• LES PÉDOPHILES RÉGISSENT NOTRE MONDE : Les élites qui dirigent notre monde contrôlent également tous les principaux réseaux pédophiles dans le monde avec l'aide de la CIA. Présidents, sénateurs, membres du Congrès, lignées royales, acteurs, élites sont tous impliqués dans le trafic sexuel de 2 millions d'enfants.

    Le dénonciateur, ancien officier central du renseignement (CIA), confirme l'existence d'un réseau mondial de pédophiles de l'élite opérant dans les coulisses des plus hautes sphères de notre société.

    Jeffrey Epstein, condamné pour trafic sexuel d'enfants, a eu des relations avec les personnes énumérées ci-dessous. Il y a plus de 2 000 noms, mais ce n'est qu'une partie. Nombre de ces personnes se sont livrées au trafic sexuel d'enfants ou ont été impliquées dans une opération de chantage et de pédophilie.

    La famille royale, le prince Andrew, Bill Gates, Bill Clinton 26 voyages en avion, Hillary Clinton, Ehud Barak, ancien premier ministre israélien, Leon Botstein, président du Bard College, William Burns, directeur de la CIA, Noam Chomsky, Terje Rød-Larsen, ancien diplomate de renom, Joshua Cooper Ramo, membre du conseil d'administration de FedEx, Ariane de Rothschild, présidente du groupe Edmond de Rothschild.

    Conseiller général de Goldman Sachs, Lawrence Summers, Alan Dershowitz, Emmy Taylor, Sarah Kellen, Eva Dubin, Glen Dubin, Jean Luc Brunel, Nadia Marcinkova, Marvin Minsky, Henry Jarecki, Naomi Campbell, Ron Eppinger, Stephen Hawking, Kevin Spacey, Chris Tucker.

    Kathryn Ruemmler, ancienne conseillère de la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama, aurait eu des dizaines de réunions avec Epstein après son passage à la Maison Blanche.

    Courriel de John Podesta :
    "Je pense qu'Obama a dépensé environ 65 000 dollars de l'argent du contribuable en faisant venir des pizzas/chiens de Chicago pour une fête privée à la Maison Blanche il n'y a pas longtemps, je suppose que nous utilisons les mêmes canaux ?

    Qu'est-ce que le Pizzagate ? Découvrez la vérité grâce à un auteur primé et à un journaliste professionnel depuis 20 ans qui a enquêté sur les sombres secrets du monde diabolique des pédophiles impliqués dans le viol, la torture et le trafic d'enfants innocents.

    Pourquoi le FBI ou le ministère de la Justice n'ont-ils pas enquêté sur les personnes impliquées dans l'affaire Jeffrey Epstein ou ne les ont-ils pas arrêtées ? Parce que cette entreprise criminelle d'élite de pédophilie et de trafic d'enfants se situe au plus haut niveau de notre société. C'est à nous, les citoyens, et aux forces de l'ordre locales qu'il incombe de sauver ces enfants.

    Le trafic sexuel d'enfants est le réseau criminel international qui connaît la croissance la plus rapide que le monde ait jamais connue. Il a déjà dépassé le commerce illégal des armes et il dépassera bientôt le commerce de la drogue, car on ne peut vendre un sac de cocaïne qu'une seule fois, alors qu'on peut vendre un enfant cinq à dix fois par jour.

    Les enfants sont les êtres humains les plus vulnérables, les plus aimants et les plus confiants, et le mal en profite. Nous devons détruire ce réseau d'élite pédophile et le traduire en justice. Il est de notre devoir, en tant qu'humanité, de partager cette importante vérité avec le monde et de protéger à tout prix nos enfants innocents de ces prédateurs.


    PEDOPHILES RULE OUR WORLD: Elites who rule our world also control all the major Pedophile rings in the world with the assistance of the CIA. Presidents, Senators, Congressmen, Royal Bloodlines, Actors, Elites are all involved in the child sex trafficking of 2 million children.

    Former Veteran Central Intelligence Officer (CIA) Whistleblower confirms the existence of a global Elite Pedophile ring operating behind the scenes at the highest levels in our society.

    Jeffrey Epstein a convicted known child sex trafficking criminal had dealings with the people listed below, there are over 2000 names, this is just a few. Many of these people engaged in child sex trafficking or were engaged in a blackmail operation and pedophilia.

    The Royal Family, Prince Andrew, Bill Gates, Bill Clinton 26 flight trips, Hillary Clinton, Ehud Barak, former Israeli prime minister, Leon Botstein, president of Bard College, William Burns, CIA director, Noam Chomsky, Terje Rød-Larsen, noted ex-diplomat, Joshua Cooper Ramo, a FedEx board member, Ariane de Rothschild, chairwoman of Edmond de Rothschild Group.

    Goldman Sachs general counsel, Lawrence Summers, Alan Dershowitz, Emmy Taylor, Sarah Kellen, Eva Dubin, Glen Dubin, Jean Luc Brunel, Nadia Marcinkova, Marvin Minsky, Henry Jarecki, Naomi Campbell, Ron Eppinger, Stephen Hawking, Kevin Spacey, Chris Tucker.

    Kathryn Ruemmler was the former White House counsel under President Barack Obama who reportedly had dozens of meetings with Epstein after her White House service.

    John Podesta Email:
    "I think Obama spent about $65,000 of the taxpayer money flying in pizza/dogs from Chicago for a private party at the White House not long ago, assume we are using the same channels?"

    What is Pizzagate? Find out the truth from an award winning author and 20 year professional journalist who investigated the deep dark secrets of the evil pedophile child sex trafficking world involved in the rape, torture and trafficking of innocent children.

    Why hasn't the FBI or the Department of Justice investigated or arrested any of the people involved with Jeffrey Epstein? Because this Elite Pedophile child sex trafficking criminal enterprise is at the highest level of our society. It is up to us the people and the local law enforcement agencies to save these children.

    Child sex trafficking is the fastest growing international crime network the word has ever seen. It has already passed the illegal arms trade and soon it is going to pass the drug trade, because you can only sell a bag of cocaine one time, but a child you can sell five to ten times a day.

    Children are the most vulnerable, loving and trusting of all human beings and evil is taking advantage of this. We must destroy this Elite Pedophile ring and bring them to justice. It is our duty as humanity to share this important truth with the world and protect our innocent children from these predators at all costs.

    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1659266933672353792
    LES PÉDOPHILES RÉGISSENT NOTRE MONDE : Les élites qui dirigent notre monde contrôlent également tous les principaux réseaux pédophiles dans le monde avec l'aide de la CIA. Présidents, sénateurs, membres du Congrès, lignées royales, acteurs, élites sont tous impliqués dans le trafic sexuel de 2 millions d'enfants. Le dénonciateur, ancien officier central du renseignement (CIA), confirme l'existence d'un réseau mondial de pédophiles de l'élite opérant dans les coulisses des plus hautes sphères de notre société. Jeffrey Epstein, condamné pour trafic sexuel d'enfants, a eu des relations avec les personnes énumérées ci-dessous. Il y a plus de 2 000 noms, mais ce n'est qu'une partie. Nombre de ces personnes se sont livrées au trafic sexuel d'enfants ou ont été impliquées dans une opération de chantage et de pédophilie. La famille royale, le prince Andrew, Bill Gates, Bill Clinton 26 voyages en avion, Hillary Clinton, Ehud Barak, ancien premier ministre israélien, Leon Botstein, président du Bard College, William Burns, directeur de la CIA, Noam Chomsky, Terje Rød-Larsen, ancien diplomate de renom, Joshua Cooper Ramo, membre du conseil d'administration de FedEx, Ariane de Rothschild, présidente du groupe Edmond de Rothschild. Conseiller général de Goldman Sachs, Lawrence Summers, Alan Dershowitz, Emmy Taylor, Sarah Kellen, Eva Dubin, Glen Dubin, Jean Luc Brunel, Nadia Marcinkova, Marvin Minsky, Henry Jarecki, Naomi Campbell, Ron Eppinger, Stephen Hawking, Kevin Spacey, Chris Tucker. Kathryn Ruemmler, ancienne conseillère de la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama, aurait eu des dizaines de réunions avec Epstein après son passage à la Maison Blanche. Courriel de John Podesta : "Je pense qu'Obama a dépensé environ 65 000 dollars de l'argent du contribuable en faisant venir des pizzas/chiens de Chicago pour une fête privée à la Maison Blanche il n'y a pas longtemps, je suppose que nous utilisons les mêmes canaux ? Qu'est-ce que le Pizzagate ? Découvrez la vérité grâce à un auteur primé et à un journaliste professionnel depuis 20 ans qui a enquêté sur les sombres secrets du monde diabolique des pédophiles impliqués dans le viol, la torture et le trafic d'enfants innocents. Pourquoi le FBI ou le ministère de la Justice n'ont-ils pas enquêté sur les personnes impliquées dans l'affaire Jeffrey Epstein ou ne les ont-ils pas arrêtées ? Parce que cette entreprise criminelle d'élite de pédophilie et de trafic d'enfants se situe au plus haut niveau de notre société. C'est à nous, les citoyens, et aux forces de l'ordre locales qu'il incombe de sauver ces enfants. Le trafic sexuel d'enfants est le réseau criminel international qui connaît la croissance la plus rapide que le monde ait jamais connue. Il a déjà dépassé le commerce illégal des armes et il dépassera bientôt le commerce de la drogue, car on ne peut vendre un sac de cocaïne qu'une seule fois, alors qu'on peut vendre un enfant cinq à dix fois par jour. Les enfants sont les êtres humains les plus vulnérables, les plus aimants et les plus confiants, et le mal en profite. Nous devons détruire ce réseau d'élite pédophile et le traduire en justice. Il est de notre devoir, en tant qu'humanité, de partager cette importante vérité avec le monde et de protéger à tout prix nos enfants innocents de ces prédateurs. PEDOPHILES RULE OUR WORLD: Elites who rule our world also control all the major Pedophile rings in the world with the assistance of the CIA. Presidents, Senators, Congressmen, Royal Bloodlines, Actors, Elites are all involved in the child sex trafficking of 2 million children. Former Veteran Central Intelligence Officer (CIA) Whistleblower confirms the existence of a global Elite Pedophile ring operating behind the scenes at the highest levels in our society. Jeffrey Epstein a convicted known child sex trafficking criminal had dealings with the people listed below, there are over 2000 names, this is just a few. Many of these people engaged in child sex trafficking or were engaged in a blackmail operation and pedophilia. The Royal Family, Prince Andrew, Bill Gates, Bill Clinton 26 flight trips, Hillary Clinton, Ehud Barak, former Israeli prime minister, Leon Botstein, president of Bard College, William Burns, CIA director, Noam Chomsky, Terje Rød-Larsen, noted ex-diplomat, Joshua Cooper Ramo, a FedEx board member, Ariane de Rothschild, chairwoman of Edmond de Rothschild Group. Goldman Sachs general counsel, Lawrence Summers, Alan Dershowitz, Emmy Taylor, Sarah Kellen, Eva Dubin, Glen Dubin, Jean Luc Brunel, Nadia Marcinkova, Marvin Minsky, Henry Jarecki, Naomi Campbell, Ron Eppinger, Stephen Hawking, Kevin Spacey, Chris Tucker. Kathryn Ruemmler was the former White House counsel under President Barack Obama who reportedly had dozens of meetings with Epstein after her White House service. John Podesta Email: "I think Obama spent about $65,000 of the taxpayer money flying in pizza/dogs from Chicago for a private party at the White House not long ago, assume we are using the same channels?" What is Pizzagate? Find out the truth from an award winning author and 20 year professional journalist who investigated the deep dark secrets of the evil pedophile child sex trafficking world involved in the rape, torture and trafficking of innocent children. Why hasn't the FBI or the Department of Justice investigated or arrested any of the people involved with Jeffrey Epstein? Because this Elite Pedophile child sex trafficking criminal enterprise is at the highest level of our society. It is up to us the people and the local law enforcement agencies to save these children. Child sex trafficking is the fastest growing international crime network the word has ever seen. It has already passed the illegal arms trade and soon it is going to pass the drug trade, because you can only sell a bag of cocaine one time, but a child you can sell five to ten times a day. Children are the most vulnerable, loving and trusting of all human beings and evil is taking advantage of this. We must destroy this Elite Pedophile ring and bring them to justice. It is our duty as humanity to share this important truth with the world and protect our innocent children from these predators at all costs. Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1659266933672353792
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  • Que cache le scandale FTX ? | Idriss Aberkane
    C'était un génie, le nouveau JP Morgan, l'idole de la presse américaine et le second plus gros donateur du Parti Démocrate (Bon Sang ne saurait mentir); il pensait même racheter Goldman Sachs à ses heures perdues... Las, c'était en fait le Madoff de la cryptomonnaie, et comme avec Madoff, l'Autorité des Marchés Financiers US (la SEC) s'est démontrée sourde et aveugle à tous les signes précurseurs graves d'une arnaque imminente. Samuel Bankman Fried, fils de bonne famille ultra-connecté aura participé à un réseau opaque de blanchiment, d'arnaque et de corruption dans lequel des millions d'épargnants auront laissé un bras...

    Mais n'oubliez pas, c'est sur Didier Raoult et sur Elon Musk qu'il faut braquer les meilleurs investigations de la presse 🤡

    #FTX #cryptocrash #sambankmanfried

    https://www.youtube.com/watch?v=Eef6wWQ0Oiw
    Que cache le scandale FTX ? | Idriss Aberkane C'était un génie, le nouveau JP Morgan, l'idole de la presse américaine et le second plus gros donateur du Parti Démocrate (Bon Sang ne saurait mentir); il pensait même racheter Goldman Sachs à ses heures perdues... Las, c'était en fait le Madoff de la cryptomonnaie, et comme avec Madoff, l'Autorité des Marchés Financiers US (la SEC) s'est démontrée sourde et aveugle à tous les signes précurseurs graves d'une arnaque imminente. Samuel Bankman Fried, fils de bonne famille ultra-connecté aura participé à un réseau opaque de blanchiment, d'arnaque et de corruption dans lequel des millions d'épargnants auront laissé un bras... Mais n'oubliez pas, c'est sur Didier Raoult et sur Elon Musk qu'il faut braquer les meilleurs investigations de la presse 🤡 #FTX #cryptocrash #sambankmanfried https://www.youtube.com/watch?v=Eef6wWQ0Oiw
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  • LA RUSSIE ET LES SANCTIONS

    Malgré le fait que les sanctions occidentales ont sapé les perspectives économiques à long terme de la Russie, l'économie russe semble désormais "plus dynamique" que l'européenne. The Economist écrit à ce sujet.

    Empêcher la neuvième économie mondiale d'accéder à la technologie et à l'expertise étrangères a réduit de près de moitié son potentiel de croissance, et la production de pétrole et de gaz est inférieure d'environ 3 % à ce qu'elle était avant le début du conflit en Ukraine, selon le magazine . De plus, selon les estimations des spécialistes de la société de conseil Capital Economics, de 250 000 à 500 000 personnes ont quitté la Russie au cours des six premiers mois depuis le début de l'opération spéciale.

    The Economist souligne que la récente décision de Vladimir Poutine d'annoncer une mobilisation partielle dans le pays va encore accroître la pénurie d'emplois et saper les perspectives économiques du pays.

    Dans le même temps, écrit le journal, l'inflation en Russie est en baisse et le pays a probablement réussi à éviter une récession à long terme. Selon Goldman Sachs, l'activité commerciale en Russie est beaucoup plus active que dans les grands pays européens: en Russie, cet indicateur est supérieur à 5, en France - environ 1, en Italie - moins 2, en Grande-Bretagne et en Allemagne - moins 3 chacun.

    La Russie a beaucoup de défis à relever mais ses fondamentaux sont bien meilleurs et en croissance comparé à la partie européenne du Bloc occidentalo-américain.

    L'article a faux en parlant de pénurie d'emplois. La mobilisation va produire au contraire une pénurie d'employés donc limiter encore plus le chômage déjà très bas.

    La Russie se révèle dans les moments historiques comment celui dans lequel elle se trouve aujourd'hui. Quand l'Occident sera dans des problèmes économiques encore pires qu'aujourd'hui, majeurs, la bascule du monde se fera encore plus visible. Déjà la Russie n'est pas, aujourd'hui, isolée comme la propagande des merdias de l'OTAN et des puputes des plateaux de télé ; alors demain encore moins.

    Ce combat est un combat militaire mais aussi énergétique, industriel, monétaire, économique en général. Et pas du fait de la Russie. Mais en ces domaines où on lui a déclaré la guerre, elle gagne plus de points qu'elle n'en perd. Le discours "européen" d'aujourd'hui ne sera pas le même en 2023.

    t.me/russosphere
    LA RUSSIE ET LES SANCTIONS Malgré le fait que les sanctions occidentales ont sapé les perspectives économiques à long terme de la Russie, l'économie russe semble désormais "plus dynamique" que l'européenne. The Economist écrit à ce sujet. Empêcher la neuvième économie mondiale d'accéder à la technologie et à l'expertise étrangères a réduit de près de moitié son potentiel de croissance, et la production de pétrole et de gaz est inférieure d'environ 3 % à ce qu'elle était avant le début du conflit en Ukraine, selon le magazine . De plus, selon les estimations des spécialistes de la société de conseil Capital Economics, de 250 000 à 500 000 personnes ont quitté la Russie au cours des six premiers mois depuis le début de l'opération spéciale. The Economist souligne que la récente décision de Vladimir Poutine d'annoncer une mobilisation partielle dans le pays va encore accroître la pénurie d'emplois et saper les perspectives économiques du pays. Dans le même temps, écrit le journal, l'inflation en Russie est en baisse et le pays a probablement réussi à éviter une récession à long terme. Selon Goldman Sachs, l'activité commerciale en Russie est beaucoup plus active que dans les grands pays européens: en Russie, cet indicateur est supérieur à 5, en France - environ 1, en Italie - moins 2, en Grande-Bretagne et en Allemagne - moins 3 chacun. La Russie a beaucoup de défis à relever mais ses fondamentaux sont bien meilleurs et en croissance comparé à la partie européenne du Bloc occidentalo-américain. L'article a faux en parlant de pénurie d'emplois. La mobilisation va produire au contraire une pénurie d'employés donc limiter encore plus le chômage déjà très bas. La Russie se révèle dans les moments historiques comment celui dans lequel elle se trouve aujourd'hui. Quand l'Occident sera dans des problèmes économiques encore pires qu'aujourd'hui, majeurs, la bascule du monde se fera encore plus visible. Déjà la Russie n'est pas, aujourd'hui, isolée comme la propagande des merdias de l'OTAN et des puputes des plateaux de télé ; alors demain encore moins. Ce combat est un combat militaire mais aussi énergétique, industriel, monétaire, économique en général. Et pas du fait de la Russie. Mais en ces domaines où on lui a déclaré la guerre, elle gagne plus de points qu'elle n'en perd. Le discours "européen" d'aujourd'hui ne sera pas le même en 2023. t.me/russosphere
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  • 🇪🇺🗞 “L'Europe glisse dans la récession, la Russie en sort”: des données récentes montrent que l'économie russe se renforce progressivement, écrit The Economist.

    Sur les réseaux sociaux, les Européens se font troller avec des vidéos montrant des gazinières à plein régime toute la journée. Ce qui peut coûter des centaines d'euros à Berlin ou à Paris cet hiver ne coûtera que quelques roubles à Moscou. Alors que l'Europe vacille au bord d'une profonde récession, la situation économique de la Russie s'améliore. Les indicateurs de Goldman Sachs montrent que l'activité en Russie est légèrement supérieure à celle des principaux pays européens. En termes de dollars, les importations mensuelles de marchandises en Russie sont maintenant presque supérieures à la moyenne de l'année dernière. Les nouvelles prévisions publiées par le FMI le 11 octobre montrent une amélioration des perspectives économiques pour la Russie cette année”

    Katya Kopylova
    🇪🇺🗞 “L'Europe glisse dans la récession, la Russie en sort”: des données récentes montrent que l'économie russe se renforce progressivement, écrit The Economist. Sur les réseaux sociaux, les Européens se font troller avec des vidéos montrant des gazinières à plein régime toute la journée. Ce qui peut coûter des centaines d'euros à Berlin ou à Paris cet hiver ne coûtera que quelques roubles à Moscou. Alors que l'Europe vacille au bord d'une profonde récession, la situation économique de la Russie s'améliore. Les indicateurs de Goldman Sachs montrent que l'activité en Russie est légèrement supérieure à celle des principaux pays européens. En termes de dollars, les importations mensuelles de marchandises en Russie sont maintenant presque supérieures à la moyenne de l'année dernière. Les nouvelles prévisions publiées par le FMI le 11 octobre montrent une amélioration des perspectives économiques pour la Russie cette année” Katya Kopylova
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  • Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    5 septembre 2022
    par Declan Hayes.

    L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.

    L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment.

    Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee.

    Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches.

    Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses.

    Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon.

    Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement.

    L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ?

    La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire.

    L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra.

    C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944.

    Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir.

    Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais.

    Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé.

    Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison.

    Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur.

    Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres.

    source : Strategic Culture Foundation

    https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays 5 septembre 2022 par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire. L’OTAN doit d’abord décider quel pays elle veut coloniser à un moment donné. Il s’agit, bien sûr, d’une fête mobile car, comme l’a expliqué Churchill, l’OTAN n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ces intérêts motivent l’OTAN à cibler des pays comme le Nigeria ou l’Irak qui sont riches en ressources ou d’autres, comme l’Irlande, la Serbie ou l’Estonie, qui pourraient fournir un levier géographique ou politique à tout moment. Après avoir choisi sa proie, tout comme un parasite se rend indispensable à son hôte, l’OTAN doit aussi rendre sa proie dépendante de lui pour sa survie. Parce que cela est mieux fait en contrôlant les revenus d’exportation de la proie, l’OTAN doit faire dépendre ces revenus de ce que le magazine The Economist de l’OTAN appelle le libre-échange, l’ordre basé sur les règles de l’OTAN, où l’hôte ne peut exporter qu’aux conditions de l’OTAN et dans la devise de son choix, maintenant presque invariablement le dollar yankee. Ainsi, après que les Britanniques aient créé leur État libre d’Irlande fantoche en 1922, les cinquièmes colonnes britanniques contrôlaient toujours les industries irlandaises du bœuf, des banques, des biscuits et de la bière. Tout comme ce régime n’était pas en mesure de défier son maître néocolonial, de même tous les pays riches en ressources d’Amérique latine et d’Afrique dans l’orbite de l’OTAN ne sont pas en mesure de défier leurs maîtres, que ce soit la France pillant le Yémen, les États-Unis pillant l’Irak et la Syrie ou l’Union européenne utilisent l’Ukraine comme plaque tournante du blanchiment d’argent et de la traite des esclaves blanches. Dans le cas de plus en plus improbable où l’Irlande, le Nigéria, l’Ukraine ou n’importe où ailleurs pourraient, comme la Syrie, produire un cadre dirigeant capable de défier l’OTAN, ils devraient encore faire face au fait que l’OTAN contrôle ses revenus d’exportation, ses investissements étrangers et ses impôts. Cela se voit le plus clairement en Irlande, qui a été colonisée par les entreprises américaines de la Silicon Valley, dont les employés paient la majeure partie de l’impôt sur le revenu de l’Irlande et dont les besoins les plus élémentaires maintiennent l’activité d’escorte irlandaise en plein essor. Si l’Amérique devait débrancher l’Irlande en tant que plaque tournante de l’UE, l’économie irlandaise subirait un effondrement. Si les lecteurs se demandent pourquoi des pays comme l’Irlande, la Grande-Bretagne et l’Ukraine ont des dirigeants aussi incompétents, c’est parce qu’ils sont choisis pour servir les intérêts de l’OTAN, les intérêts de la Silicon Valley, plutôt que ceux de leur propre peuple. Ainsi, quand on parle aujourd’hui de gouvernement permanent, il ne faut pas tant parler de la fonction publique mais de ces entreprises alignées sur l’OTAN, qui commandent en coulisses. Les politiciens et autres personnes intéressées par ces entreprises cibles sont contrôlées par des pots-de-vin massifs de l’OTAN. Prenons, par exemple, le projet de reconstruction de l’Ukraine proposé par l’OTAN, où le régime irlandais a promis de reconstruire l’oblast ukrainien de Rivne. Mais surtout, cela signifie des contrats massifs pour CRH, l’énorme société irlandaise de fournisseurs de construction, qui est synonyme de corruption massive depuis presque la fondation de l’État libre d’Irlande. Si des Ukrainiens patriotes sans liens politiques avec la junte pourrie de Zelensky pensent qu’il y a quelque chose pour eux dans cette promesse, ils sont au pays des rêves car la corruption ne fonctionne pas de cette façon. Les milliardaires américains Chuck Feeney et l’ancien collaborateur nazi George Soros ont été les principaux intermédiaires pour envoyer des milliards de pots-de-vin en Irlande. Les milliards de Feeney ont été particulièrement utiles pour acheter à la CIA les dirigeants du parti Sinn Féin de l’IRA, dont les principaux dirigeants se sont avérés être à la solde de Soros. Parce que le Fine Gael, le principal parti conservateur d’Irlande, a été colonisé dès le début des années 1970 avec la promotion à la célébrité internationale du bigwig de Goldman Sachs Peter Sutherland, les dirigeants corrompus d’Irlande sont désormais pleinement d’accord avec l’équipe de l’OTAN. Le parti travailliste irlandais, fondé par le légendaire anti-impérialiste James Connolly, est maintenant dirigé par la fille du fonds fiduciaire et russophobe enragée Ivana Bacik, dont le grand-père dirigeait quatre usines massives en Tchécoslovaquie pour les Waffen SS d’Hitler et le Parti vert irlandais, comme les partis verts ailleurs, n’a jamais vu une guerre de l’OTAN respectueuse de l’environnement qu’il n’ait pas soutenue inconditionnellement. L’essentiel à retenir à propos de tous ces politiciens est que, quels que soient les tailleurs français ou italiens qu’ils utilisent, ils ne sont que des servantes de l’OTAN, tout comme Zelensky qui aime le kaki ou les gangsters britanniques qui ont dirigé l’Inde à travers la Compagnie des Indes orientales pendant 200 ans et ces familles de gangsters alignées sur l’OTAN qui ont violé l’Irak détenu par les Kurdes depuis la première guerre du Golfe. En effet, en ce qui concerne l’Irak, n’est-il pas incroyable que l’Irak détenu par les Kurdes, qui est si riche en pétrole, soit l’une des principales sources d’immigrants illégaux vers l’UE, que l’OTAN, avec tout son discours sur la construction de la nation, la démocratie et le défilé de la fierté trans, traite si brutalement ses tueurs kurdes ? Et, si les Kurdes ordinaires reçoivent un traitement aussi brutal, pouvez-vous imaginer comment les Mandéens, les Yézidis, les Syriaques et les Chaldéens d’Irak s’en sortent alors que l’OTAN viole leur patrie 24 heures sur 24 ? Et, pouvez-vous imaginer comment la Crimée se serait comportée si elle n’avait pas été réunifiée à sa patrie russe juste au moment où les Pussy Riot profanaient ses églises et où Shell et ExxonMobil, qui sont au cœur de la crise ukrainienne, commençaient à y forer du pétrole ? La corruption a donc été un outil des plus utiles et pas seulement pour les Romains, qui ont mis la main sur Jésus pour une poignée de shekels. L’OTAN a joué avec succès cette carte de Judas à maintes reprises parce qu’elle sait que la plupart de ceux qui se trouvent au milieu peuvent être intimidés, achetés ou soudoyés pour aider à saper ceux qui résistent à l’Empire. L’OTAN doit, hélas, s’occuper des apprenants lents, ceux qui gouvernent des endroits comme l’Iran, la Syrie et la Russie qui ne veulent pas vendre leur âme pour des petits pains et des tranches de bacon poilu. Et, bien que l’OTAN craigne que ces personnes ne soient le déclencheur de feux de résistance plus larges, s’ils peuvent être privés d’oxygène, alors l’OTAN peut continuer malgré tout. Tant que les civils pourront être maintenus en vie avec du pain et des cirques virtuels, le pillage de l’OTAN se poursuivra. C’est là qu’interviennent la propagande de masse, les organisations caritatives, les ONG et les listes D comme Greta Thunberg et Zelensky, une fois que la population pourra être maintenue oisive, paresseuse et indifférente, tout ira bien. Il est important de dire, à cet égard, que les gens ne pourraient pas avoir plus tort lorsqu’ils affirment que les choses s’amélioreraient si les Américains savaient ce que leurs armées faisaient avec des petites filles et des petits garçons irakiens et afghans. Le fait est que le grand public non seulement ne s’en soucie pas, mais ne s’en est jamais soucié. American Sniper, Black Hawk Down et Rambo sont le summum de leur compréhension. Plus de Parisiens se sont rendus dans les rues de Paris après que la France ait remporté la Coupe du monde que lorsque De Gaulle y est entré lors de sa libération en 1944. Lorsque Roderic O’Gorman, sexuellement ambivalent, est devenu ministre de l’enfance dans l’actuel gouvernement irlandais, il a immédiatement déclaré que sa priorité absolue était d’accélérer les opérations de changement de sexe à la clinique Tavistock d’Angleterre, désormais totalement déshonorée et discréditée, pour les enfants irlandais qu’il prétendait être nés dans le mauvais sexe. O’Gorman ne sera jamais tenu pour responsable de la castration de ces centaines d’enfants irlandais, car les sociétés pharmaceutiques américaines, qui sont au cœur de l’économie irlandaise, veilleront à ce qu’il survive pour anéantir non seulement le paysage politique, mais aussi des milliers d’enfants vulnérables pendant les années à venir; leurs profits en dépendent. Pour tout Irlandais souhaitant défier ce très sinistre suzerain, ils découvriront, tout comme n’importe quel Britannique essayant de défier Tony Blair, qu’il existe de vastes réseaux de fausses ONG et organisations caritatives à la solde de l’OTAN qui le soutiennent et que ceux-ci sont généralement suffisants pour voir tout défi qui pourrait survenir. Et, sinon, l’OTAN a toujours comme Smedley Butler, le Fighting Quaker, expliqué dans War is a Racket, le recours à la force brute et à des forces de l’ordre comme Butler pour anéantir ceux qui pourraient oser résister. Quand nous regardons la résistance en Azerbaïdjan, au Nigeria, à Saigon, à Santiago, à Varsovie ou à Belfast, nous devons toujours prendre en compte Le Cri du matin, les mandataires de l’OTAN envoyant Assange, Lumumba, King (qui avaient protesté contre Coca Cola le jour où ils l’ont exécuté), Saro-Wiwa, Darya Dugina, Daphne Caruana Galizia et tant d’autres centaines de milliers d’autres, la liste des victimes de l’OTAN ne se termine jamais. Et le diagnostic non plus. Ou bien le pronostic, où l’on peut voir, dans le plus large des coups de pinceau, ce qui doit être fait et ce qui doit être défait pour desserrer l’emprise mortelle de l’OTAN. Bien que l’épée à double tranchant de l’aide étrangère soit nécessaire, les sbires du Forum économique mondial de l’OTAN s’affairent à drainer le marais sous leur bannière verte, construisant leur Nouvelle Jérusalem unidimensionnelle, alors même que leur Rome éternelle se désintègre devant eux. Comme on peut le voir avec l’écrasement fasciste des camionneurs canadiens à l’esprit indépendant et des derniers agriculteurs hollandais, allemands et italiens, le truisme d’Oliver Goldsmith selon lequel « une paysannerie audacieuse, la fierté de leur pays, une fois détruit, ne peut jamais être approvisionné », surtout si le Brave New World dystopique de Klaus Schwab doit être réalisé. Il ne s’agit pas d’abandonner tout espoir mais de reconnaître les réalités, le mensonge du terrain. Les dirigeants de l’OTAN et ceux qui les servent ne sont pas différents des reines de la famine, des Césars et des oligarques d’autrefois, qui envoyaient de petits enfants anglais dans les cheminées et dans les mines de charbon. Ils croient que nous existons uniquement grâce à leur tolérance et, dans la mesure où nous acceptons leur arnaque, ils ont raison. Mais seulement un point car cette dialectique entre le bien et le mal, la vérité et le mensonge ne finira jamais. De bonnes âmes comme Julian Assange continuent de mener le bon combat dans les pires circonstances et, en ces jours de russophobie ignorante et mal informée, nous pourrions nous tourner vers la guerre et la paix de Tolstoï, vers Austerlitz, le plus grand triomphe de Napoléon, où le maréchal Kutuzov observe comment les guerres tournent sur un sou, sur les actions d’individus solitaires et le prince Andrey, regardant le visage de Napoléon, réfléchit sur le néant de la grandeur. Et c’est ainsi que nous, les humbles, hériterons effectivement de la terre lorsqu’un nombre suffisant d’entre nous mettrons l’épaule à la roue pour faire tomber l’OTAN de son piédestal, car ce combat ne peut se terminer autrement qu’avec la défaite des prédateurs et la capacité de leurs victimes à dire , pour reprendre les mots du vieux negro spiritual de Martin Luther King, enfin libre, enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre, libre, comme Julian Assange qui, bien qu’enchaîné dans l’une des prisons les plus notoires de l’OTAN, est toujours de cœur et de conscience libres. source : Strategic Culture Foundation https://reseauinternational.net/les-cinq-etapes-de-lotan-pour-controler-nimporte-quel-pays/
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    Les cinq étapes de l’OTAN pour contrôler n’importe quel pays
    par Declan Hayes. L’OTAN utilise les cinq processus de base que sont la localisation, la dépendance, la corruption, le contrôle civil et la force pour soumettre chaque pays qui figure sur sa liste noire.
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  • Monde : BlackRock, ces financiers qui dirigent le monde.
    Qactus
    Juin 30
    BlackRock, ces financiers qui dirigent le monde | ARTE
    Publié le 30.6.2022
    Petite devinette : quel est l'homme qui contrôle plus de 4 900 milliards de dollars, soit bien plus que le PIB de la France ?
    Warren Buffett l'homme le plus riche du monde en 2008 ?
    Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs ?
    Pas du tout !
    Il s'appelle Laurence Douglas Fink dit Larry Fink, né en 1952 et dirige BlackRock, la plus grosse firme de gestion d'actifs du monde.
    Vous n'en aviez jamais entendu parler ?
    Normal, BlackRock est à peu près inconnu en dehors de Wall Street.
    Autre devinette : Qui est le premier actionnaire de Total, d’Air Liquide, Valeo, Vinci, Unibail, etc. ?
    Oui, c'est encore BlackRock ! À lire la suite ici
    Image de Larry Fink
    Très discret, BlackRock est pourtant le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète. Enquête sur l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale.
    Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d'actifs Blackrock, avec ses 6 000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l'entreprise tentaculaire ne cesse d'étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink. La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales. Actuellement, Blackrock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40.
    Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d'actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils. Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d'une entreprise providentielle…
    Empire tentaculaire Dans la société civile, d’aucuns s’inquiètent de la position ultradominante du groupe, désormais capable d’influer sur l’économie mondiale et de souffler à l’oreille des décideurs. Son outil phare, Aladdin, représente également une source d’inquiétude : il pousse à une uniformisation de l’investissement mondial, ce qui pourrait amplifier l’effet domino à la prochaine crise financière. Cette enquête choc de Tom Ockers dénonce l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de Blackrock dans la vie politique et économique mondiale. Menée dans cinq pays différents, elle brosse le portrait fouillé d’un des groupes financiers les plus influents au monde, parfaitement inconnu du grand public.
    Documentaire de Tom Ockers (Allemagne, 2019, 1h30mn) Rediffusion disponible jusqu'au 07/09/2022
    Monde : BlackRock, ces financiers qui dirigent le monde. Qactus Juin 30 BlackRock, ces financiers qui dirigent le monde | ARTE Publié le 30.6.2022 Petite devinette : quel est l'homme qui contrôle plus de 4 900 milliards de dollars, soit bien plus que le PIB de la France ? Warren Buffett l'homme le plus riche du monde en 2008 ? Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs ? Pas du tout ! Il s'appelle Laurence Douglas Fink dit Larry Fink, né en 1952 et dirige BlackRock, la plus grosse firme de gestion d'actifs du monde. Vous n'en aviez jamais entendu parler ? Normal, BlackRock est à peu près inconnu en dehors de Wall Street. Autre devinette : Qui est le premier actionnaire de Total, d’Air Liquide, Valeo, Vinci, Unibail, etc. ? Oui, c'est encore BlackRock ! À lire la suite ici Image de Larry Fink Très discret, BlackRock est pourtant le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète. Enquête sur l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale. Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d'actifs Blackrock, avec ses 6 000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l'entreprise tentaculaire ne cesse d'étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink. La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales. Actuellement, Blackrock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40. Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d'actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils. Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d'une entreprise providentielle… Empire tentaculaire Dans la société civile, d’aucuns s’inquiètent de la position ultradominante du groupe, désormais capable d’influer sur l’économie mondiale et de souffler à l’oreille des décideurs. Son outil phare, Aladdin, représente également une source d’inquiétude : il pousse à une uniformisation de l’investissement mondial, ce qui pourrait amplifier l’effet domino à la prochaine crise financière. Cette enquête choc de Tom Ockers dénonce l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de Blackrock dans la vie politique et économique mondiale. Menée dans cinq pays différents, elle brosse le portrait fouillé d’un des groupes financiers les plus influents au monde, parfaitement inconnu du grand public. Documentaire de Tom Ockers (Allemagne, 2019, 1h30mn) Rediffusion disponible jusqu'au 07/09/2022
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  • DailyMail [article + VIDEO]
    EXCLUSIVE: Hunter Biden DID help secure millions in funding for US contractor in Ukraine specializing in deadly pathogen research, laptop emails reveal, raising more questions about the disgraced son of then vice president

    - The Russian government held a press conference Thursday claiming that Hunter Biden helped finance a US military 'bioweapons' research program in Ukraine
    - However the allegations were branded a brazen propaganda ploy to justify president Vladimir Putin's invasion of Ukraine and sow discord in the US
    - But emails and correspondence obtained by DailyMail.com from Hunter's abandoned laptop show the claims may well be true
    - The emails show Hunter helped secure millions of dollars of funding for Metabiota, a Department of Defense contractor specializing in research on pandemic-causing diseases
    - He also introduced Metabiota to an allegedly corrupt Ukrainian gas firm, Burisma, for a 'science project' involving high biosecurity level labs in Ukraine
    - The president's son and his colleagues invested $500,000 in Metabiota through their firm Rosemont Seneca Technology Partners
    - They raised several million dollars of funding for the company from investment giants including Goldman Sachs

    (...)

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-10652127/Hunter-Biden-helped-secure-millions-funding-military-biotech-research-program-Ukraine.html?ito=social-twitter_dailymailus
    DailyMail [article + VIDEO] EXCLUSIVE: Hunter Biden DID help secure millions in funding for US contractor in Ukraine specializing in deadly pathogen research, laptop emails reveal, raising more questions about the disgraced son of then vice president - The Russian government held a press conference Thursday claiming that Hunter Biden helped finance a US military 'bioweapons' research program in Ukraine - However the allegations were branded a brazen propaganda ploy to justify president Vladimir Putin's invasion of Ukraine and sow discord in the US - But emails and correspondence obtained by DailyMail.com from Hunter's abandoned laptop show the claims may well be true - The emails show Hunter helped secure millions of dollars of funding for Metabiota, a Department of Defense contractor specializing in research on pandemic-causing diseases - He also introduced Metabiota to an allegedly corrupt Ukrainian gas firm, Burisma, for a 'science project' involving high biosecurity level labs in Ukraine - The president's son and his colleagues invested $500,000 in Metabiota through their firm Rosemont Seneca Technology Partners - They raised several million dollars of funding for the company from investment giants including Goldman Sachs (...) https://www.dailymail.co.uk/news/article-10652127/Hunter-Biden-helped-secure-millions-funding-military-biotech-research-program-Ukraine.html?ito=social-twitter_dailymailus
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  • Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden
    Publié le 26/03/2022 à 16:46

    CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post. Ces informations pourraient ouvrir sur le plus grand scandale du siècle, obligeant à remettre en perspective tous les événements depuis le début de la crise russo-ukrainienne.

    Les activités d'Hunter Biden en Ukraine

    Le New York Post est le journal qui, en octobre 2020, avait mis la main sur l’ordinateur portable d'Hunter Biden. On y apprenait déjà, entre autres collusions de très haut niveau, la nomination du fils au sein du Comité de Direction de la société ukrainienne Burisma, en 2014.

    Lire aussi : Les États-Unis confirment l’existence de laboratoires biologiques en Ukraine, la Russie exige des réponses

    Cette fois, l’entreprise mise en cause dans l’investissement en armes biologiques n’est autre que Rosemont Seneca Technology Partners, dont le fond appartient en propre au fils du président. Celle-ci aurait investi 500 000 dollars, une somme qui paraît modique, dans Metabiota, une start-up de recherche de pathogènes. Rosemont s’est ensuite attelée à lever des fonds beaucoup plus conséquents auprès de la Banque Goldman Sachs. L’entregent du fils aurait aussi permis de lever 23.9 millions de la part du gouvernement américain, et de faire levier auprès de l’équipementier pour les laboratoires biologiques du Pentagone, Black and Veatch, lequel disposait depuis 2010 d’une patte en Ukraine, dans la ville d'Odessa, au travers d’un laboratoire de "surveillance d’attaques bioterroriste, d’épidémies et de pandémies".

    Toujours selon le Post et les mails découverts, Hunter aurait introduit Metabiota auprès de ses associés de Burisma, en Ukraine. Le directeur de Burisma, Vadim Pozharskyi, qualifie le projet de Metabiota, dans un mail adressé à Hunter Biden en mai 2014, de "ton soi-disant projet scientifique pour l’Ukraine".

    Dans la mesure où les agences de presse russes sont censurées en Occident, les communiqués n’arrivent pas au grand public. Des activités à la limite du bioterrorisme, telles que celles d'Hunter Biden, puisent dans cette censure, étrangère à la culture occidentale, la garantie de leur impunité. Le "whistleblower" qui s'essaierait à leur divulgation serait accusé d'être un agent du Kremlin. Il se trouve toutefois que l’information du Post recoupe les alertes du ministère de la Défense russe. Dans une dépêche de l’agence Itar Tass, du 24 mars dernier, Vyatcheslav Volodin, porte-parole de la Douma, demande que le Congrès américain se saisisse de l'affaire et enquête sur les activités de Hunter Biden en Ukraine.

    Un enjeu de sécurité majeur pour la sécurité européenne

    C’est également un enjeu pour la sécurité en l’Europe. En temps de guerre, l’information est souvent biaisée et sujette à toutes sortes de manipulation. Compte tenu des recoupements avec les mails d'Hunter Biden et des données corporatives corroborées, le tout ajouté à l’obsession ukrainienne de la famille Biden, une enquête à niveau de chacun des États membres s’impose, au vu de la menace sous-jacente.

    Selon un communiqué de l’ambassade de Russie, publié sur son canal Telegram le 25 mars dernier, le nombre de laboratoires mis en place par Hunter Biden, avec l’aide de l’Agence américaine pour le Développement International, la Fondation Georges Soros et le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), serait de "30 unités de recherche sur 14 sites en Ukraine". Quant au financement, "pour la seule période de 2018 à 2020, il s’élèverait à 32 millions de dollars". Difficile de ne pas penser à la panique de Victoria Nuland, à l’idée que les Russes puissent avoir accès aux données de ces laboratoires.

    "Le financement de ces activités a permis aux États-Unis et à leurs alliés [ndlr : alliés non spécifiés, mais il s’agirait du Royaume-Uni] d’exporter au moins 16 000 échantillons biologiques d’Ukraine. […] Il s’agit non seulement d’échantillons de tissus et sérums sanguins humains, mais aussi d’agents pathogènes dangereux et de leur vecteur. Ainsi plus de 100 000 échantillons ont été envoyés au Center Lugar en Géorgie. Parmi d’autres bénéficiaires figurent également des laboratoires de Référence au Royaume-Uni et l’Institut Loeffler en Allemagne.", écrivait l'ambassade de Russie en France.

    Il est urgent de faire la lumière sur ces laboratoires, sur l’implication de la famille Biden et d’éventuelles agences américaines. Il y a maintenant 100 000 soldats américains présents en territoire européen, en absente de toute concertation démocratique sur le sujet. Une Union européenne divisée entre une partie Est très atlantiste et une autre plus autonome, encore que membre historique de l’OTAN. Il pourrait être dangereux que de telles activités prennent racine en Europe sous couvert de protection.

    Auteur(s): Teresita Dussart, pour FranceSoir

    https://www.francesoir.fr/politique-monde/confirmation-des-laboratoires-darmes-biologiques-en-ukraine-biden#.YnJKwLIQGTI.twitter
    Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden Publié le 26/03/2022 à 16:46 CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post. Ces informations pourraient ouvrir sur le plus grand scandale du siècle, obligeant à remettre en perspective tous les événements depuis le début de la crise russo-ukrainienne. Les activités d'Hunter Biden en Ukraine Le New York Post est le journal qui, en octobre 2020, avait mis la main sur l’ordinateur portable d'Hunter Biden. On y apprenait déjà, entre autres collusions de très haut niveau, la nomination du fils au sein du Comité de Direction de la société ukrainienne Burisma, en 2014. Lire aussi : Les États-Unis confirment l’existence de laboratoires biologiques en Ukraine, la Russie exige des réponses Cette fois, l’entreprise mise en cause dans l’investissement en armes biologiques n’est autre que Rosemont Seneca Technology Partners, dont le fond appartient en propre au fils du président. Celle-ci aurait investi 500 000 dollars, une somme qui paraît modique, dans Metabiota, une start-up de recherche de pathogènes. Rosemont s’est ensuite attelée à lever des fonds beaucoup plus conséquents auprès de la Banque Goldman Sachs. L’entregent du fils aurait aussi permis de lever 23.9 millions de la part du gouvernement américain, et de faire levier auprès de l’équipementier pour les laboratoires biologiques du Pentagone, Black and Veatch, lequel disposait depuis 2010 d’une patte en Ukraine, dans la ville d'Odessa, au travers d’un laboratoire de "surveillance d’attaques bioterroriste, d’épidémies et de pandémies". Toujours selon le Post et les mails découverts, Hunter aurait introduit Metabiota auprès de ses associés de Burisma, en Ukraine. Le directeur de Burisma, Vadim Pozharskyi, qualifie le projet de Metabiota, dans un mail adressé à Hunter Biden en mai 2014, de "ton soi-disant projet scientifique pour l’Ukraine". Dans la mesure où les agences de presse russes sont censurées en Occident, les communiqués n’arrivent pas au grand public. Des activités à la limite du bioterrorisme, telles que celles d'Hunter Biden, puisent dans cette censure, étrangère à la culture occidentale, la garantie de leur impunité. Le "whistleblower" qui s'essaierait à leur divulgation serait accusé d'être un agent du Kremlin. Il se trouve toutefois que l’information du Post recoupe les alertes du ministère de la Défense russe. Dans une dépêche de l’agence Itar Tass, du 24 mars dernier, Vyatcheslav Volodin, porte-parole de la Douma, demande que le Congrès américain se saisisse de l'affaire et enquête sur les activités de Hunter Biden en Ukraine. Un enjeu de sécurité majeur pour la sécurité européenne C’est également un enjeu pour la sécurité en l’Europe. En temps de guerre, l’information est souvent biaisée et sujette à toutes sortes de manipulation. Compte tenu des recoupements avec les mails d'Hunter Biden et des données corporatives corroborées, le tout ajouté à l’obsession ukrainienne de la famille Biden, une enquête à niveau de chacun des États membres s’impose, au vu de la menace sous-jacente. Selon un communiqué de l’ambassade de Russie, publié sur son canal Telegram le 25 mars dernier, le nombre de laboratoires mis en place par Hunter Biden, avec l’aide de l’Agence américaine pour le Développement International, la Fondation Georges Soros et le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), serait de "30 unités de recherche sur 14 sites en Ukraine". Quant au financement, "pour la seule période de 2018 à 2020, il s’élèverait à 32 millions de dollars". Difficile de ne pas penser à la panique de Victoria Nuland, à l’idée que les Russes puissent avoir accès aux données de ces laboratoires. "Le financement de ces activités a permis aux États-Unis et à leurs alliés [ndlr : alliés non spécifiés, mais il s’agirait du Royaume-Uni] d’exporter au moins 16 000 échantillons biologiques d’Ukraine. […] Il s’agit non seulement d’échantillons de tissus et sérums sanguins humains, mais aussi d’agents pathogènes dangereux et de leur vecteur. Ainsi plus de 100 000 échantillons ont été envoyés au Center Lugar en Géorgie. Parmi d’autres bénéficiaires figurent également des laboratoires de Référence au Royaume-Uni et l’Institut Loeffler en Allemagne.", écrivait l'ambassade de Russie en France. Il est urgent de faire la lumière sur ces laboratoires, sur l’implication de la famille Biden et d’éventuelles agences américaines. Il y a maintenant 100 000 soldats américains présents en territoire européen, en absente de toute concertation démocratique sur le sujet. Une Union européenne divisée entre une partie Est très atlantiste et une autre plus autonome, encore que membre historique de l’OTAN. Il pourrait être dangereux que de telles activités prennent racine en Europe sous couvert de protection. Auteur(s): Teresita Dussart, pour FranceSoir https://www.francesoir.fr/politique-monde/confirmation-des-laboratoires-darmes-biologiques-en-ukraine-biden#.YnJKwLIQGTI.twitter
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden
    CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post.
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  • "Comme prévu, l’invasion de l’Ukraine par la Russie dévoile la phase suivante de la plandémie caractérisée par des pénuries généralisées de carburant et de nourriture. Tout ceci nous conduira vers une famine de masse.
    En Ukraine, les habitants sont déjà à court de nourriture et de médicaments.
    Les conséquences économiques de cette situation s’étendent également au reste du monde.
    Selon le géant bancaire Goldman Sachs, la possibilité d’une récession aux États-Unis en 2023 qui peut augmenter jusqu’à 35%.
    À l’inverse, les indicateurs de croissance mondiale s’amenuisent, car tout continue de pointer vers le bas au milieu du conflit. L’objectif est d’introduire une réinitialisation financière mondiale, ce qui est exactement en train de se produire maintenant, alors que la Russie est accusée de tous les maux actuels.
    L’inflation et la corruption de Wall Street créées par la banque centrale, durent depuis des années, bien avant que Poutine n’entre en Ukraine. Mais ils avaient besoin d’un bouc émissaire et ils l’ont trouvé. Ils affament le monde pour marquer le début de leur réinitialisation financière et d’un Nouvel Ordre Mondial.
    En France, le régime d’Emmanuel Macron parle déjà de mettre en place un système de bons d’alimentation pour nourrir les habitants. Il est probable qu’un tel système soit lié au plan de Macron concernant le « passeport de vaccination » contre le coronavirus de Wuhan.
    Le diesel pourrait aussi bientôt devoir être rationné, car les pays réduisent leurs importations de produits russes en raison des sanctions et du sentiment anti-russe. Le diesel étant le moteur du monde, cela aura un effet dévastateur sur une chaîne d’approvisionnement déjà mise à mal.
    Avec la forte hausse du prix de l’essence, les réserves d’engrais diminuent. Cela a fait grimper les prix du blé, du maïs, des huiles végétales et du soja, ce qui est particulièrement inquiétant pour les pays déjà confronté à l’insécurité alimentaire.
    Les États-Unis et l’OTAN sont en grande partie responsables, bien sûr, car les sanctions contre la Russie interfèrent avec le commerce mondial.
    La Réserve fédérale et les autres membres du cartel des banques centrales sont également responsables de la création de conditions économiques propices à l’hyperinflation. Le monde entier souffre déjà plus ou moins, à l’exception peut-être de l’élite dirigeante qui s’est approprié le fruit du travail de chacun et a amassé ses propres réserves, en prévision d’un effondrement économique mondial et d’une « Grande Réinitialisation ».
    Le rêve de Klaus Schawb, fondateur du Forum économique mondial, selon lequel personne ne possède rien et tout le monde est heureux, progresse chaque jour, alors que tout le monde est prié de se concentrer sur Vladimir Poutine et la situation en Ukraine.
    Aussi horrible et tragique que soit cette situation pour beaucoup de personnes qui doivent se déplacer vers des zones plus sûres, la réalité est que les choses étaient déjà mauvaises avant l’invasion, seulement maintenant elles empirent encore sous le couvert de la guerre.
    Ethan Huff (écrivain et journaliste américain)
    "Comme prévu, l’invasion de l’Ukraine par la Russie dévoile la phase suivante de la plandémie caractérisée par des pénuries généralisées de carburant et de nourriture. Tout ceci nous conduira vers une famine de masse. En Ukraine, les habitants sont déjà à court de nourriture et de médicaments. Les conséquences économiques de cette situation s’étendent également au reste du monde. Selon le géant bancaire Goldman Sachs, la possibilité d’une récession aux États-Unis en 2023 qui peut augmenter jusqu’à 35%. À l’inverse, les indicateurs de croissance mondiale s’amenuisent, car tout continue de pointer vers le bas au milieu du conflit. L’objectif est d’introduire une réinitialisation financière mondiale, ce qui est exactement en train de se produire maintenant, alors que la Russie est accusée de tous les maux actuels. L’inflation et la corruption de Wall Street créées par la banque centrale, durent depuis des années, bien avant que Poutine n’entre en Ukraine. Mais ils avaient besoin d’un bouc émissaire et ils l’ont trouvé. Ils affament le monde pour marquer le début de leur réinitialisation financière et d’un Nouvel Ordre Mondial. En France, le régime d’Emmanuel Macron parle déjà de mettre en place un système de bons d’alimentation pour nourrir les habitants. Il est probable qu’un tel système soit lié au plan de Macron concernant le « passeport de vaccination » contre le coronavirus de Wuhan. Le diesel pourrait aussi bientôt devoir être rationné, car les pays réduisent leurs importations de produits russes en raison des sanctions et du sentiment anti-russe. Le diesel étant le moteur du monde, cela aura un effet dévastateur sur une chaîne d’approvisionnement déjà mise à mal. Avec la forte hausse du prix de l’essence, les réserves d’engrais diminuent. Cela a fait grimper les prix du blé, du maïs, des huiles végétales et du soja, ce qui est particulièrement inquiétant pour les pays déjà confronté à l’insécurité alimentaire. Les États-Unis et l’OTAN sont en grande partie responsables, bien sûr, car les sanctions contre la Russie interfèrent avec le commerce mondial. La Réserve fédérale et les autres membres du cartel des banques centrales sont également responsables de la création de conditions économiques propices à l’hyperinflation. Le monde entier souffre déjà plus ou moins, à l’exception peut-être de l’élite dirigeante qui s’est approprié le fruit du travail de chacun et a amassé ses propres réserves, en prévision d’un effondrement économique mondial et d’une « Grande Réinitialisation ». Le rêve de Klaus Schawb, fondateur du Forum économique mondial, selon lequel personne ne possède rien et tout le monde est heureux, progresse chaque jour, alors que tout le monde est prié de se concentrer sur Vladimir Poutine et la situation en Ukraine. Aussi horrible et tragique que soit cette situation pour beaucoup de personnes qui doivent se déplacer vers des zones plus sûres, la réalité est que les choses étaient déjà mauvaises avant l’invasion, seulement maintenant elles empirent encore sous le couvert de la guerre. Ethan Huff (écrivain et journaliste américain)
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  • Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden
    Publié le 26/03/2022 à 16:46

    CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post. Ces informations pourraient ouvrir sur le plus grand scandale du siècle, obligeant à remettre en perspective tous les événements depuis le début de la crise russo-ukrainienne.

    Les activités d'Hunter Biden en Ukraine

    Le New York Post est le journal qui, en octobre 2020, avait mis la main sur l’ordinateur portable d'Hunter Biden. On y apprenait déjà, entre autres collusions de très haut niveau, la nomination du fils au sein du Comité de Direction de la société ukrainienne Burisma, en 2014.

    Lire aussi : Les États-Unis confirment l’existence de laboratoires biologiques en Ukraine, la Russie exige des réponses

    Cette fois, l’entreprise mise en cause dans l’investissement en armes biologiques n’est autre que Rosemont Seneca Technology Partners, dont le fond appartient en propre au fils du président. Celle-ci aurait investi 500 000 dollars, une somme qui paraît modique, dans Metabiota, une start-up de recherche de pathogènes. Rosemont s’est ensuite attelée à lever des fonds beaucoup plus conséquents auprès de la Banque Goldman Sachs. L’entregent du fils aurait aussi permis de lever 23.9 millions de la part du gouvernement américain, et de faire levier auprès de l’équipementier pour les laboratoires biologiques du Pentagone, Black and Veatch, lequel disposait depuis 2010 d’une patte en Ukraine, dans la ville d'Odessa, au travers d’un laboratoire de "surveillance d’attaques bioterroriste, d’épidémies et de pandémies".

    Toujours selon le Post et les mails découverts, Hunter aurait introduit Metabiota auprès de ses associés de Burisma, en Ukraine. Le directeur de Burisma, Vadim Pozharskyi, qualifie le projet de Metabiota, dans un mail adressé à Hunter Biden en mai 2014, de "ton soi-disant projet scientifique pour l’Ukraine".

    Dans la mesure où les agences de presse russes sont censurées en Occident, les communiqués n’arrivent pas au grand public. Des activités à la limite du bioterrorisme, telles que celles d'Hunter Biden, puisent dans cette censure, étrangère à la culture occidentale, la garantie de leur impunité. Le "whistleblower" qui s'essaierait à leur divulgation serait accusé d'être un agent du Kremlin. Il se trouve toutefois que l’information du Post recoupe les alertes du ministère de la Défense russe. Dans une dépêche de l’agence Itar Tass, du 24 mars dernier, Vyatcheslav Volodin, porte-parole de la Douma, demande que le Congrès américain se saisisse de l'affaire et enquête sur les activités de Hunter Biden en Ukraine.

    Un enjeu de sécurité majeur pour la sécurité européenne

    C’est également un enjeu pour la sécurité en l’Europe. En temps de guerre, l’information est souvent biaisée et sujette à toutes sortes de manipulation. Compte tenu des recoupements avec les mails d'Hunter Biden et des données corporatives corroborées, le tout ajouté à l’obsession ukrainienne de la famille Biden, une enquête à niveau de chacun des États membres s’impose, au vu de la menace sous-jacente.

    Selon un communiqué de l’ambassade de Russie, publié sur son canal Telegram le 25 mars dernier, le nombre de laboratoires mis en place par Hunter Biden, avec l’aide de l’Agence américaine pour le Développement International, la Fondation Georges Soros et le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), serait de "30 unités de recherche sur 14 sites en Ukraine". Quant au financement, "pour la seule période de 2018 à 2020, il s’élèverait à 32 millions de dollars". Difficile de ne pas penser à la panique de Victoria Nuland, à l’idée que les Russes puissent avoir accès aux données de ces laboratoires.

    "Le financement de ces activités a permis aux États-Unis et à leurs alliés [ndlr : alliés non spécifiés, mais il s’agirait du Royaume-Uni] d’exporter au moins 16 000 échantillons biologiques d’Ukraine. […] Il s’agit non seulement d’échantillons de tissus et sérums sanguins humains, mais aussi d’agents pathogènes dangereux et de leur vecteur. Ainsi plus de 100 000 échantillons ont été envoyés au Center Lugar en Géorgie. Parmi d’autres bénéficiaires figurent également des laboratoires de Référence au Royaume-Uni et l’Institut Loeffler en Allemagne.", écrivait l'ambassade de Russie en France.

    Il est urgent de faire la lumière sur ces laboratoires, sur l’implication de la famille Biden et d’éventuelles agences américaines. Il y a maintenant 100 000 soldats américains présents en territoire européen, en absente de toute concertation démocratique sur le sujet. Une Union européenne divisée entre une partie Est très atlantiste et une autre plus autonome, encore que membre historique de l’OTAN. Il pourrait être dangereux que de telles activités prennent racine en Europe sous couvert de protection.

    Auteur(s): Teresita Dussart, pour FranceSoir

    https://www.francesoir.fr/politique-monde/confirmation-des-laboratoires-darmes-biologiques-en-ukraine-biden#.Yj-JC90g1ls.twitter
    Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden Publié le 26/03/2022 à 16:46 CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post. Ces informations pourraient ouvrir sur le plus grand scandale du siècle, obligeant à remettre en perspective tous les événements depuis le début de la crise russo-ukrainienne. Les activités d'Hunter Biden en Ukraine Le New York Post est le journal qui, en octobre 2020, avait mis la main sur l’ordinateur portable d'Hunter Biden. On y apprenait déjà, entre autres collusions de très haut niveau, la nomination du fils au sein du Comité de Direction de la société ukrainienne Burisma, en 2014. Lire aussi : Les États-Unis confirment l’existence de laboratoires biologiques en Ukraine, la Russie exige des réponses Cette fois, l’entreprise mise en cause dans l’investissement en armes biologiques n’est autre que Rosemont Seneca Technology Partners, dont le fond appartient en propre au fils du président. Celle-ci aurait investi 500 000 dollars, une somme qui paraît modique, dans Metabiota, une start-up de recherche de pathogènes. Rosemont s’est ensuite attelée à lever des fonds beaucoup plus conséquents auprès de la Banque Goldman Sachs. L’entregent du fils aurait aussi permis de lever 23.9 millions de la part du gouvernement américain, et de faire levier auprès de l’équipementier pour les laboratoires biologiques du Pentagone, Black and Veatch, lequel disposait depuis 2010 d’une patte en Ukraine, dans la ville d'Odessa, au travers d’un laboratoire de "surveillance d’attaques bioterroriste, d’épidémies et de pandémies". Toujours selon le Post et les mails découverts, Hunter aurait introduit Metabiota auprès de ses associés de Burisma, en Ukraine. Le directeur de Burisma, Vadim Pozharskyi, qualifie le projet de Metabiota, dans un mail adressé à Hunter Biden en mai 2014, de "ton soi-disant projet scientifique pour l’Ukraine". Dans la mesure où les agences de presse russes sont censurées en Occident, les communiqués n’arrivent pas au grand public. Des activités à la limite du bioterrorisme, telles que celles d'Hunter Biden, puisent dans cette censure, étrangère à la culture occidentale, la garantie de leur impunité. Le "whistleblower" qui s'essaierait à leur divulgation serait accusé d'être un agent du Kremlin. Il se trouve toutefois que l’information du Post recoupe les alertes du ministère de la Défense russe. Dans une dépêche de l’agence Itar Tass, du 24 mars dernier, Vyatcheslav Volodin, porte-parole de la Douma, demande que le Congrès américain se saisisse de l'affaire et enquête sur les activités de Hunter Biden en Ukraine. Un enjeu de sécurité majeur pour la sécurité européenne C’est également un enjeu pour la sécurité en l’Europe. En temps de guerre, l’information est souvent biaisée et sujette à toutes sortes de manipulation. Compte tenu des recoupements avec les mails d'Hunter Biden et des données corporatives corroborées, le tout ajouté à l’obsession ukrainienne de la famille Biden, une enquête à niveau de chacun des États membres s’impose, au vu de la menace sous-jacente. Selon un communiqué de l’ambassade de Russie, publié sur son canal Telegram le 25 mars dernier, le nombre de laboratoires mis en place par Hunter Biden, avec l’aide de l’Agence américaine pour le Développement International, la Fondation Georges Soros et le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), serait de "30 unités de recherche sur 14 sites en Ukraine". Quant au financement, "pour la seule période de 2018 à 2020, il s’élèverait à 32 millions de dollars". Difficile de ne pas penser à la panique de Victoria Nuland, à l’idée que les Russes puissent avoir accès aux données de ces laboratoires. "Le financement de ces activités a permis aux États-Unis et à leurs alliés [ndlr : alliés non spécifiés, mais il s’agirait du Royaume-Uni] d’exporter au moins 16 000 échantillons biologiques d’Ukraine. […] Il s’agit non seulement d’échantillons de tissus et sérums sanguins humains, mais aussi d’agents pathogènes dangereux et de leur vecteur. Ainsi plus de 100 000 échantillons ont été envoyés au Center Lugar en Géorgie. Parmi d’autres bénéficiaires figurent également des laboratoires de Référence au Royaume-Uni et l’Institut Loeffler en Allemagne.", écrivait l'ambassade de Russie en France. Il est urgent de faire la lumière sur ces laboratoires, sur l’implication de la famille Biden et d’éventuelles agences américaines. Il y a maintenant 100 000 soldats américains présents en territoire européen, en absente de toute concertation démocratique sur le sujet. Une Union européenne divisée entre une partie Est très atlantiste et une autre plus autonome, encore que membre historique de l’OTAN. Il pourrait être dangereux que de telles activités prennent racine en Europe sous couvert de protection. Auteur(s): Teresita Dussart, pour FranceSoir https://www.francesoir.fr/politique-monde/confirmation-des-laboratoires-darmes-biologiques-en-ukraine-biden#.Yj-JC90g1ls.twitter
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Confirmation des laboratoires d’armes biologiques en Ukraine, compromission de la famille Biden
    CHRONIQUE — Les dernières révélations mises à jour par le New York Post ne laissent plus de place au doute. La famille du président des États-Unis — en l'occurrence Hunter Biden, son fils, est impliquée dans un gigantesque schéma de création de laboratoires d’armes biologiques en Ukraine portant sur 24 pathogènes. "Les affirmations russes selon lesquelles le fils du président Joe Biden, Hunter, serait en train de financer des laboratoires biologiques sont véridiques", affirme le New York Post.
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  • 1. Le gouvernement russe a tenu une conférence de presse jeudi affirmant que Hunter Biden avait aidé à financer un programme de recherche militaire américain sur les «armes biologiques» en Ukraine
    Cependant, les allégations ont été qualifiées de stratagème de propagande effrontée pour justifier l'invasion de l'Ukraine par le président Vladimir Poutine et semer la discorde aux États-Unis. Vous en n'avez donc pas entendu parler dans les médias mensongers.....
    2. Mais les e-mails et la correspondance obtenus par DailyMail.com à partir de l'ordinateur portable abandonné de Hunter Biden montrent que les affirmations pourraient bien être vraies.
    Les e-mails montrent que Hunter a aidé à obtenir des millions de dollars de financement pour Metabiota, un sous-traitant du ministère de la Défense spécialisé dans la recherche sur les maladies à l'origine de pandémies.
    Il a également présenté Metabiota à une société gazière ukrainienne prétendument corrompue, Burisma, pour un "projet scientifique" impliquant des laboratoires à haut niveau de biosécurité en Ukraine.
    Le fils du président et ses collègues ont investi 500 000 $ dans Metabiota par l'intermédiaire de leur firme Rosemont Seneca Technology Partners.
    Ils ont levé plusieurs millions de dollars de financement pour l'entreprise auprès de géants de l'investissement, dont Goldman Sachs.
    3. Le fils de Biden, ne pourra échapper à la justice, éclabousser son père qui devra aussi rendre des comptes, et cela va éclabousser aussi d'autres membres de l'Etat Profond, et au final, les médias mensongers qui ont toujours raconté l'inverse depuis deux ans. https://www.dailymail.co.uk/news/article-10652127/Hunter-Biden-helped-secure-millions-funding-military-biotech-research-program-Ukraine.html
    1. Le gouvernement russe a tenu une conférence de presse jeudi affirmant que Hunter Biden avait aidé à financer un programme de recherche militaire américain sur les «armes biologiques» en Ukraine Cependant, les allégations ont été qualifiées de stratagème de propagande effrontée pour justifier l'invasion de l'Ukraine par le président Vladimir Poutine et semer la discorde aux États-Unis. Vous en n'avez donc pas entendu parler dans les médias mensongers..... 2. Mais les e-mails et la correspondance obtenus par DailyMail.com à partir de l'ordinateur portable abandonné de Hunter Biden montrent que les affirmations pourraient bien être vraies. Les e-mails montrent que Hunter a aidé à obtenir des millions de dollars de financement pour Metabiota, un sous-traitant du ministère de la Défense spécialisé dans la recherche sur les maladies à l'origine de pandémies. Il a également présenté Metabiota à une société gazière ukrainienne prétendument corrompue, Burisma, pour un "projet scientifique" impliquant des laboratoires à haut niveau de biosécurité en Ukraine. Le fils du président et ses collègues ont investi 500 000 $ dans Metabiota par l'intermédiaire de leur firme Rosemont Seneca Technology Partners. Ils ont levé plusieurs millions de dollars de financement pour l'entreprise auprès de géants de l'investissement, dont Goldman Sachs. 3. Le fils de Biden, ne pourra échapper à la justice, éclabousser son père qui devra aussi rendre des comptes, et cela va éclabousser aussi d'autres membres de l'Etat Profond, et au final, les médias mensongers qui ont toujours raconté l'inverse depuis deux ans. https://www.dailymail.co.uk/news/article-10652127/Hunter-Biden-helped-secure-millions-funding-military-biotech-research-program-Ukraine.html
    WWW.DAILYMAIL.CO.UK
    Hunter Biden helped secure millions for biotech research Ukraine
    Email emails and correspondence obtained by DailyMail.com from Hunter's abandoned laptop show he helped secure millions for Metabiota.
    GRRR
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