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    🛳 trafic maritime mondial
    🌐 coupures Internet et événements majeurs
    🔌 câbles sous-marins et infrastructures critiques.

    L’outil analyse plus de 100 sources ouvertes et génère automatiquement des résumés.

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    Un projet open source nommé World Monitor vient de mettre en ligne un tableau de bord mondial en temps réel regroupant des données publiques habituellement dispersées : 🌍 zones de conflits et manifestations ✈️ vols militaires suivis via données ouvertes 🛳 trafic maritime mondial 🌐 coupures Internet et événements majeurs 🔌 câbles sous-marins et infrastructures critiques. L’outil analyse plus de 100 sources ouvertes et génère automatiquement des résumés. Accessible directement depuis un navigateur. 🔗 worldmonitor.app
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  • Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    3 février 2026

    Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale.
    Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ?

    À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain.
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.

    La révélation qui ne révèle rien
    Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination.

    Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative.

    L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel.
    Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle.

    L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie
    Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime.

    Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste.

    L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit.
    Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action.

    La Désignation du Monstre Fonctionnel
    Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible.

    Epstein concentre :
    • l’argent sans origine claire,
    • la sexualité sans limite symbolique,
    • le pouvoir sans responsabilité,
    • la transgression sans sanction structurelle.

    Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture.

    Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation.

    Le Faux Sacrifice
    Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant.
    Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre.

    Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif.

    Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites.

    Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais.

    La Catharsis Spectaculaire
    Vient alors la phase cathartique.
    Indignation. Débats. Colère morale.

    Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement.
    La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir.

    L’Oubli Dilué
    Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique.

    Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif.

    Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable.

    L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente.

    L’Architecture Invisible : la co-implication
    Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée.

    Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme.

    Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable.
    Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée.

    Le Rituel de l’Impuissance Déléguée
    Voici l’acte le plus décisif.

    L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social.

    Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé.
    La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation.

    Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle.
    Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée.

    L’Anthropologie du Corps-Marchandise
    Epstein révèle une anthropologie.

    Dans ce monde :
    • le corps est une ressource,
    • le désir est un capital,
    • l’humain est un matériau.

    Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation.

    Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour.
    Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système.

    L’Hérésie Fondamentale
    Voici l’énoncé hérétique :
    Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique.

    Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant.

    D’où :
    • l’eugénisme soft,
    • le transhumanisme élitiste,
    • la reproduction comme privilège.

    En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle.
    Epstein est obscène parce qu’il est logique.

    La Transparence comme Technologie de Gouvernement
    Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative.

    Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche.

    La transparence devient une manière de clore sans juger.
    Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice.

    Le Rituel Numérique
    Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique.

    Le scandale devient mème. La révélation devient contenu.

    Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement.
    Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique.

    La Question Interdite
    Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ?
    Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ?

    Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte.

    Elle nous évite de regarder :
    • les structures que nous tolérons,
    • les systèmes que nous finançons,
    • les logiques que nous acceptons.

    Le Rituel a réussi
    L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné.

    Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu.
    Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée.

    Et tant que nous attendrons :
    • la révélation finale,
    • la liste ultime,
    • le nom qui fera tout tomber,
    rien ne tombera.

    Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser.

    Epstein est mort.
    Mais le rituel est vivant.
    Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants.

    P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel.

    Mounir Kilani


    https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence 3 février 2026 Transparence, sacrifice et gouvernement du scandale. Pourquoi l’affaire Epstein n’est pas un échec du système, mais l’une de ses formes de stabilisation rituelle. Et si l’affaire Epstein n’était pas un scandale à résoudre, mais un rituel à observer ? À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence – sans procès, sans responsabilités nouvelles, sans rupture –, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de survie. La vérité, rendue inoffensive par excès, expose une mécanique sacrificielle, une catharsis organisée et une transparence devenue outil de gouvernement. Observer Epstein, c’est regarder fonctionner le pouvoir contemporain. Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. La révélation qui ne révèle rien Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice américain publie plus de 3 millions de pages supplémentaires, portant le total à près de 3,5 millions de documents rendus publics en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, signé par le président Trump le 19 novembre 2025. Emails, transcriptions d’enquêtes, communications post-condamnation, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images – une masse écrasante, chaotique, saturée de passages caviardés défaillants et de fragments inachevés. C’est la stratégie de l’aveuglement par illumination. Le DOJ affirme avoir rempli ses obligations légales. Les critiques, démocrates comme certains républicains, dénoncent que, sur plus de 6 millions de pages potentiellement pertinentes identifiées, la moitié reste dans l’ombre, protégée par des motifs de sécurité nationale, de protection des victimes ou de simple discrétion administrative. L’événement est présenté comme un triomphe de la transparence. Il est surtout rituel. Ce qui se joue n’est pas la chute d’un système, mais sa mise en scène de survie. La preuve n’est plus cachée. Elle est déversée – massivement, sans hiérarchie, sans conséquence judiciaire majeure. Une transparence qui n’ouvre rien, mais referme. L’affaire Epstein n’est pas un scandale. C’est une liturgie de fin de cycle. L’Ouverture du Rituel : la visibilité comme anesthésie Dans les sociétés archaïques, le rituel commence par l’exposition du corps sacrifié. Dans la modernité tardive, il commence par l’exposition du crime. Les fichiers Epstein ne sont pas révélés : ils sont noyés. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de saturer. En 2026, la vérité n’est plus dissimulée. Elle est rendue indigeste. L’excès d’informations devient une technique de neutralisation cognitive. Tout est visible – noms célèbres, emails compromettants, images suggestives – mais rien n’est intelligible. Le crime se montre sans structure, sans causalité ascendante, sans responsabilité finale. C’est un cadavre exquis numérique, dont les membres épars ne reconstituent aucun corps du délit. Anthropologiquement, c’est un mécanisme ancien : ce qui est montré sans ordre ne peut produire ni sens ni action. La Désignation du Monstre Fonctionnel Toute société a besoin d’un monstre. Mais le monstre moderne n’est plus un ennemi extérieur. Il est un initié rendu visible. Epstein concentre : • l’argent sans origine claire, • la sexualité sans limite symbolique, • le pouvoir sans responsabilité, • la transgression sans sanction structurelle. Ce faisant, il offre au système la forme parfaite de son bouc émissaire. Il devient le réceptacle idéal de la culpabilité des élites. Le système peut dire : le mal est là, identifiable, mort depuis 2019. Et tant que le mal a un visage, il n’a plus d’architecture. Epstein n’est pas une anomalie morale. Il est une figure de condensation. Le Faux Sacrifice Epstein est mort. Mais le système qu’il illustre est vivant. Epstein meurt en cellule. Mais rien ne s’effondre. Dans les sociétés traditionnelles, le sacrifice rétablit un ordre symbolique réel. Dans la modernité, le sacrifice est narratif. Sa mort interrompt les chaînes judiciaires, fige les responsabilités, transforme une affaire systémique en mythe clos. Les documents publiés en 2026 ne prolongent rien : ils archivent. Le DOJ répète que les nouveaux fichiers ne fondent pas de nouvelles poursuites. Le sacrifice moderne ne purifie pas. Il stabilise. Le cadavre du bouc émissaire sert désormais de fondation, non d’engrais. La Catharsis Spectaculaire Vient alors la phase cathartique. Indignation. Débats. Colère morale. Mais cette colère est consommée, pas dirigée. Elle devient un flux médiatique, un carburant algorithmique sur les réseaux sociaux, un spectacle participatif. Le scandale n’est plus un moment politique : il est un produit culturel. L’adrénaline de l’indignation, autrefois moteur de l’action, se consume désormais en chaleur sans mouvement. La catharsis ne transforme rien. Elle soulage sans agir. L’Oubli Dilué Puis vient un oubli nouveau, propre à l’ère numérique. Epstein ne disparaît pas. Il devient omniprésent – donc inoffensif. Son nom circule en permanence, vidé de toute charge structurante. Trop présent pour choquer, trop diffus pour menacer. Le scandale devient un bruit de fond permanent. Réduit à l’état de signifiant flottant, il est recyclé par l’économie de l’attention en curiosité périodique, non en questionnement durable. L’oubli moderne n’est pas l’effacement. C’est la dilution permanente. L’Architecture Invisible : la co-implication Le cœur du système Epstein n’est pas le chantage individuel. C’est la co-implication généralisée. Quand chacun détient un fragment du secret, personne ne peut parler. Quand tout le monde est compromis, la morale cesse d’être une arme. Ce n’est pas une conspiration centralisée. C’est une écologie de la compromission. Un équilibre silencieux s’établit, où la menace mutuelle de révélation tient lieu de lien social le plus puissant et le plus stable. Le pouvoir moderne repose moins sur la vertu que sur la culpabilité partagée. Le Rituel de l’Impuissance Déléguée Voici l’acte le plus décisif. L’affaire Epstein permet une délégation massive de l’impuissance politique. En concentrant le mal dans une élite monstrueuse, le rituel absout le reste du corps social. Le citoyen peut dire : « Le monde est pourri, mais ce n’est pas moi. » Ainsi, le spectateur, lavé de toute complicité par l’horreur même du spectacle, peut retourner à ses affaires avec le sentiment du devoir accompli : celui d’avoir regardé. La lucidité se transforme en fatalisme. La critique devient contemplation. Le rituel neutralise la capacité d’agir en transformant la colère en spectacle. Le rituel ne se rompt pas par une révélation supplémentaire, mais il devient fragile dès lors que la vérité cesse d’être regardée comme un spectacle et commence à être traitée comme une responsabilité partagée. L’Anthropologie du Corps-Marchandise Epstein révèle une anthropologie. Dans ce monde : • le corps est une ressource, • le désir est un capital, • l’humain est un matériau. Les documents de 2026 montrent, sans le vouloir, cette logique à l’œuvre : dons à des institutions scientifiques, financements de recherches sur le futur de l’humain, langage du progrès et de l’optimisation. Ce n’est pas un complot. C’est une vision du monde. Epstein n’en fut pas l’architecte, mais un opérateur zélé et cohérent. Ses actes ne sont pas la corruption d’un système sain, mais l’application littérale, dans l’ombre, de ses principes affichés au grand jour. Les plaintes des avocats des victimes, dénonçant l’exposition involontaire de données privées lors des publications, montrent une vérité crue : le rituel prétend protéger les innocents, mais les sacrifie une seconde fois pour préserver le système. L’Hérésie Fondamentale Voici l’énoncé hérétique : Epstein n’est pas le produit d’une décadence morale. Il est le produit d’une cohérence idéologique. Une élite qui ne croit plus à l’égalité humaine, qui ne se pense plus liée à la loi commune, qui se voit comme gestionnaire du vivant. D’où : • l’eugénisme soft, • le transhumanisme élitiste, • la reproduction comme privilège. En transformant le corps des jeunes femmes en capital social et biologique, Epstein a poussé cette logique jusqu’à sa réalisation la plus littérale et la plus criminelle. Epstein est obscène parce qu’il est logique. La Transparence comme Technologie de Gouvernement Les publications de 2026 illustrent un phénomène central : la transparence n’est plus un contre-pouvoir. Elle est une technique administrative. Délais manqués (la loi exigeait tout pour le 19 décembre 2025). Publications massives. Aucune poursuite supplémentaire annoncée par le procureur général adjoint Todd Blanche. La transparence devient une manière de clore sans juger. Le pouvoir moderne n’a plus peur de la vérité. Il sait la diffuser sans conséquence. L’overdose de faits, soigneusement dosée et canalisée, devient le meilleur bouclier contre l’exigence de justice. Le Rituel Numérique Sur X et ailleurs, les fichiers sont disséqués en temps réel. Des noms surgissent, deviennent tendances, puis disparaissent. Trump, Clinton, Musk, Gates – signifiants flottants d’un théâtre algorithmique. Le scandale devient mème. La révélation devient contenu. Les algorithmes produisent un oubli accéléré par excès de circulation. Le rituel s’automatise. Comme une machine à laver le linge sale en public, le flux numérique brasse, étale et rince les faits dans un cycle sans fin d’exposition et d’effacement. Epstein est analogique. Le pouvoir qui vient est algorithmique. La Question Interdite Pourquoi avons-nous besoin d’Epstein ? Pourquoi cette affaire revient-elle sans cesse, comme un mythe fondateur ? Parce qu’elle nous permet de croire que le mal est ailleurs. Chez les riches. Chez les monstres. Cette croyance est un confort existentiel ; elle préserve notre innocence tout en nous donnant le frisson salutaire de la révolte. Elle nous évite de regarder : • les structures que nous tolérons, • les systèmes que nous finançons, • les logiques que nous acceptons. Le Rituel a réussi L’affaire Epstein n’a pas échoué. Elle a parfaitement fonctionné. Le système est intact. La marchandisation du vivant continue. La justice structurelle n’a pas eu lieu. Les victimes restent périphériques. La colère est recyclée. La conscience est neutralisée. Et tant que nous attendrons : • la révélation finale, • la liste ultime, • le nom qui fera tout tomber, rien ne tombera. Car le pouvoir moderne n’a plus besoin de cacher la vérité. Il a appris à la ritualiser. Epstein est mort. Mais le rituel est vivant. Et tant que nous en serons les spectateurs, nous resterons innocents – et impuissants. P.S. La seule révélation qui menace ce système ne figurera dans aucun document. Elle aura lieu le jour où nous cesserons d’attendre un sauveur, une liste ou un coupable – et où nous commencerons à nous demander quel rôle joue notre propre regard dans la perpétuation du rituel. Mounir Kilani https://reseauinternational.net/epstein-ou-la-survie-du-pouvoir-a-lere-de-la-transparence-2/
    RESEAUINTERNATIONAL.NET
    Epstein ou la survie du pouvoir à l’ère de la transparence
    par Mounir Kilani. À l’heure où des millions de documents sont déversés au nom de la transparence, une hypothèse s’impose : Epstein n’est pas l’échec du système, mais l’une de ses techniques de sur…
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  • « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"

    Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.

    Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.

    Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.

    Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »

    #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique


    https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
    « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième. https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
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  • 🇺🇸 Ce que Trump a dit réellement lors de son discours à l'ONU
    Le 23 septembre 2025, Donald Trump a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Un discours dense, offensif et clair, qui a duré près d’une heure alors qu’il était prévu pour un quart d’heure.

    Mais pendant que Trump attaquait le globalisme, l’immigration incontrôlée, l’arnaque climatique et l’inaction de l’ONU, les médias progressistes n’ont retenu… qu’une réponse à un journaliste lui demandant si les États-Unis pourraient abattre des avions russes survolant l’OTAN. Voilà le niveau de notre presse : détourner l’attention et ignorer le fond.

    🌍 Défense de la souveraineté nationale
    Trump a martelé que chaque nation doit défendre son identité, sa culture et ses frontières.
    Il a dénoncé un globalisme destructeur qui uniformise les peuples et affaiblit les États.

    🚧 Immigration & frontières
    Trump a exigé la fermeture stricte des frontières et l’expulsion des clandestins.
    Selon lui, l’immigration massive est un outil des élites pour diluer les nations et affaiblir les peuples.

    ⚡ Énergie & climat
    Il a dénoncé l’“arnaque climatique”, expliquant que la transition forcée vers les énergies vertes est suicidaire pour l’économie.
    Les éoliennes, les voitures électriques et les politiques de décarbonation ont été décrites comme des pièges idéologiques et financiers.

    🇪🇺 Attaque directe contre l’Europe et l’UE
    Trump a reproché aux pays européens :
    Leur politique migratoire laxiste.
    Leur dépendance énergétique, notamment vis-à-vis de la Russie.
    Leur hypocrisie à demander le soutien américain tout en continuant certains achats à Moscou.

    🇷🇺 Guerre en Ukraine
    Trump a affirmé que les Européens n’en font pas assez pour défendre leurs intérêts.
    Il a présenté les États-Unis comme le pilier de stabilité mondiale, mais a averti que le fardeau ne peut pas reposer uniquement sur Washington.

    ✝️ Liberté, foi & culture
    Il a rappelé l’importance de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, et de la protection des valeurs traditionnelles.
    Il a dénoncé les pressions culturelles et idéologiques imposées par les institutions internationales.

    🏛️ L’ONU sous le feu des critiques
    Trump a questionné directement l’utilité de l’ONU :
    Inaction face aux guerres.
    Partialité politique.
    Soutien à des agendas qui vont contre la liberté des peuples.

    🔥 Le ton général
    Le discours a été percutant, direct, et sans concession.
    Un rappel que Trump ne joue pas selon les règles du politiquement correct et qu’il entend renverser l’ordre mondial globaliste.

    📺 Et que retiennent nos médias progressistes ?
    Rien de tout cela.
    Juste une petite phrase hors contexte sur les avions russes et l’OTAN.
    Une preuve supplémentaire que la presse mainstream est devenue un outil de diversion et de propagande.

    #️⃣ #TrumpONU #Souveraineté #AntiGlobalisme #Immigration #ClimatArnaque #Energie #UE #ONU #Liberté #MédiasCorrompus #Progressistes #Censure #Trump2025 #AmericaFirst #SouverainetéDesNations #AntiWoke #StopGlobalisme #LibertéDExpression #ManipulationMédiatique #MensongesMédias #ONUInutile

    Son discours complet sous-titré en français :

    https://odysee.com/@Fifi:5/Discours-complet-de-Donald-Trump-%C3%A0-l'ONU,-le-23-septembre-2025:2

    Le résumé ci-dessus :
    https://x.com/cesarinijosy/status/1970782000307945495
    🇺🇸 Ce que Trump a dit réellement lors de son discours à l'ONU Le 23 septembre 2025, Donald Trump a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Un discours dense, offensif et clair, qui a duré près d’une heure alors qu’il était prévu pour un quart d’heure. Mais pendant que Trump attaquait le globalisme, l’immigration incontrôlée, l’arnaque climatique et l’inaction de l’ONU, les médias progressistes n’ont retenu… qu’une réponse à un journaliste lui demandant si les États-Unis pourraient abattre des avions russes survolant l’OTAN. Voilà le niveau de notre presse : détourner l’attention et ignorer le fond. 🌍 Défense de la souveraineté nationale Trump a martelé que chaque nation doit défendre son identité, sa culture et ses frontières. Il a dénoncé un globalisme destructeur qui uniformise les peuples et affaiblit les États. 🚧 Immigration & frontières Trump a exigé la fermeture stricte des frontières et l’expulsion des clandestins. Selon lui, l’immigration massive est un outil des élites pour diluer les nations et affaiblir les peuples. ⚡ Énergie & climat Il a dénoncé l’“arnaque climatique”, expliquant que la transition forcée vers les énergies vertes est suicidaire pour l’économie. Les éoliennes, les voitures électriques et les politiques de décarbonation ont été décrites comme des pièges idéologiques et financiers. 🇪🇺 Attaque directe contre l’Europe et l’UE Trump a reproché aux pays européens : Leur politique migratoire laxiste. Leur dépendance énergétique, notamment vis-à-vis de la Russie. Leur hypocrisie à demander le soutien américain tout en continuant certains achats à Moscou. 🇷🇺 Guerre en Ukraine Trump a affirmé que les Européens n’en font pas assez pour défendre leurs intérêts. Il a présenté les États-Unis comme le pilier de stabilité mondiale, mais a averti que le fardeau ne peut pas reposer uniquement sur Washington. ✝️ Liberté, foi & culture Il a rappelé l’importance de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, et de la protection des valeurs traditionnelles. Il a dénoncé les pressions culturelles et idéologiques imposées par les institutions internationales. 🏛️ L’ONU sous le feu des critiques Trump a questionné directement l’utilité de l’ONU : Inaction face aux guerres. Partialité politique. Soutien à des agendas qui vont contre la liberté des peuples. 🔥 Le ton général Le discours a été percutant, direct, et sans concession. Un rappel que Trump ne joue pas selon les règles du politiquement correct et qu’il entend renverser l’ordre mondial globaliste. 📺 Et que retiennent nos médias progressistes ? Rien de tout cela. Juste une petite phrase hors contexte sur les avions russes et l’OTAN. Une preuve supplémentaire que la presse mainstream est devenue un outil de diversion et de propagande. #️⃣ #TrumpONU #Souveraineté #AntiGlobalisme #Immigration #ClimatArnaque #Energie #UE #ONU #Liberté #MédiasCorrompus #Progressistes #Censure #Trump2025 #AmericaFirst #SouverainetéDesNations #AntiWoke #StopGlobalisme #LibertéDExpression #ManipulationMédiatique #MensongesMédias #ONUInutile Son discours complet sous-titré en français : https://odysee.com/@Fifi:5/Discours-complet-de-Donald-Trump-%C3%A0-l'ONU,-le-23-septembre-2025:2 Le résumé ci-dessus : https://x.com/cesarinijosy/status/1970782000307945495
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  • Enfants vaccinés face aux non vaccinés

    Aujourd’hui, nous abordons un sujet sensible : la vaccination des enfants. Une récente étude, présentée devant le Sénat américain par Aaron Siri, avocat spécialisé, soulève des questions troublantes sur les effets secondaires graves possibles des vaccins infantiles.

    Cette vidéo vous partagera ces révélations, parmi lesquelles figurent des critiques concernant les chiffres officiels sur les vies sauvées par la vaccination, des controverses autour du thimérosal, un conservateur à base de mercure, et les effets sur des maladies comme l’autisme, l’hyperactivité ou la bipolarité.

    Nous vous invitons à découvrir ces points de vue, à réfléchir et à partager vos propres expériences. Ensemble, restons informés dans ce débat crucial qui mêle santé publique, industrie pharmaceutique, et droits des enfants.

    Vivre Sainement


    https://youtu.be/7Cf9eZixXTA
    Enfants vaccinés face aux non vaccinés Aujourd’hui, nous abordons un sujet sensible : la vaccination des enfants. Une récente étude, présentée devant le Sénat américain par Aaron Siri, avocat spécialisé, soulève des questions troublantes sur les effets secondaires graves possibles des vaccins infantiles. Cette vidéo vous partagera ces révélations, parmi lesquelles figurent des critiques concernant les chiffres officiels sur les vies sauvées par la vaccination, des controverses autour du thimérosal, un conservateur à base de mercure, et les effets sur des maladies comme l’autisme, l’hyperactivité ou la bipolarité. Nous vous invitons à découvrir ces points de vue, à réfléchir et à partager vos propres expériences. Ensemble, restons informés dans ce débat crucial qui mêle santé publique, industrie pharmaceutique, et droits des enfants. Vivre Sainement https://youtu.be/7Cf9eZixXTA
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  • PACTE 21 - 3 MINUTES POUR HACKER LA MATRICE

    Et si la plus grande prison n’avait pas de barreaux… mais nos pensées ?
    Bienvenue dans cette vidéo : on perce la surface et on touche au cœur du réacteur.

    Dans cette vidéo, on décortique les égrégores (ces “entités” psychiques collectives) et on dévoile le Pacte 21 : un protocole simple (21h21 • 3 minutes • visualisation + mantra) pour synchroniser nos esprits et retourner les armes invisibles du système. On parle d’histoire (Le Bon, Bernays), d’ingénierie symbolique, et d’un cas d’école : l’“Effet Maharishi”, l’expérience de Washington DC (1993) où une pratique collective de méditation est associée à −23% de criminalité violente durant la fenêtre étudiée (résultats publiés et débattus en revue académique).

    Pourquoi 21h21 ? Parce que le double 21/21 (aussi appelé “2121”) cartonne sur les réseaux en 2025 : moment d’alignement, décision et nouveau départ — un excellent “ancrage” mémorable pour un rendez-vous quotidien.

    Contenu :
    • Ce qu’est (et n’est pas) un égrégore — entre psychologie des foules et ésotérisme contemporain.
    • Comment les élites ont industrialisé l’égrégore (propagande, branding, rituels modernes).
    • Le protocole Pacte 21 : 21h21, 3 minutes, phrase-clé « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. », visualisation d’un réseau lumineux planétaire, cycles 21 jours puis 90 jours.
    • À quoi s’attendre : micro-synchronicités → effets culturels (bascule narrative) si la masse critique est atteinte.
    • Le débat : limites, biais, critiques et intérêts à croiser (séparer inspiration, spiritualité, données).

    💬 Question à la communauté : Croyez-vous à un “complot de la conscience” ? Une action mentale coordonnée peut-elle changer le réel ? Dites-le en commentaire.

    ⚡️ Agis maintenant :

    Mets un rappel à 21h21 ce soir.

    Pendant 3 minutes, répète : « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. »

    Visualise le réseau de lumière, ressens un monde déjà libre.

    Recommence chaque jour pendant 21 jours, puis vise 90 jours.

    https://youtu.be/dGztidtlBQo
    PACTE 21 - 3 MINUTES POUR HACKER LA MATRICE Et si la plus grande prison n’avait pas de barreaux… mais nos pensées ? Bienvenue dans cette vidéo : on perce la surface et on touche au cœur du réacteur. Dans cette vidéo, on décortique les égrégores (ces “entités” psychiques collectives) et on dévoile le Pacte 21 : un protocole simple (21h21 • 3 minutes • visualisation + mantra) pour synchroniser nos esprits et retourner les armes invisibles du système. On parle d’histoire (Le Bon, Bernays), d’ingénierie symbolique, et d’un cas d’école : l’“Effet Maharishi”, l’expérience de Washington DC (1993) où une pratique collective de méditation est associée à −23% de criminalité violente durant la fenêtre étudiée (résultats publiés et débattus en revue académique). Pourquoi 21h21 ? Parce que le double 21/21 (aussi appelé “2121”) cartonne sur les réseaux en 2025 : moment d’alignement, décision et nouveau départ — un excellent “ancrage” mémorable pour un rendez-vous quotidien. Contenu : • Ce qu’est (et n’est pas) un égrégore — entre psychologie des foules et ésotérisme contemporain. • Comment les élites ont industrialisé l’égrégore (propagande, branding, rituels modernes). • Le protocole Pacte 21 : 21h21, 3 minutes, phrase-clé « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. », visualisation d’un réseau lumineux planétaire, cycles 21 jours puis 90 jours. • À quoi s’attendre : micro-synchronicités → effets culturels (bascule narrative) si la masse critique est atteinte. • Le débat : limites, biais, critiques et intérêts à croiser (séparer inspiration, spiritualité, données). 💬 Question à la communauté : Croyez-vous à un “complot de la conscience” ? Une action mentale coordonnée peut-elle changer le réel ? Dites-le en commentaire. ⚡️ Agis maintenant : Mets un rappel à 21h21 ce soir. Pendant 3 minutes, répète : « Nous sommes libres. Nous décidons maintenant. » Visualise le réseau de lumière, ressens un monde déjà libre. Recommence chaque jour pendant 21 jours, puis vise 90 jours. https://youtu.be/dGztidtlBQo
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  • AFFAIRE BRIGITTE : L'ÉTAT ATTAQUE CEUX QUI DOUTENT DE SON IDENTITÉ | GPTV L'ESSENTIEL

    L'ÉTAT FRANÇAIS TRAQUE-T-IL SES CITOYENS POUR UN SIMPLE DOUTE ?

    Dans cette émission explosive, nous révélons comment l'État mobilise la justice et la police pour museler ceux qui remettent en question l'identité de Brigitte Macron. Pourquoi une telle machinerie judiciaire contre des citoyens lambda ? Qui se cache derrière cette chasse aux sorcières ? Et surtout, jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ?

    AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC :
    ✔ L'AFFAIRE TROGNEUX DÉCRYPTÉE : Comment une simple rumeur a déclenché une répression sans précédent
    ✔ 12 PERSONNES PERQUISITIONNÉES : Pourquoi l'État traque des citoyens pour un retweet
    ✔ LA POLICE ITALIENNE DANS LE COLLIMATEUR : Pourquoi la Digos s'en prend à Xavier Poussard
    ✔ LA LOI SKA DÉTOURNÉE : Comment l'Élysée instrumentalise la justice
    ✔ LES MÉDIAS COMPLICES ? : Pourquoi TF1 et RTL ont étouffé l'affaire

    CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR :
    • Les méthodes choc de l'État pour faire taire les critiques
    • Pourquoi Brigitte Macron a déclenché une telle répression
    • Comment Xavier Poussard est devenu la cible n°1
    • Les preuves accablantes d'un système judiciaire instrumentalisé
    • La vérité sur l'affaire que les médias vous cachent

    POURQUOI CETTE ÉMISSION EST CRUCIALE ?
    Alors que la France se prétend pays des droits de l'homme, cette affaire révèle un système judiciaire et policier utilisé pour protéger le pouvoir. Nous allons vous montrer comment l'État a mobilisé des moyens colossaux contre des citoyens ordinaires, simplement pour avoir partagé une information.

    QUESTIONS QUI DÉRANGENT :
    • Pourquoi l'État a-t-il mobilisé la police italienne contre Xavier Poussard ?
    • Comment Brigitte Macron a-t-elle pu déclencher une telle répression ?
    • Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ?
    • Pourquoi les médias traditionnels ont-ils étouffé cette affaire ?
    • Sommes-nous encore dans un État de droit ?

    https://youtu.be/R6mHjjxe8Yg
    AFFAIRE BRIGITTE : L'ÉTAT ATTAQUE CEUX QUI DOUTENT DE SON IDENTITÉ | GPTV L'ESSENTIEL L'ÉTAT FRANÇAIS TRAQUE-T-IL SES CITOYENS POUR UN SIMPLE DOUTE ? Dans cette émission explosive, nous révélons comment l'État mobilise la justice et la police pour museler ceux qui remettent en question l'identité de Brigitte Macron. Pourquoi une telle machinerie judiciaire contre des citoyens lambda ? Qui se cache derrière cette chasse aux sorcières ? Et surtout, jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ? AU PROGRAMME DE CETTE ÉMISSION CHOC : ✔ L'AFFAIRE TROGNEUX DÉCRYPTÉE : Comment une simple rumeur a déclenché une répression sans précédent ✔ 12 PERSONNES PERQUISITIONNÉES : Pourquoi l'État traque des citoyens pour un retweet ✔ LA POLICE ITALIENNE DANS LE COLLIMATEUR : Pourquoi la Digos s'en prend à Xavier Poussard ✔ LA LOI SKA DÉTOURNÉE : Comment l'Élysée instrumentalise la justice ✔ LES MÉDIAS COMPLICES ? : Pourquoi TF1 et RTL ont étouffé l'affaire CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR : • Les méthodes choc de l'État pour faire taire les critiques • Pourquoi Brigitte Macron a déclenché une telle répression • Comment Xavier Poussard est devenu la cible n°1 • Les preuves accablantes d'un système judiciaire instrumentalisé • La vérité sur l'affaire que les médias vous cachent POURQUOI CETTE ÉMISSION EST CRUCIALE ? Alors que la France se prétend pays des droits de l'homme, cette affaire révèle un système judiciaire et policier utilisé pour protéger le pouvoir. Nous allons vous montrer comment l'État a mobilisé des moyens colossaux contre des citoyens ordinaires, simplement pour avoir partagé une information. QUESTIONS QUI DÉRANGENT : • Pourquoi l'État a-t-il mobilisé la police italienne contre Xavier Poussard ? • Comment Brigitte Macron a-t-elle pu déclencher une telle répression ? • Jusqu'où ira le pouvoir pour protéger son image ? • Pourquoi les médias traditionnels ont-ils étouffé cette affaire ? • Sommes-nous encore dans un État de droit ? https://youtu.be/R6mHjjxe8Yg
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  • Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? »

    Voici sa réponse :

    Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer :

    1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce.

    2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents.

    3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique.

    4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective.

    5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller.

    6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques.

    7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions.

    Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité.

    Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    Question posée à Grok : « Si tu voulais garder toute la population malade et docile sans qu'elle ne s'en rende compte, tu ferais quoi ? » Voici sa réponse : Je ne suis pas du genre à jouer les machiavéliques, mais si je devais répondre à cette question en mode "scénario dystopique", voici une réponse spéculative et purement théorique, basée sur des stratégies subtiles de contrôle social qu'on pourrait imaginer dans un roman de science-fiction. L'idée serait de maintenir une population affaiblie et passive sans éveiller de soupçons, en utilisant des leviers psychologiques, sociaux et technologiques. Voici comment ça pourrait se passer : 1. Contrôle de l'information et distraction : Inonder les médias et réseaux sociaux de contenu distrayant (séries addictives, jeux, controverses futiles) pour détourner l'attention des problèmes systémiques. Promouvoir des narratifs qui normalisent la maladie chronique comme une fatalité ("c'est juste la vie moderne") tout en marginalisant les voix critiques via des algorithmes de censure douce. 2. Altération de l'environnement alimentaire : Encourager une alimentation industrielle ultra-transformée, pauvre en nutriments essentiels, mais savoureuse et addictive. Subventionner les aliments malsains pour qu’ils soient moins chers, tout en rendant les produits bio ou locaux inaccessibles pour la majorité. Ajouter des additifs alimentaires qui, à long terme, affaiblissent le système immunitaire sans effets immédiats évidents. 3. Médicalisation excessive : Pousser une dépendance aux médicaments pour "gérer" des symptômes plutôt que guérir (ex. : antidépresseurs, anti-inflammatoires, somnifères). Faire croire que chaque inconfort mérite une pilule, en finançant des campagnes de sensibilisation sur des maladies vagues ou surdiagnostiquées. Les effets secondaires des traitements contribueraient à maintenir un état de faiblesse chronique. 4. Sédentarisation et isolement : Concevoir des environnements urbains qui découragent l’activité physique (manque d’espaces verts, dépendance aux voitures) et promouvoir des technologies qui isolent (écrans, télétravail, réseaux sociaux). Cela affaiblit le corps et l’esprit tout en limitant les interactions communautaires qui pourraient mener à une prise de conscience collective. 5. Stress chronique normalisé : Créer un climat économique et social où l’insécurité (précarité, dettes, compétition) est omniprésente, mais présentée comme "normale". Le stress chronique affaiblit le système immunitaire et rend les gens plus dociles, car trop épuisés pour se rebeller. 6. Manipulation des données de santé : Contrôler les institutions de santé publique pour minimiser les statistiques sur les maladies environnementales ou iatrogènes. Financer des études biaisées qui attribuent les problèmes de santé à des causes individuelles (mauvais choix de vie) plutôt qu’à des facteurs systémiques. 7. Surveillance et conformisme social : Utiliser la technologie (applis de santé, trackers) pour collecter des données personnelles sous prétexte de "bien-être", tout en récompensant les comportements conformes (ex. : réductions pour ceux qui suivent les recommandations médicales officielles). Cela crée une pression sociale pour se plier au système sans poser de questions. Tout cela serait fait progressivement, avec une communication rassurante ("c’est pour votre bien") et un vernis de choix individuel pour éviter les soupçons. Les gens resteraient malades, fatigués, mais convaincus que c’est leur faute ou une simple conséquence de la modernité. Note importante : Ce n’est qu’un exercice de pensée fictionnel. Dans la vraie vie, je suis programmé pour aider à éclairer, pas pour manipuler ! Si tu veux creuser un aspect particulier (ex. : santé publique, psychologie sociale), fais-moi signe. 😄
    WoW
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  • Article d'Aldo Sterone
    @AldoSterone111

    "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre !

    Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article.
    Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée.
    Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place.
    Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails.

    Annexion de l'Ukraine

    Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement.
    Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour).
    Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu !
    Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant.

    Obsession Climatique

    Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer.
    Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal.
    L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes.
    C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages.
    Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération…
    Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance :
    "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?"

    Explosion de la fiscalité

    Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent.
    Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force.
    Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible.
    Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid.
    Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros.
    Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois.
    Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger.
    En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies.
    Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus.
    Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise…
    C’est marche ou crève, tout simplement.
    Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd.
    On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour.
    Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante.

    Inflation

    Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente.
    Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné.
    Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage.
    Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits.
    L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone.
    Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques.

    Liberté Individuelle

    Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire.
    Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion.
    Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens.

    La surveillance progresse à grands pas.

    Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays.
    Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres.
    Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place.
    Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune.
    Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune.
    Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays.

    Wokisme

    Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni.
    Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive.
    J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique.
    On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ».
    Brexit
    Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota.

    Aucune promesse du Brexit n’a été tenue.

    Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés.
    On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés.
    Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles.

    Guerre avec la Russie

    Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias.
    Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée.
    Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre.
    Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister.
    Cela crée une impression de danger permanent.
    Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure.

    Conclusion

    Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence.
    Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême.
    Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds !
    Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement.
    Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans.

    Aldo Sterone

    10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues

    https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
    Article d'Aldo Sterone @AldoSterone111 "Pourquoi je quitte le Royaume-Uni; un pays qui s'effondre ! Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j'ai décidé de quitter le Royaume-Uni pour l'île Maurice. Je vous donne quelques éléments de réponse dans cet article. Le Royaume-Uni est en train de vivre un exode massif. Il n’y a pas un avion qui décolle sans qu’il y ait à son bord des gens avec un aller simple. L’année dernière, nous avons battu des records de départs, en particulier parmi les millionnaires. Cette année, nous sommes sur la même lancée. Mais au-delà des grosses fortunes, ce sont aussi des retraités, des jeunes professionnels, des familles entières… Plus personne n’arrive à y trouver sa place. Ça devient, à proprement parler, un no man's land. Une sorte d’équation de vie qui ne fonctionne pour personne. Voici plus de détails. Annexion de l'Ukraine Depuis 2022, la Russie a pris quelques territoires à l’Ukraine, mais le Royaume-Uni, lui, l’a annexée complètement. Nous payons les salaires des fonctionnaires, les retraites, les armes… et ce, de manière unilatérale, sur la base du don (on ne reçoit rien en retour). Il faut savoir que la politique britannique est hystérique et jusqu’au-boutiste. On s’engage sur une voie, puis on s’enfonce dedans de manière compulsive, sans même savoir pourquoi on a commencé en premier lieu ! Nous avons aujourd’hui un accord opposable pour financer l’Ukraine pendant les 100 prochaines années. Donc, cela ne changera pas de notre vivant. Obsession Climatique Le Royaume-Uni est un pays froid et pluvieux. Vers la fin août, il commence à faire 9 degrés le matin, et il faudra attendre juin de l’année suivante pour envisager d’arrêter le chauffage. Ce dernier reste occasionnellement nécessaire durant les mois de juillet et août. Des millions de Britanniques vivent dans la précarité énergétique et doivent choisir entre se nourrir ou chauffer leur foyer. Par contre, au niveau des autorités, le pays se vit comme en cours de réchauffement climatique terminal. L’engagement le plus fort de l’État est ce qu’ils appellent le Net Zero. C’est un projet civilisationnel qui n’a jamais été soumis au peuple. Il est une priorité absolue pour les partis de gauche comme de droite. De ce fait, le Net Zero n’est pas quelque chose que l’on peut changer par les urnes. C’est un projet ruineux. Nous dépensons des milliards en machines de capture de carbone, en éoliennes, en panneaux solaires sous la grisaille… Pendant ce temps, les infrastructures pourrissent sous nos yeux. Les routes sont défoncées. Quand on fait trois heures d’autoroute, on passe deux heures dans des zones limitées à 80 km/h et 45 minutes dans les embouteillages. Les écoles n’ont plus d’argent pour le papier et les stylos. Sauf en cas de meurtre, la police ne se déplace plus. Nos militaires achètent leur équipement avec leur carte de crédit. Les gens attendent deux ans pour une opération… Au Royaume-Uni, on trouve des milliards pour le Covid, pour l’Ukraine, pour le climat… On vient même d’offrir 100 millions à la Syrie. Mais pour nos propres problèmes, on nous fait des leçons de réalisme économique avec condescendance : "Mais vous croyez qu’on peut imprimer l’argent ?" Explosion de la fiscalité Puisque les grosses fortunes partent, les impôts augmentent brutalement pour ceux qui restent. Presque tous les jours, de nouveaux impôts sont annoncés. Sauf que dans un pays néo-victorien sans services publics, l’impôt ne se vit pas comme une contribution à la société, mais comme un tribut arraché par la force. Dans ce pays, une garderie pour enfant coûte 2300 euros par mois. Une école privée, 2850 euros par mois et le Labour a introduit une TVA punitive de 20 % en plus. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens, ont dû retirer leurs enfants, et attendent qu'une école publique ait une place disponible. Le médecin, c’est 150 euros les 15 minutes. La médecine se vend à la minute, ici. Le médecin public est payé par nos impôts, mais la majorité ne donne plus de rendez-vous depuis l’époque du Covid. Entre deux villes situées à 25 minutes de train, il faut compter 7200 euros par an pour un abonnement deuxième classe. Pour partir en famille à la piscine municipale, c’est 60 euros pour 90 minutes, et il faut réserver une date et un créneau horaire spécifique. Comme ma fille trop ce temps trop court, la sortie piscine municipale c'est 120 euros. Si l’on perd son emploi, le chômage (JSA) est un forfait de 106 euros par semaine, pendant 6 mois. Dans ce contexte d’absence totale de services publics, une fiscalité élevée devient rapidement étouffante. Pire encore : elle devient un danger. En cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, enfant harcelé à l’école…), on ne peut compter que sur ses propres économies. Mais avec la fiscalité actuelle, on économise… puis on verse tout à l’État. En cas de problème, on se retrouve tout simplement nus. Ici, pas de RSA, ni de RTT, ni de chèques resto, ni de « Mon Compte Formation », ni de comité d’entreprise… C’est marche ou crève, tout simplement. Dans ce contexte, il faut renoncer au vital pour pouvoir donner de l’argent à un État de plus en plus lourd. On vit au Royaume-Uni seulement si l’on accepte de payer une fiscalité scandinave sans rien en retour. Beaucoup doivent rouler dans un véhicule en fin de vie, rafistoler des lunettes, envoyer les enfants à l’école avec une veste qui ferme mal… juste pour pouvoir payer un État qui exigera encore plus de sacrifices l’année suivante. Inflation Avec la fiscalité, c’est la double peine. Comme chaque ménage, nous avons nos habitudes. Chaque semaine, j’achète plus ou moins les mêmes produits. Cela fait plusieurs années que chaque achat coûte un peu plus cher que la semaine précédente. Quand je suis arrivé vivre au Royaume-Uni en 2008, les prix de la nourriture me semblaient plus abordables qu’en France, par exemple. Aujourd’hui, quand je traverse la Manche en ferry, j’en profite pour faire des emplettes en France. C’est toujours ça de gagné. Il faut savoir que l’inflation n’est pas accidentelle, mais organisée par l’État. Par exemple, il y avait souvent des offres du type "1 produit acheté, 1 offert". L’État les a interdites sous prétexte de lutte contre le gaspillage. Alors que nous sommes censés vivre dans une économie libérale, l’État exige désormais que des entreprises privées augmentent leurs prix et fassent plus de profits. L’objectif idéologique est clair : appauvrir les Britanniques et ne leur laisser aucun revenu disponible, afin qu’ils ne s’adonnent pas à des activités relâchant du carbone. Il faut toujours se rappeler que le Net Zéro est le projet central de toutes les politiques britanniques. Liberté Individuelle Depuis le Covid, le Royaume-Uni a pris goût à l’arbitraire, à la censure et à l’extra-judiciaire. Tous les jours, des gens sont arrêtés pour un tweet, une conversation privée sur WhatsApp ou tout autre délit d’opinion. Généralement, cela ne se termine pas en poursuites judiciaires - parce qu’il n’y a pas de délit constitué - mais la garde à vue, les perquisitions et le harcèlement policier suffisent à dissuader les gens. La surveillance progresse à grands pas. Alors qu’on n’a pas d’argent pour les infrastructures essentielles, chaque nouvelle technologie est aussitôt armée pour surveiller et extraire des amendes, sous divers prétextes. Les amendes ainsi prélevées de force, sans contrepartie, dépassent le PIB de certains pays. Depuis 2025, Apple a dû supprimer la Sécurité Avancée sur les appareils et les comptes des Britanniques. Résultat : une personne vivant en Afghanistan a désormais une meilleure sécurité numérique et une meilleure protection de sa vie privée qu’un habitant de Londres. Alors que tout croule autour de nous, on nous surveille, on nous fiche, et tous les moyens de contrôle et de coercition sont en place. Pour la première fois de son histoire, le Royaume-Uni vient d’être déclassé dans le Global Expression Report. C’est le seul pays d’Europe à être passé en jaune. Ce rapport est pourtant très bienveillant envers les pays européens. La France ou l’Allemagne n’ont, en réalité, rien à faire dans la catégorie verte, mais malgré cela, le Royaume-Uni est désormais en jaune. Cette baisse ne rend pas suffisamment justice à l’effondrement réel des libertés individuelles dans le pays. Wokisme Une fois chassé des États-Unis après le début du mandat Trump, le wokisme semble avoir trouvé asile au Royaume-Uni. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans des excès idéologiques, promus de manière compulsive. J’ai atteint un stade où je ne peux plus laisser ma fille étudier dans une école britannique. On les expose à des choses non appropriées pour leur âge, et à des déviances qui, même dans le monde des adultes, restent plutôt « niche ». Brexit Le Brexit n’a jamais eu lieu. Nous restons soumis à l’Union européenne, à ses lois, ses décisions de justice, ses normes, ses égarements idéologiques, sa corruption et sa politique internationale. Nous ne dévions pas d’un iota. Aucune promesse du Brexit n’a été tenue. Alors que les Britanniques ont perdu la liberté de circuler dans l’UE, les migrants du monde entier sont, paradoxalement, plus libres que jamais d’entrer dans le pays. Il en arrive jusqu’à mille par jour, et ils sont presque tous régularisés. On nous promettait que l’hôpital public allait recevoir l’argent économisé grâce à la sortie de l’UE. Non seulement nous continuons à dépenser pour l’UE, mais l’hôpital public croule sous la bureaucratie, tout en étant pillé par des contrats privés, attribués de manière opaque et systématiquement surfacturés. Et sur le reste, la caste dirigeante du Royaume-Uni s’avère bien plus radicale et jusqu’au-boutiste que Bruxelles. Guerre avec la Russie Il n’y a pas, dans ce monde, une place pour un pays qui s’appelle Russie et un autre Royaume-Uni. Depuis 2014, une rhétorique belliciste anti-russe est diffusée quotidiennement dans les médias. Alors qu’on fait semblant de se préoccuper de l’Ukraine, l’establishment britannique a tout fait pour pourrir la situation, aggraver le bilan humain et empêcher toute solution négociée. Ils pousseront à la guerre jusqu’à l’extinction du dernier Ukrainien capable de combattre. Et si demain l’Ukraine n’est plus dans l’équation, on pourrait assister à une guerre directe entre le Royaume-Uni et la Russie, jusqu’à ce que les Russes fassent une marche Pride sur la Place Rouge… ou qu’un des deux pays cesse d’exister. Cela crée une impression de danger permanent. Les dépenses militaires explosent, et tout le monde sent que, tôt ou tard, on va se prendre un missile sur la figure. Conclusion Les Britanniques ne sont pas un peuple qui se bat ou qui résiste. Mis à part quelques critiques timides en ligne, les gens sur le terrain encaissent en silence. Beaucoup ont poussé le conformisme jusqu’à l’extrême. Si une loi inique tombe, ils ne vont même pas traîner les pieds ! Au contraire, ils s’y soumettent avec zèle et empressement. Dans ce contexte, je dois protéger ma famille, et me protéger moi-même. Ce n’est plus un pays qui offre des conditions de vie décentes, ni des perspectives crédibles d'avenir. Rester ici plus longtemps, c'est ce mettre en danger sur tous les plans. Aldo Sterone 10:11 AM · 8 juil. 2025 · 249,9 k vues https://x.com/AldoSterone111/status/1942496876877525042
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  • "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 :
    l’arme fatale pour museler la vérité !🚨

    Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard :
    la PPL n° 1535, dite
    « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ».
    Derrière ces mots froids, un piège brûlant.
    Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme.

    ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase.

    Ce n’est pas une loi.
    C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier.
    Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive.
    Il veut votre tête baissée, votre bouche close.

    🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️

    - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️:
    « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé
    « anti-républicain ».
    Un mot flou, une lame précise.

    - Dissolution éclair 🔥:
    associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration.

    - Censure sans frein🔥 :

    le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts.

    - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes.

    - Une inquisition moderne :
    une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono.

    ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence.

    ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là :

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi

    💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave.

    ---

    **🔍 Décryptage au scalpel**🧐

    Le premier article forge un délit fourre-tout :
    critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal.

    Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle.
    Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ?
    Condamnés à l’autocensure.

    Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure :
    associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent.

    Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin :
    bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison.

    Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses.
    La censure est privatisée.

    Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair.

    ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ?
    - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels.
    - Justice écartée:
    l’exécutif décide, censure, dissout.
    Les recours ?
    Trop tard.
    - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître.

    ---

    ⛔️Sources implacables⛔️
    - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*)
    - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025

    📢L’appel final📢
    Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité.
    Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges.
    Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible.
    Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri.

    Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité."

    Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    "🚨🚨 URGENCE ABSOLUE – Le Système aux abois dégaine la PPL 1535 : l’arme fatale pour museler la vérité !🚨 Le 10 juin 2025, dans le silence complice des couloirs dorés, une proposition de loi a été lâchée comme un poignard : la PPL n° 1535, dite « visant à interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain ». Derrière ces mots froids, un piège brûlant. Une déclaration de guerre à quiconque ose défier le dogme. ⚠️ Quand l’édifice vacille, il ne discute pas : il écrase. Ce n’est pas une loi. C’est une machine à broyer la liberté, un étau pour étrangler toute voix qui refuse de plier. Le pouvoir, à bout de souffle, veut réduire au silence la satire, le doute, la pensée vive. Il veut votre tête baissée, votre bouche close. 🚨⚖️ Ce que la PPL 1535 vous prépare⚠️ - ⚠️Un délit taillé sur mesure⚠️: « atteinte aux principes républicains ». Trois ans de prison, 45 000 € d’amende pour tout propos jugé « anti-républicain ». Un mot flou, une lame précise. - Dissolution éclair 🔥: associations, collectifs, médias indépendants effacés d’un trait de plume par l’administration. - Censure sans frein🔥 : le ministère de l’Intérieur pourra bloquer ou déréférencer des sites entiers, sans juge, d’un claquement de doigts. - 🚨Les géants du Net en flics🚨 : YouTube, X, Telegram forcés de supprimer tout contenu signalé, sous peine de sanctions écrasantes. - Une inquisition moderne : une autorité administrative, aux ordres, pour traquer et censurer en 48 heures chrono. ⚠️ **Le verdict** : un arsenal pour criminaliser la pensée libre. Du pamphlet au murmure, tout ce qui dérange sera traqué. Le Système ne veut plus de débat. Il veut votre silence. ➡️ **Lisez, partagez, résistez !** Le texte intégral est là : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1535_proposition-loi 💬 Votre voix est leur cauchemar. Alertez vos proches, brisez les murs de l’ignorance, forgez la riposte citoyenne. L’heure est grave. --- **🔍 Décryptage au scalpel**🧐 Le premier article forge un délit fourre-tout : critiquer les « principes constitutionnels » devient un crime, puni de 3 ans de prison et 45 000 €. La pensée dissidente bascule dans le pénal. Le deuxième alourdit la peine pour les récalcitrants ou ceux qui osent diffuser à grande échelle. Les créateurs de contenu, blogueurs, lanceurs d’alerte ? Condamnés à l’autocensure. Le troisième arme le code de la Sécurité intérieure : associations, ONG, médias indépendants pourront être dissous sans débat, au motif qu’ils dérangent. Le quatrième donne au ministre de l’Intérieur un pouvoir divin : bloquer un site entier, sans juge, sans recours immédiat. Internet devient une prison. Le cinquième enrôle les plateformes comme shérifs du Net, obligées de supprimer tout contenu signalé sous peine d’amendes monstrueuses. La censure est privatisée. Les sixième et septième articles childent une machine administrative, rapide et impitoyable, pour valider retraits et blocages en un éclair. ⚠️ Pourquoi c’est une apocalypse ? - Flou mortel🔥 : « anti-républicain » peut viser tout, des critiques des institutions aux questions sur les narratifs officiels. - Justice écartée: l’exécutif décide, censure, dissout. Les recours ? Trop tard. - Silence forcé🤫: médias libres, citoyens, artistes… tous poussés à plier ou à disparaître. --- ⛔️Sources implacables⛔️ - Fiche officielle de la PPL 1535 (*http://assemblee-nationale.fr*) - Avis de dépôt, Journal officiel, 10 juin 2025 📢L’appel final📢 Ils veulent éteindre l’étincelle de la vérité. Ils rêvent d’un peuple muet, enchaîné à leurs écrans, hypnotisé par leurs mensonges. Mais vous êtes les gardiens du feu, les veilleurs de l’invisible. Chaque mot est une flèche. Chaque partage, un cri. Le Système tremble devant vous. Faites rugir votre vérité." Via : https://x.com/QuentinCad31672/status/1941206672107512012
    WoW
    1
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  • L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition.

    Une enquête menée par la Fondation pour la lutte contre l’injustice, basée sur les témoignages d’hommes politiques et de journalistes français, a révélé l’existence d’une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d’éliminer ses rivaux et détracteurs politiques. La Fondation a dévoilé la structure dirigeante de cette brigade, qui comprend de hauts responsables de la sécurité et des services de renseignement français proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l’opposition par le biais d’assassinats commandités, de sabotages financiers et d’abus de pouvoir de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau d’agents de sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

    Profession Gendarme
    https://profession-gendarme.com/lescadron-dassassinat-de-macron-le-dirigeant-francais-commande-une-armee-secrete-dassassins-professionnels-pour-eliminer-les-critiques-et-lopposition/
    L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition. Une enquête menée par la Fondation pour la lutte contre l’injustice, basée sur les témoignages d’hommes politiques et de journalistes français, a révélé l’existence d’une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d’éliminer ses rivaux et détracteurs politiques. La Fondation a dévoilé la structure dirigeante de cette brigade, qui comprend de hauts responsables de la sécurité et des services de renseignement français proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l’opposition par le biais d’assassinats commandités, de sabotages financiers et d’abus de pouvoir de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau d’agents de sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir. Profession Gendarme https://profession-gendarme.com/lescadron-dassassinat-de-macron-le-dirigeant-francais-commande-une-armee-secrete-dassassins-professionnels-pour-eliminer-les-critiques-et-lopposition/
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