• CANADA 🇨🇦 - On nous dit que donner ses organes, c’est “donner la vie”.

    Mais si, dans les faits, ce “don” exige que le cœur du patient batte encore ?

    Et si la définition de la “mort cérébrale” avait été élaborée, non par découverte scientifique, mais pour faciliter les transplantations ?

    Et si l’euthanasie et le “consentement présumé” au don d’organes faisaient partie d’une même pente glissante ? 🤨

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/EricArchambau18/status/1993802023809044923
    CANADA 🇨🇦 - On nous dit que donner ses organes, c’est “donner la vie”. Mais si, dans les faits, ce “don” exige que le cœur du patient batte encore ? Et si la définition de la “mort cérébrale” avait été élaborée, non par découverte scientifique, mais pour faciliter les transplantations ? Et si l’euthanasie et le “consentement présumé” au don d’organes faisaient partie d’une même pente glissante ? 🤨 Lien de la vidéo : https://x.com/EricArchambau18/status/1993802023809044923
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  • 🚨🙏✝️EXPLOSIF À RELAYER NO STOP ! L'ARCHEVÊQUE VIGANÒ VIENT DE LÂCHER UNE BOMBE DE VÉRITÉ NUCLÉAIRE

    Quand un archevêque catholique de haut rang — ancien nonce apostolique aux États-Unis — accuse ouvertement les élites mondiales d'infiltrer les gouvernements occidentaux pour imposer l'Agenda 2030… le monde devrait s'arrêter et écouter.

    Viganò avertit :

    « Une dangereuse élite subversive a infiltré les plus hautes sphères des institutions occidentales pour mettre en œuvre un plan criminel mondial. »

    Il affirme que ceux qui dénoncent ce « coup d’État mondial » sont réduits au silence par :

    • Censure
    • Intimidation
    • Abus psychiatrique
    • Arrestation

    Et il cite le nom d'un prisonnier politique dont les médias traditionnels refusent de parler :

    Rainer Füllmich emprisonné pour avoir dit la vérité.

    Viganò va alors plus loin que presque toutes les figures ecclésiastiques de notre époque :

    « Ce n’est pas Füllmich qui mérite d’être en prison, mais ceux qui ont commis le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. »

    Et il les nomme :

    Fauci
    Portes
    Schwab
    Soros
    von der Leyen
    Bourla
    …et leurs complices au sein des fonctions publiques.

    C'est sans précédent.

    Un archevêque de haut rang accuse la structure de pouvoir mondialiste de crimes contre l'humanité et nomme le système émergent pour ce qu'il est :

    Un régime totalitaire qui se répand à travers l'Europe, le Canada, l'Australie et toutes les nations contrôlées par l'ONU, l'OTAN, l'OMS et le Forum économique mondial.

    Son appel au monde est clair :

    «Élevez la voix. Défendez les persécutés. Libérez Rainer Füllmich.»

    L'histoire s'accélère.

    L'Église prend la parole.

    Des lanceurs d'alerte sont emprisonnés.

    Et les mondialistes perdent de l'emprise.

    La vérité commence à éclater.

    @CarloMVigano

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1990451314547982556
    🚨🙏✝️EXPLOSIF À RELAYER NO STOP ! L'ARCHEVÊQUE VIGANÒ VIENT DE LÂCHER UNE BOMBE DE VÉRITÉ NUCLÉAIRE Quand un archevêque catholique de haut rang — ancien nonce apostolique aux États-Unis — accuse ouvertement les élites mondiales d'infiltrer les gouvernements occidentaux pour imposer l'Agenda 2030… le monde devrait s'arrêter et écouter. Viganò avertit : « Une dangereuse élite subversive a infiltré les plus hautes sphères des institutions occidentales pour mettre en œuvre un plan criminel mondial. » Il affirme que ceux qui dénoncent ce « coup d’État mondial » sont réduits au silence par : • Censure • Intimidation • Abus psychiatrique • Arrestation Et il cite le nom d'un prisonnier politique dont les médias traditionnels refusent de parler : Rainer Füllmich emprisonné pour avoir dit la vérité. Viganò va alors plus loin que presque toutes les figures ecclésiastiques de notre époque : « Ce n’est pas Füllmich qui mérite d’être en prison, mais ceux qui ont commis le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. » Et il les nomme : Fauci Portes Schwab Soros von der Leyen Bourla …et leurs complices au sein des fonctions publiques. C'est sans précédent. Un archevêque de haut rang accuse la structure de pouvoir mondialiste de crimes contre l'humanité et nomme le système émergent pour ce qu'il est : Un régime totalitaire qui se répand à travers l'Europe, le Canada, l'Australie et toutes les nations contrôlées par l'ONU, l'OTAN, l'OMS et le Forum économique mondial. Son appel au monde est clair : «Élevez la voix. Défendez les persécutés. Libérez Rainer Füllmich.» L'histoire s'accélère. L'Église prend la parole. Des lanceurs d'alerte sont emprisonnés. Et les mondialistes perdent de l'emprise. La vérité commence à éclater. @CarloMVigano Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1990451314547982556
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  • Identité numérique Suisse: Le piège mondial qui arrive chez nous ?
    Béatrice Rosen

    #IdentitéNumérique #Suisse #Libertés
    🇨🇭 La Suisse vient de voter de justesse pour l’identité numérique.
    Un outil présenté comme “moderne et pratique”… mais qui pourrait bien être la première étape d’un système de contrôle global.

    👉 Est-ce un progrès inoffensif ou le début d’un piège mondial ?
    👉 Après le pass sanitaire, l’e-ID sera-t-elle le nouveau sésame obligatoire pour accéder à la vie quotidienne ?
    👉 Et pourquoi tous les pays avancent-ils en même temps dans la même direction (UE, Royaume-Uni, BCE, WEF…) ?

    Dans cette vidéo :

    Le résultat serré du vote suisse et la fracture entre villes et campagnes.

    Pourquoi le “facultatif” d’aujourd’hui peut devenir “obligatoire” demain.

    Les contradictions des gouvernements qui tolèrent les vrais problèmes mais serrent la vis sur les citoyens.

    Les exemples étrangers inquiétants (Canada, Chine, Pays-Bas, France…).

    Les liens avec le portefeuille numérique européen et l’euro numérique.

    Le risque d’un crédit social à l’occidentale.

    ⚠️ Ce sujet est polémique, mais il nous concerne tous. Parce que ce qui se décide aujourd’hui en Suisse… pourrait très vite arriver chez nous.

    📌 Regarde jusqu’à la fin pour comprendre les enjeux cachés derrière l’identité numérique et ce que cela signifie pour notre liberté.


    https://www.youtube.com/watch?v=fnY5QL2Gztw
    Identité numérique Suisse: Le piège mondial qui arrive chez nous ? Béatrice Rosen #IdentitéNumérique #Suisse #Libertés 🇨🇭 La Suisse vient de voter de justesse pour l’identité numérique. Un outil présenté comme “moderne et pratique”… mais qui pourrait bien être la première étape d’un système de contrôle global. 👉 Est-ce un progrès inoffensif ou le début d’un piège mondial ? 👉 Après le pass sanitaire, l’e-ID sera-t-elle le nouveau sésame obligatoire pour accéder à la vie quotidienne ? 👉 Et pourquoi tous les pays avancent-ils en même temps dans la même direction (UE, Royaume-Uni, BCE, WEF…) ? Dans cette vidéo : Le résultat serré du vote suisse et la fracture entre villes et campagnes. Pourquoi le “facultatif” d’aujourd’hui peut devenir “obligatoire” demain. Les contradictions des gouvernements qui tolèrent les vrais problèmes mais serrent la vis sur les citoyens. Les exemples étrangers inquiétants (Canada, Chine, Pays-Bas, France…). Les liens avec le portefeuille numérique européen et l’euro numérique. Le risque d’un crédit social à l’occidentale. ⚠️ Ce sujet est polémique, mais il nous concerne tous. Parce que ce qui se décide aujourd’hui en Suisse… pourrait très vite arriver chez nous. 📌 Regarde jusqu’à la fin pour comprendre les enjeux cachés derrière l’identité numérique et ce que cela signifie pour notre liberté. https://www.youtube.com/watch?v=fnY5QL2Gztw
    GRRR
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  • Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique !
    _______
    🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes.

    🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ?

    ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ?

    ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel.
    ---
    🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ?


    https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
    Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique ! _______ 🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes. 🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ? ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ? ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel. --- 🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ? https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
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    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
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  • 📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE]
    Fabien Moine

    🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession.

    CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ?
    Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel.

    📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne).

    Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés).
    Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins).

    UN PIÈGE SÉMANTIQUE
    Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté.

    La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application.

    Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024).

    Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit).

    La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas.

    UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024).

    Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser.

    Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie !

    https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
    📢 LOI EUTHANASIE : Suicide assisté ou Homicide légalisé ? [DÉCODAGE] Fabien Moine 🔴 ATTENTION : Ce 12 mai 2025, l’Assemblée nationale s’apprête à voter une loi historique… mais HISTORIQUEMENT DANGEREUSE. Décryptage sans concession. CE QUE LA LOI DIT VRAIMENT : « Droit à mourir » ou devoir de disparaître ? Derrière les mots « dignité » et « compassion », la loi ouvre la boîte de Pandore : pressions financières, familles culpabilisées, économie sur les soins palliatifs... et des associations lancent un recours au Conseil Constitutionnel. 📜 LA LOI NE PARLE PAS DE "SUICIDE ASSISTÉ" là où le patient se donne lui-même la mort (ex : ingestion d’un produit létal prescrit), mais d'Euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle (comme en Belgique/Espagne). Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit OU demander une injection par un soignant. Il y a donc un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Mais les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée (amendements rejetés). Les "safeguards" (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada… où les dérives sont documentées (ex : cas de patients poussés à choisir la mort par manque de soins). UN PIÈGE SÉMANTIQUE Le gouvernement évite le mot "euthanasie" (trop clivant) pour parler d’"aide à mourir"… mais dans les faits si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie... et si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie donc pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application. Au niveau Européen, en Belgique : des euthanasies pour dépression ou même souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu'en est-il de la notion de « Consentement libre » ? avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Surtout lorsque les médecins valident en y voyant une simple formalité. Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48H chrono (cf. documentaire Silent Exit). La pente glissante est déjà là... où en Europe, à l'instar de l'Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis… comme aux Pays-Bas. UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE où la priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent 3 fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle Liberté" ou bien l'abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c'est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l'éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser. Alors : « Suicide assisté » ou « homicide légalisé » ? ... à l'heure où les soins manquent, ce sont des soins dont la France a besoin et pas de l'euthanasie ! https://youtu.be/LoRMBGcmL4c
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  • "Nous vivons quand même dans un pays où des gens se mobilisent partout pour que l'on puisse être tué par un médecin ('primum non nocere") à chaque moment de la vie, de la période prénatale à la maladie ou la vieillesse. Pour ne pas parler du malade mental qui le dirige et qui nous fait passer d'un "nous sommes en guerre" à l'autre depuis 8 ans. Ce pays pue la mort et la plupart de ses voisins aussi."

    Laurent Ozon

    Réponse d'un neuneu :
    "On parle du droit à l'avortement, pas de sa promotion. Personne n'est obligé ou incité à se faire avorter."

    Réponse de Laurent Ozon :

    "Oui on connaît l'argument. C'est faux. Personne ne pousse les au suicide, on neur donne la liberté de se faire tuer légalement. Personne ne pousse les gens à l'overdose, on donne la liberté de se droguer légalement, etc. Quand tu fabriques les conditions sociales pour que les gens n'aient plus d'autres issues, tu les pousses à se détruire. Quand ceux qui sont en partie responsables de ce désespoir de vivre sont les promoteurs de "la liberté" d'en finir, c'est le meurtre parfait. L'argument "c'est leur liberté " est l'argument des darwinistes sociaux déguisés en progressistes depuis des décennies. Le Canada de Trudeau a créé, étape par étape, une institution d'État réalisant et promouvant l'euthanasie pour raisons sociales et psychologiques ( sentiments de solitude, d'ennui, pauvreté, impuissance, chômage ou dépression). Les gens ont "la liberté" d'en finir. La réalité c'est que le meurtre parfait c'est le suicide de celui que tu veux détruire. La ruse du meurtrier c'est d'empêcher que l'on rapproche la fabrication méthodique du désespoir social et la libéralisation du droit à se tuer ou à tuer. Car le rapprochement entre ces deux, signe l'intention meurtrière."


    https://x.com/LaurentOzon/status/1918774652995821932
    "Nous vivons quand même dans un pays où des gens se mobilisent partout pour que l'on puisse être tué par un médecin ('primum non nocere") à chaque moment de la vie, de la période prénatale à la maladie ou la vieillesse. Pour ne pas parler du malade mental qui le dirige et qui nous fait passer d'un "nous sommes en guerre" à l'autre depuis 8 ans. Ce pays pue la mort et la plupart de ses voisins aussi." Laurent Ozon Réponse d'un neuneu : "On parle du droit à l'avortement, pas de sa promotion. Personne n'est obligé ou incité à se faire avorter." Réponse de Laurent Ozon : "Oui on connaît l'argument. C'est faux. Personne ne pousse les au suicide, on neur donne la liberté de se faire tuer légalement. Personne ne pousse les gens à l'overdose, on donne la liberté de se droguer légalement, etc. Quand tu fabriques les conditions sociales pour que les gens n'aient plus d'autres issues, tu les pousses à se détruire. Quand ceux qui sont en partie responsables de ce désespoir de vivre sont les promoteurs de "la liberté" d'en finir, c'est le meurtre parfait. L'argument "c'est leur liberté " est l'argument des darwinistes sociaux déguisés en progressistes depuis des décennies. Le Canada de Trudeau a créé, étape par étape, une institution d'État réalisant et promouvant l'euthanasie pour raisons sociales et psychologiques ( sentiments de solitude, d'ennui, pauvreté, impuissance, chômage ou dépression). Les gens ont "la liberté" d'en finir. La réalité c'est que le meurtre parfait c'est le suicide de celui que tu veux détruire. La ruse du meurtrier c'est d'empêcher que l'on rapproche la fabrication méthodique du désespoir social et la libéralisation du droit à se tuer ou à tuer. Car le rapprochement entre ces deux, signe l'intention meurtrière." https://x.com/LaurentOzon/status/1918774652995821932
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  • "Donc avec la loi assassinat pour tous, une personne ne disposant pas de son jugement (temporairement confuse, démente, ou en épisode dépressif majeur, ou maniaco-dépressif, etc.) pourra être euthanasiée sans soucis.
    Elle pourra aussi être euthanasiée même si des pressions, psychologiques, physiques ou financières sont exercées contre elle pour la forcer à choisir cette option.

    Bref, la vie sera l’exception. La plupart des gens vont se retrouver à se faire euthanasier pour un oui ou pour un non pire qu’au Canada d’ici quelques années.

    Le retour en force de la barbarie, de l’inhumanité et de l’eugénisme ne sont pas un progrès."

    Dr Thomas NΞNNINGΞR

    https://x.com/T_Nenninger/status/1918353424426430704
    "Donc avec la loi assassinat pour tous, une personne ne disposant pas de son jugement (temporairement confuse, démente, ou en épisode dépressif majeur, ou maniaco-dépressif, etc.) pourra être euthanasiée sans soucis. Elle pourra aussi être euthanasiée même si des pressions, psychologiques, physiques ou financières sont exercées contre elle pour la forcer à choisir cette option. Bref, la vie sera l’exception. La plupart des gens vont se retrouver à se faire euthanasier pour un oui ou pour un non pire qu’au Canada d’ici quelques années. Le retour en force de la barbarie, de l’inhumanité et de l’eugénisme ne sont pas un progrès." Dr Thomas NΞNNINGΞR https://x.com/T_Nenninger/status/1918353424426430704
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  • #SKARFACE, pionnier du #ska #français, est le #groupe le plus ancien et le plus #punk de la #scène. Avec 33 ans d' #indépendance, sans interruption, même pendant la #pandémie, ils incarnent l'esprit #rock_n_roll depuis l'apparition du #punk : #énergie, #originalité et #partage. Près de 3000 #concerts sur cinq #continents, plus de 13 #albums et des #tournées_mondiales de la #Chine au #Canada.
    https://www.youtube.com/watch?v=8J9KUimbewY
    #SKARFACE, pionnier du #ska #français, est le #groupe le plus ancien et le plus #punk de la #scène. Avec 33 ans d' #indépendance, sans interruption, même pendant la #pandémie, ils incarnent l'esprit #rock_n_roll depuis l'apparition du #punk : #énergie, #originalité et #partage. Près de 3000 #concerts sur cinq #continents, plus de 13 #albums et des #tournées_mondiales de la #Chine au #Canada. https://www.youtube.com/watch?v=8J9KUimbewY
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  • "Vous avez remarqué?
    Les globalistes sont en train d'abandonner.
    En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain
    L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale.
    Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population.
    Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager.
    Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans!
    Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états!
    Bon weekend!"

    Sylvain Laforest

    https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    "Vous avez remarqué? Les globalistes sont en train d'abandonner. En Europe, plus personne ne veut suivre Macron en Ukraine, alors que lui même bafouille sur ce qu'il irait y faire. Même Starmer, qui n'est pas une 100 watts, comprend plus vite que Nabot-le-Nain L'UE étouffe économiquement, et USA, Russie et Chine pourraient ne pas relâcher tant que l'organisation n'abandonne pas son plan de réarmement, qui d'ailleurs passe très mal à l'interne. Et rappelons qu'aucun des trois ne veut discuter avec Von der Leyen. On voit la fin. Il n'y aura pas de Troisième Guerre Mondiale. Le deal USA-Russie sur l'Ukraine est ni plus ni moins qu'une capitulation militaire à la Russie, mais un partage du sous-sol de l'Ukraine avec les USA. Et ce sera imposé: le leader le plus corrompu de la planète est enfin abandonné par ses sponsors démunis. Les Ukrainiens seront bientôt libérés de cette guerre épouvantable commencée en 2014 par les FAU sur leur propre population. Ici au Canada, les plus avertis ont déjà remarqué que les médias mainstreams eux-mêmes démolissent Mark Carney, le candidat mondialiste, de toutes les façons possibles. Il est maintenant un pestiféré francophobe qui ne paye pas ses impôts et triche à ses examens. Donc ceux qui contrôlent les médias canadiens veulent aussi passer à autre chose. Ces gens savent très bien que Trump ne fait pas qu'un petit remodelage habituel, il fait le changement de paradigme en profondeur qui n'a rien de passager. Le Mississippi vient de devenir le premier état à enlever tout impôt sur les salaires, mais il sera suivi par plusieurs, et Trump a déjà annoncé que bientôt, les 150 000$ et moins par année ne payeront plus d'impôts. La mesure «temporaire» établie pour la guerre en 1913 aura finalement duré 112 ans! Et enfin, pour cette semaine, il a complètement coupé les fonds à Bill Gates pour son GAVI et à l'Organisation Mondiale du Commerce, autre appareil mondialiste de l'ONU. Trump est encore plus déterminé sur l'élimination de l'ONU que l'est Poutine. J'ai l'impression qu'on va repartir quelque chose de très différent et qui devra respecter la souveraineté des états! Bon weekend!" Sylvain Laforest https://www.facebook.com/sylvain.laforest.7/posts/pfbid02aVwnqamJLp2dtXCg6T3HSdYgZEa5GcdNvSgqAzXmi5GcBwoQ7ErNEZ5LkejuA23pl
    D'accord
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  • La pseudo urgence climatique

    Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente.
    La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ».
    CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok.
    « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration.
    Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. »
    Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ».
    Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ».
    En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là.
    En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet.
    La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ».
    « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry.
    Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique.
    La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ».
    Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales.
    « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ».

    Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis

    L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne.

    Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel.

    En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique.

    Rôle de Greta Thunberg
    Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées.

    Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ».

    Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois.

    Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ».

    25 mars 2025

    Via Dr Edouard Broussalian

    https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    La pseudo urgence climatique Une coalition de 1 609 scientifiques du monde entier a signé une déclaration affirmant « qu'il n'y a pas d'urgence climatique » et qu'ils « s'opposent fermement à la politique nuisible et irréaliste de zéro émission nette de CO2 » qui est mise en avant dans le monde entier. La déclaration elle-même ne diabolise pas le monoxyde de carbone et ne mentionne aucun effet nocif d'autres polluants. L'idée maîtresse de la déclaration remet en question l'hystérie provoquée par le discours de catastrophe imminente. La déclaration, rédigée par le Global Climate Intelligence Group (CLINTEL), a été rendue publique ce mois-ci et demande instamment que « la science du climat soit moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques ». CLINTEL est une fondation indépendante qui opère dans les domaines du changement climatique et de la politique climatique. CLINTEL a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok. « Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions sur le réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient évaluer de manière impartiale les coûts réels ainsi que les avantages imaginaires de leurs mesures politiques », indique la déclaration. Sur les 1 609 scientifiques qui ont signé la déclaration, deux signataires sont lauréats du prix Nobel. Le dernier en date à avoir signé est le Dr John F. Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022. Dans une annonce de CLINTEL, Clauser aurait déclaré : « La science climatique mal orientée s'est métastasée en une pseudoscience journalistique de choc massive. À son tour, la pseudoscience est devenue un bouc émissaire pour une grande variété d'autres maux sans rapport. Elle a été promue et étendue par des agents de marketing d'entreprise, des politiciens, des journalistes, des agences gouvernementales et des écologistes tout aussi mal orientés. » Le rapport sous-jacent qui a engendré la déclaration présente une série d'affirmations qui remettent en question de nombreuses allégations courantes sur le climat. Par exemple, l'une des affirmations les plus courantes - et répétée sans être remise en question par beaucoup - est que la Terre va bientôt franchir des « points de basculement qui entraîneront des dommages environnementaux catastrophiques, notamment une dangereuse élévation du niveau de la mer, l'extinction d'espèces entières et des souffrances encore plus grandes dans de nombreux pays, en particulier les plus pauvres ». Le sentiment d'une crise imminente a été constamment répété par les grands médias, y compris The New York Times, qui a déclaré sans ambages : « La Terre est susceptible de franchir un seuil critique de réchauffement climatique au cours de la prochaine décennie ». En 2009, l'ancien vice-président Al Gore a prévu de façon célèbre que « l'Arctique serait libre de glace d'ici 2013 ». Il est ensuite revenu sur ses propos, selon Reuters, qui a déclaré que Gore ne faisait que citer d'autres rapports scientifiques. Trois ans plus tôt, Gore avait publié « Une vérité qui dérange », dont le sous-titre était « L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire ». Un film documentaire basé sur le livre a rapporté 24 146 161 dollars de recettes brutes cette année-là. En 2018, cinq ans après la prédiction apocalyptique de Gore, la célèbre militante Greta Thunberg a tweeté que « le changement climatique anéantira l'humanité entière si nous n'arrêtons pas d'utiliser les combustibles fossiles au cours des cinq prochaines années ». Le Highland County Press a rapporté qu'elle avait supprimé le tweet. La semaine dernière, John Kerry, « envoyé spécial du président Biden pour le climat », s'est exprimé lors d'une conférence organisée à Édimbourg, en Écosse, en déclarant que « les scientifiques qui ont passé leur vie à suivre cette crise d'origine humaine se sont dits « alarmés » et « terrifiés ». Comme l'a dit sans équivoque l'un d'entre eux, « nous sommes maintenant en territoire inconnu ». « Ainsi, l'humanité est désormais inexorablement menacée par elle-même, par ceux qui séduisent les gens en leur faisant croire à une réalité alternative complètement fictive où nous n'avons pas besoin d'agir et où nous n'avons même pas besoin de nous soucier de quoi que ce soit », a ajouté Kerry. Les signataires de la déclaration CLINTEL affirment que le réchauffement climatique est « bien plus lent que prévu » et que des « modèles inadéquats » guident souvent la politique climatique. La déclaration CLINTEL intervient à un moment où les récentes allégations abondent selon lesquelles les catastrophes naturelles telles que les incendies de Maui et du Canada, les vagues de chaleur à travers le monde et d'autres événements sont causées par le changement climatique. La déclaration continue en contestant le blâme toujours prêt à être jeté sur le changement climatique, en déclarant : « Il n'y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquents ». Alors que le président Biden et d'innombrables dirigeants mondiaux font pression pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, les scientifiques affirment que cette ambition est non seulement « irréaliste », mais également néfaste pour les économies mondiales. « Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc aucune raison de paniquer ou de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique de neutralité carbone proposée pour 2050, qui est néfaste et irréaliste », peut-on lire dans le document, qui propose « l'adaptation plutôt que l'atténuation ». Source: https://justthenews.com/politics-policy/environment/more-1600-scientists-including-nobel-laureates-declare-climate-crisis L'objectif du FFF est officiellement de contrôler un paramètre sur lequel l'Humain n'a pas d'emprise, à savoir la température moyenne de la planète, et de l'amener à une valeur arbitraire, en partant de l'hypothèse que l'Humain pourrait agir dessus en détruisant l'intégralité de son industrie afin de revenir à un niveau inférieur à ce qu'il n'était avant l'ère industrielle, et d'y associer une judiciarisation dans le Droit international, accordant à chacun un droit fondamental pour faire respecter cette consigne. Ce sont les objectifs les plus vagues possibles, qui sont une excellente couverture pour l'introduction de « quotas de carbone » non seulement au niveau des entreprises, mais aussi au niveau des individus. Restreindre le taux de CO2 rejeté par chacun revient à réguler l'activité physique (le travail des cellules biologiques qui consomment du dioxygène et rejettent du dioxyde de carbone), mais aussi l'agriculture, l'élevage, la digestion des aliments puisque ceux-ci fermentent, donc le nombre d'Humains etc, et bien sûr, tout travail industriel traditionnel. En substance, nous parlons de l'introduction d'une taxe sur l'air, d'une taxe et d'un rationnement du travail et de la vie par le biais de portefeuilles carbone pour chaque citoyen et d'un contrôle de la production industrielle mondiale conformément à l'agenda écologique. Rôle de Greta Thunberg Thunberg est spécialisée dans les manifestations de rue et la prise de parole en public pour faire pression sur les gouvernements nationaux et les organisations de la société civile afin qu'ils élaborent des politiques pour lutter contre la prétendue crise climatique et des conséquences potentielles qui lui sont attribuées. Comprenant la nature controversée des arguments scientifiques, les marionnettistes de Greta Thunberg ne la présentent pas comme l'avocate d'une question clé spécifique dans la lutte contre le « réchauffement climatique anthropique ». Ses activités sont simplement définies par la mission de « faire entendre sa voix pour la protection du climat ». Thunberg a commencé ses activités dans les rues de la capitale suédoise, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus actives pour « résoudre le problème climatique ». Elle ne préconisait pas la mise en place d'une politique ou d'un ensemble de mesures en particulier, sa demande était simplement « un appel à l'aide ». Une demande si irrationnelle sur un sujet aussi fantastique, jouée par cet enfant présentée comme « naïve et sincère » n'était pas le fruit du hasard. La présentation émotionnelle et l'absence d'exigences spécifiques étaient conçus pour exclure la possibilité de tout dialogue constructif. Ce n'est que plus tard que des sujets bien concrets, eux, allaient être déterminés. Du point de vue de la guerre de l'information, à ce stade initial, tout a été fait avec la plus grande compétence possible et n'a laissé aucune chance aux représentants du gouvernement suédois. Ainsi était né le FFF, un mouvement mondial visant à accroître la pression sur les gouvernements et les organismes internationaux et à sensibiliser le public au prétendu « réchauffement climatique ». Plus tard, le FFF a abouti à Lausanne en 2019 à la formulation des revendications bien précises, mais en prenant le soin de n'évoquer aucune politique précise pour la prétendue « lutte contre le réchauffement climatique ». 25 mars 2025 Via Dr Edouard Broussalian https://x.com/DrEdBroussalian/status/1904579940617429335
    JUSTTHENEWS.COM
    More than 1,600 scientists, including two Nobel laureates, declare climate 'emergency' a myth
    The global coalition of scientists say that politics and a journalistic frenzy has propelled a doomsday climate change hysteria. The signatories also ask other scientists to "address uncertainties and exaggerations in their predictions of global warming."
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