• « Il y a deux mois, un garçon de 7 ans m’a dit que j’étais inutile. »
    C’est ainsi que mon dernier jour comme institutrice a commencé.
    Il ne l’a pas dit méchamment, juste avec cette sincérité brute des enfants qui répètent ce qu’ils entendent à la maison :
    — « Elle ne sait même pas faire de vidéos sur TikTok. Ma mère dit que les vieux profs devraient partir à la retraite. »
    J’ai souri. Mais au fond, ça m’a brisé un peu.
    Pendant 36 ans, j’ai enseigné aux plus petits, aux CP.
    Et il y a deux mois, j’ai fermé ma classe pour la dernière fois.
    Quand j’ai commencé, à la fin des années 80, enseigner était une vocation.
    Les familles nous faisaient confiance.
    Les parents apportaient des gâteaux faits maison, les enfants dessinaient des cœurs maladroits avec un « Maîtresse, je t’aime ».
    Et quand un élève lisait sa première phrase à voix haute, aucune paie ne pouvait égaler cette joie-là.
    Puis les choses ont changé. Lentement.
    Année après année.
    Moins de respect. Plus de solitude.
    Moins de sourires, plus de formulaires à remplir.
    Des journées passées devant des plateformes en ligne plutôt qu’avec mes élèves.
    Je me suis fait filmer en cachette, critiquer sans qu’on demande jamais mon avis.
    J’ai vu des enfants arriver fatigués, usés par les écrans.
    Certains ne savaient même pas dire « merci ».
    Et on attendait de nous que l’on répare tout… en six heures de classe.
    Mais malgré tout, je suis restée.
    Pour ces moments qui m’ont sauvée :
    Une petite voix qui me chuchote : « Avec vous, je me sens en sécurité. »
    Un mot laissé sur mon bureau : « Merci maîtresse, vous êtes comme une mamie pour moi. »
    Un enfant timide qui, après des semaines de silence, m’a dit enfin : « Je l’ai lu… »
    Ces instants-là valaient toutes les blessures.
    Mais cette dernière année… elle m’a brisée.
    Des menaces, des chaises lancées, un climat de tension permanent.
    Un psychologue scolaire parti en plein automne.
    Des collègues remplacés puis disparus avant novembre.
    Et toujours ce sentiment de n’être plus qu’un pion dans un système fatigué.
    Alors, il y a deux mois, j’ai rangé mes affaires.
    J’ai décroché les dessins effacés par le temps.
    Retrouvé de vieux mots d’élèves :
    « Merci maîtresse, parce que tu m’aimais même quand j’étais insupportable. »
    Ce jour-là, je suis partie sans fête, sans discours.
    Juste une poignée de main distraite d’un supérieur, les yeux rivés sur son téléphone.
    J’ai laissé ma chaise à bascule, mes autocollants, mes décorations de classe…
    Mais j’ai emporté ce qui ne me quittera jamais :
    les regards d’enfants pour qui j’ai été un refuge.
    Peut-être que demain j’irai aider à la bibliothèque.
    Peut-être que j’apprendrai à faire du pain.
    Ou peut-être que je resterai simplement sur mon porche, un thé à la main, à me souvenir d’un monde plus doux.
    Car oui, l’enseignement me manque.
    Quand c’était encore une alliance, et non une guerre.
    Quand les parents et les professeurs formaient une équipe.
    Quand éduquer voulait dire grandir ensemble.
    Si tu es professeur, tu sais :
    On ne l’a jamais fait pour les vacances d’été.
    On l’a fait pour un sourire timide, pour une chaussure enfin attachée, pour une phrase enfin lue.
    On l’a fait par amour.
    Alors, si tu croises une enseignante — hier, aujourd’hui, demain — remercie-la.
    Pas avec une pomme ni une tasse…
    Mais avec du respect.
    Parce que dans un monde qui oublie trop vite, eux n’ont jamais oublié un seul enfant.
    ⸻ FB

    https://x.com/KateriSeraphina/status/1962841107215061264
    « Il y a deux mois, un garçon de 7 ans m’a dit que j’étais inutile. » C’est ainsi que mon dernier jour comme institutrice a commencé. Il ne l’a pas dit méchamment, juste avec cette sincérité brute des enfants qui répètent ce qu’ils entendent à la maison : — « Elle ne sait même pas faire de vidéos sur TikTok. Ma mère dit que les vieux profs devraient partir à la retraite. » J’ai souri. Mais au fond, ça m’a brisé un peu. Pendant 36 ans, j’ai enseigné aux plus petits, aux CP. Et il y a deux mois, j’ai fermé ma classe pour la dernière fois. Quand j’ai commencé, à la fin des années 80, enseigner était une vocation. Les familles nous faisaient confiance. Les parents apportaient des gâteaux faits maison, les enfants dessinaient des cœurs maladroits avec un « Maîtresse, je t’aime ». Et quand un élève lisait sa première phrase à voix haute, aucune paie ne pouvait égaler cette joie-là. Puis les choses ont changé. Lentement. Année après année. Moins de respect. Plus de solitude. Moins de sourires, plus de formulaires à remplir. Des journées passées devant des plateformes en ligne plutôt qu’avec mes élèves. Je me suis fait filmer en cachette, critiquer sans qu’on demande jamais mon avis. J’ai vu des enfants arriver fatigués, usés par les écrans. Certains ne savaient même pas dire « merci ». Et on attendait de nous que l’on répare tout… en six heures de classe. Mais malgré tout, je suis restée. Pour ces moments qui m’ont sauvée : Une petite voix qui me chuchote : « Avec vous, je me sens en sécurité. » Un mot laissé sur mon bureau : « Merci maîtresse, vous êtes comme une mamie pour moi. » Un enfant timide qui, après des semaines de silence, m’a dit enfin : « Je l’ai lu… » Ces instants-là valaient toutes les blessures. Mais cette dernière année… elle m’a brisée. Des menaces, des chaises lancées, un climat de tension permanent. Un psychologue scolaire parti en plein automne. Des collègues remplacés puis disparus avant novembre. Et toujours ce sentiment de n’être plus qu’un pion dans un système fatigué. Alors, il y a deux mois, j’ai rangé mes affaires. J’ai décroché les dessins effacés par le temps. Retrouvé de vieux mots d’élèves : « Merci maîtresse, parce que tu m’aimais même quand j’étais insupportable. » Ce jour-là, je suis partie sans fête, sans discours. Juste une poignée de main distraite d’un supérieur, les yeux rivés sur son téléphone. J’ai laissé ma chaise à bascule, mes autocollants, mes décorations de classe… Mais j’ai emporté ce qui ne me quittera jamais : les regards d’enfants pour qui j’ai été un refuge. Peut-être que demain j’irai aider à la bibliothèque. Peut-être que j’apprendrai à faire du pain. Ou peut-être que je resterai simplement sur mon porche, un thé à la main, à me souvenir d’un monde plus doux. Car oui, l’enseignement me manque. Quand c’était encore une alliance, et non une guerre. Quand les parents et les professeurs formaient une équipe. Quand éduquer voulait dire grandir ensemble. Si tu es professeur, tu sais : On ne l’a jamais fait pour les vacances d’été. On l’a fait pour un sourire timide, pour une chaussure enfin attachée, pour une phrase enfin lue. On l’a fait par amour. Alors, si tu croises une enseignante — hier, aujourd’hui, demain — remercie-la. Pas avec une pomme ni une tasse… Mais avec du respect. Parce que dans un monde qui oublie trop vite, eux n’ont jamais oublié un seul enfant. ⸻ FB https://x.com/KateriSeraphina/status/1962841107215061264
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  • #NancyPelosi s’affiche avec un bracelet fait de balles — pas n’importe lesquelles : celles utilisées pour tuer des soldats russes.

    Un “cadeau” offert par le député ukrainien Oleksiy Goncharenko, et accueilli avec le sourire.
    #NancyPelosi s’affiche avec un bracelet fait de balles — pas n’importe lesquelles : celles utilisées pour tuer des soldats russes. Un “cadeau” offert par le député ukrainien Oleksiy Goncharenko, et accueilli avec le sourire.
    Beuark
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  • #Gurl inspire un retour à la spontanéité de la #jeunesse avec son #garage / #surf_rock . Influencé par la nouvelle #scène australienne ( #Skegss ), le surf et le #garage_rock ( #DinosaurJr , #BlackLips ) et par la première vague #punk ( #Buzzcocks ), le #groupe délivre une #musique accrocheuse et instinctive. Gurl reflète cet enthousiasme #collectif, cette envie de sourire, de danser et de toucher son public à travers une #musique profondément #solaire. Gurl dévoile son premier EP ‘‘ #GardenParty ’’.
    https://www.youtube.com/watch?v=Eb8eknCQrGg
    #Gurl inspire un retour à la spontanéité de la #jeunesse avec son #garage / #surf_rock . Influencé par la nouvelle #scène australienne ( #Skegss ), le surf et le #garage_rock ( #DinosaurJr , #BlackLips ) et par la première vague #punk ( #Buzzcocks ), le #groupe délivre une #musique accrocheuse et instinctive. Gurl reflète cet enthousiasme #collectif, cette envie de sourire, de danser et de toucher son public à travers une #musique profondément #solaire. Gurl dévoile son premier EP ‘‘ #GardenParty ’’. https://www.youtube.com/watch?v=Eb8eknCQrGg
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  • #CHAFAO #trio #musiciens #reprises #compo #soleil #sourire #latino #funk #soul #reggae
    https://youtu.be/lw-HcS73d08?si=JieO-51iyEbdrhl7
    #CHAFAO #trio #musiciens #reprises #compo #soleil #sourire #latino #funk #soul #reggae https://youtu.be/lw-HcS73d08?si=JieO-51iyEbdrhl7
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  • "Macron, putschiste à bas bruit

    Il y eut des élections européennes.
    Il y eut des élections législatives.
    Par deux fois, le camp présidentiel a été défait.
    Le gouvernement « démissionnaire » reste en poste, comme si de rien n’était.
    Jusqu’à quand ? Nul ne le sait.
    Macron congratule les athlètes avec force effusion.
    Les télévisions n’en loupent pas une seconde.
    Aujourd’hui (info
    @Mediapart
    ), Macron a reçu des « grands patrons internationaux », parmi lesquels Mittal et Arnault, afin de les « rassurer ».
    Comprendre : rien ne va changer en France, la casse sociale va se poursuivre, la réforme de la retraite ne sera pas remise en cause et il nommera un Premier ministre serpillière, avec la bénédiction des journalistes qui n’en peuvent plus de célébrer « la France qui gagne ».
    Les oppositions ? La destitution du président de la République n’est pas à l’ordre du jour.
    Les syndicats ? Ils se félicitent d’être au comité des JO et acceptent de bonne grâce « la trêve » proposée par Macron.
    Lequel poursuit son putsch tout sourire dans la torpeur de l’été.

    Ah ça ira, ça ira, ça ira."

    Didier Maïsto

    11:05 PM · 30 juil. 2024 · 4 961 vues

    https://x.com/DidierMaisto/status/1818392539050766761
    "Macron, putschiste à bas bruit Il y eut des élections européennes. Il y eut des élections législatives. Par deux fois, le camp présidentiel a été défait. Le gouvernement « démissionnaire » reste en poste, comme si de rien n’était. Jusqu’à quand ? Nul ne le sait. Macron congratule les athlètes avec force effusion. Les télévisions n’en loupent pas une seconde. Aujourd’hui (info @Mediapart ), Macron a reçu des « grands patrons internationaux », parmi lesquels Mittal et Arnault, afin de les « rassurer ». Comprendre : rien ne va changer en France, la casse sociale va se poursuivre, la réforme de la retraite ne sera pas remise en cause et il nommera un Premier ministre serpillière, avec la bénédiction des journalistes qui n’en peuvent plus de célébrer « la France qui gagne ». Les oppositions ? La destitution du président de la République n’est pas à l’ordre du jour. Les syndicats ? Ils se félicitent d’être au comité des JO et acceptent de bonne grâce « la trêve » proposée par Macron. Lequel poursuit son putsch tout sourire dans la torpeur de l’été. Ah ça ira, ça ira, ça ira." Didier Maïsto 11:05 PM · 30 juil. 2024 · 4 961 vues https://x.com/DidierMaisto/status/1818392539050766761
    D'accord
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  • La matrice est un système… NEO
    Via Jean-Luc Ayoun
    1 ) Ce SYSTÈME est notre ENNEMI :
    • Mais quand tu es à l’intérieur, tu regardes autour de toi, que vois-tu ?
    • Des hommes d’affaires, des professeurs, des avocats, des charpentiers. L’esprit même des gens que nous essayons de sauver.
    • Mais jusqu’à ce que nous le fassions, ces gens font toujours partie de ce système et cela en fait nos ennemis.
    • Vous devez comprendre que la plupart de ces gens ne sont pas prêts à être débranchés.
    • Et beaucoup d’entre eux sont si endurcis, si désespérément dépendants du système, qu’ils se battront pour le protéger.”
    👉 J’ai vu à quel point ils se battront pour le protéger, j’ai souffert, comme beaucoup d’entre vous, que des proches soient prêts à rompre tout lien avec vous pour défendre le même système qui les asservit. Comme Neo l’a dit, les gens ne sont pas prêts à être débranchés. Mais la question est : le sommes-nous ?
    2 ) La prise de la PILULE ROUGE : ne vous débranche pas automatiquement.
    • Elle vous permet simplement de “voir” avec plus de clarté, mais c’est un processus qui prend du temps.
    • Du temps pour assimiler, du temps pour digérer et du temps pour se débarrasser.
    • Se débarrasser des croyances, des habitudes, des pensées, des gens et, finalement, de la personne que vous étiez.
    • On commence par remettre en question certaines choses et on finit par remettre absolument tout en question. Vous ne croirez rien et tout à la fois, et plus vous en saurez, plus vous réaliserez que vous ne savez rien.
    • Vous commencerez à vous détacher lentement de tout cela, comme un acteur qui ne veut plus jouer son rôle dans une production. Vous voudrez vous en éloigner, vous déconnecter, vous débrancher.
    • La matrice est un cirque, un cirque illusoire, extraodinaire, englobant, qui nous a ensorcelés depuis notre naissance. La pilule rouge vous fait voir le cirque tel qu’il est, et vous vous retrouvez soudainement livré à vous-même, choqué, déconcerté, quelque peu perdu, isolé et devant créer votre nouvelle réalité par vous-même.
    👉 Une réalité basée sur la vérité.
    • Mais qu’est-ce qui est vrai ? Que reste-t-il lorsque tout ce que vous pensiez être vrai ne l’est plus ? Quand la tromperie est tout ce que vous avez connu ?
    • Lorsque vous commencez à vous poser ces questions, c’est que vous êtes prêt à vous débrancher. C’est quand vous vous retrouvez à construire votre réalité à partir de rien en vous accrochant aux seules choses que vous savez dans votre âme être vraies.
    • Et quelles sont ces choses ?
    • Tout ce qui n’est pas la matrice ; c’est le sol sous vos pieds, l’arbre qui vous donne de l’ombre, le soleil qui vous réchauffe la peau, l’enfant qui vous tient la main, le chien qui vous lèche le visage, le parfum des fleurs dans le jardin, les oiseaux qui vous saluent le matin, la chanson que vous avez écrite avec votre guitare, le sourire de votre mère, les vagues qui vont et viennent, le rire de votre bébé, un repas partagé, le câlin d’un ami, un slow, une brise d’été, vous et moi…
    👉 Si vous Cherchez LA VÉRITÉ …sortez de la MATRICE ! :
    • Ignorez le spectacle, les lumières, les sifflets, les interférences constantes, le bruit exaspérant, la peur, la folie, le va-et-vient, le haut et le bas, le “ils” et le “nous”, le noir et le blanc, le jeu, le piège, le non-sens, les mensonges, l’illusion…
    • Et embrassez plutôt ce qui nous a été donné, ce que nous avons toujours eu, ce qui sera toujours, ce que nous sommes avant tout monde, image, personne….
    Source Facebook Ayoun Jean-Luc
    Image Pinterest
    La matrice est un système… NEO Via Jean-Luc Ayoun 1 ) Ce SYSTÈME est notre ENNEMI : • Mais quand tu es à l’intérieur, tu regardes autour de toi, que vois-tu ? • Des hommes d’affaires, des professeurs, des avocats, des charpentiers. L’esprit même des gens que nous essayons de sauver. • Mais jusqu’à ce que nous le fassions, ces gens font toujours partie de ce système et cela en fait nos ennemis. • Vous devez comprendre que la plupart de ces gens ne sont pas prêts à être débranchés. • Et beaucoup d’entre eux sont si endurcis, si désespérément dépendants du système, qu’ils se battront pour le protéger.” 👉 J’ai vu à quel point ils se battront pour le protéger, j’ai souffert, comme beaucoup d’entre vous, que des proches soient prêts à rompre tout lien avec vous pour défendre le même système qui les asservit. Comme Neo l’a dit, les gens ne sont pas prêts à être débranchés. Mais la question est : le sommes-nous ? 2 ) La prise de la PILULE ROUGE : ne vous débranche pas automatiquement. • Elle vous permet simplement de “voir” avec plus de clarté, mais c’est un processus qui prend du temps. • Du temps pour assimiler, du temps pour digérer et du temps pour se débarrasser. • Se débarrasser des croyances, des habitudes, des pensées, des gens et, finalement, de la personne que vous étiez. • On commence par remettre en question certaines choses et on finit par remettre absolument tout en question. Vous ne croirez rien et tout à la fois, et plus vous en saurez, plus vous réaliserez que vous ne savez rien. • Vous commencerez à vous détacher lentement de tout cela, comme un acteur qui ne veut plus jouer son rôle dans une production. Vous voudrez vous en éloigner, vous déconnecter, vous débrancher. • La matrice est un cirque, un cirque illusoire, extraodinaire, englobant, qui nous a ensorcelés depuis notre naissance. La pilule rouge vous fait voir le cirque tel qu’il est, et vous vous retrouvez soudainement livré à vous-même, choqué, déconcerté, quelque peu perdu, isolé et devant créer votre nouvelle réalité par vous-même. 👉 Une réalité basée sur la vérité. • Mais qu’est-ce qui est vrai ? Que reste-t-il lorsque tout ce que vous pensiez être vrai ne l’est plus ? Quand la tromperie est tout ce que vous avez connu ? • Lorsque vous commencez à vous poser ces questions, c’est que vous êtes prêt à vous débrancher. C’est quand vous vous retrouvez à construire votre réalité à partir de rien en vous accrochant aux seules choses que vous savez dans votre âme être vraies. • Et quelles sont ces choses ? • Tout ce qui n’est pas la matrice ; c’est le sol sous vos pieds, l’arbre qui vous donne de l’ombre, le soleil qui vous réchauffe la peau, l’enfant qui vous tient la main, le chien qui vous lèche le visage, le parfum des fleurs dans le jardin, les oiseaux qui vous saluent le matin, la chanson que vous avez écrite avec votre guitare, le sourire de votre mère, les vagues qui vont et viennent, le rire de votre bébé, un repas partagé, le câlin d’un ami, un slow, une brise d’été, vous et moi… 👉 Si vous Cherchez LA VÉRITÉ …sortez de la MATRICE ! : • Ignorez le spectacle, les lumières, les sifflets, les interférences constantes, le bruit exaspérant, la peur, la folie, le va-et-vient, le haut et le bas, le “ils” et le “nous”, le noir et le blanc, le jeu, le piège, le non-sens, les mensonges, l’illusion… • Et embrassez plutôt ce qui nous a été donné, ce que nous avons toujours eu, ce qui sera toujours, ce que nous sommes avant tout monde, image, personne…. Source Facebook Ayoun Jean-Luc Image Pinterest
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  • Décevant !🤮🤮🤮

    #Etat_profond–Trump se couche sur l'Ukraine, ouvre la porte à une nouvelle aide américaine et demande à l'UE de payer plus

    «Nous envisageons de le faire sous la forme d'un prêt plutôt que d'un simple cadeau», a-t-il seulement tempéré, oubliant sa promesse de paix en deux jours.

    Mais ce qui est bien plus important pour moi est le fait que l'Europe doit prendre les devants et donner de l'argent

    Pour résumer, la position de Donald Trump à l'international c'est pousser l'Europe à payer davantage pour l'OTAN et pour l'Ukraine, un soutien renouvelé au régime de Kiev...

    ...et un soutien toujours inconditionnel au régime sioniste qui massacre les civils palestiniens et tue des diplomates iraniens.

    Tout en s'affichant tout sourire avec la nouvelle coqueluche du WEF, Javier Milei, qui a annulé l'intégration de l'Argentine aux BRICS pour replacer son pays dans le giron de l'Empire.

    Quand Vladimir Poutine disait qu'il préférait Joe Biden à Donald Trump, il ne trollait finalement peut-être pas tant que cela.

    ▶️ «L’Amérique sera là, à 100 %»: Trump rassure l'Etat profond et explique n’avoir aucune intention de quitter l’OTAN

    @kompromatmedia a été censuré en France. Suivez @kompromatmedia_2 et partagez pour nous aider à défendre la liberté d'expression!
    Décevant !🤮🤮🤮 #Etat_profond–Trump se couche sur l'Ukraine, ouvre la porte à une nouvelle aide américaine et demande à l'UE de payer plus «Nous envisageons de le faire sous la forme d'un prêt plutôt que d'un simple cadeau», a-t-il seulement tempéré, oubliant sa promesse de paix en deux jours. Mais ce qui est bien plus important pour moi est le fait que l'Europe doit prendre les devants et donner de l'argent Pour résumer, la position de Donald Trump à l'international c'est pousser l'Europe à payer davantage pour l'OTAN et pour l'Ukraine, un soutien renouvelé au régime de Kiev... ...et un soutien toujours inconditionnel au régime sioniste qui massacre les civils palestiniens et tue des diplomates iraniens. Tout en s'affichant tout sourire avec la nouvelle coqueluche du WEF, Javier Milei, qui a annulé l'intégration de l'Argentine aux BRICS pour replacer son pays dans le giron de l'Empire. Quand Vladimir Poutine disait qu'il préférait Joe Biden à Donald Trump, il ne trollait finalement peut-être pas tant que cela. ▶️ «L’Amérique sera là, à 100 %»: Trump rassure l'Etat profond et explique n’avoir aucune intention de quitter l’OTAN @kompromatmedia a été censuré en France. Suivez @kompromatmedia_2 et partagez pour nous aider à défendre la liberté d'expression!
    Beuark
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  • Elena DANAAN a encore frappé 😂💪 elle a peur que Sandrine la remplace ? 😂

    Message très pertinent de l'un de mes amis à Mme Sandrine Buzin, qui prétendait "canaliser" l'un de mes contacts:

    "Madame, je me réjouis que vous soyez vous-même en joie d’annoncer que 4000 personnes suivent vos percutantes canalisations du Prince Ea. À quand Thor Han ? Et pourquoi pas Annax, Myrra, et.. Oona ? Je ne me moque pas de vous, Madame, ni moi pas plus que, j’en suis certain, le plus d’1 million de personnes qui suivent, sur notre planète, Elena Danaan. Je – nous – pense que vous êtes sincère et que vous voulez « bien faire » et aider les gens par ces temps plus que troublés où se joue le sort de l’humanité.
    Sachez, cependant, que votre processus de délivrance de vos messages se fait par« canalisation » : on essaie de se bancher sur le mental universel, puis sur X ou Y (Ea, le Christ, le Bouddha, etc.) , en toute bonne foi sans vraiment savoir qui ou quoi , de l’Espace, ou de votre propre subconscient, est capté.
    Au contraire d’Elena Danaan, qui a un implant – durement acquis – qui permet une transmission sure, directe et sans parasitage de quelque entité de 4D ou de son subconscient.
    Croyez-moi, Madame, le degré de véracité de messages ainsi reçus des Galactiques bienveillants se mesure au degré d’intérêt que manifeste, envers le « messager » , ceux qui, sur Terre œuvrent pour l’Obscurité. Vous comprenez, n’est-ce pas ? Je ne vous souhaite pas, en conséquence, de vivre le cauchemar d’Elena Danaan, en raison des attaques incessantes de toutes sortes qu’elle endure.
    Un conseil : faites de la voyance par Tarots ou autre moyen.. Délivrez vos propres messages de Paix ; tout le monde en a besoin. Vous serez ainsi plus utile et éviterez ainsi les sourires dubitatifs (moqueurs ?) de millions de personnes (excepté, bien sûr, vos 4000 affiés) qui suivent Elena Danaan.
    Un dernier conseil : informez-vous de ce qui s’est réellement passé dans notre système solaire et sur notre Terre ces 3 dernières années, de ce qui se passe encore dans notre Galaxie ( évènements confortés par le Pr Mikaël Salla, par des personnes appartenant à l’armée US et travaillant avec les bons Galactiques, exemple JP), vous échapperez ainsi au ridicule d’exposer votre ignorance.
    Bon dimanche quand même !"
    Texte d'Olivier Dorche."

    https://www.facebook.com/share/Pm9hazten6tqdKik/?mibextid=WC7FNe
    Elena DANAAN a encore frappé 😂💪 elle a peur que Sandrine la remplace ? 😂 Message très pertinent de l'un de mes amis à Mme Sandrine Buzin, qui prétendait "canaliser" l'un de mes contacts: "Madame, je me réjouis que vous soyez vous-même en joie d’annoncer que 4000 personnes suivent vos percutantes canalisations du Prince Ea. À quand Thor Han ? Et pourquoi pas Annax, Myrra, et.. Oona ? Je ne me moque pas de vous, Madame, ni moi pas plus que, j’en suis certain, le plus d’1 million de personnes qui suivent, sur notre planète, Elena Danaan. Je – nous – pense que vous êtes sincère et que vous voulez « bien faire » et aider les gens par ces temps plus que troublés où se joue le sort de l’humanité. Sachez, cependant, que votre processus de délivrance de vos messages se fait par« canalisation » : on essaie de se bancher sur le mental universel, puis sur X ou Y (Ea, le Christ, le Bouddha, etc.) , en toute bonne foi sans vraiment savoir qui ou quoi , de l’Espace, ou de votre propre subconscient, est capté. Au contraire d’Elena Danaan, qui a un implant – durement acquis – qui permet une transmission sure, directe et sans parasitage de quelque entité de 4D ou de son subconscient. Croyez-moi, Madame, le degré de véracité de messages ainsi reçus des Galactiques bienveillants se mesure au degré d’intérêt que manifeste, envers le « messager » , ceux qui, sur Terre œuvrent pour l’Obscurité. Vous comprenez, n’est-ce pas ? Je ne vous souhaite pas, en conséquence, de vivre le cauchemar d’Elena Danaan, en raison des attaques incessantes de toutes sortes qu’elle endure. Un conseil : faites de la voyance par Tarots ou autre moyen.. Délivrez vos propres messages de Paix ; tout le monde en a besoin. Vous serez ainsi plus utile et éviterez ainsi les sourires dubitatifs (moqueurs ?) de millions de personnes (excepté, bien sûr, vos 4000 affiés) qui suivent Elena Danaan. Un dernier conseil : informez-vous de ce qui s’est réellement passé dans notre système solaire et sur notre Terre ces 3 dernières années, de ce qui se passe encore dans notre Galaxie ( évènements confortés par le Pr Mikaël Salla, par des personnes appartenant à l’armée US et travaillant avec les bons Galactiques, exemple JP), vous échapperez ainsi au ridicule d’exposer votre ignorance. Bon dimanche quand même !" Texte d'Olivier Dorche." https://www.facebook.com/share/Pm9hazten6tqdKik/?mibextid=WC7FNe
    Elena Danaan - Message très pertinent de l'un de mes amis...
    Message très pertinent de l'un de mes amis à Mme Sandrine Buzin, qui prétendait "canaliser" l'un de mes contacts: "Madame, je me réjouis que vous soyez vous-même en joie d’annoncer que 4000...
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  • Quand l’amour s’invite en ton coeur
    En un battement d’ailes
    suspendu à l’éternité,
    Accueille le comme si ta vie
    A coup sûr en dépendait…
    Un regard échangé,
    Un léger sourire surpris,
    Le coeur en chamade, épris…
    Il aura suffi d’un frémissement
    Que rien ne dément
    A ton corps défendant
    Pour que jaillisse « c’est Lui » !

    Ose le chercher, femme,
    Ose être désirée,
    Attendue, aimée pour de vrai…
    Quand l’amour s’invite en ton coeur En un battement d’ailes suspendu à l’éternité, Accueille le comme si ta vie A coup sûr en dépendait… Un regard échangé, Un léger sourire surpris, Le coeur en chamade, épris… Il aura suffi d’un frémissement Que rien ne dément A ton corps défendant Pour que jaillisse « c’est Lui » ! Ose le chercher, femme, Ose être désirée, Attendue, aimée pour de vrai…
    D'accord
    J'adore
    2
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  • Courrier de soutien à Ariane Bilheran
    12 janvier 2024

    Une silhouette à la taille fine vêtue d’une longue jupe noire et d’un haut coloré, la chevelure sombre et le teint clair, de grands yeux au regard franc, des paroles incisives à la précision chirurgicale, un sourire lumineux, un rire communicatif, telle est Ariane Bilheran. Mais comment ce petit bout de femme de 50 kilos toute mouillée en est-elle arrivée à déchaîner les passions sur les réseaux sociaux et dans les milieux résistants ces derniers temps ?


    Psycho-pathologie du totatlitarisme

    Qu’une femme née dans la banlieue rouge parisienne, qui a gravi tous les échelons du succès en passant le concours de Normale Sup avant d’obtenir son diplôme de philosophie devant un jury prestigieux de La Sorbonne suscite de la jalousie n’a rien de surprenant. Mais ce déferlement de haine ne serait-il pas plutôt dû au fait que cette psychologue au cœur vaillant dit des vérités qui dérangent d’une voix ferme depuis bien avant la crise covid, ou que ce qu’elle prédisait en 2017, telle une funeste Pythie, se réalise aujourd’hui avec plus de violence que nous, éveillés, fraîchement ou non, ne l’avions imaginé ?

    La pire des options serait que certains, installés de longue date dans une résistance de façade qui leur apporte une satisfaction égotique, financière ou d’autres avantages encore, ne soient lentement devenus les outils serviles d’un pouvoir corrompu, menaçant tous ceux qui, par crainte de l’avenir ou par manque d’espoir, verraient en eux de providentiels sauveurs là où il n’y a que profits singuliers et narcissisme forcené.

    Il est aisé de reconnaître le mal lorsqu’il porte ouvertement le masque du mépris. N’est-il pas autrement compliqué de le déceler lorsqu’il offre à nos cœurs égarés une fausse bienveillance ?

    Comment s’y retrouver, alors ? Fions-nous à nos sens : nous avons des yeux pour voir. Qui était présent sur le terrain et parlait déjà avant la crise covid, qui a écrit trois livres en un an sur le totalitarisme, et tant d’autres auparavant, qui a organisé plusieurs colloques, détecté et révélé des talents, fait naître des synergies, créé des solidarités pluridisciplinaires, alerté l’opinion publique vigilante, fait des centaines d’émissions et d’interviews, gardé le cap dans ses discours, veillant à ne jamais quitter ses domaines d’expertise ni sa bienveillance, bien entendu, contre vents et marées, sans jamais varier ni trembler face aux représailles, menaces, intimidations et calomnies dont elle fut et est toujours la cible, qui ose aujourd’hui dénoncer des organismes supranationaux comme l’OMS ou l’ONU-sida et évoquer le spectre des monstres- Alfred Kinsey, John Money- sur lesquels s’appuient, pour nous abuser, ces grands pontes, ces milliardaires aux dents longues avides de pouvoir, d’argent et de contrôle?

    Se poser la question, c’est y répondre. Ariane Bilheran est de cette trempe-là. Frêle femme que rien ne semble devoir effrayer, elle a pourtant, comme nous, ses fragilités. Alors qu’elle se dévoue avec loyauté et courage, soutenant chacun pour le bien de tous, travailleuse insatiable qui ne compte ni sa générosité ni ses heures bénévoles, sans jamais faire d’appel personnel aux dons du public, Ariane est depuis des années un moteur visionnaire de la résistance, une Sibylle humaine. Elle est donc inévitablement adulée par les uns, maltraitée, harcelée, pillée, insultée, menacée, trahie, censurée, invisibilisée, par les autres, non seulement en tant qu’individus isolés, mais aussi, via des groupes entiers.

    En février 2023, Ariane dut renoncer à se rendre à Saintes pour la 100ème du Conseil Scientifique Indépendant ou CSI des 18 et 19 mai suivants. En cause, son refus de cautionner la banalisation des maltraitances sur les uns et les autres. En particulier, le Dr Olivier Soulier, ce grand homme, fut victime, au sein de sa propre équipe, de trahison, d’agressivité injustifiée, d’injures et de calomnies, tout comme l’était et l’est encore Ariane elle-même, tandis que la très courageuse et respectable avocate, Me Virginie De Araujo-Recchia recevait des menaces agressives.

    Ainsi, la voir dénigrée au travers des réseaux résistants, par messages publics, dans d’infâmes vidéos et via un livre promu et soutenu par l’actuel CSI, nous heurte-t-il profondément, tout comme nous choquent dans la bouche de personnes bien «placées» sur l’échiquier médiatique les propos, références et expressions du travail d’Ariane repris sans citation, puis déformés à des fins suspectes et pour des conclusions douteuses.

    Subir une campagne d’invisibilisation puis le harcèlement est tout sauf facile à vivre, c’est évident. C’est la raison de ce message de soutien. Serons-nous capables de supporter avec elle le poids de la prise de conscience qu’Ariane, l’une des rares infaillibles, porte depuis plus de 7 ans et d’y faire face pour écarter de son chemin et du nôtre ceux qui nous mentent depuis tant d’années ? Serons-nous capables de recréer des vertus de soutien, de solidarité, de courage et de fraternité entre nous ?

    L’esprit critique qui nous a permis de comprendre notre société telle qu’elle fonctionne réellement ne doit pas rester vain mot dans notre quotidien. Il en va de l’avenir de nos enfants. Ne nous laissons plus abuser ni par les beaux discours ni par les séducteurs en apparence parfaits, mais restons honnêtes envers nous-mêmes.

    Il n’y a de sauveurs qu’en chacun de nous, certes, mais nous avons besoin de phares pour éclairer la route. Ariane en est un. Alors, unissons-nous autour de celle qui a su partager son courage et sa lumière pour le bien de l’humanité. Faisons bloc face au mal quel qu’il soit et d’où qu’il vienne.

    Pour Ariane Bilheran, pour nous, pour nos enfants demain.

    Ensemble, bien au-delà des mots…

    Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain

    Akina, Front Médiatique

    Alexandre Penasse, psychologue, journaliste au média Kairos

    Amandine Lafargue, psychologue clinicienne et psychanalyste

    Ceri, journaliste à Dondevamos

    Christian Dubuis Santini, psychanalyste

    Christine Cotton, biostatisticienne

    Diane, Dépêches citoyennes

    Dr Damien Guilmot, psychiatre

    Dr Gauthier Bein, médecin généraliste, Président de l’Union Fait la Force

    Dr Jean-Philippe Labrèze, médecin naturopathe

    Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain

    Dr Martine Wonner, psychiatre, psychothérapeute, Présidente Ensemble pour les Libertés

    Dr Régis Brunod, pédiatre et pédopsychiatre

    Dr Zineb Deheb, dermatologue

    Dr Édouard Broussalian, homéopathe, naturopathe

    Dr Éric Loridan, chirurgien général, digestif et bariatrique

    Guillaume Bousquières, Next dose

    Jean-Yves, Dépêches citoyennes

    Jeanne Traduction

    Karina Terki, psychologue

    Karine Baillieu, psychologue clinicienne spécialisée en psychopathologie psychanalytique et psychotraumatisme

    Marie-Catherine Thevenet, psychologue et psychanalyste

    Me Virginie De Araùjo-Recchia, avocat au barreau de Paris

    Mysa, rappeur et auteur de Dystopie-19

    Raphaël Berland, réalisateur

    Ronald Guillaumont, Site profession-gendarme.com

    Senta Depuydt, journaliste

    Slobodan Despot, éditeur, rédacteur en chef de l’Antipresse et romancier

    Sébastien Iozzia, Next dose

    Sébastien Recchia, artiste

    Valérie Bugault, juriste et analyste de géopolitique juridique

    Véra Sharav, survivante de la Shoah, activiste pour les droits humains, auteur du documentaire Never again is now global

    Xenaton, sécurité informatique

    Yves Pozzo Di Borgo, sénateur de Paris

    https://www.profession-gendarme.com/courrier-de-soutien-a-ariane-bilheran/
    Courrier de soutien à Ariane Bilheran 12 janvier 2024 Une silhouette à la taille fine vêtue d’une longue jupe noire et d’un haut coloré, la chevelure sombre et le teint clair, de grands yeux au regard franc, des paroles incisives à la précision chirurgicale, un sourire lumineux, un rire communicatif, telle est Ariane Bilheran. Mais comment ce petit bout de femme de 50 kilos toute mouillée en est-elle arrivée à déchaîner les passions sur les réseaux sociaux et dans les milieux résistants ces derniers temps ? Psycho-pathologie du totatlitarisme Qu’une femme née dans la banlieue rouge parisienne, qui a gravi tous les échelons du succès en passant le concours de Normale Sup avant d’obtenir son diplôme de philosophie devant un jury prestigieux de La Sorbonne suscite de la jalousie n’a rien de surprenant. Mais ce déferlement de haine ne serait-il pas plutôt dû au fait que cette psychologue au cœur vaillant dit des vérités qui dérangent d’une voix ferme depuis bien avant la crise covid, ou que ce qu’elle prédisait en 2017, telle une funeste Pythie, se réalise aujourd’hui avec plus de violence que nous, éveillés, fraîchement ou non, ne l’avions imaginé ? La pire des options serait que certains, installés de longue date dans une résistance de façade qui leur apporte une satisfaction égotique, financière ou d’autres avantages encore, ne soient lentement devenus les outils serviles d’un pouvoir corrompu, menaçant tous ceux qui, par crainte de l’avenir ou par manque d’espoir, verraient en eux de providentiels sauveurs là où il n’y a que profits singuliers et narcissisme forcené. Il est aisé de reconnaître le mal lorsqu’il porte ouvertement le masque du mépris. N’est-il pas autrement compliqué de le déceler lorsqu’il offre à nos cœurs égarés une fausse bienveillance ? Comment s’y retrouver, alors ? Fions-nous à nos sens : nous avons des yeux pour voir. Qui était présent sur le terrain et parlait déjà avant la crise covid, qui a écrit trois livres en un an sur le totalitarisme, et tant d’autres auparavant, qui a organisé plusieurs colloques, détecté et révélé des talents, fait naître des synergies, créé des solidarités pluridisciplinaires, alerté l’opinion publique vigilante, fait des centaines d’émissions et d’interviews, gardé le cap dans ses discours, veillant à ne jamais quitter ses domaines d’expertise ni sa bienveillance, bien entendu, contre vents et marées, sans jamais varier ni trembler face aux représailles, menaces, intimidations et calomnies dont elle fut et est toujours la cible, qui ose aujourd’hui dénoncer des organismes supranationaux comme l’OMS ou l’ONU-sida et évoquer le spectre des monstres- Alfred Kinsey, John Money- sur lesquels s’appuient, pour nous abuser, ces grands pontes, ces milliardaires aux dents longues avides de pouvoir, d’argent et de contrôle? Se poser la question, c’est y répondre. Ariane Bilheran est de cette trempe-là. Frêle femme que rien ne semble devoir effrayer, elle a pourtant, comme nous, ses fragilités. Alors qu’elle se dévoue avec loyauté et courage, soutenant chacun pour le bien de tous, travailleuse insatiable qui ne compte ni sa générosité ni ses heures bénévoles, sans jamais faire d’appel personnel aux dons du public, Ariane est depuis des années un moteur visionnaire de la résistance, une Sibylle humaine. Elle est donc inévitablement adulée par les uns, maltraitée, harcelée, pillée, insultée, menacée, trahie, censurée, invisibilisée, par les autres, non seulement en tant qu’individus isolés, mais aussi, via des groupes entiers. En février 2023, Ariane dut renoncer à se rendre à Saintes pour la 100ème du Conseil Scientifique Indépendant ou CSI des 18 et 19 mai suivants. En cause, son refus de cautionner la banalisation des maltraitances sur les uns et les autres. En particulier, le Dr Olivier Soulier, ce grand homme, fut victime, au sein de sa propre équipe, de trahison, d’agressivité injustifiée, d’injures et de calomnies, tout comme l’était et l’est encore Ariane elle-même, tandis que la très courageuse et respectable avocate, Me Virginie De Araujo-Recchia recevait des menaces agressives. Ainsi, la voir dénigrée au travers des réseaux résistants, par messages publics, dans d’infâmes vidéos et via un livre promu et soutenu par l’actuel CSI, nous heurte-t-il profondément, tout comme nous choquent dans la bouche de personnes bien «placées» sur l’échiquier médiatique les propos, références et expressions du travail d’Ariane repris sans citation, puis déformés à des fins suspectes et pour des conclusions douteuses. Subir une campagne d’invisibilisation puis le harcèlement est tout sauf facile à vivre, c’est évident. C’est la raison de ce message de soutien. Serons-nous capables de supporter avec elle le poids de la prise de conscience qu’Ariane, l’une des rares infaillibles, porte depuis plus de 7 ans et d’y faire face pour écarter de son chemin et du nôtre ceux qui nous mentent depuis tant d’années ? Serons-nous capables de recréer des vertus de soutien, de solidarité, de courage et de fraternité entre nous ? L’esprit critique qui nous a permis de comprendre notre société telle qu’elle fonctionne réellement ne doit pas rester vain mot dans notre quotidien. Il en va de l’avenir de nos enfants. Ne nous laissons plus abuser ni par les beaux discours ni par les séducteurs en apparence parfaits, mais restons honnêtes envers nous-mêmes. Il n’y a de sauveurs qu’en chacun de nous, certes, mais nous avons besoin de phares pour éclairer la route. Ariane en est un. Alors, unissons-nous autour de celle qui a su partager son courage et sa lumière pour le bien de l’humanité. Faisons bloc face au mal quel qu’il soit et d’où qu’il vienne. Pour Ariane Bilheran, pour nous, pour nos enfants demain. Ensemble, bien au-delà des mots… Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain Akina, Front Médiatique Alexandre Penasse, psychologue, journaliste au média Kairos Amandine Lafargue, psychologue clinicienne et psychanalyste Ceri, journaliste à Dondevamos Christian Dubuis Santini, psychanalyste Christine Cotton, biostatisticienne Diane, Dépêches citoyennes Dr Damien Guilmot, psychiatre Dr Gauthier Bein, médecin généraliste, Président de l’Union Fait la Force Dr Jean-Philippe Labrèze, médecin naturopathe Dr Laurence Kayser, gynécologue, obstétricien, chirurgien, écrivain Dr Martine Wonner, psychiatre, psychothérapeute, Présidente Ensemble pour les Libertés Dr Régis Brunod, pédiatre et pédopsychiatre Dr Zineb Deheb, dermatologue Dr Édouard Broussalian, homéopathe, naturopathe Dr Éric Loridan, chirurgien général, digestif et bariatrique Guillaume Bousquières, Next dose Jean-Yves, Dépêches citoyennes Jeanne Traduction Karina Terki, psychologue Karine Baillieu, psychologue clinicienne spécialisée en psychopathologie psychanalytique et psychotraumatisme Marie-Catherine Thevenet, psychologue et psychanalyste Me Virginie De Araùjo-Recchia, avocat au barreau de Paris Mysa, rappeur et auteur de Dystopie-19 Raphaël Berland, réalisateur Ronald Guillaumont, Site profession-gendarme.com Senta Depuydt, journaliste Slobodan Despot, éditeur, rédacteur en chef de l’Antipresse et romancier Sébastien Iozzia, Next dose Sébastien Recchia, artiste Valérie Bugault, juriste et analyste de géopolitique juridique Véra Sharav, survivante de la Shoah, activiste pour les droits humains, auteur du documentaire Never again is now global Xenaton, sécurité informatique Yves Pozzo Di Borgo, sénateur de Paris https://www.profession-gendarme.com/courrier-de-soutien-a-ariane-bilheran/
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  • Par Juan Branco ✊

    Crépuscule

    Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait.

    Un certain Gabriel Attal.

    Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait.

    J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie.

    Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés.

    La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent.

    Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît.

    Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument.

    La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français.

    Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés.
    Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter.

    Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer.

    Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré.

    Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier.

    Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie.

    Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé.

    Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget.

    Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée.

    Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron.

    De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est.

    La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion.

    Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré.

    Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle.

    Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements.

    Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées.

    Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique.

    Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué.

    Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard.

    Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster.

    Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés.

    Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité.

    Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté.

    Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché.

    Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger.

    La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ?

    Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait.

    Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté.

    Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler.

    Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité.

    Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est.

    Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer.

    Juan Branco

    2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues

    En livre audio:

    https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s

    En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/

    Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées.

    https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
    Par Juan Branco ✊ Crépuscule Il y a cinq ans, dans le cadre d’une longue enquête, je dessinais le portrait d’un politicien aux dents de lait auquel personne encore ne s’intéressait. Un certain Gabriel Attal. Nous étions en 2018, et ce livre, intitulé Crépuscule, démontrait comment l’ascension d’Emmanuel Macron, loin du phénomène démocratique spontané, avait pris assise sur une fabrication oligarchique qui bientôt Attal propulserait. J’y décrivais, en miroir, leurs deux parcours. Nous étions en 2018, et cet ouvrage, qui offrait une plongée inédite dans la façon dont le pouvoir se construisait en France, ferait immédiatement scandale, se voyant violemment attaqué par une presse aux ordres que je connaissais intimement, et dont les propriétaires, paniqués des secrets que je révélais, après m’avoir adoré, se répandraient dans le tout Paris en prétendant que tout cela n’était que mensonge, ressentiment et tromperie. Cinq ans plus tard, tout est là. Gabriel Attal, qui n’était personne, un primodéputé de 28 ans pistonné par son amant, vient d’être nommé premier ministre. Et la confirmation de ce qui était annoncé devra interroger ceux qui, pendant toute cette période, auront benoîtement cru ce qu’on leur disait au sujet de ce texte, ou se seront tus par peur d’être ostracisés. La publication de l’ouvrage, en libre accès, fut un véritable phénomène de société. Sans aucun relais médiatique, un million de personnes le téléchargèrent. 500.000 en écoutèrent la version audio, puis, une fois édité en librairies, 170.000 l’achetèrent. Cette base immense, qui se voyait raconter comment la démocratie en France n’était qu’une illusion, suscita rapidement une inquiétude et une réaction effrénée de la part du pouvoir, mais surtout de ses relais, paniqué à l’idée que la vérité fut faite, non seulement sur ses êtes, mais sur la façon dont ils étaient propulsés. Rappelons-nous qu’Aurore Bergé alla jusqu’à au Procureur de la République, m’accusant d’avoir « armé les esprits ». On ne rit pas. La suite, on la connaît. Lorsque le livre paru - nous étions à l’automne 2018 - les gilets jaunes ne s'étaient pas encore élancés, et Paris roucoulait d’amour pour ce pouvoir que le reste de la France abhorrait. L’omerta était telle que l’ouvrage ne trouverait de longs mois aucun éditeur, circulant de main en main, sous la poche. Des signaux faibles pourtant émergeaient. Gérard Collomb, débordé par l’affaire Benalla, refusait de faire ce qu’on lui demandait, et discrètement, démissionnait d’un pouvoir qu’il avait fait naître. Pendant près de quinze jours, personne ne lui succéderait, révélant une crise de régime qui se verrait habilement masquée par les perquisitions de la France Insoumise et la réaction déplacée de Jean-Luc Mélenchon. Comme un enfant, pris la main dans le pot, ne croyant pas ce qu’il voyait, il se laisserait avoir par une opération d’intimidation spectaculaire dont le seul objet était de détourné l’attention de ce qui, au gouvernement, s’installait. Trop franc, trop innocent, il fut ce jour là, de la macronie, le parfait instrument. La crise politique était évitée, mais le peuple grondait. Car la France s’effondrait. Les premières pénuries de médicament accompagnaient un effondrement de l’école, de la santé et de la sécurité. Ce pouvoir sans légitimité ni provenance, n’avait d’autre choix que de piller, et multipliait les dispositifs fiscaux pour, d’un côté, récompenser ceux qui l’avaient fait, et de l’autre, le faire payer aux restes des français. Personne ne se reconnaissait en ces êtres qui étaient censés les représenter, menteurs patentés qui, prétendant financer la transition écologique, créaient une taxe carburant pour financer le CICE, une exemption d’impôts pour les plus argentés. Gabriel, qui n'était alors qu’un primodéputé pistonné par son amoureux, donc, Stéphane Séjourné, conseiller politique du Président, avait obtenu contre menues coucheries sa circonscription, et tentait de se frayer un chemin dans ce magma là. Il avait rencontré son compagnon après avoir été propulsé à 22 ans au cabinet de la ministre de la santé Marisol Touraine par les grâces de sa fille, aux côtés de son futur conjoint Olivier Véran et Benjamin Griveaux. 6000 euros par mois, chauffeur et secrétariat pour un jeune homme qui n’était pas encore diplômé - des privilèges qui lui seront désormais garantis à vie – voilà qui a de quoi séduire et exciter. Sans parcours professionnel ni titres à proposer, on l’avait entendu défendre laborieusement deux réformes, Parcoursup et le SNU à l’Assemblée nationale, alternant entre l’insignifiant et le catastrophique. Il bégayait légèrement, et comme à chaque fois qu’il craignait que son imposture fût révélée, ou que ses mensonges furent décelés, laissait un sourire en coin le dominer. Gabriel faisait des pieds et des mains, déjà, pour entrer au gouvernement, et ces articles, en macronie, constituaient de puissants arguments. La rumeur bruissait auprès de ses camarades députés. De puissantes forces l’accompagnaient. A peine élu, ses premiers pas étaient immortalisés dans Paris Match. Rien n’était dit sur celui qu’il était. Une photographie mi-allongé, coupe de vin à la main, le mettait en avant avantageusement, parlant de Fort Boyard et d’Orelsan, au soleil, en une pose lascive, chemise ouverte à la BHL, sur les quais de Paris devant la Seine et le Grand Palais. Paris Match, à 28 ans ? Ce sont des centaines de milliers de lecteurs chaque semaine. Chaque semaine, Gabriel, cet été, y serait montré. Comment faisait-il ? Paris bruissait et commençait à s’interroger. Gabriel, lui, fonçait. C’est qu’après avoir fait le siège de son amoureux versaillais, Séjourné lui avait arrangé une rencontre auprès de Brigitte qui au gouvernement, auprès de Blanquer l’avait promu, et de Mimi Marchand et quelques autres proxénètes et trafiquants, l’introduisait. C’était eux qui, à la manœuvre, avait fabriqué ces articles que Paris Match et Bruno Jeudy s’étaient contentés de publier. Les mois passèrent, et Gabriel Attal, comme en tous ses postes, n’y fit que concrétiser son ambition effrénée. Le SNU, dont il avait la charge, s’effondrait, mais le petit cabinet qu’il avait pu constituer lui organisait déjeuners et dîners avec le tout Paris. En frénésie. Gabriel avait compris que pour les êtres sans qualité, la solution était de courir, et de courir vite, sautant de maroquin en maroquin comme il irait de conjoint en conjoint, imitant Emmanuel Macron, c’est-à-dire recherchant ses promotions avant que le moindre résultat puisse lui être attribué. Avant que le moindre échec ne pût lui être imputé. Les postes passèrent, et les oligarques se rapprochèrent. Bernard Arnault donnait ses instructions au Parisien, tandis que Brigitte Macron appelait Marc-Olivier Fogiel pour lui dire de le couver. Les portraits flatteurs fleurissaient. Gabriel sautait à temps sur le porte-parolat du gouvernement que son nouveau conjoint quittait, tandis que Séjourné, à Bruxelles, se voyait exilé. Sentant les limites s’approcher, le voilà qui à nouveau s’enfuyait au ministère du budget. Comme partout, il en partirait sans bilan, avant même d’avoir présenté un budget. Ministre de l’éducation, il se verrait propulsé à Matignon avant qu’une année scolaire n’ait été achevé et que la moindre mesure qu’il ait annoncé n’ait été appliquée. Qu’importait que les réformes sur le harcèlement, le brevet, le bac, n’eussent été appliquées. Qu’aucune loi n’ait été votée. Agitation, mouvement et une importante équipe de communication - les seuls conseillers qui l’ont partout suivi traitent de ces questions: l’obsession, recouvrir l’imposture et se protéger de ses effets. Imiter le daron. De ce qui a suivi, des tournées américaines au Bildeberg hollandais, entre deux plans comm’ avec des influenceurs et des émissions confessions sur les plus grandes chaines de télévision, il n’est pas besoin de le rappeler. La connexion Marchand-Fogiel-Macron a permis, ces derniers mois, un bombardement sur BFM TV dont personne n’a parlé, et qui n’avait qu’une vocation: préparer l’opinion à l’ascension du fils prodige de l’Elysée, sur le modèle de Macron. Les dîners avec Crespo-Mara et Ardisson, sur 7 à 8, auront préparé le chemin à ce qui aujourd’hui est. Qu’importe que tout soit mensonger. Qu’importe que tout soit inventé. Aujourd’hui, Premier ministre, il l’est. La France, nous l’avons dit, n’est pas une démocratie. Elle est une oligarchie où le contrôle de l’image vaut politique et façon de l’opinion. Seuls ceux qui n’ont pas lu Crépuscule s’étonneront, a fortiori, se féliciteront, de ce parcours prodigieux que toute la presse va vous louer. Pour Gabriel Attal, c’est un soulagement. Le voilà à la tête de l’Etat, comme il en rêvait et l’annonçait depuis l’âge de 14 ans. Lui qui posait dans son yearbook de l’école alsacienne avec sa tête accolée à la photographie de Georges Pompidou, qui n’a jamais eu d’expérience professionnelle si ce n’est un stage pistonné à la Villa Médicis, a été incapable de compléter sa scolarité à SciencesPo, rit en privé des SDF et de l'école publique, qui n’a en lui la moindre once d’humanité, aura toujours su comment resquiller pour avancer. Alors même que son diplôme de Master a dû être arraché par la grâce d’une faveur de François-Antoine Mariani, bientôt conseiller d'Edouard Philippe, qui voulut lui éviter un humiliant redoublement, il est consacré. Cet homme, comme tant d’autres avant lui, est désormais celui qui aura à décider de notre politique nucléaire et étrangère, antiterroriste, éducative et industrielle. Cela doit nous amener à nous interroger, et nous interdire de nous étonner que l’on manque demain d’amoxicilline, de lits d’hôpitaux et d’enseignants, suite à des décisions prises par de tels gouvernements. Je ne rentrerai pas en des considérations personnelles, sur le caractère profondément pervers et fourbe d’un être qui aura, tout au long de sa vie, fait montre d’une grande capacité à la cruauté et à la violence, elles-mêmes fruits de blessures mal pensées. Il y a plus grave et plus dangereux, car ces êtres le sont, et prêts à tout pour asservir et dominer. Je vous raconterai la façon dont, se présentant en victime, ils auront, à de nombreuses reprises, tenté de dévaster ceux qui les menaçaient. Leur instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police, pour semer la terreur en un pays que l’on rêve démocratique. Il y a plus important que ces méfaits qui toucheront à ceux qui s’y sont opposés. Car la violence est l’instrument de ceux qui sont sans pensée et sans idée, et pour lesquels la politique n’est qu’un rapport de force dont le peuple est le nutriment. A peine arrivé au pouvoir, il faudra à Gabriel rémunérer et récompenser tous ceux qui, comme son maître, l’auront jusqu’ici appuyé. Et ce n’est que le début, puisque d’ores et déjà, 2027 est annoncé. La course sera effrénée. Tandis que des notes, sondages et fiches Bristol préparées par des conseillers, vont se multiplier pour nourrir ses interventions au cours d’un dîner, d’une invitation télévisée, d’un débat parlementaire pour parler de sujets dont il n’ont aucune idée, le fond va se voir rapidement évacué. Car si vous pensez que ces êtres vous gouvernent dans l’ambition de faire quelque chose d’un pays qu’ils n’ont jamais pensé, vous vous trompez. Les avez-vous un jour entendus parler de ce qu’ils pensent, de ce que nous sommes et deviendrons ? Ce n’est pas un hasard. Être un politique aujourd’hui, c’est se vouer à décider chaque année, de la distribution des ressources de l’Etat, ces milliards que nous produisons chaque année, et qui sont chaque année collectées par nos bureaucrates avinés. C’est être la personne qui pourra trancher en faveur de telle ou telle puissance, nommer les hauts fonctionnaires, recevant les informations qui, collectées par les services de renseignement, remonteront incessamment pour détruire ou protéger, distribuer privilèges et faveurs, opprimer ou dévaster. Voilà le pouvoir, pour les êtres avinés. Alors qu’importe Gabriel, ses failles et ses blessures. Son intimité, et ses béances, explorées et exposées. Son absence d'intellectualité, de rapport au monde et d’expérience d’un quelconque réel, cette ambition sans bornes et sans scrupules qui le consume et le dévore depuis qu’il est enfant, l’empêchant à tout rapport à l’autre et à toute pensée. Tout cela est qualité en un monde où les vices sont toujours récompensés. Ce qui compte, c’est que ce qui vient sera d'une violence difficile à imaginer. Et nous en porterons tous une collective responsabilité. Je prédis, en un environnement médiatique parfaitement contrôlé qui va lui attribuer mille succès, un jeu de massacres. Une rupture anthropologique. Car nous atteignons avec ces êtres, de nouveaux sommets. Que même Gérald Darmanin et Bruno Lemaire se soient inquiétés de sa nomination dit beaucoup de ce qui s’apprête à nous être présenté. Il nous faudra l’assumer. Prévenus, passifs, silencieux et pour beaucoup égoïstes et sans solidarité nous l’aurons cherché. Notre société, qui ne sait plus s'exiger, prospère sur le pillage de pans entiers de l'humanité. Repue et confuse, médiocre, elle ne se plus donne aucune arme, ni pour protéger ceux qui cherchent à la féconder, ni pour abattre ceux qui n'ont pour objectif que de la piller. Voilà un jeune premier, millionnaire avant ses trente ans de ce que lui offrait la société, que nous nous sommes montrés prêts à consacrer. Sans résister. Cela doit, sur nous et non sur lui, nous interroger. La France est-elle une idée morte, au point que l’on accepte de la placer entre les mains d’êtres mortuaires et que la vie a depuis longtemps quitté ? N’est-elle plus qu’un système où la prédation, la dévastation, normalisées, justifient qu’à sa tête, des êtres sans beauté ni humanité soient propulsés ? Je prédis à Gaby, qui n'a, en trois ans au gouvernement et sept ans de carrière politique, jamais rien fait ni démontré, mais surtout rien apporté à la communauté, de grands succès. Et je vous prédis que vous aurez, encore à encore, à les payer pour en maquiller les insuffisances, de façon sonnante et trébuchante, comme nous l’aurons toujours fait. Un dernier point. Que cela ne nous fasse en rien envie. Gaby, comme tant de ceux qui nous dirigent, n'est qu'un symptôme, et non, en soi, la difficulté. Ce a quoi il a dû sacrifier pour devenir est difficile à concevoir. Je le connais, intimement. Je sais ce qu’il a a combler. Je sais qu’il se vengera de ce que j’ai écrit, de ce qui a été dit de lui, et de la violence qu’il considère avoir subi, parce que des personnes auront osé dire de lui sa vérité. Pronostiquez-moi des heures sombres, alors que tout un appareil d’État est à ses pieds. Mais prenez le d’abord en pitié. D'être ce qu'il est. Et prenons-nous en pitié, d’avoir accepté que nous dominent des hommes dont la médiocrité ne cesse de prospérer, et qui n’ont que la violence, à défaut d’âmes et d’idées, comme qualité à nous proposer. Juan Branco 2:15 PM · 9 janv. 2024 · 3,2 M vues En livre audio: https://youtube.com/watch?v=0IXhr5p_BPE&t=2s En quatre langues, gratuitement disponible, en libre accès, comme tous nos livres. https://aurores.org/crepuscule/ Et dans toutes les librairies indépendantes. Courage et pensées. https://twitter.com/anatolium/status/1744709390471418143
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  • 🔴 FAITS DIVERS - La mairie de Bergerac a envoyé trois policiers armés dans une librairie pour réclamer la suppression d'un post Facebook. Les commerçants se plaignaient (avec le sourire) des travaux qui s'éternisent devant leur boutique...👇
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    Bergerac: Trois policiers envoyés dans une librairie pour faire supprimer un post Facebook | FranceSoir
    Le 6 octobre dernier, à Bergerac, trois policiers se sont présentés armés à "La Colline aux Livres" pour réclamer la suppression d'un post Facebook des libraires. Ils ont osé se plaindre des travaux qui ont lieu devant leur commerce depuis 18 mois... et publier une photo sur laquelle ils se sont mis en scène !
    WoW
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