• 🇺🇸 Ce que Trump a dit réellement lors de son discours à l'ONU
    Le 23 septembre 2025, Donald Trump a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Un discours dense, offensif et clair, qui a duré près d’une heure alors qu’il était prévu pour un quart d’heure.

    Mais pendant que Trump attaquait le globalisme, l’immigration incontrôlée, l’arnaque climatique et l’inaction de l’ONU, les médias progressistes n’ont retenu… qu’une réponse à un journaliste lui demandant si les États-Unis pourraient abattre des avions russes survolant l’OTAN. Voilà le niveau de notre presse : détourner l’attention et ignorer le fond.

    🌍 Défense de la souveraineté nationale
    Trump a martelé que chaque nation doit défendre son identité, sa culture et ses frontières.
    Il a dénoncé un globalisme destructeur qui uniformise les peuples et affaiblit les États.

    🚧 Immigration & frontières
    Trump a exigé la fermeture stricte des frontières et l’expulsion des clandestins.
    Selon lui, l’immigration massive est un outil des élites pour diluer les nations et affaiblir les peuples.

    ⚡ Énergie & climat
    Il a dénoncé l’“arnaque climatique”, expliquant que la transition forcée vers les énergies vertes est suicidaire pour l’économie.
    Les éoliennes, les voitures électriques et les politiques de décarbonation ont été décrites comme des pièges idéologiques et financiers.

    🇪🇺 Attaque directe contre l’Europe et l’UE
    Trump a reproché aux pays européens :
    Leur politique migratoire laxiste.
    Leur dépendance énergétique, notamment vis-à-vis de la Russie.
    Leur hypocrisie à demander le soutien américain tout en continuant certains achats à Moscou.

    🇷🇺 Guerre en Ukraine
    Trump a affirmé que les Européens n’en font pas assez pour défendre leurs intérêts.
    Il a présenté les États-Unis comme le pilier de stabilité mondiale, mais a averti que le fardeau ne peut pas reposer uniquement sur Washington.

    ✝️ Liberté, foi & culture
    Il a rappelé l’importance de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, et de la protection des valeurs traditionnelles.
    Il a dénoncé les pressions culturelles et idéologiques imposées par les institutions internationales.

    🏛️ L’ONU sous le feu des critiques
    Trump a questionné directement l’utilité de l’ONU :
    Inaction face aux guerres.
    Partialité politique.
    Soutien à des agendas qui vont contre la liberté des peuples.

    🔥 Le ton général
    Le discours a été percutant, direct, et sans concession.
    Un rappel que Trump ne joue pas selon les règles du politiquement correct et qu’il entend renverser l’ordre mondial globaliste.

    📺 Et que retiennent nos médias progressistes ?
    Rien de tout cela.
    Juste une petite phrase hors contexte sur les avions russes et l’OTAN.
    Une preuve supplémentaire que la presse mainstream est devenue un outil de diversion et de propagande.

    #️⃣ #TrumpONU #Souveraineté #AntiGlobalisme #Immigration #ClimatArnaque #Energie #UE #ONU #Liberté #MédiasCorrompus #Progressistes #Censure #Trump2025 #AmericaFirst #SouverainetéDesNations #AntiWoke #StopGlobalisme #LibertéDExpression #ManipulationMédiatique #MensongesMédias #ONUInutile

    Son discours complet sous-titré en français :

    https://odysee.com/@Fifi:5/Discours-complet-de-Donald-Trump-%C3%A0-l'ONU,-le-23-septembre-2025:2

    Le résumé ci-dessus :
    https://x.com/cesarinijosy/status/1970782000307945495
    🇺🇸 Ce que Trump a dit réellement lors de son discours à l'ONU Le 23 septembre 2025, Donald Trump a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Un discours dense, offensif et clair, qui a duré près d’une heure alors qu’il était prévu pour un quart d’heure. Mais pendant que Trump attaquait le globalisme, l’immigration incontrôlée, l’arnaque climatique et l’inaction de l’ONU, les médias progressistes n’ont retenu… qu’une réponse à un journaliste lui demandant si les États-Unis pourraient abattre des avions russes survolant l’OTAN. Voilà le niveau de notre presse : détourner l’attention et ignorer le fond. 🌍 Défense de la souveraineté nationale Trump a martelé que chaque nation doit défendre son identité, sa culture et ses frontières. Il a dénoncé un globalisme destructeur qui uniformise les peuples et affaiblit les États. 🚧 Immigration & frontières Trump a exigé la fermeture stricte des frontières et l’expulsion des clandestins. Selon lui, l’immigration massive est un outil des élites pour diluer les nations et affaiblir les peuples. ⚡ Énergie & climat Il a dénoncé l’“arnaque climatique”, expliquant que la transition forcée vers les énergies vertes est suicidaire pour l’économie. Les éoliennes, les voitures électriques et les politiques de décarbonation ont été décrites comme des pièges idéologiques et financiers. 🇪🇺 Attaque directe contre l’Europe et l’UE Trump a reproché aux pays européens : Leur politique migratoire laxiste. Leur dépendance énergétique, notamment vis-à-vis de la Russie. Leur hypocrisie à demander le soutien américain tout en continuant certains achats à Moscou. 🇷🇺 Guerre en Ukraine Trump a affirmé que les Européens n’en font pas assez pour défendre leurs intérêts. Il a présenté les États-Unis comme le pilier de stabilité mondiale, mais a averti que le fardeau ne peut pas reposer uniquement sur Washington. ✝️ Liberté, foi & culture Il a rappelé l’importance de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, et de la protection des valeurs traditionnelles. Il a dénoncé les pressions culturelles et idéologiques imposées par les institutions internationales. 🏛️ L’ONU sous le feu des critiques Trump a questionné directement l’utilité de l’ONU : Inaction face aux guerres. Partialité politique. Soutien à des agendas qui vont contre la liberté des peuples. 🔥 Le ton général Le discours a été percutant, direct, et sans concession. Un rappel que Trump ne joue pas selon les règles du politiquement correct et qu’il entend renverser l’ordre mondial globaliste. 📺 Et que retiennent nos médias progressistes ? Rien de tout cela. Juste une petite phrase hors contexte sur les avions russes et l’OTAN. Une preuve supplémentaire que la presse mainstream est devenue un outil de diversion et de propagande. #️⃣ #TrumpONU #Souveraineté #AntiGlobalisme #Immigration #ClimatArnaque #Energie #UE #ONU #Liberté #MédiasCorrompus #Progressistes #Censure #Trump2025 #AmericaFirst #SouverainetéDesNations #AntiWoke #StopGlobalisme #LibertéDExpression #ManipulationMédiatique #MensongesMédias #ONUInutile Son discours complet sous-titré en français : https://odysee.com/@Fifi:5/Discours-complet-de-Donald-Trump-%C3%A0-l'ONU,-le-23-septembre-2025:2 Le résumé ci-dessus : https://x.com/cesarinijosy/status/1970782000307945495
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  • "Regardez ça : c’est effarant ! (cf vidéo ⤵️)

    Très peu de temps avant sa mort très étrange, Éric #Denécé balançait tout !

    Il expliquait dans cet entretien pour Omerta comment « il y a eu prise de contrôle de la façon de pensée des élites européennes », imposant partout des néocons pro guerre d’Ukraine, corrompus (« derrière on va avoir un certain nombre de contrats, rémunérations, prestations,… »)

    Il balance des noms de gens « conditionnés, formatés » contre nos intérêts français et la paix !

    Il se serait suicidé le 9 juin 2025…
    Ne l’oublions surtout pas !"

    Florian Philippot

    Entretien complet :

    ÉRIC DENÉCÉ :"LA PROPAGANDE UKRAINIENNE EST REPRISE PAR NOS MÉDIAS"
    Il y a quelques mois, Éric Denécé nous a quittés. Pourtant, son analyse de la guerre en Ukraine demeure d'actualité. Dans cet entretien réalisé un an plus tôt, il alertait déjà sur l’impact de la propagande ukrainienne dans nos médias.

    https://youtu.be/PEXhf8wpsng?feature=shared

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1959547131171127364
    "Regardez ça : c’est effarant ! (cf vidéo ⤵️) Très peu de temps avant sa mort très étrange, Éric #Denécé balançait tout ! Il expliquait dans cet entretien pour Omerta comment « il y a eu prise de contrôle de la façon de pensée des élites européennes », imposant partout des néocons pro guerre d’Ukraine, corrompus (« derrière on va avoir un certain nombre de contrats, rémunérations, prestations,… ») Il balance des noms de gens « conditionnés, formatés » contre nos intérêts français et la paix ! Il se serait suicidé le 9 juin 2025… Ne l’oublions surtout pas !" Florian Philippot Entretien complet : ÉRIC DENÉCÉ :"LA PROPAGANDE UKRAINIENNE EST REPRISE PAR NOS MÉDIAS" Il y a quelques mois, Éric Denécé nous a quittés. Pourtant, son analyse de la guerre en Ukraine demeure d'actualité. Dans cet entretien réalisé un an plus tôt, il alertait déjà sur l’impact de la propagande ukrainienne dans nos médias. https://youtu.be/PEXhf8wpsng?feature=shared Extrait : https://x.com/i/status/1959547131171127364
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  • LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL

    #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias
    dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans.

    De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée.

    🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ?
    ✔️ Un livre qui défie les tabous
    ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance
    ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi

    https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
    LE LIVRE D'ANNE GIVAUDAN RÉVÈLE LE PLAN SECRET POUR DÉTRUIRE L’HUMANITÉ | GPTV L’ESSENTIEL #RÉVÉLATIONS #AnneGivaudan #ContrôleDesMédias dans cette émission choc de GPTV L’ESSENTIEL, plongez au cœur des révélations explosives du livre "Les dossiers sur le gouvernement mondial – Volume 2" d’Anne Givaudan. Découvrez comment ce livre interdit, passé sous silence par les médias traditionnels, dévoile des contrats secrets entre humains et non-humains, la réduction programmée de la population mondiale, et l’avancée des technologies de contrôle (puces RFID, vaccins à nanoparticules) déjà annoncées il y a plus de 25 ans. De l’incendie suspect de Notre-Dame à la pandémie du COVID-19, en passant par la censure orchestrée sur les réseaux sociaux et l’actualité brûlante de la guerre en Ukraine, Anne Givaudan, spécialiste des expériences hors du corps, brise le silence sur un plan occulte visant à remodeler l’humanité. Subissant pressions judiciaires et menaces, elle alerte : les structures actuelles s’effondrent tandis que la vérité reste censurée. 🚨 Mensonges d’État, assassinat de lanceurs d’alerte, appels à l’éveil et à la résistance : cette émission vous offre les clés pour comprendre les dessous d’une machination mondiale. Serez-vous prêt à ouvrir les yeux ? ✔️ Un livre qui défie les tabous ✔️ Prédictions réalisées sur le contrôle et la surveillance ✔️ Un cri d’alarme pour sortir du système établi https://youtu.be/Czg3d6QbWFY
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  • 🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. »

    L’Europe ne subit pas cette guerre.
    Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche.

    👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1943337340706943179
    🔴 Viktor Orbán : « Tous les problèmes de l’Europe viennent de la guerre en Ukraine. Stagnation, inflation, explosion des prix : tout en découle. » L’Europe ne subit pas cette guerre. Elle la finance, elle l’alimente, elle s’y accroche. 👉 Une civilisation qui choisit son propre suicide… par idéologie Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1943337340706943179
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  • Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture.

    ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨

    📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲
    ─────────────
    💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦.

    ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump.
    ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux.
    ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel.

    📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀
    ─────────────
    💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦.

    ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique.
    ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie.
    ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution.

    📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻
    ─────────────
    💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵.

    🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent.
    🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse.
    📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+.

    📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲
    ─────────────
    💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵.

    🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse).
    🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française.
    💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques).

    ****

    "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron"

    Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu.

    Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires.

    ***

    🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine.

    BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208

    https://youtu.be/1103XwJ2N9c

    Extrait sous-titré en français :
    https://x.com/i/status/1939911839942344729

    Sans sous-titres :
    https://x.com/i/status/1939857213935206432

    ***

    📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573

    Via :
    https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
    Candace Owens nous exprime une bien étonnante histoire sur les négociations en coulisse entre Paris et Washington ! Bonne lecture. ✨ 𝗥é𝘀𝘂𝗺é 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹é 𝗱𝗲 𝗹'é𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗱𝗮𝗰𝗲 #𝗢𝘄𝗲𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 #𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 ✨ 📌 𝗟𝗮 #𝗿é𝘃é𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 : 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 ───────────── 💬 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘥𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘫𝘢𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷é𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 #𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. ➝ Candace Owens révèle avoir gardé un secret majeur depuis février, impliquant une demande inattendue de la Maison Blanche. Le 24 février, elle reçoit un message d'un ami relayant une demande officieuse : arrêter de parler de Brigitte Macron dans son podcast. Cette demande, présentée comme un "favori", émanerait d'une personne proche du président #Trump. ➙ Owens exprime son incrédulité, d'autant que sa série sur Brigitte Macron venait de se terminer quatre jours plus tôt. Elle refuse catégoriquement, invoquant la #liberté d'expression et l'importance de son enquête, qui suggère des liens entre Brigitte Macron et des scandales pédophiles ou incestueux. ➣ Elle consulte son avocat et son mari, envisageant des implications juridiques ou des menaces implicites. La coïncidence troublante : Emmanuel Macron était à Washington le même jour, quittant la Maison Blanche peu avant l'appel. 📌 𝗟'𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗘𝗺𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗻é𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 ───────────── 💬 𝘌𝘮𝘮𝘢𝘯𝘶𝘦𝘭 𝘔𝘢𝘤𝘳𝘰𝘯 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘯é𝘨𝘰𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 [#𝘜𝘬𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦-#𝘙𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦] à 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘦 𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘴𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦. ➠ Lors d'un second appel, l'ami de Owens révèle que Macron conditionnerait la progression des négociations sur la #Guerre en Ukraine à son silence sur Brigitte. Owens est stupéfaite par l'idée qu'un podcast puisse influencer la #géopolitique. ➟ Elle soupçonne Macron d'avoir utilisé sa visite officielle comme couverture pour régler un problème personnel. L'absurdité de la situation la pousse à documenter scrupuleusement les événements, anticipant un futur récit dans son autobiographie. ➝ Owens souligne l'immoralité d'un leader prêt à sacrifier des vies pour étouffer une enquête médiatique, qualifiant cela de motif suffisant pour une destitution. 📌 𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 ───────────── 💬 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘻 ê𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 𝘵𝘳è𝘴 𝘱𝘶𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦, 𝘊𝘢𝘯𝘥𝘢𝘤𝘦. 𝘖𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘮𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥 à 𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 é𝘷𝘰𝘲𝘶𝘦𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘥𝘤𝘢𝘴𝘵. 🔍 Trump appelle Owens personnellement, confirmant que Macron a évoqué son podcast lors d'une discussion privée. Le ton est direct, avec des compliments stratégiques ("Melania vous adore"), mais Owens reste ferme : elle accepte une trêve temporaire pour ne pas entraver les négociations, mais refuse un silence permanent. 🎯 Elle analyse la dynamique de pouvoir : Trump semble mal à l'aise avec la demande, mais cède sous la pression de son entourage. Owens y voit un précédent dangereux pour la liberté de la presse. 📊 L'épisode révèle aussi des tactiques d'intimidation : des équipes de crise engagées par Macron font supprimer ses vidéos TikTok, exploitant les règles de modération pro-LGBTQ+. 📌 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗸𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 #𝗥é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀𝗲 ───────────── 💬 𝘓𝘦 𝘧𝘳𝘢𝘯𝘬𝘪𝘴𝘮𝘦 𝘯'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦... 𝘴𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘤𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘰𝘶𝘵. 🎬 Owens explore les liens entre Jacob Frank (un faux messie juif du XVIIIe siècle) et les élites modernes. Frank prônait des rites sexuels transgressifs (inceste, pédophilie) comme sacrements, et encourageait ses disciples à infiltrer les institutions (#Église catholique, noblesse). 🔍 Elle cite des preuves : le juge de la Cour suprême Louis Brandeis descendrait de frankistes, tout comme Théodore Herzl, fondateur du sionisme. Un livre de Gershom Scholem relie même le frankisme aux Jacobins de la Révolution française. 💡 Owens dénonce une occultation délibérée de cette histoire, y voyant une clé pour comprendre des scandales contemporains (transgenreisme, abus pharmaceutiques). **** "Candace Owens et Trump : Une Demande Inattendue pour se taire sur Brigitte Macron" Candace Owens affirme avoir reçu un appel personnel de Donald Trump, l'implorant d'arrêter de parler de Brigitte Macron, dans un contexte où des négociations de paix entre la Russie et l'Ukraine seraient en jeu. Selon Owens, Trump aurait déclaré avoir vu Brigitte de près et serait convaincu qu'elle "ressemble à une femme", tout en suggérant que le président français Emmanuel Macron bloque les pourparlers de paix à moins qu'Owens ne cesse ses commentaires. *** 🔥🚨BREAKING: Candace Owens just uploaded a video announcing that the White House allegedly contacted her to stop talking about French President wife Brigitte Macron so that France can help create peace between Russia and Ukraine. BREAKING NEWS! I’ve Been Keeping A Secret. | Candace Ep 208 https://youtu.be/1103XwJ2N9c Extrait sous-titré en français : https://x.com/i/status/1939911839942344729 Sans sous-titres : https://x.com/i/status/1939857213935206432 *** 📱 Résumé complet ici : https://clipsy.tech/share/s/f15d5e34273946e488d259455e14f573 Via : https://x.com/petman_fr/status/1939945609256898938
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  • 🔴 Pourquoi l’OTAN s’est-elle étendue à l’Est malgré ses promesses à Gorbatchev ?
    Pourquoi la guerre hybride contre Moscou a-t-elle commencé avant 2022 ?
    Pourquoi Victoria Nuland a t’elle dit que “ce n’est pas normal qu’un pays aussi grand ait autant de ressources” ?

    Parce que Washington ne voulait pas négocier avec la Russie. Il voulait la dépecer.

    📍 Des think tanks US parlent depuis 30 ans d’un démantèlement de la Russie en 4 à 6 États.
    📍 Des drapeaux ont déjà été créés : Fédération de Sibérie, République de Yakoutie, Caucase indépendant…
    📍 Des ONG liées à la CIA financent depuis les années 90 les mouvements séparatistes à l’intérieur même de la Russie.
    📍 En 2019, la Rand Corporation (proche du Pentagone) publie un rapport intitulé :
    “Overextending and Unbalancing Russia” — une feuille de route pour l’étrangler de l’intérieur.

    La guerre en Ukraine n’est pas un accident.
    L’Ukraine est le cheval de Troie.
    L’objectif final ? Balkaniser la Russie, voler ses terres, ses matières premières et l’intégrer de force dans le nouvel ordre mondial.

    C’était sans compter sans Poutine et son opération spéciale. Le plan a foiré et le monde multipolaire avec les BRICS est en train de renverser la table.

    Camille Moscow

    https://x.com/camille_moscow/status/1930023306414923897
    🔴 Pourquoi l’OTAN s’est-elle étendue à l’Est malgré ses promesses à Gorbatchev ? Pourquoi la guerre hybride contre Moscou a-t-elle commencé avant 2022 ? Pourquoi Victoria Nuland a t’elle dit que “ce n’est pas normal qu’un pays aussi grand ait autant de ressources” ? Parce que Washington ne voulait pas négocier avec la Russie. Il voulait la dépecer. 📍 Des think tanks US parlent depuis 30 ans d’un démantèlement de la Russie en 4 à 6 États. 📍 Des drapeaux ont déjà été créés : Fédération de Sibérie, République de Yakoutie, Caucase indépendant… 📍 Des ONG liées à la CIA financent depuis les années 90 les mouvements séparatistes à l’intérieur même de la Russie. 📍 En 2019, la Rand Corporation (proche du Pentagone) publie un rapport intitulé : “Overextending and Unbalancing Russia” — une feuille de route pour l’étrangler de l’intérieur. La guerre en Ukraine n’est pas un accident. L’Ukraine est le cheval de Troie. L’objectif final ? Balkaniser la Russie, voler ses terres, ses matières premières et l’intégrer de force dans le nouvel ordre mondial. C’était sans compter sans Poutine et son opération spéciale. Le plan a foiré et le monde multipolaire avec les BRICS est en train de renverser la table. Camille Moscow https://x.com/camille_moscow/status/1930023306414923897
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  • "En 2014, pendant que les médias regardaient ailleurs, Nigel Farage tirait la sonnette d’alarme :
    L’OTAN s’installe en Ukraine, l’UE joue avec le feu, et une guerre en Ukraine sera inévitable.

    ➡️ Libye : ravagée.
    ➡️ Syrie : inondée d’armes.
    ➡️ Ukraine : coup d’État soutenu par l’Occident. Guerre contre la Russie

    Tout était déjà écrit.
    Mais qui écoutait ?

    Farage posait la seule vraie question :
    Sommes-nous assez fous pour provoquer une guerre contre la Russie ?

    Et la Réponse dix ans plus tard est oui"

    Camille

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1922929633747435536
    ou
    https://t.me/Camille_Moscow/7543
    "En 2014, pendant que les médias regardaient ailleurs, Nigel Farage tirait la sonnette d’alarme : L’OTAN s’installe en Ukraine, l’UE joue avec le feu, et une guerre en Ukraine sera inévitable. ➡️ Libye : ravagée. ➡️ Syrie : inondée d’armes. ➡️ Ukraine : coup d’État soutenu par l’Occident. Guerre contre la Russie Tout était déjà écrit. Mais qui écoutait ? Farage posait la seule vraie question : Sommes-nous assez fous pour provoquer une guerre contre la Russie ? Et la Réponse dix ans plus tard est oui" Camille Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/1922929633747435536 ou https://t.me/Camille_Moscow/7543
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
    Image
    2.
    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
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    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

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    Via Péonia

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    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
    https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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  • A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions.
    Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux !
    Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron !
    Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir !
    Bon week-end à tous...
    -----------------
    La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence.
    Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé.
    Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias.
    Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique.
    L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques.
    Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais.
    L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie.
    Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien.
    Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie.
    Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes.
    L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN.
    L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse.
    En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe.
    Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014.
    Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces.
    La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch.
    Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS.
    Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales.
    Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est.
    C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance.
    Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part !
    Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ?
    Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ?
    Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence.
    Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité.
    Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine.
    Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne.
    Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres.
    En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass.
    La Russie avait le choix :
    Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ;
    Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ;
    Ou,
    Intervenir.
    Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances.
    Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape.
    L’Ukraine a été érigée en pion.
    Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité.
    La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait.
    La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ?

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
    A celles et ceux qui ne connaissent pas la vraie histoire, peut être qu’après cette lecture, certains réviseront leurs positions, enfin ceux qui ne partagent pas mes opinions. Alors Français attachés à la France : ouvrez les yeux ! Ne vous laissez pas non plus trahir par Macron ! Défendons avec acharnement la France libre, la Paix, la liberté et l’avenir ! Bon week-end à tous... ----------------- La petite histoire sur la guerre russo-ukrainienne que les médias ne veulent pas rappeler au public pour, certainement des raisons de leur appartenance à des groupes d'influence. Pendant des années, il a été salué comme un héros. Pour certains, il l’est toujours. Maintenant, il est exposé. Voici l’histoire de l’Ukraine et de Volodomyr Zelenskyy que vous n’entendrez pas dans les médias. Zelenskyy n’a jamais eu les cartes en main. Il n’est pas un dirigeant courageux qui donne les ordres. C’est un homme désespéré, qui s’accroche au pouvoir dans un régime en train de s’effondrer, soutenu par l’argent, les armes et la propagande occidentale. Et comme l’Ukraine perd la guerre des relations publiques et la vraie guerre, il panique. L’Ukraine n’était pas un acteur indépendant dans cette guerre. Les véritables courtiers en pouvoir sont à Washington, Bruxelles et Londres, jouant leurs jeux géopolitiques. Cette guerre a été conçue pour affaiblir la Russie. Pour comprendre cela, vous devez comprendre l’histoire qu’ils ne vous raconteront jamais. L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, la capitale de l’Ukraine, autrefois le cœur de la Rus’ de Kiev – le premier grand État slave – a jeté les bases de la Russie elle-même. Le nom même de l’Ukraine signifie « pays frontalier » – c’est-à-dire le pays frontalier de la Russie. Pendant des siècles, elle a fait partie intégrante de l’Empire russe, et non d’une nation « opprimée ». Même à l’époque soviétique, l’Ukraine n’était pas occupée – elle était au cœur de l’URSS. Même le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev était ukrainien. Lorsque l’URSS s’est effondrée, l’Ukraine est devenue indépendante et Washington est intervenu – non pas pour aider l’Ukraine, mais pour l’utiliser comme arme contre la Russie. Les États-Unis et l’OTAN ont menti à Gorbatchev, promettant qu’ils ne s’étendraient pas « d’un pouce vers l’est ». Pourtant, l’OTAN s’est installée en Pologne et dans les États baltes. L’Ukraine était le prix ultime de l’OTAN. L’Occident a investi des milliards en Ukraine – en finançant des groupes politiques pro-OTAN, des ONG et des médias pour fabriquer un État antirusse. En 2004, la CIA a soutenu la « Révolution orange », annulant une élection qui favorisait un candidat pro-russe. Le véritable coup d’État a eu lieu en 2014. Le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rejeté un accord commercial avec l’UE qui aurait détruit l’économie ukrainienne. C’était inacceptable pour Washington. Ils l’ont donc destitué par le biais d’une révolution colorée fabriquée de toutes pièces. La soi-disant « révolution de Maïdan » n’était pas un mouvement populaire. C’était un coup d’État soutenu par la CIA, orchestré par des responsables comme Victoria Nuland. Washington était si effronté que Nuland a même été surprise lors d’une fuite téléphonique, choisissant personnellement le prochain dirigeant de l’Ukraine avant le départ de Ianoukovitch. Les foules violentes qui ont pris le contrôle de Kiev n’étaient pas des manifestants pacifiques. Elles étaient dirigées par des groupes néonazis comme le bataillon Azov, des groupes qui célèbrent ouvertement les collaborateurs nazis et portent des insignes SS. Ces mêmes groupes reçoivent désormais des armes occidentales. Le régime post-coup d’État a ensuite interdit la langue russe, attaquant directement des millions d’Ukrainiens russophones à l’est. C’est à ce moment-là que le Donbass et la Crimée ont dit stop. La Crimée a organisé un référendum : plus de 90 % des habitants ont voté pour le retour à la Russie. Le Donbass a également voté pour l’indépendance. Les habitants du Donbass ont rejeté Kiev, mais Kiev ne les a pas laissés partir. Au lieu de cela, ils ont lancé une guerre brutale contre leur propre peuple, bombardant des civils pendant huit ans. Où était l’indignation occidentale ? Nulle part ! Et Zelenskyy ? Qui est-il ? Est-ce un dirigeant organique venu de nulle part ou a-t-il été installé ? Covert Action a rapporté qu’en 2020, Zelenskyy a secrètement rencontré le chef du MI6, Richard Moore. Pourquoi un président étranger rencontrerait-il le principal espion du Royaume-Uni au lieu de son Premier ministre ? Zelenskyy est-il un agent britannique ? Selon certaines informations, il est personnellement protégé par la sécurité britannique, et non ukrainienne. Lorsqu’il s’est rendu au Vatican, il a snobé le pape et a rencontré un évêque britannique. Devinez qui d’autre était là ? Encore Richard Moore du MI6 ! C’est une sacrée coïncidence. Avant de se lancer en politique, Zelensky était comédien et acteur, jouant littéralement le rôle du président dans une émission de télévision. Puis, avec l’aide des équipes de relations publiques occidentales, la fiction est devenue réalité. Sa campagne a été financée par l’oligarque Ihor Kolomoisky, qui possédait la plus grande compagnie pétrolière et la plus grande banque d’Ukraine. Une fois au pouvoir, la priorité de Zelensky n’était pas de lutter contre la corruption, mais de s’assurer que BlackRock et les banques occidentales prennent le contrôle de l’économie ukrainienne. Entre-temps, il a fait circuler des millions de dollars dans des comptes offshore et aurait acquis un manoir de 34 millions de dollars à Miami ainsi qu’un appartement de plusieurs centaines de livres à Londres. En 2022, l’OTAN avait armé l’Ukraine jusqu’aux dents et Kiev avait amassé des forces près du Donbass. La Russie avait le choix : Laisser le Donbass faire face à un nettoyage ethnique ; Laisser l’OTAN transformer l’Ukraine en base militaire ; Ou, Intervenir. Elle est intervenue, tout comme d’autres nations l’auraient fait dans ces circonstances. Les médias ont crié à l’« invasion non provoquée ». Mais l’expansion de l’OTAN, le coup d’État de 2014, les huit années de guerre dans le Donbass – cette guerre a été provoquée à chaque étape. L’Ukraine a été érigée en pion. Avec la défaite de l’Ukraine, Zelenskyy est abandonné. Donald Trump lui a dit : « Vous n’avez pas les cartes. » Et il a raison. Cette guerre a été orchestrée. L’Ukraine avait besoin d’une intervention occidentale pour gagner et cela signifierait que la troisième guerre mondiale serait/pourrait être inévitable. Il est temps que le monde se réveille face à cette réalité. La guerre en Ukraine a été délibérément provoquée par l’Occident. Zelenskyy n’est qu’une autre marionnette – son temps est compté… et Trump le sait. La question est : voyez-vous la vérité maintenant ? Ou bien le voyez-vous toujours comme un héros ? https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid036rkYYsV6KAUgLADounYHeSNGjudZrDnGohHxPQtXFAZCTmW7gt1pRAs2bVFmU54Vl&id=100075653350538
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  • Résumé du meeting de Trump à Washington en 13 points:

    -Fin de la théorie du genre. Fin du Wokisme. Fin du transgenrisme, et ce dans toutes les institutions.

    -Toutes les lois sur le climat seront annulées , chaque décret de Biden en matière de climat sera abrogé.

    -Le programme de "MASS DEPORTATION" pour expulser les migrants illégaux sera mis en oeuvre immédiatement.

    - Fin immédiate de la guerre en Ukraine. Enfin!

    -Maintenir le droit sacré de posséder des armes pour tout Améicain.

    -Apprentissage du patriotisme dans toutes les écoles dès le plus jeune âge.

    -Tous les dossiers secrets (JFK. 11 Septembre...) seront révélés au grand public

    -Les insurgés du Capitole seront graciés et libérés

    -Reconstruction de Los Angeles en plus beau

    -Baisser le prix de l'anergie et de la nourriture.
    Produire et acheter Américain

    -Sauvetage de Tik Tok et de la liberté d'expression

    -Cesser de déverser des milliards de dollars à des puissances étrangères comme l'a fait cet imbécile de Biden.

    -Réincarner le rêve Américain qui a été détruit par cette classe corrompue de gauchistes démocrates!

    🔥🔥🔥Ca va secouer comme jamais.🔥🔥🔥
    Résumé du meeting de Trump à Washington en 13 points: -Fin de la théorie du genre. Fin du Wokisme. Fin du transgenrisme, et ce dans toutes les institutions. -Toutes les lois sur le climat seront annulées , chaque décret de Biden en matière de climat sera abrogé. -Le programme de "MASS DEPORTATION" pour expulser les migrants illégaux sera mis en oeuvre immédiatement. - Fin immédiate de la guerre en Ukraine. Enfin! -Maintenir le droit sacré de posséder des armes pour tout Améicain. -Apprentissage du patriotisme dans toutes les écoles dès le plus jeune âge. -Tous les dossiers secrets (JFK. 11 Septembre...) seront révélés au grand public -Les insurgés du Capitole seront graciés et libérés -Reconstruction de Los Angeles en plus beau -Baisser le prix de l'anergie et de la nourriture. Produire et acheter Américain -Sauvetage de Tik Tok et de la liberté d'expression -Cesser de déverser des milliards de dollars à des puissances étrangères comme l'a fait cet imbécile de Biden. -Réincarner le rêve Américain qui a été détruit par cette classe corrompue de gauchistes démocrates! 🔥🔥🔥Ca va secouer comme jamais.🔥🔥🔥
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  • 🇷🇴 Călin Georgescu parle du plan préparé dans les coulisses des grandes chancelleries internationales. Il affirme qu'une période cruciale s'annonce, durant laquelle les systèmes politiques du monde entier seront reconstruits, période pendant laquelle la Roumanie devrait absolument éviter une guerre qui pourrait s'étendre à grande échelle.

    🔺Călin Georgescu :

    « La guerre en Ukraine peut créer un ouragan militaire ! »

    « Je considère qu'il y a une réinitialisation de tout le système, pas seulement chez nous, mais partout. Les gens sont prêts, mais les politiciens, pas seulement chez nous, mais aussi dans d'autres pays, ne le sont pas.

    Le système ne fonctionne plus. Nous assisterons à des changements majeurs à l'échelle mondiale. Nous sommes actuellement dans un moment de transition au niveau international et la chose la plus importante est de nous protéger autant que possible, comme je l'ai toujours dit, d'une guerre qui pourrait dégénérer à grande échelle, mais qui, le plus grave, pourrait même commencer à nos frontières.

    Si les troupes de l'OTAN s'impliquent dans la guerre en Ukraine, cela peut créer un ouragan militaire et tout balayer. Nous ne devons pas, de mon point de vue, nous approcher de la boîte de Pandore. Nous avons donné un système de missiles qui a coûté des milliards payés par le peuple roumain, qui a été détruit en quelques jours en Ukraine. Donc, à quoi sert tout le travail accompli jusqu'à présent ? La guerre crée la guerre, les armes attirent à leur tour plus d'armes, seule la paix, comme je l'ai toujours dit et soutenu, est la solution à l'échelle mondiale.

    Nous sommes à un tournant historique et il n'est pas question de commencer une nouvelle catastrophe. Nous devons simplement rétablir la paix et ouvrir un nouveau chapitre de prospérité et de coopération dans le monde entier », a déclaré Călin Georgescu.

    📍 https://60m.ro/calin-georgescu-dezvaluie-planul-pregatit-in-culisele-marilor-cancelarii-internationale-se-intampla-o-resetare-a-intregului-sistem/?

    Via Peonia :
    https://x.com/Galadriell__/status/1870834156193698291
    🇷🇴 Călin Georgescu parle du plan préparé dans les coulisses des grandes chancelleries internationales. Il affirme qu'une période cruciale s'annonce, durant laquelle les systèmes politiques du monde entier seront reconstruits, période pendant laquelle la Roumanie devrait absolument éviter une guerre qui pourrait s'étendre à grande échelle. 🔺Călin Georgescu : « La guerre en Ukraine peut créer un ouragan militaire ! » « Je considère qu'il y a une réinitialisation de tout le système, pas seulement chez nous, mais partout. Les gens sont prêts, mais les politiciens, pas seulement chez nous, mais aussi dans d'autres pays, ne le sont pas. Le système ne fonctionne plus. Nous assisterons à des changements majeurs à l'échelle mondiale. Nous sommes actuellement dans un moment de transition au niveau international et la chose la plus importante est de nous protéger autant que possible, comme je l'ai toujours dit, d'une guerre qui pourrait dégénérer à grande échelle, mais qui, le plus grave, pourrait même commencer à nos frontières. Si les troupes de l'OTAN s'impliquent dans la guerre en Ukraine, cela peut créer un ouragan militaire et tout balayer. Nous ne devons pas, de mon point de vue, nous approcher de la boîte de Pandore. Nous avons donné un système de missiles qui a coûté des milliards payés par le peuple roumain, qui a été détruit en quelques jours en Ukraine. Donc, à quoi sert tout le travail accompli jusqu'à présent ? La guerre crée la guerre, les armes attirent à leur tour plus d'armes, seule la paix, comme je l'ai toujours dit et soutenu, est la solution à l'échelle mondiale. Nous sommes à un tournant historique et il n'est pas question de commencer une nouvelle catastrophe. Nous devons simplement rétablir la paix et ouvrir un nouveau chapitre de prospérité et de coopération dans le monde entier », a déclaré Călin Georgescu. 📍 https://60m.ro/calin-georgescu-dezvaluie-planul-pregatit-in-culisele-marilor-cancelarii-internationale-se-intampla-o-resetare-a-intregului-sistem/? Via Peonia : https://x.com/Galadriell__/status/1870834156193698291
    60M.RO
    Călin Georgescu dezvăluie planul pregătit în culisele marilor cancelarii internaționale: „Se întâmplă o resetare a întregului SISTEM”
    Călin Georgescu dezvăluie planul pregătit în culisele marilor cancelarii internaționale: „Se întâmplă o resetare a întregului SISTEM” - 60m.ro
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  • George Soros : l'homme qui veut détruire les nations - Lucien Cerise et Pierre Antoine Plaquevent

    "Qui sont les complotistes ? (les fouilles merdes insupportables pour les comploteurs !!)
    Ceux qui mentent , qui refusent de dévoiler leur stratégie et leurs objectifs réels ? ou ceux qui les accusent de mentir .
    Je viens d'écouter Sud Radio et Bercoff en train d'interviewer Pierre Antoine Plaquevent et Lucien Cerise sur qui était vraiment Soros et beaucoup de choses sont assez faciles à vérifier .
    🎯J'ai cependant un soucis avec des personnes ambiguës (dites fausse opposition)... mais passons c'est le contenu qui m'intéresse.
    Cet interview passionnant est à la fois complété par une autre émission de radio Courtoisie sur le même sujet , qui apporte des compléments .
    Dans ces exposés , le niveau de mensonges auxquels nous sommes confrontés par ces soi-disant élites , qu'il s'agisse de Macron et de son gouvernement , d'une Ursula Von der Leyen et de ses commissaires Européens , ou de Klaus Schwab et son club des 300 ou L'atlantic Council ou encore le Bilderberg ou encore Bill Gates
    Ce qui est fascinant c'est qu'en fait , ils ont exactement le même objectif , en lui donnant des noms différents pour que le bon peuple ne puisse pas faire de rapport entre les actions des uns et des autres ..
    Il y a un terme commun que l'on entend assez peu qui est le Nouvel Ordre Mondial , mais qui regroupe tout .
    Chez Schwab , cela se nomme l'ère du talentisme , ou des élites multinationales assez orientées sur le mondialisme financier gouverneront les peuples sans avoir besoin d'élections qui ne servent plus à rien . Il l'avait très bien décrite dans l'une de ses conférences
    Elle est également parfaitement décrite dans son grand reset .. Nettement plus cachée dans l'Agenda 2030 de l'ONU .
    La soumission et l'obéissance totale de la population aux élites non élues via le numérique et l'intelligence artificielle est également clairement décrite .
    SOROS veut une "Société Ouverte" et il est en charge de la mise en place du "Diviser pour régner" dont les néoconservateurs américains et en particulier leur gourou du nom de Léo Strauss s'étaient fait les premiers adeptes en expliquant qu'ils étaient les seuls à avoir compris l'essence de la pensée de Machiavel.
    Ce "diviser pour régner" s'appelle également la mise en place du Chaos grâce à une politique migratoire délirante grâce aux différentes fondations de Soros et à son Open Society .
    Ce Chaos va effectivement de la crise migratoire , au truquage des élections .. soit par influence , soit par aide à truquer les décomptes
    Soit par organisation des Révolutions diverses et variées dans différents pays dont l'Ukraine .
    L'influence sur la justice est très importante .. Que ce soit la CEDH dont il contrôle une bonne partie , ou même ce que j'ai appris avec surprise , les différents projets et discussions que ses ONG ont pu avoir notre syndicat de la magistrature , ce qui est une explication assez logique à la curieuse attitude actuelle des Juges qui remettent en liberté des OQTF ayant commis des crimes , sans se préoccuper de la suite .
    On a pu également constater cette influence en Italie avec la Juge Italienne qui a invoqué la décision de la CJUE pour faire annuler les transferts des migrants décidés par Meloni en Albanie ..
    Bill Gates lui est en charge de la dépopulation avec ses Vaccins et ses relations avec l'OMS dont il est le plus gros financier et qu'il veut faire imposer comme autorité supranationale en Europe grâce à l'aide de Von der Leyen.
    Il avait également monté avec Soros "le Club du Bien" et grâce à Microsoft , ils ont bien infiltré tous les deux la CEDH
    Ursula Von der Leyen est chargée de la mise en place du Contrôle Numérique , que ce soit au prétexte de pass sanitaire , ou d'identité numérique obligatoire . Elle a déjà réussi à convaincre 5 Pays Européens ..
    Elle est également chargée d'organiser la ruine et le transfert des richesses de pays Européens comme la France ou l'Allemagne vers les mondialistes financiers américains .. avec la mort de notre autonomie alimentaire que ce soit en agriculture ou en termes d'élevage ..
    Le dernier traité Mercosur en train d'être signé n'en est qu'une étape de plus .
    Enfin , elle a un rôle non négligeable sur la Guerre en Ukraine , dont il se trouve et c'est passionnant de l'apprendre que ce sont bien les ONG de Soros qui ont aidé les coups d'Etat dont la Révolution Orange de 2004
    Donc ils ont tous les mêmes objectifs , stratégies et se mettent d'accord sur les moyens à utiliser et les mensonges ou les paniques à créer , qu'il s'agisse de pandémies ou de "variations climatique" .
    Le soutien du Wokisme fait partie de la stratégie et Soros a également largement financé les associations sur ces sujets .. Et ce pour une raison très simple . Cela entraîne la destruction du Lien social .
    Pour la mafia khazare le catholicisme est l'une des premières cibles car effectivement , le premier lien social est le lien familial et il est très présent dans le catholicisme , comme d'ailleurs un certain niveau d'éthique et de morale qui visiblement ne concerne pas les gens que je viens d'évoquer .
    D'ailleurs Soros a même été jusqu'à rencontrer le Pape François ("faut pape" écoutez monseigneur voglino) avec qui parait-il il entretient de très bonnes relations !
    Les gens comme Macron ou Scholz sont plutôt au niveau des exécutants !
    Une fois que l'on fait ce petit tour d'horizon , il devient facile de comprendre pourquoi la disparition de la Liberté d'expression et du débat démocratique sont devenus leur première urgence ..
    Car la plupart de leurs mensonges risquent d'être dévoilés et mis en lumière ..
    Pour cela que Elon Musk est devenu l'Ennemi N° 2 .. Selon le Spiegel .
    C'est simple et triste"

    Caroline Porteu

    ⤵️⤵️⤵️
    Lien de la vidéo
    https://youtu.be/u6vEbF_6HAc

    "Pour exemple, en 2021, la fondation a financé des structures européennes à hauteur de plus de 200 millions d’euros. Créée en 1979 par le milliardaire américain George Soros, elle se fonde sur le concept de société ouverte développé par le philosophe autrichien Karl Popper. Son objectif est d’appuyer la société civile et les valeurs libérales en finançant des structures de défense des droits LGBT, de l’aide aux migrants ou encore de défense de l’environnement avec par exemple Les Amis de la Terre. Une partie des fonds venait également abonder des structures de défense de la démocratie."

    Lien de l'article :
    https://www.carenews.com/carenews-info/news/fondation-soros-la-reduction-des-activites-en-europe-menace-la-democratie-selon

    Source :
    https://t.co/DvG0RwDZYc
    et
    https://x.com/CPorteu/status/1848382821716677082?t=yUzhDS77Y2VkR2fGYcBCsQ&s=19
    George Soros : l'homme qui veut détruire les nations - Lucien Cerise et Pierre Antoine Plaquevent "Qui sont les complotistes ? (les fouilles merdes insupportables pour les comploteurs !!) Ceux qui mentent , qui refusent de dévoiler leur stratégie et leurs objectifs réels ? ou ceux qui les accusent de mentir . Je viens d'écouter Sud Radio et Bercoff en train d'interviewer Pierre Antoine Plaquevent et Lucien Cerise sur qui était vraiment Soros et beaucoup de choses sont assez faciles à vérifier . 🎯J'ai cependant un soucis avec des personnes ambiguës (dites fausse opposition)... mais passons c'est le contenu qui m'intéresse. Cet interview passionnant est à la fois complété par une autre émission de radio Courtoisie sur le même sujet , qui apporte des compléments . Dans ces exposés , le niveau de mensonges auxquels nous sommes confrontés par ces soi-disant élites , qu'il s'agisse de Macron et de son gouvernement , d'une Ursula Von der Leyen et de ses commissaires Européens , ou de Klaus Schwab et son club des 300 ou L'atlantic Council ou encore le Bilderberg ou encore Bill Gates Ce qui est fascinant c'est qu'en fait , ils ont exactement le même objectif , en lui donnant des noms différents pour que le bon peuple ne puisse pas faire de rapport entre les actions des uns et des autres .. Il y a un terme commun que l'on entend assez peu qui est le Nouvel Ordre Mondial , mais qui regroupe tout . Chez Schwab , cela se nomme l'ère du talentisme , ou des élites multinationales assez orientées sur le mondialisme financier gouverneront les peuples sans avoir besoin d'élections qui ne servent plus à rien . Il l'avait très bien décrite dans l'une de ses conférences Elle est également parfaitement décrite dans son grand reset .. Nettement plus cachée dans l'Agenda 2030 de l'ONU . La soumission et l'obéissance totale de la population aux élites non élues via le numérique et l'intelligence artificielle est également clairement décrite . SOROS veut une "Société Ouverte" et il est en charge de la mise en place du "Diviser pour régner" dont les néoconservateurs américains et en particulier leur gourou du nom de Léo Strauss s'étaient fait les premiers adeptes en expliquant qu'ils étaient les seuls à avoir compris l'essence de la pensée de Machiavel. Ce "diviser pour régner" s'appelle également la mise en place du Chaos grâce à une politique migratoire délirante grâce aux différentes fondations de Soros et à son Open Society . Ce Chaos va effectivement de la crise migratoire , au truquage des élections .. soit par influence , soit par aide à truquer les décomptes Soit par organisation des Révolutions diverses et variées dans différents pays dont l'Ukraine . L'influence sur la justice est très importante .. Que ce soit la CEDH dont il contrôle une bonne partie , ou même ce que j'ai appris avec surprise , les différents projets et discussions que ses ONG ont pu avoir notre syndicat de la magistrature , ce qui est une explication assez logique à la curieuse attitude actuelle des Juges qui remettent en liberté des OQTF ayant commis des crimes , sans se préoccuper de la suite . On a pu également constater cette influence en Italie avec la Juge Italienne qui a invoqué la décision de la CJUE pour faire annuler les transferts des migrants décidés par Meloni en Albanie .. Bill Gates lui est en charge de la dépopulation avec ses Vaccins et ses relations avec l'OMS dont il est le plus gros financier et qu'il veut faire imposer comme autorité supranationale en Europe grâce à l'aide de Von der Leyen. Il avait également monté avec Soros "le Club du Bien" et grâce à Microsoft , ils ont bien infiltré tous les deux la CEDH Ursula Von der Leyen est chargée de la mise en place du Contrôle Numérique , que ce soit au prétexte de pass sanitaire , ou d'identité numérique obligatoire . Elle a déjà réussi à convaincre 5 Pays Européens .. Elle est également chargée d'organiser la ruine et le transfert des richesses de pays Européens comme la France ou l'Allemagne vers les mondialistes financiers américains .. avec la mort de notre autonomie alimentaire que ce soit en agriculture ou en termes d'élevage .. Le dernier traité Mercosur en train d'être signé n'en est qu'une étape de plus . Enfin , elle a un rôle non négligeable sur la Guerre en Ukraine , dont il se trouve et c'est passionnant de l'apprendre que ce sont bien les ONG de Soros qui ont aidé les coups d'Etat dont la Révolution Orange de 2004 Donc ils ont tous les mêmes objectifs , stratégies et se mettent d'accord sur les moyens à utiliser et les mensonges ou les paniques à créer , qu'il s'agisse de pandémies ou de "variations climatique" . Le soutien du Wokisme fait partie de la stratégie et Soros a également largement financé les associations sur ces sujets .. Et ce pour une raison très simple . Cela entraîne la destruction du Lien social . Pour la mafia khazare le catholicisme est l'une des premières cibles car effectivement , le premier lien social est le lien familial et il est très présent dans le catholicisme , comme d'ailleurs un certain niveau d'éthique et de morale qui visiblement ne concerne pas les gens que je viens d'évoquer . D'ailleurs Soros a même été jusqu'à rencontrer le Pape François ("faut pape" écoutez monseigneur voglino) avec qui parait-il il entretient de très bonnes relations ! Les gens comme Macron ou Scholz sont plutôt au niveau des exécutants ! Une fois que l'on fait ce petit tour d'horizon , il devient facile de comprendre pourquoi la disparition de la Liberté d'expression et du débat démocratique sont devenus leur première urgence .. Car la plupart de leurs mensonges risquent d'être dévoilés et mis en lumière .. Pour cela que Elon Musk est devenu l'Ennemi N° 2 .. Selon le Spiegel . C'est simple et triste" Caroline Porteu ⤵️⤵️⤵️ Lien de la vidéo https://youtu.be/u6vEbF_6HAc "Pour exemple, en 2021, la fondation a financé des structures européennes à hauteur de plus de 200 millions d’euros. Créée en 1979 par le milliardaire américain George Soros, elle se fonde sur le concept de société ouverte développé par le philosophe autrichien Karl Popper. Son objectif est d’appuyer la société civile et les valeurs libérales en finançant des structures de défense des droits LGBT, de l’aide aux migrants ou encore de défense de l’environnement avec par exemple Les Amis de la Terre. Une partie des fonds venait également abonder des structures de défense de la démocratie." Lien de l'article : https://www.carenews.com/carenews-info/news/fondation-soros-la-reduction-des-activites-en-europe-menace-la-democratie-selon Source : https://t.co/DvG0RwDZYc et https://x.com/CPorteu/status/1848382821716677082?t=yUzhDS77Y2VkR2fGYcBCsQ&s=19
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