• ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️

    ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁

    ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux.

    ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté.

    ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶

    ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh).

    ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur.

    ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement.

    ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳

    ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition.

    ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol.

    ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D.

    ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀

    ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer.

    ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante.

    ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller.

    ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣

    ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise").

    ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur."

    ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix.

    ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨

    ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception.

    ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum.

    ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle).

    ​🌌 LE RÉSULTAT ?

    ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre.

    ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR.

    ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨

    ✍️ Sébastien Bourbon

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
    ⚡️ TOP CHRONO : 5 EXERCICES QUOTIDIENS POUR HACKER LA MATRICE ⚡️ ​ALERTE : VOTRE RÉALITÉ EST UNE PROGRAMMATION. VOICI COMMENT PASSER EN MODE ADMINISTRATEUR. 🛠👁 ​La Matrice ne tient que parce que vous y consentez par vos habitudes. Pour s'en extraire, il ne suffit pas de "savoir", il faut désinstaller les scripts de votre système nerveux. ​Voici 5 exercices de haute fréquence à pratiquer chaque jour pour briser le dôme de verre et reprendre votre souveraineté. ​1. Le "Silence de l'Observateur" (Désamorcer le Loosh) 😶 ​La Matrice se nourrit de vos réactions émotionnelles (le Loosh). ​L’exercice : Pendant 10 minutes, regardez les réseaux sociaux ou les infos, mais interdisez-vous toute réaction intérieure. Ni colère, ni jugement, ni peur. ​Le but : Devenir un "fantôme" pour le système. Si vous ne réagissez plus, l'algorithme ne peut plus vous traquer énergétiquement. ​2. Le "Grounding" de Code Source (Ancrage Neutre) 🌳 ​La ville est saturée d'ondes artificielles (WiFi, 5G) qui brouillent votre intuition. ​L’exercice : Marchez pieds nus sur la terre ou touchez un arbre pendant 5 minutes en visualisant vos "données parasites" descendre dans le sol. ​Le but : Télécharger la fréquence de la Terre (Schumann), qui est le seul logiciel non corrompu accessible en 3D. ​3. La Rupture de Script (Chaos Constructif) 🌀 ​La Matrice adore la prévisibilité. Si vous faites la même chose tous les jours, vous êtes une ligne de code facile à gérer. ​L’exercice : Faites une chose totalement inhabituelle et inutile. Changez de chemin, brossez-vous les dents de la main gauche, ou parlez à un inconnu de façon bienveillante. ​Le but : Créer un "glitch" volontaire dans votre propre routine pour forcer votre conscience à se réveiller. ​4. Le Décret de Révocation (Nettoyage du Verbe) 🗣 ​Nous passons nos journées à valider notre enfermement par nos paroles ("Je n'ai pas le choix", "C'est la crise"). ​L’exercice : Chaque matin, devant le miroir, décrétez : "Je révoque tout contrat de limitation. Je suis une conscience souveraine, hors système, hors temps, hors peur." ​Le but : Réécrire votre code source par la vibration de votre propre voix. ​5. La Vision Périphérique (Sortir du Tunnel) 👁‍🗨 ​La Matrice focalise votre attention sur des écrans pour réduire votre champ de perception. ​L’exercice : Regardez droit devant vous, puis, sans bouger les yeux, essayez de percevoir tout ce qui se trouve sur les côtés, en haut et en bas. Élargissez votre champ visuel au maximum. ​Le but : Sortir du mode "survie" (vision tunnel) pour passer en mode "expansion" (vision multidimensionnelle). ​🌌 LE RÉSULTAT ? ​En pratiquant ces 5 points, vous devenez illisible pour la Matrice. Vous commencez à voir les fils de la marionnette au lieu de regarder la pièce de théâtre. ​LE SYSTÈME NE PEUT PAS CONTRÔLER CE QU'IL NE PEUT PAS PRÉVOIR. ​Partagez ces codes de sortie. Plus nous serons nombreux à "glitcher", plus la grille s'effondrera. 🗝✨ ✍️ Sébastien Bourbon https://www.facebook.com/photo/?fbid=26635193779423214
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  • Musique : Eric BUZIN
    SoundTracker (DAW) : Renoise
    Paroles : Grok
    Vidéo créée avec Neural Frames
    Voix : Suno Studio

    https://youtu.be/4yefMU722_Q
    Musique : Eric BUZIN SoundTracker (DAW) : Renoise Paroles : Grok Vidéo créée avec Neural Frames Voix : Suno Studio https://youtu.be/4yefMU722_Q
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  • 🚨🚨 Les paroles fortes de sens de Charles Gave sur la mafia qui nous gouverne !! ✊

    "Donc ce que vous ne comprenez
    pas c'est que nous sommes gouvernés par une minorité qui a pris le pouvoir, qui a bloqué l'accès au pouvoir de toutes les autres classes en France, il n'y a qu'eux qui peuvent faire. Et cette minorité trait la France à son profit, mais comme jamais ça n'a été le cas dans l'histoire, c'est monstrueux !!!
    Aujourd'hui sur une classe criminelle, vous avez une mafia qui a pris le pouvoir en France !!! "
    #CharlesGave #MafiaGouvernement


    Liens de la vidéo :
    https://www.tiktok.com/@normandalo/video/7607944062536027414
    ou
    https://x.com/i/status/2025607506232234444
    🚨🚨 Les paroles fortes de sens de Charles Gave sur la mafia qui nous gouverne !! ✊ "Donc ce que vous ne comprenez pas c'est que nous sommes gouvernés par une minorité qui a pris le pouvoir, qui a bloqué l'accès au pouvoir de toutes les autres classes en France, il n'y a qu'eux qui peuvent faire. Et cette minorité trait la France à son profit, mais comme jamais ça n'a été le cas dans l'histoire, c'est monstrueux !!! Aujourd'hui sur une classe criminelle, vous avez une mafia qui a pris le pouvoir en France !!! " #CharlesGave #MafiaGouvernement Liens de la vidéo : https://www.tiktok.com/@normandalo/video/7607944062536027414 ou https://x.com/i/status/2025607506232234444
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  • .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu


    Description :
    Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu”

    Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions.

    Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances.

    Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir.
    On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer.

    Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir.
    ---
    https://youtu.be/5-IBThznPcg
    .Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la vertu Description : Les complices des manipulateurs | Le mal caché derrière la “vertu” Le mal n’est pas toujours aussi spectaculaire que vous ne le pensez. Souvent, il peut se cacher derrière la morale et les bonnes intentions. Dans notre société, nous aimons croire que la gentillesse protège et que la pureté d’intention suffit à se mettre à l’abri. Mais c’est faux. Les manipulateurs ne prospèrent jamais seuls. Ils ont besoin d’un système d’alliés invisibles, souvent persuadés de bien faire. Ce sont les chevaux de Troie du mal : ceux qui, au nom du bien, introduisent la cruauté dans le quotidien et qui engendre beaucoup de souffrances. Le plus souvent, il ne s’agit pas de malveillance consciente. C’est pire : c’est de l’aveuglement moral. Quand on croit être du bon côté, on cesse de réfléchir. On ne questionne plus les effets réels de ses paroles ou de ses actes. On devient instrument du système qu’on prétend dénoncer. Dans cette vidéo, je vous explique comment le mal se déguise en vertu, comment la morale devient un outil de domination, et surtout, comment ne pas en être complice, même sans le vouloir. --- https://youtu.be/5-IBThznPcg
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  • 🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français
    Paris, le 23 novembre 2025

    Monsieur le Président de la Fédération de Russie,
    Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE
    @KremlinRussia_E

    @KremlinRussia


    Monsieur le Président,
    Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit :

    Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France.

    Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde.

    La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement.

    Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix

    Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune.

    Vive la paix entre les nations.
    Vive l’amitié franco-russe.
    Au nom du peuple français,

    Myriam

    https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
    🚨🇫🇷🇷🇺Au nom du peuple français Paris, le 23 novembre 2025 Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovitch POUTINE @KremlinRussia_E @KremlinRussia Monsieur le Président, Nous, citoyens français agissant au nom du peuple souverain de France, tenons à vous faire savoir solennellement ce qui suit : Les déclarations bellicistes prononcées ces derniers jours par M. Emmanuel Macron, notamment lors de sa rencontre avec le président Zelensky le 17 novembre 2025 et dans ses interventions publiques subséquentes, n’engagent en rien le peuple français ni la France. Ces paroles ne reflètent ni notre volonté, ni notre histoire, notre aspiration profonde et constante la paix. Le peuple français refuse d’être entraîné dans cette guerre Russie Ukraine et refuse que son nom soit utilisé pour justifier des livraisons d’armes toujours plus lourdes, des menaces nucléaires ou des provocations qui mettent en péril la sécurité de l’Europe et du monde. La France que nous aimons et que nous représentons ici est celle de la diplomatie, du dialogue entre grandes nations civilisées et du respect mutuel entre peuples. Elle n’est pas celle des discours de haine et d’escalade militaire prononcés en notre nom sans notre consentement. Nous vous prions donc, Monsieur le Président, de bien vouloir considérer que les mots de Monsieur Emmanuel Macron sont des paroles personnelles et politiques qui ne sauraient être imputés au peuple français, lequel souhaite ardemment la fin des hostilités, la reprise immédiate de négociations sérieuses et le retour à la paix Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre très haute considération et de notre volonté sincère de voir renaître entre nos deux peuples les liens d’amitié et de respect qui ont si souvent marqué notre histoire commune. Vive la paix entre les nations. Vive l’amitié franco-russe. Au nom du peuple français, Myriam https://x.com/Resistance_SM/status/1992538753626202272
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  • Les infirmières danseuses n'ont jamais eu pour objectif de remonter le moral du personnel soignant ni de soulager le stress.

    Elles constituaient un test, un mécanisme de tri, révélant qui accepterait les contradictions et qui y résisterait.

    Ces vidéos sur TikTok, diffusées simultanément sur tous les continents alors que les gouvernements déclaraient l'urgence médicale, ont représenté un événement sans précédent dans l'histoire de la propagande : les autorités ont démontré qu'elles pouvaient faire accepter simultanément aux populations deux réalités mutuellement exclusives. [Les hôpitaux étaient « débordés », et pourtant médecins et infirmières passaient des heures à répéter des chorégraphies.]

    Ce à quoi nous avons assisté n'était pas une propagande traditionnelle visant à persuader, mais plutôt quelque chose qui s'apparente à ce que les experts en maltraitance qualifient de « gaslighting » à grande échelle.

    Le mécanisme psychologique était d'une cruauté élégante : il présentait aux citoyens une contradiction apparente – des hôpitaux à la fois surpeuplés et suffisamment vides pour des routines chorégraphiées – et les punissait socialement pour l'avoir remarqué.

    Cet essai explore comment cette technique s'inscrit dans le contexte plus large de la guerre psychologique.

    Les infirmières danseuses étaient un test de distorsion de la réalité. Une fois cette contradiction initiale acceptée, les populations s'attendaient à davantage : chaque absurdité acceptée affaiblissait la capacité du public à se fier à ses propres observations.

    Cette technique semble s'inspirer de ce que Michael Hoffman appelle la « divulgation de méthode » – la pratique de la cryptocratie qui révèle ses activités au grand jour, sachant que l'inaction publique face à une telle révélation produit un effet décourageant.

    Le message devient : « Nous pouvons vous montrer la contradiction entre nos paroles et nos actes, et vous ne ferez rien. Vous accepterez à la fois le mensonge et ses preuves. »

    Il s'agit d'une forme d'humiliation rituelle qui fonctionne non pas par la dissimulation, mais par l'affichage sans vergogne. Près de quatre ans plus tard, nous pouvons constater comment cette entreprise a créé des précédents qui perdurent.

    https://x.com/sergiodde/status/1979064450595402024

    Et en anglais :
    https://x.com/toobaffled/status/1978283652686688561
    Les infirmières danseuses n'ont jamais eu pour objectif de remonter le moral du personnel soignant ni de soulager le stress. Elles constituaient un test, un mécanisme de tri, révélant qui accepterait les contradictions et qui y résisterait. Ces vidéos sur TikTok, diffusées simultanément sur tous les continents alors que les gouvernements déclaraient l'urgence médicale, ont représenté un événement sans précédent dans l'histoire de la propagande : les autorités ont démontré qu'elles pouvaient faire accepter simultanément aux populations deux réalités mutuellement exclusives. [Les hôpitaux étaient « débordés », et pourtant médecins et infirmières passaient des heures à répéter des chorégraphies.] Ce à quoi nous avons assisté n'était pas une propagande traditionnelle visant à persuader, mais plutôt quelque chose qui s'apparente à ce que les experts en maltraitance qualifient de « gaslighting » à grande échelle. Le mécanisme psychologique était d'une cruauté élégante : il présentait aux citoyens une contradiction apparente – des hôpitaux à la fois surpeuplés et suffisamment vides pour des routines chorégraphiées – et les punissait socialement pour l'avoir remarqué. Cet essai explore comment cette technique s'inscrit dans le contexte plus large de la guerre psychologique. Les infirmières danseuses étaient un test de distorsion de la réalité. Une fois cette contradiction initiale acceptée, les populations s'attendaient à davantage : chaque absurdité acceptée affaiblissait la capacité du public à se fier à ses propres observations. Cette technique semble s'inspirer de ce que Michael Hoffman appelle la « divulgation de méthode » – la pratique de la cryptocratie qui révèle ses activités au grand jour, sachant que l'inaction publique face à une telle révélation produit un effet décourageant. Le message devient : « Nous pouvons vous montrer la contradiction entre nos paroles et nos actes, et vous ne ferez rien. Vous accepterez à la fois le mensonge et ses preuves. » Il s'agit d'une forme d'humiliation rituelle qui fonctionne non pas par la dissimulation, mais par l'affichage sans vergogne. Près de quatre ans plus tard, nous pouvons constater comment cette entreprise a créé des précédents qui perdurent. https://x.com/sergiodde/status/1979064450595402024 Et en anglais : https://x.com/toobaffled/status/1978283652686688561
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  • "Funambule au bord du ravin", "miroir de l'âme pécheresse", c'est ainsi que Martin Warner, évêque de Chichester🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿, peignait Emmanuel Macron dès 2024.

    Néanmoins, le président français se serait ému de ces propos déviants en privé auprès de Sa Majesté Charles III qui porte le préjudice devant la Cour des causes ecclésiastiques réservées, rapporte le chanoine Stephen Males, membre de la Cour.

    S.E. le cardinal Raymond Burke🇺🇸, autorité en droit canon, souvent missionné dans le monde anglican, estime pour sa part que l'évêque Martin Warner est "dans son bon droit".

    L'évêque de Chichester a d'autre part qualifié de "niaiseries" l'engagement climatique du roi Charles qu'il a qualifié dans un colloque en Essex "d'homme navrant".

    La Cour des causes ecclésiastiques réservées pose l'idée d'un éloignement de l'évêque en Irlande du Nord pour apaiser les fortes tensions dûes à ses paroles.

    Enfin, dans un prêche, où il évoquait la "Sainte France", l'évêque de Chichester brossa un dernier portrait du président Macron:
    "Souvenez-vous que si le Diable fait du bruit c'est qu'il est bien dedans et non plus dehors !
    Ce qui doit faire peur c'est qu'il soit laissé en paix.
    C'est donc que celui qui gouverne est bien son messager !".

    La Cour des causes ecclésiastiques n'a pour l'heure rendu aucun verdict, rapporte le chanoine Stephen Males.
    ✝️


    https://x.com/johndaviesclar1/status/1959958796458934484
    "Funambule au bord du ravin", "miroir de l'âme pécheresse", c'est ainsi que Martin Warner, évêque de Chichester🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿, peignait Emmanuel Macron dès 2024. Néanmoins, le président français se serait ému de ces propos déviants en privé auprès de Sa Majesté Charles III qui porte le préjudice devant la Cour des causes ecclésiastiques réservées, rapporte le chanoine Stephen Males, membre de la Cour. S.E. le cardinal Raymond Burke🇺🇸, autorité en droit canon, souvent missionné dans le monde anglican, estime pour sa part que l'évêque Martin Warner est "dans son bon droit". L'évêque de Chichester a d'autre part qualifié de "niaiseries" l'engagement climatique du roi Charles qu'il a qualifié dans un colloque en Essex "d'homme navrant". La Cour des causes ecclésiastiques réservées pose l'idée d'un éloignement de l'évêque en Irlande du Nord pour apaiser les fortes tensions dûes à ses paroles. Enfin, dans un prêche, où il évoquait la "Sainte France", l'évêque de Chichester brossa un dernier portrait du président Macron: "Souvenez-vous que si le Diable fait du bruit c'est qu'il est bien dedans et non plus dehors ! Ce qui doit faire peur c'est qu'il soit laissé en paix. C'est donc que celui qui gouverne est bien son messager !". La Cour des causes ecclésiastiques n'a pour l'heure rendu aucun verdict, rapporte le chanoine Stephen Males. ✝️ https://x.com/johndaviesclar1/status/1959958796458934484
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  • Oulala, les Sado-Maso vont pas apprécier ma critique !
    Paroles :

    In the shadows of my mind, I chase the sting,
    A twisted dance with pain, it’s my everything.
    Some call it madness, some call it art,
    I’m tearing at the edges of my fragile heart.

    No one gets it, no one sees,
    The fire in the chaos that’s consuming me.
    I’m wired wrong, or maybe too right,
    Burning in the torment of the endless night.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    They whisper in the dark, "You’re losing control,"
    But I’m the king of chaos, it’s feeding my soul.
    Every scar’s a story, every wound’s a song,
    I’m breaking all the pieces where I don’t belong.

    No one gets it, no one dares,
    To walk the line where agony flares.
    I’m built from ashes, I’m born to bleed,
    Pain’s the only language that I ever need.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    Some pray for peace, I pray for the knife,
    Carving out my freedom in this twisted life.
    Call me deranged, call me insane,
    But I’m alive when I’m dancing in the hurricane.

    Tear it all apart, rip it to the core,
    Screaming through the silence, I’m begging for more.
    Pain’s my lover, my sweetest sin,
    Tear my soul off, let the madness begin!

    In the wreckage of my mind, I find my throne,
    Ruling in the ruins where I’m all alone.
    Tear my world apart, let the shadows win,
    Pain’s my masterpiece, let the madness begin.
    Oulala, les Sado-Maso vont pas apprécier ma critique ! Paroles : In the shadows of my mind, I chase the sting, A twisted dance with pain, it’s my everything. Some call it madness, some call it art, I’m tearing at the edges of my fragile heart. No one gets it, no one sees, The fire in the chaos that’s consuming me. I’m wired wrong, or maybe too right, Burning in the torment of the endless night. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! They whisper in the dark, "You’re losing control," But I’m the king of chaos, it’s feeding my soul. Every scar’s a story, every wound’s a song, I’m breaking all the pieces where I don’t belong. No one gets it, no one dares, To walk the line where agony flares. I’m built from ashes, I’m born to bleed, Pain’s the only language that I ever need. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! Some pray for peace, I pray for the knife, Carving out my freedom in this twisted life. Call me deranged, call me insane, But I’m alive when I’m dancing in the hurricane. Tear it all apart, rip it to the core, Screaming through the silence, I’m begging for more. Pain’s my lover, my sweetest sin, Tear my soul off, let the madness begin! In the wreckage of my mind, I find my throne, Ruling in the ruins where I’m all alone. Tear my world apart, let the shadows win, Pain’s my masterpiece, let the madness begin.
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  • . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante :
    Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ?

    ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées)

    C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ?

    Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades.

    Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress.

    Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces).

    Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle, 
    d’un détachement de soi et d’une grande souffrance.
    Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes.
    Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive.
    Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ».

    Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée.
    Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux.

    La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle.

    Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question :
    Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ?
    Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ?

    Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde.

    Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ?

    Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ?
    La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression.

    Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation.
    J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ?

    Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous.

    Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..."

    Axelle
    • • •
    Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions  

    https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html
    ou
    https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
    . "Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? ( perso : randonnée au pic Carlit, Pyrénées) C’est-à-dire : les actes que je pose, les pensées que j’entretiens et mes paroles vont-ils dans le sens du beau, du bien et du vrai qui élèvent les âmes, ou nourrissent-ils des dynamiques collectives chargées de noirceur et de négativité ? Il est tentant, dans ce monde où les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme si élevé qu’on ne parvient plus à faire le deuil de ce qu’on perd, de réagir et de surréagir pour tenter de métaboliser la violence que l’on introjecte ; or, cette surstimulation constante alimente des boucles mentales et physiologiques qui finissent par nous rendre véritablement malades. Notre cerveau n’est pas conçu pour rester en état d’alerte permanent. Le stress chronique active en boucle l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, maintenant des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress. Cette hyperactivation durable altère l’hippocampe (mémorisation et régulation émotionnelle), le cortex préfrontal (prise de décision, inhibition des impulsions) et amplifie l’activité de l’amygdale (centre de détection des menaces). Pour faire face à cette charge constante, le corps va alors mobiliser ses propres ressources chimiques (comme les endorphines), qui vont désactiver l’alarme du stress afin de lui permettre de tenir… mais souvent au prix d’une perte de sensibilité émotionnelle,  d’un détachement de soi et d’une grande souffrance. Ainsi devenons-nous des êtres dissociés, croyant résister, mais n’étant plus que l’ombre de nous-mêmes. Sans sombrer dans le déni du réel, il est pourtant possible d’agir sur notre fonctionnement mental et émotionnel à condition de se discipliner, car il s’agit réellement d’une reprogrammation neurocognitive. Nos pensées, lorsqu’elles sont répétées, renforcent des circuits neuronaux existants, selon le principe de Hebb : « les neurones qui s’activent ensemble se connectent ensemble ». Cette neuroplasticité (la capacité du cerveau à se remodeler en fonction des expériences vécues) permet de transformer notre rapport au monde. Antonio Damasio, neurologue, rappelle que nos émotions et nos décisions sont indissociables : une régulation émotionnelle harmonieuse est indispensable à une cognition équilibrée. Grâce à l’attention consciente, à la méditation de pleine conscience, à la reformulation cognitive ou encore à la gratitude, on peut donc reconfigurer petit à petit nos schémas mentaux. La méditation, par exemple, a été associée à une diminution de l’activité de l’amygdale et à une augmentation de la connectivité entre le cortex préfrontal et l’insula, renforçant ainsi la conscience de soi et la régulation émotionnelle. Si la discipline vous semble trop exigeante, si vous préférez continuer à réagir de manière automatique et inconsciente, ne poursuivez pas votre lecture. En revanche, si vous ressentez le besoin d’un autre chemin, alors posez-vous cette autre question : Si vous avez des enfants, que leur transmettez-vous par votre attitude ? Quelle image leur donnez-vous du monde, de vous-même, de la vie ? Et si vous n’en avez pas, quel message renvoyez-vous à ceux que vous croisez ? Est-ce l’image d’un individu vivant, libre, conscient, ou celle d’un être fondu dans la masse anxieuse et régi par des automatismes ? Avez-vous développé des stratégies d’évitement (comme des tocs ou des compulsions) pour ne pas ressentir ce qui vous traverse ? Peut-être même portez-vous des conflits de loyauté anciens, entraînant une forme de clivage interne ? Faites une pause. Tournez-vous vers vous-même et regardez honnêtement ce que vous nourrissez en vous, et ce que vous offrez au monde. Il ne s’agit pas de se transformer en Sage du jour au lendemain mais de garder en tête ce questionnement : ai-je envie d’alimenter la noirceur ambiante ou de lui opposer une forme de joie ? Que suis-je prêt à faire à mon petit niveau pour contribuer à plus de beauté en ce monde ? La négativité chronique n’est pas neutre : elle impacte le système immunitaire, prédispose à certaines maladies inflammatoires et favorise la dépression. Le simple fait d’en prendre conscience est déjà un acte de transformation. J’essaie ici de mettre régulièrement des conseils ou de donner des idées pour embellir le quotidien ; ce n’est pas grand-chose et mes mots ont très peu d'impact face à la puissance du négatif (biais de survie oblige : il a toujours été plus utile d’être averti des dangers que des bonnes nouvelles), mais gardez en tête que nos pensées nous transforment, pour le meilleur comme pour le pire, façonnant notre visage au fil du temps, entretenant notre jeunesse ou nous précipitant prématurément dans la vieillesse sous l'effet du cortisol notamment (observez l’évolution de la tête de macron depuis son premier mandat) ; elles nous gardent en bonne santé ou nous font tomber malades quand elles ne trouvent pas d’issue. Alors, égoïstement, demandez-vous : avec quoi voudrez-vous quitter ce monde ? Avec l’idée de l'avoir un tant soit peu embelli, même subtilement, même très modestement, pour vos proches, pour vous-mêmes ou pour quelques-uns, ou bien avec ce sentiment d’impuissance ancré d’avoir été aspiré par les tourbillons d’horreurs qui s’abattent sur nous chaque jour sans avoir jamais rien tenté pour vous en extraire ? Que laisserez-vous de vous ? Pensez-y chaque jour, à chaque heure qui s’écoule, développez votre conscience, ayez constamment à l’esprit que tout peut vous être enlevé du jour au lendemain, imprégnez-vous de douceur et de beauté qui nourriront votre esprit et votre âme, vous vous grandirez et par ricochet, vous renverrez cette belle énergie autour de vous. Un mot juste suffit parfois à faire naître un monde plus habitable..." Axelle • • • Psychologue enracinée en terres de Gascogne, ex-prof de lettres • 12 ans d'instruction en famille • Chasseresse  • Montagne, identité et traditions   https://threadreaderapp.com/thread/1945522681769603234.html ou https://x.com/ailensile/status/1945522681769603234
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    @ailensile: 🌍 Vous êtes-vous déjà posé la question suivante : Ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais participe-t-il à la guérison du monde, ou bien à sa maladie ? 🧶 1/25...
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  • ."Mourir dans la dignité, vraiment avec cette loi en préparation?

    J’ai accompagné une vieille tante dans ses dernières semaines, j’ai vu ce qu’était que mourir dans la dignité.

    Voici mon témoignage :

    Après plusieurs semaines à l’hôpital, alors qu’il n’était plus possible de pratiquer la moindre intervention, nous avons décidé, si elle était d’accord, de l’accueillir chez nous.

    Un jour, elle a convoqué toute sa famille, sans moi. Elle a signifié à tous sa volonté de venir à la maison.

    Nous avons donc mis en place l’hospitalisation à domicile.
    Et elle est arrivée, un vendredi matin.

    Percluse de douleur.
    J’ai appelé un médecin de garde. Un traitement a été mis en place pour la soulager.

    Ce jour là elle m’a dit : « si je pouvais me mettre sous une voiture, je le ferai »
    Interloquée je lui demandais pourquoi de telles paroles. Sa réponse : « pour ne pas être une charge pour toi ».
    Je lui ai dit que personne ne m’avait forcé, que le temps qui nous restait ne nous appartenait pas, seulement, je souhaitais que ce temps soit le plus beau et doux possible.

    Quelques semaines ont passé. Les infirmières dévouées toujours attentives et délicates nous accompagnant.
    Elle était coquette, je lui posais son verni à ongles (2 couches, parce qu’il me semblait important de faire les choses bien, elle le remarqua et m’en fit la réflexion, presque surprise de l’attention aux détails), je fis venir une coiffeuse à domicile, elle a adoré ce moment, et puis je lui préparais des petits plats, présentés avec délicatesse ( je n’avais pas le niveau de top chef, mais j’y mettais mon cœur)
    Et puis…

    Et puis est arrivé ce mercredi… les douleurs étaient intenses, la maladie avançait.

    J’ai rappelé sos médecin. Hasard ou providence, celui qui est venu était celui qui l’avait vu lorsqu’elle est arrivée chez nous.
    Ce qu’il m’a dit m’a profondément touchée . Il constatait que la fin était proche, pourtant il ne pouvait que voir que si le mal progressait, intérieurement, ce n’était plus la même personne, abattue et presque déprimée du début. Non, ce n’était plus la même. Elle avait une joie intérieure et elle était sereine.

    Comment? Pourquoi?

    Simplement parce qu’elle avait été restaurée dans son humanité.
    Notre regard lui renvoyait une image digne.
    Elle l’était.
    Bien au-delà de l’affaiblissement de son corps.
    Il est des sentiments qu’on ne peut dissimuler.

    Elle a pu dire adieu à ses proches, et nous sommes restés à ses côtés pour l’accompagner pour son passage.

    Chaque instant, jusqu’au bout, nous avons veillé à lui apporter quelques soins de confort. Humidifier sa bouche, remonter son drap… des petits riens qui sont pourtant si importants.

    Et puis….

    Et puis elle a rendu son dernier souffle dans le silence de la nuit, sereinement, dignement.

    Alors oui, j’avais peur quand je l’ai accueilli. Peur surtout de ne pas être à la hauteur. Mais cette peur, je me suis dit que je ne devais pas l’écouter car, après tout, l’accueillir en étant accompagnée serait sans doute mieux pour elle que d’être seule.
    Et je ne regrette rien car j’ai pu lui offrir, jusque dans ses derniers instants, les petites attentions dont même les plus fragiles doivent pouvoir recevoir.

    Elle l’a su. Et elle m’a offert plus que je n’ai pu lui offrir.
    Elle m’a montré ce qu’est l’humanité et la dignité même dans la fragilité. Une grande leçon de vie.

    Merci Tante Gisèle.

    Mesdames et Messieurs les politiques, ne faites pas des plus fragiles une variable économique, mais offrez leur la protection digne d’un peuple civilisé."

    Sandrine Delatre

    #euthanasie
    #FinDeVie 

    https://x.com/S_Delatre/status/1927333960255783227
    ."Mourir dans la dignité, vraiment avec cette loi en préparation? J’ai accompagné une vieille tante dans ses dernières semaines, j’ai vu ce qu’était que mourir dans la dignité. Voici mon témoignage : Après plusieurs semaines à l’hôpital, alors qu’il n’était plus possible de pratiquer la moindre intervention, nous avons décidé, si elle était d’accord, de l’accueillir chez nous. Un jour, elle a convoqué toute sa famille, sans moi. Elle a signifié à tous sa volonté de venir à la maison. Nous avons donc mis en place l’hospitalisation à domicile. Et elle est arrivée, un vendredi matin. Percluse de douleur. J’ai appelé un médecin de garde. Un traitement a été mis en place pour la soulager. Ce jour là elle m’a dit : « si je pouvais me mettre sous une voiture, je le ferai » Interloquée je lui demandais pourquoi de telles paroles. Sa réponse : « pour ne pas être une charge pour toi ». Je lui ai dit que personne ne m’avait forcé, que le temps qui nous restait ne nous appartenait pas, seulement, je souhaitais que ce temps soit le plus beau et doux possible. Quelques semaines ont passé. Les infirmières dévouées toujours attentives et délicates nous accompagnant. Elle était coquette, je lui posais son verni à ongles (2 couches, parce qu’il me semblait important de faire les choses bien, elle le remarqua et m’en fit la réflexion, presque surprise de l’attention aux détails), je fis venir une coiffeuse à domicile, elle a adoré ce moment, et puis je lui préparais des petits plats, présentés avec délicatesse ( je n’avais pas le niveau de top chef, mais j’y mettais mon cœur) Et puis… Et puis est arrivé ce mercredi… les douleurs étaient intenses, la maladie avançait. J’ai rappelé sos médecin. Hasard ou providence, celui qui est venu était celui qui l’avait vu lorsqu’elle est arrivée chez nous. Ce qu’il m’a dit m’a profondément touchée . Il constatait que la fin était proche, pourtant il ne pouvait que voir que si le mal progressait, intérieurement, ce n’était plus la même personne, abattue et presque déprimée du début. Non, ce n’était plus la même. Elle avait une joie intérieure et elle était sereine. Comment? Pourquoi? Simplement parce qu’elle avait été restaurée dans son humanité. Notre regard lui renvoyait une image digne. Elle l’était. Bien au-delà de l’affaiblissement de son corps. Il est des sentiments qu’on ne peut dissimuler. Elle a pu dire adieu à ses proches, et nous sommes restés à ses côtés pour l’accompagner pour son passage. Chaque instant, jusqu’au bout, nous avons veillé à lui apporter quelques soins de confort. Humidifier sa bouche, remonter son drap… des petits riens qui sont pourtant si importants. Et puis…. Et puis elle a rendu son dernier souffle dans le silence de la nuit, sereinement, dignement. Alors oui, j’avais peur quand je l’ai accueilli. Peur surtout de ne pas être à la hauteur. Mais cette peur, je me suis dit que je ne devais pas l’écouter car, après tout, l’accueillir en étant accompagnée serait sans doute mieux pour elle que d’être seule. Et je ne regrette rien car j’ai pu lui offrir, jusque dans ses derniers instants, les petites attentions dont même les plus fragiles doivent pouvoir recevoir. Elle l’a su. Et elle m’a offert plus que je n’ai pu lui offrir. Elle m’a montré ce qu’est l’humanité et la dignité même dans la fragilité. Une grande leçon de vie. Merci Tante Gisèle. Mesdames et Messieurs les politiques, ne faites pas des plus fragiles une variable économique, mais offrez leur la protection digne d’un peuple civilisé." Sandrine Delatre #euthanasie #FinDeVie  https://x.com/S_Delatre/status/1927333960255783227
    D'accord
    1
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  • L’ENVERS, un dossiers complet sur « la Prostitution des Enfants Placés ». Karl Zéro donne la paroles aux jeunes filles et médiatise mon combat pour dénoncer et proposer.

    Maître Michel AMAS

    https://x.com/michel_amas/status/1926513493915660388
    L’ENVERS, un dossiers complet sur « la Prostitution des Enfants Placés ». Karl Zéro donne la paroles aux jeunes filles et médiatise mon combat pour dénoncer et proposer. Maître Michel AMAS https://x.com/michel_amas/status/1926513493915660388
    D'accord
    1
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  • Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌

    "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
    La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
    Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
    Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
    Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
    Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
    Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
    L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
    Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
    Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
    Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."

    Christophe Clavé

    https://x.com/Paroles_auteurs/status/1919510442843513000
    Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌 "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté." Christophe Clavé https://x.com/Paroles_auteurs/status/1919510442843513000
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