• On est en pleine opération psychologique. L’union européenne cherche une solution pour survivre, et c’est la guerre.
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  • ‼️ #ALERTE #MalBouffe ‼️
    L'Europe va prendre une décision qui va changer radicalement ce que vous mangez.
    Et personne n'en parle vraiment !
    L'autorisarion des nouvelles techniques génomiques dans les tomates, le blé... et donc dans votre pain.
    #NGT Nouveau Scandale Sanitaire ???

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2039647958149316888
    ‼️ #ALERTE #MalBouffe ‼️ L'Europe va prendre une décision qui va changer radicalement ce que vous mangez. Et personne n'en parle vraiment ! L'autorisarion des nouvelles techniques génomiques dans les tomates, le blé... et donc dans votre pain. #NGT Nouveau Scandale Sanitaire ??? Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2039647958149316888
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  • 👇😎 En 1958, Mao a réussi à convaincre près de 1 milliard de Chinois que leur existence était menacée par des moineaux.

    Depuis plus d’une décennie, les mondialistes parviennent à faire croire à plus de 400 millions d’Européens que leur existence est menacée par le #CO2 , qui ne représente pourtant qu’environ 0,04 % de l’atmosphère terrestre.
    À l’école primaire, j’ai appris que le CO2 est une des nourritures essentielles de la végétation de la planète et qu’en échange elle restitue de l’oxygène grâce à la photosynthèse.

    Autrement dit : plus de CO2 = plus de végétation = disparition de l'espèce humaine.

    🤔❄️⚡⛈️🌊
    #climat #rechauffementclimatique

    https://www.facebook.com/photo?fbid=1612142026884406
    👇😎 En 1958, Mao a réussi à convaincre près de 1 milliard de Chinois que leur existence était menacée par des moineaux. Depuis plus d’une décennie, les mondialistes parviennent à faire croire à plus de 400 millions d’Européens que leur existence est menacée par le #CO2 , qui ne représente pourtant qu’environ 0,04 % de l’atmosphère terrestre. À l’école primaire, j’ai appris que le CO2 est une des nourritures essentielles de la végétation de la planète et qu’en échange elle restitue de l’oxygène grâce à la photosynthèse. Autrement dit : plus de CO2 = plus de végétation = disparition de l'espèce humaine. 🤔❄️⚡⛈️🌊 #climat #rechauffementclimatique https://www.facebook.com/photo?fbid=1612142026884406
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  • .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon

    Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ?

    Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏

    Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas :

    Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée…
    Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ?

    Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE.
    Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation.

    Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau…
    Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ?
    Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ?
    Les données de consommation sont-elles librement exploitables ?
    Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ?

    Une question centrale s’impose :

    ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ?
    ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ?

    🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit.

    ➡️ compteur Linky
    ➡️ refus d’installation
    ➡️ contrôle de l’État
    ➡️ données personnelles
    ➡️ RGPD
    ➡️ Enedis
    ➡️ service public de l’électricité
    ➡️ libertés individuelles

    👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques.

    https://youtu.be/QoLfVwrlq30
    .LINKY : L'outil de contrôle ultime ? (avec Nicolas Vidal) | David Guyon Le compteur Linky est-il simplement un outil de modernisation du réseau électrique… ou constitue-t-il un nouveau levier de contrôle au service de l’État ? Merci à @Tocsin-media pour l'invitation 🙏 Avec le déploiement massif des compteurs communicants, le débat ne faiblit pas : Collecte de données de consommation, transmission à distance, coupures ou limitations de puissance sans déplacement, facturation automatisée… Mais derrière les polémiques, quelles sont les réalités juridiques ? Le compteur Linky s’inscrit dans un cadre légal précis : transition énergétique, obligations européennes, missions de service public confiées à Enedis, pouvoirs de régulation de la CRE. Entre protection des données personnelles, respect de la vie privée, consentement de l’usager, droit de propriété, accès au domicile et sanctions en cas de refus, le droit encadre strictement son installation et son utilisation. Contrôle administratif, surveillance énergétique, gestion à distance, protection des libertés individuelles, RGPD, prérogatives du gestionnaire de réseau… Un particulier peut-il réellement refuser l’installation du compteur ? Le gestionnaire peut-il imposer son déploiement ? Les données de consommation sont-elles librement exploitables ? Peut-on parler juridiquement d’un outil de contrôle gouvernemental ? Une question centrale s’impose : ⚖️ Le compteur Linky est-il un simple instrument technique de gestion du réseau… ou un outil juridique permettant un nouveau contrôle des citoyens ? ⚖️ Le refus du compteur est-il un droit… ou une résistance sans fondement légal ? 🎙️ Dans cette émission spéciale avec Nicolas Vidal, Maître David GUYON, avocat, décrypte de manière claire, rigoureuse et accessible les enjeux juridiques liés au compteur Linky, entre fantasmes de surveillance et réalités du droit. ➡️ compteur Linky ➡️ refus d’installation ➡️ contrôle de l’État ➡️ données personnelles ➡️ RGPD ➡️ Enedis ➡️ service public de l’électricité ➡️ libertés individuelles 👉 Une analyse juridique indispensable pour distinguer les inquiétudes légitimes… des approximations juridiques. https://youtu.be/QoLfVwrlq30
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  • Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

    ---
    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
    ---
    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
    ---
    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
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  • 1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente

    « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald.

    Lire l'article :
    https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald. Lire l'article : https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    WWW.01NET.COM
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente
    Une base de données appartenant à IDMerit, spécialiste de la vérification d'identité (KYC) pour les banques et les fintechs, a été exposée sur Internet sans aucune protection. Un milliard de fiches personnelles sensibles s'est retrouvé à la merci des cybercriminels. C'est un véritable kit d'usurpation d'identité pour les pirates, alertent les chercheurs.
    GRRR
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  • Colonie numérique : comment la France a tout livré aux Américains, selon Fabrice Epelboin

    Sur ÉLUCID, interrogé par Olivier Berruyer, Fabrice Epelboin affirme que l’Europe est devenue une « colonie numérique américaine ». Il estime que la dépendance...

    https://www.youtube.com/shorts/95ZmX7_NxEM?feature=share
    Colonie numérique : comment la France a tout livré aux Américains, selon Fabrice Epelboin Sur ÉLUCID, interrogé par Olivier Berruyer, Fabrice Epelboin affirme que l’Europe est devenue une « colonie numérique américaine ». Il estime que la dépendance... https://www.youtube.com/shorts/95ZmX7_NxEM?feature=share
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • Que pensez-vous de l’union européenne ? Merci de faire venir le plus de monde sur cette vidéo pour en discuter.
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  • La vérité sur l’unité européenne
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  • Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments

    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments.
    Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration.
    Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante.
    Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments.
    Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés.
    André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages.
    André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms.
    La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis
    Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration.
    Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui).
    Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis.
    Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies.
    Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques
    Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps.
    Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents :
    Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison.
    Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain.
    Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits.
    Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie.
    La vibration des aliments influence directement notre santé
    Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels.
    Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique.
    Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement.
    En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques.
    On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux.
    En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés.
    En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités.


    Source:
    https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/

    Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    Les unités Bovis : Mesure de l’énergie vitale de la vibration des aliments Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence : c’est la vibration des aliments. Comme tout Être vivant, les aliments vivants tels que les légumes et fruits frais, les oléagineux, les salades, les graines, les germes possèdent une fréquence, aujourd’hui mesurable. Cette énergie les différencie des aliments morts comme tout produit industriel qui ne possède plus aucune vibration. Sachant que la vibration en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström, nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent au minimum cette vibration, mais encore mieux, si leur vibration dépasse cette limite. Une grande aide pour atteindre (et dépasser) ces valeurs est l’alimentation crue, surtout pour les végétaux : des aliments naturels, biologiques, non traités et non modifiés, plein de la force vitale de la plante. Passionné de radiesthésie, André Bovis était un physicien, inventeur et chaudronnier originaire de Nice. Dans les années 1930, ses investigations personnelles lui permirent d’établir une échelle de valeur afin de quantifier l’énergie vitale contenue dans les aliments – ou autrement dit – la vibration des aliments. Pour bien comprendre ce principe de la vibration des aliments, il suffit par exemple d’observer une pomme dans un pommier, puis le lendemain de sa cueillette, puis 1 semaine après la cueillette, 3 semaines après sa cueillette etc. Quand la pomme est encore dans l’arbre, elle contient le maximum d’énergie vitale. Ensuite, cette énergie diminue d’intensité à partir du moment où le fruit est séparé de son arbre, et ceci continue au fur et à mesure des jours et des semaines qui passent. C’est la raison pour laquelle il est toujours conseillé de manger des légumes de saison fraîchement récoltés. André Bovis, qui cherchait à mesurer la vibration et donc la vitalité des aliments, avait conçu une règle graduée de 0 à 10000, appelée biomètre, dont l’unité de mesure est l’angström. Pour raison de facilité, ces angströms furent ensuite convertis en “Bovis” ou “unité Bovis”.Aujourd’hui, les “unités Bovis” sont souvent dénommées “UB” dans de nombreux ouvrages. André Bovis avait à l’époque découvert que l’énergie vitale contenue dans chaque aliment rayonnait de celui-ci (comme nous montre la technique de photographie Kirlian), et avait avancé également que la longueur d’onde de cette énergie était mesurable en Angströms. La vibration des aliments – Idéalement au-dessus de 12 500 unités Bovis Pour rester en bonne santé, notre corps et notre esprit ont besoin de vivre dans un lieu sain et d’avoir une alimentation saine et équilibrée qui vibre dans une certaine fréquence. Sachant que la vibration d’un lieu situé en zone neutre correspond actuellement à 12 500 unités Bovis ou à 12 500 Angström (contrairement à 6 500 UB avant), nous devons consommer le maximum d’aliments et boissons qui atteignent cette vibration. Tous les aliments et boissons qui vibrent à 12 500 unités Bovis et plus vont nous amener de l’énergie alors que tout aliment ou boisson qui vibre en dessous de cette limite va nous enlever de l’énergie. Il en est de même pour les lieux de vie, donc notre entourage comme lieu géographique, maison, bureau, etc. (ce qui explique l’efficacité du Feng Shui). Il a été également constaté que l’on pouvait dynamiser les boissons et aliments. En pressant par exemple du jus de citron frais vibrant à 12 000 unités Bovis sur du poisson vibrant à 5 500 unités Bovis, le poisson est dynamisé et prend automatiquement la vibration du jus de citron pour vibrer finalement à 12 000 unités Bovis. Cette méthode à comparer la vibration des aliments et boissons permettra de manger sans restriction, sans pour autant prendre du poids et la cas échéant perdre des kilos superflus. Plus la vibration des aliments que nous consommons est élevée, plus nous aurons de l’énergie vitale qui évitera les maladies. Aliments biogéniques, bioactifs, biostatiques et biocidiques Tous les aliments qui vibrent autour les 12 000 unités Bovis et plus nous amènent de l’énergie pour notre organisme. Par contre tous les aliments qui vibrent au-dessous des 12000 unités Bovis nous enlèvent de l’énergie.En consommant régulièrement de la nourriture qui est sous cette limite des 12 000 unités Bovis affaiblira le corps et nous rendra malade avec le temps. Energétiquement, on peut classer les aliments en quatre groupes différents : Les aliments biogéniques : ces aliments DONNENT / GENERENT la vie et apportent beaucoup de vitalité. Ce sont des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer idéalement 25 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent au moins à 12 500 unités Bovis. Les aliments biogéniques sont capables de synthèses moléculaires et stimulent ainsi le métabolisme que la régénération cellulaire. Ils renforcent la résistance biologique et soutiennent dans le corps le potentiel de l’auto-guérison. Les aliments bioactifs : ces aliments MAINTIENNENT la vie. Ce sont également des aliments vivants. Ce groupe devrait constituer au moins 50 % de notre alimentation. Ces aliments vibrent entre 7 000 à 12 500 unités Bovis. Les aliments bioactifs sont incapables de créer une vie nouvelle (comme une graine fraîche par exemple), mais ils peuvent néanmoins soutenir parfaitement les forces de vie qui existent déjà dans le corps humain. Les aliments biostatiques : ces aliments RALENTISSENT la vie. Ce sont des aliments NEUTRES. Ils on une influence minime sur notre santé, toutefois ils ont la tendance de favoriser la perte de nutriments vitaux comme vitamines, minéraux et enzymes. Ce groupe ne devrait idéalement pas dépasser plus de 25 % de notre alimentation. Ce groupe vibre entre 3 500 à 7 000 unités Bovis. Les aliments biostatiques sont représentés par tous les aliments qui ne sont plus frais ou qui ont été cuits. Les aliments biocidiques : ces aliments DETRUISENT la vie. Ils ne contiennent plus aucune force vitale, parce qu’ils ont été détruits par des processus chimiques ou mécaniques. Ils empoisonnent les cellules et tout notre organisme. Leur vibration est seulement en dessous de 1000 unités Bovis. On ne devrait PAS DU TOUT en consommer, donc 0 %. Malheureusement c’est l’alimentation quotidienne de la plupart des gens. Les aliments biocidiques sont ceux qui contiennent des substances chimiques nocives détruisant ainsi le processus sacré de la vie. Tous les aliments raffinés et conditionnés qu’on vend dans les supermarchés font partie de cette catégorie. La vibration des aliments influence directement notre santé Notre corps peut uniquement fonctionner correctement et en pleine forme avec les éléments vivants contenus dans les aliments naturels. Le facteur le plus important est la vitalité de l’aliment qui influence directement la vibration de l’aliment. Par exemple, le blé germé est biogénique, les grains de blé crus ou trempés sont bioactifs; cuit, le blé est biostatique; s’il est traité par des agents chimiques de conservation ou s’il est raffiné (farine blanche), il devient biocidique. Un fruit cueilli à maturité est bioactif; après stockage ou cuisson, il est biostatique; conservé avec des agents chimiques de conservation, il devient biocidique. Les aliments biogéniques et bioactifs (aliments vivants) apportent de l’énergie à notre corps, alors que les aliments biostatiques et biocidiques lui en prennent. Consommés en grande quantité, ces aliments dont les forces vitales ont été détruites imposent un important travail de détoxication à notre organisme et mobilisent pendant des heures son système immunologique (pendant la digestion, ils provoquent une forte élévation du taux des globules blancs sanguins, élèvent la tension artérielle et la température, etc.). Cette stimulation peut être ressentie comme agréable, puisqu’elle provoque un bref « coup de fouet », mais elle sera suivie d’une fatigue intense. Peu à peu, à force de nous stimuler artificiellement, nous déchargeons nos batteries d’énergie vitale et devenons vulnérables physiquement, émotionnellement et mentalement. En Europe et aux Etats-Unis, on consomme en moyenne 80 % d’aliments biocidiques et biostatiques, seulement 20 % d’aliments bioactifs et pratiquement 0 % d’aliments biogéniques. On peut en déduire à quel point c’est urgent de revoir nos habitudes alimentaires, surtout dans les pays occidentaux. En cas de malaise ou de maladie, nous vous prions de consulter en tout cas un médecin ou un professionnel de la santé en mesure d’évaluer correctement votre état de santé. Le contenu de ce site et de ses pages annexées ne remplace en aucun cas le diagnostic d’un médecin. Ce site ne permet pas de faire de diagnostic médicale ni une recommandation de traitement médical pour aucune pathologie ou affection quelconque. Nous déclinons toute responsabilité en cas de mauvaise interprétation des conseils donnés. En utilisant ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l’avis de désengagement de responsabilité et vous consentez à ses modalités. Source: https://naturolistique.fr/la-vibration-des-aliments/ Via : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02afqUpooEsr52N36hW5smnjaZuF7tCY95iU3YtRgSadXhdR6cQaAgKdd3PFRSbjFxl&id=694779091
    NATUROLISTIQUE.FR
    Vibration des aliments – Les unités Bovis - NHA Naturolistique
    La vibration des aliments vivants qui est une fréquence est aujourd'hui mesurable scientifiquement. Les aliments vivants nous assurent la santé.
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  • 🇪🇺​Philippe de Villiers : « Ursula von der Leyen annonce, avec arrogance, condescendance et mépris de la France, que le Mercosur n’est que le début, et que d’autres accords avec l’Inde, la Malaisie, l’Australie, etc., vont être signés. Quand on regarde le monde, l’Union européenne est le seul espace marchand qui ne se protège pas. »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1324868053004016&set=a.626791739478321
    🇪🇺​Philippe de Villiers : « Ursula von der Leyen annonce, avec arrogance, condescendance et mépris de la France, que le Mercosur n’est que le début, et que d’autres accords avec l’Inde, la Malaisie, l’Australie, etc., vont être signés. Quand on regarde le monde, l’Union européenne est le seul espace marchand qui ne se protège pas. » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1324868053004016&set=a.626791739478321
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