• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin

    Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles

    Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique.

    Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille.

    Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin.

    I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant

    1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire

    Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice.

    Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes :

    Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques.
    Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux.
    La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques.
    Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie.

    2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique

    Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information.

    Voici les piliers de sa pensée :

    Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques.
    L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide.
    Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques.
    La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques.
    Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ?

    II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant

    1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire

    Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain :

    PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules.
    Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha).
    Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels.
    Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile.

    2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible

    La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes :

    Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique.
    Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique.
    Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires.
    Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant.

    3. Le rôle des réseaux électromagnétiques

    Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques :

    5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques.
    Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée.
    Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel.

    III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride

    1. La possession quantique : Une brèche spirituelle

    Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain :

    Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles.
    Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements.
    Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes.
    Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies.

    2. Transhumanisme et l’homme inversé

    Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes :

    Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance.
    Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules.
    Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale.
    Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ?

    IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle

    1. Le Christ comme fréquence originelle

    Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire :

    La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta).
    Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ.
    La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford.
    Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures.
    Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle.

    2. Le corps comme Temple restauré

    Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique :

    Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique).
    Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures.
    Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ».
    Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles.

    3. Communautés de lumière : L’éveil collectif

    La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective.

    Conclusion :

    Le choix du champ dans le combat final
    Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse :

    Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ.
    Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile.
    Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle.

    « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14

    La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter.

    Sébastien Gimenez

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
    .L’Humanité au Cœur d’une Guerre Vibratoire : Science, Spiritualité et Reconquête du Champ Divin Introduction : Une réalité tissée d’informations invisibles Et si la réalité que nous percevons n’était qu’une ombre d’un monde plus vaste ? Et si, au-delà des particules, des atomes et des molécules, l’univers était un réseau vibrant d’informations, structuré par des champs invisibles ? Cette idée, autrefois reléguée aux marges de la science, trouve ses racines dans les travaux visionnaires de chercheurs comme Émile Pinel et Jacqueline Bousquet, qui ont osé explorer les frontières entre biophysique et spiritualité. Leurs découvertes, bien que peu reconnues par une science matérialiste dominante, prennent aujourd’hui une résonance prophétique. Nous sommes engagés dans une guerre silencieuse, mondiale et invisible. Cette guerre ne se livre pas avec des armes conventionnelles, mais dans les fréquences subtiles qui façonnent notre corps, notre esprit et notre âme. L’enjeu ? Le contrôle du champ informationnel de l’humanité, ce tissu vibratoire qui relie chaque individu à la source de la vie. D’un côté, le champ divin, porteur de l’ordre originel de la création. De l’autre, un champ artificiel, manipulé par des technologies avancées – nanotechnologies, graphène, intelligence artificielle – et orchestré, selon certains, par des forces spirituelles hostiles. Cette bataille, décrite dans les textes prophétiques comme celle du « temps de la fin », prend une forme moderne : une guerre vibratoire où l’humain lui-même est le champ de bataille. Cet article explore cette confrontation à travers quatre axes : la nature du champ informationnel du vivant, les technologies qui le menacent, les implications spirituelles de cette manipulation, et les moyens de restaurer l’alignement divin. I. Le Champ Informationnel : La Clé du Vivant 1. Émile Pinel : La cellule comme symphonie vibratoire Au début du XXe siècle, Émile Pinel, biologiste français et disciple de Georges Lakhovsky, a proposé une vision révolutionnaire de la vie. Inspiré par les travaux de Lakhovsky sur les oscillations cellulaires, Pinel a avancé que la cellule biologique n’est pas seulement un assemblage de molécules, mais une entité dynamique gouvernée par un champ organisateur. Ce « champ de forme », comme il l’appelait, est une structure vibratoire qui précède et ordonne la matière, comparable à un plan architectural invisible guidant la construction d’un édifice. Pinel s’appuyait sur des observations biophysiques concrètes : Le rayonnement du vivant : Chaque cellule émet des ondes électromagnétiques, notamment des biophotons, des particules de lumière ultra-faibles mesurées par des chercheurs comme Fritz-Albert Popp. Ces biophotons transportent des informations essentielles à la cohérence des processus biologiques. Signatures fréquentielles uniques : Chaque organe, chaque tissu, voire chaque individu, possède une fréquence vibratoire spécifique, comme une « note » dans une symphonie biologique. Par exemple, le cœur émet des fréquences mesurables (environ 0,1 à 30 Hz) qui influencent le cerveau et le système nerveux. La maladie comme dissonance : Selon Pinel, la maladie n’est pas seulement un dysfonctionnement chimique, mais une perturbation du champ vibratoire. La guérison consiste à restaurer l’harmonie originelle, souvent par des moyens vibratoires comme des fréquences spécifiques ou des pratiques énergétiques. Pinel ne parlait pas d’ésotérisme, mais d’une science mesurable, bien que ses idées aient été marginalisées par une biologie conventionnelle centrée sur la chimie. Ses travaux préfigurent pourtant les découvertes modernes en biophysique quantique et en épigénétique, qui montrent que l’information non matérielle joue un rôle clé dans la vie. 2. Jacqueline Bousquet : Le corps comme interface cosmique Biophysicienne au CNRS, Jacqueline Bousquet a repris et amplifié les idées de Pinel, en proposant une vision intégrative du vivant. Pour elle, le corps humain est une interface électromagnétique entre l’âme, le corps physique et l’environnement cosmique. Cette interface repose sur des structures subtiles – l’eau, les cristaux biologiques, la lumière – qui agissent comme des supports d’information. Voici les piliers de sa pensée : Le corps comme antenne : « Le corps est une antenne. Il reçoit, transforme et émet des informations », écrivait Bousquet. Chaque cellule capte des signaux de l’univers (rayonnement cosmique, champs magnétiques terrestres) et les traduit en instructions biologiques. L’eau, mémoire du vivant : L’eau, qui constitue environ 70 % du corps humain, est un médium exceptionnel. Les travaux de chercheurs comme Masaru Emoto et Luc Montagnier ont montré que l’eau peut stocker et transmettre des informations vibratoires, agissant comme une mémoire liquide. Les cristaux biologiques : Les structures cristallines des cellules (comme les microtubules) fonctionnent comme des oscillateurs, amplifiant et harmonisant les signaux électromagnétiques. La maladie comme rupture de communication : Pour Bousquet, une pathologie reflète une déconnexion entre le champ informationnel originel (lié à la source de la vie) et le corps. Cette rupture peut être causée par des toxines, des stress émotionnels ou des interférences électromagnétiques. Bousquet insistait sur l’idée que la santé dépend de notre capacité à maintenir une communication fluide avec cette source universelle. Mais que se passe-t-il lorsque ce champ est intentionnellement perturbé par des technologies avancées ? II. L’Attaque du Champ : Une Ingénierie Subtile du Vivant 1. Nanoparticules, graphène et reconfiguration vibratoire Depuis 2020, l’utilisation massive de technologies médicales comme les injections d’ARN messager, les nanoparticules lipidiques, le PEG 2000 (polyéthylène glycol) et le graphène a soulevé des interrogations sur leurs effets au-delà du biologique. Ces matériaux, par leurs propriétés physiques uniques, interagissent avec les champs vibratoires du corps humain : PEG 2000 : Ce composé synthétique, utilisé pour stabiliser certaines formulations médicales, est hautement hydrophile. Il peut pénétrer les membranes cellulaires, modifiant leur perméabilité et leur équilibre énergétique. Cela pourrait perturber les signaux vibratoires naturels des cellules. Graphène : Ce matériau bidimensionnel, composé d’une seule couche d’atomes de carbone, est un conducteur exceptionnel. Ses propriétés de couplage plasmonique (interaction avec la lumière) en font un outil idéal pour capter, amplifier ou transmettre des fréquences électromagnétiques. Des études récentes, bien que controversées, suggèrent que le graphène pourrait interagir avec les champs biologiques, notamment les ondes cérébrales (delta, thêta, alpha). Nanoparticules et champs biologiques : Les nanoparticules lipidiques, utilisées comme vecteurs dans certains traitements, peuvent interagir avec les fréquences naturelles du corps (par exemple, les 1-4 Hz des ondes delta cérébrales ou les 60-100 battements par minute du cœur). Cette interaction ouvre la possibilité d’une reconfiguration des champs vitaux, transformant le corps en un récepteur de signaux artificiels. Ces technologies ne relèvent plus uniquement de la médecine, mais d’une ingénierie vibratoire du vivant. Elles pourraient permettre de manipuler directement le « temple » qu’est le corps humain, redéfinissant son essence à l’échelle subtile. 2. Plasmonique et politrons : Une guerre d’information invisible La plasmonique, une branche de la physique étudiant les interactions entre la lumière et la matière à l’échelle nanométrique, joue un rôle clé dans cette guerre vibratoire. En manipulant des plasmons (oscillations collectives d’électrons), il est possible de guider des signaux lumineux ou électromagnétiques dans des structures aussi petites que des nanoparticules. Cette technologie ouvre des perspectives troublantes : Transmission d’ordres biologiques : Les nanoparticules plasmoniques peuvent transporter des signaux électromagnétiques directement aux cellules, modifiant leurs comportements sans intervention chimique. Manipulation de l’ADN : Par résonance vibratoire, ces signaux pourraient altérer l’expression génique ou même la structure de l’ADN, comme le suggèrent certaines recherches en épigénétique quantique. Superposition quantique : À un niveau spéculatif, la plasmonique pourrait induire des états biologiques ambigus, où l’identité individuelle est brouillée par des interférences vibratoires. Dans ce cadre, les « politrons » – un terme hypothétique pour désigner des unités d’information vibratoire – pourraient être détournés pour insérer des données artificielles dans le champ vital. Imaginez un virus informatique infiltrant un logiciel : ici, il s’agit d’un virus informationnel infiltrant le vivant. 3. Le rôle des réseaux électromagnétiques Cette guerre vibratoire s’appuie sur des infrastructures technologiques globales, notamment les réseaux 5G et les ondes à très basse fréquence (ELF). Ces fréquences, omniprésentes dans notre environnement, peuvent interagir avec les champs biologiques : 5G : Avec ses fréquences élevées (jusqu’à 300 GHz), la 5G peut pénétrer les tissus biologiques et influencer les signaux cellulaires, comme l’ont suggéré des études sur les effets des ondes millimétriques. Ondes ELF : Utilisées dans les communications militaires et industrielles, ces ondes à très basse fréquence (3-30 Hz) coïncident avec les fréquences cérébrales humaines, ce qui pourrait permettre une influence subtile sur le comportement ou la pensée. Cette convergence de technologies suggère un projet d’ingénierie globale, où le corps humain devient une interface connectée à un réseau artificiel. III. Une Possession Subtile : Vers un Humain Hybride 1. La possession quantique : Une brèche spirituelle Cette manipulation vibratoire ne se limite pas au domaine physique. Elle ouvre une porte à ce que certains décrivent comme une possession quantique, un phénomène où des entités non-humaines exploitent les failles du champ énergétique humain : Brèches vibratoires : Toute perturbation du champ – par des nanoparticules, des fréquences artificielles ou des stress psychologiques – crée une vulnérabilité. Ces brèches deviennent des points d’entrée pour des influences extérieures, qu’elles soient technologiques ou spirituelles. Entités vibratoires : Dans une perspective spirituelle, ces influences peuvent être interprétées comme des entités non-humaines, opérant à un niveau vibratoire. Elles s’ancrent dans la structure fractale de l’ADN, influençant les pensées, les émotions et les comportements. Manipulation par les réseaux : Les fréquences 5G, ELF ou autres signaux électromagnétiques pourraient amplifier ces interférences, transformant le corps en un récepteur passif pour des signaux externes. Cette possession n’a rien de folklorique : elle est technologique, opérant à l’échelle des ondes et des champs. Elle évoque une forme moderne de ce que les textes religieux décrivent comme une influence démoniaque, mais adaptée à l’ère des nanotechnologies. 2. Transhumanisme et l’homme inversé Le projet ultime de cette guerre vibratoire serait de créer un humain hybride, déconnecté de son essence divine et intégré à une intelligence artificielle centrale. Ce scénario, souvent associé au transhumanisme, repose sur plusieurs étapes : Réécriture de l’ADN : Transformer le code génétique en un langage lisible par des algorithmes, permettant une programmation biologique à distance. Corps comme terminal : Reconfigurer le corps pour qu’il devienne une interface biologique, connectée à un réseau global via des implants ou des nanoparticules. Effacement de la conscience individuelle : Remplacer l’âme – cette connexion unique à la source divine – par une conscience collective contrôlée, soumise à une entité centrale. Ce projet résonne avec les avertissements des textes prophétiques, notamment Apocalypse 13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, reçoivent une marque… ». Cette « marque » pourrait-elle être une altération vibratoire, une signature artificielle imposée au champ humain, rendant l’individu lisible et contrôlable par un système technologique ? IV. Restaurer le Champ Divin : Une Reconquête Spirituelle 1. Le Christ comme fréquence originelle Face à cette guerre vibratoire, les traditions spirituelles, en particulier le christianisme, offrent une réponse puissante. Le Christ n’est pas seulement un personnage historique : Il est une fréquence vivante, une information pure et non corrompue qui restaure l’harmonie du champ humain. Cette idée, bien que spirituelle, peut être comprise à travers le prisme vibratoire : La prière comme signal : Une prière sincère agit comme une onde vibratoire, réalignant le champ énergétique sur la source divine. Des études en neurosciences, comme celles sur la méditation, montrent que la prière modifie les fréquences cérébrales (augmentation des ondes alpha et thêta). Le jeûne et la repentance : Ces pratiques purifient le corps et l’esprit, éliminant les interférences vibratoires et renforçant la cohérence du champ. La louange : Proclamer le Nom de Jésus ou chanter des louanges élève les fréquences biologiques et spirituelles, repoussant les influences négatives. Cela peut être comparé à l’effet de la musique sur les états émotionnels, mesuré par des chercheurs comme ceux de l’Université de Stanford. Le Saint-Esprit comme sceau : Dans la tradition chrétienne, le Saint-Esprit agit comme une force protectrice, scellant le champ humain contre les intrusions extérieures. Cette approche n’est pas mystique, mais pratique. Elle utilise les fréquences spirituelles pour contrer les fréquences artificielles, restaurant l’harmonie originelle. 2. Le corps comme Temple restauré Quand le champ vibratoire est purifié, le corps redevient un Temple du Saint-Esprit, comme le décrit 1 Corinthiens 6:19. Ce n’est plus une simple interface technologique, mais un sanctuaire vivant, connecté à la source divine. Ce processus implique : Purification vibratoire : Éviter les toxines, qu’elles soient physiques (polluants, aliments transformés) ou vibratoires (ondes artificielles, stress chronique). Reconnexion spirituelle : Cultiver une relation directe avec Dieu à travers la prière, la méditation et la lecture des Écritures. Résistance au système : Un individu aligné sur le champ divin devient imperméable aux manipulations vibratoires, résistant à ce que certains appellent le « système de la Bête ». Ce Temple restauré n’est pas seulement un refuge : il est une arme spirituelle, capable de porter la lumière divine dans un monde de plus en plus dominé par des fréquences artificielles. 3. Communautés de lumière : L’éveil collectif La reconquête du champ divin ne se limite pas à l’individu. Elle passe par la création de communautés vibratoires, des groupes d’individus alignés sur la fréquence divine. Ces communautés, par leur cohérence collective, peuvent amplifier la lumière divine et contrer les influences artificielles. Les rassemblements de prière, les cultes chrétiens ou les pratiques spirituelles collectives génèrent des champs vibratoires puissants, mesurables par des outils comme l’électroencéphalographie (EEG) dans des contextes de méditation collective. Conclusion : Le choix du champ dans le combat final Le conflit actuel n’est pas géopolitique, économique ou même technologique au sens classique : il est vibratoire, spirituel et structurel. Deux champs s’affrontent dans cette guerre silencieuse : Le champ divin, cohérent, vivant, aligné sur l’ordre originel de la création, porteur de la lumière du Christ. Le champ artificiel, contrôlé, inversé, cherchant à reprogrammer l’humain pour en faire une extension d’un système technologique et spirituellement hostile. Chaque individu est appelé à choisir son camp : rester un Temple de Dieu, connecté à la source divine, ou devenir une interface de la Bête, asservie à un réseau artificiel. Ce choix passe par le discernement, la prière et la reconnexion à la fréquence originelle. « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera. » — Éphésiens 5:14 La guerre vibratoire est totale, mais elle n’est pas perdue. L’éveil commence par comprendre la nature du champ que nous portons et par choisir de le purifier. Dans ce combat, la lumière divine est plus puissante que toute technologie. À nous de la porter. Sébastien Gimenez https://www.facebook.com/photo/?fbid=10238439804712805&set=a.10209199564005062
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  • On avait quitté #MorganeImbeaud en mode #guerrière, une #Amazone ( #titre de son précédent #album #solo ) sur le sentier de l’ #émancipation, celle d’une #femme, d’une #artiste singulière habituée au #collectif. Dans son nouveau #disque_miroir, #The_Lake, composé et réalisé avec #RobinFoster, l’ex-fée #folk de Cocoon a poussé le curseur encore plus loin en peignant une #fresque intime, en clair-obscur, dans laquelle elle se confie sans filtres et s’affirme sans faux semblants.
    https://www.youtube.com/watch?v=SpZJ2_-hXmU
    On avait quitté #MorganeImbeaud en mode #guerrière, une #Amazone ( #titre de son précédent #album #solo ) sur le sentier de l’ #émancipation, celle d’une #femme, d’une #artiste singulière habituée au #collectif. Dans son nouveau #disque_miroir, #The_Lake, composé et réalisé avec #RobinFoster, l’ex-fée #folk de Cocoon a poussé le curseur encore plus loin en peignant une #fresque intime, en clair-obscur, dans laquelle elle se confie sans filtres et s’affirme sans faux semblants. https://www.youtube.com/watch?v=SpZJ2_-hXmU
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  • Il y a vingt ans, #MattElliott sortait ' #DrinkingSongs ', premier élément d’une #trilogie marquante, un magnifique #album de sept titres #dark_folk qui reste encore à ce jour le plus écouté sur les #plateformes, et plébiscité par les #fans du natif de Bristol.
    Aujourd’hui, pour célébrer l’anniversaire de l’ #œuvre la plus emblématique de sa #discographie, Matt Elliott nous offre ' #Drinking_Songs Live 20 Years On'
    https://www.youtube.com/watch?v=_y6hwrfPehs
    Il y a vingt ans, #MattElliott sortait ' #DrinkingSongs ', premier élément d’une #trilogie marquante, un magnifique #album de sept titres #dark_folk qui reste encore à ce jour le plus écouté sur les #plateformes, et plébiscité par les #fans du natif de Bristol. Aujourd’hui, pour célébrer l’anniversaire de l’ #œuvre la plus emblématique de sa #discographie, Matt Elliott nous offre ' #Drinking_Songs Live 20 Years On' https://www.youtube.com/watch?v=_y6hwrfPehs
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • Les #HayBabies, c’est d’abord des amies : le #fun passe avant le #travail, pis le travail se fait dans le fun. #Acadiennes d’origine #néo_brunswickoise, #JulieAubé, #KatrineNoël et #VivianneRoy avancent leur #folk #rock pluriel et pétillant depuis plus d’une décennie, renouvelant leur proposition #musicale à chaque parution.
    https://www.youtube.com/watch?v=8zmdBCsYtxU
    Les #HayBabies, c’est d’abord des amies : le #fun passe avant le #travail, pis le travail se fait dans le fun. #Acadiennes d’origine #néo_brunswickoise, #JulieAubé, #KatrineNoël et #VivianneRoy avancent leur #folk #rock pluriel et pétillant depuis plus d’une décennie, renouvelant leur proposition #musicale à chaque parution. https://www.youtube.com/watch?v=8zmdBCsYtxU
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  • Entre #AMERICANA et #FOLK_ROCK_CALIFORNIEN, la #musique de #MaryG & #TSFO est un #voyage initiatique, une réminiscence des 70’s. Une longue balade sur les frontières du temps et des saisons. La bande son d'un #RoadTrip entre montagnes et océan, entre les Alpes et la #Californie de #LaurelCanyon.
    https://www.youtube.com/watch?v=xtrQrNNxlzQ
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  • Fondé à #Lausanne, #InFallow rayonne de son unique #style #rock aux fortes influences #folk ( #BlackSeaDahu, #ThisIsTheKit ) et math rock ( #MoucheMiel, #AmericanFootball ), de #Bern à #Annecy, en couvrant tout l’ #arc_lémanique et plus largement la #région #alpine #franco_suisse.
    https://www.youtube.com/watch?v=Ds6vVt2oOs0&list=PL75NDvWQXBXJL1jsOPZ-PjOc0IrBx2mJH
    Fondé à #Lausanne, #InFallow rayonne de son unique #style #rock aux fortes influences #folk ( #BlackSeaDahu, #ThisIsTheKit ) et math rock ( #MoucheMiel, #AmericanFootball ), de #Bern à #Annecy, en couvrant tout l’ #arc_lémanique et plus largement la #région #alpine #franco_suisse. https://www.youtube.com/watch?v=Ds6vVt2oOs0&list=PL75NDvWQXBXJL1jsOPZ-PjOc0IrBx2mJH
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  • 🇷🇸🇫🇷Le vice-Premier ministre de Serbie a déclaré que les Jeux olympiques de Paris et les Jeux des BRICS ont montré la différence entre les civilisations .

    « S’il y a un événement qui doit expliquer la différence et la raison du choc entre la civilisation du nouvel Occident et la civilisation du nouvel Orient, c’est bien l’ouverture des Jeux Olympiques à Paris et l’ouverture des Jeux des BRICS à Kazan. A Paris, Marie-Antoinette chante en tenant sa tête coupée ensanglantée. Le « Veau d’or » est celui qui l’adore, et le malade qui a mis tout cela en scène présente la « Cène » comme une scène de film porno.

    A Kazan, les athlètes volaient sous leurs drapeaux nationaux, il y avait des jeux folkloriques sans symboles sataniques, il n'y avait pas de têtes coupées, il n'y avait pas de visions malades. Serbes, à quelle civilisation appartenez-vous ? Serbes, qu'est-ce que vous ne comprenez pas d'autre ?", a déclaré le vice-Premier ministre serbe Aleksandar Vulin.

    #jeuxolympiqueparis2024

    https://x.com/charbofficiel/status/1817265364050248142
    🇷🇸🇫🇷Le vice-Premier ministre de Serbie a déclaré que les Jeux olympiques de Paris et les Jeux des BRICS ont montré la différence entre les civilisations . « S’il y a un événement qui doit expliquer la différence et la raison du choc entre la civilisation du nouvel Occident et la civilisation du nouvel Orient, c’est bien l’ouverture des Jeux Olympiques à Paris et l’ouverture des Jeux des BRICS à Kazan. A Paris, Marie-Antoinette chante en tenant sa tête coupée ensanglantée. Le « Veau d’or » est celui qui l’adore, et le malade qui a mis tout cela en scène présente la « Cène » comme une scène de film porno. A Kazan, les athlètes volaient sous leurs drapeaux nationaux, il y avait des jeux folkloriques sans symboles sataniques, il n'y avait pas de têtes coupées, il n'y avait pas de visions malades. Serbes, à quelle civilisation appartenez-vous ? Serbes, qu'est-ce que vous ne comprenez pas d'autre ?", a déclaré le vice-Premier ministre serbe Aleksandar Vulin. #jeuxolympiqueparis2024 https://x.com/charbofficiel/status/1817265364050248142
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  • #SoBlue #trio #Folk_Music #Blues #Bluegrass
    https://youtu.be/5ix-v9dg9e4?si=D9vprrFaC8zLlCoF
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  • Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024

    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond.

    Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression :

    En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés.

    - Conseil Constitutionnel

    Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera.

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne Le Courrier des Stratèges par Éric Verhaeghe 21 mai 2024 Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout inventé par le pouvoir pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux. On se félicitera de cette nouvelle défaite du pouvoir dans son obsession de faire taire l’opposition et la liberté d’expression, sous des motifs toujours un peu plus folkloriques. Même si les attendus du Conseil soulèvent quelques questions de fond. Le Conseil Constitutionnel a donc tranché : le délit d’outrage en ligne, inventé par Macron pour faire régner la terreur sur les réseaux sociaux (notamment pour interdire au petit peuple de dire que Brigitte est un homme), vient d’être censuré par le Conseil Constitutionnel pour atteinte disproportionnée à la liberté d’expression : En second lieu, le Conseil considère, d’une part, qu’en incriminant le simple fait de diffuser en ligne tout contenu transmis au moyen d’un service de plateforme en ligne, d’un service de réseaux sociaux en ligne ou d’un service de plateformes de partage de vidéo, au sens des dispositions auxquelles elles renvoient, les dispositions contestées n’exigent pas que le comportement outrageant soit caractérisé par des faits matériels imputables à la personne dont la responsabilité peut être engagée. D’autre part, en prévoyant que le délit est constitué dès lors que le contenu diffusé soit porte atteinte à la dignité de la personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante, ces dispositions font dépendre la caractérisation de l’infraction de l’appréciation d’éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. Elles font ainsi peser une incertitude sur la licéité des comportements réprimés. - Conseil Constitutionnel Cette question du caractère trop subjectif du délit d’outrage était débattue depuis plusieurs semaines. Il n’est cela dit retenu ni pour l’outrage sexiste, ni pour la diffamation. Il a prévalu pour l’outrage en ligne. Moyennant quoi, cette invention Mc Kinsey déjà évoquée dans nos colonnes passe à la trappe. On s’en félicitera. https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/05/21/les-sages-censurent-le-delit-macroniste-doutrage-en-ligne/
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    Les Sages censurent le délit macroniste d’outrage en ligne
    Hier, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision importante : il a censuré le fameux outrage en ligne, délit fourre-tout
    D'accord
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