• ."Mourir dans la dignité, vraiment avec cette loi en préparation?

    J’ai accompagné une vieille tante dans ses dernières semaines, j’ai vu ce qu’était que mourir dans la dignité.

    Voici mon témoignage :

    Après plusieurs semaines à l’hôpital, alors qu’il n’était plus possible de pratiquer la moindre intervention, nous avons décidé, si elle était d’accord, de l’accueillir chez nous.

    Un jour, elle a convoqué toute sa famille, sans moi. Elle a signifié à tous sa volonté de venir à la maison.

    Nous avons donc mis en place l’hospitalisation à domicile.
    Et elle est arrivée, un vendredi matin.

    Percluse de douleur.
    J’ai appelé un médecin de garde. Un traitement a été mis en place pour la soulager.

    Ce jour là elle m’a dit : « si je pouvais me mettre sous une voiture, je le ferai »
    Interloquée je lui demandais pourquoi de telles paroles. Sa réponse : « pour ne pas être une charge pour toi ».
    Je lui ai dit que personne ne m’avait forcé, que le temps qui nous restait ne nous appartenait pas, seulement, je souhaitais que ce temps soit le plus beau et doux possible.

    Quelques semaines ont passé. Les infirmières dévouées toujours attentives et délicates nous accompagnant.
    Elle était coquette, je lui posais son verni à ongles (2 couches, parce qu’il me semblait important de faire les choses bien, elle le remarqua et m’en fit la réflexion, presque surprise de l’attention aux détails), je fis venir une coiffeuse à domicile, elle a adoré ce moment, et puis je lui préparais des petits plats, présentés avec délicatesse ( je n’avais pas le niveau de top chef, mais j’y mettais mon cœur)
    Et puis…

    Et puis est arrivé ce mercredi… les douleurs étaient intenses, la maladie avançait.

    J’ai rappelé sos médecin. Hasard ou providence, celui qui est venu était celui qui l’avait vu lorsqu’elle est arrivée chez nous.
    Ce qu’il m’a dit m’a profondément touchée . Il constatait que la fin était proche, pourtant il ne pouvait que voir que si le mal progressait, intérieurement, ce n’était plus la même personne, abattue et presque déprimée du début. Non, ce n’était plus la même. Elle avait une joie intérieure et elle était sereine.

    Comment? Pourquoi?

    Simplement parce qu’elle avait été restaurée dans son humanité.
    Notre regard lui renvoyait une image digne.
    Elle l’était.
    Bien au-delà de l’affaiblissement de son corps.
    Il est des sentiments qu’on ne peut dissimuler.

    Elle a pu dire adieu à ses proches, et nous sommes restés à ses côtés pour l’accompagner pour son passage.

    Chaque instant, jusqu’au bout, nous avons veillé à lui apporter quelques soins de confort. Humidifier sa bouche, remonter son drap… des petits riens qui sont pourtant si importants.

    Et puis….

    Et puis elle a rendu son dernier souffle dans le silence de la nuit, sereinement, dignement.

    Alors oui, j’avais peur quand je l’ai accueilli. Peur surtout de ne pas être à la hauteur. Mais cette peur, je me suis dit que je ne devais pas l’écouter car, après tout, l’accueillir en étant accompagnée serait sans doute mieux pour elle que d’être seule.
    Et je ne regrette rien car j’ai pu lui offrir, jusque dans ses derniers instants, les petites attentions dont même les plus fragiles doivent pouvoir recevoir.

    Elle l’a su. Et elle m’a offert plus que je n’ai pu lui offrir.
    Elle m’a montré ce qu’est l’humanité et la dignité même dans la fragilité. Une grande leçon de vie.

    Merci Tante Gisèle.

    Mesdames et Messieurs les politiques, ne faites pas des plus fragiles une variable économique, mais offrez leur la protection digne d’un peuple civilisé."

    Sandrine Delatre

    #euthanasie
    #FinDeVie 

    https://x.com/S_Delatre/status/1927333960255783227
    ."Mourir dans la dignité, vraiment avec cette loi en préparation? J’ai accompagné une vieille tante dans ses dernières semaines, j’ai vu ce qu’était que mourir dans la dignité. Voici mon témoignage : Après plusieurs semaines à l’hôpital, alors qu’il n’était plus possible de pratiquer la moindre intervention, nous avons décidé, si elle était d’accord, de l’accueillir chez nous. Un jour, elle a convoqué toute sa famille, sans moi. Elle a signifié à tous sa volonté de venir à la maison. Nous avons donc mis en place l’hospitalisation à domicile. Et elle est arrivée, un vendredi matin. Percluse de douleur. J’ai appelé un médecin de garde. Un traitement a été mis en place pour la soulager. Ce jour là elle m’a dit : « si je pouvais me mettre sous une voiture, je le ferai » Interloquée je lui demandais pourquoi de telles paroles. Sa réponse : « pour ne pas être une charge pour toi ». Je lui ai dit que personne ne m’avait forcé, que le temps qui nous restait ne nous appartenait pas, seulement, je souhaitais que ce temps soit le plus beau et doux possible. Quelques semaines ont passé. Les infirmières dévouées toujours attentives et délicates nous accompagnant. Elle était coquette, je lui posais son verni à ongles (2 couches, parce qu’il me semblait important de faire les choses bien, elle le remarqua et m’en fit la réflexion, presque surprise de l’attention aux détails), je fis venir une coiffeuse à domicile, elle a adoré ce moment, et puis je lui préparais des petits plats, présentés avec délicatesse ( je n’avais pas le niveau de top chef, mais j’y mettais mon cœur) Et puis… Et puis est arrivé ce mercredi… les douleurs étaient intenses, la maladie avançait. J’ai rappelé sos médecin. Hasard ou providence, celui qui est venu était celui qui l’avait vu lorsqu’elle est arrivée chez nous. Ce qu’il m’a dit m’a profondément touchée . Il constatait que la fin était proche, pourtant il ne pouvait que voir que si le mal progressait, intérieurement, ce n’était plus la même personne, abattue et presque déprimée du début. Non, ce n’était plus la même. Elle avait une joie intérieure et elle était sereine. Comment? Pourquoi? Simplement parce qu’elle avait été restaurée dans son humanité. Notre regard lui renvoyait une image digne. Elle l’était. Bien au-delà de l’affaiblissement de son corps. Il est des sentiments qu’on ne peut dissimuler. Elle a pu dire adieu à ses proches, et nous sommes restés à ses côtés pour l’accompagner pour son passage. Chaque instant, jusqu’au bout, nous avons veillé à lui apporter quelques soins de confort. Humidifier sa bouche, remonter son drap… des petits riens qui sont pourtant si importants. Et puis…. Et puis elle a rendu son dernier souffle dans le silence de la nuit, sereinement, dignement. Alors oui, j’avais peur quand je l’ai accueilli. Peur surtout de ne pas être à la hauteur. Mais cette peur, je me suis dit que je ne devais pas l’écouter car, après tout, l’accueillir en étant accompagnée serait sans doute mieux pour elle que d’être seule. Et je ne regrette rien car j’ai pu lui offrir, jusque dans ses derniers instants, les petites attentions dont même les plus fragiles doivent pouvoir recevoir. Elle l’a su. Et elle m’a offert plus que je n’ai pu lui offrir. Elle m’a montré ce qu’est l’humanité et la dignité même dans la fragilité. Une grande leçon de vie. Merci Tante Gisèle. Mesdames et Messieurs les politiques, ne faites pas des plus fragiles une variable économique, mais offrez leur la protection digne d’un peuple civilisé." Sandrine Delatre #euthanasie #FinDeVie  https://x.com/S_Delatre/status/1927333960255783227
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  • "Nous vivons quand même dans un pays où des gens se mobilisent partout pour que l'on puisse être tué par un médecin ('primum non nocere") à chaque moment de la vie, de la période prénatale à la maladie ou la vieillesse. Pour ne pas parler du malade mental qui le dirige et qui nous fait passer d'un "nous sommes en guerre" à l'autre depuis 8 ans. Ce pays pue la mort et la plupart de ses voisins aussi."

    Laurent Ozon

    Réponse d'un neuneu :
    "On parle du droit à l'avortement, pas de sa promotion. Personne n'est obligé ou incité à se faire avorter."

    Réponse de Laurent Ozon :

    "Oui on connaît l'argument. C'est faux. Personne ne pousse les au suicide, on neur donne la liberté de se faire tuer légalement. Personne ne pousse les gens à l'overdose, on donne la liberté de se droguer légalement, etc. Quand tu fabriques les conditions sociales pour que les gens n'aient plus d'autres issues, tu les pousses à se détruire. Quand ceux qui sont en partie responsables de ce désespoir de vivre sont les promoteurs de "la liberté" d'en finir, c'est le meurtre parfait. L'argument "c'est leur liberté " est l'argument des darwinistes sociaux déguisés en progressistes depuis des décennies. Le Canada de Trudeau a créé, étape par étape, une institution d'État réalisant et promouvant l'euthanasie pour raisons sociales et psychologiques ( sentiments de solitude, d'ennui, pauvreté, impuissance, chômage ou dépression). Les gens ont "la liberté" d'en finir. La réalité c'est que le meurtre parfait c'est le suicide de celui que tu veux détruire. La ruse du meurtrier c'est d'empêcher que l'on rapproche la fabrication méthodique du désespoir social et la libéralisation du droit à se tuer ou à tuer. Car le rapprochement entre ces deux, signe l'intention meurtrière."


    https://x.com/LaurentOzon/status/1918774652995821932
    "Nous vivons quand même dans un pays où des gens se mobilisent partout pour que l'on puisse être tué par un médecin ('primum non nocere") à chaque moment de la vie, de la période prénatale à la maladie ou la vieillesse. Pour ne pas parler du malade mental qui le dirige et qui nous fait passer d'un "nous sommes en guerre" à l'autre depuis 8 ans. Ce pays pue la mort et la plupart de ses voisins aussi." Laurent Ozon Réponse d'un neuneu : "On parle du droit à l'avortement, pas de sa promotion. Personne n'est obligé ou incité à se faire avorter." Réponse de Laurent Ozon : "Oui on connaît l'argument. C'est faux. Personne ne pousse les au suicide, on neur donne la liberté de se faire tuer légalement. Personne ne pousse les gens à l'overdose, on donne la liberté de se droguer légalement, etc. Quand tu fabriques les conditions sociales pour que les gens n'aient plus d'autres issues, tu les pousses à se détruire. Quand ceux qui sont en partie responsables de ce désespoir de vivre sont les promoteurs de "la liberté" d'en finir, c'est le meurtre parfait. L'argument "c'est leur liberté " est l'argument des darwinistes sociaux déguisés en progressistes depuis des décennies. Le Canada de Trudeau a créé, étape par étape, une institution d'État réalisant et promouvant l'euthanasie pour raisons sociales et psychologiques ( sentiments de solitude, d'ennui, pauvreté, impuissance, chômage ou dépression). Les gens ont "la liberté" d'en finir. La réalité c'est que le meurtre parfait c'est le suicide de celui que tu veux détruire. La ruse du meurtrier c'est d'empêcher que l'on rapproche la fabrication méthodique du désespoir social et la libéralisation du droit à se tuer ou à tuer. Car le rapprochement entre ces deux, signe l'intention meurtrière." https://x.com/LaurentOzon/status/1918774652995821932
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  • De nouvelles recherches de l'Université du Texas montrent que toutes les justifications pour mutiler des enfants étaient des mensonges.

    Ils ont analysé plus de 100 000 patients atteints de dysphorie de genre et ont examiné les résultats pour ceux qui ont subi une intervention chirurgicale par rapport à ceux qui ne l'ont pas fait.

    La dépression, l'anxiété, les sentiments suicidaires et l'abus de drogues étaient tous "significativement plus élevés" pour ceux qui ont subi une intervention chirurgicale par rapport à ceux qui ne l'ont pas fait.

    Répéton-le : le traitement de la dysphorie de genre avec la chirurgie du changement de sexe était lié à des résultats de santé mentale radicalement pires.

    Les faux médecins appartiennent à la prison pour ce qu'ils ont fait à nos enfants.

    ➡️ https://foxnews.com/video/6369641088112

    Via https://x.com/EricArchambaul7/status/1897797864249561315
    De nouvelles recherches de l'Université du Texas montrent que toutes les justifications pour mutiler des enfants étaient des mensonges. Ils ont analysé plus de 100 000 patients atteints de dysphorie de genre et ont examiné les résultats pour ceux qui ont subi une intervention chirurgicale par rapport à ceux qui ne l'ont pas fait. La dépression, l'anxiété, les sentiments suicidaires et l'abus de drogues étaient tous "significativement plus élevés" pour ceux qui ont subi une intervention chirurgicale par rapport à ceux qui ne l'ont pas fait. Répéton-le : le traitement de la dysphorie de genre avec la chirurgie du changement de sexe était lié à des résultats de santé mentale radicalement pires. Les faux médecins appartiennent à la prison pour ce qu'ils ont fait à nos enfants. ➡️ https://foxnews.com/video/6369641088112 Via https://x.com/EricArchambaul7/status/1897797864249561315
    FOXNEWS.COM
    Trans surgery increases mental health risks, study finds | Fox News Video
    Fox News' Alexandria Hoff reports the latest on the findings.
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  • #Newt, ce sont 2 #femmes et 2 #hommes réunis dans un #projet tourné vers le #live. Dans une #ambiance colorée et fluorescente, Newt joue avec vos #sentiments. Porté par l’ #énergie et la #sensibilité de sa chanteuse, Newt livre une #musique efficace et #mélodique et vous entraîne dans son #univers, résolument #rock, avec des touches #pop et #psychédéliques.
    https://youtu.be/DjAH6H7z5g8?si=RIjx5gAbgSGmopHG
    #Newt, ce sont 2 #femmes et 2 #hommes réunis dans un #projet tourné vers le #live. Dans une #ambiance colorée et fluorescente, Newt joue avec vos #sentiments. Porté par l’ #énergie et la #sensibilité de sa chanteuse, Newt livre une #musique efficace et #mélodique et vous entraîne dans son #univers, résolument #rock, avec des touches #pop et #psychédéliques. https://youtu.be/DjAH6H7z5g8?si=RIjx5gAbgSGmopHG
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  • "Jadis, on parlait de politesse, de savoir-vivre et de morale, qu'on enseignait comme les règles de grammaire ou les tables de multiplication.
    Aujourd'hui, on considère que la grammaire est inutile, que les mathématiques sont un outil de discrimination, et on parle au ministère de l'éducation de compétences psychosociales, ce qui n'éclaire personne et fait peur à tous ceux qui ont encore un peu de bon sens.
    C'est beaucoup plus grave qu'on ne l'imagine.
    L'école doit être délivrée en urgence des technocrates complètement déconnectés de la réalité autant que du sens commun. Je me répète à regret, mais quand on se réveillera, il sera trop tard. Nos enfants auront été privés, en même temps que des richesses et subtilités de leur langue maternelle, de tout héritage culturel, et ce au profit d'un boulgiboulga de bien pensance et de bons sentiments qui les empêcheront à tout jamais de se tenir debout et d'être libres. Et tous ceux qui laisseront faire seront comptables des conséquences, inévitablement catastrophiques.

    René Chiche

    12 02 2025

    https://x.com/rene_chiche/status/1889782431810724178

    "Finalement, on vivait 1000 fois mieux quand on ne savait rien ou presque du reste du monde.
    Pas d'internet, pas de portables, pas d'écrans, pas de réseaux sociaux, rien d'anxiogène comme aujourd'hui.
    Et les gens étaient pourtant plus instruits et éduqués...
    Vrai ou faux ?"

    https://x.com/NapoLeon1226391/status/1889673973773766921
    "Jadis, on parlait de politesse, de savoir-vivre et de morale, qu'on enseignait comme les règles de grammaire ou les tables de multiplication. Aujourd'hui, on considère que la grammaire est inutile, que les mathématiques sont un outil de discrimination, et on parle au ministère de l'éducation de compétences psychosociales, ce qui n'éclaire personne et fait peur à tous ceux qui ont encore un peu de bon sens. C'est beaucoup plus grave qu'on ne l'imagine. L'école doit être délivrée en urgence des technocrates complètement déconnectés de la réalité autant que du sens commun. Je me répète à regret, mais quand on se réveillera, il sera trop tard. Nos enfants auront été privés, en même temps que des richesses et subtilités de leur langue maternelle, de tout héritage culturel, et ce au profit d'un boulgiboulga de bien pensance et de bons sentiments qui les empêcheront à tout jamais de se tenir debout et d'être libres. Et tous ceux qui laisseront faire seront comptables des conséquences, inévitablement catastrophiques. René Chiche 12 02 2025 https://x.com/rene_chiche/status/1889782431810724178 "Finalement, on vivait 1000 fois mieux quand on ne savait rien ou presque du reste du monde. Pas d'internet, pas de portables, pas d'écrans, pas de réseaux sociaux, rien d'anxiogène comme aujourd'hui. Et les gens étaient pourtant plus instruits et éduqués... Vrai ou faux ?" https://x.com/NapoLeon1226391/status/1889673973773766921
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  • ☀️GOUVERNEMENT : TROUVER LA MEILLEURE FORME☀️

    "Au cours de l'histoire, les humains n'ont cessé de faire des expériences plus ou moins réussies pour tenter de trouver la meilleure forme de gouvernement : monarchie, république, oligarchie, synarchie, etc.
    En réalité, il n'y a aucune solution idéale : quelle que soit la forme de gouvernement, l'ordre, la paix et l'harmonie ne régneront nulle part tant que les humains n'auront pas appris à introduire l'ordre, la paix et l'harmonie en eux-mêmes. Pour réaliser cet état idéal, il faut d'abord connaître la structure psychique de l'être humain. L'être humain possède un intellect, un cœur et une volonté. Par son intellect il pense ; par son cœur il éprouve des sentiments ; et par sa volonté il agit. C'est à travers ces trois facteurs que l'homme se manifeste dans le monde. Quand il réussit à installer la sagesse dans son intellect, l'amour dans son cœur et la force dans sa volonté, il réalise en lui-même cette trinité qui le rend semblable à la trinité divine de la lumière, de la chaleur et de la vie. C'est ainsi qu'il règne sur sa propre existence. À ce moment-là, peu importe la forme du gouvernement.
    Pour installer l'ordre, la paix et l'harmonie dans le monde, il faut commencer par le commencement, et le commencement c'est l'homme lui-même qui est devenu la tête, le roi de son propre royaume."

    Omraam Mikhaël Aïvanhov
    ☀️GOUVERNEMENT : TROUVER LA MEILLEURE FORME☀️ "Au cours de l'histoire, les humains n'ont cessé de faire des expériences plus ou moins réussies pour tenter de trouver la meilleure forme de gouvernement : monarchie, république, oligarchie, synarchie, etc. En réalité, il n'y a aucune solution idéale : quelle que soit la forme de gouvernement, l'ordre, la paix et l'harmonie ne régneront nulle part tant que les humains n'auront pas appris à introduire l'ordre, la paix et l'harmonie en eux-mêmes. Pour réaliser cet état idéal, il faut d'abord connaître la structure psychique de l'être humain. L'être humain possède un intellect, un cœur et une volonté. Par son intellect il pense ; par son cœur il éprouve des sentiments ; et par sa volonté il agit. C'est à travers ces trois facteurs que l'homme se manifeste dans le monde. Quand il réussit à installer la sagesse dans son intellect, l'amour dans son cœur et la force dans sa volonté, il réalise en lui-même cette trinité qui le rend semblable à la trinité divine de la lumière, de la chaleur et de la vie. C'est ainsi qu'il règne sur sa propre existence. À ce moment-là, peu importe la forme du gouvernement. Pour installer l'ordre, la paix et l'harmonie dans le monde, il faut commencer par le commencement, et le commencement c'est l'homme lui-même qui est devenu la tête, le roi de son propre royaume." Omraam Mikhaël Aïvanhov
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  • "Alors je sais pas pour vous, mai perso je confirme l'étude publiée dans Nature. L'étude révolutionnaire réalisée par d'éminents chercheurs sud-coréens a révélé que les émotions, la personnalité, les sentiments, les peurs, les niveaux de stress, le bien-être mental et la vision générale de la vie des gens ont changé après avoir reçu l'injection du « vaccin ».
    Perso, je ne reconnais plus du tout certaines personnes.
    Avant cette étude, c'était des propos "complotistes", maintenant c'est confirmé..."

    Silvano Trotta

    Psychiatric adverse events following COVID-19 vaccination: a population-based cohort study in Seoul, South Korea - Molecular Psychiatry

    Evidence has suggested an increased risk of psychiatric manifestations following viral infections including coronavirus disease-2019 (COVID-19). However, psychiatric adverse events (AEs) after COVID-19 vaccination, which were documented in case reports and case series, remain unclear. This study is aimed to investigate the psychiatric AEs after COVID-19 vaccination from a large population-based cohort in Seoul, South Korea. We recruited 50% of the Seoul-resident population randomly selected from the Korean National Health Insurance Service (KNHIS) claims database on 1, January, 2021. The included participants (n=2,027,353) from the Korean National Health Insurance Service claims database were divided into two groups according to COVID-19 vaccination. The cumulative incidences per 10,000 of psychiatric AEs were assessed on one week, two weeks, one month, and three months after COVID-19 vaccination. Hazard ratios (HRs) and 95% Confidence interval (CIs) of psychiatric AEs were measured fo

    https://www.nature.com/articles/s41380-024-02627-0

    https://x.com/silvano_trotta/status/1866218527021273187
    "Alors je sais pas pour vous, mai perso je confirme l'étude publiée dans Nature. L'étude révolutionnaire réalisée par d'éminents chercheurs sud-coréens a révélé que les émotions, la personnalité, les sentiments, les peurs, les niveaux de stress, le bien-être mental et la vision générale de la vie des gens ont changé après avoir reçu l'injection du « vaccin ». Perso, je ne reconnais plus du tout certaines personnes. Avant cette étude, c'était des propos "complotistes", maintenant c'est confirmé..." Silvano Trotta Psychiatric adverse events following COVID-19 vaccination: a population-based cohort study in Seoul, South Korea - Molecular Psychiatry Evidence has suggested an increased risk of psychiatric manifestations following viral infections including coronavirus disease-2019 (COVID-19). However, psychiatric adverse events (AEs) after COVID-19 vaccination, which were documented in case reports and case series, remain unclear. This study is aimed to investigate the psychiatric AEs after COVID-19 vaccination from a large population-based cohort in Seoul, South Korea. We recruited 50% of the Seoul-resident population randomly selected from the Korean National Health Insurance Service (KNHIS) claims database on 1, January, 2021. The included participants (n=2,027,353) from the Korean National Health Insurance Service claims database were divided into two groups according to COVID-19 vaccination. The cumulative incidences per 10,000 of psychiatric AEs were assessed on one week, two weeks, one month, and three months after COVID-19 vaccination. Hazard ratios (HRs) and 95% Confidence interval (CIs) of psychiatric AEs were measured fo https://www.nature.com/articles/s41380-024-02627-0 https://x.com/silvano_trotta/status/1866218527021273187
    WWW.NATURE.COM
    Psychiatric adverse events following COVID-19 vaccination: a population-based cohort study in Seoul, South Korea - Molecular Psychiatry
    Molecular Psychiatry - Psychiatric adverse events following COVID-19 vaccination: a population-based cohort study in Seoul, South Korea
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  • Le parrhésiaste
    @parrhesiaste_fr

    "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant".

    Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres.

    Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens.

    Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges.

    Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂

    Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée.

    Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques.

    Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle.

    Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère.

    Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels.

    En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles.

    Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé.

    Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme.

    Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ?

    Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit.

    Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide.

    Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion.

    Alors bien sûr vous l'aurez compris :

    Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne…

    Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer...

    Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!?

    Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc...

    Il faut commencer à riposter."

    Le parrhésiaste

    12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues

    https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    Le parrhésiaste @parrhesiaste_fr "Pathétique sophisme qu'on m'a tout de même sorti plusieurs fois : nous autres parents soucieux de laisser nos enfants se développer en acceptant leurs corps, serions donc l'émanation d'un "patriarcat nauséabond". Ah oui et notez : "dégoulinant". Je réponds donc à ce pauvre dégénéré ainsi qu'à tous les autres. Je n'ai pas besoin d'interdire quoique ce soit à mes enfants en ce sens. Ils respirent la santé, leurs rires emplissent la maison, ils sont entourés d'amis, ils sont curieux, lisent déjà beaucoup, posent plein de questions, et font beaucoup de balades, de sport, de découvertes en vivant pleinement leurs âges. Mais bien sûr, ces psychopathes vont me dire que ma vision de l'épanouissement d'un enfant est nauséabonde et patriarcale ?😂 Alors, malgré la répugnance que ces êtres abjects m'inspirent, et dont l'idéologie est promue par le régime pour emmerder le monde et bousiller la psyché collective , je vais poursuivre le fond de ma pensée. Simplement, concernant mes enfants, je ne les influence pas pour induire en eux quoi que ce soit qui puisse stimuler le dégoût de soi qui mène à la dysphorie de genre, ce que des parents névrosés font subir à leur progéniture au nom d'une idéologie qui les mets en phase, pensent-ils, avec l'époque. Mais surtout avec leurs propres frustrations et délires maniaques. Ce sont justement ces psychopathes, qui n'ont pas été entourés d'affection, qui haïssent la Terre entière par profond ressentiment d'observer ailleurs ce qu'ils n'ont jamais eu : un père et une mère soudés qui aient su les aimer de manière inconditionnelle. Je plaignais naguère ces êtres fragilisés dès le plus jeune âge par des proches tordus. Mais aujourd'hui, les malades dans ce genre ayant atteint l'âge adulte n'ont plus ma compassion. Ils sont désormais suffisamment lucides pour être tenus responsables de ce qui est devenu une propagande agressive et mortifère. Et parce qu'ils ne sont plus dans la sphère de l'intime : ils sont politisés, utilisent l'argutie du "patriarcat" pour vomir leur jalousie de tout ce qui tourne à peu près rond, nous traitent de "transphobes" alors que ce sont EUX les hétérophobes, poussent leur idéologie auprès des enfants exactement comme le feraient de dangereux pédophiles, et sont surtout lourdement complices de criminels. En trémoussant leurs petites arguties incultes comme l'autre crétinoïde ci-dessous, ils font mine d'oublier que les enfants qu'on pousse complaisamment vers l'idéologie trans finissent par prendre des traitements à vie qui commencent avec les bloqueurs de puberté et finissent en mutilations irréversibles. Ils paieront toute leur vie une soi-disant "décision" qui leur coûtera leur santé - à tel point que même leur développement cognitif est entravé. Décision qui par ailleurs aura été prise alors même qu'ils n'auront pas connu le désir adulte, qu'ils n'auront pas même connu l'orgasme. Décision glorifiée, sanctuarisée au nom d'une idéologie délétère qui aura pour conséquence d'accumuler une jurisprudence Ô combien bénéfique pour tous les pédocriminels : puisque si un enfant de moins de 11 ans est déjà dans certains pays considéré suffisamment clairvoyant pour changer de sexe, qu'est-ce qui empêchera les juges de considérer de la même manière leurs "attirances" et leurs "sentiments" pour des adultes manipulateurs ? Alors ça oui, ça insulte, ça chouine, ça cherche à vexer en parlant de "patriarcat nauséabond" mais ça soutient une logique en passe de devenir industrielle, de mutilations atroces au nom d'une doctrine sadique qui gave les Big Pharma de nouvelles perspectives de profit. Ces pervers sont tellement malades qu'ils refusent de voir les conséquences - allant même jusqu'à traiter de "traîtres" les anciens trans qui font le récit de leur dé-transitions, et évoquent ce que fut pour eux l'emprise sectaire de cette idéologie morbide. Il fut un temps où ils me faisaient de la peine dans leur folie, mais non, je confirme qu'ils n'auront plus ma compassion. Alors bien sûr vous l'aurez compris : Le pauvre type à qui je réponds n'est pas le sujet : le sujet c'est ce qu'il représente, ce mec je l'ai bloqué et on s'en tamponne… Le problème que nous avons depuis des années c'est que nous pensons généralement qu'ils sont inoffensifs et qu'il suffit de les ignorer... Mais regardez comment ils nous ont ridiculisés devant la planète entière à promouvoir les transidentités dans une cérémonie sportive qui n'avait rien à voir… un spectacle pourtant familial touchant une vaste audience d'enfants ... et s'ailleurs c'est quoi leur problème avec l'enfance ?!? Pourquoi cette invasion de trav auprès de la petite enfance, à l'école, dans les docus France télé, dans les bibliothèques etc... Il faut commencer à riposter." Le parrhésiaste 12:23 PM · 31 août 2024 · 23,3 k vues https://x.com/parrhesiaste_fr/status/1829827260532011044
    D'accord
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  • Par Stéphane POLI

    L'âme de fond.

    "Un être humain n'est pas un automate mais un être vivant qui possède des émotions, des sentiments et une âme.

    Ce n'est pas seulement une question de foi ou de religion, d'une façon ou d'une autre, l'humanité ne peut être dissociée de sa dimension spirituelle.

    Pour atteindre son équilibre et l'épanouissement, l'Homme a également besoin de se nourrir de nourritures intellectuelles.

    Surtout, tout être humain ressent l'impératif besoin de donner du sens à sa vie et de construire une existence porteuse d'une part de transcendance car la mort se moque des comptes en banque débordants.

    L'être humain trouve la joie et sa part de bonheur en sublimant son existence, en dépassant la fragilité de sa condition et sa disparition programmée.

    Toute civilisation naît et grandit par la pensée, les exigences spirituelles, intellectuelles et morales. Si on enlève à une civilisation ces fondements essentiels, elle s'éteint rapidement.

    Le syndrome de "L'île enchantée".

    L'île enchantée est un lieu qui apparaît pour la première dans "Pinocchio" de Walt Disney. Il s'agit d'un parc d'attractions supposé être un paradis qui s'avère être un lieu maudit où les petits garçons indisciplinés se métamorphosent en ânes.

    Contrôlée par des intérêts malsains qui ne voient en notre espèce qu'un gigantesque élevage de viande, notre société voit ses piliers fondateurs s'effondrer à grande vitesse pour devenir cette "île enchantée" en réalité un lieu vecteur de toutes les perditions.

    Afin de servir les intérêts de quelques uns, toutes les structures qui permettaient l'unité de notre peuple et élevaient l'individu ont donc été dénigrées, attaquées, détruites.

    La liberté, la foi, la morale, la patrie, l'indépendance notamment sont ainsi progressivement devenues des valeurs déconsidérées par les médias dans un monde qui ne jure que par l'argent, le culte de l'ego et la consommation exacerbée.

    Dans tous les discours colportés par les prescripteurs qui font l'opinion, la jouissance est sans cesse sacralisée. Son culte repose sur l'individualisme, la possession de biens de consommation et la compétition.

    Ainsi, partout, la division est encouragée, l'affrontement est sanctifié.

    Les règles de ce monde vicié, décadent, sont simples, compréhensibles par tous : qui ne consomme pas n'a pas de valeur, qui ne consomme pas n'existe pas.

    Qui a les moyens de consommer a tous les droits et peut faire ce qu'il veut car nul n'a le droit de le priver de ce qu'il a les moyens d'acheter.

    Ainsi, sous prétexte de servir le progrès, les médias au service de leurs maîtres, des milliardaires amoureux d'eux-mêmes et rendus fous par l'étendue démesurée de leur puissance dans un monde ou les nations sont à genoux, déversent non-stop un flot d'inepties aussi mortifères que macabres.

    Le temps présent est à la solde des délires en tout genre, il promeut la destruction de tout ce qui est sain, normal, constructif. Et, devant les yeux meurtris des personnes saines tous les tabous tombent les uns après les autres.

    Toutes les horreurs deviennent possible, tout peut être envisagé, de la destruction de l'identité sexuelle, à celle de la famille, en passant par la sexualisation de l'enfance.

    L'explosion est générale. Elle emporte de façon rapide, perverse, brutale, satanique, les règles de vie les plus élémentaires et détruit la base même de toute humanité.

    La résistance de tous habite en chacun de nous.

    Dans ce monde qui semble voué aux gémonies, je suis persuadé que l'espoir est plus que jamais une valeur d'avenir car des millions de personnes désemparées continuent à combattre.

    Résistantes, elles brûlent de pouvoir se réunir pour s'opposer et ne comprennent pas pourquoi personne ne se dresse pour défendre, simplement, sans excès et sans haine, la reconstruction des piliers fondateurs de toute société civilisée.

    Ces personnes représentent une source considérable d'idées, de pensées et d'énergies positives. Elles forment une armée de tigres sans élément fédérateur qui attend impatiemment le moment et les opportunités de pouvoir s'exprimer.

    Bien sûr, je suis parfaitement conscient que pour de nombreuses personnes il est plus facile de consommer que de raisonner mais, il ne faut pas se décourager car ce système n'est pas tout puissant.

    Il possède lui aussi ses limites car il n'existe pas de système invulnérable comme il n'existe pas de fuite sans fin.

    Il appartient donc à ceux qui résistent de se faire guides et d'attirer les plus faibles d'entre nous sur de meilleurs chemins.

    L'étincelle salvatrice des possibles, de tous les changements bénéfiques qui nous attendent, habite en chacun de nous.

    La force de conviction ne se vend pas.
    Elle ne s'achète pas davantage.
    Elle existe, elle brille, elle séduit, elle attire.

    Il appartient à chacun de nous de convaincre.
    Il appartient à chacun de nous de donner envie.

    La victoire et la paix sont au bout du chemin."

    Stéphane POLI

    #Macron
    #Macronie
    #France
    #JeuxOlympiques2024
    #Biden
    #Trump
    #KamalaHarris

    https://x.com/Stephane_Poli/status/1815177908480352596
    Par Stéphane POLI L'âme de fond. "Un être humain n'est pas un automate mais un être vivant qui possède des émotions, des sentiments et une âme. Ce n'est pas seulement une question de foi ou de religion, d'une façon ou d'une autre, l'humanité ne peut être dissociée de sa dimension spirituelle. Pour atteindre son équilibre et l'épanouissement, l'Homme a également besoin de se nourrir de nourritures intellectuelles. Surtout, tout être humain ressent l'impératif besoin de donner du sens à sa vie et de construire une existence porteuse d'une part de transcendance car la mort se moque des comptes en banque débordants. L'être humain trouve la joie et sa part de bonheur en sublimant son existence, en dépassant la fragilité de sa condition et sa disparition programmée. Toute civilisation naît et grandit par la pensée, les exigences spirituelles, intellectuelles et morales. Si on enlève à une civilisation ces fondements essentiels, elle s'éteint rapidement. Le syndrome de "L'île enchantée". L'île enchantée est un lieu qui apparaît pour la première dans "Pinocchio" de Walt Disney. Il s'agit d'un parc d'attractions supposé être un paradis qui s'avère être un lieu maudit où les petits garçons indisciplinés se métamorphosent en ânes. Contrôlée par des intérêts malsains qui ne voient en notre espèce qu'un gigantesque élevage de viande, notre société voit ses piliers fondateurs s'effondrer à grande vitesse pour devenir cette "île enchantée" en réalité un lieu vecteur de toutes les perditions. Afin de servir les intérêts de quelques uns, toutes les structures qui permettaient l'unité de notre peuple et élevaient l'individu ont donc été dénigrées, attaquées, détruites. La liberté, la foi, la morale, la patrie, l'indépendance notamment sont ainsi progressivement devenues des valeurs déconsidérées par les médias dans un monde qui ne jure que par l'argent, le culte de l'ego et la consommation exacerbée. Dans tous les discours colportés par les prescripteurs qui font l'opinion, la jouissance est sans cesse sacralisée. Son culte repose sur l'individualisme, la possession de biens de consommation et la compétition. Ainsi, partout, la division est encouragée, l'affrontement est sanctifié. Les règles de ce monde vicié, décadent, sont simples, compréhensibles par tous : qui ne consomme pas n'a pas de valeur, qui ne consomme pas n'existe pas. Qui a les moyens de consommer a tous les droits et peut faire ce qu'il veut car nul n'a le droit de le priver de ce qu'il a les moyens d'acheter. Ainsi, sous prétexte de servir le progrès, les médias au service de leurs maîtres, des milliardaires amoureux d'eux-mêmes et rendus fous par l'étendue démesurée de leur puissance dans un monde ou les nations sont à genoux, déversent non-stop un flot d'inepties aussi mortifères que macabres. Le temps présent est à la solde des délires en tout genre, il promeut la destruction de tout ce qui est sain, normal, constructif. Et, devant les yeux meurtris des personnes saines tous les tabous tombent les uns après les autres. Toutes les horreurs deviennent possible, tout peut être envisagé, de la destruction de l'identité sexuelle, à celle de la famille, en passant par la sexualisation de l'enfance. L'explosion est générale. Elle emporte de façon rapide, perverse, brutale, satanique, les règles de vie les plus élémentaires et détruit la base même de toute humanité. La résistance de tous habite en chacun de nous. Dans ce monde qui semble voué aux gémonies, je suis persuadé que l'espoir est plus que jamais une valeur d'avenir car des millions de personnes désemparées continuent à combattre. Résistantes, elles brûlent de pouvoir se réunir pour s'opposer et ne comprennent pas pourquoi personne ne se dresse pour défendre, simplement, sans excès et sans haine, la reconstruction des piliers fondateurs de toute société civilisée. Ces personnes représentent une source considérable d'idées, de pensées et d'énergies positives. Elles forment une armée de tigres sans élément fédérateur qui attend impatiemment le moment et les opportunités de pouvoir s'exprimer. Bien sûr, je suis parfaitement conscient que pour de nombreuses personnes il est plus facile de consommer que de raisonner mais, il ne faut pas se décourager car ce système n'est pas tout puissant. Il possède lui aussi ses limites car il n'existe pas de système invulnérable comme il n'existe pas de fuite sans fin. Il appartient donc à ceux qui résistent de se faire guides et d'attirer les plus faibles d'entre nous sur de meilleurs chemins. L'étincelle salvatrice des possibles, de tous les changements bénéfiques qui nous attendent, habite en chacun de nous. La force de conviction ne se vend pas. Elle ne s'achète pas davantage. Elle existe, elle brille, elle séduit, elle attire. Il appartient à chacun de nous de convaincre. Il appartient à chacun de nous de donner envie. La victoire et la paix sont au bout du chemin." Stéphane POLI #Macron #Macronie #France #JeuxOlympiques2024 #Biden #Trump #KamalaHarris https://x.com/Stephane_Poli/status/1815177908480352596
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  • "Le grand jeu m'impressionne toujours.
    Ceux qui manipulent et qui ont une certaine culture et analyse de la société, ils ont aussi les meilleurs cerveaux et les IA.
    Chaque action engendre une réaction calculable..
    Cela rejoint le déterminisme dans la philosophie, les causes et les conséquences.
    L'homme est un animal.
    Très peu intelligent.
    Facilement hackable.
    Il est facile de jouer avec les sentiments, humains ou sécuritaires.
    Pour ceux qui connaissent les réactions instinctives de l'humain et qui savent s'en servir, c'est assez simple d'aller où ils veulent aller ...
    Et là il s'agit uniquement ou presque d'intelligence humaine (des cerveaux payés des milliers d'€ pour réfléchir pour les plus offrants) alors imaginez dans quelques mois / années, ce que pourra faire l'IA.
    La politique est une machine entièrement gérée par l'argent, ne l'oubliez jamais.
    Personne ne pourra changer quoi que ce soit.
    Ils sont tous franc-maçon, ils mangent tous au même resto et ils n'ont pas le choix du resto.
    La politique c'est juste se positionner pour son égo dans un scénario déjà écrit.
    L'argent veut le pouvoir et le contrôle, ils gèrent les politiques pour arriver à leur fin, être sûr d'avoir toujours le contrôle et le pouvoir, sans concurrence, et pour ça, il faut contrôler le peuple, l'abrutir, le faire stresser pour que leur instinct animal de défense se mette en marche, Cad la fuite, l'animal cherche à se protéger dans une grotte, un peu comme le fait l'autruche .. au contraire de la fuite c est le dialogue qu'il faut, mais ce n est pas naturel, c'est l'intelligence qui discute, ce qu'ils cherchent à tuer en manipulant, en empoisonnant, en lobotomisant, en encombrant de faux problèmes, en stressant les cerveaux.
    Quand l'humain stresse, il ne réfléchit pas, il consomme pour se sentir mieux .. la boucle est bouclée.."


    En accompagnant Seb ...
    Sébastien béraud 10 Juin hier grande mascarade comme je vous I avais dit...

    https://youtu.be/HDgPmGyzdxs?si=MnlSan9wLBdUFCeS

    "Le grand jeu m'impressionne toujours. Ceux qui manipulent et qui ont une certaine culture et analyse de la société, ils ont aussi les meilleurs cerveaux et les IA. Chaque action engendre une réaction calculable.. Cela rejoint le déterminisme dans la philosophie, les causes et les conséquences. L'homme est un animal. Très peu intelligent. Facilement hackable. Il est facile de jouer avec les sentiments, humains ou sécuritaires. Pour ceux qui connaissent les réactions instinctives de l'humain et qui savent s'en servir, c'est assez simple d'aller où ils veulent aller ... Et là il s'agit uniquement ou presque d'intelligence humaine (des cerveaux payés des milliers d'€ pour réfléchir pour les plus offrants) alors imaginez dans quelques mois / années, ce que pourra faire l'IA. La politique est une machine entièrement gérée par l'argent, ne l'oubliez jamais. Personne ne pourra changer quoi que ce soit. Ils sont tous franc-maçon, ils mangent tous au même resto et ils n'ont pas le choix du resto. La politique c'est juste se positionner pour son égo dans un scénario déjà écrit. L'argent veut le pouvoir et le contrôle, ils gèrent les politiques pour arriver à leur fin, être sûr d'avoir toujours le contrôle et le pouvoir, sans concurrence, et pour ça, il faut contrôler le peuple, l'abrutir, le faire stresser pour que leur instinct animal de défense se mette en marche, Cad la fuite, l'animal cherche à se protéger dans une grotte, un peu comme le fait l'autruche .. au contraire de la fuite c est le dialogue qu'il faut, mais ce n est pas naturel, c'est l'intelligence qui discute, ce qu'ils cherchent à tuer en manipulant, en empoisonnant, en lobotomisant, en encombrant de faux problèmes, en stressant les cerveaux. Quand l'humain stresse, il ne réfléchit pas, il consomme pour se sentir mieux .. la boucle est bouclée.." En accompagnant Seb ... Sébastien béraud 10 Juin hier grande mascarade comme je vous I avais dit... https://youtu.be/HDgPmGyzdxs?si=MnlSan9wLBdUFCeS
    D'accord
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  • Les 5 accords toltèques

    Les cinq accords Toltèques sont en quelque sorte un « code de conduite » qui permet d’appréhender le monde sereinement, et de façon plus saine. Ce sont des mantras pleins de bon sens, mais surtout d’une très grande puissance.

    Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable »
    Le deuxième accord toltèque est : « N’en faites pas une affaire personnelle »
    Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »
    Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux »
    Le cinquième accord toltèque est : « Soyez sceptique mais apprenez à écouter »
    Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable »
    La parole est omniprésente dans la vie de chacun de nous. Dès que nous sommes en communauté nous nous sentons obligé de parler, sans cela le silence s’installe et laisse place à un certain malaise. D’ailleurs que nous soyons en compagnie de quelqu’un ou non, la parole est constamment présente avec nous. La plupart des gens n’arrêtent jamais de penser. Or la pensée s’exprime sous la forme d’un dialogue interne.

    Étant sans arrêt en train d’utiliser cette arme à double tranchant qu’est la parole, on voit bien l’importance d’apprendre à en faire bon usage. Malheureusement la plupart du temps nous ne maîtrisons pas nos pensées, et par conséquent les mots qui sortent de notre esprit et passent le seuil de notre bouche. C’est très dommageable et cela a pour conséquence d’empoisonner notre environnement mental et social.

    En effet si une parole réussit à capter notre attention, elle peut changer nos croyances et notre façon de percevoir le monde. Or, au cours de notre socialisation nous avons émis des tas opinions sur les autres et les autres aussi en ont émis sur nous. Ainsi, si un jour un professeur de mathématiques dit à un enfant : « Tu es bête, tu ne comprends rien ! » L’enfant va peut-être croire ces paroles et grandir avec le sentiment d’être mauvais en mathématiques, voir même en milieu scolaire, indépendamment du fait qu’il le soit ou non. Il perdra confiance en lui et ainsi rentrera dans un cercle vicieux qui ne fera que reproduire ce que l’on attend de lui, à savoir « être mauvais », et ainsi il y croira de plus en plus.

    Si vous avez peur de chanter devant des gens par exemple, c’est probablement parce que quelqu’un vous a dit que vous chantiez mal, ou quelque chose s’en rapprochant, et que vous y avez cru. Vous avez donc cessé de chanter même si c’est une chose que vous aimiez beaucoup faire, pour préserver votre estime personnelle et votre sentiment de compétence. Alors qu’en vous entraînant un minimum vous auriez pu être très doué, et prendre du plaisir à cela.

    Prendre conscience que votre parole a une importance capitale aura donc des effets surpuissants, surtout si vous l’utilisez de la bonne façon.

    Faites attention aux interactions que les gens ont entre eux. Elles sont remplies de jugements, qui sont le plus souvent négatifs. La médisance est partout, nous avons appris à l’utiliser et en sommes devenue esclave. Sans y faire attention nous jugeons constamment les autres, sans même parfois les connaître, par envie, jalousie, haine… C’est commun, c’est simple, on aime médire des autres, comme ça on a l’impression de se sentir nous-mêmes un peu mieux.

    Nous médisons même sur les personnes qui nous sont les plus chères. Mais finalement, médire sur quelqu’un n’est pas seulement néfaste pour la personne qui reçoit ce jugement, cela l’est aussi pour la personne qui l’émet. En effet, en jugeant et en comparant sans cesse, c’est finalement notre propre mental qui est sous le joug de la négativité et du poison émotionnel.

    La parole que vous entretenez avec vous-même est aussi importante. Car si l’on peut être horrible avec les autres, c’est souvent envers nous-mêmes que nous sommes les pires juges. « Je me trouve trop gros », « je suis trop petit », « je suis un imbécile »… sont autant de paroles que l’on peut facilement avoir envers soi, et qui ont un effet dévastateur.

    Essayez donc pendant une journée entière de vous concentrer sur ce que vous vous dites à vous-même. Vous allez probablement vous rendre compte que durant cette journée vous vous serez auto-jugé des dizaines de fois, et que vous aurez ressassé un nombre considérable d’idées négatives ne vous apportant rien de constructif.

    Après avoir conscientisé ce fait il devient évident de faire attention à notre dialogue interne et aux idées qu’il en ressort. Pourquoi vouloir continuer à mal utiliser son mental après en avoir pris conscience et que changer cela ne demande qu’un simple effort de volonté ? Apprenez à ne plus juger à tout va pour n’importe quoi, à être plus indulgent envers vous-même et envers les autres ! Juger c’est en quelque sorte agir contre soi-même.

    Pour conclure ce premier accord toltèque, voici une citation de don Miguel Ruiz qui vous permettra d’évaluer facilement la qualité de votre parole :

    « Vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même. L’intensité de votre amour-propre et les sentiments que vous nourrissez envers vous sont directement proportionnels à la qualité et à l’intégrité de votre parole. Lorsque celle-ci est impeccable, vous vous sentez bien ; vous êtes heureux et en paix. »

    Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »
    Si vous respectez le premier accord toltèque, vous aurez déjà fait la moitié du chemin. Les trois autres accords sont en quelque sorte des précisions du premier, ils en découlent. Ainsi, avec le premier accord vous avez compris que vous deviez faire attention à votre parole, afin qu’elle devienne impeccable. Pour faire simple, vous avez appris à freiner vos jugements personnels.

    Nous allons maintenant voir en quoi consiste le deuxième accord Toltèque, et comment il est possible de le mettre en œuvre.

    Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ». Pour prendre un exemple simple, si quelqu’un vous insulte il ne faut pas prendre ce que cette personne vous dit de façon personnelle. Une personne qui vous insulte vous envoie du poison. En ne prenant pas personnellement ce qu’elle vous dit, vous vous immunisez contre ce poison.

    Nous avons tous des représentations mentales différentes, nous percevons le monde de différentes manières. Cela vient de notre éducation, de nos expériences, de nos croyances… Si bien que quand une personne vous dit quelque chose de mal, elle vous transmet ses propres croyances, ses propres insécurités.

    Lorsque l’on vous insulte, vous n’êtes finalement pas tellement concerné. Si je vous dis que vous êtes incompétent, je vous transmets ma vision du monde. Cela n’a donc aucun intérêt pour vous puisque ce n’est pas la vérité dans l’absolu. Ce n’est que ma vérité, ou ce que j’ai envie de vous dire pour vous faire du mal.

    Cependant, d’après Don Miguel Ruiz nous avons besoin de prendre tout ce qui nous arrive de façon personnelle. Ainsi, on renforce notre sentiment « d’importance personnelle », autrement dit l’importance que l’on s’accorde à soi-même. On aime se sentir important, se prendre au sérieux, cela flatte notre orgueil, et on finit par se dire que tout ce qui arrive nous concerne. Malheureusement, cela a pour conséquence de nous apporter de la souffrance.

    Cet accord vous apprend à vous détacher de votre sentiment d’importance personnelle. Et grâce à cela, tous les événements qui vous arrivent au quotidien n’auront plus d’emprise sur vous. On gagne énormément en liberté quand le regard extérieur nous importe peu. Si l’on a conscience que chacun a ses propres filtres pour percevoir le monde, et que quoique que l’on fasse les autres nous jugerons, alors on comprend que prendre personnellement tous ce qui nous arrive est une grave erreur. Dans l’absolu, même si la Terre entière médisait de vous cela ne devrait pas vous atteindre.

    Quand le jugement des autres ne vous atteint plus, vous pouvez prendre vos propres décisions sans avoir peur d’être ridicule, ou de ne pas être accepté. Vous pouvez aborder qui vous voulez sans aucune crainte. Chacun est responsable de ses décisions, mais pas de celles des autres. Il faut donc prendre confiance en soi et en ses décisions, pour ne plus être dépendant des autres.

    Concrètement, pour mettre en œuvre cet accord, il faut d’abord prendre conscience du fait que nous avons souvent tendance à prendre les choses qui nous arrivent, ou ce que les gens nous disent, de façon personnelle. Ensuite, et ce sera la même chose pour tous les accords, vous devrez vous exercez à changer la perception que vous avez de votre environnement en vous référant à ces mantras.
    Prenez par exemple un jour par semaine pour chaque accord toltèque, disons le lundi pour le premier, le mardi pour le deuxième, etc. et lors de ce jour vous devrez faire très attention à appliquer le plus possible cet accord. Avec le temps et la répétition vous changerez votre façon de percevoir le monde et ces accords deviendront une seconde nature.

    Pour résumer et conclure le deuxième accord toltèque, voici une citation de Don Miguel Ruiz :

    « Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien. C’est votre façon de voir le monde. Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-mêmes, pas à moi. D’autres auront une opinion différente, selon leur système de croyances.»

    Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »
    Le troisième accord toltèque porte sur une forte tendance que chacun de nous, à savoir : faire des suppositions. Les suppositions sont du même ordre que la médisance. On pourrait même dire que dans la plupart des cas la médisance prend racine dans nos suppositions. Nous en faisons sans arrêt, sans y faire attention tant l’habitude d’en faire est ancrée en nous, et pourtant elles sont à l’origine de beaucoup de peine :

    « Cette femme a dix ans de moins que lui, elle n’est intéressée que par son argent »

    « Il a oublié mon anniversaire, il n’en a rien à faire de moi »

    « Cette fille/ce garçon est trop bien pour moi, je n’ai aucune chance ! »

    Le problème c’est qu’à force faire des suppositions nous finissons par les croire. En faisant des suppositions nous interprétons des événements en leur donnant le sens que nous pensons qu’ils ont. Ensuite, nous nous convainquons que ces interprétations sont le reflet de la réalité. Au final, nous prêtons des intentions aux autres sur la seule base de suppositions, souvent erronées, auxquels nous nous sommes convaincu de croire.

    Une des suppositions les plus communes est de croire que les autres pensent de la même manière que nous. Nous oublions souvent que chacun à sa propre perception du monde, que chacun réagit différemment à des situations semblables. Nous en arrivons à croire que tout le monde juge, pense et agit de la même façon que nous. Et c’est souvent à partir de cela que nous créons des scénarios factices à propos des gens qui nous entourent.

    Les personnes sur lesquelles nous faisons le plus de suppositions sont les personnes avec qui nous sommes les plus proche. En effet, lorsque nous sommes avec un(e) ami(e) proche, voir avec notre partenaire, nous nous disons que cette personne nous connaît vraiment bien. Elle sait quels sont nos besoins si bien que nous ne sentons plus la nécessité de les exprimer parfois. On se dit que l’autre sait ce que l’on veut, il n’est donc pas utile de le rappeler. Ainsi, quand cette personne ne fait pas ce que nous attendions d’elle nous nous sentons blessé : « Tu aurais dû le savoir ».

    Prenons un exemple concret : lorsque l’on veut séduire une fille ou un garçon qui nous plaît. C’est probablement un des moments où l’on fait le plus de suppositions. On croit trouver des sous-entendus dans tous les sms que l’on échange avec elle ou lui. Si elle ou il ne répond pas directement à notre appel c’est qu’elle ou il n’est pas intéressé(e). Si on persévère quand même et que l’on arrive à obtenir une date, on va continuer d’interpréter tous ses faits et gestes.

    Un jour elle ou il nous fait une réflexion négative, c’est qu’elle ou il ne nous apprécie pas. Le jour d’après elle ou il nous complimente, c’est donc qu’elle ou il veut se marier, avoir trois enfants et emménager avec nous dans le petit village dont on avait parlé avec elle ou lui.

    Cet exemple, bien que caricatural, illustre l’impact de cette mauvaise habitude reste très important sur notre quotidien. C’est une perte de temps et d’énergie. Cela peut même vous amenez à laisser passer des occasions qui auraient finalement pu se concrétiser. Le paradoxe avec les suppositions c’est que souvent on en veut aux autres pour des choses qu’ils n’ont pas faites. Au lieu de cela, osez poser des questions. Vous vous éviterez ainsi de nombreux problèmes inutiles.

    Pour résumer et conclure le troisième accord toltèque, voici une citation de Don Miguel Ruiz :

    « Voilà donc quel est le troisième accord toltèque : ne faites aucune supposition. Formulé ainsi, cela semble facile, mais je suis conscient combien c’est difficile à mettre en œuvre. La difficulté provient de ce qu’on fait généralement l’inverse. On a tous des habitudes dont on n’est même pas conscient. Les amener à la conscience et comprendre l’importance de cet accord est donc le premier pas à franchir.

    Mais la compréhension n’est pas suffisante. Une information ou une idée ne sont que des graines dans notre esprit. Ce qui va vraiment faire la différence, c’est l’action. Le fait de mettre une chose en pratique, jour après jour, renforce votre volonté, nourrit la graine et établit des fondements solides pour que se développe une nouvelle habitude. »

    Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux ».
    Le quatrième et dernier accord toltèque est le pilier de votre changement. C’est celui qui vous permettra d’agir de façon durable en respectant les trois autres accords, d’en faire des habitudes de chaque instant.

    Comme vous avez pu le voir, les accords toltèques sont des mantras très simples à comprendre. Malgré cela, pour que vous puissiez en tirer de réels bénéfices il est nécessaire que vous suiviez le quatrième accord et que vous fassiez toujours de votre mieux.

    Faire de son mieux, c’est faire que chaque tâche que vous réalisez, vous la réalisiez en donnant le meilleur de vous-même. C’est être concentré sur le présent, être totalement absorbé par ce que vous faîtes, et le faire bien. Attention, votre « mieux » est variable d’un jour à l’autre, d’une minute à l’autre. Si vous êtes malade vous ne serez pas capable de faire les mêmes choses que si vous êtes au top de votre forme. De même, si vous êtes fatigué, si vous apprenez une mauvaise nouvelle, etc. Votre mieux fluctue constamment.

    Il faut donc faire de son mieux, ni plus ni moins. Si vous vous acharnez à vouloir faire toujours mieux que ce que vous pouvez, vous vous épuiserez et prendrez finalement plus de temps à atteindre vos objectifs. Si vous faites moins que ce dont vous êtes capable vous ne progresserez pas, ou peu. La progression devient optimale lorsque vous faites de votre mieux, ni plus ni moins. Il faut cependant être attentif à ne pas émettre de jugement envers soi-même.

    Vous l’avez compris vous ne serez pas toujours au top. Même les athlètes de très haut niveau ont des baisses de performance. La progression passe toujours par des phases de récession, il est important d’être indulgent envers cela et envers vous-même, surtout dans les phases de moins bien. Concrètement, pour faire de votre mieux il vous faudra agir. L’action est primordiale. L’inertie est votre grande ennemie sur la voie du développement personnel.

    Albert Einstein disait : « Le savoir passe par l’expérience, le reste ne sont que des connaissances ».

    Dans le cadre des quatre accords Toltèques, si vous vous contentez de les lires et de vous dire « Oui, c’est vrai que ça à l’air bien tout ça ! », pour ensuite les laisser aux oubliettes le jour qui suit, je vous conseille de cliquer dès maintenant sur la petite croix rouge en haut à droite de votre écran. Passer à l’action peut parfois être difficile, mais c’est le seul moyen pour progresser, et accomplir les choses qui sont importantes à vos yeux.

    Un autre point important est que chaque action que vous entreprenez est à entreprendre pour le plaisir. Le plaisir d’agir sans attendre quelque chose en retour vous fera apprécier chacune de vos expériences. Et si vous passez à l’action, et que chaque action entreprise l’est dans le plaisir, alors il vous sera bien plus simple de faire de votre mieux. Cette attitude vous permet de profiter pleinement de la vie, sans aucun regret.

    Avant de partir : sachez qu’il existe un 5ème accord toltèque… « Soyez sceptique mais apprenez à écouter »
    Ne vous croyez pas vous même, ni personne d’autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est ce vraiment la vérité? Ecoutez l’intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message.

    Pour prendre un autre exemple que les quatre accords Toltèques, si vous effectuez un travail qui vous ennuie, il est très difficile de donner de son mieux. En revanche lorsque vous travaillez sur un projet qui vous tient à cœur et qui vous procure un certain plaisir à réaliser, là vous donnez le meilleur de ce que vous avez, et ce sans aucune difficulté.

    Laissons le mot de la fin à Don Miguel Ruiz :

    « Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. […] En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent.

    Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable. »

    https://www.service-sens.com/les-4-accords-tolteques-sont-en-fait-5-regles-pour-apprehender-le-monde-plus-sereinement/

    https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Accords-tolteques-les-4-regles-pour-mieux-se-connaitre
    Les 5 accords toltèques Les cinq accords Toltèques sont en quelque sorte un « code de conduite » qui permet d’appréhender le monde sereinement, et de façon plus saine. Ce sont des mantras pleins de bon sens, mais surtout d’une très grande puissance. Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable » Le deuxième accord toltèque est : « N’en faites pas une affaire personnelle » Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions » Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux » Le cinquième accord toltèque est : « Soyez sceptique mais apprenez à écouter » Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable » La parole est omniprésente dans la vie de chacun de nous. Dès que nous sommes en communauté nous nous sentons obligé de parler, sans cela le silence s’installe et laisse place à un certain malaise. D’ailleurs que nous soyons en compagnie de quelqu’un ou non, la parole est constamment présente avec nous. La plupart des gens n’arrêtent jamais de penser. Or la pensée s’exprime sous la forme d’un dialogue interne. Étant sans arrêt en train d’utiliser cette arme à double tranchant qu’est la parole, on voit bien l’importance d’apprendre à en faire bon usage. Malheureusement la plupart du temps nous ne maîtrisons pas nos pensées, et par conséquent les mots qui sortent de notre esprit et passent le seuil de notre bouche. C’est très dommageable et cela a pour conséquence d’empoisonner notre environnement mental et social. En effet si une parole réussit à capter notre attention, elle peut changer nos croyances et notre façon de percevoir le monde. Or, au cours de notre socialisation nous avons émis des tas opinions sur les autres et les autres aussi en ont émis sur nous. Ainsi, si un jour un professeur de mathématiques dit à un enfant : « Tu es bête, tu ne comprends rien ! » L’enfant va peut-être croire ces paroles et grandir avec le sentiment d’être mauvais en mathématiques, voir même en milieu scolaire, indépendamment du fait qu’il le soit ou non. Il perdra confiance en lui et ainsi rentrera dans un cercle vicieux qui ne fera que reproduire ce que l’on attend de lui, à savoir « être mauvais », et ainsi il y croira de plus en plus. Si vous avez peur de chanter devant des gens par exemple, c’est probablement parce que quelqu’un vous a dit que vous chantiez mal, ou quelque chose s’en rapprochant, et que vous y avez cru. Vous avez donc cessé de chanter même si c’est une chose que vous aimiez beaucoup faire, pour préserver votre estime personnelle et votre sentiment de compétence. Alors qu’en vous entraînant un minimum vous auriez pu être très doué, et prendre du plaisir à cela. Prendre conscience que votre parole a une importance capitale aura donc des effets surpuissants, surtout si vous l’utilisez de la bonne façon. Faites attention aux interactions que les gens ont entre eux. Elles sont remplies de jugements, qui sont le plus souvent négatifs. La médisance est partout, nous avons appris à l’utiliser et en sommes devenue esclave. Sans y faire attention nous jugeons constamment les autres, sans même parfois les connaître, par envie, jalousie, haine… C’est commun, c’est simple, on aime médire des autres, comme ça on a l’impression de se sentir nous-mêmes un peu mieux. Nous médisons même sur les personnes qui nous sont les plus chères. Mais finalement, médire sur quelqu’un n’est pas seulement néfaste pour la personne qui reçoit ce jugement, cela l’est aussi pour la personne qui l’émet. En effet, en jugeant et en comparant sans cesse, c’est finalement notre propre mental qui est sous le joug de la négativité et du poison émotionnel. La parole que vous entretenez avec vous-même est aussi importante. Car si l’on peut être horrible avec les autres, c’est souvent envers nous-mêmes que nous sommes les pires juges. « Je me trouve trop gros », « je suis trop petit », « je suis un imbécile »… sont autant de paroles que l’on peut facilement avoir envers soi, et qui ont un effet dévastateur. Essayez donc pendant une journée entière de vous concentrer sur ce que vous vous dites à vous-même. Vous allez probablement vous rendre compte que durant cette journée vous vous serez auto-jugé des dizaines de fois, et que vous aurez ressassé un nombre considérable d’idées négatives ne vous apportant rien de constructif. Après avoir conscientisé ce fait il devient évident de faire attention à notre dialogue interne et aux idées qu’il en ressort. Pourquoi vouloir continuer à mal utiliser son mental après en avoir pris conscience et que changer cela ne demande qu’un simple effort de volonté ? Apprenez à ne plus juger à tout va pour n’importe quoi, à être plus indulgent envers vous-même et envers les autres ! Juger c’est en quelque sorte agir contre soi-même. Pour conclure ce premier accord toltèque, voici une citation de don Miguel Ruiz qui vous permettra d’évaluer facilement la qualité de votre parole : « Vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même. L’intensité de votre amour-propre et les sentiments que vous nourrissez envers vous sont directement proportionnels à la qualité et à l’intégrité de votre parole. Lorsque celle-ci est impeccable, vous vous sentez bien ; vous êtes heureux et en paix. » Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle » Si vous respectez le premier accord toltèque, vous aurez déjà fait la moitié du chemin. Les trois autres accords sont en quelque sorte des précisions du premier, ils en découlent. Ainsi, avec le premier accord vous avez compris que vous deviez faire attention à votre parole, afin qu’elle devienne impeccable. Pour faire simple, vous avez appris à freiner vos jugements personnels. Nous allons maintenant voir en quoi consiste le deuxième accord Toltèque, et comment il est possible de le mettre en œuvre. Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ». Pour prendre un exemple simple, si quelqu’un vous insulte il ne faut pas prendre ce que cette personne vous dit de façon personnelle. Une personne qui vous insulte vous envoie du poison. En ne prenant pas personnellement ce qu’elle vous dit, vous vous immunisez contre ce poison. Nous avons tous des représentations mentales différentes, nous percevons le monde de différentes manières. Cela vient de notre éducation, de nos expériences, de nos croyances… Si bien que quand une personne vous dit quelque chose de mal, elle vous transmet ses propres croyances, ses propres insécurités. Lorsque l’on vous insulte, vous n’êtes finalement pas tellement concerné. Si je vous dis que vous êtes incompétent, je vous transmets ma vision du monde. Cela n’a donc aucun intérêt pour vous puisque ce n’est pas la vérité dans l’absolu. Ce n’est que ma vérité, ou ce que j’ai envie de vous dire pour vous faire du mal. Cependant, d’après Don Miguel Ruiz nous avons besoin de prendre tout ce qui nous arrive de façon personnelle. Ainsi, on renforce notre sentiment « d’importance personnelle », autrement dit l’importance que l’on s’accorde à soi-même. On aime se sentir important, se prendre au sérieux, cela flatte notre orgueil, et on finit par se dire que tout ce qui arrive nous concerne. Malheureusement, cela a pour conséquence de nous apporter de la souffrance. Cet accord vous apprend à vous détacher de votre sentiment d’importance personnelle. Et grâce à cela, tous les événements qui vous arrivent au quotidien n’auront plus d’emprise sur vous. On gagne énormément en liberté quand le regard extérieur nous importe peu. Si l’on a conscience que chacun a ses propres filtres pour percevoir le monde, et que quoique que l’on fasse les autres nous jugerons, alors on comprend que prendre personnellement tous ce qui nous arrive est une grave erreur. Dans l’absolu, même si la Terre entière médisait de vous cela ne devrait pas vous atteindre. Quand le jugement des autres ne vous atteint plus, vous pouvez prendre vos propres décisions sans avoir peur d’être ridicule, ou de ne pas être accepté. Vous pouvez aborder qui vous voulez sans aucune crainte. Chacun est responsable de ses décisions, mais pas de celles des autres. Il faut donc prendre confiance en soi et en ses décisions, pour ne plus être dépendant des autres. Concrètement, pour mettre en œuvre cet accord, il faut d’abord prendre conscience du fait que nous avons souvent tendance à prendre les choses qui nous arrivent, ou ce que les gens nous disent, de façon personnelle. Ensuite, et ce sera la même chose pour tous les accords, vous devrez vous exercez à changer la perception que vous avez de votre environnement en vous référant à ces mantras. Prenez par exemple un jour par semaine pour chaque accord toltèque, disons le lundi pour le premier, le mardi pour le deuxième, etc. et lors de ce jour vous devrez faire très attention à appliquer le plus possible cet accord. Avec le temps et la répétition vous changerez votre façon de percevoir le monde et ces accords deviendront une seconde nature. Pour résumer et conclure le deuxième accord toltèque, voici une citation de Don Miguel Ruiz : « Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien. C’est votre façon de voir le monde. Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-mêmes, pas à moi. D’autres auront une opinion différente, selon leur système de croyances.» Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions » Le troisième accord toltèque porte sur une forte tendance que chacun de nous, à savoir : faire des suppositions. Les suppositions sont du même ordre que la médisance. On pourrait même dire que dans la plupart des cas la médisance prend racine dans nos suppositions. Nous en faisons sans arrêt, sans y faire attention tant l’habitude d’en faire est ancrée en nous, et pourtant elles sont à l’origine de beaucoup de peine : « Cette femme a dix ans de moins que lui, elle n’est intéressée que par son argent » « Il a oublié mon anniversaire, il n’en a rien à faire de moi » « Cette fille/ce garçon est trop bien pour moi, je n’ai aucune chance ! » Le problème c’est qu’à force faire des suppositions nous finissons par les croire. En faisant des suppositions nous interprétons des événements en leur donnant le sens que nous pensons qu’ils ont. Ensuite, nous nous convainquons que ces interprétations sont le reflet de la réalité. Au final, nous prêtons des intentions aux autres sur la seule base de suppositions, souvent erronées, auxquels nous nous sommes convaincu de croire. Une des suppositions les plus communes est de croire que les autres pensent de la même manière que nous. Nous oublions souvent que chacun à sa propre perception du monde, que chacun réagit différemment à des situations semblables. Nous en arrivons à croire que tout le monde juge, pense et agit de la même façon que nous. Et c’est souvent à partir de cela que nous créons des scénarios factices à propos des gens qui nous entourent. Les personnes sur lesquelles nous faisons le plus de suppositions sont les personnes avec qui nous sommes les plus proche. En effet, lorsque nous sommes avec un(e) ami(e) proche, voir avec notre partenaire, nous nous disons que cette personne nous connaît vraiment bien. Elle sait quels sont nos besoins si bien que nous ne sentons plus la nécessité de les exprimer parfois. On se dit que l’autre sait ce que l’on veut, il n’est donc pas utile de le rappeler. Ainsi, quand cette personne ne fait pas ce que nous attendions d’elle nous nous sentons blessé : « Tu aurais dû le savoir ». Prenons un exemple concret : lorsque l’on veut séduire une fille ou un garçon qui nous plaît. C’est probablement un des moments où l’on fait le plus de suppositions. On croit trouver des sous-entendus dans tous les sms que l’on échange avec elle ou lui. Si elle ou il ne répond pas directement à notre appel c’est qu’elle ou il n’est pas intéressé(e). Si on persévère quand même et que l’on arrive à obtenir une date, on va continuer d’interpréter tous ses faits et gestes. Un jour elle ou il nous fait une réflexion négative, c’est qu’elle ou il ne nous apprécie pas. Le jour d’après elle ou il nous complimente, c’est donc qu’elle ou il veut se marier, avoir trois enfants et emménager avec nous dans le petit village dont on avait parlé avec elle ou lui. Cet exemple, bien que caricatural, illustre l’impact de cette mauvaise habitude reste très important sur notre quotidien. C’est une perte de temps et d’énergie. Cela peut même vous amenez à laisser passer des occasions qui auraient finalement pu se concrétiser. Le paradoxe avec les suppositions c’est que souvent on en veut aux autres pour des choses qu’ils n’ont pas faites. Au lieu de cela, osez poser des questions. Vous vous éviterez ainsi de nombreux problèmes inutiles. Pour résumer et conclure le troisième accord toltèque, voici une citation de Don Miguel Ruiz : « Voilà donc quel est le troisième accord toltèque : ne faites aucune supposition. Formulé ainsi, cela semble facile, mais je suis conscient combien c’est difficile à mettre en œuvre. La difficulté provient de ce qu’on fait généralement l’inverse. On a tous des habitudes dont on n’est même pas conscient. Les amener à la conscience et comprendre l’importance de cet accord est donc le premier pas à franchir. Mais la compréhension n’est pas suffisante. Une information ou une idée ne sont que des graines dans notre esprit. Ce qui va vraiment faire la différence, c’est l’action. Le fait de mettre une chose en pratique, jour après jour, renforce votre volonté, nourrit la graine et établit des fondements solides pour que se développe une nouvelle habitude. » Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux ». Le quatrième et dernier accord toltèque est le pilier de votre changement. C’est celui qui vous permettra d’agir de façon durable en respectant les trois autres accords, d’en faire des habitudes de chaque instant. Comme vous avez pu le voir, les accords toltèques sont des mantras très simples à comprendre. Malgré cela, pour que vous puissiez en tirer de réels bénéfices il est nécessaire que vous suiviez le quatrième accord et que vous fassiez toujours de votre mieux. Faire de son mieux, c’est faire que chaque tâche que vous réalisez, vous la réalisiez en donnant le meilleur de vous-même. C’est être concentré sur le présent, être totalement absorbé par ce que vous faîtes, et le faire bien. Attention, votre « mieux » est variable d’un jour à l’autre, d’une minute à l’autre. Si vous êtes malade vous ne serez pas capable de faire les mêmes choses que si vous êtes au top de votre forme. De même, si vous êtes fatigué, si vous apprenez une mauvaise nouvelle, etc. Votre mieux fluctue constamment. Il faut donc faire de son mieux, ni plus ni moins. Si vous vous acharnez à vouloir faire toujours mieux que ce que vous pouvez, vous vous épuiserez et prendrez finalement plus de temps à atteindre vos objectifs. Si vous faites moins que ce dont vous êtes capable vous ne progresserez pas, ou peu. La progression devient optimale lorsque vous faites de votre mieux, ni plus ni moins. Il faut cependant être attentif à ne pas émettre de jugement envers soi-même. Vous l’avez compris vous ne serez pas toujours au top. Même les athlètes de très haut niveau ont des baisses de performance. La progression passe toujours par des phases de récession, il est important d’être indulgent envers cela et envers vous-même, surtout dans les phases de moins bien. Concrètement, pour faire de votre mieux il vous faudra agir. L’action est primordiale. L’inertie est votre grande ennemie sur la voie du développement personnel. Albert Einstein disait : « Le savoir passe par l’expérience, le reste ne sont que des connaissances ». Dans le cadre des quatre accords Toltèques, si vous vous contentez de les lires et de vous dire « Oui, c’est vrai que ça à l’air bien tout ça ! », pour ensuite les laisser aux oubliettes le jour qui suit, je vous conseille de cliquer dès maintenant sur la petite croix rouge en haut à droite de votre écran. Passer à l’action peut parfois être difficile, mais c’est le seul moyen pour progresser, et accomplir les choses qui sont importantes à vos yeux. Un autre point important est que chaque action que vous entreprenez est à entreprendre pour le plaisir. Le plaisir d’agir sans attendre quelque chose en retour vous fera apprécier chacune de vos expériences. Et si vous passez à l’action, et que chaque action entreprise l’est dans le plaisir, alors il vous sera bien plus simple de faire de votre mieux. Cette attitude vous permet de profiter pleinement de la vie, sans aucun regret. Avant de partir : sachez qu’il existe un 5ème accord toltèque… « Soyez sceptique mais apprenez à écouter » Ne vous croyez pas vous même, ni personne d’autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est ce vraiment la vérité? Ecoutez l’intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message. Pour prendre un autre exemple que les quatre accords Toltèques, si vous effectuez un travail qui vous ennuie, il est très difficile de donner de son mieux. En revanche lorsque vous travaillez sur un projet qui vous tient à cœur et qui vous procure un certain plaisir à réaliser, là vous donnez le meilleur de ce que vous avez, et ce sans aucune difficulté. Laissons le mot de la fin à Don Miguel Ruiz : « Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. […] En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable. » https://www.service-sens.com/les-4-accords-tolteques-sont-en-fait-5-regles-pour-apprehender-le-monde-plus-sereinement/ https://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Accords-tolteques-les-4-regles-pour-mieux-se-connaitre
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  • Vraiment puissant ! A regarder jusqu'au bout !

    "ROYAUME – Un court métrage puissant éclaire le chemin de l’éveil dans notre culture moderne

    « L’art peut-il révéler, transformer et inspirer ? Que faut-il pour racheter une culture laissée en ruines ? »

    Le sous-titre de cet article est de mon ami Lubomir Arsov, un artiste et conteur qui vient de sortir son dernier court-métrage qui décrit le chemin de l’éveil à l’obscurité dans notre monde moderne et inspire une transformation vers une manière d’être plus courageuse.


    Sa suggestion de notre « culture en ruines » n’est pas destinée à être suggérée comme quelque chose de négatif et de peu inspirant, mais comme une réalité d’observation d’une culture en déclin. Une culture qui fournit des exemples visuels et expérientiels de ce que l’on ressent lorsqu’on est séparé de quelque chose de sacré et de naturel.


    Notre monde moderne inconscient, frappé par la solitude, l’autoritarisme, la manipulation et le matérialisme, a créé un collectif à la recherche de quelque chose de nouveau et de sacré.

    Vous vous souvenez peut-être de son dernier film viral sur lequel nous avons écrit en 2017, intitulé In Shadow. Dans ce film, Arsov explore l’ombre collective de l’humanité et ce qu’il faudrait peut-être pour se libérer de sa programmation.

    Son nouveau film, KINGDOM, est sorti hier et est encore plus puissant à mes yeux. Sorti après l’ère COVID, mais pas nécessairement à propos de COVID, le film contient un message pertinent et rédempteur pour notre époque actuelle qui a laissé beaucoup de gens dans un sentiment de désespoir…

    …il est temps de se prendre en main et de se débarrasser des sentiments de désespoir et d’impuissance. L’idée que « les choses ne changeront jamais, que tout va toujours mal et que le monde est tout simplement mauvais » ne crée pas un monde meilleur et ne dissipera pas les ténèbres."

    Comme le dit la description de son film :

    « KINGDOM est une expérience audiovisuelle qui sert de modèle à l’autonomisation. Il montre le chemin de l’éveil face à l’adversité, en devenant entier et en affrontant les ténèbres intérieures et extérieures afin de les transformer.
    L’arrangement visuel et musical du film imprime une manière d’être plus courageuse. Au fil des visionnages, cette empreinte se renforce et devient accessible au spectateur en tant que connaissance intérieure. C’est contre toute attente que l’éclat de l’étincelle de l’âme s’allume – et c’est grâce à l’unisson de nos étincelles que le brasier purificateur de la Vérité s’embrase. Une flamme pour allumer un brasier. Et Lux in Tenebris ».


    L’art peut être un moyen puissant de nous réveiller d’un sort de torpeur qui nous a bloqués. Je pense que KINGDOM répond à cet appel."

    Florent David

    https://youtu.be/MA3iscoypcY

    https://exoconscience.com/royaume-un-court-metrage-puissant-eclaire-le-chemin-de-leveil-dans-notre-culture-moderne/non-classe/
    Vraiment puissant ! A regarder jusqu'au bout ! "ROYAUME – Un court métrage puissant éclaire le chemin de l’éveil dans notre culture moderne « L’art peut-il révéler, transformer et inspirer ? Que faut-il pour racheter une culture laissée en ruines ? » Le sous-titre de cet article est de mon ami Lubomir Arsov, un artiste et conteur qui vient de sortir son dernier court-métrage qui décrit le chemin de l’éveil à l’obscurité dans notre monde moderne et inspire une transformation vers une manière d’être plus courageuse. Sa suggestion de notre « culture en ruines » n’est pas destinée à être suggérée comme quelque chose de négatif et de peu inspirant, mais comme une réalité d’observation d’une culture en déclin. Une culture qui fournit des exemples visuels et expérientiels de ce que l’on ressent lorsqu’on est séparé de quelque chose de sacré et de naturel. Notre monde moderne inconscient, frappé par la solitude, l’autoritarisme, la manipulation et le matérialisme, a créé un collectif à la recherche de quelque chose de nouveau et de sacré. Vous vous souvenez peut-être de son dernier film viral sur lequel nous avons écrit en 2017, intitulé In Shadow. Dans ce film, Arsov explore l’ombre collective de l’humanité et ce qu’il faudrait peut-être pour se libérer de sa programmation. Son nouveau film, KINGDOM, est sorti hier et est encore plus puissant à mes yeux. Sorti après l’ère COVID, mais pas nécessairement à propos de COVID, le film contient un message pertinent et rédempteur pour notre époque actuelle qui a laissé beaucoup de gens dans un sentiment de désespoir… …il est temps de se prendre en main et de se débarrasser des sentiments de désespoir et d’impuissance. L’idée que « les choses ne changeront jamais, que tout va toujours mal et que le monde est tout simplement mauvais » ne crée pas un monde meilleur et ne dissipera pas les ténèbres." Comme le dit la description de son film : « KINGDOM est une expérience audiovisuelle qui sert de modèle à l’autonomisation. Il montre le chemin de l’éveil face à l’adversité, en devenant entier et en affrontant les ténèbres intérieures et extérieures afin de les transformer. L’arrangement visuel et musical du film imprime une manière d’être plus courageuse. Au fil des visionnages, cette empreinte se renforce et devient accessible au spectateur en tant que connaissance intérieure. C’est contre toute attente que l’éclat de l’étincelle de l’âme s’allume – et c’est grâce à l’unisson de nos étincelles que le brasier purificateur de la Vérité s’embrase. Une flamme pour allumer un brasier. Et Lux in Tenebris ». L’art peut être un moyen puissant de nous réveiller d’un sort de torpeur qui nous a bloqués. Je pense que KINGDOM répond à cet appel." Florent David https://youtu.be/MA3iscoypcY https://exoconscience.com/royaume-un-court-metrage-puissant-eclaire-le-chemin-de-leveil-dans-notre-culture-moderne/non-classe/
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