Cette fois-ci, l’archevêque de Toulouse s’est publiquement inquiété des motivations d'un tel spectacle à répétition. Dans un geste rare, Mgr de Kerimel a publié un communiqué qui déplore que «des nuages sombres s’accumulent sur notre monde. L’actualité nous renvoie beaucoup de réalités négatives qui suscitent des inquiétudes légitimes, et favorisent cette atmosphère de désespérance qui règne dans notre société, et se manifeste dans UNE CERTAINE CULTURE, DE PLUS EN PLUS FASCINÉE PAR L’OBSCUR, LE TÉNÉBREUX.» En un geste encore plus rare, et inédit à Toulouse, l’archevêque organise une messe le 16 octobre pour «consacrer Toulouse et son diocèse au Sacré-Cœur de Jésus», en se justifiant ainsi : «Il m’a semblé important de poser un acte spirituel qui protège Toulouse et notre diocèse de ces menaces ténébreuses et de la désespérance. [...] Le Cœur de Jésus nous dit l’amour infiniment fécond de Dieu pour l’humanité ; il nous dit aussi la victoire du Christ sur le mal et la mort. Il est un signe sûr d’espérance en la VICTOIRE DE LA LUMIÈRE SUR LES TÉNÈBRES.» Trois membres de l'archevêché sont allés voir le directeur artistique de la Compagnie de la Machine, M. Delarozière, pour lui faire part de leurs inquiétudes sur ses choix à répétition. Celui-ci a voulu «calmer le jeu» [sic] car il a «senti une communauté inquiète par le propos du spectacle : l’enfer, la mythologie, le monde des ténèbres et du dieu grec Hadès. Donc j’admets que les gens se posent des questions mais c’est juste une histoire racontée aux enfants.» Cette réponse est une pirouette gênée. Car le metteur en scène n'explique pas : ▪️les raisons qui le poussent à «juste raconter», encore et encore, cette «histoire»-là «aux enfants» ▪️pourquoi il affirme faussement que ce serait un spectacle pour enfants, alors qu'il a été présenté à toute la population dans les rues de Toulouse ▪️quelles sont les conséquences concrètes qu'il attend de ces spectacles "infernaux" (il cite lui-même Hadès) sur l'évolution psychique des jeunes et des moins jeunes ? Pense-t-il sérieusement que ces spectales démoniaques, mortifères, ressassés de façon lancinante, favorisent le respect entre citoyens, le respect de la loi, la baisse des incivilités et de la criminalité ? CONCLUSION La liberté de création artistique doit bien sûr être préservée. Mais il serait bon et urgent que toute la scène artistique française fasse son examen de conscience. La mode sataniste fatigue. N'est-il pas temps de changer de registre ? Pourquoi ne pas présenter aux enfants ou au grand public des spectacles méconnus ou oubliés : ▪️contes de fée de la culture européenne (Grimm, Perrault, Andersen...) ou du monde entier (Chine, Japon, Inde, Iran...) ▪️tragédies ou comédies classiques de l'Antiquité (Sophocle, Euripide, Plaute...) ▪️grands classiques du théâtre ou de l'opéra français, anglais, italien, allemand, russe...) ▪️théâtre du XXe siècle engagé dans les luttes sociales (Kafka, Brecht, Sartre...) ▪️etc. Alors que Michel Barnier vient de faire de la lutte contre les maladies psychiatriques, qui progressent de façon fulgurante, une «Grande cause nationale», n'est-il pas grand temps de présenter aux Français des histoires rassurantes, des hymnes à l'héroïsme, au don de soi, au refus de l'argent-roi, à la beauté et à l'amour ? FA 24/9/2024 == https://ladepeche.fr/2024/09/24/polemique-autour-du-nouveau-spectacle-du-minotaure-jai-rencontre-les-responsables-de-leglise-catholique-pour-les-rassurer-explique-francois-12216384.php 🔥 Nouveauté du spectacle 2024 à Toulouse : «Lilith, la Gardienne des Ténèbres»... POURQUOI UNE TELLE OBSESSION ? https://x.com/f_asselineau/status/1838522905287598347
    LADEPECHE.FR
    "Les portes des ténèbres" inquiète l’archevêché de Toulouse : "Je les ai rencontrés pour les rassurer", explique le directeur artistique de La Machine
    Monseigneur Guy de Kérimel, l’archevêque de Toulouse, s’inquiète du nouveau spectacle de La Machine baptisé "Les Portes des Ténèbres". Le directeur artistique de la compagnie, François Delarozière, calme le jeu.
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  • 🔴 Propagande Trans LGTBQ : la vérité éclate enfin !

    Thomas Jolly, le directeur artistique des cérémonies d'ouverture, a finalement lâché le morceau...

    Tout ce que vous avez vu n'était pas qu'une simple performance artistique.

    🏳️‍🌈 C’était une mise en scène politique, une tribune pour la propagande du genre et l'agenda woke !

    On vous l’avait dit avant tout le monde !

    Nous savions que ces cérémonies n’étaient pas innocentes, mais bien des vecteurs de manipulation culturelle et idéologique.

    Deux semaines après la fin des JO, Thomas Jolly le reconnaît enfin.

    De quel droit ces "élites" se permettent-elles de falsifier notre Histoire pour promouvoir leurs agendas ? Et encore une fois, pourquoi une enfant était-elle mêlée à ce spectacle ?

    Qu'est-ce que Thomas Jolly n'ose encore avouer ?

    ⚡ On vous en parle en direct à 12h30 sur #GPTV Actu avec Mike Borowski (
    @BOROWSKIMIKE
    ) !

    🔗 Cliquez ici : https://geopolitique-profonde.com/articles/propagande-lgtb-thomas-joly-jo2024-gptv-actu

    https://x.com/GPTVoff/status/1837786406946562210
    🔴 Propagande Trans LGTBQ : la vérité éclate enfin ! Thomas Jolly, le directeur artistique des cérémonies d'ouverture, a finalement lâché le morceau... Tout ce que vous avez vu n'était pas qu'une simple performance artistique. 🏳️‍🌈 C’était une mise en scène politique, une tribune pour la propagande du genre et l'agenda woke ! On vous l’avait dit avant tout le monde ! Nous savions que ces cérémonies n’étaient pas innocentes, mais bien des vecteurs de manipulation culturelle et idéologique. Deux semaines après la fin des JO, Thomas Jolly le reconnaît enfin. De quel droit ces "élites" se permettent-elles de falsifier notre Histoire pour promouvoir leurs agendas ? Et encore une fois, pourquoi une enfant était-elle mêlée à ce spectacle ? Qu'est-ce que Thomas Jolly n'ose encore avouer ? ⚡ On vous en parle en direct à 12h30 sur #GPTV Actu avec Mike Borowski ( @BOROWSKIMIKE ) ! 🔗 Cliquez ici : https://geopolitique-profonde.com/articles/propagande-lgtb-thomas-joly-jo2024-gptv-actu https://x.com/GPTVoff/status/1837786406946562210
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    PROPAGANDE TRANS LGBT : THOMAS JOLLY A MENTI ET PASSE AUX AVEUX | GPTV ACTU
    Le 22 septembre, Mike Borowski dévoile les aveux de Thomas Jolly sur la propagande trans et LGBT aux JO 2024. Une polémique qui divise la France.
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  • LA CLOTURE DES JO DE PARIS 2024 [ Une Mise en Scène Démesurée du M@l ?]

    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques 2024 a déclenché une vague d'indignation mondiale avec une représentation controversée de « La Cène » de Léonard de Vinci, interprétée comme un affront aux symboles chrétiens.

    Mais ce n'était que le début.

    Dans cette vidéo, nous explorons comment la cérémonie de clôture a réitéré des symboles énigmatiques aux doubles sens . Était-ce un simple spectacle artistique ? La question semble légitime.

    Nous analyserons en profondeur les éléments choquants de cette performance, depuis les âmes tourmentées jusqu'à l'inquiétant insecte doré, et découvrirons les significations cachées derrière ces choix.

    Restez jusqu'à la fin pour voir comment ces symboles s'alignent avec les prophéties bibliques et autres théories controversées !
    N'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche pour ne rien manquer de mes prochaines révélations.

    #JeuxOlympiques2024 #RituelOcculte #Symbolisme #Conspiration #NOM #Lucifer #DYUC3 #paris2024


    https://youtu.be/Jyh5iBttzNk
    LA CLOTURE DES JO DE PARIS 2024 [ Une Mise en Scène Démesurée du M@l ?] La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques 2024 a déclenché une vague d'indignation mondiale avec une représentation controversée de « La Cène » de Léonard de Vinci, interprétée comme un affront aux symboles chrétiens. Mais ce n'était que le début. Dans cette vidéo, nous explorons comment la cérémonie de clôture a réitéré des symboles énigmatiques aux doubles sens . Était-ce un simple spectacle artistique ? La question semble légitime. Nous analyserons en profondeur les éléments choquants de cette performance, depuis les âmes tourmentées jusqu'à l'inquiétant insecte doré, et découvrirons les significations cachées derrière ces choix. Restez jusqu'à la fin pour voir comment ces symboles s'alignent avec les prophéties bibliques et autres théories controversées ! N'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche pour ne rien manquer de mes prochaines révélations. #JeuxOlympiques2024 #RituelOcculte #Symbolisme #Conspiration #NOM #Lucifer #DYUC3 #paris2024 https://youtu.be/Jyh5iBttzNk
    D'accord
    2
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  • Claire Gabriel
    @Claire_Gabriel_

    #JO2024 : Je reçois pas mal de messages concernant la clôture des JO, mais il y a tellement de choses à dire encore... En un mot déjà : sordide.
    Thomas Jolly, fier de son travail en tant que directeur artistique, a déclaré juste avant la cérémonie de clôture : "Ce pays est celui de la liberté de création", en parlant de la France.

    Tellement d'allusions macabres et rien qui semblait joyeux dans la mise en scène, en revanche, plutôt lugubre, comme à la cérémonie d'ouverture. En résumé, on a Samothrace et plus exactement, la déesse Niké, qui est le signe de la Victoire, qui rencontre Lucifer (le porteur de fausse lumière), tombé du ciel et qui est aussi rejoint par un des cavaliers de l'Apocalypse.

    J'ai vu circuler dans des messages de ce que pourrait représenter se qui se trouvait au milieu du stade, entouré d'une foule de supporters en délire. Ça m'a d'ailleurs fait penser aux jeux du cirque ou à Hunger Games, d'où mon clin d'œil en fin de vidéo à Coluche dans un passage de "Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ", datant de 1982.

    On me parle ainsi d'Anubis, dieu funéraire de l'Égypte antique, maître des nécropoles et protecteur des embaumeurs qui pourrait représenter cet animal. C'est aussi le juge des morts qui mène les âmes aux enfers.
    Mais si on regarde bien, son museau n'est pas assez pointu pour correspondre et les détails sont toujours importants pour ceux qui ont présidé ces infâmes cérémonies des JO.

    Je penche plutôt pour Sekmeth qui commença à massacrer les hommes, en envoyant sur eux les fléaux, les maladies et la famine...

    Mais je suppose qu'on on nous dira qu'il s'agit plutot de Hathor ou Bastet, qui est la déesse de l'Amour, de la beauté, de la musique, de la maternité et de la joie.
    Un peu comme le passage avec les drag-queens lors de l'ouverture qui ne représentait soi-disant pas la Cène, mais une grande fête païenne reliée aux dieux de l’Olympe...

    Le passage le plus risible reste celui où Tom Cruise saute du toit du stade de France avec un câble. Acteur encensé, alors que la scientologie dont il est le représentant, est qualifiée de secte et d'actes criminels en France.
    Georges Fenech a tout résumé à son sujet à la télévision. C'est une honte. De plus, il a été marié avec Nicole Kidman, dont le père aurait géré un des plus grands réseaux pédocriminels en Australie selon la survivante Fiona Barnett, et dont elle disait aussi être accessoirement, programmateur MK-Ultra. (J'avais fait un post à ce sujet...)

    En conclusion, on peut se remémorer les mots employés par Serge Monast :
    "Hitler était un enfant d'école à côté de ce que l'on veut instaurer à l'échelle planétaire."

    Claire Gabriel

    #JOParis2024 #ExpérienceDeMilgram #ExpériencedeAsch #DuPainEtDesJeux

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1823080139858849975

    https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1823080139858849975
    Claire Gabriel @Claire_Gabriel_ #JO2024 : Je reçois pas mal de messages concernant la clôture des JO, mais il y a tellement de choses à dire encore... En un mot déjà : sordide. Thomas Jolly, fier de son travail en tant que directeur artistique, a déclaré juste avant la cérémonie de clôture : "Ce pays est celui de la liberté de création", en parlant de la France. Tellement d'allusions macabres et rien qui semblait joyeux dans la mise en scène, en revanche, plutôt lugubre, comme à la cérémonie d'ouverture. En résumé, on a Samothrace et plus exactement, la déesse Niké, qui est le signe de la Victoire, qui rencontre Lucifer (le porteur de fausse lumière), tombé du ciel et qui est aussi rejoint par un des cavaliers de l'Apocalypse. J'ai vu circuler dans des messages de ce que pourrait représenter se qui se trouvait au milieu du stade, entouré d'une foule de supporters en délire. Ça m'a d'ailleurs fait penser aux jeux du cirque ou à Hunger Games, d'où mon clin d'œil en fin de vidéo à Coluche dans un passage de "Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ", datant de 1982. On me parle ainsi d'Anubis, dieu funéraire de l'Égypte antique, maître des nécropoles et protecteur des embaumeurs qui pourrait représenter cet animal. C'est aussi le juge des morts qui mène les âmes aux enfers. Mais si on regarde bien, son museau n'est pas assez pointu pour correspondre et les détails sont toujours importants pour ceux qui ont présidé ces infâmes cérémonies des JO. Je penche plutôt pour Sekmeth qui commença à massacrer les hommes, en envoyant sur eux les fléaux, les maladies et la famine... Mais je suppose qu'on on nous dira qu'il s'agit plutot de Hathor ou Bastet, qui est la déesse de l'Amour, de la beauté, de la musique, de la maternité et de la joie. Un peu comme le passage avec les drag-queens lors de l'ouverture qui ne représentait soi-disant pas la Cène, mais une grande fête païenne reliée aux dieux de l’Olympe... Le passage le plus risible reste celui où Tom Cruise saute du toit du stade de France avec un câble. Acteur encensé, alors que la scientologie dont il est le représentant, est qualifiée de secte et d'actes criminels en France. Georges Fenech a tout résumé à son sujet à la télévision. C'est une honte. De plus, il a été marié avec Nicole Kidman, dont le père aurait géré un des plus grands réseaux pédocriminels en Australie selon la survivante Fiona Barnett, et dont elle disait aussi être accessoirement, programmateur MK-Ultra. (J'avais fait un post à ce sujet...) En conclusion, on peut se remémorer les mots employés par Serge Monast : "Hitler était un enfant d'école à côté de ce que l'on veut instaurer à l'échelle planétaire." Claire Gabriel #JOParis2024 #ExpérienceDeMilgram #ExpériencedeAsch #DuPainEtDesJeux Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1823080139858849975 https://x.com/Claire_Gabriel_/status/1823080139858849975
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  • Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques.

    « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques.
    Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante.
    Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine.
    L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ?
    Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne.
    Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute.
    Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose.
    Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien).
    La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle.
    Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes.
    S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ?
    On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier.
    La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir.
    La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ?
    Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité".
    C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme.
    Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ?
    N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ?
    Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile.
    L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle.
    Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela.
    Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet.
    Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux.
    La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux.
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo.
    Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste.
    Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise.
    Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif.
    Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début.
    ***
    Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme.
    Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux.
    Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu
    Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien).
    La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal.
    Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan.
    La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur.
    Désormais, l'humanité suivra la raison.
    Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion.
    Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité.
    Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité.
    L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes.
    L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi.
    Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit.
    Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego.
    Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule.
    Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ».
    Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal.
    Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante.
    Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique.
    Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres.
    On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté.
    Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable.
    C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières.
    Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire.
    Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable.
    Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes.
    William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre.
    Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante.
    Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité.
    Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité.
    Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande.
    L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle.
    Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître.
    Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement.
    Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques.
    Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent.
    C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition.
    L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre.
    Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi.
    Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître"

    Source :
    The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake.

    https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    Brillante analyse de Mattias Desmet, professeur de psychologie clinique au département de psychanalyse et de psychologie du conseil de l'université de Gand, titulaire d'un doctorat en psychologie et d'une maîtrise en statistiques. « Ma plume refuse de se reposer cet été. Cette fois, c'est la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques que je ne peux laisser passer sans faire quelques remarques. Ce matin, j'ai vu des extraits de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. L'imagerie était, disons, époustouflante. Elle présentait, entre autres, une parodie grotesque de la Cène de Léonard de Vinci. À la place du Christ était assise une femme corpulente aux seins à moitié exposés ; les apôtres étaient remplacés par un groupe hétéroclite de transsexuels et d'autres personnages issus du cabinet de curiosités sexuelles. Dans ce groupe, il y avait aussi une jeune fille, signe d'innocence et de pureté enfantine. L'interprétation de la scène qui a fait couler beaucoup d'encre a fait l'objet d'un débat. S'agit-il bien d'une parodie de la Cène ? Le directeur artistique a expliqué que le spectacle représentait Dionysos lors d'une fête païenne. Que Dionysos soit représenté, cela ne fait aucun doute. Mais que la présentation formelle du groupe évoque des associations directes avec la composition de De Vinci, l'explication du directeur artistique n'y change pas grand-chose. Et le fait que les producteurs de Paris 2024 aient explicitement contredit le directeur artistique et confirmé que la scène était inspirée de la Cène n'ajoute pas non plus à la crédibilité des affirmations du directeur (voir le lien). La parodie de la Cène n'était certainement pas le seul élément marquant de la cérémonie. Entre autres, un cavalier masqué sur un cheval blanc a été présenté, ce qui a été interprété par un certain nombre d'observateurs critiques comme le quatrième cavalier de l'apocalypse - la Mort sur un cheval pâle. Là encore, il était difficile d'avoir des certitudes. S'agissait-il vraiment d'une figure apocalyptique ? Ou bien le cheval ailé représentait-il plutôt Pégase, symbole de force et de courage ? On peut discuter de l'interprétation du langage symbolique utilisé, mais le style de la cérémonie avait une connotation profondément macabre et décadente que l'on ne peut nier. La cérémonie était empreinte d'un symbolisme lourd, dont le lien avec les Jeux Olympiques - un événement sportif - était difficile à percevoir. La question est difficile à étouffer : de quel message est porteur ce lourd symbolisme ? Une grande partie de la population a trouvé la cérémonie impressionnante - le summum du spectacle, la célébration de la liberté, le triomphe de l'humanisme, de l'inclusion et de l'"équité". C'est du moins ce que suggèrent les médias grand public. Ils y voient une bonne chose : plus de préjugés à l'encontre des personnes dont la sexualité ne correspond pas à la norme. Et ces moqueries à l'égard du christianisme - les chrétiens ne peuvent-ils pas y faire face ? Sont-ils en train de devenir aussi sensibles que les musulmans ? N'y a-t-il plus de place pour Charlie Hebdo dans notre culture ? Quiconque critique la culture de la mode est facilement étiqueté comme un nouveau type d'extrémiste qui se replie sur des valeurs ultraconservatrices dans une période culturelle difficile. L'ouverture et la place laissée aux particularités de la sexualité, un espace où une personne peut se réaliser en tant qu'être sexuel singulier, témoignent d'une maturité culturelle. Mais le spectacle de fumée auquel nous avons assisté lors de la cérémonie d'ouverture n'a pas grand-chose à voir avec cela. Dans son étalage intrusif et sa dérive sans ancrage vers des formes de sexualité de plus en plus grotesques, il ne montre pas la fusion de la pulsion sexuelle avec l'amour et la tendresse qui est la marque de la maturité humaine et culturelle ; dans son fanatisme, il n'est plus un libérateur, mais un tyran, une idéologie militante et extrémiste qui conduit la sexualité non pas à son apogée, mais à son déclin complet. Elle se nourrit de l'illusion d'un humain malléable, celui qui ne se soumet pas à Dieu ou à un commandement, qui se crée et se réalise, qui tente d'effacer du texte de sa vie la tâche d'être un homme ou une femme que notre corps nous impose à coup de chirurgie et de traitements hormonaux. La cérémonie d'ouverture n'a rien à voir non plus avec la maturité culturelle qui peut se relativiser à tous les niveaux, y compris religieux. La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques n'est pas un discours présenté dans un journal satirique comme Charlie Hebdo. Une cérémonie d'ouverture est un rituel, en l'occurrence le rituel de l'événement le plus important et le plus significatif de notre nouvel ordre mondial globaliste. Plus encore : une telle cérémonie montre ce à quoi une société s'identifie, une telle cérémonie représente l'essence du modèle sociétal qui l'organise. Ce qui pose problème, en d'autres termes, ce n'est pas qu'une société soit tolérante à l'égard de types de sexualité et de moralité exotiques et, dans certains cas, pervers ; ce qui pose problème, c'est que ce type de moralité représente son essence. C'est pourquoi le mauvais goût affiché n'est pas quelque chose qu'il suffit de fermer les yeux et d'ignorer, c'est quelque chose de significatif. Ce que nous avons vu n'est rien d'autre qu'une moquerie ritualisée du sacré et de l'éthique, quelque chose qui, d'un point de vue éthico-religieux, est un rituel du mal. Notre culture tend vers une fin. Revenons brièvement au début. *** Il y a deux cents ans, l'humanité a éliminé de la table de la société la vision religieuse du monde qui s'était transformée en hypocrisie et en dogme. Le siècle des Lumières est arrivé - l'idéologie de la Raison a pris la barre. L'humanité a commencé à naviguer à la boussole de la rationalité. Ils observaient le monde et les choses de leurs propres yeux et déterminaient avec précision et décrivaient mathématiquement les relations entre eux. Sur la base de cette description rationnelle, ils contrôlaient et manipulaient la nature ; les humains finissaient par accomplir les miracles qu'ils avaient longtemps attendus en vain de Dieu Pensez à l'Homo Deus de Harari : les humains eux-mêmes deviendront Dieu. J'ai écrit sur ce sujet ailleurs (voir ce lien). La tradition des Lumières a marqué le moment historique où l'humanité a changé de boussole et de direction. La vision religieuse du monde a proposé des principes éthiques : les humains doivent avant tout, à chaque pas qu'ils font dans le monde terrestre, se demander s'ils marchent vers le Bien ou vers le Mal. Certains ont pris ces principes éthiques plus au sérieux que d'autres ; pour certains, le discours éthique est devenu un pur outil d'hypocrisie et de perversion. Mais l'histoire sur laquelle se fonde la culture place de toute façon le niveau éthique au premier plan. La tradition des Lumières a balayé l'idée de l'éthique comme principe directeur. Désormais, l'humanité suivra la raison. Finies les illusions religieuses. Désormais, l'humanité s'appuiera sur ce qu'elle observe avec ses yeux et sur ce qu'elle comprend avec son esprit. Et c'est là qu'elle est immédiatement tombée dans ... une illusion. Nos yeux, censés observer objectivement, sont dirigés par des forces qui se situent entièrement en dehors du champ de la rationalité. Par exemple, le fait de voir dans la nature un système où les plus forts éliminent les formes de vie plus faibles par la survie du plus fort et favorisent les plus forts, ou un système où les plus forts prennent soin des plus faibles de la manière la plus aimante et la plus sensible, est déterminé par des facteurs qui n'ont rien à voir avec la rationalité. L'impérialiste du XIXe siècle voyait partout la survie du plus fort. Et il a été remarquablement aveugle au flot d'exemples montrant que la nature est au moins régie par de nombreux autres principes. L'impérialiste voyait la nature ainsi parce que, du fait de son narcissisme et de son égocentrisme, il aimait voir la nature ainsi. Ce que l'impérialiste prétendait réellement à travers sa théorie de la survie du plus fort, c'est que l'impérialiste, qui était à ce moment-là le plus fort en raison de certaines circonstances historiques, avait non seulement le droit d'opprimer et de soumettre sans pitié les plus faibles dans ses colonies, mais qu'il était aussi, ce faisant, le meilleur et le plus noble que la nature ait jamais produit. Laissez le narcissisme céder la place à l'Amour pendant un moment, laissez l'Âme prendre le gouvernail à la place de l'Ego. Vous voyez naître une autre Nature. Vous voyez, par exemple, une nature où les arbres forts soutiennent les arbres plus faibles en leur fournissant des nutriments par l'intermédiaire de leur système racinaire ; vous voyez une nature où une mère éléphant pleure son petit mort pendant des mois ; vous voyez l'humain fort qui se reconnaît dans le faible et lui pose gentiment la main sur l'épaule. Et même si vous pensez que le fort doit triompher du faible, il est loin d'être certain que cela se produise réellement dans la « nature ». Nietzsche glorifiait la recherche du pouvoir, mais il était l'un des rares à être sceptique dès le départ quant à la soi-disant survie du plus fort : les personnes les plus fortes et les plus nobles sont généralement perdantes dans la nature, pensait-il. Les faibles se regroupent souvent et sont généralement en mesure d'abattre les forts, qui avancent seuls dans la vie, trop sûrs d'eux. Pour Nietzsche, l'impérialiste du XIXe siècle était loin d'être considéré comme la couronne de la création évolutive ; il était plutôt la créature détestable d'un Apollon qui ne reconnaissait plus Dionysos comme son égal. Pour en revenir au cœur du problème, la croyance des Lumières a placé la rationalité au centre et a considéré toute la gamme du Bien et du Mal comme totalement hors de propos, voire inexistante. Elle est passée à l'arrière-plan, les gens n'y ont plus prêté attention. Et à l'arrière-plan, il s'est passé quelque chose de typique. Le Mal a pris le contrôle. Faire le Bien requiert un certain niveau de vigilance et d'effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l'attention et de l'énergie ; il faut toujours vaincre une certaine résistance pour faire le Bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d'énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le bateau de la vie vire silencieusement et navigue vers des eaux sombres. On peut également constater de manière très directe que la montée de la vision rationaliste du monde a porté un coup fatal à la bonté. Le rationalisme nous a appris que le but suprême de l'être humain était la lutte pour la survie (comme mentionné précédemment). Cela impliquait immédiatement que faire le bien était stupide et rétrograde. Faire le bien, c'est s'affaiblir soi-même et renforcer l'autre. C'est du moins ce qu'il semble au départ. L'homme rationaliste ne pouvait que tirer la conclusion de son idéologie quelque part et conclure : il ne faut pas être bon, il faut être intelligent, rusé et impitoyable. C'est ainsi qu'une sorte de pulsion destructrice s'est insinuée dès le début dans la culture des Lumières. Le rationalisme n'a pas seulement essayé de comprendre, mais aussi de contrôler, de manipuler, d'assujettir et de détruire. Cette pulsion de mort ou de destruction est très clairement vérifiable. Le règne triomphant de la Raison s'est accompagné de la pollution de la nature par des microplastiques et des produits chimiques toxiques, de méthodes de pêche industrielle et de pratiques forestières et agricoles qui exploitent impitoyablement la nature, des guerres les plus meurtrières de l'histoire et de la destruction industrielle des populations et des races qui ne cadraient pas avec les idéologies rationalistes. William Blake a consacré l'ensemble de son œuvre à la première étape de la rationalisation et de la mécanisation du monde, pendant la Révolution française, l'événement historique qui représente le moment où la vision rationaliste du monde a pris le contrôle. Il y a vu une manifestation et un déchaînement des forces du Mal et en a témoigné dans toute son œuvre. Toute l'idéologie de l'ONU, avec ses objectifs de développement durable, prétend mettre un terme à la pulsion destructrice, mais il s'agit essentiellement d'une continuation de l'idéologie rationaliste qui, par son programme écomoderniste, vise à l'assujettissement ultime de la nature (pensez aux projets visant à influencer le climat) et qui, avec son humanisme de façade, tente d'instaurer une technocratie transhumaniste radicalement déshumanisante. Fait remarquable, l'idéalisation de la Raison a également coûté la tête à la Vérité. Le devoir de parler honnêtement a été jeté par-dessus bord dans la vision rationaliste du monde. Le raisonnement est vite fait. Dire la vérité est toujours risqué ; ceux qui disent la vérité s'affaiblissent eux-mêmes ; ils ont moins de chances dans la lutte pour la survie ; seul un fou dit la vérité. Les humains ont toujours été des êtres trompeurs et menteurs qui confondent souvent l'apparence et la réalité, mais l'essor de la tradition des Lumières s'est accompagné du règne d'un nouveau type de mensonge, un mensonge théoriquement fondé (basé sur des théories scientifiques sur la psychologie des masses), idéologiquement justifié et produit industriellement : la propagande. L'ordre contemporain (mondialiste) se dresse et s'impose par la propagande - l'art de manipuler l'être humain ; la pratique de priver l'être humain de sa liberté spirituelle. Sous la surface pseudo-rationnelle de notre culture des Lumières, une force destructrice, trompeuse et déshumanisante n'a cessé de croître. Elle s'est développée dans l'invisible, mais comme toute grandeur spirituelle, elle veut se manifester et être reconnue publiquement. Notre culture a atteint un point où cette force montre de plus en plus ouvertement son visage. En témoignent le théâtre grotesque du dernier concours Eurovision de la chanson et le symbolisme sombre de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Notre culture approche de son apothéose, le moment où les masques tombent et où les forces qui la déterminent se révèlent. C'est aussi le moment où l'homme voit sa véritable condition. L'homme rationaliste n'est pas sur le point de devenir Dieu. Il n'est pas non plus sur le point de conquérir sa liberté absolue, sexuelle et autre. Au contraire, il est sur le point d'être complètement asservi. Et la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques nous montre plus clairement que jamais qui sera son maître" Source : The opening ceremony of the Olympic Games - A tribute to William Blake. https://words.mattiasdesmet.org/p/the-opening-ceremony-of-the-olympic
    D'accord
    1
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  • La cérémonie d’ouverture des JO, un spectacle dénaturé !
    "Le dépassement de soi, le respect des autres. Voilà un bel enseignement que nous pouvons tirer des Jeux Olympiques pour le monde entier en général mais évidemment pour la France en particulier.
    Dans la grande tradition antique, les Jeux célèbrent ce qu’il y a de beau et de bon dans l’homme.
    Les athlètes que nous verrons s’affronter susciteront autant notre admiration que notre enthousiasme et ceci, dans un climat festif bienvenu après un début d’année ponctuée par des crises internationales et nationales.
    Je souhaite donc que ces Jeux Olympiques de Paris soient un moment de saine communion pour tous les Français, une parenthèse qui permette de sortir quelques instants de nos soucis quotidiens.
    Cependant, malgré cet engouement auquel je prends part, en tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, en tant que descendant des quarante Rois qui ont fait la France, je ne peux rester muet face au désolant spectacle d’une partie de la cérémonie d’ouverture. Alors que durant celle-ci des performances artistiques et techniques étaient à la hauteur de ce qu’est la France, certains se sont plu à distiller un contenu idéologique mortifère et abject. S’éloignant du projet initial des Jeux Olympiques de rassembler et d’unir les peuples dans un climat respectueux et à portée de tous, des petits comme des grands, des scènes ont été volontairement offensantes et provocantes.
    Une fois de plus, le régime actuel a montré son vrai visage, profondément anti-chrétien, oublieux du long passé de la France dont la monarchie chrétienne fait partie, et désireux de mettre au pinacle des époques troubles où ne régnaient que la terreur et la division. Alors que la cérémonie se voulait inclusive et respectueuse de tous, la religion catholique, comme les morts - que venait donc faire là le massacre de la pauvre reine Marie-Antoinette ?- ont été marqués du sceau de l’infamie et de la dérision.
    Je refuse que la France soit conforme au modèle qui en a été présenté. Notre pays vaut mieux que le sang et le burlesque grinçant. Avant d’être la mère des révolutions et du progressisme dévergondé, la France fût la Fille aînée de l’Église ainsi que la patrie des Lettres, des Arts et du raffinement.
    Tant que ma Maison demeurera, et avec l’appui de nombreux Français de bonne volonté, nous ne cesserons de montrer qu’un autre chemin est possible, que la grandeur vaut mieux que le sarcasme, que le Beau vaut mieux que la laideur, que la Vérité vaut mieux que le mensonge. À tous les Français qui se sont sentis humiliés et bafoués, à tous les sportifs ayant le sens du sacré et du religieux, à tous les autres peuples de la Terre qui ont été outragés, je vous le dis, la France n’est pas le spectacle auquel vous avez assisté. Cela n’était que l’émanation d’idéologues qui ont piétiné un héritage millénaire dont ils sont pourtant redevables.
    Une cérémonie d’une telle ampleur ne peut être que pensée et réfléchie à l’avance. Rien n’est dû au hasard ou à la maladresse. Notre pays subit les assauts toujours plus violents de cette idéologie profondément contre nature et destructrice. Ainsi, chaque jour de manière plus pressante, à nous
    Français, de choisir le modèle que nous voulons pour la France. Il nous faut rebâtir notre patrie chérie, et construire un avenir solide, crédible, ancré dans les traditions, le respect et l’union.
    Que saint Louis protège la France, et qu’il donne de la force à nos athlètes pour que brille une authentique fierté française, modèle pour les autres nations."

    Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

    Le communiqué est à lire sur JDD :
    https://www.lejdd.fr/societe/louis-de-bourbon-la-ceremonie-douverture-des-jo-un-spectacle-denature-148015
    La cérémonie d’ouverture des JO, un spectacle dénaturé ! "Le dépassement de soi, le respect des autres. Voilà un bel enseignement que nous pouvons tirer des Jeux Olympiques pour le monde entier en général mais évidemment pour la France en particulier. Dans la grande tradition antique, les Jeux célèbrent ce qu’il y a de beau et de bon dans l’homme. Les athlètes que nous verrons s’affronter susciteront autant notre admiration que notre enthousiasme et ceci, dans un climat festif bienvenu après un début d’année ponctuée par des crises internationales et nationales. Je souhaite donc que ces Jeux Olympiques de Paris soient un moment de saine communion pour tous les Français, une parenthèse qui permette de sortir quelques instants de nos soucis quotidiens. Cependant, malgré cet engouement auquel je prends part, en tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, en tant que descendant des quarante Rois qui ont fait la France, je ne peux rester muet face au désolant spectacle d’une partie de la cérémonie d’ouverture. Alors que durant celle-ci des performances artistiques et techniques étaient à la hauteur de ce qu’est la France, certains se sont plu à distiller un contenu idéologique mortifère et abject. S’éloignant du projet initial des Jeux Olympiques de rassembler et d’unir les peuples dans un climat respectueux et à portée de tous, des petits comme des grands, des scènes ont été volontairement offensantes et provocantes. Une fois de plus, le régime actuel a montré son vrai visage, profondément anti-chrétien, oublieux du long passé de la France dont la monarchie chrétienne fait partie, et désireux de mettre au pinacle des époques troubles où ne régnaient que la terreur et la division. Alors que la cérémonie se voulait inclusive et respectueuse de tous, la religion catholique, comme les morts - que venait donc faire là le massacre de la pauvre reine Marie-Antoinette ?- ont été marqués du sceau de l’infamie et de la dérision. Je refuse que la France soit conforme au modèle qui en a été présenté. Notre pays vaut mieux que le sang et le burlesque grinçant. Avant d’être la mère des révolutions et du progressisme dévergondé, la France fût la Fille aînée de l’Église ainsi que la patrie des Lettres, des Arts et du raffinement. Tant que ma Maison demeurera, et avec l’appui de nombreux Français de bonne volonté, nous ne cesserons de montrer qu’un autre chemin est possible, que la grandeur vaut mieux que le sarcasme, que le Beau vaut mieux que la laideur, que la Vérité vaut mieux que le mensonge. À tous les Français qui se sont sentis humiliés et bafoués, à tous les sportifs ayant le sens du sacré et du religieux, à tous les autres peuples de la Terre qui ont été outragés, je vous le dis, la France n’est pas le spectacle auquel vous avez assisté. Cela n’était que l’émanation d’idéologues qui ont piétiné un héritage millénaire dont ils sont pourtant redevables. Une cérémonie d’une telle ampleur ne peut être que pensée et réfléchie à l’avance. Rien n’est dû au hasard ou à la maladresse. Notre pays subit les assauts toujours plus violents de cette idéologie profondément contre nature et destructrice. Ainsi, chaque jour de manière plus pressante, à nous Français, de choisir le modèle que nous voulons pour la France. Il nous faut rebâtir notre patrie chérie, et construire un avenir solide, crédible, ancré dans les traditions, le respect et l’union. Que saint Louis protège la France, et qu’il donne de la force à nos athlètes pour que brille une authentique fierté française, modèle pour les autres nations." Louis de Bourbon, Duc d’Anjou Le communiqué est à lire sur JDD : https://www.lejdd.fr/societe/louis-de-bourbon-la-ceremonie-douverture-des-jo-un-spectacle-denature-148015
    D'accord
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  • Stéphane POLI
    @Stephane_Poli

    "Pendant près de deux heures, j'ai regardé, hier, une cérémonie d'ouverture contrastée avec des moments ridicules, gênants et inappropriés et des moments plutôt réussis et même charmants.

    Pendant ce laps de temps, la cérémonie est restée un événement à peu près normal d'où mon premier X très indulgent.

    C'est toute de suite après ce dernier que la cérémonie a complètement dérapée pour devenir un objet de propagande scandaleux, révoltant et, au risque de surprendre, habile.

    Habile parce qu'en terme de manipulation de masse, les foules retiennent prioritairement les images fortes (feux d'artifices, chorégraphies etc.)

    Le cerveau est capté par celles-ci et absorbe ensuite toute la propagande qui les suit sans réagir car il lie inconsciemment celle-ci à une première impression positive.

    Que cela plaise ou non, de nombreuses personnes se sont réveillées ce matin en se disant que finalement tout était très bien.

    Encouragés par les déclarations positives de nombreux médias et faiseurs d'opinion, de nombreuses personnes vont ainsi soutenir la conception de cette cérémonie afin de se créer artificiellement une identité supposément positive et vont tomber dans le piège manipulatoire.

    Comment ouvrir les yeux de ces personnes ?

    C'est objectivement très difficile. Ce n'est pas pour rien que la manipulation de masse est un métier très rémunérateur.

    Il faut pour cela être factuel en dénonçant quelques faits précis dont :

    ▪️ on ne fait pas un spectacle en utilisant le cadavre d'une femme, Marie-Antoinette, décapitée dont l'enfant fut assassiné uniquement parce qu'il représentait une menace pour le nouveau régime,

    ▪️ l'Etat a l'obligation d'être neutre et de respecter les croyances et les religions des personnes, il devait donc supprimer son accord au blasphème de la Cène,

    ▪️ le rappel que la liberté artistique ou créative n'est pas une autorisation, un blanc-seing, donné pour insulter les autres, leurs croyances et leurs religions car la liberté des uns s'arrête à la liberté des autres qui ne doivent pas être attaqués dans leur foi,

    ▪️ le rappel que la sexualisation de la cérémonie était inacceptable puisqu'elle est une fête pour tous et s'adressait donc aussi aux enfants qui n'ont pas à subir des images de bacchanale et d'orgies wokes.

    Évidemment, il y aurait bien d'autres choses à dire sur les blasphèmes et dérives inacceptables imposés hier avec l'argent de tous.

    Bacchus prônant la nudité devant des drag queens singeant la Cène, des délires wokes en tout genre, dégénérés donc, un veau d'or etc.

    J'aimerais que ceux qui, ce matin, se moquent avec arrogance et jugent durement les critiques qui viennent de France aient le courage de condamner, sur le même ton, les critiques qui viennent de certains pays du Maghreb ou d'autres pays dans le monde qui ont arrêtés, par exemple, la diffusion de cette propagande wokiste.

    Mais cela n'arrivera pas.

    Quelles seraient les réactions des "progressistes" aujourd'hui si un tableau, hier, avait offensé la foi des musulmans ou des juifs !?

    Ils hurleraient au scandale et verraient dans cela la preuve que l'extrême-droite à pris le pouvoir en France dans un deux poids deux mesures dont ils sont les grands spécialistes.

    Ce serait un tollé planétaire et ils suivraient le mouvement.

    La cérémonie d'ouverture des JO sera, je l'espère, un électrochoc salutaire. Deux conceptions du monde s'affrontent désormais ouvertement.

    La première est woke, progressiste dans la vilainie, le satanisme et la décadente. Bestiale, elle repose sur la sexualisation de tout concept dans une opposition farouche à toute transcendance intellectuelle ou spirituelle.

    La seconde résiste et croit que l'homme, qu'il soit croyant ou non, doit tenter de s'élever au-dessus de la fange.

    À chacun de faire son choix.
    Désormais, l'opposition est claire."

    Stéphane Poli

    #JeuxOlympiques2024
    #JJOO
    #ceremoniedouverture
    #ceremonieouverture
    #JO2024
    #Macron

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1817128035126063107
    Stéphane POLI @Stephane_Poli "Pendant près de deux heures, j'ai regardé, hier, une cérémonie d'ouverture contrastée avec des moments ridicules, gênants et inappropriés et des moments plutôt réussis et même charmants. Pendant ce laps de temps, la cérémonie est restée un événement à peu près normal d'où mon premier X très indulgent. C'est toute de suite après ce dernier que la cérémonie a complètement dérapée pour devenir un objet de propagande scandaleux, révoltant et, au risque de surprendre, habile. Habile parce qu'en terme de manipulation de masse, les foules retiennent prioritairement les images fortes (feux d'artifices, chorégraphies etc.) Le cerveau est capté par celles-ci et absorbe ensuite toute la propagande qui les suit sans réagir car il lie inconsciemment celle-ci à une première impression positive. Que cela plaise ou non, de nombreuses personnes se sont réveillées ce matin en se disant que finalement tout était très bien. Encouragés par les déclarations positives de nombreux médias et faiseurs d'opinion, de nombreuses personnes vont ainsi soutenir la conception de cette cérémonie afin de se créer artificiellement une identité supposément positive et vont tomber dans le piège manipulatoire. Comment ouvrir les yeux de ces personnes ? C'est objectivement très difficile. Ce n'est pas pour rien que la manipulation de masse est un métier très rémunérateur. Il faut pour cela être factuel en dénonçant quelques faits précis dont : ▪️ on ne fait pas un spectacle en utilisant le cadavre d'une femme, Marie-Antoinette, décapitée dont l'enfant fut assassiné uniquement parce qu'il représentait une menace pour le nouveau régime, ▪️ l'Etat a l'obligation d'être neutre et de respecter les croyances et les religions des personnes, il devait donc supprimer son accord au blasphème de la Cène, ▪️ le rappel que la liberté artistique ou créative n'est pas une autorisation, un blanc-seing, donné pour insulter les autres, leurs croyances et leurs religions car la liberté des uns s'arrête à la liberté des autres qui ne doivent pas être attaqués dans leur foi, ▪️ le rappel que la sexualisation de la cérémonie était inacceptable puisqu'elle est une fête pour tous et s'adressait donc aussi aux enfants qui n'ont pas à subir des images de bacchanale et d'orgies wokes. Évidemment, il y aurait bien d'autres choses à dire sur les blasphèmes et dérives inacceptables imposés hier avec l'argent de tous. Bacchus prônant la nudité devant des drag queens singeant la Cène, des délires wokes en tout genre, dégénérés donc, un veau d'or etc. J'aimerais que ceux qui, ce matin, se moquent avec arrogance et jugent durement les critiques qui viennent de France aient le courage de condamner, sur le même ton, les critiques qui viennent de certains pays du Maghreb ou d'autres pays dans le monde qui ont arrêtés, par exemple, la diffusion de cette propagande wokiste. Mais cela n'arrivera pas. Quelles seraient les réactions des "progressistes" aujourd'hui si un tableau, hier, avait offensé la foi des musulmans ou des juifs !? Ils hurleraient au scandale et verraient dans cela la preuve que l'extrême-droite à pris le pouvoir en France dans un deux poids deux mesures dont ils sont les grands spécialistes. Ce serait un tollé planétaire et ils suivraient le mouvement. La cérémonie d'ouverture des JO sera, je l'espère, un électrochoc salutaire. Deux conceptions du monde s'affrontent désormais ouvertement. La première est woke, progressiste dans la vilainie, le satanisme et la décadente. Bestiale, elle repose sur la sexualisation de tout concept dans une opposition farouche à toute transcendance intellectuelle ou spirituelle. La seconde résiste et croit que l'homme, qu'il soit croyant ou non, doit tenter de s'élever au-dessus de la fange. À chacun de faire son choix. Désormais, l'opposition est claire." Stéphane Poli #JeuxOlympiques2024 #JJOO #ceremoniedouverture #ceremonieouverture #JO2024 #Macron https://x.com/Stephane_Poli/status/1817128035126063107
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