• Vous devrez bientôt vous identifier partout… sauf si vous faites ça ! – Matthieu de Crowdbunker

    Le gouvernement s'apprête à exiger une pièce d'identité pour chaque compte sur les réseaux sociaux, détruisant par la même occasion tout anonymat. Pourtant, comme l'explique Matthieu de Crowdbunker, il existe encore des parades simples pour échapper à cette chape de plomb numérique.

    Sous prétexte de protéger les mineurs, l’État français veut contraindre YouTube, Twitter et toutes les plateformes à collecter nos papiers d’identité, transformant chaque opinion divergente en preuve nominative. Mais Matthieu, fondateur de la plateforme libre Crowdbunker, rappelle que la censure n’a rien d’une fatalité : un simple changement de serveur DNS (par exemple vers celui de Cloudflare en 1.1.1.1) suffit à rendre caduc le blocage par les fournisseurs d’accès comme Orange ou Free.

    Ce geste, à la portée de tout néophyte en quelques clics, permet de contourner l’annuaire menteur de l’État sans passer par des solutions complexes. Alors que les lanceurs d’alerte et les dissidents risquent de se taire par peur des représailles, notre meilleure arme reste notre savoir : apprenons dès aujourd’hui ces quelques astuces, avant qu’il ne soit trop tard et que les tutos eux-mêmes deviennent inaccessibles.

    https://youtu.be/q0E5xoxc3A0

    Source :
    https://lemediaen442.fr/vous-devrez-bientot-vous-identifier-partout-sauf-si-vous-faites-ca-matthieu-de-crowdbunker/
    Vous devrez bientôt vous identifier partout… sauf si vous faites ça ! – Matthieu de Crowdbunker Le gouvernement s'apprête à exiger une pièce d'identité pour chaque compte sur les réseaux sociaux, détruisant par la même occasion tout anonymat. Pourtant, comme l'explique Matthieu de Crowdbunker, il existe encore des parades simples pour échapper à cette chape de plomb numérique. Sous prétexte de protéger les mineurs, l’État français veut contraindre YouTube, Twitter et toutes les plateformes à collecter nos papiers d’identité, transformant chaque opinion divergente en preuve nominative. Mais Matthieu, fondateur de la plateforme libre Crowdbunker, rappelle que la censure n’a rien d’une fatalité : un simple changement de serveur DNS (par exemple vers celui de Cloudflare en 1.1.1.1) suffit à rendre caduc le blocage par les fournisseurs d’accès comme Orange ou Free. Ce geste, à la portée de tout néophyte en quelques clics, permet de contourner l’annuaire menteur de l’État sans passer par des solutions complexes. Alors que les lanceurs d’alerte et les dissidents risquent de se taire par peur des représailles, notre meilleure arme reste notre savoir : apprenons dès aujourd’hui ces quelques astuces, avant qu’il ne soit trop tard et que les tutos eux-mêmes deviennent inaccessibles. https://youtu.be/q0E5xoxc3A0 Source : https://lemediaen442.fr/vous-devrez-bientot-vous-identifier-partout-sauf-si-vous-faites-ca-matthieu-de-crowdbunker/
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  • .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom

    À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.



    https://youtu.be/mLUflDnKIec
    .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde. https://youtu.be/mLUflDnKIec
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • ⚖️​Idriss Aberkane : « Je sais pas si vous mesurez que la Macronie incite à censurer les réseaux sociaux “pour protéger les enfants” mais qu’elle s’oppose à toute enquête sur la gigantesque branche française du réseau pédophile Epstein… »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1340029334821221
    ⚖️​Idriss Aberkane : « Je sais pas si vous mesurez que la Macronie incite à censurer les réseaux sociaux “pour protéger les enfants” mais qu’elle s’oppose à toute enquête sur la gigantesque branche française du réseau pédophile Epstein… » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1340029334821221
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  • La censure des réseaux sociaux
    La censure des réseaux sociaux
    GRRR
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  • "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏

    Sérieusement ?

    Essayons de vous rafraîchir la mémoire,
    @NathalieLoiseau
    :

    🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries.
    🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples.
    🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire.
    🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens.
    🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie.
    🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent.
    🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe.
    🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser :
    @FAF_France
    ,
    @AtlanticCouncil
    , German Marshall Fund.
    🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête.
    🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ».
    🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien.

    Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ?
    Elles portent des noms. Les vôtres.

    Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples.

    L’UE n’est pas faible par accident.
    Elle est faible par sa construction même."

    Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵

    ***

    Citation
    Nathalie Loiseau
    @NathalieLoiseau
    ·
    6 janv.
    Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name.


    https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
    "Madame Loiseau « ne s’explique pas » la faiblesse de l’UE 😏 Sérieusement ? Essayons de vous rafraîchir la mémoire, @NathalieLoiseau : 🔹 L’euro, qui a laminé nos économies et détruit nos industries. 🔹 La BCE, qui a confisqué toute souveraineté budgétaire aux peuples. 🔹 Des décennies de néolibéralisme et de traités de "libre-échange" imposées contre toute volonté populaire. 🔹 Une construction européenne technocratique, conçue par et pour des élites hors-sol, contre les nations et leurs citoyens. 🔹 Des transferts massifs de souveraineté vers Bruxelles : plus de bureaucratie, plus de désindustrialisation, plus d’énarques, moins de démocratie. 🔹 Le mépris systématique des choix démocratiques (référendums ignorés, peuples contournés), pendant que milliardaires et banques prospèrent. 🔹 L’OTAN, bras armé de l’impérialisme américain en Europe. 🔹 Vos réseaux atlantistes, où l’on apprend à obéir avant même de penser : @FAF_France , @AtlanticCouncil , German Marshall Fund. 🔹 La Commission européenne, gangrenée par la corruption, avec Ursula von der Leyen à sa tête. 🔹 La censure politique déguisée, incarnée par votre « European Democracy Shield ». 🔹 Une guerre insensée en Ukraine, que vous prolongez cyniquement jusqu’au dernier Ukrainien. Vous cherchez les causes de la faiblesse européenne ? Elles portent des noms. Les vôtres. Mais inutile d’espérer une remise en question : la caste européiste a fait son choix. Toujours plus de fédéralisme, toujours moins de nations, toujours moins de peuples. L’UE n’est pas faible par accident. Elle est faible par sa construction même." Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 *** Citation Nathalie Loiseau @NathalieLoiseau · 6 janv. Les signes de faiblesse de l’Europe s’accumulent et sont inexplicables. Not in my name. https://x.com/Vukuzman/status/2009168068509917292
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  • Pourquoi mes photos disparaissent-elles sans cesse ??? Voici 4 ou 5 fois que je publie et republie 2 photos de livres très important Historiquement, et peu après les avoir publiés, (une minute après au maximum) mes photos sont visiblement supprimées... Pourquoi ??? Ce site me censurerait -t-il par hasard ??? Car ces disparitions me demeurent incompréhensibles, et sont bien décevantes aussi !!!
    Pourquoi mes photos disparaissent-elles sans cesse ??? Voici 4 ou 5 fois que je publie et republie 2 photos de livres très important Historiquement, et peu après les avoir publiés, (une minute après au maximum) mes photos sont visiblement supprimées... Pourquoi ??? Ce site me censurerait -t-il par hasard ??? Car ces disparitions me demeurent incompréhensibles, et sont bien décevantes aussi !!!
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  • « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)"

    Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne.

    Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse.

    Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels.

    Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. »

    #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique


    https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
    « "Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l'ensemble de l'UE en un goulag numérique (camps de travail forcés)" Pavel Durov, fondateur de Telegram, accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en "goulag numérique" afin de faire taire les critiques en ligne. Il affirme que le président français, affaibli par une très faible popularité, soutient dans l'UE des lois comme le Digital Services Act (DSA) et le projet "Chat Control", qu’il considère comme des outils de censure et de surveillance de masse. Durov critique aussi les propos de Macron selon lesquels les citoyens ne devraient pas s’informer via les réseaux sociaux mais uniquement par les médias traditionnels. Il avait quitté la France en mars pour retourner à Dubaï, avec l’autorisation de la justice. » #France #Europe #UE #Telegram #PavelDurov #Macron #censure #surveillencenumérique https://x.com/alainpaulweber/status/2004228417537892469
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  • 🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : CONTRE NOTRE ENNEMI COMMUN, NOUS DEVONS NOUS UNIR

    ➡️🇫🇷 LA CAUSERIE DES CAUSES :
    "Celui qui veut la guerre parle parfois de paix.

    Vous savez qui est-ce, elle ?
    C'est Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture française, mais surtout prof de français de formation.
    Elle déclare :
    "La guerre agricole se prépare, il faut agir."
    La seule guerre que cette femme corrompue, traite avec son patron sataniste Macron, prépare, c'est une guerre de destruction, une guerre d'éradication, une guerre d'anéantissement contre vous, votre métier, votre cheptel.

    Pour rappel, ils veulent, d'ici 2027, réduire de 30 % le cheptel français.
    Ils veulent des vaches plus petites et moins polluantes, soi-disant pour l'effet de serre.
    Ils accusent les bovins d'être la principale cause ou l'une des principales causes de la déforestation.
    Ils accusent les bovins d'être dangereux pour la biodiversité.
    Et bien évidemment, ils vous disent que pour faire du bœuf, en tout cas un kilo, il faut 15 000 litres d'eau donc c'est aussi la faute des bovins s'il n'y a plus d'eau.

    Quand est-ce que vous allez comprendre qu'il faut absolument sortir de l'Union Européenne ?

    Je vous rappelle que l'Union Européenne, pour la plupart, sont des malthusiens.
    Réduction de tout, de la croissance, de la population, des animaux, de tout.
    C'est un ordre mondial.
    La seule guerre qu'ils mènent, c'est contre vous.

    Aujourd'hui, je le dis,
    Nous sommes en guerre contre ces gouvernants.

    Nous sommes en guerre contre ces dirigeants corrompus prêts à vendre les fils et les filles de la France pour leur pouvoir.

    Ce sont des gens qui donnent allégeance à toutes les puissances financières que sont les Rothschild, les J.P. Morgan, Rockefeller et compagnie, qui dirigent ce monde, qui dirigent la France.

    Ce sont des gens qui veulent affamer la population française.

    Vous devez vous battre, vous devez faire corps contre toutes ces forces de l'ordre qui sont corrompues elles aussi, qui obéissent à des ordres qui sont totalement illégitimes, peut-être des ordres légaux, mais totalement illégitimes.

    Vous ne devez plus avoir peur.
    Si vous ne faites pas ça aujourd'hui, de toute façon, vous serez morts, détruits et totalement oubliés.
    Et d'autres vont venir vous remplacer des quatre coins du monde.

    Aujourd'hui, vous êtes en mode survie.
    Vous êtes en soins palliatifs.
    Comme le disait, Monsieur Mercadal, tant pis si certains vont tomber.
    Vous n'avez plus le choix.
    Je ne le souhaite pas, mais vous devez montrer vos muscles.
    Vous devez dire stop et ne rien lâcher.
    Ces gens-là doivent dégager.

    Peut-être que vous serez même l'étincelle qui va peut-être faire exploser la révolte du peuple, des gens éveillés et des gens qui veulent retrouver une France libre, une France sans censure, une France solidaire avec de la cohésion et fédératrice.

    Peut-être que ça sera vous qui allez donner la voix, la lumière, le chemin aux résistants pour enfin libérer ce pays de la tyrannie.

    N'oubliez jamais que la lumière, au bout d'un moment, chasse toujours l'ombre."

    Liens de la vidéo :

    https://t.me/VeriteDiffusee/27040
    ou
    https://vm.tiktok.com/ZNRLqK2c8/
    ou
    https://x.com/i/status/1999043367049564235
    🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : CONTRE NOTRE ENNEMI COMMUN, NOUS DEVONS NOUS UNIR ➡️🇫🇷 LA CAUSERIE DES CAUSES : "Celui qui veut la guerre parle parfois de paix. Vous savez qui est-ce, elle ? C'est Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture française, mais surtout prof de français de formation. Elle déclare : "La guerre agricole se prépare, il faut agir." La seule guerre que cette femme corrompue, traite avec son patron sataniste Macron, prépare, c'est une guerre de destruction, une guerre d'éradication, une guerre d'anéantissement contre vous, votre métier, votre cheptel. Pour rappel, ils veulent, d'ici 2027, réduire de 30 % le cheptel français. Ils veulent des vaches plus petites et moins polluantes, soi-disant pour l'effet de serre. Ils accusent les bovins d'être la principale cause ou l'une des principales causes de la déforestation. Ils accusent les bovins d'être dangereux pour la biodiversité. Et bien évidemment, ils vous disent que pour faire du bœuf, en tout cas un kilo, il faut 15 000 litres d'eau donc c'est aussi la faute des bovins s'il n'y a plus d'eau. Quand est-ce que vous allez comprendre qu'il faut absolument sortir de l'Union Européenne ? Je vous rappelle que l'Union Européenne, pour la plupart, sont des malthusiens. Réduction de tout, de la croissance, de la population, des animaux, de tout. C'est un ordre mondial. La seule guerre qu'ils mènent, c'est contre vous. Aujourd'hui, je le dis, Nous sommes en guerre contre ces gouvernants. Nous sommes en guerre contre ces dirigeants corrompus prêts à vendre les fils et les filles de la France pour leur pouvoir. Ce sont des gens qui donnent allégeance à toutes les puissances financières que sont les Rothschild, les J.P. Morgan, Rockefeller et compagnie, qui dirigent ce monde, qui dirigent la France. Ce sont des gens qui veulent affamer la population française. Vous devez vous battre, vous devez faire corps contre toutes ces forces de l'ordre qui sont corrompues elles aussi, qui obéissent à des ordres qui sont totalement illégitimes, peut-être des ordres légaux, mais totalement illégitimes. Vous ne devez plus avoir peur. Si vous ne faites pas ça aujourd'hui, de toute façon, vous serez morts, détruits et totalement oubliés. Et d'autres vont venir vous remplacer des quatre coins du monde. Aujourd'hui, vous êtes en mode survie. Vous êtes en soins palliatifs. Comme le disait, Monsieur Mercadal, tant pis si certains vont tomber. Vous n'avez plus le choix. Je ne le souhaite pas, mais vous devez montrer vos muscles. Vous devez dire stop et ne rien lâcher. Ces gens-là doivent dégager. Peut-être que vous serez même l'étincelle qui va peut-être faire exploser la révolte du peuple, des gens éveillés et des gens qui veulent retrouver une France libre, une France sans censure, une France solidaire avec de la cohésion et fédératrice. Peut-être que ça sera vous qui allez donner la voix, la lumière, le chemin aux résistants pour enfin libérer ce pays de la tyrannie. N'oubliez jamais que la lumière, au bout d'un moment, chasse toujours l'ombre." Liens de la vidéo : https://t.me/VeriteDiffusee/27040 ou https://vm.tiktok.com/ZNRLqK2c8/ ou https://x.com/i/status/1999043367049564235
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    La Vérité Diffusée
    🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : CONTRE NOTRE ENNEMI COMMUN, NOUS DEVONS NOUS UNIR ➡️🇫🇷 LA CAUSERIE DES CAUSES : "Celui qui veut la guerre parle parfois de paix. Vous savez qui est-ce, elle ? C'est Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture française, mais surtout prof de français de formation. Elle déclare : "La guerre agricole se prépare, il faut agir." La seule guerre que cette femme corrompue, traite avec son patron sataniste Macron, prépare, c'est une guerre de destruction, une guerre d'éradication, une guerre d'anéantissement contre vous, votre métier, votre cheptel. Pour rappel, ils veulent, d'ici 2027, réduire de 30 % le cheptel français. Ils veulent des vaches plus petites et moins polluantes, soi-disant pour l'effet de serre. Ils accusent les bovins d'être la principale cause ou l'une des principales causes de la déforestation. Ils accusent les bovins d'être dangereux pour la biodiversité. Et bien évidemment, ils vous disent que pour faire du bœuf, en tout cas un kilo, il faut 15 000 litres d'eau donc c'est aussi la faute des bovins s'il n'y a plus d'eau. Quand est-ce que vous allez comprendre qu'il faut absolument sortir de l'Union Européenne ? Je vous rappelle que l'Union Européenne, pour la plupart, sont des malthusiens. Réduction de tout, de la croissance, de la population, des animaux, de tout. C'est un ordre mondial. La seule guerre qu'ils mènent, c'est contre vous. Aujourd'hui, je le dis, Nous sommes en guerre contre ces gouvernants. Nous sommes en guerre contre ces dirigeants corrompus prêts à vendre les fils et les filles de la France pour leur pouvoir. Ce sont des gens qui donnent allégeance à toutes les puissances financières que sont les Rothschild, les J.P. Morgan, Rockefeller et compagnie, qui dirigent ce monde, qui dirigent la France. Ce sont des gens qui veulent affamer la population française. Vous devez vous battre, vous devez faire corps contre toutes ces forces de l'ordre qui sont corrompues elles aussi, qui obéissent à des ordres qui sont totalement illégitimes, peut-être des ordres légaux, mais totalement illégitimes. Vous ne devez plus avoir peur. Si vous ne faites pas ça aujourd'hui, de toute façon, vous serez morts, détruits et totalement oubliés. Et d'autres vont venir vous remplacer des quatre coins du monde. Aujourd'hui, vous êtes en mode survie. Vous êtes en soins palliatifs. Comme le disait, Monsieur Mercadal, tant pis si certains vont tomber. Vous n'avez plus le choix. Je ne le souhaite pas, mais vous devez montrer vos muscles. Vous devez dire stop et ne rien lâcher. Ces gens-là doivent dégager. Peut-être que vous serez même l'étincelle qui va peut-être faire exploser la révolte du peuple, des gens éveillés et des gens qui veulent retrouver une France libre, une France sans censure, une France solidaire avec de la cohésion et fédératrice. Peut-être que ça sera vous qui allez donner la voix, la lumière, le chemin aux résistants pour enfin libérer ce pays de la tyrannie. N'oubliez jamais que la lumière, au bout d'un moment, chasse toujours l'ombre." (https://vm.tiktok.com/ZNRLqK2c8/) Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée https://t.me/VeriteDiffusee Twitter : @VeriteDiffusee
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  • 🇪🇺🇺🇸L’Union Européenne vient-elle de déclarer la guerre à Elon Musk ?

    L’Union européenne frappe X d’une amende record de 140 millions… et tout explose.
    Entre accusations de censure, répliques américaines, loi GRANITE Act, et Musk qui compare l’UE au “Quatrième Reich”, une question se pose :

    👉 L’Europe protège-t-elle vraiment ses citoyens…
    ou tente-t-elle de reprendre le contrôle d’un narratif qui lui échappe ?

    Pendant que Washington s’en mêle, que Bruxelles se durcit, et que le peuple européen observe ses dirigeants perdre pied, une fissure politique gigantesque apparaît.
    Peut-être la plus dangereuse depuis la création de l’Union.

    Qui contrôle vraiment la parole ?
    Et l’UE survivra-t-elle à ce qui arrive ?

    Regarde cette vidéo jusqu’à la fin.
    Le débat commence maintenant.

    #UnionEuropéenne #ElonMusk #TwitterX #Censure #Bruxelles #USA #Geopolitique
    #LibertéDexpression #DSA #GRANITEAct #Musk #Europe #information #actualité #europe

    https://t.me/babeltv/5196
    🇪🇺🇺🇸L’Union Européenne vient-elle de déclarer la guerre à Elon Musk ? L’Union européenne frappe X d’une amende record de 140 millions… et tout explose. Entre accusations de censure, répliques américaines, loi GRANITE Act, et Musk qui compare l’UE au “Quatrième Reich”, une question se pose : 👉 L’Europe protège-t-elle vraiment ses citoyens… ou tente-t-elle de reprendre le contrôle d’un narratif qui lui échappe ? Pendant que Washington s’en mêle, que Bruxelles se durcit, et que le peuple européen observe ses dirigeants perdre pied, une fissure politique gigantesque apparaît. Peut-être la plus dangereuse depuis la création de l’Union. Qui contrôle vraiment la parole ? Et l’UE survivra-t-elle à ce qui arrive ? Regarde cette vidéo jusqu’à la fin. Le débat commence maintenant. #UnionEuropéenne #ElonMusk #TwitterX #Censure #Bruxelles #USA #Geopolitique #LibertéDexpression #DSA #GRANITEAct #Musk #Europe #information #actualité #europe https://t.me/babeltv/5196
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    Entre tensions transatlantiques et retours fracassants : un monde sous pression Dans un contexte où les relations entre l’Europe et les États-Unis se tendent autour du conflit ukrainien, les figures médiatiques comme Elon Musk deviennent des symboles de l’agitation contemporaine, tandis que les débats sur la migration alimentent les inquiétudes. Au milieu de ce paysage instable, Donald Trump réapparaît, prêt à imposer sa présence et à raviver la scène géopolitique. #Géopolitique #Europe #USA #ConflitUkrainien #Médias #Migration #Trump #actualité #Internationale #information #france #ue #nazis
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  • 🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre
    Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025

    Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire.

    Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ».

    On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué :
    — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ;
    — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ;
    — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ;
    — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ».

    À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes.

    Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre :
    Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu.

    Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée.

    Quels scénarios maintenant ?
    1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international.
    2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ».
    3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal.
    4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF.

    Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre.

    L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque.

    Brainless Partisans sur X

    https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
    🇪🇺⛓️ L’UE en perdition : quand tout brûle, elle censure le thermomètre Par Brainless Partisans sur X - 06 12 2025 Il fallait oser : l’Union européenne, déjà secouée par des affaires de corruption qui poussent comme des champignons dans une cave humide, vient de se lancer dans une croisade finale contre… un réseau social américain. Oui, encore. L’amende record infligée à X — 120 millions pour « violations de la loi sur les services numériques » — ressemble moins à une régulation qu’à une bouée de sauvetage lancée par une institution qui coule et qui, faute de mieux, tente d’étrangler le messager plutôt que de réparer le navire. Washington n’a pas tardé à voir le grotesque. Le sénateur américain Ted Cruz a immédiatement dénoncé « une mesure de représailles idéologiques contre un réseau social qui refuse la censure européenne ». Le représentant Thomas Massie a parlé d’« une attaque flagrante contre la liberté d’expression et l’innovation américaine ». Quant à Elon Musk, hilare, il résume l’affaire en déclarant que « la vérité dérange l’UE plus que la désinformation qu’elle prétend combattre ». On se demande ce qui peut bien pousser Bruxelles à répéter sans cesse la même stratégie perdante. Pourtant, l’historique des assauts contre X est long comme un rapport d’audit truqué : — Menaces de bannissement pour « manque de modération » ; — Injonctions bureaucratiques absurdes à retirer des contenus avant même qu’ils n’existent ; — Enquêtes ouvertes, refermées, réouvertes dès que Musk poste un mème ; — Ultimatum public de Thierry Breton affirmant que « la plateforme doit obéir ou disparaître du marché européen ». À ce niveau, ce n’est plus de la régulation, c’est du harcèlement administratif sous stéroïdes. Et pendant que l’UE fonce tête baissée contre X, le décor interne s’effondre : Scandales de corruption en cascade, commissaires éclaboussés, Eurodéputés menottés, fonds gelés qui disparaissent mystérieusement — on croirait lire la saison 4 d’une mauvaise série Netflix. La Commission, elle, répond avec la subtilité d’un marteau : censurer plus pour que ça se voie moins. La technique du rideau de fumée, sauf que le rideau prend feu. Le plus délicieux dans cette tragicomédie reste l’aspect diplomatique : s’attaquer pour la énième fois à une entreprise américaine alors que l’UE dépend déjà des États-Unis pour sa défense, son numérique, son énergie… c’est ce qu’on appelle du suicide géopolitique en direct. Des élus américains, outrés, parlent déjà d’« ingérence économique hostile ». Autrement dit : bravo Bruxelles, vous avez réussi à rallumer une tension transatlantique sur un sujet aussi brillant qu’une prise USB mouillée. Quels scénarios maintenant ? 1️⃣ Le Dystopique Prévisible : L’UE tente réellement de bannir X. Résultat ? Effondrement politique : un jeune européen sans X, c’est un lion sans griffes. Révolte numérique, ridicule international. 2️⃣ Le Titanic Administratif : Musk s’en moque, paye l’amende, fait appel, gagne — comme d’habitude. L’UE perd la face mais publie un PDF expliquant sa « victoire réglementaire ». 3️⃣ Le Retour de Flamme : Les États-Unis répliquent par des sanctions ciblées sur des secteurs européens fragiles. Bruxelles découvre que jouer au dur quand on est dépendant, ça finit mal. 4️⃣ La Vérité implacable : L’UE recule, maquille le tout dans un communiqué abscons, et prétend que « le dialogue a triomphé ». Le public rit. Musk poste un GIF. Quoi qu’il arrive, une chose est sûre : cette tentative de censure est vaine. On ne bâillonne pas l’océan avec un couvercle de marmite. L’UE fuit de partout, et au lieu de réparer les conduites, elle casse le baromètre. L’Empire bruxellois ne se noie pas : il se saborde. Et accuse X du trou dans la coque. Brainless Partisans sur X https://x.com/BPartisans/status/1997225007928299618
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  • #Censure d’un général !
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